Mimimicha · 28 avril 2016 à 23:11 · 389 photos 89 messages · 11 participants · 8 775 affichages | | | | J28 – 24 avril – La Nouvelle Orléans (NOLA)Nous essayons de partir pas trop tard de Lafayette afin de profiter de NOLA dès l’après-midi.
Nous allons déposer nos bagages à l’hôtel* (voir en fin de chapitre). Il est trop tôt pour le check in, mais ils ont une consigne. Il faudrait bien que l’on trouve un endroit où se poser pour déjeuner. Rien ! C’est donc à l’arrière de la voiture, coffre ouvert, que nous avalons à la va-vite nos sandwiches. Je sais, ça fait un peu Caravane Pacouli  en plein centre-ville, mais il faut bien se sustenter.
Comme nous ferons tout à pied (ou en bus), on va rendre la voiture chez Budget sur Canal Street. La dépose de la voiture est un peu plus longue que prévue : comme on n’a pas trouvé (ou pas vu) de pompe en arrivant, il faut qu’on aille faire le plein. Sinon c’est 9,99$ le galon  .
Toutes ces formalités étant achevées, nous allons commencer notre visite  . L’hôtel n’est pas loin du French Quarter.
A partir de là, je ne floute plus les visages, dans les rues, pas possible. J’espère ne pas me faire incendier ! 
Le French QuarterBourbon StreetQue je préfère voir le jour (il paraît que la nuit ça craint – mais on verra plus tard que, faut pas exagérer quand même, il suffit de ne pas entrer n’importe où). Certes, à l’entrée des bars, il y a des demoiselles qui craignent la chaleur  et sont passablement dévêtues. Rien de bien grave. La rue est bondée, pleine de marins et autres militaires, filles et garçons en goguette (au fait, on dit « marines » pour les filles ? Qu’est-ce qu’il y en a !). De la musique sort à plein son de partout, souvent plus du rock et même de la daube que du jazz.... Sauf dans une courette où nous pouvons enfin régaler nos oreilles :
Musical Legends Park
Plus loin dans un bar on assiste à une danse bizarre entre un militaire et une serveuse, le jeu consistant à gratter ce tablier que l’on appelle la planche à laver.
Désolée pour la photo, je n’ai pas mieux en magasin. Quant aux danseurs, ils étaient tellement agités que je n'ai aucune photo. Dommage, ils étaient désopilants.
Nous ne savons plus où poser les yeux : 
Dans la rue, où le spectacle est partout? Toutes les fantaisies sont permises.
Sur les maisons ?
Nos pas nous ont portés jusqu'à Jackson Square
où un groupe de jazz se produit en plein air.
Ils sont sacrément bons, les bougres !
Des peintres partout sur la place, comme dans toute grande ville touristique. Ici, même les simples piafs ont du style.
Plus que quelques mètres pour aller contempler le Mississippi mais, comme à Baton Rouge, on ne peut pas dire qu’il soit beau. Même avec ses bateaux à aube.
Nous avons beaucoup marché et une halte s’impose. La pluie nous surprend au moment même où nous entrons dans un bar. Nous étions tellement pris que nous n’avons même pas fait attention au ciel. Soudain, une musique entraînante venant de la rue nous attire sur la terrasse. C’est un mariage, accompagné d’une bande de jazz.
Une belle tranche de vie en direct.
La pluie se calme un peu et nous pouvons aller nous installer à l’hôtel.
Nous ressortons dîner au Huck Finn's Cafe (135 Decatur St) Resto sympa, bonne cuisine louisianaise.
Et comme une petite promenade digestive s’impose, nous retournons sur Bourbon Street. Noire de monde ! Un dispositif policier impressionnant, y compris la police montée.
Comment ne pas entendre de la musique, il y en a pour tous les goûts, je l’ai dit plus haut. Mais comme nous préférons en écouter, nous choisissons un trio de qualité.
Preservation Hall (726 Peter Street) Je tenais absolument à aller dans ce temple du jazz. Malheureusement, le dernier concert (10h) est en passe de se terminer. Et nous n’aurons pas l’occasion d’y revenir.
Dans la même rue, une boutique Vaudou. Nous verrons demain que c’est un vrai attrape-touristes.
Et ça marche ! Ou alors c’est le Vaudou qui marche et qui fait que les gens, envoûtés, sont prêts à acheter n’importe quoi  .
Il est temps d’aller dormir.
HébergementCountry Inn & Suites by CarlsonJ’ai pris une suite à 2 chambres séparées. Et ce que je n’ai pas vu, c’est que la chambre est aveugle : Pas de fenêtre. C’est très désagréable.Pour la chambre, c’est un vrai lit, pour la 2e, c’est un canapé lit.Le TiDéj est compris (chose rare ici).Si on s’y trouve à la bonne heure, il y a un happy hour gratuit (du moins quand nous y étions).A l’accueil, comme ailleurs, tout dépend de la personne qui tient la permanence. | | | J29 – 25 avril – NOLANous commencerons par une visite plus approfondie du French Quarter*. Les gars nous disent « Mais on l’a vu hier ». Meuh non bande de traîne-la-patte, c’était juste pour s’imprégner.
- · Info: on peut obtenir de l’Office du Tourisme, par courrier postal, un plan détaillé de la visite, point par point, avec tout ce qu’il y a à voir, numéro de rue par numéro de rue. C’est bien pratique pour préparer son roadbook.
Je ne reprends pas ici le détail de la visite, c'est un peu emmêlé dans mon cerveau paresseux. Nous allons de rue en rue, le nez en l’air, essayant d’imaginer la ville au temps de son passé glorieux. Quelles décisions historiques ont été prises ici ?
Quels secrets d’alcôve se cachent derrière ces balustrades en fer forgé ?
Et nous pensons à tous ces musiciens et/ou groupes mythiques qui se sont produits dans les salles.
- Je peux vous dire que le temps consacré au French Quarter est loin d’avoir été suffisant. Nous n’avons visité aucun musée
. Nous sommes bons pour y revenir . Ah zut alors .
Un tour dans le quartier de Jackson Square (again).
Cathedrale St Louis
En fin de matinée, direction le French Market où nous déjeunons (enfin, pas moi, car j’ai encore dans l’estomac le TiDéj pantagruélique du matin). Je me contente donc de goûter à ces fameuses pralines de NOLA. Ce ne sont pas des bonbons, mais des gâteaux succulents, hyper sucrés. La ration de sucre de 6 mois en une seule bouchée.
Et c’est là que nous essuyons notre deuxième tempête (après celle de la Floride), et pas la dernière, mais on verra ça le jour du départ. Heureusement, nous sommes à l’abri sous les auvents. Il faut juste se replier un max, car la pluie rentre de partout.
J’achète un de ces moches ponchos genre sac poubelle. Bon, allez, tant pis, vous m'aurez vue de près.
C’est peut-être moche, le vent s’engouffre dedans, mais c’est bien plus pratique que le parapluie quand la pluie tombe dans tous les sens. Au moins, tout est au sec. Les autres restent sous leur classique pébroc, tant pis pour eux  .
Nous repartons en vadrouille vers Riverwalk (on n’allait pas se laisser embêter par de l’eau quand-même, non ?).
RiverwalkPartout les gens sont affublés de leur poncho, mais aussi (les habitués j’imagine) de bottes en caoutchouc de toutes les couleurs. Même les santiags des filles sont en caoutchouc. On est juste en face du Harrah’s, d’où l’on a une magnifique vue de NOLA paraît-il... les jours où il fait beau, donc ce sera sans.
Nous avions prévu d’aller à Garden District en tramway, mais la fatigue se fait sentir, le temps est maussade, même si la pluie est moins forte, et nous rentrons à l’hôtel en tramway sans avoir pu concrétiser tous nos désirs (bon, je sais c’est facile  , mais c’était le moment).
Et là, dans le tram sur Canal Street, je me demande avec nostalgie quel est le balcon sur lequel Elvis Presley a chanté son fameux «Crawfish » dans King Creole.
Nous sirotons un Captain Morgan pour nous remettre en forme et prenons un encas sur place, car personne n’a envie de ressortir.
Nous observons un tas de gens revenir à l’hôtel, crottés de bas en haut, si si,  au moins jusqu’au bas du dos, bien sûr en bottes de caoutchouc. Ils viennent du Festival. Ben dis-donc, ça promet pour demain | | | J30 – 26 avril – Le festival de Jazz de NOLAAujourd’hui, nous allons faire deux équipes : mon amie rêve depuis toujours d’une promenade sur un bateau à aube. Ce sera donc « Brunch Cruise » sur le Steamboat Natchez (elle reviendra ravie, même si les rives du Mississippi ne sont pas des plus belles ici : il paraît qu’il vaut mieux aller du côté de Natchez).
Quant à JP et moi : LE FESTIVAL – J’en rêvais depuis des lustres.
Et pour bien nous faire plaisir, le soleil a signé un CDD avec les cieux pour régner en maître pendant une journée  . Je l’ai honoré en prenant un de ces coups de soleil !... J’avais oublié que je portais sur mon TiShirt un haut à trous trous et n’ai protégé que ce qui dépassait. Le soir, je ressemblais à un léopard. Mais tout ceci n’est pas bien intéressant... 
Le Festival se tient les 2 derniers week-ends prolongés de fin avril (début mai) selon les dates. Adresse: Fair Ground, 1751 Gentilly Blvd
Nous n’avons pas choisi le moyen de transport le plus pratique pour y aller (le Tramway) : ça fait une très longue marche pour arriver jusqu’au Fair Ground. Le mieux est de prendre le bus ou un taxi. Mais cela nous a permis de découvrir un quartier créole adorable (on se croirait revenu à Key West).
Çà et là, de petits groupes de jazz se produisent en marge du festival, essayant ainsi d’arrondir leurs fins de mois avec les tips que les gens veulent bien leur donner. Il y en a de pas si mauvais que ça.
Le Festival
Nous avons pris nos billets directement à l’hôtel (presque tous les hôtels proposent ce service) et ce n’est pas plus cher qu’à l’entrée du festival. On peut aussi les prendre sur Internet, mais ils ne sont pas remboursables.
Des chapiteaux sont dressés, chacun abritant un style de musique. Il n’y en a pas moins de 12 et il serait trop long de tous les énumérer ici.
De grands noms se produisent chaque année au Festival, et il suffit de se procurer le programme (si on y pense) pour savoir dans quel chapiteau les trouver et à quelle heure.
Je crains un peu que le terrain soit impraticable, compte tenu des images qui tournaient en boucle hier soir sur la chaîne locale, et de l’état des gens qu’on avait vu rentrer à l’hôtel  . Mais basta ! On n’a pas fait tous ces km pour jouer les saintes nitouches devant un peu de boue. Il suffit juste de regarder où l’on met les pieds.
Il fait une chaleur écrasante. Parfois, le soleil se cache nous faisant craindre le pire, mais le contrat signé ce matin est respecté. Encore une fois, chance ! Certains ont étalé d'immenses bâches en plastique sur la boue pour s'installer devant les scènes. De nombreuses personnes (même très jeunes) ont amené leur siège pliant (on en trouve un peu partout dans les magasins), et si je devais y revenir, c’est ce que je ferais. Nous resterons de 11h à 18h sur place. C’est très fatigant et nous devons être raisonnables : ce serait trop pour JP.
Notre premier spectacle : du Gospel, et moi qui étais tellement désolée de ne pas avoir pu assister à la messe à Greater Saint Stephen Full Gospel Baptist Church (5600 Read Bvd - trop loin), je suis servie !
Premier concert en plein air : The New Orleans Suspects.
Je me faufile pour être aux premières loges, face à la scène. Je sympathise avec une charmante dame qui me procure le programme (que j’avais oublié de demander).
Nous allons de scène en scène, de chapiteau en chapiteau, revenant sur nos pas selon le programme, et sans oublier de passer de temps à autre sous la tente dédiée aux brumisateurs pour nous rafraîchir (un comble non ?).
Nous aurons aussi la chance de retrouver le groupe africain vu à Lafayette, Angelique Kidjo (on avait beaucoup aimé).
Blues : le clarinettiste Tim Laughlin
Quelques « productions » plus confidentielles.
Le CLOU de la journée: Madame Dee Dee Bridgewater en personne. Désolée du peu  . Et quand je pense qu’on a le même âge, je me dis qu’elle assure un max. Incroyable, un grand moment d’émotion.
Mais le Festival, c'est encore autre chose.... La suite au prochain posst. | | | J30 – 26 avril – Le festival de Jazz de NOLA
Et que serait le festival sans ses parades ? Le vaudou rode. Mais où est donc le Baron Samdi ?
Il y a une ambiance du feu de dieu.
Il y a même des indiens.
Le spectacle est aussi dans la foule. Ici, une jeune fille pieds nus dans la gadoue.
Là un vieux monsieur patauge en dansant un rock endiablé (euh : embourbé) avec sa compagne.
Les accoutrements sont parfois complètement déjantés.
Et toujours ces superbes santiags en caoutchouc.
Pour se restaurer, ce ne sont pas les stands qui manquent !
Et c'est sur cette belle devise que nous rentrons à l’hôtel à 19h30, transportés de joie par notre journée  . Si nous avons bien l'intention de le laisser rouler ce temps, on va déchanter très vite. Nos amis nous attendent, ils ont l’air un peu inquiets  . Ils se sont littéralement fait agresser par la fille de l’accueil qui leur demandait de payer « now, immediately », sans quoi les bagages seraient mis sur la rue, et tout un tas de choses que mon amie n’a pas comprises, mais pas des plus sympas vu la g.... (pas d’autre mot) de l’hôtesse. Cette nouille (l’hôtesse, pas mon amie) a voulu encaisser la note aujourd’hui avec la carte utilisée pour la résa, alors que je les avais prévenus que je règlerai avec une autre carte. Du coup, pas assez de provision et scandale. Comme mon amie ne parle pas bien anglais, c’était galère. La moutarde m’est montée au nez, comme ça, tout d’un coup, et j’ai perdu mon sourire en une seconde chrono  . La demoiselle a très vite rabaissé son caquet. Non, mais tu te prends pour qui toi ? Tu vas pas nous gâcher notre dernière soirée.
Pour dîner, le Huck’s nous tente bien, il est à deux pas de l’hôtel, et un dernier plat d’écrevisses serait le bienvenu. Las ! Rupture de stock. Moralité, comme partout ailleurs aux USA, il faut aller dîner assez tôt.
C’est pas tout ça, mais il faut faire les bagages (quoi ? déjà !) et c’est pas gagné, vu le bazar qu’on a mis et la quantité de choses qu’on ramène (le rhum de St-Martin, c’est lourd et encombrant  ).
Non, je veux rester encore un peu plus   . Et je ne sais pas à ce moment que mes vœux seront exaucés (un peu) demain. | | | Sympa ce Festival de Jazz, avec dans une même journée la Grande Dee Dee Bridgewater et la non moins célèbre Angelique Kidjo, belle journée sans aucun doute.  Si tu aimes le Jazz, faudra un jour venir faire celui de Montréal | | | Hi Jean-Yves, A cette heure-ci, il n'y a bien que toi pour m'écrire. Il est encore tôt chez toi! Et oui, quelle chance! Il y avait aussi sûrement d'autres grands noms, mais je ne suis pas assez connaisseur, surtout pour le jazz moderne. Je "travaille" à l'émotion. En retriant les photos, je suis repartie là-bas, et qu'est-ce que j'aimerais y retourner. Je ne doute pas que le festival de Montréal soit génial, mais traverser l'Atlantique pour y assister, ça fait cher la place  . Il est à quelle date? Je poste juste ma dernière page sur le départ et je file me reposer. Tu sais que nous repartons dans une dizaine de jours maintenant, et j'ai tellement à faire! Bien cordialement, Michèle | | | Salut ''nocturne'' pour toi  L'intérêt des Festivals c'est aussi de ''déambuler'' de scènes en scènes pour faire des découvertes!! Découvertes qui parfois, quelques années plus tard deviennent des ''stars'' Le Festival de Jazz de Montréal a lieu fin Juin-début Juillet. Bonne nuit et surtout bon prochain voyage (nous, VFistes, allons nous régaler d'un autre compte rendu  , mais en attendant à toi de te régaler  ) | | | Merci Jean-Yves ! Et bonne journée. | | | J31 – 27 avril – DépartLe temps est maussade, sans plus. Le taxi (réservé il y a 2 jours) est à l’heure, 7h45. L’avion étant à 11h15, nous aurons le temps de traîner dans l’aéroport. Et quand je dis traîner, je ne sais pas tout. Après les formalités d’enregistrement des bagages, nos papotons encore un peu avec nos amis qui n’embarquent pas dans la même salle : ils passent par Dallas avec American Airlines, nous par Atlanta avec Delta. Je sens que ça vous passionne cette histoire  . J’en vois déjà bailler dans la salle  .
Déjà, l’erreur : croire qu’on va trouver des boutiques. Aéroport international oui, mais pas de boutique dans les salles d’embarquement. Zut ! Pas de pralines à ramener pour les kids.
A un moment, en levant les yeux de mon livre, je trouve que le ciel est bien noir. Mais non me dit JP, ce sont des vitres teintées. Ah bon, j’avais pas vu. Tu parles ! Il fait presque nuit à présent. On entend la pluie tambouriner sur le toit. Le ciel se zèbre d’éclairs. Le tonnerre est assourdissant. La tempête quoi ! Moi, pas rassurée : pas du tout envie de prendre l’avion dans ces conditions  . Il faut croire que j’ai été entendue ou que mon vœu de rester un peu plus à NOLA a été exaucé. Les lumières s’éteignent, tous les ordis aussi. L’alarme incendie se déclenche (sûrement un couac électrique). Heureusement, l’eau ne s’est déversée que sur les parties extérieures de la salle. Nous passons plusieurs fois du noir absolu à la lumière tremblotante. Les boutiques ont fermé (enfin les boutiques : point-café, sandwiches et revues). Quand la lumière revient, il y a une certaine pagaille et aucune info n’est transmise sur notre vol. Au bout d’un temps plus que certain, une annonce. What ? Rien compris. Je demande à l’Américain qui est à côté de moi : rien compris non plus. Là, je sens que nous sommes mal barrés  . Une hôtesse aimable comme une porte de prison  me renvoie de la porte 6 où nous devons embarquer, à la porte 4. Idiote, tu vois pas que j’ai fait la queue pendant 2 plombes, tu pouvais pas le dire? Mais je garde le sourire (hypocrite, va  ), les gens autour sont assez énervés comme ça : tout le monde râle contre le manque d’info  . La porte 4 (sympa, elle) me renvoie à la case départ, c’est-à-dire à la porte 6, car c’est là, dit-elle, que je pourrai faire modifier nos billets (ben oui, la correspondance à Atlanta, c’est fichu). Me revoilà donc en face de l’hôtesse mal lunée. Bon, vous suivez ? L’hôtesse mal lunée : No, go to the 4 ! On a fini par embarquer en porte 4. Yep!  Contre toute attente, la tempête s’est calmée. Il est 15h, il fait presque nuit, mais le vol est potable, encore que... ils suspendront le service et nous n’aurons même pas droit à un petit café. Nous apprendrons plus tard que sous la force du vent, un train de marchandises est tombé d’un pont à NOLA, sans faire de victime. Et voilà comment passer quelques heures de plus à La Nouvelle Orléans.
Maintenant que nous sommes à Atlanta, va falloir trouver le moyen de rentrer en Europe : peu importe où. Pour Toulouse, on verra plus tard.
Finalement, les hôtesses d’ Atlanta sont super et me donnent le choix entre Amsterdam (départ 22h30) et Paris (départ 20h45). Je choisis Paris bien sûr.
Atlanta/ Paris sur vol Air France. Quelques turbulences au-dessus de Boston.
Roissy. Nous n’avons pas le temps de manger. Nous avons froid. Je suis tellement fatiguée que j’ai même failli m’endormir debout et tomber. JP est toujours aussi stoïque, mais je vois bien qu’il est crevé.
Arrivés à Toulouse, nous avons la surprise de récupérer nos bagages. Nos amis mettront plus d’une semaine à les retrouver, une valise après l’autre. Les voyages forment la jeunesse et fatiguent les vieux !
Voilà un très très beau voyage qui s’achève et je vous livre juste quelques impressions globales.
Nous avons beaucoup aimé, mais la Floride ne fait pas partie de ces endroits dont nous disons en rentrant « on reviendra », même si nous avons eu un gros coup de cœur pour Key West.
J’en suis tombée amoureuse (presqu’autant que de l’Ouest). JP se relaisserait bien tenter par NOLA. J’avais établi la durée du séjour en lisant de nombreux avis, mais la durée était un peu limite. Cet état mérite un voyage à lui tout seul (et sûrement plusieurs pour ceux qui le peuvent). Quand je vois tout ce que j’avais noté sur mon roadbook.... Il faut dire que nous aimons flâner, et que nous perdons souvent beaucoup de temps à papoter à tous les coins de rue.
Et que dire des Cajuns? Je vous jure que je n'en fais pas trop quand je dis que ce sont des amours. Comme au Canada. Ils ne sont pas cousins pour rien  .
La Nouvelle-OrléansSi on veut vraiment en profiter, il ne faut pas lésiner non plus sur la durée. Bien sûr, ceci est subjectif. Il y a vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses à voir et à faire.
L’hébergement à NOLA. Si on le peut sur le plan pécuniaire, l’idéal est de loger dans le French Quarter. J’avais regardé sur Airbnb, mais les prix ont augmenté par rapport au début de leur existence, et ils se rapprochent souvent du prix des hôtels. Et surtout, leurs conditions d’annulation sont souvent strictes.
Quant au Festival, en un jour, on se fait une idée. Et on se dit, je reviendrai un jour si je peux, mais avec des bottes  et pour tout le week-end. Il n'est pas interdit de rêver.
Voilà, je vous laisse en espérant vous avoir donné un peu envie de partir. Merci à ceux et celles qui auront eu la patience de me lire et de supporter mes bavardages  . | | | Bonjour Michèle,
ça y est... je suis arrivé au bout du récit (exclusivement pour la partie Louisiane) et c'est SUPERBEMENT décrit !!!
Tu en as fait beaucoup plus que nous dans le détail, mais l'esprit et la lettre sont respectés.
Oui, le beau et le "moins beau" se côtoient mais l'envers du décor est aussi à voir.
Nous avons visité San Francisco Plantation à la première heure du matin et l'intérieur (très simple et sans fioritures) vaut le coup. Nous étions les seuls touristes... super.
Houmas House avec ses formidables jardins c'est quelque chose, nous y avons passé beaucoup de temps, et là aussi, seuls lors de la dernière visite (vers 16h30).
En conclusion, les parcs de l'Ouest sont uniques, mais l'émotion est à vivre dans ce Sud.
à bientôt. Jean. | | | Merci cher Jean, Une fois encore, je vois que nous à peu près sur la même longueur d'onde. Et back to the West encore le 21 mai! Bien à toi, Michèle | | | Au bout ! Mais à relire cool. Bravo | | | Merci Yves. Je suis un peu trop bavarde, je sais. Va falloir faire le tri pour les infos.  Et encore, j'ai mis la pédale douce. J'en aurais encore tant à dire sur la Louisiane, sans compter quelques péripéties "drolistiques", que ça gaverait n'importe qui, même moi  . Bien cordialement, Michèle | | | Bonsoir Michèle,
Super ce carnet, très belles photos et texte super, j'adore le ton, les petites pointes d'humour, c'est très agréable à lire, je me suis régalé.
Je ne viens que de prendre le temps de le lire, je l'avais mis dans mes marques pages en attendant l'hiver, aux beaux jours je ne passe pas de temps derrière l'ordi je privilégie l’extérieur.
Ton carnet est d'autant plus intéressant que je commence à préparer un voyage en Floride pour l'hiver 2018, donc je vais y prendre des infos sur la durée de tes étapes essentiellement en complément de mes sources habituelles.
Pour la Louisiane, une partie de ton itinéraire et de tes photos me rappellent notre périple à peu prés à la même période que toi, puisque nous avions échangé lors de nos préparation avec une éventuelle possibilité de rencontre à Lafayette. Pour la petite histoire j'avais complètement omis de noter l'adresse de votre hôtel, et pas de connexion internet dans notre RV la veille de la potentielle rencontre, sans compter une fin de soirée tardive au festival de Lafayette en ce vendredi soir.
Pour la rencontre ce sera pour une autre fois, dans notre sud ouest ce sera peut-être plus facile  .
De mon côté j'ai bien prévu un jour ou l'autre de mettre au propre mes notes de notre carnet dans le Sud un peu différent du tiens sur le départ et la fin. Mais comme un gros fainéant n'ai rien fait que préparer notre voyage de septembre, pour lequel je viens de démarrer le carnet. Le sud viendra peut être après.
J'ai aussi vu ta publication de cet été qu'il faut que je prenne le temps de lire, j'ai vu que tu avais beaucoup de succès au nombre de commentaires impressionnants.
Joyeux Noel du nord de notre région commune. | | | Coucou Michèle,
J'ai commencé à te lire ici et j'aimerais bien poursuivre avec la version plus illustrée que tu as publiée sur Roadtrippin, mais comment fait-on pour retrouver ton carnet ?? Je viens d'y passer 5 minutes, mais ne fréquentant jamais le forum de Roadtrippin, je suis un peu perdue. Je ne sais pas comment on retrouve un membre... D'ailleurs, y as-tu le même pseudo ?
Bonnes fêtes de Noël à toi et ta famille ! | | | Salut, Je pense que tu n'as pas été assez loin dans les pages de CR  , alors pour t'éviter d'y retourner je vais te donner les résultats de mes recherches : www.roadtrippin.fr/...mps-2015-t13290.html
Je profite de cette réponse pour tirer un sacré coup de chapeau à Michèle car non seulement ses carnets sont super agréables à suivre, mais en plus faut croire qu'en rédiger un seul ne lui suffit pas!!! Alors là mégachapeau 
Joyeux Noël au passage à tou (te)s les lect (rice)eurs de Mimimicha (et aussi aux autres mais si ils ne sont pas de la catégorie susmentionnée, il y a peu de chances qu'ils lisent ce petit message | | | Bonjour Jean- Maurice! Ton intérêt pour ce carnet qui a été fait un peu à la va-vite par rapport aux autres me fait bien plaisir et je te remercie pour les compliments. Et oui, nous nous sommes loupés à Lafayette: je m'étais dit à l'époque " Mais où sont-ils?". S'il le faut, on s'est croisés sans le savoir. Depuis, j'avais oublié ton pseudo.
Pour la rencontre ce sera pour une autre fois, dans notre sud ouest ce sera peut-être plus facile  .
Et pourquoi pas? Seules les montagnes ne se rencontrent pas  .
Tu avais mis mon carnet sous le coude? Moi, c'est le tien que je garde. Pas le temps de lire en ce moment: il ne me reste que quelques semaines pour peaufiner le voyage au Mexique. Même si je crains que nous ne puissions la faire, la route du Blues est dans ma wish list  , après le Nord-Ouest. Wait and see  , tout dépendra de la forme et de l'envie de mon chéri. Je pourrai au moins me faire plaisir en te lisant.
Je te souhaite ainsi qu'à tes proches de très bonnes fêtes de fin d'année. Bien cordialement, Michèle | | | Coucou Michèle,
J'ai commencé à te lire ici et j'aimerais bien poursuivre avec la version plus illustrée que tu as publiée sur Roadtrippin, mais comment fait-on pour retrouver ton carnet ?? Je viens d'y passer 5 minutes, mais ne fréquentant jamais le forum de Roadtrippin, je suis un peu perdue. Je ne sais pas comment on retrouve un membre... D'ailleurs, y as-tu le même pseudo ?
Bonnes fêtes de Noël à toi et ta famille !
Hello Peggy! C'est sympa de lire ce carnet. Je vois que Jean-Yves t'a répondu avant moi. En général, je poste les carnets concernant les USA sur les 2 forums, car les deux communautés m'aident beaucoup. Celui-ci a été fait un peu vite, comme je le disais à Jean- Maurice: j'avais du retard dans mes carnets (deux à la fois - avec le Canada - ça faisait beaucoup). Sans parler du gros circuit de l'année à finir de préparer. J'en ai même un que je n'ai pas pris le temps de faire entre les deux: Rome. Ah! La retraite: quel boulot!  Je te souhaite ainsi qu'à la petite famille une très bonne année 2017. Amicalement, Michèle | | | Salut, Je pense que tu n'as pas été assez loin dans les pages de CR  , alors pour t'éviter d'y retourner je vais te donner les résultats de mes recherches : www.roadtrippin.fr/...mps-2015-t13290.html
Je profite de cette réponse pour tirer un sacré coup de chapeau à Michèle car non seulement ses carnets sont super agréables à suivre, mais en plus faut croire qu'en rédiger un seul ne lui suffit pas!!! Alors là mégachapeau 
Joyeux Noël au passage à tou (te)s les lect (rice)eurs de Mimimicha (et aussi aux autres mais si ils ne sont pas de la catégorie susmentionnée, il y a peu de chances qu'ils lisent ce petit message 
Hello Jean-Yves, Merci d'être intervenu si vite pour répondre à Peggy et encore une fois merci pour le "mégachapeau". Je pensais justement à toi ces derniers temps en regardant la météo du Québec. J'espère que tu n'es pas trop gêné, car il semble que même en ayant l'habitude, cette année, c'est quelque chose  . Nous avons parlé hier encore au téléphone avec mon amie parisienne de notre beau voyage à Québec, mais aussi de la Floride et de la Louisiane. Nous avons toutes les deux la nostalgie de cette région du Canada et de la Louisiane. La Floride un peu moins. De mon côté, j'aurais adoré venir aussi au Québec en hiver. Rêver ne fait de mal à personne  . Comme tu as dû le deviner dans mes réponses, ce ne sont pas les rêves de voyage qui me manquent  . Sur ce, je retourne à mes préparatifs pour février. Toi et ta petite famille, passez de très bonnes fêtes, tenez-vous au chaud et au sec. Je te souhaite ainsi qu'à tes proches une excellente année. Amicalement, Michèle | | | Merci beaucoup pour la réponse Jean-Yves !  Bonnes fêtes à toi et ta famille. | Carnets similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 26 616 visiteurs en ligne depuis une heure! |