Bonjour Malik,
Là, tu as fait très fort ! résumé parfait, j'ai vu cette vidéo que je ne connaissais pas et ce brave Labbé Pierre (que j'ai très très bien connu personnellement, soit dit en passant) ne mâche pas ses mots et démontre clairement à quel point des gens comme Ricky/rochoa peuvent être complètement à la fois ridicule et à côté de la plaque.
D'ailleurs je ne le comprends pas très bien ce garçon. Il a écrit plus de 1200 posts en 4 ans, tous et exclusivement traitant de
Cuba et d'absolument tout à
Cuba :
lois, vols, ouragans, téléphonie, pourboires, discothèques, transferts d'argent, visas, change, relations, invitations et relations coquines, bref ce garçon sait tout sur
Cuba. Il sait même que pour te faire tresser les cheveux il faut demander à la réception de ton hôtel ; c'est dire !
Moi ce genre de type m'interpelle. Déjà, je me demande comment on peut écrire 1200 posts en 4 ans traitants d'un seul et unique pays quand on n'y réside pas.
Mais la grande énigme c'est que ce type qui sait tout en théorie, décide d'ouvrir tout à coup une discussion (donc au bout de 4 ans) pour sortir une banalité, une énormité pareille "faites attention à la monnaie qu'on vous rend à la caisse"... qu'il aurait appris par
"plusieurs amis », car il n'a même pas été capable de s'en rendre compte seul, il a fallu que quelqu'un d'autre le lui souffle à l'oreille, et ce ce quelqu'un trouve des potes pour l'y aider...
Le gars qui sait tout sur
Cuba découvre qu'il faut vérifier sa monnaie à la caisse... ça ne s'invente pas !
Moi, je trouve ça affligeant... d'autant qu'il se positionne exactement dans le cadre du message de l'Abbé Pierre.
`
Au risque de me répéter ceci illustre très bien une pensée de Wolinski qui disait
J'adore tartiner sur des sujets auxquels je ne connais rien, ça me met beaucoup plus à l'aise pour raconter n'importe quoi
Je l'invite donc, ainsi que ses quelques rares sympathisants par naïveté, à aller écouter le message de l'Abbé Pierre, et à méditer sur un extrait (en Français ancien) du discours de la méthode de Descartes
Ceux qui se mêlent de donner des préceptes se doivent estimer plus habiles que ceux auxquels ils les donnent