En effet, le vaccin contre le paludisme est à l'étude depuis de nombreuses années mais les laboratoires pharmaceutiques ne se sont jamais empressés à l'étudier dans la mesure où cette maladie n'affecte surtout qu'une population très pauvre, celle vivant sous les tropiques.
Il existe un traitement préventif contre le paludisme (et même plusieurs) sous forme de pastilles à avaler pendant et après le séjour, un traitement relativement cher et parfois avec des conséquences sur l'organisme de certaines personnes. D'ailleurs ce traitement est déconseillé aux expatriés car prendre ces médicaments pendant une trop longue période aurait de fâcheuses conséquences.
Si votre séjour en
Bolivie ne comporte peu d'excursion dans la
forêt amazonienne, ce n'est peut-être pas la peine de s'embarrasser avec ce traitement. En général c'est votre médecin (qui se renseignera généralement auprès du CHU de
Rouen spécialisé dans les maladies tropicales) qui pourrait vous indiquer tel ou tel traitement (car selon les régions du monde on ne prend pas n'importe quoi).
Le paludisme est transmis par les moustiques et pour les courts séjours dans les zones affectées on recommande aux voyageurs d'utiliser des produits à appliquer sur la peu afin d'éloigner les moustiques, des anti-moustiques dans les chambres et... dans le pire des cas une moustiquaire au dessus du lit ou du hamac.
A titre informatif, voici les recommandations de l'
Institut Pasteur
et une
carte de l'OMS
(datant de 2010). Sur cette carte on remarquera que seule une toute petite frange au nord et au sud de la
Bolivie est affectée, et que
Santa Cruz et sa région serait donc sans danger.