Je vous écris aujourd'hui pour partager avec vous des réflexions qui me traverse l'esprit vu ce que je vis en ce moment...
Comme beaucoup d'entre vous qui me connaissez, vous savez que j'habite à Istanbul depuis 2 ans. Et bien pour la première fois depuis mon arrivée, je suis de retour au pays... 2 semaines de vacances back home...
Le CHOC!!!
Premièrement, Je parle en turc au gens autour de moi, je demande des prix en turc, ma famille se paie ma tête... je comprend tout ce que les gens disent autour de moi, et je pensais que j'aimerais cela, mais non, cela m'énerve au plus au point... Je n'arrive pas à me couper du monde, j'entend parler de chose qui ne m'intéresse pas, des commentaires qui ne méritent pas d'attention, etc... Il fait 30 degrés à l'ombre, tout le monde autour de moi est en sueur, moi je trouve que c'est un peu frisquet....
Ensuite, je réalise à quel point les gens ici sont gros!!!! Je n'en reviens pas, c'est vraiment un problème de société inquiétant. Et de voir comment certains montrent tout ce surplus sans honte... Je vois des filles en shorts ( quelque chose qui était normal pour moi avant) et bien je suis choquée et éberluée de voir des filles si peu vêtues...
Depuis 2 ans que je rêvais de certains repas, resto, etc. Et bien maintenant que j'ai la possibilité d'en manger, j'ai l'impression que le désir était plus juteux que le produit même...
Je suis partie depuis 5 jours, je ne rêve que de mes déjeuners turcs, mon café, mes simits, mes marchands, mes rues en mauvais états, les odeurs de poissons du bazar, des enfants dans les rues qui crient après leur mère à tue-tête: Aaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnne!!!!
Docteur, quel est le diagnostique? J'aime mon pays, mais l'image que j'ai en tête depuis 2 ans, et ce que je vois aujourd'hui, n'est pas pareil. C'est comme si par mal du pays, j'avais idéalisé tout ce qui me manquait et que une fois devant tout cela, je me rend compte que ce n'est pas si super que cela et que là ou je suis en ce moment, malgré les problèmes, malgré les défauts (et il y en a en quantités industrielles), j'y suis tellement bien... Et aussi weird que cela puisse paraitre, le fait que la vie soit plus difficile en Turquie, fait que j'aime encore plus cela, je trouve cela trop facile la vie ici, pas de challenge....
Soupir....
Nil
Zen Attitude!
"Rester, c’est exister : mais voyager, c’est vivre!''
"C'est comme si par mal du pays, j'avais idéalisé tout ce qui me manquait et que une fois devant tout cela, je me rend compte que ce n'est pas si super que cela"
Et bien, il n y a aucun probleme!! C est le debut de la relativisation! On voyage et s expatrie pour connaitre d autres choses, vivre d autres experiences. Savoir les relativiser et prendre du recul est un plus et donne de l ampleur a notre vision et a notre capacite d analyse. Apres, a chacun de puiser ou bon lui semble pour se constituer et se grandir!
Peut etre faudrait-il que tu restes un peu plus longtemps chez toi pour te rendre mieux compte du choc culturel que tu vis. Si ca se trouve il passerait très vite et tu te réhabituerais très vite à ta vie québecoise.
A mon retour de Thailande j'ai mis quelques semaines à m'en remettre, mais on retrouve vite ses marques. Après 2 mois tout est fini et on ne percoit plus le choc culturel.
Je suis surpris quand meme que tu aies du mal à te sentir chez toi au Québec alors que tu y as passé toute ton enfance, ta jeunesse, etc.... te sentais-tu déjà mal au Québec avant de la quitter ?
Je suis assez d'accord avec ce que te dis Youpi, si tu restais + longtemps, tu retrouverais vite tes marques.
Quand on est chez soi, on regrette et on a tendance à ne voir que les bons cotés du pays ou on était....Et quand on est ailleurs on reve de tout ce qu'on a pas sur place et qui nous manque (restos, activités, etc...)
Au retour, surtout après avoir passé un certain temps sans rentrer, le décalage culturel te saute à la figure...La première fois, après ça passe ou tu relativises comme te dis quelqu'un d'autre ....
C'est comme ça pour beaucoup de gens qui s'expatrie, et à mon avis quand on peut c'est de rentrer 1 fois par an.
Rejet de soi, manque d'estime de soi, autodénigrement.
En rejetant tes semblables c'est finalement toi même que tu dénigres.
Accepter les tiens c'est avant tout t'accepter toi même, accepter ta culture, ton héritage, tes racines.
Rejet de soi, manque d'estime de soi, autodénigrement.
En rejetant tes semblables c'est finalement toi même que tu dénigres.
Là tu pousse fort... franchement, je m'éclate! Je ne rejettes pas qui ou quoi que ce soit... Et si justement, j'ai une plus grande estime de moi-même depuis que j'ai dû apprendre et à me débrouiller dans un autre pays, une autre culture...
C'est assez psychanalyse de boite craker jack ca! C'est un raisonnement facile et très de surface sans aucune notion de profondeur!
Ha ha!
allez, un bon coup pour la psychanalyse!😄😄😄
Zen Attitude!
"Rester, c’est exister : mais voyager, c’est vivre!''
En fait là, oui, je suis en accord avec ta question:
te sentais-tu déjà mal au Québec avant de la quitter ?
Je te dirais que je ne me sentais pas mal, mais disons pas à ma place.... Un peu comme si je n'étais pas née dans le bon pays, la bonne culture... Ca ne fait pas de moi quelqu'un qui rejette tout cela, on s'entend là dessus? Mais ce que je tente de dire c'est que j'ai toujours été très attirée par les autres cultures plus que la mienne. Et la chance que j'ai en ce moment, c'est d'être capable de prendre pour moi le meilleur des cultures que je découvre.
Je suis fière de dire que je suis une canadienne francophone. quand on me demande la différence entre les francophones et les anglophones au Canada, c'est avec plaisir que je parle de notre culture à nous.
Zen Attitude!
"Rester, c’est exister : mais voyager, c’est vivre!''
C'est bien normal ce que tu vis et comme t'ont dis les gens plus haut, encore un petit peu plus de temps et ça finirait par passer...De plus tu es de retour en pleine période estivale, le festival de jazz s'en vient; un bain de musique peut-être?
Va voir un psy ça te coûtera 1000 euros en 5 séances.
Mais il te dira la même chose...en tournant autour du pôt.
Moi je te le dis cash...
Le rejet de soi par la mise en distance de sa propre culture est une notion très classique...rien de révolutionnaire, c'est un peu comme le nez au milieu de la figure.
En terme plus simple...tu cherches à te créer un autre univers en t'évadant, en allant chercher une autre culture et en voulant la faire tienne.
Mais tu finis par être une étrangère à la fois dans ce pays d'accueil et dans ton propre pays.
Le fait que tu parles turques quand tu rentres chez toi...ne caractérise pas une déviance linguistique mais bien une volonté inconsciente et tenace de signifier aux tiens que tu ne fais pas partie des leurs.
Ce n'est pas un reflex d'ordre purement linguistique, mais un bouclier.
Lorsque nous parlons avec nos semblables au bout d'une heure les habitudes sont reprises et nous ne faisons plus ce type d'écart.
Chez toi cela répond à une sratégie de mise à distance. Tu te mets en retrait. Tu t'écartes du champ. Tu veux être le pasager clandestin de ta propore culture...
tout ca c est un signe que tu es en train d evoluer et de ne plus etre tant interessee par la vie occidentale materialiste a l extreme.
tu commences a realiser que la vie en occident pue, que ce st une societe de nantis qui bouffent trop, ont la vie trop facile et qui malgre ca ne savent que se plaindre.
ce st le syndrome du voyageur au long cours qui rentre chezs soi.
j appelle ca un fosse qui se creuse entre nous et l occident.
si on y reste ce fosse s estompe au bout de quleues mois, mais si on repart et ben a chaque fois le fosse s accentue jusqu a ce qu un jour il devienne infranchissable...
tiens, maintenant tu es choquee par les filles qui s habillent court?
tu te rappelles quand j avais fait la meme remarque il ya quelques mois et qu on m avait traite de je ne sais plus quoi?😎
Ton observation sur l’obésité me fais pitié d’une certaine façon, quand je vais à des mariages, réunion de familles ou des funérailles, je vois des cousines, cousins, tantes, oncles que je n’ai pas vue depuis plusieurs années. La première chose qui me saute aux yeux, le poids, dans ma tête il me passe cette réflexion, cou donc y a t’il un concours d’obésité dans la famille ??? Je trouve ça épouvantable ce phénomène, même leurs petits enfants en souffrent.
Je travaille dans le public j’en vois de toute les couleurs, ce que tu dis au sujet de la tenue vestimentaire est très frappante, chandail bedaine, jeans trop serré, camisole avec les seins à moitié dévêtues le gras déborde de partout, maudit que c’est laid.
Je n’élaborerais pas sur ce sujet, ce n’est pas le but de ce poste, mais je tenais à partager cette réflexion avec toi.
Bonne vacances au Québec!
Si tu ne changes pas tes plumes, tu ne t'envoleras pas!
ce qu elle a dit sur la duifference entre le quebec et la turquie peut etre etendu a n importe quel pays occidental vis a vis de n importe quel pays du reste du monde.
ce n est pas vraiment une hainne de l occident que j ai, mais plutot du degout.
on pourrait faire du monde un paradis et on le fait pas.
pourquoi?
trop occupes a bouffer, mater la tele, jouer avec son portable, se plaindre de ci ou de ca et au final mener une petite vie egoiste et minable...
il ya bien sur des gens qui se bougent(j en fait partie), mais pas assez pour faire pencher la balance...
un petit coup de blues pas grave et bien naturel...et comme beaucoup te l'ont écrit, ce blues s'estomperait surement si tu retournais vivre au Quebec, peut être qu'en arrivant à IStanbul, ton coup de blues s'inversera ????
En tout rien qui nécessite un psy!!!!
Petit disgression sur l'obésité, ....j'ai moi aussi constaté en retournant dans certains pays ou régions de France après deux ou trois ans d'absence, une augmentation de l'obésité....la mal-bouffe ne va malheureusement pas en diminuant...
En tout cas, profite de ton séjour au Canada et retourne heureuse à Istanbul...
Sur la langue tout va bien, c'est complètement normal. Si tu baignes dans une langue quotidiennement, que c'est ta langue de communication, c'est compréhensible que ce soient ses mots qui te viennent à la bouche quand tu en as besoin. C'est du domaine du réflexe. Mais je sais, pour l'avoir expérimenté, combien cela peut-être déstabilisant (Aaaargh serais-je anormale ?).
C'est aussi une belle source de réflexion sur la langue maternelle dont "on" fait grand cas, dont "on" suppose qu'elle nous est ancrée dans la moëlle osseuse. Je me suis rendue compte que c'était du domaine des idées reçues, que je pourrais très bien l'oublier... et depuis je la cultive avec soin.
Sur la désillusion (j'allais écrire delusione😏) que tu éprouves envers les diverses choses qui te manquaient... ce n'est pas non plus très surprenant. On a tendance à idéaliser ce qui nous est inaccessible, et quand cela ne l'est plus... Tu es sûre que tu n'es pas en train d'idéaliser ta vie turque à l'heure actuelle ?
Enfin tu n'es pas obligée de choisir entre la Turquie et le Québec. Tu peux apprécier l'un et l'autre. Il n'y a pas d'antagonisme. Au début cela demande un peu de gymnastique mentale, mais on s'habitue très vite...
Je trouve ta réaction assez normale après avoir passé autant de temps loin de chez toi dans une culture opposée à la tienne... Surtout si tu t'es sentie à l'aise dès ton arrivée à Istambul et que la situation n'a fait que se développer positivement malgré les différences sociales et économiques et que tu retournes au Québec uniquement pour l'espace de deux semaines.
Je ne vois nullement le refus de t'intégrer à tes habitudes d'origine, surtout si tu n'as pas souvent fréquénté des Québécois en Turquie dans la mesure où tu as acquis de nouvelles habitudes qui font parties intégrantes de ta vie actuelle. On rigolait aussi de moi quand je rentrais en France pour des vacances et que je mélangeais l'Anglais et le Français, ou bien l'Anglais et le Vietnamien et que dire du Vietnamien au Chinois !
Il y a des difficultés linguistiques en ce qui me concernait car je n'avais pas l'aptitude de passer d'une langue occidentale à une langue orientale, d'autant plus que pour les deux, ce sont des langues dans lesquelles je suis en constant apprentissage !
Pour les discussions que tu partages avec tes proches au Québec, je te comprends aussi... Pour moi, ça entre encore dans le domaine des habitudes et même un an après mon retour en France, je n'écoute que d'une oreille... Me considérer comme étant non matérialiste me paraît pompeux et prétentieux mais j'ai la nostalgie des discussions au temps où j'étais étudiante avec mes amies, où on n'avait pas de travail, ni de foyer à s'occuper. Nous n'avons pas ( et n'avons jamais eu ) les mêmes délires pour la découverte des autres cultures et l'attrait de l'étranger qui font de moi un être instable qui ne peut se contenter de mater un film à la télé pour me satisfaire ( d'ailleurs, j'en ai plus ) mais pour le plaisir de passer du temps auprès de ceux que j'aime, j'oublie ce détail et me surprends même à apprécier ces instants...
J'ai regardé Dany Boon en ch'ti avec mes potes il y a deux semaines ( je ne suis pas une grande fan de one man show ) qui voulaient surtout se moquer de moi en croyant que je ne comprendrais pas le dialecte, j'ai eu plaisir à rire en leur compagnie...
C'est normal de remarquer ce qui cloche, quoique je l'avais remarqué avant de partir et en revenant, ça semble flagrant... L'obésité est un problème partout, tu sais au Vietnam l'année dernière je l'avais constaté chez les enfants très jeunes et j'en ai été attérée car ces petits risquent de souffrir plus tard et d'avoir des difficultés à s'adapter à un travail quand dans la majeure partie des cas, ce sont en particulier des boulots physiques à moins d'avoir les moyens d'étudier.
Un point par-contre qui m'étonne un peu dans ton attitude est le fait que tu sois choquée que les filles s'exposent alors que ça n'a pas été le cas auparavant. Pourquoi ?
Avant de vivre en Irlande, je trouvais effectivement que les filles qui montraient leur nombril ou portent des jupes ras la t...fe étaient vulgaires et par ailleurs, ce n'était pas courant en France. En allant en Irlande, le nombre d'Irlandaises qui se vêtent de façon sexy !!! surtout que la taille minimum là bas est de 40 ( 12 en anglais ), " disgusting " songeais-je... Maintenant... Je considère ça au contraire très rélévateur de leur état d'esprit, de femmes qui s'assument, exposent leurs rondeurs sans le moindre complexe, de surcroît dans un pays où le catholicisme est encore fortement présent.
Ca me fait réfléchir aux Françaises si raffinées, chics mais qui hurlent aux 100 grammes chopés...
Je ne connais pas la Turquie, ni le Québec... Dire qu'il n'y a pas de challenge dans ton pays d'origine me semble inapproprié... Qui sait s'il n'y a pas des personnes qui essayent de s'en sortir chez toi ? Qui sait si des personnes en Turquie en ont marre des challenges justement et aimeraient une vie pépère en regardant l'été indien ?
Dis-toi que tu t'es superbement bien adaptée à la vie turque... En retournant fréquemment au Québec, peut-être que comme moi, tu verras que si défaut il y a, tu relativises...
Nil n'a pas dénigré mais juste fait un constat. Son expérience lui permet de voir son ancien monde avec des nouveaux yeux et elle constate. Son échelle de valeurs a changé. C'est tout.
A l'attention de Nil : Ce que tu vis parait normal et est compréhensible après autant de temps passé dans un monde si différent du Québec. Tout doit se chambouler dans ta tête, tu t'es mis en phase avec le mode de vie turc et forcément, quand tu confrontes les deux aussi soudainement, c'est le choc.
Mais cela ne dure qu'un temps. Je suis sûre que si tu venais te ré-installer au Québec, tu te ré-adapterai vite au mode de vie quebécois. c'est dans l'ordre des choses.
Je comprends aussi ta réflexion quand tu dis ne pas être sûre d'être née dans le bon pays, la bonne culture. Je partage ce même sentiment. Je pense que ça vient de l'importance qu'on accorde à certaines valeurs. Par exemple, je suis très attirée par les cultures qui mettent en avant la famille, la cohésion familiale. Une chose qu'on retrouve de moins en moins souvent en France où les familles ont tendance à se déchirer et à ne pas faire front ensemble.
Enfin concernant l'obésite même si ce n'est pas le sujet intial du post : J'ai eu le même choc mais à l'inverse après mon retour des States il y a quelques années. Les françaises me paraissaient tellement minces comparées aux américaines mais tellement plus complexées aussi ! Les américaines s'assument et ne craignent pas le regard des autres.
A savoir qui des deux, américaines ou françaises, avaient raison, je me pose encore la question....
Finalement, ce n'est pas le côté esthétique qui prime, cela dépend de quel côté on se met car les critères esthétiques varient selon le pays, l'époque. Ce qui est choquant c'est ce côté absurde où une partie du monde ne mange pas à sa faim chaque jour et une autre se rend malade et met sa santé en péril à trop manger.
La chance n'est pas le résultat du hasard : ce sont nos propres choix qui créent notre chance.
je ne parlais pas pour toi youpi, ni pour personne d autre sur le forum, il s agissait de generalites sur la majorite des gens qui se trouvent en europe, je ne me permets pas de juger individuellement quelqu un que je n ai jamais rencontre.
maintenant si tu te sens vise, j y peux rien!!😎
Tu ne te permets pas de juger individuellement car tu ne m'as pas rencontré mais tu te permets de juger les occidentaux en général. Je déduis donc que tu as rencontré la majorité des occidentaux individuellement.
Soyons sérieux naps, tes arguments ne tiennent pas debout !! Que tu critiques la politique occidentale soit, mais ne critique pas les gens STP, tu ne connais pas tout le monde !!!
Sinon oui évidemment que je me sens visé car je défends les occidentaux comme tu dis au meme titre que je défends les non-occidentaux.
j ai vecu assez longtemps en occident au milieu des occidentaux et meme si je ne les ai pas tous rencontres individuellement je vois tres bien ce qu ils font collectivement de nos pays...
la france est un paradis ou tous les besoins physiques sont assures, ou on n a meme pas besoin de travailler, mais au lieu d etre heureux ce st toujours la meme litanie de plaintes et autres.
ils ne sont meme pas capables de s entendre entre les differentes communautes.
on ne sait que consommer et gaspiller, et aussi se plaindre quand les finances ne permettent pas de le faire a loisir.
j ai plein d autres exemples, mais on va encore me dire que je fais deriver la discussion, alors je les garde pour une autre fois!!!😎
"la france est un paradis ou tous les besoins physiques sont assures, ou on n a meme pas besoin de travailler"
Sérieux????😮
Vite donne-moi ton plan parce que je saute dessus illico et je passe mon temps à faire plein de trucs fabuleux qui ne rapporteront pas un radis mais augmenteront mon génie heureux!
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
je sais bien que ta reponse est ironique mais bon, j ai riena faire d autre ce soir alors je te reponds quand meme:
il suffit de savoir a quelle porte taper:
t as la porte emaus pour les sappes,
la porte cmu pour la sante,
la porte assedic ou rmi pour les sous,
la porte alloc logement pour l appart,
la porte croix rouge ou restaus du coeur ou supermarches du coeur pour la bouffe,
la porte allocs familliales ou allocs d erentree pour les gosses,
la porte ecole gratuite pour l enseignement,
la porte retraite quand on est vieux...
tout ca suffit largement pour vivre si on n est pas materialiste, mais bien sur y a pas encore de porte pour la bmw, et ce st bien de ca dont beaucoup se plaignent!!!😎😎
de quoi tu parles youpi?
tu sais ce que c est la misere, la vraie?
en france meme un gars qui se dit pauvre a l electricite, l eau chaude, la tele et le portable.
pauvrete?
tu parles!!!
de la pauvrete j en ai vu mon pote, de la vraie qui te fait des fois venir les larmes aux yeux:
des gosses qui bouffaient dans les poubelles, avec des vetements si crads que chez nous on passerait meme pas la serpillere avec;
des types sans jambes se trainant dans la poussiere et la crasse pour mendier quelques pieces;
des pays arides, ou rien ne pousse et ou on ne survit que grace a quelques betes fameliques;
des gens qui triment comme des chiens sous le soleil pour gagner a peine de quoi survivre;
des familles entieres habitant dans les rues, avec le caniveau pour wc, et dont le pere travaille pourtant comme pousse pousse a pedales(metier dur s il en est)mais ne gagne meme pas assez d argent pour se payer un endroit decent ou vivre;
des petites vieilles courbees par les ans obligees de mendier parce que leur retraite ne suffit pas bien qu elles aient passe leur vie entiere a travailler(ca c etait en russie), a un age ou en france elles sont confortablement assises dans un fauteuil de la maison de retraite(et c est tant mieux!).
des pays ravages par les guerres...
alors quand je vois nos petits francais se plaindre de leur sort et n avoir pour but que de consommer et gaspiller plus qu ils ne le font deja, alors oui, je suis degoutte.
le fond de la betise c est toi qui l a touche mon pote, la prochaine reflechis avant de dire n importe quoi, ou alors voyage un peu et va regarder la misere dans les yeux...😠
en france meme un gars qui se dit pauvre a l electricite, l eau chaude, la tele et le portable.
T'es franchement idiot ou tu le fais expres ???
Tu es fort pour les grands discours theoriques, mais pour la realité, cela fait combien de temps que t'es pas sorti de chez toi ???
A priori, tu as vu beaucoup de choses dans de nombreux pays, mais tu ne vois pas la misere au pas de ta porte...
Tu disais tout a l'heure que tu n'as rien a faire ce soir, et bien voila, je t'ai trouvé une occupation : sors, ouvre les yeux.
Ma réponse n'était pas si ironique que ça; je te remercie donc pour ta réponse détaillée.
Cependant, dis-moi:
Entre le loyer, le chauffage, l'électricité, la flotte et l'assurance pour l'appart j'en suis à 600 euros mensuels incompressibles, et j'estime que je m'en sors bien.
Si je cesse de travailler je n'aurai pas de possibilité d'assedic, donc... "Revenu Minimal d'Insertion!" me diras-tu.
Il est à combien?
Est-ce que cela couvre mes frais incompressibles?
Peux-tu faire un calcul au vu de tout ce que tu cites?
Actuellement je me débrouille avec un plein d'essence par mois pour la voiture, j'ai un potager, je ne dépense rien en ciné-resto-autres, ne me sers pas du téléphone pour bavarder, emprunte des CDs et bouquins plutôt que de les acheter; il me sera donc difficile de serrer la ceinture davantage de ce côté.
Sachant ce que tu sais des avantages français, peux-tu - selon ta théorie - me faire un petit prévisionnel bien étayé afin que je décide éventuellement de déposer mon bilan pour vivre aux frais de.... aux frais de qui, au fait?
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
C'est plutot bien ce qui t'arrives, c'est la preuve que tu es sur le bon chemin : celui de la remise en question, de la mise en perspective de ce que tu etais et de ce que tu es aujourd'hui.
Apres tout, n'est ce pas pour ca que nous voyageons, pour trouver l'endroit ou on se sent bien...
C'est normal que tu as des constations et des pensees.
Tu commences a decouvrir le monde, a comparer les cultures, autres facon de vivre etc...
Des qu'on decouvre autres choses notre vision pour le monde change, mais a un moment
donne on trouve notre propre facon de voir les choses et les vivres pleinement.
C'est ca les voyages!. Je te conseille de voyager plus et continue tes decouvertes du monde
t'es encore jeune.
Bonne vacances!
La vie est trop courte il faut en profiter mais chacun a sa facon!
amha, tu es tout simplement en train d'adopter une partie de la culture turque. Tu deviens "bi-culturel", en prenant ce qui te convient le mieux dans les 2 cultures. Donc tu vas avoir des chocs culturels au Quebec comme en Turquie.
C'est, toujours amha, plutot un signe d'intelligence et d'evolution que de savoir adopter des parties d'une autre culture.
Quand aux jugements hatifs et precoces des psy, j'aime beaucoup le texte presente ICI 😄
En fait, j'ai eu le temps amplement de voir tout ce qui ne fonctionne pas, ou n'est pas assez ceci ou cela en Turquie. On passe tous par la lune de miel et ensuite les côtés négatifs. Je les ai vécus. Maintenant, j'ai l'impression d'avoit une vision plus juste du Québec, et non plus tout rose. Je suis en mesure de dire: ceci est mieux ici, ou là...
Le fait d'être venue ici m'a fait réaliser à quel point j'aime vraiment Istanbul, malgré les points négatifs, car les positifs sont pour moi, plus fort.
Dire qu'il n'y a pas de challenge dans ton pays d'origine me semble inapproprié...
En fait c'est pour moi qu'il n'y a pas de challenge. C'est absolument une autre situation pour l'expatrié. Comme pour un stambouliote, ce n'est pas un challenge, mais pour l'expat que je suis.... Apprendre une autre langue, une autre culture, c'est le challenge que j'aime vivre et que je ne retrouverai pas, moi, dans mon propre pays.
Nil
Zen Attitude!
"Rester, c’est exister : mais voyager, c’est vivre!''
Je me retrouve pour partie dans tes propos, ce qui n'est guère étonnant car nous vivons des situations comparables.
Pour résumer, comme toi, j'ai vécu une période de questionnement sur mon appartenance à une certaine culture ou communauté, ceci, avant ET après mon départ en Chine. Je vivais chaque retour en France, pour des durées de deux ou trois semaines, comme un test sur mon adapation à ma culture d'origine et à celle de mon pays d'adoption.
Après environ cinq ans de ce jeu de yoyo, je pense m'être stabilisé et pouvoir me définir comme indécrotablement français par ma culture, mais en grand décalage avec les français de France. Je ne serai jamais chinois et n'aurai jamais plus qu'un orteil dans la culture et le mode de pensée chinois. Le fait de parler à peu près couramment chinois, d'y vivre depuis un peu moins de cinq ans et d'avoir une copine chinoise n'y change rien, contrairement à ce que je pensais au départ. Encore plus fort: je ne me suis jamais senti autant français que depuis que je ne vis plus en France.
Et pourtant, la certitude que je ne suis pas chez moi quand je suis en France ne s'épuise pas. Chez moi, c'est la Chine et nulle part ailleurs, je serais absolument incapable de rentrer vivre en France. Je n'ai rien contre les français de France, j'y garde de très bons amis que j'ai toujours grand plaisir à revoir, mais nous sommes différents.
Cela est-il paradoxal? Je ne le pense pas. C'est à mon avis une erreur de vouloir absolument se définir par une appartenance à l'exclusion des autres. Nous sommes tous le fruit d'un vécu, d'expériences et de rencontres multiples, et lorsque ce vécu et ces expériences se situent dans plusieurs pays, il est parfaitement normal d'être partagé.
La question se pose d'ailleurs très concrètement quand je voyage et qu'on me pose sempiternellement la même question "where are you from?" J'ai toute une panoplie de réponses à cet effet, et aucune n'est fausse: de Nice de France de Chine de Shanghai je suis français je suis français de Chine je suis français de Shanghai
Aucune n'est fausse, mais seule la dernière réponse me définit vraiment, et c'est donc ce que je réponds de plus en plus (les gens pensent en général que je me fiche de leur gueule quand je dis que je viens de Chine). C'est en tout cas un vrai dilemme (avec deux m, merci lepiaf).
Je suis pour ma part convaincu que les personnes biculturelles (attention, c'est beaucoup plus rare qu'on ne le pense) ou à l'identité multiple (comme moi), ou tout simplement métissées, vont prendre une part de plus en plus importante dans la population mondiale d'ici deux ou trois générations. Des réponses comme "je suis brésilo-indien de culture nippo-iranienne vivant au Sénégal" seront peut-être presque banales un jour. Bon, j'exagère... presque.
Et toi, nil, que réponds-tu à la question "where are you from?" Je suppose que tu dois hésiter, mais tu verras qu'un jour la réponse viendra toute seule, quelle qu'elle soit. Je vois que sur VF, tu te définis comme une québecoise à Istambul. Tu es d'ailleurs à peu près la seule il me semble, à te définir ainsi (origine + résidence je veux dire)
Comme certains ici, je vis à peu près la même chose, une sorte de ré-adaptation nécessaire à chaque fois que je suis dans une de mes cultures, un de mes mondes, qui sont plutôt à l'opposé l'une de l'autre (Asie et Europe occidentale).
Par contre, je ne dirais pas que tel aspect de telle culture est mieux ou moins bien, seulement différent...
Encore plus fort: je ne me suis jamais senti autant français que depuis que je ne vis plus en France.
Rien d'étonnant.
Bien que n'ayant jamais été expatrié à proprement parler, ce sont mes voyages de jeunesse qui m'ont fait prendre conscience de mon état de "français". Plus exactement, j'ai réalisé à quel point mon éducation et ma culture étaient constitutifs de ma personne et à quel point c'était indélébile.
Pour en rajouter un peu, je m'intéressait peu à la politque francaise avant de voyager car elle ne m'intéressait pas, ou du moins je n'en comprenais pas les enjeux.
Depuis que je suis à l'étranger, je me passionne pour la politique francaise car de l'extérieur je peux enfin voir la France et comprendre ses choix politiques à une échelle mondiale.
Donc par conséquent je me sens encore plus francais !!!
C'est marrant, j'allais dire qqch de comparable...
En fait j'ai voulu rajouter à mon paragraphe précédent: Difficile d'être bi-culturel, car en fait on ne l'est jamais vraiment, je crois qu'il y aura toujours une culture prédominante et on sera Français/Chinois/Québécois/Ethiopien de Shanghaï/Paris/Istanbul/Moscou et pas vraiment franco-chinois, canado-turc, etc. Je crois que notre culture prédominante, "de base" (sur laquelle vient se greffer des éléments culturels autres), c'est celle qui nous a imprégné pendant nos années d'adolescence, période de formation de la personnalité.
Et chez les couples mixtes, comment vous vous sentez (je crois qu'il y en a quelques uns ici sur le forum)? bi-culturel?
Et chez les couples mixtes, comment vous vous sentez (je crois qu'il y en a quelques uns ici sur le forum)? bi-culturel?
Il y a déjà eu une très longue discussion sur le sujet : http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=294782;page=1;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24;
Je suis assez d'accord avec ça, pour avoir fréquenté pas mal de personnes plus ou moins bi-culturelles France/Chine.
Les chinois arrivés en France quand ils étaient enfants et qui sont devenus français (ou non) sont souvent plus français que chinois. Ceux qui sont arrivés pendant leur adolescence, et bien ça dépend. Ceux qui sont arrivés au début des études supérieures restent en général plus chinois que français, même s'ils restent longtemps en France. Il y a bien sûr des exceptions, et je connais plusieurs chinois arrivés en France à l'âge adulte qui ont parfaitement assimilé la culture française, mais ce n'est pas la majorité.
Il y a en fait à mon sens deux catégories de vrais bi-culturels: ceux qui sont tombés dedans quand ils étaient petits et ont eu la chance d'avoir un parent de chaque culture, et/ou de pouvoir vivre dans les deux pays. Et puis il y a ceux, réellement admirables, qui ont vécu jusqu'à l'âge adulte en baignant dans une seule culture, et ont réussi à en adopter une autre de façon presque parfaite. C'est ainsi que j'ai la plus grande admiration pour tous ces immigrés qui ont réussi à assimiler la culture française en vivant en France, à la seule force de leur obstination et de leur travail.
Mais il faut reconnaître que certains pays et cultures s'y prêtent mieux que d'autres. La France et la Chine ne peuvent pas être comparés à cet égard. Si la France peut assimiler beaucoup d'étrangers dans de bonnes conditions (bien sûr qu'il y a des échecs, mais le nombre d'étrangers bien assimilés est quand même remarquable je trouve), en Chine c'est rarissime. En fait, je n'ai jamais rencontré de français "de souche" ni d'autres étrangers d'ailleurs dont on puisse dire qu'ils sont vraiment devenus bi-culturels. Je pense que c'est exceptionnel. On peut trouver des occidentaux parfaitement bilingues, ayant vécu très longtemps ici, mais ils resteront étrangers avant tout. Qui par exemple a lu dans le texte "le voyage vers l'Ouest"? Qui lit régulièrement la presse chinoise en langue chinoise (autrement que pour s'entrainer à la lecture)? Qui connaît bien les programmes de la télé chinoise, sa télé-réalité, ses présentateurs vedettes? Qui connaît des centaines de chengyu (proverbes)? Enfin bref, qui pourrait se faire passer pour un chinois en se cachant le visage et l'accent éventuel? Ca doit exister, oui, mais au compte-gouttes.
juste une petite reponse a steph 972 et pataugas:
j ai les larmes aux yeux a vous lire, ce st vrai que la vie est dure en france et que partout on voit la misere.
il aurait mieux vallu pour vous que vous naissiez en inde ou en afrique, oui, je comprends...
et la vous auriez vecu ce que j ai decris plus haut, quelle chance!!!!
vous etes bien representatif de ces petits francais qui ne savent que se plaindre sur leur soi disant difficultes a vivre et ce st bien triste de voir qu au lieu de se satisfaire et d etre heureux du systeme social qu on a vous ne savez que vous plaindre.
c est a des gabarits comme vous que je pensais quand je disais qu on vit dans un paradis mais que les gens l ont transforme en enfer.
oui, vous auriez du naitre dans le tiers monde, vous auriez compris ce qu est la vraie misere, de manquer de tout, de ne pas pouvoir aller a l ecole parce que trop cher, de ne pas pouvoir se soigner par manque d argent etc...
tiens, un exemple parmi d autres:
mon pote jamel a eu un accident de moto, il etait bourre.
la jambe gangrenee, on doit l amputer.
il a passe des mois a l hopital, puis dans un centre de reeducation et au final a une super prothese(il marche impeccablement)sans avoir debourse un sou bien sur(merci la secu)et touche l alloc aux adultes handicapes.
la meme histoire dans le tiers monde:
si la famille a assez d argent pour payer les operations(c est pas gagne)et si on survit aux infections pour cause de mauvais soins et de chirurgiens bouchers(pas gagne non plus)on se retrouve au final ampute, a marcher avec seulement une canne et a mendier dans la rue parce qu on ne peut pas travailler.
ouais, la france ce st dur...
bon j arrete, et desole nil d encombrer ton message, c etait pas intentionnel, mais je pense qu il y avait des pendules a remettre a l heure.
sans rancune j espere...
Tu sais, je suis passée par une autre phase également...
A la base, je n'aimais pas la France en général car je vivais dans un patelin où il n'y avait pas beaucoup d'étrangers et étant donné qu'auparavant, je vivais dans le quartier chinois de Paris où mes potes passaient par toutes les " couleurs " inimaginables. L'ignorance des gens vis-à-vis des étrangers ne faisait que m'enfermer de plus en plus dans ma coquille sans véritablement voir l'essence des gens.
Comme dit Anne, difficile d'être bi-culturelle en France... J'étais soit Vietnamienne... Soit Française... Malheureusement, je n'adoptais pas la bonne culture face à la culture, c'est-à-dire Vietnamienne avec les Français et Française avec les miens... Un très gros clash qui me faisait rejeter les deux cultures car je remarque qu'en France et au Vietnam, on aime bien catégoriser, ce que j'exècre par-dessus...
Ce n'est qu'en Irlande que j'ai appris et compris que mes deux cultures sont une grande richesse pour mon bien-être intérieur, une sorte de combat face au nationalisme gaélique qui tente de préserver les miettes laissées par les Anglais. Paradoxalement, cette volonté d'être Irlandais à tout prix a aussi eu une très grande influence en moi, sans doute en raison de l'assimilation de deux peuples opprimés et de vouloir exprimer une identité. Ensuite, quand j'entendais " Ren, tu es la plus Irlandaise des Vietnamiennes ", ça fait plaisir et comme pour mes cultures, je prenais le meilleur de la culture irlandaise ou du moins, j'osais l'espérer...
Si Istanbul t'apporte des points positifs, je ne peux que t'encourager à les vivre pleinement après avoir noté quelques traits space du Québec... Ca ne peut que t'aider à t'adapter plus facilement avec d'autres cultures si tu tiens à prolonger ton voyage ailleurs et prendre le recul nécessaire... Penses-tu retourner vivre au Québec malgré ce que tu as vu ?
Excuse-moi, je me suis relue et n'ai pas abouti à une conclusion...
Cette acceptation des cultures qui m'avait permise de vivre comme un poisson dans l'eau en Irlande, je continuais de voir tout en noir en France et prenais même un certain plaisir malsain à mettre en relief ce que je jugeais mal à chaque fois que je rentrais pour des vacances... Puis, il est apparu une modification en moi qui m'a fait prendre conscience que j'évoluais...
Depuis ces trois dernières années, si j'entends des personnes dire du mal à propos de ma région, je bondis ! croire que les gens au Pas de Calais ont changé soupoudrent une belle utopie idéaliste car en réalité, l'évolution s'est effectuée en moi... Le simple fait de dire bonjour dans la rue à des gens que je ne connais pas, de parler avec des personnes au supermarché en attendant que la file à la caisse s'estompe est plutôt caractéristique de ce que je vivais en Irlande... Et je crois que mon coeur a bondi deux fois plus vite, quand j'ai " détourné " un bus régional ici car le chauffeur ne voulait pas que j'arrive en retard à mon rendez-vous...
J'ai en gros une réaction opposée... Les gens sont chaleureux ( mais le coin reste ennuyeux je l'admets ) mais je crois que je n'aurais jamais fait attention si je n'étais pas partie...
vous etes bien representatif de ces petits francais qui ne savent que se plaindre sur leur soi disant difficultes a vivre et ce st bien triste de voir qu au lieu de se satisfaire et d etre heureux du systeme social qu on a vous ne savez que vous plaindre.
c est a des gabarits comme vous que je pensais quand je disais qu on vit dans un paradis mais que les gens l ont transforme en enfer.
En effet, ça doit être un réel enfer, pour toi, de devoir supporter ces occidentaux qui se plaignent tout le temps. À côté de l'enfer que tu vis, les souffrances des miséreux du monde apparaissent comme largement supportables.
ouais t as raison nakaka(je savais bien que tu allais rappliquer a un moment ou a un autre), des gens comme toi qui ne savent que critiquer ou se moquer mais n ont rien a apporter sur le fond de la discussion c est tres dur a supporter...
Même si Naps s'exprime très franchement, ce qu'il veut dire par là est de relativiser...
Le système social en France fait que l'on a pas à se plaindre à moins d'être exigeant... Tandis que d'autres dans les pays en voie de développement ne peuvent pas se plaindre car à la base, ils n'ont rien.
Mais il faut reconnaître que certains pays et cultures s'y prêtent mieux que d'autres.
Cela me semble très juste. Il est probable que l'écart entre la Chine et La France, ou le Québec et la Turquie est beaucoup plus important que celui/ceux que je vis : France/Italie/Grèce/Chypre.
Etant une française du sud et ayant depuis l'enfance voyagé en Grèce, la double-imprégnation s'est faite naturellement (d'autant plus que je me suis très tôt méfiée, instinctivement puis consciemment, du bourrage de crâne-formatage scolaire). Quand, à la post-adolescence j'ai découvert l'Italie, la reconnaissance de ce pays a été immédiate. Je me suis sentie naturellement plus poche d'un Italien du Nord ou du Centre que d'un Alsacien ou d'un Breton (je précise que je n'ai rien contre les uns et les autres).
En arrivant à Chypre (qui n'est pas complètement la Grèce, contrairement à ce que je croyais en y venant) je me suis appuyée sur ma familiarité avec le monde grec et j'ai absorbé petit à petit le côté moyen-oriental. Il est probable que si l'amour ne m'avait pas rappelée en Italie, j'aurais continué à dériver vers l'Est...le Liban sans doute, puis...
Dans mon cas, il ne s'agit pas d'une rupture, mais d'un glissement progressif... je ne peux pas parler de "choc".
A quand la nationalité : "Méditerranéenne" sur mon passeport ? Je dois dire que cela simplifierait mes rapports non à moi même, mais avec les autres : "Que tu le veuilles ou non tu es française !", "salut, l'Italienne !"...🤪 Comment leur faire comprendre que leur cloisonnements ne sont pas pertinents ?😕😏
Naps, réfléchis une seconde aux implications de mon petite mot.
Ton discours (assez bien analysé par Beaumec) est complètement incohérent. D'un côté, tu dis que la vraie misère n'est pas en occident, mais ailleurs... Mais de l'autre, tu dis que c'est la France qui est un enfer, uniquement parce que les gens se plaignent. Non seulement c'est incohérent, mais ça me parait une belle preuve d'enfant gâté... bien plus que la plainte des occidentaux.
Tu dis ne pas supporter l'occident, vouloir rester à l'écart... Mais pourtant tu reconnais toi-même que partout ailleurs règne la misère ! Tires-tu une jouissance de la misère d'autrui ?
Ne t'est-il jamais venu à l'esprit que, si la misère est bien moindre en France que dans les pays pauvres, c'est justement grâce à cette tendance qu'ont les Français à se plaindre, à ne pas se contenter du sort qui leur est fait même s'ils ne sont pas les plus à plaindre ? Cette insatisfaction permanente qui est à la base du progrès sous toutes ses formes. Ne t'es-tu jamais venu à l'esprit que de la résignation découle la soumission, la stagnation ?
Beaumec a déjà montré l'une de tes nombreuses autres incohérences, ta détestation du surpoids, pourtant très respecté en dehors de l'occident. Comme il le dit, tu me parais bouffé par la haine de toi-même. Et pourtant, je suis bien loin d'être un partisan des Bruckner et compagnie, qui voudraient oblitérer toute auto-critique occidentale, ce qui est renier la nature-même de la civilisation occidentale, puisque celle-ci fait la part belle à la critique.
À partir de ma petite phrase ironique et d'un peu de réflexion personnelle, tu aurais pu faire le chemin toi-même. Mais tu m'as obligé à développer. Prend un peu de recul. 😉
nakata, je crois que tu n as pas bien compris mon propos, il n est pas du tout incoherent.
ce que je dis ce st qu en france on a tout pour etre heureux mais que malgre ca on ne l est pas.
la plupart des gens ne pensent qu a consommer et gaspiller et se plaindre sans raison.
quand on a une bonne raison il faut se plaindre bien sur, je suis d accord avec toi quand tu dis que ce st grace a ca qu on a fait des progres, mais quand on n a pas de raison il vaut mieux rester tranquille au lieu de geindre continuellement.
ceci dit les francais me fatiguent, pas seulement parce qu ils se plaignent, mais aussi parce que la plupart n ont pas grand chose de plus dans la tete que leur petit materialisme, leur portable, le paraitre etc...
et aussi parce qu ils ne sont pas capable de vivre en bonne intelligence les uns avec les autres(cf les problemes entre les differentes communautes)et ce st bien pour ca que j ai choisi de vivre ailleurs, la ou cette evolution en est encore a ses debuts ou est meme parfois inexistante.
bien sur je croise de la misere, de la vraie qui serre le coeur(et fais remercier le ciel d etre ne en france)et j essaie d aider autant que je le peux.
je ne m etendrai pas sur le sujet mais j ai deja mene a bien un certain nombre d actions humanitaires et en ai d autres en projet.
par contre je ne te suis pas quand tu dis que beaumec a" montré l'une de tes nombreuses autres incohérences, ta détestation du surpoids, pourtant très respecté en dehors de l'occident".
c etait ou ca?
en conclusion disons que toi aussi tu aurais du faire du chemin par toi meme et chercher a reflechir a ce que j avais ecrit et donc toi aussi tu m obliges a developper!!!😉
Je me demandais si certains d'entres vous aviez lu l'article (samedi ou dimanche?) dans le Journal de Montreal, sur les immigrants francais? L'article parle,…
Je ne sais pas si vous vous promener sur ce site, mais je constate que bien des français sont très enthousiasme lorsque vient le temps de préparer leurs…
Réflexions de voyageurs › Québec › Région de Québec · 37 replies
Je reviens d'un séjour d'une semaine dans la ville de Québec. Je suis très déçue de ce séjour car je m'attendais à autre chose. Je m'attendais à une petite…
bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir").
Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas.
Seulement, voilà, j'avais des photos...
Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre.
C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route.
Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas..
Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse)
Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question.
Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays.
Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire.
A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023.
Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur.
En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur.
Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande.
J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott.
Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager.
Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert.
Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent !
Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?