Mercredi 13 Juillet 2011 - CHAPITRE 1 - L'attaque de l'escalope volante
En temps normal, j’aurai commencé le résumé des vacances le jour de notre départ, le Jeudi 14 Juillet cette année. Mais là, un petit épisode fun qui nous est arrivé la veille vaut le coup d’être raconté : on couche comme d’hab à l’hôtel Ibis CDG, pour être à l’aéroport tôt le lendemain. Jusqu’ici, nothing new. On dîne à Sud et Cie, un des restaus de l’hôtel Ibis. Et là, c'est l’attaque de l’escalope volante !! une serveuse un peu speedée, aux semelles visiblement non antidérapantes, fait un vol plané en sortant des cuisines, avec une escalope panée et une assiette de frites à la main. Et c’est qui qu’est à la table juste à la sortie des cuisines ? ben nous of course !! l’escalope finit à nos pieds, les frites ont valsé devant nos yeux ébahis, et il s’en est fallu d’un cheveu pour que la serveuse finisse sa dégringolade au milieu de notre table… Encore heureux , le destinataire de l’escalope n’avait pas commandé une soupe ou un plat en sauce, on aurait eu l’air malin ! voilà, plus de peur que de mal pour ce chapitre 1, vivement la suite… On aura droit à quoi au petit déj ?? l’envol de la tortilla ??
On a noté également l’anglais excellent d’une serveuse qui voulut expliquer à une mamie indienne, les règles d’hygiène en vigueur chez Ibis, selon lesquelles dès que quelqu’un tâte quelque chose dans le buffet, il faut le prendre, car sinon ils n’auront d’autre choix que de jeter la chose en question. Donc, quand la mamie s’est saisie d’un pain, l’a reniflé et la remis dans la corbeille, la serveuse a pris le pain, et en le montrant à la mamie, ça a donné ça : « you touche, poubelle ». Touche prononcé « toushe » of course… Bon, le français a encore des progrès à faire en anglais, hein…
Jeudi 14 Juillet 2011 - CHAPITRE 2 - Bye Bye Samsonite Beige et North Face Jaune !
Pour une fois, on a obéi à tout le monde qui nous dit que ça ne sert à rien de venir à l’aéroport 3H avant, surtout quand on s’est déjà enregistré sur le vol. Ok, mais moi, ça me rassure. J’ai quand même pris sur moi, et après un petit dej copieux chez Ibis, c’est seulement 2H avant qu’on arrive au dépose bagages. Il faut quand même qu’on s’enregistre sur le vol Atlanta Denver, donc on utilise les bornes prévues à cet effet. 1ere tentative , je scanne mon passeport : « vous n’êtes pas sur ce vol » me rétorque la borne, allez voir un guichet. Bon, ça commence mal tout ça, surtout qu’au guichet, il n’y a qu’un gars qui doit répondre à une horde de touristes qui sont dans le même cas. Steph fait la queue au guichet, je fais une 2e tentative avec le passeport de Steph, la la borne me dit qu’elle ne reconnaît pas le passeport, et qu’il faut aller à un guichet. OK, on veut bien, mais la personne au guichet a disparu. 3e tentative, j’essaie d’amadouer la borne avec le numéro Flying blue plutôt qu’avec le scan du passeport. Et là, miracle, la borne daigne nous reconnaître, et tout est en ordre, on arrive à imprimer les cartes d’embarquement jusqu’à destination finale. Leçon numéro 1 : Plutôt que scanner les passeports, entrer directement le numéro de résa ou le numéro flying blue dans la borne, ça a plus de chances de fonctionner. Bon, y a plus qu’à faire la queue au dépose bagages, et il y a du monde, ça prend un temps certain. L’hôtesse nous précise que les bagages sont enregistrés jusqu’à Denver, mais qu’il faut les récupérer à Atlanta.
Délestés de Samsonite beige et de North Face jaune nos fidèles compagnons de route, on fait la queue pour la douane, et là aussi, il y a du monde au terminal E, sans compter les gens qui grugent pour passer devant (on est toujours en France…). Pour la 1ere fois, on doit prendre une navette automatique pour rejoindre notre porte d’embarquement, la E65. On s’y rend, et on accède à un terminal apparemment neuf, avec plein de boutiques sympas. Enfin, elles ont l’air sympa. Dès qu’on met les pieds dans le terminal, on entend les hauts parleurs annoncer que l’embarquement de notre vol a déjà débuté. Voilà ce que c’est que d’arriver 2H avant, même pas le temps de flâner pour quelques achats, on prend place à bord. Le vol part à l’heure, et est sans histoires ou presque... Steph est malade dès les 5 1eres minutes, il devient blanc, avec la nausée et mal à la tête. Il se couche pour environ 5H d’affilée, je ne le reverrais pas émerger avant, il ne mange donc pas. Il a pu s’allonger, personne à nos côtés, c’est plutôt cool pour lui.
On arrive à Atlanta à l’heure, et faisons une queue interminable pour la douane. Pas parce qu’il y a du monde, mais parce que chaque personne doit scanner sa paume droite, pouce droit, paume gauche, pouce gauche, et expliquer à l’agent pourquoi on est là . Ici, pas question de gruger, on est plus en France ! On s’extirpe enfin de ce bourbier, et devons récupérer les bagages. Pas de problème, ils sont bien là (ça va pas durer) et on les remet sur le tapis où on nous dit de les mettre pour le transfert. Ensuite, c’est navette automatique pour le terminal E où on chope le vol intérieur Delta pour Denver. Nous sommes impressionnés par ce hub immense qu’est Atlanta, le nombre de vols est incroyable. Au moment de scanner les cartes d’embarquement pour monter à bord de l’appareil, ben il y en a un qui passe pas, c’est le mien !! c’est vite réglé, et on s’installe à nos places. Là, pas de VOD, c’est plus rustique que sur le vol international. On part avec 30 minutes de retard qui seront rattrapées, car on arrive à Denver à 17H30.
Cool, on prend donc une navette automatique qui nous amène au baggage claim, tapis 4. Et là, au bout de 30 minutes, c’est qui les deux péquenauds qui restent devant le tapis roulant ?? Ben c’est nous, pas moyen de mettre la main sur Samsonite beige et North Face jaune, apparemment, ils n’ont pas suivi !! on se dirige vers le guichet des réclamations pour en avoir le cœur net: le préposé scanne nos tickets, et nous dit que nos bagages sont toujours à Atlanta !! Ben merde alors, il y avait pourtant largement le temps de les transférer à Denver… Pas de chance pour nous, c’est un peu le cauchemar du voyageur. L’agent nous donne un papier de perte, prend notre adresse pour la nuit, et nous dit que les bagages nous seront peut être livrés pendant la nuit s’ils les identifient à Atlanta et qu’ils les remettent sur un vol en partance pour Denver. Pas très rassurant, surtout que demain, on est censés quitter Denver...
Pas d’autre choix que d’aller récupérer la voiture de loc sans nos précieux bagages. Par chance, on chope une navette National immédiatement. Là, on se fait plaisir, et on upgrade notre résa pour 500 USD de plus, pour un SUV , ce qui sera plus sage sur les routes de montagne. Steph choisit un Hyundai Tucson argenté avec 16362 Miles au compteur. Après, pas de problème pour notre chambre au Days Inn situé à quelques Miles de l’aéroport. On dîne au Ruby Tuesday à 2 blocs de là. Il y a eu apparemment de sérieux orages puisque les trottoirs sont encore bien imbibés. Chicken parmesan pasta pour moi, shrimp pasta bien épicé pour Steph, arrosé d’une Sam Adams. Et là, on se dit qu’on a bien fait de ne pas s’asseoir à la table en face : une bière est servie à un monsieur, qui la brandit, et le verre lui pète dans les mains, il se coupe en 2, la bière se répandant sur ses genoux et sa chemise. Décidément dans les restos, après l’escalope, c’est la révolte de la bière…
Pendant la nuit, je n’arrive pas à fermer l’œil, la perte des bagages me stresse trop. Tous les scenarii défilent dans ma tête, c’est à dire retourner à l’aéroport le lendemain, ou même envisager qu’on ne reverra plus nos bagages et qu’il faut tout racheter. Et dire qu’on avait mis tellement de soin à choisir tous nos équipements les plus légers et appropriés possibles, si ça se trouve, on aura fait tout ça pour rien. Je me retourne dans le lit pendant que Steph ronfle du sommeil du juste. Ma tête est prête à exploser, et mon cœur bat à mille à l’heure : l’altitude fait des siennes, et la Sam Adams n’a sans doute rien arrangé. C’est décidé, tant qu’on est en altitude, plus d’alcool pour moi, c’est plus sûr. A 5H, je n’en peux plus de me tourmenter à propos des bagages, je passe une tête à la réception vérifier s’ils sont arrivés, et là miracle, j’aperçois Samsonite beige et North Face jaune, le soulagement est immense… Cela veut surtout dire que l’on va pouvoir initier notre programme prévu sans délai. Gros ouf !!



On continue notre chemin vers le Convention Center pour admirer le fameux Big Blue Bear, mais avant cela, on peut voir une belle fresque en graffiti sur un mur, et une statue à 2 visages.
Sur un mur, les photos " Faces of Colorado" nous font de l'oeil.
On presse le pas, car on réalise qu'on ne sera jamais à 9H au parking. Enfin, on arrive devant le Convention Center, et le Big Blue Bear est magnifique, il regarde à travers les vitres du centre. On ne sait pas si on verra un Ours pendant notre périple, mais celui-là fait bien l'affaire ! On continue vers Champa Street, où le "Dancing father and son" se découpe magnifiquement sur le ciel bleu. Cool, on a vu tout ce qu'on voulait voir, et même plus encore, on a de la chance !
On revient au pas de course vers le Tucson, il est 9H20, et comme on est garés devant le Capitole, on a peur de prendre une prune ou d’être immobilisés. Ouf, il n’en est rien. On repart à 9H30, direction Loveland, notre prochaine destination, au Nord toute. On emprunte la I 25 N, et on arrive à Loveland vers 10H45 . On est là pour faire du shopping, aux outlets de Loveland. On fait quelques emplettes raisonnables, chez Levi’s, Tommy Hilfiger, Ralph Lauren et Coach. A 13H, il fait faim, on avait prévu de déjeuner à Cracker Barrel, mais c’est plein à craquer, on décide de continuer notre route. On prend donc maintenant plein Ouest sur la US 34 W vers Estes Park. On s’arrête en chemin déjeuner dans une chaîne que l’on ne connaît pas, « Village Inn ». Notre serveuse à la voix cassée nous donne du « Honey » et du « Sunshine » à tout va, mais on mange très bien, Steph a pris un Cuban Pita et moi une Cobb Salad. On se demande s’il n’y a pas une maison de retraite à côté, c’est le RDV des petits vieux. On a vu défiler 3 déambulateurs.
Nous rejoignons ensuite Estes Park vers 14H30, ou nous trouvons le Stanley hotel, celui qui a inspiré Stephen King pour son hôtel de Shining. Moins lugubre, on fait le check in à notre hôtel, le Murphy River Lodge. Notre chambre est super, on sent qu’on va s’y plaire. On a traversé la ville de Estes Park au passage, et c’est une petite ville charmante, avec plein de boutiques. On avait pensé aller commencer les ballades au Rocky Mountain National Park, mais il y a des nuages, on se dit qu’on ferait mieux d’aller se balader à pieds dans les rues d’Estes Park. Avant, on va quand même acheter notre Pass pour les parcs, comme ça, c’est fait. Puis, on parcourt à pied Estes Park, c’est très sympa. On revient se reposer à l’hôtel vers 17H. A 18H30, on reprend la tuture pour aller dîner au restau que j’ai repéré sur Internet, Dave Smokin BBQ. Parce qu’on y mange du brisket, et que nous on adore le Brisket. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est du bœuf qui est cuit et fumé pendant très longtemps, tendre et gouteux à souhait. Comme promis, je me contente de Diet Coke (méga verre) pour éviter le mal de crâne. On se régale. On fait le plein pour la journée du lendemain, et il est temps d’aller se coucher.


Ensuite, on reprend la route jusqu’au cul de sac du parking de Bear Lake, d’où partent de nombreux trails. Le parking est déjà pris d’assaut à 9H, sans compter les navettes gratuites qui déposent les hordes de touristes près à en découdre sur les chemins. On arrive quand même à trouver une place tout au fond du parking. On décide de commencer le trail qui mène aux Alberta Falls. Ce trail fait 3,5 kms aller retour, et ça commence par descendre, puis ça remonte sec. Là, c’est évidemment un peu plus dur que la 1ere ballade. Arrivés au but, les chutes sont très sympas, on ne regrette pas notre effort. On est de retour sur le parking à 10H15, on a déjà une petite fringale (l’air de la montagne, ça creuse). Avant d’entamer le second trek plus sérieux, on se partage une banane.
On a choisi ensuite de faire un trek qui mène au Nymph Lake à 0,5 mile, puis au Dream Lake 0,8 mile plus loin, et enfin le Emerald Lake 0,6 mile plus loin. C’est un trail assez challenging, ça ne fait que monter, plus de 600 pieds de dénivelé, et on part déjà de plus de 9000 pieds ! Pas trop de problème pour monter jusqu’au Nymph Lake, qui ne nous impressionne pas plus que ça. Ensuite, ça devient plus difficile, avec quelques passages dans la neige, et ça monte sec. Points de vue sur la montagne après Nymph Lake, et sur des pêcheurs qui utilisent de drôles d'attirail.
On croise encore nos amis les écureuils. Il faut emprunter quelques passages enneigés. Le 2e lac, Dream Lake est quant à lui très beau.
Pour rejoindre le 3e lac, j’ai beaucoup plus de mal. Je ne comprends pas, mais que se passe t-il ?? j’ai les oreilles qui bourdonnent, je sens le sang se vider de ma figure, j’ai des papillons devant les yeux, et la nausée qui me prend d’un coup. Décidément, je ne supporte pas trop l’altitude moi, ça promet ! c’est donc le mal d’altitude qui fait des siennes… Je manque de m’évanouir et dois me reposer un moment pour reprendre mes esprits. Je reprends le chemin une fois revenue à moi, mais je n’ai plus de souffle, et plus de jambes. J’ai hâte d’arriver à l’Emerald Lake, et me demande même si je vais aller au bout. Enfin, on y arrive !! C'est bien joli, heureusement que ça valait le coup...
On va y pique niquer, mais je n’ai pas vraiment faim à cause du mal d’altitude. J’arrive juste à avaler 4 bouchées du sandwich ! Oh une marmotte qui passe devant nos yeux, pas le temps de la photographier pour la postérité, elle est trop rapide pour nous. Je m’allonge un peu pour essayer d’évacuer la nausée. Vers 13H, on entame la descente, heureusement beaucoup plus facile pour moi que la montée. On rejoint le camp de base (le parking) vers 13H45, on a donc mis 2H40 avec les arrêts pour ce trek de 6 kms. Pas fâchée qu’on en ait fini… On reprend la route et remontons pour traverser la Scenic Byway Trail Ridge Road. En remontant sur Bear Lake Road, Steph œil de Lynx aperçoit un élan qui se repose. Puis, on traverse donc le Parc RMNP d’est en ouest, et le temps s’est couvert, on reçoit quelques averses. Les points de vue sur la montagne sont à couper le souffle.
Steph repère un attroupement sur la route, et cette fois, c’est un orignal qu’on a la chance de voir, avec 2 petits qui tètent. Apparemment, d’après les commentaires, on en voit très peu.
Ah ah, Steph repère également des pingouins dans la nature. Non non, le mal d’altitude n’a pas eu raison de lui, ce sont des mariés et leurs invités qui font la cérémonie de mariage ici. Pas mal comme cadre… On quitte le parc vers 16H, et il nous reste 2H de route pour rejoindre Castle Rock. On y arrive vers 18H15, on n’en peut plus. Malgré la fatigue, on va faire une emplette dans l’outlet, chez Aéropostale pour quelques tee shirts. La fatigue se faisant ressentir après cette journée éprouvante, les treks plus les routes de montagne usantes, on dîne d’un burger au Food Court, avant de rejoindre notre hôtel Best Western juste en face.














On s’arrête ensuite dans une vieille Trading Post reconvertie en boutique, il y a pléthore de cadeaux en tout genre, il y a de tout, du plus kitsch à des choses plus sympas. On sort du parc vers midi, et décidons de déjeuner chez Applebee’s. On voulait essayer l’an dernier, mais il y avait trop de monde, on avait renoncé. Cette fois , c’est la bonne ! et au final, c’est un peu pareil que chez Ruby Tuesday, donc on y trouve notre compte. Je me régale d’un plat de nouilles Teryaki au poulet, et Stéphane de pâtes au poulet et aux 3 fromages.















Nous dînons tôt dans un restau Grill, le Brand Iron à la sortie de Moab, Steph d’un burger et moi d’une Cobb salad. On fait ensuite les courses au City Market, pour la journée du lendemain. Au passage, on a abandonné l’idée d’aller jusqu’au Dead Horse Point State Park, trop fatigués… On s’endort avec l’orage qui gronde tout près.





















On quitte Arches vers 15H, on va pouvoir souffler un peu. En chemin, on s’arrête au City Market, on se compose une salade au Salad Bar, et on prend des fruits pour le repas du soir, pas de restau aujourd’hui, ça change. En arrivant au B&B, on profite également des cookies "from scratch" de la maitresse de maison, ils sont excellents !




























































Et là…. Je trouve la boutique que je cherchais, celle où on peut se faire photographier en habits d’époque ! depuis le temps que je voulais faire ça, en plus il n’y a pas de queue, contrairement aux fois où on a eu l’occasion de tomber sur de telles boutiques. Sur un catalogue, on choisit les costumes qu’on veut porter sur la photo. Je choisis la robe Samantha, et Steph le costume du Wealthy Gambler, le joueur fortuné. Les costumes sont très bien faits, on peut les enfiler facilement. On prend la pose, avec revolver, fusil, devant le saloon. La photo est très réussie, tout le monde nous dit qu’on est très « cute ». Chouette, nous voilà en plein western !
On quitte le centre ville vers 18H, on rejoint notre motel 6 à la sortie Sud de Jackson, non sans nous être ravitaillés pour le lendemain chez Albertsons. Puis, on va faire 45 mins de queue pour avoir le privilège de manger du brisket chez Bubba’s Bar B Q. Et oui, c’est samedi, les hôtels, les motels, et les restaus sont bourrés à craquer. On prend notre mal en patience, le brisket en vaut bien la peine ! dans le restau, on croise de vrais cow-boys avec chapeau et bottes ! Howdie comme ils disent là bas !








On aurait envie de se baigner dans la Sapphire Pool, c'est trompeur





Dernier arrêt à Artist painpot.







Au moment où on repart, 3 cars de tourisme remplis de chinois envahissent le parking, on fuit ! On prend la route Est, qui mène vers les canyons. En chemin, on fait quelques arrêts : les Undine Falls, et les Calcite Springs. Oh, un bison dans un champ, et une carriole comme dans le Wild Wild West…






On remonte les escaliers, un peu plus dur évidemment, mais finalement on y est arrivés ! Ouf, c’est fini… On décide de rentrer se reposer, car le lendemain on aura une grande journée de route.














On prend le chemin du retour. On a mis moins de 3 heures pour ce trail au final. Comme on a la poisse, on décide d’en finir et de ne pas insister, on revient passer l’après-midi dans la cabane. On y déjeune des sandwichs, et après, on s’autorise une sieste. Le soir venu, on fait réchauffer au micro-ondes les pâtes au poulet, pas mauvaises du tout. Le GPS est toujours HS, on n’a plus d’espoir de ce côté. On pense aller dans les jours prochains chez National, en disant qu’il a cessé de fonctionner, en espérant qu’ils ne voient pas qu’il a été inondé par nos soins… Sinon, on en sera pour 500 USD de notre poche…

























Je m'amuse sur une semeuse des anciens temps !!










Je dois bien avouer que cette année, on avait du mal à apercevoir le lac gelé ! comme quoi, les saisons se suivent et ne se ressemblent pas !!






Puis, et surtout, sur Ruby Beach, qui est décorée de rochers comme autant de joyaux. Les arbres morts décorent également la plage.
J’ai un peu de difficulté à passer l’eau par le tronc, mais finalement j’y parviens.
Sur le parking, un pick up immense !!
On arrive ensuite dans la ville de Forks, connue surtout pour être le décor de la saga Twilight. De nombreuses boutiques ont surfé sur le phénomène. Il y a même le pick up de Bella sur le parking du Visitor Center.
On dîne à Plaza Jalicios, un mexicain, il faut dire que dans la ville, il n’y a pas beaucoup de choix… On dort au motel Pacific Inn.





























A little sneak peek?









I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.






