Mes meilleures pensées pour cette jeune femme...et sa famille.
Je crois qu'il ne faut pas trop sous estimer cet accident qui est revelateur d'une certaine impunité ...
Oui les vols a l'arrachée sont frequents...porter sont sac entre le chauffeur et soi meme est une sage precaution...L'habitude d'une ville laisse oublier les precautions de base...
Les arnaques a l'accident sont aussi nombreuses, elles s'organisent en general proche des carrefours et rond point...Une vieille moto tombe devant vous et c'est votre faute, les vrais temoins ne s'occupent pas de l'histoire et continuent leur chemin, des faux temoins plutot muslcés et en nombre sont eux presents :quelques dolars regleront l'affaire...les cambodgiens sont aussi victimes de ces histoires...
Cette situation est assez recente...et j'ignore si ce sont des premices ou si celà s'arretera...
En cas de problème tout le monde se barre, les vehicules ne s'arretent pas car perte de monnaie garantie sur un accident, les frais hospitaliers pour le moins...Pas simple !
Voilà une " anecdote"...c'est pour essayer de faire sentir...
De PRAK CHAN THUL – The Cambodia Daily - 26 Octobre au 2 Novembre 2007
SOY SOPHEAP, reporter très connu de CTN a indiqué le 26 octobre qu’il retirait sa plainte contre le fils d’un général trois étoiles qui l’aurait menacé en public à cause d’un reportage télévisé sur les courses de voitures des gangs de jeunes à Phnom Penh.
SOY SOPHEAP annonçait que le 23 octobre, UNG VANNA, 19 ans, conduisait près d’un restaurant populaire de Phnom Penh fréquenté par des journalistes, proférant des menaces par un haut parleur fixé sur sa voiture de luxe.
"UNG VANNA a l'habitude d'utiliser sur sa voiture une sirène et un haut parleur pour demander aux pauvres de dégager la voie et laisser passer les riches" décrit SOY SOPHEAP par téléphone. Il proférait (dans son haut parleur) "SOY SOPHEAP, es-tu si fort ?"
"Il m'a menacé, mais je n'avais pas peur de lui. Ce pays n'appartient pas qu’à lui seul" ajoutait SOY SOPHEAP.
La police a arrêté le jeune homme le Mercredi soir et l'a relâché deux heures plus tard contre une promesse écrite de ses parents qu'il cessera de menacer les journalistes ou de faire la course avec sa voiture haut de gamme dans les rues de la capitale.
Ces dernières années, les courses dans Phnom Penh le weekend sont devenues un passe temps très prisé des enfants d'officiels influents - beaucoup d'entre eux ont causé des accidents et plusieurs personnes en sont mortes.
SOY SOPHEAP a expliqué qu'il a retiré sa plainte pour menace après avoir reçu un appel téléphonique du père d'UNG VANNA qu'il n'a pas voulu nommer.
"Le père, qui est général, m'a appelé et a utilisé le langage de la raison pour me demander d'abandonner ma plainte" a-t-il ajouté.
Le 26 octobre, les journaux KAMPUCHEA THMEY DAILY et KHMER YOUTH rapportaient l'histoire en première page, identifiant le père d'UNG VANNA comme étant le Major général UNG SAMKHAN, le chef de la marine cambodgienne. Les journaux ont aussi publié des photos de la voiture de l'adolescent, une Chrysler 300, qui a été évaluée par des vendeurs de voitures de Phnom Penh entre 50000 et 70000 dollars US.
UNG SAMKHAN n'a pas pu être contacté le 26 octobre mais son assistante qui a répondu sur son téléphone précisait que son supérieur ne désirait pas parler à un journaliste.
TOUCH NARUN, le chef de la police municipale, refusait de commenter l'affaire et renvoyait les questions vers le ministère de l'intérieur.
"Quand nous avons arrêté (UNG VANNA) nous l'avons envoyé au ministère de l'intérieur" précisait-il.
Le porte parole du ministère de l'intérieur, le lieutenant général KHIEU SOPHEAK, renvoie les questions vers CHHAY SINARITH, le directeur du service d'information générale du ministère qui n'était pas joignable le 26 octobre pour commenter les faits.
PEN SAMITHI, le rédacteur en chef de RASMEI KAMPUCHEA DAILY et président du club des journalistes cambodgiens révèle que la police l'a prévenu qu'UNG SAMKHAN a promis d'éduquer son fils en échange de sa libération.
"Le garçon ne connait pas les droits fondamentaux de la liberté d'expression" conclut PEN SAMITHI
Roger