J'habite dans une banlieue et dans un pays poussièreux ?
La preuve que nous n'arrivons pas à communiquer : ce message s'adressait à Roger, et il a parfaitement compris que c'était une invitation amicale.
Non, le message que j'ai pour toi c'est : je n'aime pas ton discours.
Je l'aime pas car tu essaye de donner l'image que tu prends une position neutre, or dans ce débat il n'y a pas de position neutre.
Soit on accepte soit on refuse. Et ne pas refuser c'est accepter.
Accepter que certains s'en servent, accepter que d'autres les utilisent pour se défendre, accepter qu'on banalise l'image des armes dans les média et la culture, etc...
Attention j'utilise le mot "accepter" avec précision, contrairement au mot "comprendre".
Il faut comprendre une chose pour pouvoir décider si on l'accepte ou si on l'accepte pas.
Et j'ai l'intime sentiment que tu accepte sans comprendre ce sujet des armes à feu.
J'essaye d'illustrer :
En
France, depuis longtemps on donne au simple péquin la possibilité de suivre des cours dans des clubs de tir, puis de passer une licence et d'obtenir le droit de posséder une arme chez lui.
Mais parallèlement à ça, depuis quelques décennies, les armes à feu sont banalisées voir sacralisées dans des films et des clips musicaux (pour la plus part en provenance des
états-unis, au passage). Que va t'il se passer d'ici 10 ou 20 ans ? On va trouver des armes à feu dans les école ? Défendra tu encore l'idée que certains puissent trouver une utilité aux armes à feu ?
Quand j'étais gamin la menace dans les écoles c'était les poings américains, aujourd'hui dans certains lieux c'est déjà les armes à feu. Si tu ne prend pas une position résolument contre, alors tu laisse faire l'escalade. Donc tu la cautionne puisque tu ne lui oppose aucune résistance.
Enfin tu demande qu'est ce qu'on fait contre... Et bien si je me suis exprimé avec clarté tu devrait avoir trouvé ma réponse.