Cela fait des années que je suis inscrit sur ce forum (que je connais depuis bien plus longtemps) et ceci est mon tout premier message.
Je prends un grand plaisir à lire vos pérégrinations autour du monde mais je suis jusqu'ici resté en retrait des discussions, pour des raisons qui me sont inconnues. Probablement que j'avais la volonté d'échanger avec vous mais mon quotidien prenant le dessus, je remettais toujours ça à plus tard.
Il est temps de sortir de mon silence ! 😉
J'ai la trentaine et comme le titre de ce fil de discussion l'indique, je me trouve devant un large carrefour avec pas mal de brouillard à l'horizon.
Vous pouvez consulter mon profil pour en savoir un peu plus mais les voyages ont pris forme assez tardivement dans ma vie. Avant mes 26 ans, je n'avais jamais quitté la France, j'en ai pourtant eu l'occasion à une ou deux reprises mais ça ne s'est pas fait. Alors quand j'ai eu l'occasion d'aller en Corée du Sud dans le cadre de mes études, ce fut un bouleversement total ! Depuis lors, voyager a pris une dimension supplémentaire à mes yeux et j'arrive peut-être à un moment de ma vie où le manque se fait de nouveau ressentir, de manière plus profonde...
En clair, après deux voyages au bout au monde successifs en 2008/2009, j'ai du mal à trouver ma voie.
Je me suis écarté de ma voie initiale à cette époque et depuis, je mène une vie assez morne, sans relief, tous les jours sont à peu près les mêmes et je n'ai plus envie de continuer comme ça.
C'est comme si je n'étais pas à ma place et que j'observais les gens évoluer autour de moi sans que je fasse partie de la fête, c'est un peu le sentiment que j'ai en tout cas.
En décembre dernier, j'ai laissé mon appartement et j'ai tout mis dans un garde meuble en songeant en prendre un plus grand. En attendant, je suis logé chez un ami et parfois en famille.
Célibataire et sans enfant, je me pose sérieusement la question suivante : et si c'était justement l'opportunité pour moi de changer de vie ? Je n'ai plus d'attaches ni d'excuses, alors pourquoi ne pas y réfléchir sérieusement ? Pourquoi ne pas partir ?
Mon CDD se termine donc dans quelque temps, je serai alors totalement libre. Alors certes, j'ai peu d'argent de côté mais c'est au moins l'occasion de poser les choses à plat et étudier les perspectives qui s'ouvrent à moi.
En 2012, j'ai fait une formation FLE via l'Alliance française (le DAEFLE), j'ai réussi tous les modules mais je n'ai pas passé l'examen final par démotivation. Je me suis rendu compte que contrairement à ce que je pensais, ce diplôme était peu connu et ne valait pas grand chose face à un Master FLE par exemple.
Ceci dit, donner des cours de français est techniquement dans mes cordes même si je me suis aussi rendu compte qu'enseigner est assez lassant et que la création m'intéresse davantage. Devenir un nomade digital est une option séduisante par exemple.
Je sais que nous sommes nombreux ici à être passés par cette phase-là, certains ont sauté le pas, d'autres non.
J'aimerais tant faire quelque chose de concret de ma vie, me sentir utile, me sentir vivre tout simplement !
Si vous aussi, êtes (ou avez été) dans cette situation et que vous souhaitez en discuter, n'hésitez surtout pas. Je sais que ma démarche n'est pas très originale mais elle a au moins le mérite d'être sincère. J'ai préféré crée un nouveau sujet plutôt que remonter une ancienne discussion afin les échanges soient le plus clairs possible.
Vous pouvez aussi me contacter en privé, le cas échéant.
Enfin si j'avais des questions, ce serait les suivantes :
- Si vous vous retrouvez dans mon témoignage, qu'auriez-vous envie de faire ou qu'avez-vous fait de votre côté ?
- Avez-vous eu une démarche solitaire ou avez-vous trouvé des appuis extérieurs (sur ce forum par exemple) ?
- Où êtes-vous partis ? Pourquoi ce pays ?
En me relisant, je me rends compte que certains passages de mon message ont disparu en déplaçant une phrase ici et là.
Quand j'évoque mes deux voyages au bout du monde successifs, j'ai oublié de mentionné l'Australie. J'y ai voyagé un an après la Corée.
Je n'ai fait que la Suisse depuis donc autant dire que les grands voyages ne sont pas que lointains par la distance en ce qui me concerne !
Bon, j'en profite pour corriger les petites erreurs d'inattention tant que j'y suis :
Mon CDD se termine donc dans quelque temps, je serai alors totalement libre.
Ce "donc" n'a rien à faire là.
Et un garde meuble prend un trait d'union : garde-meuble. Oui, je suis un peu perfectionniste sur les bords. 😄
Juste pour qu'il n'y ait pas méprise sur mes attentions : je ne souhaite pas forcément partir du jour au lendemain, à l'aveugle, c'est plus une réflexion à moyen terme.
Pour le moment, j'essaye de monter une activité en solo sur internet.
Merci d'avoir au moins pris le temps de me lire...
Première réponse , mais à vrai dire , je ne sais pas bien quoi répondre .
Je souris ( sans méchanceté) en voyant que tu te surnommes Siddharta , comme le Bouddha , connu pour sa grande stabilité mentale . Je sais , il a connu ses doutes et ses difficultés puis est connu pour avoir montré la voie vers la libération de la souffrance .
Quoi qu'il en soit, je te conseille de partir puisque tu le souhaites .
Ta fin de contrat professionnel peut être une occasion , il ne faudra même pas rompre un contrat .
Garde juste une somme d'argent pour t'organiser au retour , et emploie le reste pour voyager , vers l'Asie , je suppose .
Ton prénom ( Liam ) est asiatique , si je ne me trompe ? Peut-être cherches-tu un retour aux sources ?
Si oui, c'est une très bonne idée . Nous avons tous besoin de savoir d'où nous venons .
De toute façon , puisque tu souhaites voyager voyages, c'est facile . C'est le premier pas qui importe .
"La vie est un voyage qui se vit au présent ou jamais ...."
Tu ne sais pas bien quoi me répondre mais tu as malgré tout dit des choses intéressantes bien qu'elles semblent logiques.
Oui, j'ai l'opportunité de voyager alors je n'ai qu'à me lancer mais je garde les pieds sur terre donc je profite du temps qui m'est donné pour réfléchir à la situation en premier lieu.
Et puis si j'ai crée ce fil de discussion, c'est aussi pour échanger avec des gens qui ont ressenti ce même sentiment de lassitude générale, connaître leurs motivations, leur déclic et savoir ce qu'il ont fait ensuite etc. Avoir une vue d'ensemble par un partage d'expériences en somme. ^^
L'Asie est toujours la destination qui me vient en tête quand je pense à partir mais je suis ouvert au monde entier en réalité.
Sinon je suis bien d'accord avec toi : le premier pas, c'est déjà la moitié du chemin ! 😉
Enfin, mon pseudonyme n'a pas été choisi pour le sens que tu donnes (mais je souris aussi en lisant ça), en fait je fais référence au bouddhisme simplement parce que j'aime cette philosophie de vie.
PS : non, Liam n'est pas du tout asiatique (c'est même européen à l'origine), disons plutôt que c'est un surnom.
Il y a maintenant 6 ans de cela, j’étais dans le même état d’esprit que toi. Salariée en CDI, je me suis dit qu’un congé sabbatique serait un bon début. Quelques économies de côté, l’envie d’une année d’itinérance en Asie.
La destination a bien été l’Asie, j’ai bien pris un congé sabbatique mais le projet fut un peu différent. J’ai eu la chance de trouver un travail d’une année au Japon.
Et après ? j’avais envie de rentrer, ce que j’ai fait. Mais en France depuis à peine 15 jours, l’envie de prendre le large m’a à nouveau prise. Et je me suis donnée les moyens de repartir au bout d’un an ….il n’était plus question de prendre un congé sabbatique alors j’ai démissionné. Et par la même occasion, j’ai aussi rendu les clefs de mon appartement.
Asie puis Pacifique....
Et après ? J’ai à nouveau eu l’envie de rentrer en France, ce que j’ai fait. Mais cette fois-ci, plus d’appartement, plus de travail.
Alors je me suis donnée les moyens…après quelques mois à squatter ici et là, à travailler ici et là, j’ai repris un logement rien qu’à moi et j’ai développé mon activité en tant qu’auto-entrepreneur.
Depuis quelques temps, je pense à nouveau à partir.
Est-ce que je repartirai ? Je ne sais. Où ? L’Asie a ma préférence…mais il faut savoir saisir les opportunités.
Après ces différentes expériences, je sais ce que j’aimerai, je sais ce que ne souhaite plus, je sais qu’il faut saisir les opportunités, je sais que lorsqu’on s’en donne les moyens, lorsque l’on se bouge, pleins de choses sont possibles.
Oui j’ai démissionné, oui j’ai quitté mon appartement. Mais prendre conscience que lorsqu’on s’en donne les moyens il est possible de retrouver une activité professionnelle, un logement, rend encore plus fort et donne encore plus l’envie de suivre ses envies.
Alors pars…….dans ce type de situation, il n’y a pas d’aller sans retour possible….
Est-ce que la vie à l’étranger te plaira ? si tu ne pars pas, tu ne le sauras pas et tu resteras avec cette idée…peut-être fausse….ah !!!!!! ce serait tellement mieux à l’étranger…..
Nous sommes tous différents. Peut-être que tu rentreras au bout de 3 mois et que tu n’auras plus l’envie de repartir…peut-être que tu t’installeras ici, là ou ailleurs…mais ce qui est sur, c’est que tu seras plus riche de cette expérience.
Alors pars…..
Merci de ce témoignage très inspirant, Magalie ! 🙂
D'une expérience à une autre, j'ai l'impression que cet... ailleurs ne laisse personne indifférent quoi qu'il en soit.
Je n'ai pas eu l'opportunité de rester plus d'un mois et demi dans un pays étranger mais je me dis que rester un an ou plus doit renforcer le décalage ressenti au retour, cela ne m'étonne pas que l'envie de repartir soit forte bien qu'effectivement, j'imagine très bien que certaines personnes, a contrario, réalisent à quel point elle sont bien ici en France.
Nous sommes tous différents, oui, cette diversité est notre force.
Mon plus gros frein à l'heure actuelle est ma peur d'un retour aride et plus gris encore que mon quotidien ne l'est déjà.
Mais mieux vaut des regrets que des remords comme on dit, n'est-ce pas ?
J'ai lu ton message avec attention, et le conseil que j'ai envie de te donner c'est "Va, cours, vole !" Profite de la fin de ce CDD pour mettre un maximum d'argent de côté, puis file vivre cette vie qui te tente tant... Tu n'as pas de contrainte, profites-en pour faire cette découverte et pour confronter à cet ailleurs qui t'attire tant.
Et puis, je rejoins Magalie dans sa vision des choses... si tu pars et que cela ne te plaît pas, ne te plaît plus, tu pourras toujours rentrer, retrouver du travail, un logement, d'une manière ou d'une autre. Et si ce retour est trop gris, comme tu le dis, et bien tu trouveras une solution pour le rendre plus rose... Pour ma part j'ai quitté la France durant 18 mois en 2011-2012, pour aller aux USA puis en "tour du monde", comme on dit... Cette période est je crois la plus heureuse de mon existence. Le retour a été difficile, c'est vrai, mais il m'a appris quelque chose d'essentiel : il ne tient qu'à soi de faire changer les choses. Bilan, je m'apprête à repartir pour un voyage longue durée d'ici la fin de l'année, et même si cela m'angoisse un peu je suis persuadée au fond de moi que c'est ce que je dois faire...
Je termine avec une petite phrase de Marc Twain que j'aime beaucoup, et qui résume bien le fond de ma pensée : "Dans 20 ans vous serez plus déçus par les choses que vous n'avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez, rêvez, découvrez".
Courage, saute le pas, et tiens-nous au courant ;-)
"La liberté existe toujours, il suffit d'en payer le prix" - H. de Montherland
Mon blog tour du monde 2011-2012, devenu blog voyages, puis de nouveau blog tour du monde en 2016, puis blog de mon installation à la Réunion : www.smilingaroundtheworld.com
Merci de ton message Mllegazou, ça fait du bien de lire ça ! 😉
J'avais l'impression que mon message n'intéressait pas beaucoup de gens mais en même temps, il a été traité mille fois sur ce forum et dans le fond, il est d'une banalité affligeante. On pourrait le résumer à : « j'en ai marre et je veux me barrer ! » ha ha.
Je te rejoins tout à fait sur le fait de ne pas attendre un moment parfait qui n'arrivera jamais pour partir, des remords seraient tellement plus douloureux que des regrets qui, selon moi, se digèrent plus facilement. Et puis tu as raison, on ne peut pas regretter des choix qui se transforment en expériences de vie, ni plus ni moins.
Pour le moment, j'essaye d'économiser le plus possible mais... j'ai quand même besoin de savoir où poser les pieds, définir au moins une ligne même si je n'en vois pas la finalité car je ne serai malgré tout pas bien riche en partant, quelques milliers d'euros tout au plus, ce qui est déjà énorme pour certains d'entre nous.
Je crois que j'ai besoin d'un déclic, d'un projet plus ou moins construit, que ça tienne la route quoi.
Quand tu dis que tu es partie 18 mois, tu as tout de même pu financer ces 18 mois au fil du temps ou tu avais une très grosse somme d'argent de côté ?
Ah l'argent, je voudrais que la vie soit plus simple et qu'on ne soit plus esclaves d'un système qui marche sur la tête... 😕
Revenir et retrouver un travail... comme avant ? Cette idée s'éloigne de plus en plus de mon esprit. Si je bosse, j'envisage plus de bosser pour moi-même et me mettre à mon compte, c'est ce qui me correspondrait le plus.
Je pense aux activités en ligne qui fleurissent de plus en plus par exemple, pas de me terrer dans un coin et ne plus y bouger. Des idées en tête mais rien de concret encore.
Je compte prochainement vider mon garde-meuble, vendre l'essentiel et garder mes maigres biens chez mes parents dans le grenier.
Je n'ai pas de voiture, plus de prêt d'aucune sorte, presque plus d'abonnement nulle part. Enfin depuis hier, je n'ai plus de travail comme indiqué dans le premier message. C'était prévu depuis le départ donc aucune surprise ici.
Un compte bancaire, un téléphone portable et des papiers d'identité, c'est ce qu'il me reste et ce n'est pas désagréable, bien au contraire. Je supprime tout le superflu en un mot, c'est un peu se mettre à nu.
Où vais-je aller ? Que vais-je faire ? Je suis en train d'écumer tous les pays du monde, lire des centaines d'avis de voyageurs, j'aurais presque le tournis.
Je dois réfléchir mais en même temps, je dois suivre mon instinct.
Dans quelques mois, je le sais, je serai dans cet avion et je regarderai dans cet hublot cet horizon, inconnu et irrésistible.
Merci encore pour tes ondes positives qui me font avancer. Je vous tiens bien sûr au courant car je suis moi-même frustré de ne pas connaître le fin mot de l'histoire de ceux qui voulaient partir, qui sont partis mais qui ont disparu de la circulation, du moins du forum.
oui oui oui tiens nous au courant
Ah!!!que de souvenirs, ce vol que l'on prend ENFIN après des mois parfois des années de questionnements : oui...non....peut-être...et une fois que l'on se dit que ce sera oui, se pose la question du où ? là-bas ça a l'air d'être très bien mais ailleurs ça n'est pas mal non plus. Et puis au milieu de tout ça, il y a l'instinct et les opportunités.
le retour ? on peut s'en faire une certaine idée avant le départ.... mais bien évidemment, toutes les expériences que l'on vit font évoluer les choses.
Enfin quoi qu'il en soit, c'est un vrai bonheur que de vivre ce genre d'expérience dans une vie et de se dire "oui, je l'ai fait et me voilà désormais plus riche"
Tu auras bien sûr compris qu'il ne s'agit pas de la richesse financière....
allez fini les blabla, il faut maintenant passer aux choses concrètes😉
Comme vous , je suis branché voyages et longtemps je me suis cherchée sans trop savoir que faire de ma vie, de moi même. Mais à force d'essayer divers petits boulots, j'ai réussi (à 30 ans )mon 1er grand rêve réussir un concours et partir de mon "trou perdu" de village pour vivre à Paris.
Mais le jour très important pour moi a été le jour où mon copain de l'époque m'a plaqué et mon père venait de décéder. J'ai décidé de parrainer un enfant et d'aller le voir. Il y avait des années que cette idée me trottait dans la tête, c'était il y a 10 ans. Depuis nous avons échangé ne nombreuses lettres (traduites)
et je suis partie au Vietnam le voir dans son pays. Croyez moi cela change un quotidien!!!
Quand j'ai le cafard ou des problemes je pense à lui et je me sens plus utile
cela fait un but dans la vie
Je vous souhaite de belles choses , de beaux voyages...
Françoise
Paris
passionnée par Asie, voyages la mer ...
C'est un moment excitant, celui qui précède le voyage, lorsque toutes les possibilités sont ouvertes... Je comprends totalement ce que tu dis sur tous ces avis, ces histoires sur tous ces pays, à en donner le tournis.. que faire, où aller, quel choix faire ? Mais notre liberté découle de nos choix, alors continue à te renseigner, et puis à un moment donné suis ton instinct et fonce, sans regretter ce que tu n'as pas choisi ! Ce sera pour une prochaine fois...
L'argent est le nerf des voyages, mais on peut aussi voyager avec peu comme l'illustrent pas mal de voyageurs sur ce forum. Personnellement j'ai toujours voulu partir avec suffisamment d'argent devant moi, pour puvoir profiter à fond de mon voyage, mais là encore c'est un choix. Lors de mon voyage de 18 mois j'ai en fait travaillé 6 mois, et voyagé sans travailler du tout le reste du temps. Là je prépare un nouveau départ pour janvier 2016, qui sera d'une durée conditionnée par mon budget, c'est-à-dire très certainement 8 mois. quand on est motivé par un but, les économies montent plus vite qu'on ne pense :-)
Bon, et sinon où en es-tu ? Ton projet se précise ?
"La liberté existe toujours, il suffit d'en payer le prix" - H. de Montherland
Mon blog tour du monde 2011-2012, devenu blog voyages, puis de nouveau blog tour du monde en 2016, puis blog de mon installation à la Réunion : www.smilingaroundtheworld.com
Si tu as de l'argent de côté, l'envie et pas de contraintes, alors fonce... Faut profiter de la vie.
Je ne pourrais pas faire ce que beaucoup de gens ont fait sur ce forum : partir ne année loin de la France. J'ai besoin de repères... mais toi tu l'as déjà fait et tu as envie de le refaire, rien ne t'en empêche... alors fonce.
Pour le moment, je n'ai pas beaucoup avancé dans ce projet mais d'un autre côté, je continue à mettre de l'argent de côté donc ce n'est pas plus mal. 😉
Je passe beaucoup de temps à explorer en ligne tous les pays de la planète, j'essaye de voir quel coin m'attire le plus, je lis beaucoup de blogs, je tente de m'imprégner d'une atmosphère, de capter un ressenti etc.
Le hic, c'est que certains pays se dégagent mais la vie y est chère ha ha, faut-il que ce soit vraiment un critère à prendre en compte ? En restant pragmatique, il est difficile de l'ignorer complètement.
Et quand ce critère est absent, celui de la sécurité fait son apparition. Il y a des pays qui m'intéressent mais où il est désormais très déconseillé de s'y rendre.
En tout cas, je vous tiens au courant dans les semaines à venir. D'ici cet été, j'aurai à mon avis bien avancé.
- Si vous vous retrouvez dans mon témoignage, qu'auriez-vous envie de faire ou qu'avez-vous fait de votre côté ?
Je me serai (et me suis d'ailleurs!) tiré. J'ai eu une opportunité, j'ai sauté dessus et voilà.
- Avez-vous eu une démarche solitaire ou avez-vous trouvé des appuis extérieurs (sur ce forum par exemple) ?
Complètement solitaire. Mon contrat se terminait, j'avais un contact en Asie, j'ai annoncé mon départ à mes parents sans être très explicite sur les chances de décrocher le job et j'ai été pris. Bon, ils s'y attendaient un peu quand même je pense...
- Où êtes-vous partis ? Pourquoi ce pays ?
En Birmanie parce que c'est le bordel et que j'aime le bordel. Bon aussi parce qu'il y a quand pas mal d'opportunités de business, le pays s'ouvrant à peine!
La Birmanie fait partie de ma liste des pays intéressants à creuser. On m'en a toujours dit énormément de bien...
Il y a sept ans, une amie rencontrée à l'étranger (qui était inscrite ici d'ailleurs) était tombée amoureuse de ce pays et y avait même ses amis, malgré les difficultés liées aux visas et à la politique intérieure d'une manière générale.
Le voyage est une fuite, mais pas une véritable solution quand on considère sa vie routinière comme morne. Aussi longtemps que tu voudra voyager, il te faudra aussi travailler pour financer ces voyages.
Je suis aussi passé par ces réflexions il y a quelques temps. je bossais 10 mois par an, pour ne voyager qu'un seul à l'autre bout du monde. Ca m'a convenu 3 ans, puis après j'en voulais toujours plus. A la fin d'un voyage, en rentrant en France, je ne pouvais plus concevoir de recommencer à travailler 1 ans pour reprendre la route.
Il m'a fallu passer par 5 mois de dépression pour comprendre ce qui n'allait vraiment pas, pour débrancher un bout coup et trouver ce qui me convenait.
En ce qui te concerne, est-ce que devenir nomade digitale te fera sentir utile ?
"Mais il n'y a plus pauvreté si il y a contentement. Ce n'est pas parce que l'on possède peu que l'on est pauvre, c'est parce que l'on désire plus." Sénèque
Je suis justement en train de me poser la question de l'après qui me fait si peur. Je pars et après, il se passe quoi ? La question de la fuite est légitime et en ce qui me concerne, je dirais que c'est à la fois une envie d'autre chose, de tout changer dans ma vie et en même temps, une envie de m'éloigner d'un quotidien qui me pèse. Mais s'il me pèse, c'est peut-être aussi qu'il y a des raisons qui me rattraperont tôt ou tard, où que je sois...
C'est confus dans ma tête, j'espère trouver comme toi un point d'équilibre pour enfin savoir quoi faire.
PS : je découvre ton site par la même occasion, c'est intéressant de voir cette prise de conscience.
L'essentiel est de savoir que l'on est pas obligé de suivre ce mode de vie conditionné, à savoir faire carrière, acheter une maison, fonder une famille, etc. Si ce modèle convient à une partie de la population, ce n'est pas forcément le cas pour tout le monde. Il n'existe pas de "modèle" unique qui convient à tout le monde. Nous avons le choix, et il faut savoir s'en donner les moyens pour y arriver. :)
"Mais il n'y a plus pauvreté si il y a contentement. Ce n'est pas parce que l'on possède peu que l'on est pauvre, c'est parce que l'on désire plus." Sénèque
Bonjour,
J'ai lu cette discussion avec intérèt
Bizarre que tu aies peur du retour.. Tu est déjà parti voyager. Si tu en as envie, pars, essaye encore une fois. Tu auras la joie du voyage, et cela t'aidera peut ètre à faire des projets pour" l'après voyage". Et qui sait ce qui peut se passer en route..
Je parraine également un enfant en Asie, et cela donne un sens, un grand "plus "à cet attachement que j'ai pour l'Asie.
Je suis une grande voyageuse, et après des années de galère, je travaille maintenant en France avec les touristes qui viennent visiter notre pays.
Le voyage, c'est surtout les rencontres, et je discute tous les jours avec des gens du monde entier. Il faut bien travailler, mais ce travail me relie au voyage.. Et me plait.
Ne te poses pas trop de questions, et encore une fois, pars si tu en as envie !
Bon, nous voilà déjà en juin et je n'ai pas beaucoup avancé...
Il est bien possible que je reparte vivre sur Paris reprendre mes études (j'ai pensé me mettre au chinois) tout en bossant à côté.
On m'a parlé en message privé d'un projet pour un pays lointain mais le FLE n'est plus vraiment ce vers quoi je me destine ; toutefois ça m'a fait plaisir d'avoir une telle proposition (du moins quelques mots à ce sujet).
N'hésitez pas à m'en faire d'autres surtout. 😄
À la veille de mon inscription en chinois sur Paris, je doute, encore et toujours...
Qu'est-ce que je vais faire de nouveau à Paris ? Dans quel petit studio étouffant (voire studette) vais-je me retrouver reclus ? L'avenir est-il écrit dans le passé ? Toutes ces questions qui traversent de nouveau mon esprit et qui renforcent de plus belle cette indécrottable indécision.
Et si je partais ? Mais où ? Et pour faire quoi ? Non, ne me dites pas que j'en suis encore là ! Où sont ces réponses qui me manquent ? Moi seul les possède mais elles ne m'apparaissent jamais aussi claires que je l'espérerais.
Je suis las.
J'aimerais avoir un vrai choix, afin de poser le pour et le contre. Quelque chose d'inspirant, où je me sens enfin vivre.
Bon je me suis laissé aller à écrire d'un ton presque lyrique mais c'est bien de temps en temps.
Quitte à être désagréable, vos errance commence à devenir pénible. D'abord, cessez de laisser aux autres des choix qui devraient être les vôtres. Les conseils ça va 5 minutes, la réflexion est importante mais il arrive un moment ou il faut se lancer.
Au lieu de rêver à rien (parce que le fond de vos messages est quand même très léger sur ce que vous voulez vraiment faire, peut-être aussi parce que vous n'en savez rien...), mettez-vous un coup de pied au derrière. Vous vous êtes inscrit en fac de chinois à Paris, très bien! Vous avez peur de vous retrouver dans une studette, prenez un hôtel particulier. Qu'est-ce vous voulez que l'on vous dise?
Vous attendez un vrai choix? Mais quel choix? Qu'on vous fasse une offre d'emploi? Qu'on vous proposer un projet quelque part en Asie? Ne trouvez-vous pas que vous en demandez un peu beaucoup quand même? Et puis mince à la fin vous voulez quoi? Bosser? Etudier? Faire de l'humanitaire? Glander?
Votre (je vous vouvoie puisque vous en faites autant) ton est compréhensible et un petit coup de pied au derrière est parfois nécessaire !
En me relisant, j'ai conscience de mes errances et de mon indécision permanente. Si j'étais un autre membre du forum, je me trouverais probablement aussi pénible que vous ou au mieux, lassé de mes jérémiades. 😏
Je pense que de temps en temps, il faut se lancer sans attendre d'être sûr de ses choix au risque de ne pas en prendre du tout et rester immobile. Comment ne pas vous donner raison en étant honnête avec moi-même ?
Pour votre information, j'ai travaillé toute ma (jeune) vie, j'ai été étudiant, j'ai un peu voyagé mais est venu un moment où tout est devenu confus, d'où ces questionnements existentiels, notamment autour de la question du voyage.
Ce que je veux aujourd'hui, c'est me sentir utile et être heureux, c'est très con mais c'est vrai. Je ne l'ai pas été en bossant dans le secteur où j'étais, je l'ai été un peu en étudiant mais ça remonte à pas mal de temps maintenant et je l'ai été en voyageant.
Je pense que je vais juste essayer de conjuguer les trois comme je le peux en reprenant mes études tout en bossant à côté et voyager quand je le pourrai.
Bref, désolé de m'être épanché de cette façon mais en même temps, j'ai crée ce sujet pour exprimer ce malaise et ceux qui ne souhaitent pas me lire ne le font pas et basta. Cette partie du forum est aussi faite pour s'exprimer en toute transparence, quitte à exaspérer certains mais si dans le fond elle aide son auteur, alors que chacun exprime ce qu'il a envie. 😉
D'un autre côté, votre vive réaction n'est pas agressive gratuitement donc je vous remercie malgré tout.
ceux qui ne souhaitent pas me lire ne le font pas et basta.
Penser ça est une erreur fréquemment commise par les membres peu rodés aux forums publics.
En fait, c'est exactement l'inverse : quand on ne veut pas être lu, on n'y écrit pas 😇
Au contraire, je suis rôdé aux forums publics mais nous sommes ici dans une section justement destinée aux pensées et autres réflexions des voyageurs, dans quelque chose d'un peu plus introspectif.
De plus, c'est un sujet dont je suis l'auteur et j'ai ressenti le besoin de m'exprimer à ce sujet, voilà tout.
Enfin, j'ai eu quelques messages que j'ai eu plaisir à lire dont certains retours par messages privés qui ont ouvert d'autres discussions donc ça reste positif malgré tout. 😉
En fait, c'est exactement l'inverse : quand on ne veut pas être lu, on n'y écrit pas 😇
Non j'ai souhaité être lu au départ, en plus de l'intérêt personnel à écrire. Simplement je me suis quelque peu perdu en route et effectivement, ça donne franchement l'impression que peu importe ce qu'on me dit, je continue à errer dans des questionnements infinis en espérant une aide extérieure. Là-dessus, c'était nécessaire de me remettre en question. 😛
Si mon ton est incompréhensible, qu'en est-il de votre verbiage, et en particulier celui du message auquel j'ai précédemment répondu?
Se poser des questions existentielles, tout le monde le fait, c'est important pour se remettre en question, faire le point etc. Le sens de ma réponse était simplement de vous dire que vous êtes en train de de vous en poser trop, de questions. Pour l'avoir fait pendant longtemps, je peux vous assurer que c'est une dépense d'énergie inutile.
Parfois, essayer d'appréhender sa vie et le monde qui nous entoure de façon simple sans vouloir constamment tout remettre en question est la meilleur façon de cesser de s'inventer des problèmes créés de toutes pièces.
Penser ça est une erreur fréquemment commise par les membres peu rodés aux forums publics.
En fait, c'est exactement l'inverse : quand on ne veut pas être lu, on n'y écrit pas Angélique
Je la garde bien au chaud pour la ressortir celle-là!
Je reviens tout juste de la Chine et du Vietnam pour mon travail et j'habite en Inde.
Alors voilà, en ayant lu tes posts, je comprends ton questionnement et ton sentiment de ne pas savoir quoi faire alors que ta "liberté" est palpable.
Pourquoi ne pas apprendre le chinois en Chine ? J'ai moi-même appris pendant quelques années le mandarin en Europe et j'avoue que sans une immersion complète, c'est dur, voir très dur. Il y a des très bonnes écoles pour étrangers là-bas.
Des villes comme Shanghai sont très agréables, internationales et beaucoup de choses sont possibles dans ce pays malgré la chute de la bourse actuellement et une pollution chronique.
Après, il y a des endroits magnifiques à voir dans le pays et de nombreux parcs dans le Hunan, Gansu, Yunnan notamment.
Alors si tu as quelques économies, pourquoi ne pas franchir le pas? Après, tu peux toi-même donner des cours de français si tu le sens de le faire pour financer une partie de ton séjour là-bas. C'est à la mode en Chine le français et l'image prestigieuse de Paris et de ce qu'elle offre.
Ensuite, si tu parles le chinois et que tu commences à te faire un réseau, tu auras une autre corde à ton arc vis à vis du marché international.
Est-ce que cela te parle plus ?
"Parcourir les routes / rentrer à la maison / et voir tout comme si c'était la première fois." T.S. Eliot
Eh bien les dés sont jetés désormais, je viens de déposer mon dossier d'inscription donc je serai bien étudiant au moins pour 2015/2016 mais je ne m'interdis rien par la suite, bien entendu. Pourquoi ne pas continuer mon apprentissage du mandarin sur place effectivement.
La Chine a beaucoup d'opportunités malgré son régime autoritaire, c'est vrai, même si Taïwan a ma préférence sur d'autres points. 😉
Bon ceci dit, j'apprends aussi pour le plaisir parce que j'ai maintenant la trentaine et je ne suis pas sûr que mon profil corresponde à un objectif professionnel mais d'un autre côté, je pense que connaître le mandarin à notre époque devient intéressant (et plus encore à l'avenir).
On verra ce que l'avenir me réserve et puis à Paris, les rencontres sont nombreuses, tout va parfois très vite.
Pour les cours de français, j'ai fait une formation FLE en 2012, je me suis dit que ça pourrait servir un jour. ^^
Que fais-tu comme travail sans indiscrétion ? En tout cas passer du Vietnam à l'Inde en passant par la Chine, cela doit être d'un grand enrichissement personnel.
Je te réponds par message privé pour ce qui est de mon activité.
Pour le reste, il faut que tu réussisses à te libérer pour vivre à fond de nouvelles expériences de vie. Tu as déjà fait un grand pas en prenant une décision..le reste viendra naturellement.
En tout cas, il faut aller au-delà de la peur et de tout vouloir maitriser. Il faut prendre des risques, parfois être seul dans des situations difficiles qui nécessitent de se dépasser et d'innover.
Bref, il faut se lancer comme tu viens de le faire et ce mouvement en amènera bien d'autres !
Bonne continuation sur ce chemin !
"Parcourir les routes / rentrer à la maison / et voir tout comme si c'était la première fois." T.S. Eliot
Après, il y a des endroits magnifiques à voir dans le pays
et de nombreux parcs dans le Hunan, Gansu, Yunnan notamment.
Bonjour
Comme il semblerait que ce fil arrive en fin de course avec une chute positive suite a de judicieux conseils,
je me permet un leger Hors-sujet par rapport a ton vecu,
etant un incorrigible curieux, aurait-tu la réponse a ma superficielle interrogation architecturale,
visible ici:
http://voyageforum.com/...post=7094574#7094574
.
@ Shakyamuni, desolé pour le parasitage et, bonne chance
Salut Tokara,
Et bien non désolé je n'ai pas eu la chance de voir de si belles portes en Chine. Elles doivent être plus à l'ouest, dans le xinjiang peut-être, le long de la route de la soie ?
Bonne recherche !
"Parcourir les routes / rentrer à la maison / et voir tout comme si c'était la première fois." T.S. Eliot
Salut Tokara,
Et bien non désolé je n'ai pas eu la chance de voir de si belles portes en Chine. Elles doivent être plus à l'ouest, dans le xinjiang peut-être, le long de la route de la soie ?
Tu as bien fait de poser ta question Tokara, je pense d'ailleurs que je vais poster davantage sur les fils de discussion qui concernent la Chine désormais (et Taïwan car je m'y intéresse aussi).
En ce qui me concerne, je suis officiellement étudiant en chinois, ça y est ! Je commence déjà à potasser les bases avec un grand plaisir, c'est un peu mes devoirs de vacances mais c'est tout autant un loisir et je fais aussi participer mes proches avec des petits quizz sur quelques caractères de base. 😏
On peut considérer ce fil de discussion comme clos.
je suis novice sur ce site et mon avis avant d'aller au dodo: j'ai bien compris tes peurs...tous ici vivons avec les nôtres.
c'est normal ton corps et ton esprit expriment la peur de l'inconnu! Tu ne résoudras jamais ton problème par des questions sans réponses ou par des réponses-questions(encore moins bon) et la seule et unique solution qui s'offre à toi d'ailleurs généreusement vu ta "configuration" c'est l' ACTION.
Pars à l'arrache, avec une minutieuse préparation de 1,2 ou 3ans mais tu va partir et repartir et si tu ne le fais pas maintenant tu finiras quand même un jour ou l'autre par arriver à l'autre bout...ça c'est sûr!
Je suis comme tout le monde et je vis avec mes a priori, mes peurs, mes rêves aussi et en France ou ailleurs tu devras être heureux ne serait-ce que d'ouvrir les yeux chaque nouveau jour et voir le monde autour toi comme il est.
J'ai déjà donné mon avis sur la question "le tour du monde et après".
Je suis un solitaire mais bon dieu qu'est ce que j'aime les vibrations de ce monde. Il est comme vous voudrez tous le qualifier à votre manière et selon votre sensibilité mais il est vivant et en perpétuelle évolution.
J'aime le regarder lui fuyant moi immobile ou me lancer dans le grand tourbillon et virevolter dans la vie avec lui.
ainsi soit-il amen.
J'ai pas pu m'empêcher encore un fois "les ptits papiers" avant le dodo - rien à voir, elle comprendra -
J'ai pas de TV, pas frigo, pas de congèle, pas de console de jeu et je ne sais pas ce qu'est un iphone, ça me va très bien!
GANDHI : " Vivre simplement, pour que d'autres puissent simplement vivre"
J'ai besoin de votre aide! Je suis une jeune femme de 31 ans. J'ai beaucoup voyagé pendant 2 ans et demi et depuis 2 ans me voilà revenue en France. Je mène…
Une question qui me vient à l'esprit quand je lis -n'allez pas à Monaco, ça pue le fric -n'allez pas à Capri, ça pue le fric -à Marseille, visitez le Panier,…
Je m'appelle Pascaline, j'ai 26 ans, je suis mariée sans enfants. Je suis dans une situation de torture mentale depuis maintenant quelques années. Depuis…
O Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l'ancre! Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons! Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre, Nos coeurs…
Dés que je reviens en France, et bien je me dis "que c'est mieux-ailleurs". Là où nous sommes allés, je ressens une espèce de legèreté de vivre, moins…
bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir").
Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas.
Seulement, voilà, j'avais des photos...
Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre.
C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route.
Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas..
Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse)
Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question.
Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays.
Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire.
A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023.
Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur.
En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur.
Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande.
J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott.
Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager.
Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert.
Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent !
Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?