4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos)
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4000 kilomètres à vélo autour du Mékong

Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.

Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.

Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.

Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.

Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.

Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.

Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !

Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.

Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.

Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !

Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !

A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.

Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.

Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.

Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
MI Michant Veteran ·
Bonjour Luc,

Je découvre tes carnets grâce à tes réponses au mien sur la Bolivie et je vois que personne n'a répondu à celui-ci. Je sais l'investissement nécessaire pour produire ces carnets, aussi je fais remonter le tien. Nous avons découvert une partie de cette région l'an dernier (Luang Prabang) et nous avons adoré. Ce doit être très pénible de parcourir ces contrées à vélo, sur des routes plus ou moins bien entretenues et au milieu d'une circulation dense, surtout des les villes. Quelle est la prochaine destination?

Amicalement.
LU Lucbertrand Globetrotter ·
Bonjour Michel, merci de sortir ce post de l'oubli qui s'approfondit prodigieusement vite sur le net où tout va à la vitesse de la lumière. Pourquoi un carnet attire ou n'attire pas, pourquoi veut-on ou pas y mettre un mot? Je crois qu'un carnet déjà doit présenter de belles photos en grand, ce qui n'est jamais le cas des miens, toujours des petites photos en fin de texte. Peut-être pour avoir de très belles photos faut-il un très bon matériel? Je n'ai que de petits appareils pas volumineux du tout, en vélo c'est plus pratique et cela me permet de le garder autour du coup, sinon on ne s'arrête jamais et on ne fait pas de photos s'il faut déballer les affaires. La qualité doit sans doute s'en ressentir. Et puis les carnets de voyage à vélo n'intéressent pas forcément ceux qui voyagent autrement. Concernant mon voyage autour du Mékong, comme je le disais pour le Sud Lipez, le corps s'adapte vite, et au bout de quelques jours il rentre dans le rythme du froid ou du chaud et on a l'impression de retrouver ses 18 ans. Bien souvent sur ce tour du Mékong on pédalait par des températures supérieures à 30° et 35°et parfois au-dessus de 40. Mais le mouvement produit un vent relatif qui temporise la sensation de chaleur. C'est quand on s'arrête par 40° que l'on commence à ruisseler comme une fontaine, et c'est à cela que l'on se rend compte qu'il fait très chaud. La circulation on a toujours l'impression qu'elle est plus dense en voiture qu'à vélo. Par exemple, j'appréhendais de traverser Bangkok à vélo et puis une fois en route ça se fait facilement et les conducteurs ont un côté moins stressant que dans un pays comme la France. Les environs de Lyon par exemple quand tu es obligé de prendre des routes passantes pas très larges, c'est bien pire que ce que j'ai connu en Asie, on te frôle à quelques centimètres à grande vitesse, ce que je n'ai jamais expérimenté en Thaïlande ou au Laos. Non cela n'a jamais été pénible de rouler, il faut dire que nous démarrions avec le jour donc vers 5 ou 6 h et que l'on roulait généralement jusque vers 13 ou 14h. On assiste à l'éveil de la vie au fil des jours le long des routes des contrées traversées et c'est très instructif sur le mode de vie des gens, les moines et leurs rituels matinaux, les enfants, les adultes ceux qui partent au travail ou qui avant de partir se chauffent devant chez eux aux premiers rayons du soleil. L'état des routes on n'y fait pas trop attention car on est équipé de pneus qui passent partout (deutsche Kalität). Je voyage aussi de façon plus traditionnelle avec mon épouse, et je peux comparer. Le vélo on s'installe dans un autre temps rythmé par la route et l' on ne ressent pas le même type de contraintes que lorsqu'on se déplace en voiture ou autobus. Tu n'as plus qu'à essayer!! Pour la prochaine destination, peut-être le désert de Gobi ou une traversée des USA par la côte ouest du Canada au Mexique, mais les grandes séparations mon épouse et moi les vivons de plus en plus difficilement, alors laissons faire et peut-être que je vais me concentrer de façon exclusive sur la pêche à la mouche(no kill) sur les magnifiques rivières des Vosges😎 Bonne journée Luc
MI Michant Veteran ·
Bonjour Luc,

merci de sortir ce post de l'oubli qui s'approfondit prodigieusement vite sur le net où tout va à la vitesse de la lumière.

Et c'est pourquoi je fais encore remonter ton post, qui risque d'être enterré de nouveau, quand je vois qu'une vieille "discussion" stérile sur la drogue vient d'être déterrée. Il y en a qui passent leur temps à s'invectiver sur ce forum, pendant que d'autres mouillent leur chemise non seulement à vélo, mais aussi pour rédiger des récits qui demandent beaucoup de travail et de temps!

Tu as raison concernant la circulation en France. J'utilise beaucoup mon vélo (à la belle saison), notamment pour aller en ville et j'ai plusieurs fois failli me faire accrocher voire renverser par des automobilistes. Il faut dire qu'à leur décharge, il y a des cyclistes imprudents et qui circulent sans lumière la nuit! J'avais autrefois un bras articulé muni d'un catadioptre qui dissuadait des voitures de s'approcher de trop près, acheté en Scandinavie. Je ne trouve plus ce genre d'accessoire aujourd'hui.

les grandes séparations mon épouse et moi les vivons de plus en plus difficilement,

Même chose pour nous, concernant les grands trekkings lointains auxquels mon épouse necparticipe pas. Je me contente désormais des massifs plus proches (Alpes, Pyrénées, Cantabrie...)

Amicalement
NO Nolack Regular ·
Je suis très contente aussi d'avoir découvert ton carnet. Je crains que les très longs messages et en général ce qui prend plus de 40 secondes à lire ne soit zappé par beaucoup. Le carnet du membre drouzz , une autre extra terrestre à vélo, avait subi le même sort, et pourtant comme le tien, je l ai trouvé passionnant. Je ne crois pas que je pourrai jamais faire l'expérience de ton mode de voyage alors merci beaucoup de l'avoir partagé, ça fait vraiment plaisir. Bonnes prochaines routes!
LU Lucbertrand Globetrotter ·
Bonsoir Christine, merci pour le petit mot. Effectivement Drouzz a fait un magnifique compte-rendu. J'ai en particulier beaucoup aimé toutes les réflexions qu'elle a suscitées avant le départ et les pensées qui l'animaient avant ses premiers coups de pédale. C'est quoi le ban arak? Bonsoir Luc
NO Nolack Regular ·
Ban arak ? C'est moi qui ai dit çà ? Ca se boit ou c est du thai un peu déformé....tu peux préciser un peu, là je ne vois pas.... Christine
NO Nolack Regular ·
Ah ça y est, je vois, C'est une transcription approximative du thai que j avais utilisée, effectivement, ça veut dire bibliothécaire. Je n y étais plus du tout, désolée. J e cherchais quelque chose avec " baan" = maison en thai, là, ça vient du sanscrit, c est le "gardien du livre" . Pas d'arak à boire en vue non plus... bonne route! Christine
JO Jordane Regular ·
Bonjour Lucbertrand!

Merci pour ton post et merci aux autres de l'avoir fait remonter pour que je puisse le découvrir! Nous prévoyons de visiter le Laos pour les vacances (un peu allongées) de Noël prochain, sur 3 semaines et à vélo également, mais de façon beaucoup moins sportive puisque nous serons avec notre fille de 5 ans. Nous avons prévu les 4 premiers jours sur Luang Prabang, puis nous ferons du vélo entre Paksé et les 4000 îles le reste du séjour. Nous ne savons pas encore si nous ferons la liaison par 2 bus de nuit (LP/Vientiane puis Vientiane/Paksé) ou en avion...

Quoi qu'il en soit, ton récit de voir la vie s'éveiller au fur et à mesure de votre avancée m'a vraiment donné envie!!! On a vraiment hâte d'y être! D'autant plus que depuis 2006, nous ne cessons d'avoir d'excellents retours sur ce pays et ses habitants!!! Mais avant, nous retournons le mois prochain au Vietnam puis au Cambodge pour 3 semaines et demies, mais en sacs à dos cette fois!

Bonne continuation à toi et merci encore!
Jo Tandem'erveillement
LU Lucbertrand Globetrotter ·
Bonsoir Jordane et merci, effectivement rouler dès le lever du jour au Laos en regardant la population qui se réveille m'a laissé l'un de mes plus beaux souvenirs de voyage à vélo, il fait bon, peu de circulation et on apprend beaucoup sur les modes de vie. Luc
RE Regine974 Regular ·
Bonjour,

En cours de préparation pour un ti'tour à vélo qui commencera par l'Amérique du Sud....je dévore vos récits qui font ressortir le plaisir du nomadisme en vélo, les détails qui nous donnent l'impression d'y etre, c'est formidable de voir autant de monde voyager sur les routes, de sortir des sentiers tout tracés...de voir la vie telle quelle est...meme si je suppose que parfois cela ne doit pas etre tout rose.... Merci

régine
regine

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