Gordrash · 24 août 2018 à 19:24 · 460 photos 91 messages · 13 participants · 15 520 affichages | | | | Bonjour a vous trois Quel plaisir que ce carnet ! Superbes photos et très intéressant le multi-culturel zoom:
un petit cimetière musulman dont les pierres sont peinte en gris métal.
Vraiment insolite, la couleur doit certainement avoir une signification ?
nous faisons une partie de congklak
connaissais pas du tout ce jeu et, excellent la frayeur avec le dino
pause:
Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas.... Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour...
Quelque fois les selfies sont envahissant mais ici, c'est un plus de montrer cette belle famille en toute complicité
Cordialement
Merci à vous pour toutes ces éloges flatteuses. | | | Bonjour la famille
Voyant que vous êtes grands amateurs de photos je ne pourrais que vous recommander ce récit en Thaïlande qui est le plus apprécié par tous en ce moment. Que des éloges ce qui est plutôt rare.
Je ne vous cache pas que je ne me suis pas attardé sur le texte J'en ai pris plein les yeux comme beaucoup.
voyageforum.com/...yaume-siam-d9119276/
Bonne soirée
J’irais certainement y jeter un œil bientôt. Peut être sont ils passés aux mêmes endroits que nous  Quel beau pays que la Thaïlande. Bonne fin de journée à vous aussi. | | | Bonjour,
magnifiques photos et beau récit, continuer à nous faire rêver  merci
Merci à vous, je m'y emploie, c'est long et pas toujours original dans les textes, mais c'est plaisant à partager avec vous qui semblez apprécier. Bientôt la suite | | | Bonjour la famille
Voyant que vous êtes grands amateurs de photos je ne pourrais que vous recommander ce récit en Thaïlande qui est le plus apprécié par tous en ce moment. Que des éloges ce qui est plutôt rare. Je ne vous cache pas que je ne me suis pas attardé sur le texte J'en ai pris plein les yeux comme beaucoup. voyageforum.com/...yaume-siam-d9119276/ Bonne soirée
Bonjour Francis
Je ne peux qu'abonder dans vos propos, sauf:
Je ne vous cache pas que je ne me suis pas attardé sur le texte
dommage
Bonne journée | | | Jeudi 26.07.2018
Comme souvent, les nuit avant les départ, je ne dors pas super bien. A 9h30 nous allons prendre notre petit déjeuner en bas et nous allons faire un tour dans l’immense centre commercial devant lequel nous somme passés hier, pour acheter des mouchoirs. Il s’étale sur plusieurs niveau mais tout n’est pas encore ouvert.
Puis nous rentrons chercher nos affaires et la voiture. Le check-out se fait sans aucun soucis et nous pouvons prendre la route. Dans une station à mi chemin, nous faisons le plein et en profitons pour manger un morceau.
Quand nous arrivons à l’adresse du logement, il est environ 15h. C’est dans Bukit Bintang. Nous garons la voiture dans la rue pour nous y rendre à pieds. C’est une entrée de parking d’un grand bâtiment. Le vigile du parking auprès de qui nous nous adressons pour avoir confirmation que nous sommes à la bonne adresse, semble perplexe sur notre annonce que je lui montre. Nous sommes bien à la bonne adresse, mais la photo ne semble pas représenter le lieu où nous sommes. Il nous conseil d’appeler.
Je débloque donc mon téléphone que je met en mode avion à l’étranger et appel. La personne sur qui je tombe ne semble rien comprendre à mon anglais. Aucun mots clé ne semble faire écho à ses oreilles. Je tente de lui passer Romane dont la maîtrise de l’anglais n’est plus à vérifier et rien de plus. Je fini donc par appeler la plateforme de réservation pour expliquer notre situation. Ils tentent à leur tour de contacter le propriétaire. C’est long et j’attends en ligne. Ils me reprennent et m’explique que la personne sur qui ils sont tombés ne comprend ni le français, ni l’anglais. Ils vont devoir chercher un traducteur malaisien et si ça ne donne rien, annuler la réservation (sans frais) pour trouver un autre hébergement. Ils me précisent qu’ils vont chercher un autre endroit proche de là où nous sommes avec les mêmes critères, mais que cela va prendre un certain temps. Je vais donc attendre leur appel dans une heure.
Pour tuer le temps, nous allons donc faire un tour dans le quartier. Avant ça, je demande à un autre vigile, près de là où nous voulons laisser la voiture, si nous pouvons. Avec son accord (qui ne vaut peut être pas grand-chose), nous descendons la rue vers un centre plus animé. Il fait chaud et sans être trop préoccupante, la situation n’en n’est pas moins stressante.
Au bout d’une heure et demi, n’ayant toujours pas eu de nouvelles, nous sommes revenu à la voiture et je rappelle. Comme je m’y attendais, où plus tôt comme je le craignais, ils vont m’annuler la réservation sans frais que je n’avais pas encore réglé et je vais devoir effectuer une nouvelle réservation. Moi ! Ils m’envoient une proposition mais je leur demande avant, qu’ils contactent le propriétaire, afin d’être sur de ne pas nous jeter dans un autre plan foireux. Ils le font, pas de problèmes.
Je débloque donc les data de mon téléphone, réceptionne l’e-mail avec la proposition, accède au site, effectue la nouvelle réservation et paye immédiatement par CB en ligne. Le temps de faire ça, je reçoit 2 SMS presque coup sur coup de mon fournisseur d’accès, me disant que je viens de dépasser les 50 euros sur mon forfait data à l’étranger, et que par conséquent, ils me bloque les datas. Heureusement, j’ai eu le temps de tout faire.
Fort de la nouvelle adresse, nous nous y rendons. Sur place, il y à des travaux et je loupe la rue, m’obligeant à faire un tour du quartier, ce qui nous montre que nous sommes presque aux pieds des tours Petronas. A l’arrivée, il est 17h30, nous sommes devant un grand immeuble qui surplombe un petit centre commercial et personne ne semble nous attendre. C’est normal. Nous restons dans la voiture et je débloque une nouvelle fois mon téléphone pour appeler le propriétaire. Nous sommes au bon endroit. Il nous indique le lieux de l’entrée du parking et nous donne rendez-vous dans la galerie marchande dans 20mn.
Bon, ça semble mieux parti. L’homme que nous avons eu au téléphone parle très bien l’anglais. Niveau communication, c’est un bon point. Une fois la voiture garée, nous prenons juste l’essentiel, laissons le reste des bagages dans le coffre et allons attendre au point de rdv. Ça semble long mais il fini par arriver. Il nous demande d’attendre encore un peu, le temps pour lui de régler quelques points pour notre arrivée, puis nous pouvons enfin monter.
Nous passons un portique a l’aide d’une carte magnétique, sous l’œil attentif du vigile dans le hall et prenons l’assesseur. Au même étage que notre logement, se trouve une piscine et une salle de sport que nous pourront utiliser. Une autre carte magnétique nous permet d’ouvrir notre porte. Une salle de bain avec douche et toilettes, un salon cuisine avec un canapé, table basse et télévision, une chambre avec un lit double et un balcon avec vue.
Notre hôte commence par vouloir nous faire payer mais nous l’avons déjà fait. Il veut être sur du fait et appel donc quelqu’un pour obtenir confirmation. Ça semble compliqué et en attendant il nous fait visiter l’endroit de la piscine et de la salle de sport. C’est juste au bout du couloir. De retour à l’appartement, il reçoit la confirmation de notre paiement, nous explique les cartes magnétique, nous disant que le code wifi est écrit sur la porte et prend congé.
Je ne parviens pas à faire marcher le code wifi. C’est contrariant. Je téléphone donc une nouvelle fois, mais personne ne répond. Je laisse donc un message. Il nous envoie un SMS, avec les codes qui ne marchent pas. Re-message, dans lequel il nous dit alors d’attendre, il envoie quelqu’un. 1/4 d’heure après, il nous demande, toujours par SMS, de lui envoyer une capture d’écran de la réservation. Je ne peux pas, le WIFI n’est toujours pas arrivée ! Au bout de 30 minutes à tourner en rond dans l’appartement, nous décidons avec Magali d’aller chercher les bagages à la voiture en laissant Romane. Elle est grande, nous ne seront pas parti longtemps et elle sait quoi faire si la personne arrive. On galère un peu à retrouver la voiture, mais pas trop. Il faut juste prendre deux ascenseurs et retrouver la place de stationnement.
De retour à l’appartement, Magali commence à ouvrir la valise pour sortir les affaires et soudain m’appel. Il semblerait que nous ayons un invité surprise dans l’appartement. Une petite bête tente de fuir de notre vue sur le sol, le plus vite possible. J’attrape un verre et un papier, le capture et zou ! Par le balcon ! Mais le temps de revenir, un deuxième prend la tangente. Même punition, même motif. Je fais le tour des lieux pour en découvre d’autres ! Tout le monde dehors.
Pendant ce temps, c’est l’eau chaude. Romane qui se prépare à prendre une douche, découvre qu’Il n’y à pas d’eau chaude ! Un certain temps après durant lequel je test la télévision (pour trouver quatre malheureuse chaînes chinoises toute brouillés par cause de mauvaise réception, ou bien la télé connecté à la demande, style Netflix où autre), un homme sonne à la porte et nous remet un petit appareil de WIFI portatif puis disparaît avant que nous n’ayons pu le tester. Bon, ça marche, mais quand même. Je peux connecter le tout les appareils sur le WIFI.
Comme j’ai maintenant internet, j’envoie vite un message à notre hôte, pour l’informer gentiment, que son appartement est surpeuplé par des hôtes indésirable et qu’il n’y a pas d’eau chaude à la douche. Il nous répond qu’il arrive. Magali, qui à fait preuve d’une grande patience jusqu’à présent, décide d’aller tester la salle de sport sans plus attendre, vu qu’il est trop tard maintenant pour aller découvrir la ville.
Vingt minutes plus tard, c’est un escadron de quatre personnes, dont trois armés de bombes insecticide et désodorisante, qui sonnent à la porte. J’avais bien pris soin de garder sous clé quelques spécimens capturés plus tôt, afin de leur montrer que je n’affabule pas. La quatrième personne, sûrement un gradé, est manifestement là pour vérifier, s’apprête à partir. Je l’attrape aussi tôt (je commence à avoir de l’expérience) et lui demande pour l’eau chaude. Il nous montre donc le bouton magique ! Un interrupteur à l’extérieur de la salle de bain, comme pour la lumière, mais qui allume le chauffe eau ! Fallait le savoir.
Dans le reste de l’appartement, c’est une guerre de pilonnage en règle. Les bombardiers humains, lancent des frappes chirurgicales mais sans distinction, sur les troupes cafard, dans tous les coins. C’est atroce. Les placards sont ouvert, les déserteurs rattrapés et exécutés sans sommations. Comme j’avais fait des captifs avant les hostilités, nous en avons profité pour les interroger. Et grand bien nous à pris, car ils nous ont donné leur quartier général. Toutes les forces en présence se précipitent donc dans la petite salle de bain. Et là, ça à été atroce. Des cris, des explosions pendant des heures (ok, j’exagère). Les troupes ont du en venir aux mains, dans une lutte presque égale, mais finalement le calme est revenu. Les humains ont repris ce lieux stratégique. Ils ont remportés cette bataille mais pas la guerre. Il faudra resté vigilant. En partant pour d’autres combats, le commando nous laissent quelques munitions, au cas où quelques francs tireurs leur auraient échappés.
Sur le champ de bataille, restent les gaz en nappes lourdes sur les cadavres des combattants cafards. Avec Romane nous regardons, hébétés la désolation qui s’étend devant nous et allons vite nous réfugier sur le balcon, pour ne pas finir comme les vaincus. Mais là aussi, les relents chimiques des armes nous assaillent. Nous décidons donc d’aller retrouver Magali, pour lui raconter le déroulement des opérations.
Nous rentrons ensuite tout les trois. L’aire est plus respirable car nous avions laissé le balcon ouvert. Nous prenons enfin possession des lieux pour de bon. Tiens, dans cet hébergement, les prises ne sont pas compatibles avec nos appareils. Avec Magali, nous allons donc dans les petits commerces du rez de chaussé afin d’acheter deux adaptateurs, qui pourront nous servir tout le reste des vacances. Nous prenons aussi un truc à manger pour ce soir.
En ouvrant le canapé pour Romane, nous tombons nez-à-nez avec un nid de résistants que nous passons immédiatement par les armes, et deux ou trois autres francs tireurs dans la chambre, qui reçoivent le même sort. Paix à leurs esprits, puissent ils vivre de belles aventures de cafard. Bigre ! Il n’y à pas de draps pour le couchage de Romane ! Rien dans les placards. Alors, comme nous avons deux couettes sur notre lit, elle se glissera dans l’une d’elle.
Bref, il est 23:30 et Kuala Lumpur, ça commence pas super. Vivement demain. | | | Thomas, je suis tétanisée par ce que je lis.   J'espère que vous avez trouvé très vite une solution. | | | Voilà une journée bien mouvementée. Espérons que la suite se déroule mieux! | | | Voilà une journée bien mouvementée. Espérons que la suite se déroule mieux!
Oui, on peut dire ça. Mais bien-sur, je casse le suspens, la suite est bien plus cool | | | Thomas, je suis tétanisée par ce que je lis.   J'espère que vous avez trouvé très vite une solution.
Holala, détendez vous ! J'avoue avoir été un peu chiffonné dans la journée. Mais rassurez vous, nous nous en sommes vite remis. J'avais juste besoin de crier un grand coup, chose que j'ai fait ici pour vous Clin d'oeil Vivement la suite ! Tire la langue | | | À: Gordrash · 26 septembre 2018 à 1:35 · Modifié le 26 sep. 2018 à 10:50 Re: Trois semaines Singapour et Malaisie Message 30 de 91 · Page 2 de 5 · 1 937 affichages · Partager Vendredi 27.07.18
La nuit s’est bien passé, malgré un début de séjour un peu bancal. Ce matin nous sortons tout les trois vers 9h30, afin de prendre un petit déjeuner en bas, où se trouvent les commerces. C’est une toute petite galerie marchande. Deux supérettes où l’on trouve tout le nécessaire et un peu plus et trois enseignes pour se restaurer.
Après avoir manger, nous prenons la voiture pour nous rendre dans la grande volière du jardin botanique de Kuala Lumpur. Le temps n’est pas au beau fixe et il ne serait pas surprenant que nous prenions une petite saucée sur le coin du museau.
Nous garons la voiture devant l’entrée et allons prendre nos billets. Il y à déjà un peu de monde. Une fois la porte franchie, un chemin serpente dans toute la zone. Des panneaux orientent les visiteurs vers les différents endroits et nous aident à nous repérer. Nous circulons dans une reconstitution de forêt primaire où de multiples oiseau volent en liberté toute relative. Nous sommes en fait dans une gigantesque volière.
Je n’ai pas suffisamment la fibre ornithologue pour me permettre de vous nommés toutes les espèces croisés, mais quelques unes ne me sont pas totalement inconnues. Notamment le toucan, ou les perroquets. Certains volatils sont en cage. Sûrement des indisciplinés ou des fugueurs.
Nous prenons aussi une photo souvenir avec des perroquets. La personne qui tiens le stand, en installe tout plein sur Romane. Elle n’a même pas suffisamment de bras pour tous les porter.
Une cascade avec un bassin, attire des hérons que les poissons fuient remarquablement bien. Alors qu’avec Romane, nous regardons les poissons qui s’agglutinent sous nous, pensant sûrement que nous allons leur jeter à manger, elle me demande si les oiseau ne mangent pas les poisson, vu que rien ne les séparent. Moi, naïvement, je lui répond que non, les oiseau sont bien nourris et n’ont que faire de ces poissons. A ce moment là, l’un des hérons s’approche du bord, sûrement attiré par le banc de poisson qui s’agitent et qui frétillent, et instantanément, tout les poissons disparaissent dans le fond ! Alors oui, effectivement, ça doit arrivé de temps à autre qu’un poisson se fasse croquer.
Ensuite, nous assistons à un spectacle de perroquets qui font des tours divers. Plus loin, nous voyons un oiseau qui semble tout droit venu du temps des dinosaures tant il est étrange. Puis la visite touche doucement à sa fin. Nous avons pris que quelques gouttes, et le ciel reste menacent.
Comme il est 13h passé, nous passons par le restaurant du parc. Nous allons sur la terrasse et sommes à hauteur des frondaisons. Sur les branches un peu plus loin, nous pouvons apercevoir le toucan. Mais plus proche de nous, téméraire et roublard, un gang de bandits rose haut perché sur pattes, tentent de chipé le contenu des assiettes des visiteurs. Les pirates ! Ils n’ont peur de pas grand-chose.
Puis, alors que nous profitons de la place et de l’instant, une grosse pluie de mousson s’abat autour de nous. En quelques brefs instants tout est trempé. Faune et flore. Au loin, la ville est rincée. Le ciel estompe les tours et tout deviens gris. J’ai envie de rester là a observé la scène sans fin. Mais il faut se décider à rentrer.
Nous laissons donc notre table à regrets pour nous diriger vers la sortie. Comme il pleut toujours, je laisse les filles sous le porche d’entrée et cours chercher la voiture. Malgré le petit parapluie que j’ai pris, je suis trempé. Sur le retour, dans la voiture, nous sommes pris dans un bouchon dans les allées du jardin botanique, provoqué par le convois d’un officiel en visite avec tout son cortège. La conduite en ville sous le pluie battante est une épreuve pour moi. Mais Romane me fait hurlé de rire à un moment. Tout le temps, autour des voitures, les deux roues circulent et se faufilent à toute allure. Alors que je viens de passé dans une énorme flaque d’eau à bonne allure, elle m’annonce que je viens d’arrosé copieusement par dessous le cyclomotoriste qui nous dépasse par la gauche. Et là, j’imagine la scène. Bien protégé de la pluie par son poncho, moi je lui envoie une pleine bassine d’eau par dessous. Il est resté imperturbable et moi j’ai mis du temps à m’en remettre. Il n’avais qu’a pas doubler par la gauche.
Une fois rentrés, la pluie s’est arrêtée. Avec Magali, nous ressortons pour aller faire un tour à pieds et voir les tours Petronas. Nous marchons le long de la grande l’avenue qui y mène et on peut constater qu’ici, c’est le béton, le macadam, le verre et l’acier qui font la loi. Dès qu’il y à un trou, un chantiers de construction bâtis une tours. La verdure se fait discrète sous peine d’être ciblé par un promoteur.
Nous sommes tout proche de ce symbole de la ville que sont ces deux tours jumelles. Elles sont imposantes. On dirait deux dents qui coiffent les nuages. Qui soulage le ciel d’une puce importune. Sur le parvis, les touristes s’immortalisent devant cet ouvrage démesuré. Je dois bien reconnaître que je trouve ça beau. Nous ne cherchons pas à monter au sommet, même si cela doit valoir le coup, mais nous entrons sous les géantes et pénétrons dans un cœur palpitant du commerce. Sous toute la surface et sur quatre où cinq étages, on trouve de tout, mais surtout du lux.
Puis nous rentrons nous reposer un peu avant d’aller profiter de la piscine. Bigre ! Elle est froide et il n’y à pas d’interrupteur comme dans la salle de bain ! Magali ne trempe pas plus que ses pieds, moi j’y vais jusqu’au ventre, mais Romane trouve le courage de rejoindre deux coréennes qui font des longueurs. Au moins, on aura testé.
Nous rentrons finalement manger et Magali va encore profiter de la salle de sports avant d’aller au lit. On ne vois plus de cafards courir. Le produit à du être efficace. | | | J'aime  j'aime cette ville, certains diront qu'elle est sans intérêt mais lors de mon voyage en Malaisie, j'en suis tombé amoureux, continuer à nous faire partager merci | | | J'aime  j'aime cette ville, certains diront qu'elle est sans intérêt mais lors de mon voyage en Malaisie, j'en suis tombé amoureux, continuer à nous faire partager merci
J'y compte bien !  La suite est sur le feu. | | | À: Gordrash · 27 septembre 2018 à 10:08 · Modifié le 28 sep. 2018 à 11:07 Re: Trois semaines Singapour et Malaisie Message 33 de 91 · Page 2 de 5 · 1 896 affichages · Partager Samedi 28.07.18
Aujourd’hui, avec Magali, nous allons faire un tour dans la ville avec les transports en communs. Nous commençons notre périple en prenant le monorail, dont une station se trouve à deux pas de notre hébergement.
Direction le quartier Bukit Bintang. C’est un quartier aux multiples centres commerciaux. Nous marchons un peu sur le trottoir, passons devant de nombreuses enseignes, et en choisissons un dans lequel nous allons nous perdre. On dirait qu’il court sur plusieurs pâté de maison. Qu’ils ont réuni deux ou trois complexes, reliés par des passages à certains étages.
Quand nous retrouvons la sortie, nous prenons le métro pour aller dans le quartier de Chinatown. Ici, nous retournons dans le passé. La principale rue que nous parcourons, fait penser à une grande braderie. Un portail chinois est à l’entrée de la rue, accueillant les visiteurs et un mélange de marché couvert et de stands extérieur se partagent les lieux. Nous y flânons agréablement et nous y dégustons des pâtisseries à la noix de coco délicieuses. Les rues adjacentes sont de vieilles maisons défraîchies.
Nous reprenons le métro pour un court trajet, afin d’aller à la mosquée Masjid Jamek. Il paraît que ce n’est pas la plus récente mosquée de Kuala Lumpur. Ce serait même l’inverse. Quand nous y arrivons, elle n’est pas accessible. C’est l’heure d’une prière. Donc nous faisons un tour dans la rue Jalan Melaka en attendant sa réouverture au publique. Pour entrer dans la mosquée, Magali doit de nouveau enfiler une tenue. Nous faisons une brève incursion dans les bâtiments aux arches blanches encadrées de briques rouge et nous faisons le tour du jardin, très agréable au demeurant. La mosquée possède plusieurs salles de prière. De grandes salles vide avec des tapis. Quelques personnes se sont attardés au frais des bâtiments. Une fontaine juste en face de l’entrée déverse tranquillement son eau.
En sortant, nous faisons le tour et passons la rivière Gombak sur une petite passerelle, pour aller à Merdeka Square. L’Édifice Sultan Abdul Samad, face à la place de l’Indépendance est magnifique. Le style du bâtiment est un subtile mélange d’architectures et cela n’enlève rien à sa beauté.
Et la place, l’immense place de l’Indépendance, juste en face, avec son gazon raz, est une invitation à la détente. Au bout de la place, un mat qui doit bien mesurer cent mètres de haut, fait fièrement flotter au vent, un drapeau Malaisien, qui doit être plus grand que notre appartement. Pleins de gens sont installés en groupe sur l’herbe, pour discuter, manger ou jouer, se prendre en photos ou se promener. Tout autour de nous la ville nous regarde du haut de ses gratte-ciel.
Ensuite, malgré qu’il ne soit pas très tard, nous prenons le chemin du retour. Je suis un peu vanné et Magali veux encore profiter une dernière fois de la salle de sport. Moi j’en profite pour faire un peu de lecture et mon journal pour ne rien oublier.
Demain, en partant, nous devrons retirer de l’argent. | | | Je suis toujours ce magnifique CR, je ne m'en lasse pas. | | | Je suis toujours ce magnifique CR, je ne m'en lasse pas.
Merci pour le compliment, je m'attelle à la suite rapidement. | | | Oui Oui Oui vite la suite | | | ouah, merci pour ce magnifique récit plein de détails fourmillant, de ces photos très originales et diverses, certaines à couper le souffle.
Ne négligez pas la partie bouffe, les photos des plats nous intéressent vivement !
J'attends avec impatience la suite de ce récit trépidant (ouf! la bataille avec les cafards, un morceau d'anthologie, on espère que vous n'avez pas été asphyxiés par les produits chimiques!)
:)
Deborah | | | ouah, merci pour ce magnifique récit plein de détails fourmillant, de ces photos très originales et diverses, certaines à couper le souffle.
Ne négligez pas la partie bouffe, les photos des plats nous intéressent vivement !
Merci  mais je suis désolé, je ne prends que rarement mes plats en photos.
J'attends avec impatience la suite de ce récit trépidant (ouf! la bataille avec les cafards, un morceau d'anthologie, on espère que vous n'avez pas été asphyxiés par les produits chimiques!)
:)
Deborah
La suite est en cours de rédaction. Vous aurez de nouveau de la lecture | | | Dimanche 29.07.18
Je me réveille un peu fatigué. Pour commencer j'ai eu du mal à m’endormir. Et en plein milieux de la nuit, a cause d’une isolation acoustique déplorable de la porte-fenêtre, j’ai bien cru que les motards qui faisaient la course sur l’autoroute juste en bas de l’immeuble, étaient dans le salon.
Et comme si ce n’était pas suffisant, au petit matin, l’appel à la prière du muezzin retentis dans tout le quartier, mettant tout le monde au diapason. Fidèles et infidèles, des fois que...
Bref, nous sommes debout avant le réveille. Hier nous avons prévenus notre hôte par message, de notre désir de faire notre check-out à 9h. Il nous a dit qu’il n’y à pas de soucis. Dans cet objectif, nous avons fini les sacs et le petit déjeuner à 8h30. Les cafards commencent à revenir. La voiture est chargée à 8h55 et nous sommes de retour dans la chambre à 8h58. On est réglés comme du papier à musique. On s’attend à voir débarqué notre hôte d’une minute à l’autre. Quand arrive 9h15 et que personne n’arrive, un doute nous assaille et nous lui envoyons un petit message pour savoir s’il est en chemin. 9H25, toujours pas de réponses de sa part. Un peu exaspérés, on lui renvoie un message pour l’informé qu’à 9h30, nous laisserons les clés en bas, à la réception de la résidence. Et là c’est magique, on reçoit tout de suite un message qui dit de mettre les clés dans la boite aux lettres au rez de chaussé. Une petite salle, pleine de boites aux lettres. La notre à la serrure défoncée. Super.
Nous pouvons donc partir pour les tours Petronas où nous retirons de l’argent à un distributeur automatique. Romane n'avaient pas encore vus les tours. Deux voitures de course sont au dessus des portes dans le halle d’accueil. Sûrement des maquettes.
Ensuite, nous prenons la voiture et allons voir un temple hindou dans les grottes de Batu. Ce n’est pas très loin au nord de Kuala Lumpur. Environ une demi heure de route. En s’approchant du site, la circulation s’intensifie et la route se rétrécie. Nous finissons par accéder au parking officiel. Nous acquittons du droit de stationner et trouvons rapidement une place pour la voiture.
Déjà du parking, nous sommes impressionnés par la statue de Murugan qui mesure plus de 40 mètres de haut.
Elle se trouve devant un monumentale escalier assez raide qui conduit à la grotte du temple. Pleins de visiteurs et de fidèles en font l’ascension.
En bas, sur le parvis près des parking, pleins de boutiques de souvenirs et de restaurations attendent les clients. Nous montons aussi voir ce temple. En haut, une grotte immense nous ouvre le flanc de la falaise de calcaire. Sur les parois sont posées des statues colorés qui représente des scènes.
Plusieurs bâtiments sont aussi construits dans le couloir principale. Sur notre gauche, des gens sont entrain de se convertir à l’hindouisme, nous semble t’il. Nous continuons. Un escalier descend dans une grande salle, puis remonte de l’autre côté, pour finir dans un dernier sanctuaire au-dessus du quel, la voûte s’ouvre sur le ciel et laisse entrer le soleil et l’eau de pluie.
En revenant dans les escaliers, les plus âgés ont du mal. J’offre mon bras à une dame qui semble craindre la chute, le temps qu’elle rejoigne ses compagnons de voyage. Cette visite nous à donné faim et nous profitons des nombreuses échoppes du quartier pour manger indien.
Après le repas, un tour aux toilettes publique qui sont payant et mal entretenus, et nous allons faire un tour dans un autre temple du site, perché sur une pyramide de marches au pieds des quels il faut retirer nos chaussures. Des vendeurs ambulants tentent de nous refourgué presque de force, des bracelets qu’ils ont sans doute fabriqués. Mais, refroidis par leur méthode commerciale trop entreprenante, nous ne leur prenons rien. Ce temple est super bien décoré. Chaque colonnes est ornée d’une statue unique.
Il est maintenant temps de reprendre la route. Notre destination est la ville de Kuala Selengor. Elle n’est pas trop loin et nous y sommes rapidement.
Nous avons réservé une chambre dans un petit complexe hôtelier. Sur la petite route qui y mène, ce n’est pas comme chez nous, ce n’est pas aux chiens ou aux chats qui traversent qu’il faut faire attention de ne pas écraser, mais aux singes ! Des petits singes sont sur le bord de la route et ne se poussent qu’a peine à notre passage. A notre arrivée à l’établissement, en début d’après-midi, la réceptionniste nous informe que notre chambre n’est pas encore prête et qu’ils sont sous le coup d’une coupure de courent. Nous allons donc en ville, faire un tour de reconnaissance, et nous prenons un rafraîchissement dans un café où il y a aussi une panne de courent. Je me dis que c’est peut être toute la ville qui subit ce désagrément.
A 15h, nous retournons à l’hôtel. On nous attribue un bungalow dans le parc, face à un petit bosquet d’arbre au milieu d’une pelouse. Un petit chemin relie tout le bungalows et conduit également à la piscine. Elle est belle. Un petit pont, une petite colline et un toboggan. L’eau est à température parfaite. J’ai hâte d’y tremper mon petit corps d’apollon. Mais c’est pas le moment.
Nous reprenons la voiture pour aller à "la montagne des singes". Altingsburg Lighthouse. L’accès en voiture est bloqué du fait que nous sommes dimanche, et les gens font la queue pour monter dans l’un des petits trains qui leur fera gravir la colline. Nous prenons donc un ticket et attendons notre tour de monter dans le wagon tiré par un tracteur, en compagnie des autres visiteurs. Le petit tour n’est pas long.
En haut, tout le monde descend et on peut acheter, auprès d’un vendeur avec une carriole, un sac contenant des fruits et de feuilles pour les singes, qui sont sont en nombre à cet endroit pour se nourrir à moindre effort, aux frais des gens qui se font plaisir. Hormis les singes, un superbe point de vue se trouve également ici. Pour redescendre, il suffit de monter dans l’un des petits trains qui font le tour toute la journée et qui retournent au départ, où on peut aussi le faire à pieds. Nous prenons l’option train.
Nous rentrons ensuite nous poser un peu, les pieds dans l’eau de la piscine avec un livre, avant de manger des nouilles instantanée, que nous avions achetés les jours précédents, vu que le courent est reevenu. Nous mangeons dans le parc, juste devant notre bungalow. Le soir tombe et des singes rentrent vite se mettre à l’abri dans le bosquet d’arbre. Il est temps de partir pour notre dernière activité de la journée, qui ne peut se faire que de nuit.
| | | (Suite du dimanche 29-07-2018)
Nous reprenons la voiture et sortons de la ville, direction Kuala Selangor Fireflies. Ce n’est pas très loin. Une réserve naturelle où se trouvent des lucioles.
Il est environ 19h30 quand nous garons la voiture sur le parking. Près de l’entrée, une file immense de personne attendent leur tour de rentrer. L’ouverture se fait à la nuit tombée. Des bus de touristes coréens arrivent après nous et la file s’allonge. A un moment, je vois quelqu’un revenir d’un bâtiment avec des tickets. Je laisse donc les filles dans la queue et vais aussi acheter mes tickets. Heureusement que j’ai vu cet homme le faire. Je demande pour trois personnes et l’homme au guichet me fait payer un ticket. Je reprécise bien que nous sommes trois, il me fait signe que oui, c’est bon. Je reviens dubitatif auprès des filles. On verra bien en arrivant à l’entrée. La file commence à avancer tout doucement. Et à un moment, je comprend. J’ai acheté un ticket pour une barque qui peut contenir quatre personnes. Donc c’est bon.
Nous arrivons finalement dans une construction en bois, où à tour de rôle nous devons enfiler des gilets de sauvetage, au fur et à mesure qu’ils se libèrent des visiteurs précédents. La nuit est totalement tombée maintenant et nous embarquons à notre tour dans une embarcation manœuvré par un employé de la réserve. Sur l’eau noir nous ne distinguons rien du tout. Tout est calme autour de nous. Les lumières du pontons se sont éloignées et nos yeux peinent à s’habituer à l’obscurité qui nus a enveloppé. Soudain, devant nous, un arbre se met à clignoté à un rythme régulier de mille petites lumières. Sur le moment je crois qu’on se moque de nous et qu’une guirlande lumineuse à été placé là. Notre barque s’approche alors tellement, que nous entrons dans le branchage au raz de l’eau, et là, nous pouvons voir, comprendre et même toucher ces petites créatures qui nous tombent dessus. C’est incroyable de les voir clignoter tous sur la même fréquence rythmique. Nous faisons un tour et entrons dans plusieurs bosquets pleins de lucioles avant de retourner à l’embarcadère. Cette visite laisse un petit goût magique dans nos yeux et dans nos esprits. Nous rendons les gilets de sauvetage pour les suivants et passons dans une petite boutique souvenirs qui à ouvert ses portes pendant que nous faisions la queue, avant de rejoindre le voiture.
Avant de monter en voiture, nous constatons que c’est soir de pleine lune rousse. C’est tellement beau !
Nous rejoignons notre chambre et j’ai enfin mérité cette douche bienfaisante, maintenant que tout est fait. Quelle journée mes amis ! Des souvenirs pleins le tête. | Carnets similaires sur l'Asie du Sud-Est: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 3 639 visiteurs en ligne depuis une heure! |