Bonjour,
J'ai séjourné au
Sénégal en 2005 avec nos filles (16 et 18 ans à l'époque) et mon mari et j'ai retrouvé les sensations décrites dans votre récit. Nous n'étions que 6 sur une circuit, avec un guide, Samba, et le chauffeur. Bonne entente avec les deux autres participantes car nous partagions les mêmes valeurs, et nous avons bcp parlé avec nos deux accompagnateurs. L'
île de Gorée,
Saint Louis, la
Langue de Barbarie, les villages Peuhls (dsl pour l'orthographe si je me trompe), la beauté des gens, et leur gentillesse, l'extrême jeunesse des mamans aussi, la visite d'une école, et la découverte d'autres villages, plus au sud, sur les rives du Siné
Saloum. Les couleurs des boubous, portés fièrement par les femmes. Le sens de l'accueil, avec les trois verres de thé à la menthe auxquels on peut difficilement échapper, mais j'adore ça !!! (Bon, quand on en boit plusieurs dans la journée, on ne dort plus bcp la nuit

).
Pour qui s'intéresse aux oiseaux, nous avons vu pas mal de migrateurs qui font escale sur les côtes bretonnes avant de descendre sur l'Afrique (sternes, échassiers...).
C'est vrai, l'omniprésence des sacs plastiques, mangés par les biquettes, est un fléau.
Nous avons vu aussi la pauvreté, rencontré de jeunes vendeurs de rue assez insistants, et aussi rencontré de jeunes footballeurs rêvant d'une carrière professionnelle en
France.
Les filles étaient ravies d'avoir découvert cette réalité africaine que voulait nous montrer Samba. Cela permet de relativiser bien des choses !! Nous avons terminé notre séjour à Sali, dans un village club où les Européens passent leur temps à jouer à la pétanque ou se promènent dans les allées avec leur ordi coincé sous le bras....Le retour à la civilisation a été difficile, les filles nous ont alors demandé : "Mais qu'est ce que l'on fait ici ??", j'avoue que j'ai été très fière de cette question.