Gordrash · 24 août 2018 à 19:24 · 460 photos 91 messages · 13 participants · 15 521 affichages | | | | Merci ! c'est un très beau récit ! | | | Merci ! c'est un très beau récit !
Non, merci à vous de me lire | | | Bonjour, plus de suite de vos aventures? bonne continuation | | | La suite la suite la suite!!! 
Merci pour la partage! Magnifique récit! | | | Bonjour, je suis désolé de m'être éloigné de vous. Je reviens et tente de m'atteler de nouveau à l'écriture de la suite. J'ai déjà commencé. Elle arrive. A bientôt | | | Prenez votre temps  nous patientons, mais pas trop  nous sommes impatients de vous lire | | | Prenez votre temps  nous patientons, mais pas trop  nous sommes impatients de vous lire
Merci, c'est bientôt prêt. | | | Lundi 30.07.18
Nous avons bien dormi cette nuit. C’est silencieux et il y à des rideau occultant. Ce matin, nous allons tenter le petit déjeuner proposé par l’hôtel. La grande salle du restaurant est prête et nous sommes les seuls clients présents. Un îlot centrale sur lequel se trouvent les cloches qui recouvrent les différents plats. Contre le mur, les boissons et la vaisselle. Nous regardons tout d’abord, et constatons qu’il s’agit des restes de la veille ou plus. Peu de choix et gustativement pas terrible. Magali ne se laisse pas tenter et retourne nous attendre à la chambre pendant que courageusement, avec Romane nous prenons quelques mets dans une assiette.
Nous expédions rapidement la formalité et payons avant d’aller retrouver Magali. Nous embarquons tous en voiture au moment où le temps se met à la pluie. Une pluie calme, comme on la connaît chez nous. Pas celle des moussons, qui semble pressée et qui se précipite au risque de créer des dommages à l’arrivée. Notre objectif est d’aller faire un tour au parc naturel de Kuala Selengor, non loin de là. Le GPS nous fait passer par les petites rues de la ville et arrivés à destination, nous sommes devant le portail du parc, qui ne semble pas très fréquenté. Sur le parking, une bande de singes qui batifolent. La pluie s’est intensifiée et nous décidons de revenir cette après-midi, si le temps redeviens raisonnable.
Entre temps, nous allons manger notre repas du midi dans un fast-food puis faire quelques courses dans un petit supermarché local. En ressortant, le soleil est entrain de revenir et la route sèche rapidement.
Nous retournons donc au parc, laissons la voiture sous la surveillance des gardiens simiesque et pénétrons dans l’enceinte naturelle. Nous avons l’impression d’être les seul. Nous ne voyons personne. A l’entrée, quelques bâtiments, parmi lesquels nous trouvons l’accueil. Nous y achetons nos billets d’entrée à un prix modique. Nous voyons quelques hébergements aussi.
C’est parti pour la balade. La dame de l’accueille nous à remis un plan du parc et quelques indications. C’est facile, il y à une boucle avec le chemin principale qui encercle un système de lac, et quelques satellites secondaire sur les bords. Nous partons donc vers le large chemin traverse en zigzagant, une foret qui nous semble impénétrable, aux arbres majestueux d’où des lianes pendent des branches, comme des guirlandes.
Au détour d’un tournant, pas très loin devant nous, deux petits cochons sauvages détalent, peu envieux de nous croiser, et bifurquent soudain vers la forêt où nous les perdons de vue. Plus loin, une petite bande de singes, squattent un pont qui nous dépose sur la boucle. Eux aussi disparaissent à notre approche.
Juste en face de nous, une première incursion au cœur de la boucle. Un petit sentier s’enfonce dans la végétation. Sur notre gauche, en contre bas, un petit varan prend le soleil. Au bout de quelques dizaines de mètres, nous arrivons à un espace dégagé où trône une tour d’observation du haut de laquelle nous pouvons apprécier le paysage. C’est rigolo, des traces de pattes de chiens marquent le béton de quelques marches de l’escaliers de la tour. En plus du splendide paysage lacustre, nous avons droit à toute une panoplie de bruits, qui témoignent de la vies si riche de ce milieux naturel. Des "plop’, des "plouf", des "coac"...
Nous entamons ensuite notre promenade, dans le sens des aiguilles d’une montre. Le chemin est large et ombragé par toute sorte d’arbres, ce qui est un bienfait, car le soleil est bien revenu. Nous circulons sur une butte qui retiens l’eau. Des fleurs, des oiseau que notre passage dérange, notre regard est attiré de tout côté.
A un moment, sur notre droite, une vieille baraque en mauvais état attire notre attention. Entourée de boue, un petit chemin sec permet d’y accéder. Et là, dans la boue du bord du lac, nous découvrons avec ravissement, des petits crabes peureux ainsi que des gobies pas plus courageux. Les gobies sont des poissons qui peuvent vivre hors de l’eau pendant un petit moment, tant que leur peau reste humide. Ils ont de gros yeux globuleux sur le haut de la tête et se déplacent sur le sol à l’aide de leur nageoires pectorale. Certains dressent leur nageoire dorsale, comme une crête, afin d’impressionner leurs congénères. Les plus grand que nous pouvons voir, font une vingtaine de centimètre de long.
Mais sur place, il commence à faire chaud pour moi. Et j’oriente les filles vers la suite de notre promenade. Au bout de la ligne droite, le chemin se scinde en deux et celui qui s’éloigne à gauche est barré, nous contraignant à poursuivre vers la droite.
Sur cette portion et à cette heure de la journée, il n’y a plus guère d’ombre. Aussi, nous sommes bien heureux, quand sur notre gauche, un sentier en bois sur pilotis, s’enfonce sous les arbres de la mangrove. Il va sans dire que nous succombons à l’invitation.
Toute une faune habite cette boue sous nos pieds. Il nous faut être très attentif et discret pour avoir la chance d’apercevoir quelques-uns des milliers de crabes ou de gobies qui pullulent ici. Quelques mouvements dans la périphérie de notre champ de vision, un autre trop occupé a creuser pour faire attentions à notre arrivée, là-bas un individu perdu et en panique, autant de rencontres fugaces et magiques qui nous enchantent. Avec Romane, notre but est de trouver un gros crabe. Je dis gros, car tout ceux que nous pouvons voir, ne font pas plus que trois centimètres de large. Un couple de français silencieux mais plus rapide que nous, nous dépasse à une plate-forme de repos.
Nous ressortons de la mangrove cent mètres plus loin, sans avoir vu de gros crabes. Peu nous importe, c’était chouette. Devant nous, les français se sont arrêtés pour prendre des photos. Nous leur laissons le temps d’avancer et trouvons un autre sentier en bois qui avance cette fois, vers le lac. Là, Romane sera la première à trouver un gros crabe. Un beau spécimen de huit ou dix centimètres.
Puis nous revenons sur la boucle. Nous croisons un petit groupe de singes qui nous laissent passer tranquillement.
Vers la fin du parcours, à notre droite, nous voyons les restes squelettiques d’une ancienne très grande volière. Puis, comme pour finir en beauté, au bord du chemin, un grand lézard à la peau luisante, se chauffe au soleil et se laisse raisonnablement approcher par le paparazzi que je suis.
De retour à la voiture, Romane est bien curieuse de voir si les singes à qui nous l’avons confiée en arrivant, nous l’ont laisser en bon état. Heureusement, il n’y a rien à signaler. Avant de rentrer, Magali aimerait acheter de la nourriture pour donner aux singes devant le bungalow. En bas, dans la ville nous ne trouvons rien. Il nous faut remonter au point de vue où le petit train touristique nous avait mené hier. La route est ouverte et nous pouvons y aller librement en voiture. En haut, il y a moins de monde et moins de singes, mais le vendeur est toujours la. Nous luis prenons deux sacs. Un que nous distribuons sur place, et un que nous vidons dans la voiture pour emmener le contenu.
De retour à l’hôtel, une fois la voiture vidé des courses, nous pouvons enfin profiter de la piscine. Comment ça fait du bien ! L’eau est si douce et nous sommes presque seul. Juste une famille est arrivée presque en même temps que nous.
A l’heure du repas, nous faisons de nouveau des pâtes instantanées que nous mangeons dehors, en attendant de voir les singes rentrer pour la nuit. Soudain, un gros bruit de moteur, du style souffleur de feuille, retentis non loin de nous dans le parc. Des employés ont entrepris de gazer toute la végétation. Je pense que c’est une store de traitement contre les moustiques. Doucement, un énorme nuage de fumée nauséabonde se répand autour de nous. Nous courons nous réfugier dans l’hébergement, mais la fumée pénètre rapidement par les nombreux interstices. Je sort donc en essayant de convaincre les filles de me suivre, sans succès, et me dirige près de la clôture, qui semble épargnée par le smog, pour enfin manger tranquillement.
Et puis à un moment, le bruit étant fini et le nuage dissipé, j’aperçois deux singes qui s’approchent timidement du grillage en regardant bien partout si la voie est libre. Je leur lance quelques bananes pour les décider et les filles me rejoignent au moment où les singes entrent dans le petit bosquet d’arbres. La nourriture est laissée au sol, mais ne semble pas trop les tenter. Juste un, viens chiper quelques fruits devant nos yeux, avant de retourner dans l’abri des hautes branches. La nuit s’installe doucement, les spots de lumière se sont allumés, éclairant les arbres par en dessous et nous rejoignons notre chambre pour la dernière fois dans ce lieu. Demain, de nouvelles aventures nous attendent.
| | | Ahhhh enfin, cela méritait d'attendre, heureux de vous relire et beau récit, continuez!!! | | | Ahhhh enfin, cela méritait d'attendre, heureux de vous relire et beau récit, continuez!!!
 Merci  Je m'attelle à la suite | | | Mardi 31.07.18
Nous émergeons du sommeil après une bonne nuit et prenons tranquillement notre petit déjeuner sur les marches, devant le bungalow, en regardant les oiseau et les écureuils. Ensuite nous chargeons la voiture et allons faire notre check-out.
C’est parti pour la ville de Ipoh, où nous sommes attendus pour 14h. La route n’est pas très longue, il nous faut environ 2h pour arriver à destination. Peu après notre départ, nous passons devant un magnifique temple hindou. Le Sri Shakti Devasthanam temple. Je regrette de ne pas m’être arrêté pour l’immortaliser en photo. Tout ciselé de bas-reliefs et de statues, du peu que j’en ai vu, il aurait mérité d’être mieux contemplé.
Arrivés à Ipoh à 12h, nous trouvons facilement notre dresse en nous laissant guider par le GPS. Mais il est bien trop tôt, alors nous garons la voiture sur une place devant et partons pour le centre ville proche, afin d’y trouver de quoi nous restaurer.
Ipoh est une vieille ville où les rues ont gardée leur maisons colonial. Plutôt que de nous éloigner à l’aveuglette, nous demandons le chemin du centre à un vieux commerçant qui rejoins sa boutique. Nous ne sommes pas loin. Il suffit de continuer l’avenue par laquelle nous sommes arrivés, traverser le pont et grosso-modo, nous y sommes.
Au lieux de prendre l’avenue, jolie, sert, mais beaucoup fréquentée par les voitures, nous cheminons par une petite rue parallèle. Grand bien nous prend. De part et d’autre, des street art décorent les murs des maisons.
La rue se termine juste à la rivière Kinta, au bord de laquelle se trouve une belle mosquée bleue et blanche, nommée Panglima Kinta.
Nous traversons le pont, passons devant un parc et toujours ces belle maison du temps colonial qui nous entourent.
Quand nous tournons dans une rue, un homme nous aborde. Il est curieux de nous connaître, discute quelques minutes en anglais et nous quitte sur une bénédiction. Nous regardons quelques cartes de restaurant avant de nous décider pour un établissement.
La nourriture est bonne, un arbre pousse dans la salle et un bassin avec des poissons attire l’attention.
Comme il y à le wifi gratuit, je m’y connecte et je fais bien car notre hôte nous a envoyé un message. Nous confirmons l’heure et l’adresse du rendez-vous. Cela nous donne le temps de terminer notre repas et de retourner attendre près de la voiture, par le même chemin qu’a l’allée.
La voiture est au soleil, de l’autre côté de la rue et je décide d’attendre à l’ombre du bâtiment où nous allons logé. Des places sont libres de notre côté. Une voiture vient de se garer, peut être notre hôte. Le conducteur semble attendre quelqu’un, manipule son portable, nous vois mais ne nous porte pas plus d’attention que ça.
Ce ne doit pas être lui. Au bout d’un moment, je décide d’aller chercher la voiture pour la mettre côté ombre de la rue, et là, me voyant approcher de la voiture, l’homme me rejoint et se fait connaître comme notre rendez-vous. En même temps j’aperçois un PV sur mon pare-brise.
Bon. Pas grave. Les filles nous rejoignent, l’homme me donne le passe électronique pour accéder au parking et nous devance. La place qui nous attend se trouve au cinquième étage. En bas, des vigiles gardent les lieux. Une fois garés, nous prenons nos sacs et suivons notre hôte vers l’ascenseur.
Re clé électronique dans la cabine ainsi que pour accéder au couloir qui donne accès aux appartements. Une grille extérieur verrouillée avec un sas pour se déchaussé, puis enfin l’appartement, verrouillé également. Bigre, que c’est sécurisé !
L’appartement est magnifique. Deux chambres avec grands lits, deux salles de bains privative, un grand salon avec canapé et télévision, une cuisine équipé ouverte et un balcon. Tout est propre et en bon état, des dosettes de café instantané à volonté et des réserves de tout ce qu’il faut. Bref, c’est génial. L’hôte est attentionné et claire dans ses explications et nous dit qu’il est disponible à n’importe quel moments si besoin est. Pour ne wifi, il nous laisse un petit appareil nomade et nous enjoint d’y faire attention. Tout est parfait. En outre, par le balcon, il nous montre la piscine et la salle de sport de l’immeuble qui se trouvent quelques étages plus bas et auxquels nous avons libre accès, et nous dit que nous pouvons également monter sur le toit terrasse, pour profiter de la superbe vue. Déjà du balcon je trouve le spectacle magnifique. Autour de la ville, nous pouvons apercevoir les montagnes.
Une fois installés dans ce chez nous temporaire, avec Magali nous décidons de ressortir, afin de visiter la ville plus profondément. Ici aussi, beaucoup de trottoirs sont protégés par le premier étage.
Les maisons sont colorés et ça et là, des artistes ont mis leur empreinte sur les murs. Chercher leurs œuvres nous pousse toujours un peu plus loin dans la ville. Ici des personnages dans une scène de la vie quotidienne, là une nature morte, là-bas une camionnette suspendue par les roues au dessus d’une porte d’entrée. Les commerces et restaurants chinois et indiens aussi sont partout.
Notre promenade nous conduit vers la place centrale où le nom de la ville est écrit en grandes lettres.
Nous continuons de marcher dans les rues, tout en cherchant de quoi acheter a manger pour ce soir.
Nous passons devant une vieille imprimerie, où un indien travail sur une vieille machine "Heidelberg". Comme je suis également imprimeur, je ne peux m’empêcher de lui demander l’autorisation de le prendre en photo pendant qu’il travail. Je suis conscient d’être un peu intrusif, mais le spectacle, à mes yeux, vaut ce petit désagrément.
Vers 17h30 nous retournons vers le "Majestic", où se trouve notre hébergement et faisons finalement nos achats dans un 7-eleven du quartier.
En rentrant, nous avons de quoi nous nourrir. Magali va profiter de la salle de sport de l’immeuble pendant que moi je m’occupe de mon journal. Je pense que les deux nuits que nous allons passer là vont être bonnes. | | | bonjour, comme toujours un super récit et de belles photos, continuez!!! Merci | | | bonjour, comme toujours un super récit et de belles photos, continuez!!! Merci
C'est moi qui vous remercie pour vos encouragements ! | | | Enfin !!! la continuité de votre récit, c'est génial.Je suis ravie de vous lire  Je suis impatiente de lire votre passage de frontière à Singapour et les tracas administratifs. Vous êtes un bon écrivain ! on s'ennuie pas à suivre votre roadtrip. | | | Enfin !!! la continuité de votre récit, c'est génial.Je suis ravie de vous lire  Je suis impatiente de lire votre passage de frontière à Singapour et les tracas administratifs. Vous êtes un bon écrivain ! on s'ennuie pas à suivre votre roadtrip.
 Je croule sous vos compliments, merci !  Ça motive à poursuivre | | | oui, super sympa à lire. Je prépare tout doucement notre voyage là-bas l'été prochaine :) | | | Je suis désolé du retard pris dans l'écriture de ce journal. Je m'excuse auprès de tous les lecteurs qui me suivent. Les fêtes sont passées et j'ai repris l'écriture. Cette journée qui vient me donna du fil à retordre en inspiration, mais elle est écrite et je la poste tout bientôt. Encore un tout petit peu de patience. | | | Mercredi 01.08.18
C’est confirmé, au réveil, je ne peux que constater que la nuit a été excellente. Nous prenons un bon petit déjeuner et nous décidons aujourd’hui d’aller passer la journée dans un parc à thèmes. Il s’agit de Lost world of Tambun. Il y a des animaux, un parc aquatique et de quoi se restaurer sur place. Donc les maillots de bain sont de rigueur.
Une fois prêts, nous prenons la voiture et partons. C’est à quelques kilomètres de route en bordure de la ville. Sur place, je peux constater que le parc fait partie d’un complexe hôtelier. Un grand parking est à la disposition des clients et de nombreuses places sont encore disponibles malgré qu’il soit déjà 11 h 30.
L’entrée est conforme à tout grand parc d’attractions, si ce n’est que l’on commence par la boutique de souvenirs. Pays musulman oblige, au rayon des maillots de bain, un panneau rappel les règles de bien séances vestimentaire à tenir en publique quand on se baigne. Pas trop court et pas trop près du corps.
Nous achetons juste une petite serviette pour me protéger la nuque du soleil ardent. C’est génial. Mouillée, elle peut me rafraîchir de longues heures, et je peux m’essuyer le visage en cas de transpiration.
Quand on sort de la boutique, c’est pour arriver directement dans la zone des bains récréatifs et de la restauration. Nous regardons le plan, car nous voudrions commencer par visiter les animaux. Le chemin qui nous semble le plus logique part vers la droite.
La première halte se fait près de la vallée des tigres, à Catopia. Le royaume des chats. Avec Romane, c’est la première fois que nous caressons un chat sans poils. C’est tout doux ! Dire qu’ils n’ont pas de pelage est une erreur. Ils sont recouverts d’un petit duvet. À part lui, il y a des chats d’une grande variété.
Nous poursuivons ensuite notre visite. Nous passons à côté de Tin Valley où est mis en valeur de façon pédagogique le passé de la région, avec des diorama grandeur nature du travail minier et des produits qui en découle bien expliqué sur des planches avec texte et photos d’archives, et passons entre les falaises minérales, hôtes de la végétation locale. C’est très impressionnant, ces murs d’arbres qui s’élancent à plusieurs dizaines de mètres de haut.
Nous franchissons ensuite l’imposant portail de l’Adventure Park, où sont proposé tout pleins d’activités sportives comme du canoë, de l’escalade et bien d’autres. À notre passage, tout un groupe de jeunes gens sont regroupés en cercle autour d’un animateur. Ils ont manifestement dormi sous une grande tente. Ils me font penser à une colonie de vacances pour jeunes adultes.
De l’autre côté de cet espace, se trouvent des animaux de la savane. Ça n’apparaît pas sur le plan. Hyènes, hippopotames, flamant-roses, gros poissons... Le tout, dispersé le long d’un agréable parcours.
Sur notre retour vers le centre du parc, nous faisons une halte rafraîchissante dans une grotte aménagée en lieux de restauration. C’est bien agréable.
Une fois les forces revenues, nous allons à Porcupine Trail, où nous voyons les porc-épique, bien sûr, mais pas que. Notre déambulation nous conduit ensuite au Petting Zoo, où nous voyons les girafes et chameaux, et plus loin, les ratons-laveur, cochons d’ inde, tortues, perroquets, lapins, hérissons, furets... Romane est ravie et c’est cool.
Toutes ces rencontres nous ont donné faim. Nous retournons donc vers l’entrée aux alentours de 14 h, dans la zone repas, pour voir ce que proposent les différents stands. On doit choisir les plats et boissons puis, les retenir et passer commande à un autre stand où l’on paye contre des tickets que nous devons donner contre les plats désirés. Bref, on prend en photo les plats désirés pour passer commande et tout se passe bien. Nous nous installons à une table près des bassins de baignade, pour nous restaurer.
Après le repas, nous voulons profiter d’une pause détente dans les bassins. Des casiers sont à disposition moyennant une petite somme et des vestiaires avec douche nous permettent de nous mettre en tenue.
Nous nous retrouvons à l’extérieur peu après. Le ciel est incertain. Nous mettons les voiles vers un bassin d’eau chaude à 40°. Désolé, mais je ne peux pas entrer. Le bout de mes pieds me disent : "Tu vas finir bouilli !". Nous allons donc dans un autre bassin à l’eau raisonnablement moins chaude. Mais pendant ce temps, la pluie s’invite à la fête. Une pluie de plus en plus grosse, qui se transforme en orage avec éclair et tonnerre, sonnant la déroute d’un grand nombre de visiteurs, dont nous.
Notre bain considérablement écourté, nous repassons par les vestiaires. Nous prenons la décision de rentrer. Toujours sous la pluie, nous rejoignons la voiture et regagnons le centre-ville où se trouve notre logement.
L’orage s’est fini sur le trajet. Avec Magali, nous amenons Romane à l’appartement, puis nous montons sur le toit-terrasse, d’où la vue est splendide. L’orage est parti vers les montagnes et le ciel se dégage doucement. Nous faisons le tour de la terrasse lentement, pour bien nous imprégner de l’atmosphère, avant de rejoindre Romane et de manger.
Ce soir, Magali retourne profiter de la salle de sport une dernière fois, car demain, nous repartons pour une autre ville. | | | oui, super sympa à lire. Je prépare tout doucement notre voyage là-bas l'été prochaine :)
J'espère que vous aurez une aussi bonne expérience que nous ! :) | | | Bonjour, Enfiiiin la suite de vos aventure, très beau récit et vivement la suite | Carnets similaires sur l'Asie du Sud-Est: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 3 757 visiteurs en ligne depuis une heure! |