Mimimicha · 28 avril 2016 à 23:11 · 389 photos 89 messages · 11 participants · 8 773 affichages | | | | Bonsoir à tous, Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils. Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère. Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois). Il y a une version illustrée sur RoadTrippin  . Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP  .
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.  Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins  , qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – MiamiJ04 – 31 mars – Suite Miami, EvergladesJ05 – Route vers Key WestJ06 et J07 – 2-3 avril – Key WestJ08 – 4 avril – Everglades – Route vers NaplesJ09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, JacksonvilleJ15 – 11 avril – St-AugustineJ16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile ( Alabama) J18 – 14 avril – MobileJ19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour | | | St-Martin (du 20 au 27 mars)C’est plutôt excités que nous embarquons à Toulouse à 7h15 à destination de Roissy où nous n’aurons que 2 petites heures de transit. Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais moi, à chaque voyage, je retrouve mes impatiences d’enfant, et seule la dignité m’empêche de sauter comme un cabri dans l’aéroport.  Une heure d’attente dans l’avion. Le pilote nous annonce qu’il a fallu débarquer des bagages car il n’y avait pas les passagers correspondants. Question de sécurité – et inutile de dire que personne n’a râlé. On nous annonce de temps à autre quelques perturbations, mais rien de bien méchant (on a connu pire). On a même l’impression que la route du ciel a été refaite à neuf par rapport à notre dernière traversée. La descente nous met carrément dans l’ambiance Nous survolons une île magnifique dans un écrin de couleurs, un camaïeu de bleus, de turquoise...
Ça change du Groenland cet automne, hein ? L’arrivée à St Martin est beaucoup moins impressionnante que ce que l’on a tous vu en boucle sur la toile en se disant « Mais non ! ». Mais si ! Notre ami a photographié notre arrivée. Et là, je peux faire la maline : on était dedans. A ce propos, il nous confie que c’est l’une des principales attractions de l’île : « Vous avez la Tour Eiffel, nous avons l’aéroport » (sic). A tel point que les horaires d’arrivée des avions sont affichés sur la plage, et que la foule se presse pour voir principalement l’atterrissage du gros Boeing de KLM.
Et là, je confirme : ouahhh. La clôture qui entoure les pistes a dû être refaite plusieurs fois, emportée par des avions plus bas que les autres. Au décollage, certains pilotes s’amusent paraît-il à mettre la gomme plus que de raison pour bien souffler les badauds qui se collent au grillage. Quant à nous, nous nous tenons à une distance respectueuse. Il y a un ballet incessant d’avions qui décollent et atterrissent, surtout des petits jets privés. Le tarmac en est plein.
Notre ami met son appartement à notre disposition (pas une villa de milliardaire – un simple T1 qui ne lui sert que très peu, juste les jours où le temps n’est pas génial). Il passe le plus clair de son temps sur son bateau (pas un yacht) où il dormira pendant notre séjour.
Que faire pendant une semaine à St-Martin ? Buller un max, faire du bateau, se régaler dans des petits restos de plage (notre ami commence à avoir un sacré réseau de bonnes adresses et nous nous sommes fait des ventrées de poisson succulents), se balader, écouter de la bonne musique en soirée à Phillipsburg, et re-buller.... Il y a de bons coins à langouste pour ceux qui plongent (et à condition qu’un local leur donne la bonne adresse).
Quand on se promène, il faut faire attention où l’on met les pieds, car il y a des promeneurs encombrants, les iguanes sont légion dans le coin.
Une remarque : l’île est sèche, que dis-je sèche : elle est quasiment pelée. Rien à voir avec la Martinique ou la Guadeloupe), et elle connaît d’’ailleurs de gros problèmes d’eau. Problème qui n’a pas été arrangé par la construction de ces immenses villas de stars et autres personnalités friquées qui se font ravitailler à grand renfort de camions citernes pour remplir leurs belles piscines. Amusant aussi, le passage de la Hollande à la France en quelques minutes. Encore que, vu l’exiguïté de la route, il y a souvent des embouteillages. Et oui, parce qu’il n’y a pas que des touristes à St-Martin, il y a quand même des gens qui bossent. L’île est minuscule et on en fait vite le tour : 88 km², 13 km sur 15. Il y a 3 monnaies sur cette île minuscule : l’euro dans la partie française, le Florin Hollandais en partie.... Hollandaise et le dollar US partout. Si le hollandais est la langue officielle côté Phillipsburg, on y a surtout entendu parler Anglais.
Nous avons passé une semaine de rêve, bien contents de retrouver notre ami que l’on ne voit plus beaucoup depuis qu’il a choisi de passer presque tout son temps de l’autre côté de l’Atlantique.
Voilà pour cette escapade, la suite du carnet reprendra la présentation habituelle, étape après étape. | | | Avant de partir en balade, il faut quand même que je précise les raisons qui nous ont fait choisir ces dates et le sens du circuit.
- 1) Assister au Festival de Jazz de la Nouvelle Orléans (NOLA) et à celui de Lafayette
- 2) Eviter la période pluvieuse en Floride et la prolifération des moustiques, parce qu’il faut savoir que les moustiques et moi, c’est une histoire d’amour, une passion torride même, mais à sens unique.
J01 – 28 mars – St-Martin-MiamiC’est sous une pluie battante que nous quittons Marigot. La pluie ne nous quittera plus jusqu’à l’aéroport, comme pour nous aider à quitter l’île sans regret. Un vol de 2h30 sur les ailes de l’avion, ce qui nous a sevrés de paysages sûrement idylliques. Malgré un ciel chargé, pas de turbulences – hormis celles du voisin de JP qui trouve le moyen de renverser tout son chocolat. Résultat : un jean et une chemise à laver !
A Miami, le débarquement se fait sans histoire (on a pas mal de rhum et de cigarettes) mais qu’est-ce que c’est long ! Je l’avais bien lu, mais je me disais bof, ils dont dû s’améliorer. Que nenni ma « pôv Dame».  Nous déjeunons sur place avant d’aller prendre possession de notre voiture, une Kia 7 places qui ne me plaît pas trop. 1) Comme je n’ai pas la taille standard, je m’en vois pour grimper parce qu’il n’y a pas de poignée pour escalader la voiture. Oui, moi, j’escalade quand je monte dans un gros véhicule. 2) Le coffre n’est pas électrique : pas pratique – c’est qu’on prend ses habitudes avec les véhicules de loc... 3) Je m’aperçois qu’elle est sale.... Et ça va me sauver la mise demain.
Le temps est moyennement couvert. Nous prenons le parti d’aller directement à l’appartement que j’ai loué à Harbor Island, au nord de Miami Beach, afin de ne pas laisser les bagages en vue dans le coffre. Notre mauvaise expérience à Montréal l’automne précédent nous a refroidis. La circulation est dense, les routes s’entrecroisent, mais le GPS nous amène sans histoire à la « Whitehouse » où nous resterons 3 nuits (infos sur l’appart en fin de chapitre). J’avais cherché un point de chute sur Miami Beach au départ, mais les prix étaient prohibitifs et les conditions de réservation la plupart du temps « strictes ». Finalement, ce n’est pas si loin que ça.
Une fois bien installés, et après quelques courses, nous partons vers South Beach (SO BE), pour faire un tour sur Espanola Way. Le parking dans le coin n’est pas donné : 20$ quand même ! Cette toute petite rue piétonne à l’architecture de style colonial espagnol est un endroit bien paisible au regard de sa bruyante voisine Ocean Drive. Il faut se rappeler que la région a d’abord appartenu à l’ Espagne (oui, il y a longtemps, au 16e siècle). Et on n’a pas fini d’en retrouver des traces, de cette conquête espagnole !
Nous dénichons un super restaurant italien, que mon chéri, d’origine italienne, conseillera à tous les amateurs de bonnes pâtes. Ses lazagnes l’ont ravi (sachant que celles qu’il cuisine lui-même sont excellentes, c’est tout dire) et mes raviolis aux truffes, un régal : le Pepe Nero, 500 Espanola Way.
Nous empruntons ensuite un petit bout d’Ocean Drive où règne une sacrée ambiance ! Comme nous ne sommes pas des fêtards invétérés, nous ne nous attardons pas, nous y reviendrons de jour lorsque nos amis seront arrivés.
Notre appartement à Harbor Island: Miami White House Un appartement dans une petite structure à 2 étages, avec 2 chambres, chacune avec sa sdb, une cuisine très bien équipée et un salon/salle à manger.
A l’arrière de la maison, un salon extérieur donne sur la Marina qui, dans ce quartier, est très tranquille. Le parking est juste devant le portail d’entrée. Repos assuré. Un peu loin de Miami Beach quand même.
Aujourd’hui, nous avons eu juste une petite mise en bouche de Miami. On rentrera dans le vif du sujet demain (donc tout à l’heure). | | | J02 – 29 mars – Miami Beach/Coconut Grove/Coral Gable/Little HaitiJe ne vous parlerai du temps que lorsqu’il sera pourri, ce sera plus simple - et vous verrez par la suite que l’on ne peut pas tout le temps avoir de la chance.
Nous sommes tous les deux ce matin encore, nos amis n’arrivant que dans l’après-midi. Le billet d’avion pour le 29 mars coûtant près de 500€ de moins, ils ont choisi de décaler leur arrivée. J’ai donc casé ce matin les visites moins incontournables. Encore que....
Quelques belles balades au programme
Lincoln Road à Miami BeachComme nous passons devant et que nous savons que nous n’aurons pas le temps d’y revenir, nous nous arrêtons pour une sympathique balade dans cette jolie rue piétonne. Elle mérite sûrement plus que les quelques instants, que nous y avons consacré. Elle est très colorée, très arborée et fleurie.
De jolies boutiques, des terrasses ombragées, des restaurants, de nombreux vendeurs de fruits exotiques et de légumes. A tous les coins de rue, on peut siroter des jus de fruit bien frais, pressés sur place. Bien sûr, on ne peut pas y résister. Nous voyons notre premier bâtiment Art Deco, le Colony Theatre, au n° 1040 de la rue. On y trouve une jolie petite paroisse dont la déco intérieure est très «îlienne».
Il paraît que le soir, se promener ou dîner dans Lincoln Road est un «must to do».
Nous quittons Miami Beach et je prends quelques clichés de la voiture : j’aime bien avoir des images volées qui alimentent les souvenirs. Ici une petite église qui essaie de survivre au milieu des géantes qui la cernent de toutes parts. Vous avez remarqué dans ces mégalopoles de malade des temps modernes qu’il y a toujours un bâtiment ancien (souvent une église), isolé, tout seul, qui résiste à l’envahissement?
Là des bougainvillées qui font oublier la dureté du bitume et du béton– car pour être bétonnée, Miami c’est du sérieux!
Ailleurs, un parking qui se la joue écolo, pour bien me faire mentir sur l’aspect béton de Miami.
Et puis le fameux Adrienne Arsht Center , le plus grand centre culturel des Etats-Unis.
Coconut GroveJe dirais mignon, sans plus. On y trouve le Cocowalk, un petit centre commercial, A côté un bâtiment à l’étrange architecture qui rappelle un peu ce que Gaudi aurait pu faire. Des kiosques colorés.
De la musique country s’échappe d’un resto et nous attire. Nous déjeunons dans une ambiance très Western dans la déco : des tables en bois verni, des têtes d’animaux aux murs... On se croirait revenus dans l’Ouest.
Coral GableUn quartier chic de Miami. C’est ici que se trouve l’hôtel Biltmore, inspiré de la tour de Giralda à Séville. Après avoir été la résidence du duc et de la duchesse de Windsor et d'Al Capone, il a été reconverti en hôtel de luxe.
En face du Biltmore, la Coral Gables Congregational Church, une église baroque, mais qui n’est pas sans rappeler les missions espagnoles.
Quant à la Venetian Pool, encore une de ces extravagances américaines, elle s’inspire de la lagune vénitienne, avec des petits ponts, des grottes secrètes, une eau comme on en voit guère dans les piscines classiques. Elle a été creusée dans un massif corallien.
Mon avis : on peut facilement consacrer une journée à Coral Gable. Ce n’est pas pour rien qu’elle est surnommée «The Beautiful City». Il y a bien d’autres choses à voir : le Cuban Museum, le Miracle Mile et ses jolies boutiques, le Fairchild Botanical Garden (que j’ai dû zapper faute de temps)....
A présent, il est temps de récupérer nos amis censés arriver à 15h10 à l’aéroport. Un long retard est annoncé. J’en profite pour faire changer la voiture nous héritons d’une Dodge Grand Caravan. Yep ! JP en profite pour acheter une carte SIM pour son téléphone. C’est la première fois qu’on opte pour cette solution. Finalement, c’est pas mal du tout. Une attente bien employée.... Pour une fois !
Enfin, nous voilà au complet!
Sur la route qui nous ramène à Harbor Island, un détour de rien du tout s’impose pour aller voir Little Haiti.
Un quartier riche en couleurs, avec des fresques murales rappelant les symboles de l’indépendance de Haiti, le plus important de ces symboles étant la statue de Toussaint Louverture.
Un quartier où l’on peut se promener facilement la journée (avec les bagages dans le coffre, on n’a pas osé), mais paraît-il à éviter la nuit. Et ça je veux bien le croire à en juger par la mine «pas tibulaire» mais presque (ah, ce Coluche !) de certains habitants. Nous n’avons même pas visité une de ces herboristeries où l’on peut acheter quelques gris-gris ou autre potion vaudou. Si vous voyez «Botanica» sur une devanture, c’est ici que vous trouverez votre bonheur. On peut se demander ce que fait le Churchill’s Pub dans ce quartier ? En plein milieu de la rue principale de Little Haiti ???
Ce soir, repas à l’appartement. | | | J03 – 30 mars – Miami Beach/Vizcaya Museum/DowtownLa matinée sera consacrée à Art Deco District. Un quartier beaucoup plus beau que ce à quoi je m’attendais.
En général, je ne m’étends pas trop sur l’histoire, mais là, quand même, il s’agit du plus important quartier art déco du monde : plus de 800 bâtiments classés par la ville!
- «Le Art Deco District, quartier aux influences Art Deco, s'est érigé au tournant des années 30, les pieds sur la plage de Miami Beach. En 1926, un incendie ravage le quartier qui se reconstruit rapidement, dans le style art déco, tandis que les premiers touristes affluent... Les promoteurs immobiliers s'amusent, l'argent afflue et l'imagination des architectes n'a pas de limite.
Le style vieillit d'abord mal. Au tournant des 60's, la nouvelle génération se lasse de ces immeubles d'un autre temps et des projets de démolition sont envisagés. La Miami Preservation League se crée en 1976 dans le but de réunir des fonds, qui seront investis dans la rénovation et la restauration du patrimoine architectural de Miami. La ville redécouvre cette richesse et en fait sa carte de visite, largement relayée par la série télévisée à succès «Miami Vice», diffusée dans le monde entier dès le milieu des années 80, qui lui assure une nouvelle clientèle touristique, plus jeune. L'art déco se voulait à l'époque futuriste. Initié à Paris en 1925, il trouve rapidement des adeptes dans le monde entier et se diversifie au gré des cultures. On appelle ainsi le style floridien «Tropical Art Déco», caractérisé par une multitude de couleurs pastel, héritage du programme de rénovation entrepris dans les années 80.» (sic)
Bien sûr, il y a LA plage.
Nous avons arpenté Ocean Drive et les rues adjacentes pendant toute la matinée, sans nous lasser un seul instant. Je ne saurais donner mes préférences, d’où la difficulté dans le choix des photos.
- Info : Pour ceux qui ne peuvent pas trop marcher : des bus électriques sillonnent le Art Deco District tous les jours. Pour 25 cents, on peut faire un parcours d’environ une heure et avoir une bonne idée du quartier. De 7h45 à 1 h (10h le dimanche).
Et c’est là que mon Reflex me lâche  . Est-ce cette rupture entre nous qui me contrarie ? Va savoir. A force d’avoir le nez en l’air, je m’étale en beauté sur le trottoir en heurtant sûrement un grain de sable. Je plaisante, mais sur le moment, j’ai bien cru que mon genou avait éclaté. Fort heureusement, le bistro du coin m’a donné de la glace et on pourra continuer. Seule ma dignité en a pris un coup.... vu la difficulté que j’ai eu à me redresser, j’avais tout de la vieille carne qu’il a fallu presque hélitreuiller pour la remettre debout  .
Un pique-nique improvisé dans Lummus Park (quelconque, ce parc) nous requinque, car la journée est loin d’être finie.
Vizcaya Museum and Gardens à Coconut Grove
Un endroit à voir sans modération, les jardins sont un havre de paix à deux pas de l’agitation de la ville que l’on voit de l’autre côté de la baie. Cet édifice a été construit dans le style d'une villa nord-italienne du XVIe siècle entre 1914 et 1916 par l’industriel Charles Deering, qui avait beaucoup voyagé.
Les matériaux de construction, pour certains, ont été acheminés depuis l’Europe (les marbres), les autres sont des pierres calcaires locales.
Sur l’arrière de la maison, tout fait penser à Venise: le petit pont, le pavillon, l’embarcadère, devant lequel une caravelle en pierre rend hommage à un navire utilisé durant « l’Age de l’Exploration ».
L’intérieur a été meublé des plus belles pièces trouvées en Europe : des panneaux dorés, des plafonds à fresque de Toscane et de France, des tableaux, des objets d’art... Au total, 70 chambres dotées de véritables trésors, certains datant du XVe siècle (interdiction de photographier)
Si le jardin à la française ressemble à celui de Versailles, les plantes sont des essences locales qui résistent au climat tropical de la Floride.
La villa a souvent servi de décor dans des films. Mais elle semble surtout être un lieu de prédilection pour les photos de mariées. Il y en avait pléthore le jour où nous l’avons visitée. Et nous nous sommes bien amusés à regarder des séances photos hallucinantes. Les jeunes filles adoptent des poses invraisemblables, avec un sourire stéréotypé fabriqué de toutes pièces, selon la même technique pour toutes : - d’abord, tu ouvres grand la bouche, en montrant bien toutes les dents (je conseille de s’abstenir s’il en manque une dans le fond, parce que c’est vraiment la bouche ouverte jusqu’aux amygdales), - une fois la bouche bien ouverte, tu étires les joues en ce qui se voudrait un sourire, - et tu essaies de faire naître le bonheur dans tes yeux. La technique n'étant pas toujours bien maîtrisée, le résultat n'est pas garanti. Un sourire où l’on ne voit pas le bonheur dans les yeux, c’est un rictus, voire une grimace. Je pense qu'il y a des ateliers de sourire aux USA, car nous avons constaté cette façon de procéder chez les jeunes américaines à moultes reprises tout au long du voyage (je n'y avais jamais fait attention auparavant). Nous avons essayé, mon amie et moi mais nous ne sommes vraiment pas douées. Mais je m'égare, je mégare... j'avais pourtant bien dit moins de blablabla.
Dowtown : MetromoverMetromover ? Ou comment se la jouer feignasse tout en parcourant Dowtown.
Un Metro aérien gratuit qui a 3 lignes, chacune formant une boucle. On peut descendre et reprendre le métro à l’envi selon les endroits que l’on veut approfondir. Il fonctionne de 5h du matin à minuit. Nous nous sommes contentés de faire une boule complète en changeant de ligne, en serpentant au milieu des buildings. On avait l’impression d’être dans un manège.
- Attention pour les enfants : les quais sont assez hauts et n’ont pas de rambarde de protection.
Voir Miami d’en haut sans le souci de la circulation et en ménageant nos papattes fatiguées nous a suffi. Pour en savoir plus : www.miamidade.gov
Bay FrontAvant de repartir, nous descendons sur Front Bay. Alors là, pas emballés. Une ballade que nous aurions pu éviter, cela aurait ménagé nos jambes et nos pieds qui n’en pouvaient mais. Du coup, la promenade à Miami Beach by night a été remplacée par un coup de sifflet bref, d’autant que nos amis ont encore le jet lag à digérer. | | | J04 – 31 mars – Suite Miami (Wynwood, Little Havana) – Everglades – Nuit Homestead
Nous n’en avons pas fini avec Miami qui nous réserve encore quelques trésors ce matin.
Wynwood District et ses MuralsDu Street Art, et pas des moindre puisqu’il est « connu internationalement pour abriter quelques-unes des plus belles œuvres d’art urbain au monde » (sic) C’est dans le cadre d’un projet assez récent de réhabilitation d’un ancien quartier industriel désaffecté que les premières peintures murales sont apparues en 2009. A l’époque où nous y sommes allés, il y avait plus de 200 peintures murales, créations d’artistes renommés venus du monde entier. Il est donc impossible de passer à côté sans en découvrir quelques-unes. Et la profane que je suis, reste bouche bée devant tant de trésors d’imagination. On est loin du tag sauvage : de l’art, de l’art à l’état pur. L'artiste qui a peint la fresque ci-dessous est autrichien un peu (beaucoup) allumé. Si ça vous intéresse, allez donc jeter un œil sur son site: www.rabbiteyemovement.at
C’est dans ce quartier que l’on trouve le célèbre Panther Coffee, où tout bon petit Français amateur de café qui se respecte ira se délecter des saveurs les plus raffinées en choisissant l’arôme qui lui convient. Le café est torréfié sur place. Et la façade arrière du Panther Coffee n’est pas en reste quant à son Mural.
Il est conseillé d'éviter ce quartier la nuit. Il a déjà l'air bien sinistre le jour, même si on ne s'y sent pas en insécurité, mais, sûr, je n'irais pas le soir!
Little HavanaUne enclave cubaine à Miami. On sait très vite que l’on entre à Little Havana :
Et que serait Little Havane sans ses joueurs de dominos que l’on trouve au Maximo Gomez ParkLa fresque à l’arrière des joueurs représente tous les chefs d’état sud-américain... sauf Castro (of course !). Le bruit qui prédomine, c'est le claquement des dominos que les joueurs abattent avec vigueur sur la table. On sent qu'il y a de la pression. J’ignorais que l’on pouvait être aussi concentré en jouant aux dominos.
Direction Homestead, aux portes des Everglades, où nous passerons la nuit. Après avoir déposé les bagages au Floridian Hotel (voir paragraphe dédié en fin de chapitre), nous filons sur les Everglades.
Les EvergladesQui n’a pas entendu parler des Everglades, un parc National unique au monde? Un gigantesque marais subtropical qui étale sa mangrove sur plus de 6000km².
- "Sur la pointe sud de l’Etat de la Floride, le parc national des Everglades est tout simplement unique au monde. Ici, un gigantesque marais subtropical étale sa mangrove sur plus de 6000km2, refuge privilégié d'espèces animales parfois rares et protégées ; pélicans, chouettes des marais, flamants roses, hérons, aigrettes, échassiers, ratons laveurs (attention, ils peuvent être agressifs et porteurs de la rage), tortues, loutres, lamantins, serpents (26 espèces, dont 4 venimeuses) et araignées en tous genres. C'est aussi l'habitat privilégié des crocodiles et alligators qui règnent ici en seigneurs.
Marais à perte de vue délimité au loin par les séquoias, pins, cyprès chauves et autres chênes des marais, ce parc national fut consacré en 1947. Il est aujourd'hui inscrit au patrimoine mondial de l'Humanité de l'UNESCO. " (sic)
Aujourd’hui, nous en découvrons une infime partie. Le Visitor Center Ernest F. Coe Il est toujours très instructif de s’arrêter dans un Visitor Center: ici, la flore et la faune y sont parfaitement évoquées.
Pa-hay-okee Trail Il s’agit d’un trail très court, heureusement, parce que la vue ne nous transporte pas plus que ça : ni la végétation, ni les espèces animales rencontrées ne sont à la hauteur de notre attente.
Anhinga trail (boucle de 102 km) Ah, voilà qui est mieux cette petite balade nous a enchantés : des paysages magnifiques
des alligators en pagaille,
Des oiseaux curieux – certains pas très beaux, genre dindon croisé vautour. Vous voyez le genre, quoi ! D’autres beaucoup plus sympas : aigrettes blanches, hérons bleus, rapaces en tous genres.... et bien d’autres encore que seul un ornithologue aurait pu nommer.
D’ailleurs, celui-là, avec son cou immense, n’est-il pas amusant ?
Nous ne nous attardons pas pour voir le coucher de soleil, et là, nous avons sûrement eu tort. Le soir, repas dans un resto mexicain à quelques encablures de l’hôtel : pas trop mal.
- Le Floridian Hotel à Homestead
Nous avons trouvé le rapport qualité/prix très honorable. Un petit plus pour sa piscine: contrairement à la plupart des hôtels de cette gamme qui ont une piscine en bord de route, celle-ci est au centre de l’hôtel. Il y a aussi des petits kiosques où l’on peut s’installer pour pique-niquer. C’est une excellente étape pour visiter les Everglades avant d’aller vers les Keys. | | | J05 - 1er avril - Les KeysL’anniversaire de JP. Le comble du snobisme. Question : « Tu fais quoi cette année pour ton anniversaire ? » Réponse : « Oh, pas grand-chose : 2/3 jours à Key West ».  Mais franchement, quoi rêver de mieux pour un anniversaire ? Parce que ces quelques jours ça va être du rêve éveillé.
La route à elle seule est un enchantement : bordée de bougainvillées de toutes les couleurs jusqu’à Islamorada. Je vole quelques vues au passage, comme à mon habitude. Et cette eau tout autour..... wouahh : Toutes les nuances de bleu, vert, turquoise, mauve, doré. Incroyable !
A Key Largo, nous nous arrêtons chez Mr’s Kitchen dont on m’avait vanté la Key Lime Pie. Le dessert de ce soir est assuré, et il sera apprécié.
Plus loin, au bout d’une jetée, nous sommes attirés par un bruit d’enfer. Des pélicans trop feignants pour pêcher eux-mêmes se battent comme des chiffonniers à grand renfort de coups de bec pour attraper les têtes de poissons que leur jettent les pêcheurs du coin après avoir préparé le fruit de leur propre pêche. D’autres, plus dignes (ou repus ?) se tiennent à l’écart.
Certains le prennent même de haut. C’est ici que nous voyons notre premier (et dernier) reqin.
C’est ici que nous voyons notre premier (et dernier) requin.
Bahia Honda State ParkC’est paraît-il l’une des plus belles plages des USA. Ah bon ? Pour la couleur de l’eau peut-être ?
Seven Mile BridgeL'ancien pont avait été construit au début du XXe siècle pour acheminer les visiteurs en train. Il ne résista bien longtemps, détruit par un cyclone en 1935. Une nouvelle route est achevée en 1938: l'Overseas Highway (env 180 km), qui comporte pas moins de 43 ponts. Le Seven Mile Bridge est le pont le plus long de cette route (11 km). L'ancien pont est en train de s'effondrer. Seuls quelques joggers l'empruntent. Il était question de le fermer même aux piétons lors de notre séjour. Peut-être est-ce le cas maintenant?
Cette route est tellement magique que nous arrivons à Key West sans réaliser la distance parcourue.
Hébergement à Key WestJ’ai loué un appartement à 2 pas de la rue Duval : Bimini Suites. Une petite merveille de maison « Conch », avec un jardinet à l’arrière et une piscine. Nous disposons de 2 chambres joliment décorées, chacune avec salle de bain, d’une cuisine et d’un salon/salle à manger.
Un seul bémol : le parking. Contrairement à ce qui était indiqué, il est quasiment impossible de s’y garer et nous devrons laisser la voiture dans un parking privé, à un bon ¼ d’heure de marche au pas de gymnastique. Mais vu que la situation de la maison est très centrale, cela ne sera finalement pas très gênant. | | | Salut, En me ''promenant'' par hasard je suis tombé sur ce compte rendu. Ayant particulièrement apprécié celui du Québec  , j'me suis dit ''Cool, j'vais pouvoir voyager dans un fauteuil avec le plaisir de te lire  .''
Bon je tiens tout de suite à préciser à ceux qui soutiennent que les marins Suisses sont ''inconnus'' que dans le milieu de la voile océanique, un certain Dominique Wavre a la bagatelle de 10 tours du monde au compteur, et à 60 ans pas certain que tout le monde puisse en faire autant  (si des fois y'en a qui veulent en savoir plus : www.dominiquewavre.com/fr/ ). Et autant vous dire qu'il est tout sauf inconnu dans le milieu 
C'est certain qu'après un automne ben frette au Québec, t'étais due pour un ptit peu de soleil des tropiques 
Allez je vais suivre tranquillement le déroulé de ce compte rendu. Bonne lecture à ceux qui le suivront comme moi | | | Bonjour Michèle,
très sympa de faire un CR, c'est un "juste" retour... mais pas le cas de tous !
Bravo pour ce début, mais j'attends un peu pour la partie Louisiane qui me rappellera de bons souvenirs.
à bientôt, Jean. | | | Et bonjour Jean-Yves! Je ne m'attendais pas à te voir sur cette page. Merci de me suivre ! Je n'ai pas encore été voir la page de "ton" navigateur, mais ça m'intéresse et je le mets sous le coude pour ce soir. Bonne journée, Michèle | | | Salut Jean ! Normal, mais je regrette un peu le manque de temps pour donner ici une version plus illustrée. Sais-tu que tu m'avais bien "inspirée" lorsque je préparais ce voyage? Nous avions eu quelques échanges je crois bien.  Bien cordialement, Michèle | | | Salut, J'avoue être tombé ''par hasard'' sur ce compte rendu! En me promenant sur la page d'accueil de VF j'ai vu que tu avais posté un message alors à tout hasard j'suis allé voir  Bon je ne connais pas du tout ni St Martin ni Miami mais comme d'hab, un plaisir de te suivre, avec cette petite dose d'humour bien soupoudrée au milieu de ton récit!! Bref je prends place à bord de ce nouveau compte rendu  Pour ce qui est de Dominique Wavre, un sacré gaillard, qui plus est fort sympathique (bon j'ai pas eu la plaisir de lui parler mais je l'ai suivi lors du dernier Vendée Globe via Internet) | | | Bonjour aux lecteurs qui chercheraient des infos (bonjour à tout le monde aussi  ) Pour Bahia Honda State ParkMe voilà rassurée, c'est vraiment magnifique (j'ai eu l'info grâce à un retour sur Road Trippin)... sauf que nous avons été assez nuls ( j'ai été assez nulle, allez, tu assumes ma pauvre Michèle  ) pour ne pas aller jusqu'au bout et voilà donc un couac dans ma préparation. Fort heureusement, c'est la seule chose qui nous a vraiment déçus sur la totalité du voyage.
A plus tard, | | | J06 – 2 avril – Key West
Je n’ai plus la chronologie exacte de nos visites, mais ce qui est sûr, Key West, c’est mon coup de cœur en Floride. Est-ce de retrouver cette ambiance antillaise que j’aime tant ? Peut-être bien. Mais ne soyons pas bisounours pour autant : la Key West de l’époque d’Hemingway a bien changé, et ce petit coin de paradis n’échappe pas au mercantilisme des temps modernes. Il faut donc en faire abstraction, se laisser aller à la rêverie pour l’apprécier pleinement.
Nous sommes bien aux USA. Encore que.... quand on sait que les habitants des Keys, qui se font appeler les « Conch » se sont autoproclamés en Conch Repubic le 22 avril 1982, on se demande. En fait, c’était un acte de rébellion suite au barrage qu’avait installé l’US Border Patrol sur l’US1 pour lutter contre les émigrants clandestins et le trafic de drogue. Du folklore ? De la fantaisie ? Peut-être bien. N’empêche qu’à présent, les Keys ont leur drapeau qui flotte un peu partout et qu’elles fêtent leur « Conch Repubic Independence Day » tous les ans en avril.
- Qui a eu la chance d’y assister ? J’aimerais bien avoir un retour sur le sujet.
J’avais trouvé sur le web un guide qui s’est avéré très utile : Le Pelican Tour. Nous pouvons aller nous promener.
L’appartement étant idéalement placé, à deux pas de Duval Street, la rue principale de Key West, nous allons tout faire à pied. Quel que soit le moment de la journée, cette rue commerçante est un spectacle permanent.
Nous irons de rue en rue, de maison en maison, la plupart au passé historique, mais en faire la liste ici serait beaucoup trop long. Nombre d’entre elles ont été transformées en musée et peuvent donc se visiter. Audubon House et ses jardins (à ne pas manquer)
The Oldest House of Key West (le seul intérêt de la visite : quelques vieux plans et quelques maquettes). Avez-vous remarqué comme aux USA, ce « The Oldest » revient souvent ? Little White House (qui m’a déçue) Freeman Curry HouseThe Woman’s ClubLe Hard Rock Cafe
On est loin des Hard Rock que nous sommes habitués à voir ailleurs.
Les maisons anonymes que nous découvrons au fil de nos balades sont tout aussi belles.
Les maisons sont entourées d’une végétation luxuriante et les arbres sont recouverts d’orchidées de toutes les couleurs.
Des bars mythiquesLe Capt. Tony’s Saloon, Le Sloppy Joe’s Bar (plus pour l’ambiance, la bonne musique et boire un verre en soirée que pour la table, Le Green Parrot Bar,
Dès que l’on quitte la rue principale, on rencontre des coqs un peu partout.
Des choses étranges.
Mallory SquareAssister à un coucher de soleil à Mallory Square est un moment empreint d’une grande solennité. L’agitation du square, avec ses amuseurs publics, jongleurs, cracheurs de feu..., se calme soudain et fait place au recueillement (non, là j’abuse quand même  , mais honnêtement, on sent bien que ça se calme alentour).
Après un cocktail au Sloppy Joe’s où la musique donne à fond, nous allons dîner.... N’importe où (je ne me rappelle pas, et ce n’est pas important, les images de la journée occupaient beaucoup trop notre cerveau pour que ce dernier se focalise sur autre chose).
- Finalement, j'arrive à insérer un peu plus de photos que prévu: un récit tout nu, ça parle moins.
| | | J07 – 3 avril – Key WestInutile de dire que nous avons bien dormi après avoir tant marché hier.... Et c’est pas fini ! Au programme ce matin : Southermost Point et Hemingway House.
On prend le chemin des écoliers pour découvrir d’autres quartiers. Une très longue marche nous fait traverser des coins sympas et, là encore, le miracle du cerveau humain ! Il trie les infos qu’il reçoit : « je zappe la fatigue et je ne retiens que les belles images».
Le hasard nous amène dans un quartier moins chic, à côté du Bahama Market.Nous y découvrons un petit estaminet qui ne paie pas de mine, le Blue Heaven, où nous resterons un bon moment à écouter la musique.
Southermost PointFaut-il encore en parler ? Le point le plus au Sud des USA, à environ 150 km de Cuba etc etc. Et là, devant cette file qui attend pour faire la photo, je ne sais pas ce qui me prend : ça me «gave».  De voir tous ces gens poser avec des simagrées pas possible  , certains y restant des «plombes»  , bref, je trouve ça nullissime et pas question de tomber dans le cliché (je pense que je dois être un peu snob parfois  ). Tout le monde est un peu, à moitié d’accord. Oui mais quand même, c’est Southermost Point, quoi ! Allez, va pour la photo, mais de côté, sans faire la queue. 
En chemin vers Hemingway House, nous passons devant le phare et son musée ( Lighthouse & Keeper’s Quarters). Mais aucun de nous n’a le courage d’y monter pour admirer Key West d’en haut. Avec le recul, je le regrette, mais les jambes avaient pris le dessus. Et pas de preneur pour le musée.
Hemingway HousePour moi, c’était INCONTOURNABLE. Une chance, pour les autres aussi. Ouf ! C’est quelque chose cette visite. En fait, il faut y aller.
Bien sûr, c’est un peu comme dans toutes les anciennes demeures transformées en musée: des beaux meubles, des objets anciens, des photos... Mais au-delà de la beauté de la maison (en pierre, ce qui est rare dans le coin) et de ses annexes, de son jardin luxuriant, mettre ses pas dans les pas de ce grand Monsieur, ne laisse pas indifférent. Pour moi, le plus plus plus, c’est son bureau, installé à l’étage d’une annexe à côté de la maison – on pourrait presque y sentir encore sa présence.
Quant à la piscine en dur (le comble du luxe pour l’époque), avec ses statues d’éléphant aux quatre coins, elle coûta tellement cher à Hemingway, qu’il y fit incruster symboliquement « son dernier penny».
N’allez pas vous coucher pour le plaindre quand même, du moins pour ses finances à l’époque  .
Bon d’accord, il y a aussi les fameux chats – je suis étonnée qu’il y en ait tant et surtout qu’ils soient si nombreux à avoir conservé cette anomalie génétique de l’orteil en trop (une 6e griffe). Incroyable. Partout dans le jardin, il y a des maisonnettes où ils peuvent se restaurer (à ce stade, on peut dire se restaurer pour un chat, car ce sont des chats de luxe qui règnent en maîtres dans le jardin).
Ils ont même leur cimetière.
Nous avons fini notre visite de Key West ici. Harassés, nous sommes avons rejoint tranquillement l’appartement pour buller à la piscine. Aucun souvenir de ce que nous avons fait pour dîner. Le soir, re-piscine.
C’est avec regret que je vais quitter Key West demain, avec le sentiment d’avoir loupé tout un tas de choses. Il y a beaucoup à faire et à voir ici. Quand je pense que des tour-operators proposent un aller-retour depuis Miami, ça me laisse pantoise  . | | | Hello Jean-Yves, Je viens de regarder les prouesses de ce petit Suisse. Il a une sacrée pêche! Et puis, il est tombé dedans très jeune. Du lac Léman au Vendée Globe: pourquoi pas? Je me souviens avoir lu un livre où j'ai découvert qu'il pouvait y avoir des tempêtes terribles sur le lac. Notre ami aussi a toujours aimé le bateau (mais pas dans la même catégorie....  ). Il a enfin pu réaliser son rêve. Bien cordialement, Michèle | | | Bonjour Mimi, voilà le premier "reportage" qui justifie vraiment mon choix d'aller passer 3 jours à Key West cette année ! Les commentaires, d'ordinaire, sont soit décourageants, soit blasés... mais viennent de personnes qui y ont passé, au mieux, quelques heures...
Tout, mais tout me conforte dans l'idée de descendre jusque là : les visites que tu as faites et les photos !
Pour la petite histoire, nous devions y aller l'an passé, retour d' Atlanta mais je m'étais salement étalée (et blessée) dans l'aéroport de Miami et la descente vers K W s'est arrêtée à Florida C. : bien contente déjà d'avoir pu faire l'Anhiga trail et le tour en bateau à Key Largo... Nous recommençons donc cette année et je vais imprimer l'ensemble des visites que vous avez faites. J'attends la suite avec impatience : je pense que nous avons suivi le même itinéraire, en plusieurs morceaux, et j'aimerais lire tes impressions !
Bon WE. | | | Bonjour Brigitte, Se planter à l'aéroport? Moi, j'avais attendu d'être à Miami Beach . On se fait peur, hein, dans ce cas? Pour Key West, je vais t'envoyer un peu plus d'info tout à l'heure (là, je pars). A + donc, Michèle | | | Rebonjour, Voici ce que j'avais préparé. Tu as de quoi t'occuper! 
Attractions à Key West
- Fort Zachary Taylor Historic State Park Ce fort a joué un rôle important dans la Guerre de Sécession et la Guerre contre l' Espagne (qui possédait la Floride). La plage est très jolie et on peut y faire de la plongée. Adresse : Southard St on Truman Annex, Key West, Îles Keys, FlorideTéléphone : 305-292-6713 - www.floridastateparks.org/forttaylor/
- Ernest Hemingway Home & Museum Le prix nobel de littérature vécut et travailla pendant 10 ans dans cette maison aujourd'hui transformée en musée dédié à l'écrivain et à son oeuvre. Adresse : 907 Whitehead St, Key West, Îles Keys, FlorideTéléphone : 305 294 1575 - www.hemingwayhome.com /
- Audubon House & Tropical GardensTout sur les oiseaux tropicaux, dont de belles collections de gravures. 205 Whitehead St, Key West, Îles Keys, Floride - Téléphone : 305 294 2116 www.audubonhouse.com
- Le cimetière West City est à visiter, avec ses tombes surélevées aux influences hispaniques, africaines et américaines. Certaines tombes portent des mentions originales, comme par exemple "Je te l'avais bien dit que j'étais malade !" Adresse : 701 Passover Lane, Margaret and Angela Streets, Key WestTéléphone : 305 292 6718
- Key West Aquarium Avec tortues, requins, et toute la faune sous-marine locale ! Adresse : 1 Whitehead St, Key West, Îles Keys, FlorideTéléphone : 800 868 7482 www.keywestaquarium.com /
- Sur Duval Street - Le Custom House Museum : www.kwahs.com 281 Front Street, Key West 33040 - Tél.: 305-295-6616 - Fameux magasin de poulets : www.thechickenstore.com 1229 Duval Street, Key West 33040 - Tél.: 305-294-0070 - Musée San Carlos Institute - Casa Cuba : 516 Duval Street, Key West 33040 - Tél.: 305 294 3887 - Duval Street Wreckers' Museum - 322 Duval Street, Key West 33040 Tél.: 305 294 9502 - La plus vieille maison de Key West (fait aussi musée) 322 Duval Street, Key West 33040 Tél.: 305-294-1589 www.oirf.org/museums/oldesthouse.htm
- Original Ghosts TourComme à Savannah ou à la Nouvelle-Orléans, les fantômes (et ceux des pirates en premier lieu) sont des habitants à part entière de Key West. Mais il faut un bon guide pour aller à leur rencontre ! 423 fleming street - angle de duval & fleming - www.hauntedtours.com
- Wildlife Rescue of the Florida Keys (Atlantic Boulevard et White Streets) : on peut y voir gratuitement les animaux sauvages de toutes sortes qui y sont soignés.
- Nager avec les dauphins : Tél.: 866/296-3737www.wilddolphinadventures.com
- Forêt tropicale et jardins botaniques : 5210 College Road, Key West 33040 Tél.: 305 296 1504 - www.keywestbotanicalgarden.org /
- Key West Butterfly and Nature Conservatory1316 Duval Street, Key West 33040 - Tél.: 305-296-2988 www.keywestbutterfly.com /
- Eco Tours : Musée et réserve naturelle : Truman Waterfront, Key West 33040 Tél.: 305-292-0311 www.fla-keys.com/keywest/ecodiscovery/
- Bateaux vision sous-marine : 251 Margaret Street, Key West 33040 Tél.: 305-293-0099 www.discoveryunderseatours.com /
- Musée d'histoire de la Marine : Très amusant, et on a une belle vue sur Key West depuis sa "tour d'observation". Key West Shipwreck HISTOREUM Museum - 1 Whitehead Street - Key West, Florida 33040 - Telephone: (305) 292-8990 www.shipwreckhistoreum.com
- La "Petite Maison Blanche" du président Harry Truman : 111 Front St, Key West 33040 - Tél.: 305 294 9911 - www.trumanlittlewhitehouse.com
- Fort East Martello Museum & Gallery : un fortin qui fait musée d'histoire - 3501 South Roosevelt Boulevard, Key West 33040 - Tél.: 305 296 3913 - www.kwahs.com/martello.htm
- Le phare de 1847 et son musée : 938 Whitehead St, Key West 33040 - Tél.: 305-295-6616 www.kwahs.com/lighthouse.htm
- Musée Pirate : 524 Front St, Key West 33040 - Tél.: 305-292-1113 - www.piratesoul.com
- Heritage House Museum - Un musée pour comprendre la vie sur l'île, son histoire, le folklore "pirate"... 410 Caroline Street, Key West 33040 - Tél.: 305 296 3573 - www.heritagehousemuseum.org
- Musée d'art et d'histoire de la Custom House 281 Front Street, Key West 33040 - Tél.: 305 295 6616 www.kwahs.com/customhouse.htm
- Musée d'histoire naturelle des Keys : Mile Marker 50, Key West 33050 - Tél.: 305-743-9100 - www.keyshistory.org | | | Bonjour ! Sur le "se faire peur... ", non, je me suis "ramassée" au plus vite avec les 2 valises (crainte du ridicule...) et j'ai couru... Ce n'est qu'une heure après que je me suis rendu compte du problème : douleur et gonflement épouvantable, épanchement au dessus du pied !
Donc rebelote en Octobre (sans la chute, j'espère) : encore bravo pour les photos bien attirantes, malgré le 'couac' du Reflex et un grand, grand merci pour le listing que je vais imprimer. Nous avions visité Miami et M... Beach à l'aller : villa Vizcaya,...
La suite au prochain numéro ! Amicalement ! | Carnets similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 29 430 visiteurs en ligne depuis une heure! |