Les pages d'infos pratiques et commentaires
Bonjour,
Il s'agit d'un mélange d'informations donc de faits et d'avis personnels donc de visions subjectives...
Cinq thèmes sont développés:
- Dépenses - Avec des infos prix
- Hôtels - Toutes les fiches hôtels y seront consultables

- Déplacements - Vous pourrez y découvrir quelques terminaux

- Nourriture - Les fiches restaurants y sont rassemblées

- Divers - Dont santé, météo, moyens techniques, vêtements...
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Journal de bord
Dimanche 29 juillet 2012
D'une île à un continent

En route pour 34 jours d'aventure, de découvertes, de détente, d'éblouissement…
Un bisous à Choupetta, un trousseau de clefs remis à l'amie ayant accepté de prendre en charge la maison et à 8 heures du matin nous partons en direction de l'aéroport.
Une bonne surprise à l'enregistrement, les sacs pèsent aux alentours de 17 kilos, donc sont moins lourds que craint (il n'y a aucune grande balance dans nos placards). Malheureusement, il y en a aussi une mauvaise, l'avion a un problème et il y a peu de chances qu'il soit à l'heure et parte à 9h…
Le groupe de voyageurs à destination de Cayenne et Belem, attend et attend et attend pour apprendre, vers 10h15, que tous ceux en partance pour le Brésil et une partie des autres vont aller en Guadeloupe prendre un avion prévu à 12h30.
Départ pour le vol imprévu à 10h50, arrivée à Pointe-à-Pitre à 11h30 et re-salle d'attente sans que rien ne soit préparé pour une pause déjeuner. Donc, tout le monde passe par les cases distributeurs ou buvette.
A 12h40, soit avec environ 3 heures de retard l'avion s'envole pour le continent sud-américain et il arrive à Cayenne à 16h05 heure locale. Certains sortent, d'autres montent et l'avion décolle à 16h50 et nous pose au Brésil à 18h05. La douane est un peu longuette et nous conscientisons que personne ne nous a demandé les preuves de notre vaccination anti fièvre jaune. Il y a 2 ans sans le carnet/preuve il aurait été impossible de sortir de l'aéroport.
Bien évidemment aucune excuse probante d'Air Caraïbes pendant cette demi-journée perdue, même si le personnel de l'avion présente les siennes et aucune excuse à posteriori. Certains louperont leurs correspondances. Comme nous pratiquons Air Caraïbes depuis des années, nous avions anticipé cette possibilité en choisissant de passer la nuit à Belem, bonne idée !!!
Un taxi et en 5 minutes plus 20 réals nous sommes dans le hall de l'Ibis. Premier constat les tulipes rouges emblème de la chaîne sont présentes sur les murs. L'avantage premier de cet hôtel tient dans sa proximité avec l'aéroport.
En envisageant cette soirée, nous avions prévu d'aller aux docks manger du picaruru, un poisson dont je suis fan.. Mais vu l'heure, ce sera restaurant de l'hôtel et une addition à 60 réals pour un bœuf spaghetti pour l'un et un poisson du fleuve avec du riz pour l'autre accompagné de bière Bohemia. La cuisine est correcte sans être marquante. C'est le genre de repas dont nous nous disons que sa fonction a été remplie puisque nous avons mangé.
Vers 23 heures nous fermons les yeux pour une très courte nuit. J'ai du mal à dormir car la fenêtre est bloquée et la chambre manque d'air frais. Je déteste ces chambres où le client ets obligé de subir une climatisation ou de manquer d'air.
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Lundi 30 juillet
Survol du Brésil et arrivée en Argentine

Le réveil sonne à 3h45. Nous avons réussi à dormir malgré une impossibilité d'ouvrir la fenêtre - que je déteste ce genre d'hôtel où il est impossible d'aérer sa chambre !!!
Allez, hop une bonne douche et à 4h30 un taxi nous emporte vers l'aéroport pour 20 réals. On enregistre immédiatement et cela nous laisse une heure avant le départ.
Un petit déjeuner café/jus/croissant nous revient à 20 réals.
Au coeur du hall de l'aéroport, il y a une boutique dont je suis fan. C'est celle proposant des produits en tagua/jarina. J'y repère mes potentiels futurs achats du retour... et flashe pour un serre-tête en matière naturelle dorée à 35 reals. Je suis fan de serre-tête et j'espère en trouver de jolis en ce voyage...
Décollage pour Brazilia à 6h00 et arrivée à 8h30. Le timing est parfait et l'avion plein. Et un petit déjeuner entre deux ronfleries. A peine arrivés dans l'aéroport, hop un nouveau petit-dejeuner à base de croissant fourré et jus d'orange pour 28 réals. Lorsque nous trainouillons dans les aéroports, nous avons tendance à occuper le temps en grignotant !!!
Il fait frisquet dans les zones d'attente donc nous passons une bonne partie du temps dans le couloir reliant deux satellites car c'est là que la clim marche le moins. Pourquoi faut-il congeler les passagers en attente ???
Départ à 11h40 - Arrêt à Curitiba où il pleut et fait frisquet et cela nous fait craindre une mauvaise météo - Arrivée à Iguazu à 15 heures. Rien à signaler sur ces vols TAM.
Comme nous allions avoir à traverser les frontières et que j'avais lu qu'en bus cela pouvait prendre du temps, j'avais choisi de pré-acheter un transport/passages de frontières auprès de Interhabit. Le service nous a coûté 40 dollars - www.interhabit.com.
Le chauffeur Ernesto nous attend à la sortie avec un panneau portant mon prénom, comme d'habitude. Pour une raison que j'ignore pratiquement à chaque fois que je fais une résa en Argentine et ailleurs, c'est par mon prénom que je suis repérée et non par mon nom !
Il nous fait traverser les frontieres en moins de 20 minutes, sans que nous descendions de voiture. Pendant ce temps là, nous avons vu les passagers du bus faire la queue...
L'arrivée à l'hôtel, réservé avant de partir pour nous assurer un hébergement en ce premier jour, se fait en mode bof-bof car il est en en travaux, il fait gris et froid, seulement 17° ! On commence à se dire qu'il va falloir nous habituer à l'hiver. Pour le froid, nous voulons bien car nous sommes équipés, mais pour le gris SVP les Dieux de la météo, vous pourriez-pas faire un effort ???
Un petit tour en "ville". Là-aussi en mode bof-bof, cela nous permet d'alimenter les porte-monnaie par un premier retrait de 1 000 pesos à la banque Santander (avec une taxe égale à 18.68). Sur Internet, ces derniers mois, certains racontaient qu'on ne pouvait retirer plus de 700 pesos, donc bonne nouvelle pour ce premier retrait (et pour la plupart des autres) cela ne s'applique pas à nous !
Nous passons par le terminal pour prendre les horaires des bus pour le Parque et pour San Ignacio. Pour le Parque, c'est un bus toutes les 20 minutes et pour San Ignacio, un à deux par heure tout au long de la journée (y compris la nuit). L'hôtesse de l'accueil touristique nous remet une table horaire très pratique car elle donne le nom de la compagnie pour chaque horaire. On peut aussi acheter les billets à son kiosque quelque soit la compagnie. Avant de rentrer, nous nous munissons d'une bouteille d'eau et d'alfajores au chocolat en nous délestant de 16 pesos.
Rien de mieux pour nous remonter le moral qu'un bon dîner bien costaud, ce sera donc parilla. Nous avons repéré 2/3 restos pas loin du terminal. Un rabatteur nous regarde lire les cartes et nous entraîne vers son resto où il nous promet une parilla pour 2 à 105 pesos et un apéro offert par la maison. Le ticket du resto offre de payer en 4 monnaies: pesos, reals, dollars ou euros. Ce sera le seul endroit de tout le voyage où cette possibilité nous sera proposée ! Nous en repartons avec une demie bouteille de Malbec, car les apéros étaient très généreux, on lui trouvera bien une utilité demain...
Les yeux rouspètent et demandent une bonne nuit de sommeil, donc dodo à 22 heures. Nous envoyons de nouveau une petite demande aux Dieux de la météo...