Voilà presque un an que le virus du Road Tripper US nous a été inoculé.
Au départ, tout est parti (comme souvent), d'une simple conversation autour d'un café, par une froide journée de Janvier.
De fil en aiguille, le projet s'est concrétisé, et nous sommes partis pour une première découverte de l'Ouest Américain l'été dernier, du 26 Août au 7 Septembre 2014.
Nous sommes partis à 3; moi (24 ans), mon fiancé (28 ans), et un ami (32 ans).
Initialement, la durée prévue du Road Trip était de plus de deux semaines, mais à cause d'un imprévu de dernière minute, nous avons dû le raccourcir à 12 jours. Nous avons acheté les billets d'avion 3 semaines avant, et donc également réservé les motels et la location de la voiture à ce moment là. A cette époque, mes connaissances sur la façon d'organiser un tel voyage étaient au stade 0. Je crois que je n'ai même pas paniqué de tout organiser autant à la dernière minute, alors que maintenant cela me semble impensable!
Je me souviens que nous avions juste noté quelques points d'intérêt ensemble. Par la suite, j'ai un peu tâtonné et j'ai fini par mettre au point un parcours plus ou moins pertinent. J'avais été sur des dizaines de blogs traitant du sujet, en ayant l'impression d'avoir fait le tour de la problématique, mais les informations sont très éclatées. Avec du recul je me rends compte que certaines choses auraient pu être bien mieux préparées (notamment le programme de visite dans chaque parc). Cependant, je ne regrette rien, car une grosse part de spontanéité / surprise / découverte a ainsi été préservée.
C'est seulement au retour de ce voyage, en commençant à réfléchir au prochain parcours (qui aura bien sûr lieu dans l'Ouest Américain 😉) que j'ai pu découvrir VoyageForum, et la mine d'informations que ce site représente, grâce à sa communauté passionnée. A force de lire les carnets de voyage, j'ai réalisé que nous n'étions pas les seuls à aimer à la folie ces endroits des Etats-Unis, et que finalement ce n'est peut être pas si inquiétant d'imaginer des parcours de road trip qui rempliraient aisément nos 15 prochaines années...
Je me lance donc dans l'écriture de notre carnet de voyage 2014, en espérant que vous aurez plaisir à le lire!
Mais d'abord, quelques informations pour que vous compreniez qui nous sommes / pourquoi le parcours a été fait de cette manière;
-Avant de partir, et encore plus aujourd'hui, nous avons un fort attrait pour le kitsch américain / la démesure / voir meme le glauque / sinistre. Nous voulions du motel pourri, de la route interminable au milieu du désert monotone par 50°C, de la ville fantôme décrépie, du Texan avec un colt à la ceinture, du glamour gangsta, du Hippie de Sedona, et du Wilderness teinté de poussière ocre ... Les Etats-Unis c'est évidemment bien plus que ça, mais tous ces mythes ont bercé nos enfances et adolescences, et nous attirent malgré nous.
-A côté de cela, j'aime à penser que nous sommes tout de même (un peu) des adultes éduqués et équilibrés, et nous attendions de ce road trip également; beaucoup de nature et peu de ville / un mix d'océan - désert - forêt - canyons, comme seule l'Amérique du Nord ou presque sait le faire / pas trop de rando car ce n'est pas notre grande spécialité / maximum 4/5 heures de voiture par jour / des motels pas trop chers / des paysages à couper le souffle / pas trop de foule car habitant à Paris nous en avons notre dose toute l'année.
-Comme je l'expliquais plus haut, nous avions initialement prévu un parcours, et par la suite avons été obligé de réduire le nombre de jours sur place, ce qui fait que nous avons pris la décision de supprimer juste quelques étapes, quite à survoler certains endroits. Je sais que ce n'est pas raisonnable et dommage pour certains, mais nous voulions voir le maximum en un minimum de temps, et ce n'est pas la sagesse qui a parlé à ce moment là. Au final on a toujours tout fait à notre rythme et n'avons pas eu la sensation de courir.
-Toutes les photos ont été prises avec soit un smartphone / soit la camera Legria Mini, d'où le fait que certaines photos soient de mauvaise qualité. Par ailleurs nous avons eu un souci sur place et quasiment toutes nos photos de Arches NP ont été supprimées...
Au final on y est plutôt bien arrivés, en faisant le parcours suivant (Boucle par SF en 12 jours):
-Jour 1: Mardi 26 Août : Arrivée SF (vers 15h environ)
-Jour 2: Yosemite NP, nuit à Bishop
-Jour 3: Death Valley, nuit à Las Vegas
-Jour 4: Zion NP, nuit à Page
-Jour 5: Horseshoe Bend, Lake Powell, Monument Valley, nuit à Monticello
-Jour 6: Matinée à Canyonlands (The Needles) / Après midi à Arches (Delicate Arch) / Nuit à Salina
-Jour 7: Bryce Canyon, nuit à Kanab
-Jour 8: Valley of Fire, nuit à Las Vegas
-Jour 9: Route le long de la "Zone 51", nuit à Mammoth Lakes
-Jour 10: Bodie, Mono Lake, nuit à Mariposa
-Jour 11: Un bout de Highway 1 jusqu'à Santa Cruz, nuit à San Mateo (notre ami avait un avion de SF à NYC le lendemain)
-Jour 12: Petite visite de SF (surtout Castro), nuit et soirée à San Jose
-Jour 13: Départ SF-Paris
Merci pour votre patience face à ce premier pavé, je promets de faire des efforts pour synthétiser au mieux la suite!
JOUR 1 : Paris - Seattle / Seattle - SF
Voyage sans encombre. Nous trépignons d'impatience. A vrai dire on tournait déjà comme des lions en cage depuis l'achat des billets d'avion, 3 semaines avant le départ.
Nous sortons de l'aéroport, il fait beau, il fait chaud, ça sent bon la Californie.
Mais comme un bonheur n'arrive jamais seul nous avons notre premier petit souci de voyage: AVIS ne veut pas nous laisser notre SUV. Nous avions prépayé la location sur internet (pour un excellent tarif d'ailleurs : 300 euros au total pour les 12 jours), mais nous nous retrouvons face à un jeune qui nous semble nouveau et très ambitieux, il nous embobine sur les assurances, nous refusons, mais il tente tout de même de faire passer notre carte bancaire pour prélever une caution dont nous n'étions même pas au courant initialement. Il se trouve que nous avions sans le savoir dépassé les plafonds hebdomadaires de nos cartes bancaires, elles ne passaient pas, et impossible d'appeler nos banques car en France il était trop tard. Nous essayons de négocier comme on peut mais la fatigue n'aidant pas, nous finissons pas abandonner et décidons de revenir à la première heure le lendemain en attendant de réfléchir à une solution.
A la sortie de l'aéroport, heureux mais tout de même inquiets pour la suite du voyage que nous imaginons déjà en catastrophe sans voiture, nous croisons un monsieur américain de 50 ans environ, il fume une cigarette. Nous lui demandons où nous pouvons prendre le taxi ou le métro pour rejoindre notre motel. C'est à ce moment là que nous allons avoir notre première expérience de la légendaire gentillesse et générosité des Américains. Le monsieur nous propose de nous accompagner en train jusqu'à chez lui, et à partir de là il nous amènera en voiture jusqu'à notre motel. Nous ne pouvons pas nous empêcher d'être méfiants au début, mais après tout, pourquoi pas lui faire confiance? Le trajet en train se passe très bien, on arrive chez lui, il habite avec son compagnon dans une sublime maison victorienne (il nous la fait visiter, moment unique). Nous prenons la voiture, il nous fait même faire un tour de la ville.
Il nous ramène jusqu'à notre motel. Nous nous quittons, il nous laisse son numéro, et nous demande de l'appeler si jamais nous avons un problème le lendemain, avec la voiture. Nous sommes épuisés mais heureux, légèrement inquiets pour le lendemain, mais savourons tout de même notre première Bud au Java Beach, en nous disant que dans la vie "Things happen for a reason".
Nous dormons au Robert's at the Beach Motel (2828 Sloat Bvd), pour environ 130$ la nuit pour 3 (chambre double avec deux lits queen size). Le motel n'est pas très propre mais le couple Indien qui le tient est d'une extrême gentillesse, ils cuisinent des burritos et nous en proposent au passage 🙂
La cuisine bio / végétarienne du Java Beach est excellente également.
Demain, nous allons nous lever très tôt pour aller enfin récupérer notre véhicule à l'aéroport de SF et entamer véritablement le road trip en prenant la route vers notre première destination: Yosemite NP.
Ah ah un récit plein de rebondissements semble-t-il, par de jeunes aventuriers. J'apprécie, à quand la suite ?
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
Juste pour préciser une chose sur les cautions pour loc de voiture ou autres qui pourra servir à d'autres ou à vous sur d'autres voyages :
Selon les banques (à chacun(e) de se renseigner auprès de la sienne), la caution, même si elle n'est pas débitée du compte, peut être comptabiliser dans le plafond de paiement et si on l'atteint, ben ... ça ne passe pas 🤪
Merci beaucoup pour vos retours et votre enthousiasme!
Voici la suite:
JOUR 2: YOSEMITE NP, nuit à Bishop
La nuit a été calme, peuplée de rêves de voyage (et de location de véhicule qui tourne mal ou pas...) C'est fou comme le cerveau fonctionne différemment lorsqu'il est sorti du quotidien. On se réveille aisément, on se prépare en vitesse et on file au Java Beach pour aviser de ce que l'on fait. Il fait frais, et le motel étant situé tout près de l'océan, l'air est humide et marin, c'est très dépaysant et agréable.
Pendant qu'on boit notre café, la jeune femme au comptoir du Java Beach nous suggère de prendre le taxi pour rejoindre l'aéroport, bien plus rapide que les transports en commun, nous dit-elle. Elle appelle et commande le taxi pour nous. Nous attendons une vingtaine de minutes, et notre taxi est là. La balade est agréable, on revoit un petit bout de la ville (on en aura eu pour 50$ environ).
Cette fois chez AVIS on tombe sur une dame qui nous parle moitié anglais / moitié espagnol, très gentille. Nous récupérons notre SUV sans souci. Nous lui racontons nos mésaventures de la veille, elle nous explique que les deux personnes à qui nous avons eu affaire hier sont des nouveaux, ils mettent des "bâtons dans les roues" à tout le monde (haha). Le matin nous avions appelé notre banque et le souci de plafond été réglé instantanément, elle a donc pu juste prendre l'empreinte de carte pour la caution.
Nous sommes soulagés et pouvons enfin partir pour l'aventure (le temps de s'habituer à la boîte automatique).
Nous sortons sans souci de la ville, les routes sont impressionnantes, nous passons sur des pontons géants au dessus de l'eau. Petit à petit, les paysages deviennent de plus en plus désertiques, se couvrent de collines dorées. Il fait de plus en plus chaud. Je me souviens de ce stade du voyage où nous étions tellement excités et en attente de la suite que nous trouvions absolument tout incroyable et magnifique, les petits villes que nous traversions, les champs et les vendeurs de fruits à la sauvette, les immenses voitures des Américains ...
Nous nous arrêtons rapidement dans un Wendy's pour déjeuner (inutile de mentionner que nous avons trouvé ce premier fast food américain meilleur qu'un repas de chef étoilé 😇 )
En entant dans Yosemite NP, nous achetons notre pass America (80$). Nous roulons le long de la Tioga Road, il n'y a quasiment personne ce jour là, nous sommes heureux. Nous passons le long de vallées pleines d'arbres calcinés par un récent incendie, c'est très triste et sinistre, et malheureusement c'est devenu récurrent dans ces endroits à ces périodes de l'année.
Par la suite nous nous arrêtons à plusieurs points de vue, les panoramas sont majestueux. La roche, les pins, l'air chaud chargé d'odeurs végétales, l'instant est parfait.
Nous longeons une rivière et décidons de nous garer dans un parking pour nous trouver un petit spot tranquille de baignade. Nous le trouvons aisément après une petite marche dans un sentier. L'endroit est paradisiaque, l'eau est fraîche, les rayons de soleil filtrent à travers les arbres environnants. Notre ami se fait pincer le pied par une écrevisse 😏
Nous restons là une heure ou deux, puis nous reprenons la route pour Bishop. C'est magnifique, nous nous arrêtons encore plusieurs fois pour profiter du paysage.
Quand nous arrivons à Bishop il fait déjà nuit, et nous sommes enchantés par cette petite ville qui a l'air très vivante. Nous déposons nos affaires au motel Super 8 (535 South Main Street Bishop), qui est tenu par un rouquin nourri au boeuf aux hormones, pas très causant mais très poli et gentil.
Nous allons nous promener sur la main street et nous arrêtons dans un restaurant mexicain (chez "Amigos") qui a l'air bon car il y a beaucoup de monde, surtout des familles et des jeunes américains.
J'ai trouvé le burrito végétarien excellent, mais les garçons ont eu leur première mauvaise expérience avec la nourriture mexicaine, si bien que ce sera leur premier et dernier repas mexicain 😏
Je recommande toutefois au végétariens, c'est très bon et copieux (ci dessous la photo de mon burrito, et pourtant j'ai demandé une "half portion" 😮 ).
Nous rentrons ensuite à notre motel et ne tardons pas à aller nous coucher, enchantés par cette première fabuleuse journée. En conclusion, je recommanderai à tous ceux qui font un parcours similaire au nôtre, de ne pas mettre de côté Yosemite NP. En été, rien que le fait d'y passer une petite journée, rouler le long de la Tioga Road, s'arrêter aux principaux points de vue, et se rafraîchir dans un ruisseau, est un enchantement. Je sais que nous n'avons pas exploré le parc autant qu'il le mérite, que nous n'avons fait aucun trail, que nous avons vraiment survolé le parc, mais nous aurions regretté de ne pas y être passés.
Je trouve également que le fait de dormir à l'extérieur du parc et un choix intéressant, que nous soutenons encore aujourd'hui pour la planification de notre prochain parcours. Pour nous, les parcs sont 50% du road trip, et tout le reste (routes, petites villes, rencontres...) sont les 50% restants, car ils nous ont permis de vraiment d'immerger dans ce voyage, et dans la culture américaine (sans parler de l'économie financière que cela représente).
Pour finir ce billet, voici mes deux photos préférées de cette journée retravaillées à l'aide d'un petit filtre, pour encore plus de rêve 😛
Le lendemain, la Death Valley et Las Vegas sont au programme... A suivre donc 🙂
J'adore tes photos !
Nous aussi on est fan du l'Amérique Kitsch et des motels glauques à la Devil's Reject! 😄
J-44 avant notre 1er voyage aux US, autant te dire que je trépine d'impatience !
Hate de lire la suite. 🙂
J'adore tes photos !
Nous aussi on est fan du l'Amérique Kitsch et des motels glauques à la Devil's Reject! 😄
J-44 avant notre 1er voyage aux US, autant te dire que je trépine d'impatience !
Hate de lire la suite. 🙂
Merci beaucoup pour ton commentaire, ravie que les photos de plaisent, en plus elles ont été tout de même prises plutôt à l'arrache 😛 mais le coeur y était!
Pour le côté kitsch / glauque, c'est vrai que finalement le parcours ayant été assez classique / touristique, nous n'avons vu que les prémices de cette Amérique là (je reviendrai là dessus par la suite), c'est pourquoi l'été prochain on bosse sur un parcours un peu plus atypique, en gardant certains classiques / coups de coeurs de l'année dernière... A suivre donc.
à la première lecture du tracé... je me suis dit "ça va être un rallye"... et finalement c'est jouable mais il faut l'assumer !
J'ai ressorti cette phrase:
en attente de la suite que nous trouvions absolument tout incroyable et magnifique
Et c'est ce qui résume tout, notre éternel émerveillement en ces contrées !
- et même après le 4ème (pour moi..) c'est toujours pareil.
Alors, bonne continuation.
Jean.
Bonjour Jean! Merci pour ton message!
Oui, disons que c'est réellement un parti pris. On a assumé et ça nous a vraiment plu de papillonner entre tous ces endroits. On s'est dit qu'à chaque coup de coeur on reviendrait, c'est sûr!
Au vu du planning "original", j’imagine qu’il s’agissait d’un défi, et que votre compte-rendu incite peut-être à la provocation.
En voyant votre planning, je me suis dit que c’était écrit par un troll. Mais non, il semble que vs ayez bel et bien réalisé ce voyage complètement fou.
"maximum 4/5 heures de voiture par jour "
Au vu de votre planning, c’est plutôt le minimum😛
Pour votre confort, j’espère que l’intérieur de la voiture était suffisamment ample pour avoir vos aises😏 (le choix du SUV était judicieux).
L’entente de votre groupe doit être sans faille, pour vivre autant d’heures et autant de jours consécutifs en vase clos (vs auriez pu être des candidats ds une émission de télé-réalité😉😕…)
"des paysages à couper le souffle"
pour la plupart vus malheureusement au travers de la vitre d’une voiture, et ds la nuit noire (je n’ose imaginer le nombre d’étapes qui se sont terminées ds le noir) 🏴☠️
"pas trop de foule"
Sans randonner et en ne prévoyant que les points des vues au sein des parcs nationaux, on rencontre forcément la foule en été, foule que vs, vs n’avez pas vu, trop occupés à courir derrière le planning et à parcourir des milliers de km
"Par ailleurs nous avons eu un souci sur place et quasiment toutes nos photos de Arches NP ont été supprimées..."
Ça, c’est ballot…. cavaler jusque Moab rien que pour passer un instant fugace ds Arches NP et ne même pas pouvoir en rapporter de photos.
C’est qd même la 1ère fois que je vois une étape prévoyant la visite des Needles + Arches NP + 500km de route, le tout sur une seule journée🏴☠️
"Au final on a toujours tout fait à notre rythme et n'avons pas eu la sensation de courir."
Tjs au vu de votre planning, on a de sérieux doutes quant à votre rythme soi-disant cool.
Quant à la qualité de vos visites, on est édifié avec votre réflexion suivante :
Je sais que nous n'avons pas exploré le parc autant qu'il le mérite, que nous n'avons fait aucun trail, que nous avons vraiment survolé le parc
Cette phrase va sûrement revenir très fréquemment ds votre compte-rendu.
Bref, c’est un circuit de jeunes un peu (bcp) fous, excentriques et bcp trop gourmands, un circuit tarabiscoté à l’extrême, un circuit peu ordinaire, mais à ne conseiller à personne (à moins d’être super fans de road trips purs et durs)
Vs avez le mérite d’écrire un carnet, car c’est un travail fastidieux, d’autant qu’il est rédigé ds un français correct. Alors je vs souhaite bonne continuation… mais moi, je décroche (j’ai horreur des émissions de télé-réalité, je ne suis pas adepte de surconsommation excessive, et en tant que fan de l’ouest américain, je trouve que c’est du gâchis de le survoler à votre manière, d’autant que vs pouviez limiter vos visites à une région moins étendue puisque vs prévoyez d’y retourner lors des 15 prochaines années).
Pour votre prochain voyage, je vous invite à vs inspirer des nombreux autres carnets écrits par des personnes vraiment "US Obsessed " … et à prendre le temps de capturer de belles photos…
Peut-être une autre fois… sur un autre carnet, relatant un autre voyage …
Ouest USA 2009 https://voyageforum.com/v.f?post=2800143#2800143
5ème trip USA, 09/2013 https://voyageforum.com/v.f?post=6186946#6186946
Au vu du planning "original", j’imagine qu’il s’agissait d’un défi, et que votre compte-rendu incite peut-être à la provocation.
En voyant votre planning, je me suis dit que c’était écrit par un troll. Mais non, il semble que vs ayez bel et bien réalisé ce voyage complètement fou.
"maximum 4/5 heures de voiture par jour "
Au vu de votre planning, c’est plutôt le minimum😛
Pour votre confort, j’espère que l’intérieur de la voiture était suffisamment ample pour avoir vos aises😏 (le choix du SUV était judicieux).
L’entente de votre groupe doit être sans faille, pour vivre autant d’heures et autant de jours consécutifs en vase clos (vs auriez pu être des candidats ds une émission de télé-réalité😉😕…)
"des paysages à couper le souffle"
pour la plupart vus malheureusement au travers de la vitre d’une voiture, et ds la nuit noire (je n’ose imaginer le nombre d’étapes qui se sont terminées ds le noir) 🏴☠️
"pas trop de foule"
Sans randonner et en ne prévoyant que les points des vues au sein des parcs nationaux, on rencontre forcément la foule en été, foule que vs, vs n’avez pas vu, trop occupés à courir derrière le planning et à parcourir des milliers de km
"Par ailleurs nous avons eu un souci sur place et quasiment toutes nos photos de Arches NP ont été supprimées..."
Ça, c’est ballot…. cavaler jusque Moab rien que pour passer un instant fugace ds Arches NP et ne même pas pouvoir en rapporter de photos.
C’est qd même la 1ère fois que je vois une étape prévoyant la visite des Needles + Arches NP + 500km de route, le tout sur une seule journée🏴☠️
"Au final on a toujours tout fait à notre rythme et n'avons pas eu la sensation de courir."
Tjs au vu de votre planning, on a de sérieux doutes quant à votre rythme soi-disant cool.
Quant à la qualité de vos visites, on est édifié avec votre réflexion suivante :
Je sais que nous n'avons pas exploré le parc autant qu'il le mérite, que nous n'avons fait aucun trail, que nous avons vraiment survolé le parc
Cette phrase va sûrement revenir très fréquemment ds votre compte-rendu.
Bref, c’est un circuit de jeunes un peu (bcp) fous, excentriques et bcp trop gourmands, un circuit tarabiscoté à l’extrême, un circuit peu ordinaire, mais à ne conseiller à personne (à moins d’être super fans de road trips purs et durs)
Vs avez le mérite d’écrire un carnet, car c’est un travail fastidieux, d’autant qu’il est rédigé ds un français correct. Alors je vs souhaite bonne continuation… mais moi, je décroche (j’ai horreur des émissions de télé-réalité, je ne suis pas adepte de surconsommation excessive, et en tant que fan de l’ouest américain, je trouve que c’est du gâchis de le survoler à votre manière, d’autant que vs pouviez limiter vos visites à une région moins étendue puisque vs pr��voyez d’y retourner lors des 15 prochaines années).
Pour votre prochain voyage, je vous invite à vs inspirer des nombreux autres carnets écrits par des personnes vraiment "US Obsessed " … et à prendre le temps de capturer de belles photos…
Peut-être une autre fois… sur un autre carnet, relatant un autre voyage …
Bonjour Jacq!
Merci pour votre intervention.
Je ne pense pas être un troll 🙂 quoi que peut être, mais je n'y vois pas d'inconvénient.
Il ne s'agit aucunement d'un défi, ou d'une provocation. A chacun sa manière de voyager, et d'apprécier un voyage. Il n'y a pas de règles, USA ou pas USA.
Je n'ai jamais prétendu être raisonnable, j'admets que le voyage a été fait d'une manière non classique. Mais je répète que l'on a assumé nos choix. On aime rouler, et on a aimé la route aux Etats Unis. Je ne sais pas si on a eu de la chance mais il y a eu plusieurs jours durant le parcours où l'on a croisé peu, voir pas de monde.
Les 4/5 heures de routes étaient une limite qu'on s'était fixée au stade de discussion avant la planification concrète, il est vrai que quelque fois on l'a dépassée, notamment le jour de Yosemite, mais cela n'a pas entamé notre plaisir. C'est aussi cette vision là que l'on avait du road trip, qui par définition, est un voyage en voiture.
L'entente dans notre groupe est effectivement sans failles. Mon fiancé et moi sommes auto entrepreneurs, nous vivons et travaillons ensemble, donc n'avons aucun souci à passer tout notre temps ensemble. L'ami qui est venu avec nous nous connaît depuis longtemps et sait comment on fonctionne. Il n'y a pas lieu de se prendre la tête, surtout en vacances. Nous avons tous les trois adoré ce voyage, et si on devait le refaire aujourd'hui, on ne changerait peut être pas tant de choses que cela.
Emission de télé-réalité, je ne sais pas, nous n'avons pas la télévision chez nous.
Si notre façon de voyager paraît stupide, personnellement cela m'importe peu, le plus important dans l'histoire c'est que nous même en ayons été satisfaits. Je prends le temps d'écrire ce carnet pour me remémorer ce magnifique voyage encore une fois, pour en garder une trace écrite, et aussi et surtout parce qu'il y a peut être des personnes que mon récit intéressera. Parce ce qu'il y a autant de façons de voyager qu'il y a de personnes.
J'ai beaucoup lu ce forum et j'ai vu beaucoup de posts où vous interveniez. Je respecte tout à fait vos points de vue, vous énoncez objectivement des vérités, il n'y a pas de doute. Mais moi, cela m'importe peu qu'il faille aller visiter un parc à telle heure parce que la lumière y est belle, ou visiter tel autre parc sur tant de jours. Ce que je recherche c'est l'atmosphère profonde du voyage, et j'ai réussi à la capter. Après, c'est peut être une illusion, il y aura toujours matière à débat, mais ce débat n'a, à mon sens, pas lieu d'être ici.
Nous sommes jeunes, mais je ne pense pas que nous soyons fous. Le fait que mon carnet soit écrit dans un français correct est un détail, et ce n'est pas incompatible avec le fait d'être jeune, fougueux, et avide d'aventure.
Je pense qu'il y a des gens dont la manière de voyager prête beaucoup plus à discussion que la nôtre. Nous n'avons rien détérioré, manqué de respect à personne, nous avons discuté et partagé avec beaucoup de gens et sommes ressortis enrichis de ce voyage, avec l'envie de revenir encore.
Je pense aimer l'Ouest Américain probablement autant que vous. A chacun sa façon de faire les choses.
Notre relation avec les Etats-Unis ne se résume pas au voyage que nous y avons fait l'été dernier, ou à tous ceux que l'on pourra faire dans l'avenir, et je pense que nous pouvons légitimement affirmer que nous sommes "US Obsessed", que cela plaise ou non 🙂
Avec tout mon respect, à une autre fois peut être 😉
Bonsoir Alice et merci pour le partage de votre voyage.
Moi aussi j'ai hâte de découvrir la suite et je trouve vos photos de Yosemite magnifiques.
Pascale
Bonsoir Alice et merci pour le partage de votre voyage.
Moi aussi j'ai hâte de découvrir la suite et je trouve vos photos de Yosemite magnifiques.
Pascale
Bonsoir Pascale!
Merci beaucoup pour votre message et vos encouragements, ravie que les photos vous plaisent! Je vais poster la suite ce soir ;)
A très vite!
Nous nous réveillons aux alentours de 7h. Le motel est assez bruyant, et les Américains sont matinaux. Nous allons boire un café à la réception. Une dame se joint à nous à table. Elle nous raconte qu'elle vit à Ridgecrest et s'y ennuie, et vient de temps en temps à Bishop pour jouer au casino. Nous bavardons un petit moment avec elle, puis partons ranger nos affaires dans le coffre et se mettre en route.
La piscine est encore fermée mais la vue depuis le parking est très jolie. L'air est encore humide et la vue sur les montagnes environnantes est légèrement voilée. Nous avons hâte de découvrir enfin la Death Valley.
La route est très belle: nous passons par des paysages verts, boisés, puis assez rapidement, le désert s'installe, la végétation se raréfie, la température monte. Nous nous arrêtons dans une charmante petite ville pour déjeuner rapidement dans un fast food. Quand nous arrivons aux portes de la Death Valley, la route est déserte. Je me souviens du sentiment de solitude et de liberté, le silence absolu et la torpeur.
Nous restons silencieux un long moment face à cette majesté mêlée de désolation.
Nous nous garons près du visitor center. Ce jour là il est vide, et nous sommes seuls sur le parking. Je sors de la voiture et m'engouffre dans la chaleur. La sensation est incroyable. J'avais lu quelque part, "C'est comme si tu étais dans un sauna, et que tu avais l'air chaud du sèche-cheveux en pleine face". C'est exactement ça.
J'ai beau me tartiner de crème solaire, j'ai tout de même la peau toute rouge, je comprendrai le soir, une fois redevenue blanche, que ce n'était pas un coup de soleil mais la peau qui réagit à la chaleur.
Nous nous baladons dans les Mesquite Flat Sand Dunes. C'est très beau, et tellement improbable de se balader dans des dunes alors que quelques heures plus tôt nous étions encore dans la forêt.
Le sable est brûlant et cuit les pieds à travers les chaussures.
Un monsieur fait tomber ses clés de voiture dans le sable devant nous, et ne s'en aperçoit pas. Lorsque mon fiancé lui court après pour lui ramener ses clés, on se dit qu'on lui a surement évité une belle galère 😄
On passe l'après midi à se balader: Devil's Golf Course, Badwater Basin, Zabriskie Point... Nous roulons sur des routes bitumées mais empruntons également quelques pistes. L'ambiance est surréaliste, les paysages sont lunaires. Nous avons l'impression, l'espace de quelques heures, d'être sur une autre planète. Ce jour là la température maximale sera de 113°F (45°C). Nous laissons la climatisation au minimum et descendons bouteille d'eau sur bouteille d'eau (elle devient rapidement chaude mais c'est mieux que rien). En sortant de la Death Valley, nous sommes collants de sueur et de poussière. La sensation de fatigue est agréable, on se sent léger.
Ce parc restera un de mes préférés du road trip. J'ai trouvé que c'était très agréable d'y conduire, malgré la chaleur, et les paysages sont uniques, et variés, malgré le fait que ce soit un désert.
On reviendra l'année prochaine, c'est sûr.
Sur la route vers Las Vegas, nous nous arrêtons à Indian Springs pour faire une pause. Nous pouvons déjà voir que nous sommes très près de Las Vegas, nous sommes dans l'état du Nevada et à côté de la station service il y a déjà un petit casino.
Dehors, nous rencontrons Matthew. De loin, il nous semble étrange, il se balade au milieu des buissons, ramasse des choses par terre, parle tout seul. Il s'approche de nous et engage la conversation. Il a une dégaine incroyable, est très gentil et souriant. Il nous raconte qu'en hiver il est moniteur de ski dans la région, et qu'en été il ne fait rien et vit grâce à l'argent gagné en hiver. Nous lui donnons une bouteille d'eau au passage. Il veut troquer sa vieille montre contre une cigarette. Bien entendu nous lui donnons quelques cigarettes et lui laissons sa montre 😄
Nous nous quittons, il nous sourit longuement et nous salue tandis que l'on s'éloigne.
Lorsque nous arrivons à Las Vegas, le soleil décline.
Nous trouvons non sans mal le parking du Circus Circus, où nous avons réservé deux chambres cette nuit, à un tarif plus qu'intéressant (environ 30$ par chambre, taxes et frais de service compris). L'hotel est une fourmilière, une mini-ville à lui tout seul. Nous mettrons 10 bonnes minutes à trouver la sortie.
Nous prenons une douche rapide et allons explorer le Strip. La nuit est déjà tombée, mais il fait toujours aussi chaud.
Nous nous arrêtons chez Gilley's pour nous restaurer. Leur burger végétarien est délicieux, les quantités sont, comme d'habitude, plus que royales. Avec la chaleur de la journée, une seule bière nous fait presque tourner la tête.
Après le dîner, nous nous promenons encore sur le Strip, qui semble interminable. Nous rentrons dans quelques hôtels, jetons un coup d'oeil aux casinos, jouons 2 ou 3 $ ... mais ce n'est définitivement pas notre truc.
Le brutal passage du désert de la journée à la ville folle le soir est très particulier, c'est vraiment une expérience en soi. Nous avons beaucoup aimé, quoique le foule sur le Strip est vite épuisante. Nous avons également été interloqués de voir à quel point la démesure et la misère se côtoient dans cette ville, qui est fascinante mais a quelque chose de très malsain.
Nous rentrons à notre hôtel vers 1h et nous endormons très vite dans les grands lits confortables.
La prochaine étape nous mènera à Zion NP, et c'est avec excitation que nous quitterons Las Vegas le lendemain pour rejoindre à nouveau la nature et les grands espaces.
J'y reviendrai, mais notre deuxième passage par Las Vegas 5 jours plus tard nous enchantera bien plus, vu que nous nous consacrerons cette fois à la visite de Old Vegas, avec même un passage par la banlieue "creepy", au delà de Downtown Vegas.
Merci encore de me suivre et à très vite pour la suite 🙂
Quelle tâche ardue que celle d'écrire un carnet, longue, demandant de la patience et de la persévérance, pour se remémorer de bons moments, c'est certain mais aussi comme tu le dis pour partager une expérience, quelle intention généreuse et gratuite ! Et il faut, en plus, s'exposer au jugement parfois péremptoire de ceux qui lisent ...
J'aime beaucoup votre carnet, il prouve qu'il y a autant de façon de voyager que de voyageurs et c'est rassurant que nous soyons tous différents tant dans notre manière de faire que dans notre manière d'être ou dans nos attentes. Quel ennui qu'un monde peuplé de gens uniformes 😉 !
Je ne vous trouve ni fous, ni inconscients. Votre respect et votre tolérance d’autrui devrait inspirer la même chose en retour mais ... 😕 .
Nous n'avons rien détérioré, manqué de respect à personne, nous avons discuté et partagé avec beaucoup de gens et sommes ressortis enrichis de ce voyage, avec l'envie de revenir encore.
Quelle tâche ardue que celle d'écrire un carnet, longue, demandant de la patience et de la persévérance, pour se remémorer de bons moments, c'est certain mais aussi comme tu le dis pour partager une expérience, quelle intention généreuse et gratuite ! Et il faut, en plus, s'exposer au jugement parfois péremptoire de ceux qui lisent ...
J'aime beaucoup votre carnet, il prouve qu'il y a autant de façon de voyager que de voyageurs et c'est rassurant que nous soyons tous différents tant dans notre manière de faire que dans notre manière d'être ou dans nos attentes. Quel ennui qu'un monde peuplé de gens uniformes 😉 !
Je ne vous trouve ni fous, ni inconscients. Votre respect et votre tolérance d’autrui devrait inspirer la même chose en retour mais ... 😕 .
Nous n'avons rien détérioré, manqué de respect à personne, nous avons discuté et partagé avec beaucoup de gens et sommes ressortis enrichis de ce voyage, avec l'envie de revenir encore.
L'essentiel me semble être là 🙂.
A bientôt pour la suite
Laure
Salut Laure!
Merci pour ton gentil message.
En écrivant ce début de carnet je savais que je m'exposais à la critique, car effectivement je n'avais pas vraiment lu de carnets avec un parcours organisé de la même façon. Je lis aussi les posts de personnes qui préparent leurs parcours, et parfois je suis un peu effarée de voir à quel point certains se font "clasher" lorsqu'il font le choix d'aller un peu vite dans certains endroits... On ne peut pas généraliser mais je pense que lorsqu'on le fait en connaissance de cause il y a une raison derrière. Je suis d'accord sur le fait que les gens expérimentés donnent des conseils mais bien souvent malheureusement le conseil sonne plus comme une injonction.
De manière générale, notre parcours est effectivement allé un peu vite dans certains endroits, mais je trouve que d'autres jours sont tout à fait raisonnables et classiques en terme de timing.
Nous avons pu discuter avec Bastinj en privé, et comme je lui ait dis, je suis d'accord avec ce qu'elle avance sur le fond. Toutefois, je ne pense pas qu'on puisse juger d'un parcours avant même que le carnet soit rédigé dans sa totalité...
Je me permets de reposter ici une partie de ma réponse privée à Bastinj, car je n'ai pas forcément envie que mon carnet génère encore une fois ce même débat;
"...Nous avons fait plusieurs randonnées tout au long du voyage. Nous n'en avons pas fait beaucoup, ni les plus longues, mais nous avons aimé celles que l'on a faites. Je voulais juste préciser dans mon introduction que nous n'étions pas des grands marcheurs et que cette fois ci ce n'était pas dans nos projets de faire des randonnées de 7h. Nous avons traversé un tas de très jolies routes et avons fait en sorte d'éviter les grands axes lorsque c'était possible.
Nous avons rarement été dérangés par les foules; dès qu'un endroit nous semblait trop peuplé on s'éloignait et on cherchait en dehors des sentiers battus.
Vous avez tiré des conclusions alors que je n'ai posté qu'une introduction et à peine les deux premiers jours du voyage... Heureusement qu'il ne se résume pas à ce que vous en avez conclu.
J'ai été caricaturale dans mon introduction car je ne voulais pas que par la suite des puristes du voyage dans l'Ouest Américain critiquent mon approche, je voulais m'en prémunir dès le début. Je sais bien que nous n'en sommes qu'à notre premier road trip là bas et je ne prétends pas que ma façon de voyager est la bonne. Je dis juste que c'est la mienne.
Maintenant que je me suis mieux documentée, et que j'ai pris le temps de le faire bien en avance, j'ai envie de voyager différemment la prochaine fois; à savoir, faire plus de lever / coucher de soleil dans les parcs, noter en amont les parties les plus intéressantes dans les parcs, les trails les plus appropriés, les villes les plus typiques sur le parcours...
Mais je ne ressens toutefois toujours pas l'envie de dormir dans les parcs nationaux, de m'attarder trop longtemps dans un parc en particulier, ou de me restreindre à une heure particulière pour le visiter ...
Notre priorité n'est pas de faire des photos parfaites.
Pour les rencontres, je n'ai jamais prétendu avoir échangé profondément avec les gens, mais les quelques contacts quotidiens superficiels là bas valaient déjà 1000 contacts que l'on peut avoir avec des inconnus à Paris. On a ressenti de l'intérêt, de la curiosité, de la bienveillance, et même si c'est superficiel c'est déjà bien assez pour mettre du baume au coeur.
En tous les cas merci pour cet échange, je suis tout à fait d'accord avec vous sur le fond. Toutefois, nous avons tous des parcours de vie différents et à l'heure actuelle le plus important pour nous est de sentir que notre façon de voyager et de vivre les choses là bas est proche de nos coeurs, et c'est amplement le cas.
(...)"
Voilà, j'espère avoir anticipé quelques critiques si il y en avait en préparation de la part d'autres membres 🙂
Merci Alice pour ce récit!
J'apprécie beaucoup votre état d'esprit et l'approche particulière de votre voyage, différente de la mienne mais c'est ce qui fait aussi la richesse de ce forum 😉 J'attends la suite avec impatience!
Fans de Budweiser apparemment 😛
Ca me rappelle notre soirée au Sourdough Saloon de Beatty où mon compagnon m'a initié à cette bière! Un endroit que vous auriez surement apprécié, à la fois très typique USA et un peu décalé 🙂
Je suis une "puriste" des USA avec pas mal de voyages à mon actif, beaucoup de rando, la recherche de la bonne heure au bon endroit... un peu beaucoup comme Bastinj d'ailleurs ! 😎
Mais perso, votre façon de voyage ne m'a pas affolé. J'adore rouler aux USA. Ca fait partie du plaisir. Et les parcs sont tout de même super bien organisés : on peut donc très bien se contenter de quelques points de vue (généralement choisis pour être les meilleurs...) pour en apprécier l'essence. Et je l'ai parfois fait comme cela aussi. Et puis si tout le monde faisait les même rando dans le wilderness, il y aurait vite foule...
Je pige très bien le : j'ai peu de temps mais je veux tout voir ! Dommage de faire autant d'heures d'avion et se contenter d'un mini circuit. Tout au plus, au retour, vous aurez l'occasion d'avoir reçu un coup de massue sur la tête mais c'est un choix qui est le votre. Et je suis sûre que cela vous aura donné l'envie d'y retourner et creuser un peu plus la question.
En tout cas, j'aime bien vous lire et le carnet est bien écrit et même si le trajet est speedé et que forcément il ne conviendra pas à tous les voyageurs, cela reste une expérience à partager.
Pour voir mes carnets Ouest USA, cliquez sur mon pseudo puis cliquez celui désiré dans la rubrique "carnets" : Vous avez le choix avec 2009, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016 : ça en fait de la lecture ! Et maintenant : la Chine !
Merci Alice pour ce récit!
J'apprécie beaucoup votre état d'esprit et l'approche particulière de votre voyage, différente de la mienne mais c'est ce qui fait aussi la richesse de ce forum 😉 J'attends la suite avec impatience!
Fans de Budweiser apparemment 😛
Ca me rappelle notre soirée au Sourdough Saloon de Beatty où mon compagnon m'a initié à cette bière! Un endroit que vous auriez surement apprécié, à la fois très typique USA et un peu décalé 🙂
Bonjour Chloé !
Mille merci pour le commentaire 🙂
Je pense que comme vous, j'ai lu des tas de carnets, et ils sont tous différents, et c'est ce qui en fait tout l'intérêt! Lire des ressentis complètement différents sur un même endroit par des personnes différentes, découvrir la façon de voyager de chacun... C'est très intéressant!
Oui, fans de Budweiser 😄, mais surtout nostalgiques, car on en trouve à Paris mais elle est malheureusement très chère comparée au prix à laquelle on l'achetait aux USA... C'est une bière finalement très basique mais dès que l'on voit la bouteille maintenant on pense tout de suite à là bas, aux soirées passées à discuter à la belle étoile ...
Votre Saloon à Beatty m'intéresse énormément! Nous allons y passer une nuit l'été prochain et je suis à l'affut de bonnes adresses typiques 😎
Je suis une "puriste" des USA avec pas mal de voyages à mon actif, beaucoup de rando, la recherche de la bonne heure au bon endroit... un peu beaucoup comme Bastinj d'ailleurs ! 😎
Mais perso, votre façon de voyage ne m'a pas affolé. J'adore rouler aux USA. Ca fait partie du plaisir. Et les parcs sont tout de même super bien organisés : on peut donc très bien se contenter de quelques points de vue (généralement choisis pour être les meilleurs...) pour en apprécier l'essence. Et je l'ai parfois fait comme cela aussi. Et puis si tout le monde faisait les même rando dans le wilderness, il y aurait vite foule...
Je pige très bien le : j'ai peu de temps mais je veux tout voir ! Dommage de faire autant d'heures d'avion et se contenter d'un mini circuit. Tout au plus, au retour, vous aurez l'occasion d'avoir reçu un coup de massue sur la tête mais c'est un choix qui est le votre. Et je suis sûre que cela vous aura donné l'envie d'y retourner et creuser un peu plus la question.
En tout cas, j'aime bien vous lire et le carnet est bien écrit et même si le trajet est speedé et que forcément il ne conviendra pas à tous les voyageurs, cela reste une expérience à partager.
Bonsoir Valérie!
Merci beaucoup pour votre message, et de partager vos impressions 🙂
J'ai bien évidemment un profond respect pour les "puristes" des USA (ce n'est pas du tout péjoratif, le mot résume bien ma pensée). Je pense qu'ils font notamment partie de ces gens grâce auxquels la réputation du touriste français à l'étranger ne s'effondre pas.
D'ailleurs je suis persuadée qu'avec le temps, l'expérience, et la maturité, je deviendrai comme ça aussi, mais pour l'instant je me sens plus en phase avec, comme vous l'avez très bien résumé "J'ai peu de temps mais je veux tout voir". Et au final, le "coup de massue" comme vous l'appelez si bien, on le cherche! On veut en prendre plein les yeux et revenir avec des souvenirs qui nous nourriront jusqu'au prochain voyage. Pour des raisons professionnelles nous avons dû faire une croix sur les voyages et les vacances pendant plusieurs années avant l'été dernier, du coup, je pense aussi qu'on se rattrape à fond maintenant qu'on le peut, quite à avoir les yeux plus gros que le ventre 😏
Merci encore de me suivre, la suite arrive très vite!
Que celui qui n'a pas beaucoup (trop) roulé et vu (trop) grand lors de son premier voyage dans l'ouest jette donc la première pierre. Je suis passée par là... certainement comme beaucoup ici ! J'aime bien votre road trip et les road trips en général, en moto en particulier. Vous avez une de ces pêches ! Avec vous je retrouve mes 20 ans (ou 30 ?) Et aussi nous aimons bien, peut-être pas les coins glauques, mais disons l'Amérique vintage style 66, avec motels et diners assortis (la Bud, et les bières du Colorado et de Moab 😉). Enfin si je comprends (et j'admire sincèrement pour leur sportivité, et j'envie un peu également car ils découvrent des merveilles qui restent cachées aux paresseux que nous sommes) nos "forumers randonneurs" je n'ai jamais calculé quant à moi les heures de sunrise et sunset pour y être absolument à point afin d'avoir la plus belle photo. Nos voyages, bien que préparés, laissent une place assez importante à l'imprévu. Qui vivra verra selon l'humeur du jour, de la météo et des rencontres.
De toute façon, vous avez le virus et toute la vie devant vous pour faire encore plein de voyages différents dans l'ouest.
Comme disait l'autre : "I'll be back"
Merci pour la suite...
Chris
PS : et je préfère de loin votre petite troupe aventureuse et indépendante que les masses en bus des tour operator qui "font" en 10 jours le grand ouest complet en s'arrêtant 10 minutes dans chaque parc national, à raison d'ailleurs de 3 ou 4 national parks par jour (pour moi ça c'est presque de l'arnaque, les pauvres).
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
Que celui qui n'a pas beaucoup (trop) roulé et vu (trop) grand lors de son premier voyage dans l'ouest jette donc la première pierre. Je suis passée par là... certainement comme beaucoup ici ! J'aime bien votre road trip et les road trips en général, en moto en particulier. Vous avez une de ces pêches ! Avec vous je retrouve mes 20 ans (ou 30 ?) Et aussi nous aimons bien, peut-être pas les coins glauques, mais disons l'Amérique vintage style 66, avec motels et diners assortis (la Bud, et les bières du Colorado et de Moab 😉). Enfin si je comprends (et j'admire sincèrement pour leur sportivité, et j'envie un peu également car ils découvrent des merveilles qui restent cachés aux paresseux que nous sommes) nos "forumers randonneurs" je n'ai jamais calculé quant à moi les heures de sunrise et sunset pour y être absolument à point afin d'avoir la plus belle photo. Nos voyages, bien que préparés, laissent une place assez importante à l'imprévu. Qui vivra verra selon l'humeur du jour, de la météo et des rencontres.
De toute façon, vous avez le virus et toute la vie devant vous pour faire encore plein de voyages différents dans l'ouest.
Comme disait l'autre : "I'll be back"
Merci pour la suite...
Chris
PS : et je préfère de loin votre petite troupe aventureuse et indépendante que les masses en bus des tour operator qui "font" en10 jours le grand ouest complet en s'arrêtant 10 minutes dans chaque parc national, à raison d'ailleurs de 3 ou 4 national parks par jour (pour moi ça c'est presque de l'arnaque, les pauvres).
Hello Chris!
Merci pour ton message.
Je tombe souvent sur tes interventions que je trouve toujours d'une grande justesse, je pense qu'on est pas mal en accord sur la façon d'envisager ces voyages.
Nous aimons l'imprévu, car c'est bien souvent lui qui laisse les souvenirs les plus impérissables.
Nous prévoyons de faire une grande partie de la Route 66 partie Arizona (et New Mexico jusqu'à Albuquerque) cet été.
D'ailleurs, l'été dernier, on a croisé pas mal de bikers sur le parcours, et ils sont géniaux, dégaine incroyable, sourire... vraiment mythique. On avait toujours envie de faire des photos avec eux mais pas envie de les déranger façon "touriste asiatique" (pardon aux touristes asiatiques qui ne sont pas tous comme ça 😏).
Je suis en train de rédiger le Jour 4, donc "stay tuned" 🙂
Oui, fans de Budweiser 😄, mais surtout nostalgiques, car on en trouve à Paris mais elle est malheureusement très chère comparée au prix à laquelle on l'achetait aux USA... C'est une bière finalement très basique mais dès que l'on voit la bouteille maintenant on pense tout de suite à là bas, aux soirées passées à discuter à la belle étoile ...
Ca me fait le même effet et ça me donne envie de partir à la recherche de Budweiser en Belgique 😛 Mais je sais déjà qu'elle n'aura pas la même saveur que là-bas 🙁
Votre Saloon à Beatty m'intéresse énormément! Nous allons y passer une nuit l'été prochain et je suis à l'affut de bonnes adresses typiques 😎
A très vite!
Voici l'adresse du Sourdough Saloon: 106 W Main St, Beatty 89003
Je joins une photo du lieu (provenant de leur page Facebook car les miennes sont de trop mauvaise qualité) pour vous donner un avant goût et une de moi, bud à la main juste pour le plaisir 😄
Ce matin là nous nous réveillons comme d'habitude vers 7h, et après avoir passé une soirée dans cette ville phénomène si mouvementée qu'est Las Vegas, nous avons hâte de reprendre la route et retrouver la paix et la solitude des grands espaces.
Nous nous préparons et allons prendre un rapide café au Denny's situé juste à côté du Circus Circus. Il est à peine 8h et partout dans la rue règne l'odeur du bacon et des pancakes.
Nous faisons le check out et prenons la route aux alentours de 8h30.
Nous sortons assez rapidement de Las Vegas, et les grands espaces refont peu à peu leur apparition le long de la route. Contrairement aux autres jours, nous passons par un axe très fréquenté, et sommes épatés par la nombre de cadavres de pneus que nous croiserons tout au long de la route.
Nous nous arrêtons à St-George pour faire une petite pause et prendre un déjeuner chez Inn n Out, déjeuner anticipé vu l'heure. Nous avons trouvé ce fast food très bon, étrangement plus "santé" que les autres.
Pour les végétariens qui me liront, sachez que vous pouvez demander à avoir un "burger" sans viande avec double cheese + crudités + sauce, à chaque fois on me l'a fait sans souci. Pour les vegan c'est plus compliqué de manger au fast food, et la meilleure option est sans doute de faire les courses au Walmart. Autrement dans le restaurants et diners j'ai été enchantée de voir autant de plats végétariens et vegan (vraiment délicieux, qui plus est!), parfois il y a même un menu ou une partie du menu à part. Sur demande on peut également adapter quasiment tous les plats à ses préférences alimentaires. J'ai trouvé les Américains très ouverts et respectueux de cela (en Californie, normal, mais ça a été pareil en Utah, Arizona et Nevada), alors même que les Américains sont des très grands consommateurs de viande. Sur ce point, je constate malheureusement au quotidien à quel point la France est en retard.
Nous reprenons donc la route, et à l'approche de Zion NP, les paysages deviennent plus verts. Nous passons par des jolies petites villes, et des grandes allées résidentielles bordées de maisons devant lesquelles se dressent fièrement les drapeaux Américains. C'est très pittoresque.
Après quelques miles, la roche rouge orangée de Zion fait son apparition. La route se teinte de rouge également, pour être en harmonie avec les éléments naturels.
Arrivés dans le parc, nous trouvons assez rapidement une place pour nous garer. Nous prenons ensuite une navette et nous mettons en chemin pour faire le Emerald Pool Trail. Nous avons trouvé le début du parcours un peu trop balisé à notre goût, mais après une trentaine de minutes de marche cela devient plus sauvage. Les pools étaient malheureusement à sec à cette période de l'année, mais nous nous y attendions et avons trouvé le trail tout de même très joli et agréable, notamment grâce aux petites parties parcourues à l'ombre. Nous avons marché environ 2 ou 3 heures au total, mais n'avons pas trouvé ce parcours trop fatiguant.
Nous avons trouvé cette petite partie de Zion NP indéniablement magnifique, mais n'avons pas eu le coup de coeur comme pour d'autres parcs, pas cette fois en tout cas. J'aimerais toutefois y revenir pour approfondir, et en profiter pour éventuellement rester un peu plus longtemps du côté de St-George, dont les alentours regorgent apparemment de merveilles (il y a notamment Yant Flat qui a beaucoup attiré mon attention). Ce ne sera toutefois pas pour l'été prochain car pas du tout sur notre parcours, mais sans aucun doute dans nos projets pour un futur road trip.
Le début de la route pour Page est bucolique, nous nous arrêtons aux abords d'un ranch pour observer les chevaux un petit moment.
Arrivés à Page, le soleil se couche sur le barrage. Nous ne sommes pas des grands amateur de tourisme industriel, mais il faut avouer que la construction est assez impressionnante. Nous voyons le Lake Powell s'étendre au loin, bordé de roches rouges.
La ville a l'air très animée, étant un point de passage important.
Nous avions réservé une nuit au Best Western View of Lake Powell, pour un très bon prix (environ 130$ pour une chambre double avec deux lits queen size). Arrivant comme des fleurs pour faire le check in, on nous annonce qu'il y a eu un bug au moment de la réservation sur Booking, que cette dernière n'a pas été prise en compte, et que l'hôtel est complet.
Nous ne comprenons pas mais ça ne sert à rien de tergiverser, nous essayons donc de trouver une autre solution. L'équipe à la réception de l'hôtel accepte que l'on utilise son accès Wifi pour effectuer une réservation dans un autre hôtel.
Par chance, nous trouvons très rapidement une chambre dans un motel de chaîne type Rodeway Inn, un petit peu au dessus du Best Western. Nous nous en sortons pour une centaine de dollars la nuit pour nous trois.
Le temps de prendre possession de notre chambre il fait nuit. Nous décidons de faire un petit tour dans la piscine du motel avant de sortir dîner. L'eau est fraîche mais agréable, cela fait toujours du bien après une journée de route et de chaleur.
Nous écourtons la baignade pour profiter de la soirée en ville.
Nous commençons par aller boire notre traditionnelle petite bière du soir dans un genre de bar/restaurant qui a une terrasse qui donne sur le bas de la ville et le barrage. Nous goûtons à la bière Grand Canyon, une ambrée que nous avons trouvée très bonne.
Nous allons ensuite nous balader dans la ville, qui est très animée ce soir là, il y a un concert de country et BBQ en terrasse d'un petit restaurant. L'ambiance est joyeuse.
Nous dinons des hots dogs et burritos sur le pouce, à la terrasse d'un petit diner qui ne tarde pas à fermer ses portes.
Il est environ 23 heures, nous décidons de nous éloigner un petit moment de la ville pour trouver un endroit pour observer le ciel étoilé, chose que l'on s'était promis de faire au moins une fois pendant le road trip.
Nous roulons une dizaine de minutes et tombons sur le spot parfait: le parking en bas de Horseshoe Bend (que nous allons visiter le lendemain), qui est assez éloigné de la ville pour ne pas être parasité par ses lumières et assez dégagé pour avoir une belle vue sur le ciel.
Le temps que nos yeux s'habituent à l'obscurité, toutes les étoiles et la voie lactée se dessinent sous nous yeux. Nous avons pris une lampe torche pour s'assurer qu'il n'y avait pas de bestioles bizarres par terre, et pouvoir s'allonger à même le sol. Nous restons là une bonne heure, silencieux. L'instant est magique, nous redécouvrons le ciel comme on n'a jamais l'habitude de le voir dans nos villes polluées par les lumières artificielles.
Nous immortalisons comme nous le pouvons ce moment à l'aide d'une pause longue grâce à l'appareil photo de notre ami.
Nous repartons ensuite au motel pour se coucher. La ville est beaucoup plus calme à notre retour.
Le lendemain, nous prévoyons d'aller voir Horseshoe Bend, le Lake Powell, et Monument Valley dans l'après midi.
Nous nous endormons avec des rêves et des étoiles plein la tête.
Oui, fans de Budweiser 😄, mais surtout nostalgiques, car on en trouve à Paris mais elle est malheureusement très chère comparée au prix à laquelle on l'achetait aux USA... C'est une bière finalement très basique mais dès que l'on voit la bouteille maintenant on pense tout de suite à là bas, aux soirées passées à discuter à la belle étoile ...
Ca me fait le même effet et ça me donne envie de partir à la recherche de Budweiser en Belgique 😛 Mais je sais déjà qu'elle n'aura pas la même saveur que là-bas 🙁
Votre Saloon à Beatty m'intéresse énormément! Nous allons y passer une nuit l'été prochain et je suis à l'affut de bonnes adresses typiques 😎
A très vite!
Voici l'adresse du Sourdough Saloon: 106 W Main St, Beatty 89003
Je joins une photo du lieu (provenant de leur page Facebook car les miennes sont de trop mauvaise qualité) pour vous donner un avant goût et une de moi, bud à la main juste pour le plaisir 😄
Génial, merci pour l'adresse! Ca a l'air é-nor-me ! Pile poil dans l'ambiance que l'on recherche.
Je le note sans faute !
Merci encore 🙂
Pour qq un qui se dit très indulgente et prône la tolérance à tout-va, je trouve que tu en as manqué en critiquant (de manière à peine déguisée) mon intervention qui osait formuler mon veto face à un tel programme.
D’ailleurs, SixthPage , elle, a très bien compris mon point de vue, et notre échange privé a été très cordial (échange que j’avais décidé d’être privé pour ne pas alourdir son carnet)
Dire publiquement qu’il est déraisonnable de visiter The Needles + Arches NP et de faire 500 km sur cette même journée, est un jugement péremptoire tout à fait justifié.
Dire publiquement que ce voyage n’est conseillé qu’à des fans de trips purs et durs, est un jugement péremptoire qui me parait aussi tout à fait justifié.
Dire publiquement qu’il n’y a aucun bénéfice à papillonner ttes les régions à chaque voyage est un jugement péremptoire qui me parait également tout à fait justifié, puisque ça oblige à multiplier le nombre de km pour chaque voyage, diminuant de ce fait, chaque fois, le temps qu’il reste pour visiter. (Aucune de ses visites n’ayant été abouties, il est évident que SixthPage devra à nouveau re-parcourir les mêmes routes lors de son 2ème voyage, et qu’avec le même nombre de jours, elle devra à nouveau cavaler😕. Alors que si elle avait coupé son voyage en deux, elle aurait avalé moins de bitume et aurait eu, pour chaque voyage, plus de temps à consacrer aux visites🙂).
Et même si ce voyage a procuré du plaisir à SixthPage , il est tout aussi vrai de dire qu’un tel programme génère stress, fatigue (au point d’être à certains moments un danger public au volant), frustration pour avoir l’œil rivé constamment sur la montre afin de réaliser le planning prévu plutôt que de profiter de l’instant présent, et déception de voir les paysages défiler au travers de la vitre d’une voiture sans avoir le temps de s’arrêter pour en profiter réellement.
Pourquoi énoncer ces faits est-il un manque de tolérance ?
Est-il judicieux de tjs tout tolérer, même ce qui n’est pas vraiment approprié ? Est-il constructif de ne jamais émettre la moindre objection?
Ce trip n’avait-il droit qu’à des éloges et à aucune critique ?
Encourager les voyageurs à prendre le temps au lieu de courir est le meilleur conseil qu’on puisse leur donner.
J’en veux pour preuve que ts ceux qui ont décidé, lors de leur 1er voyage, de voir un maximum de choses en un minimum de temps, se ravisent, et décident tout le contraire pour leurs voyages suivants.
Et je n’ai jamais vu qq un décider de prendre son temps lors de son 1er voyage, et puis décider, pour ses prochains voyages, de cavaler pour visiter les autres régions.
Ton intervention critique à mon égard était inadéquate et n’a fait qu’alourdir le carnet de SixthPage qui ne le mérite pas, et qui aurait préféré qu’on ne s’attarde pas aussi longtemps là-dessus, d’autant qu’in fine, elle et moi, partageons qd même les mêmes idées. Dommage pour elle😕
Et dommage de faire de la critique pour le plaisir de critiquer (2x aujourd’hui, sur 2 topics différents😠)… une guéguerre personnelle qui n’apporte jamais rien de constructif.
Il est aussi plus confortable de puiser les infos en n’intervenant que rarement😛, plutôt que de s’exposer journellement, comme je le fais, en essayant de conseiller au mieux.
@ SixthPage : Désolée, Alice, d’être à nouveau intervenue, mais cette critique gratuite persistante de la part de Lol64 appelait un droit de réponse publique.
Bonne continuation à toi, ici, ds ta vie de tous les jours, et en voyage🙂
Ouest USA 2009 https://voyageforum.com/v.f?post=2800143#2800143
5ème trip USA, 09/2013 https://voyageforum.com/v.f?post=6186946#6186946
J'ai était etonné aussi du circuit choisis en aussi peu de temps.
Je suis pas un adepte des longues randonnés mais j'aime quand meme prendre mon temps un minimum sur les lieux ou je vais.
Vous auriez du concentrer un peu plus le circuit mais bon ca nous donne un carnet different 🙂.
J'ai été etonné que n'aillez pas aimer las vegas , pour des jeunes il y'a tout à Vegas!
Si vous n'avez vu que le quartier Castro à San francisco alors vous n'avez rien vu et il faudra y retourner 😎
J'entend souvent dire que la biere US ne sont pas terrible mais la biere US ne se resume pas à la bud (que j'apprecie malgres tout ), il y'a de tres bonne biere et quand je passe dans une ville ou y'a une brewery je m'arrange pour y passer: grand canyon brewery à williams , moab brewery , main street brewery à cortez, capitol city brewery à arlington, beaver street brewery à Flagstaff , que tu bon tout ca 😛
Et en supermarché : fat tire , michelob , samuel adams ou sierra nevada n'ont rien à envier à nos bieres .
Pfff ! je ne pensais vraiment pas, en écrivant mon message hier, devoir m'expliquer aujourd'hui. Je ne t'ai pas envoyé de message Jacq, et si tu t'es sentie impliquée par mon post à Alice, tu aurais pu m'en faire part en privé. Je m'explique donc, avec son accord.
Les mots peuvent blesser lorsqu'ils sont maniés un peu vivement. Lorsque je devine, sous le trait d'une phrase, une blessure potentielle, plaie à peine ouverte, estafilade douloureuse souvent, profonde parfois, je ne peux m'empêcher d'intervenir. C'est mon côté St Bernard 😇😉.
Oui, j'ai trouvé ta remarque dans le carnet d'Alice dure et peu nuancée. Je suis intervenue dans son post pour lui faire savoir que mon avis était différent (comme bien d'autres plus tard). C'est aussi le but d'un forum, non ? Je ne t'ai pas interpellée. Ce n'est pas la guéguerre. J'ai abandonné l'idée que nous pourrions, toi et moi, échanger de manière constructive (et je le regrette).
Au fait, quelqu'un pourrait-il me dire au bout de combien de posts on peut émettre un avis et être considéré comme digne d'intérêt ? J'ignorais cette règle implicite du forum. La quantité est donc gage de qualité, je n'avais pas cette notion 😏😛
Hey Jacq, on est différentes toi et moi, pas du même bord. Rentre tes griffes et rigole un peu. La vie est courte 🙂 !
Laure
Oula, qu'est ce que ça va vite, le carnet, le voyage, les impressions, perceptions, sensations, on est emporté dans votre tourbillon et c'est bon. Quelle énergie ! Je suis presque fatiguée rien qu'à te lire 😉. On se croirait dans un clip vidéo, un montage très bien fait qui ne donne qu'une seule idée, persistante, obsédante : y retourner ! Encore !!!
Nous serons au mois d'août dans le southwest (après Sturgis en passant par Cheyenne puis le Colorado), ça serait amusant de se croiser... et d'aller boire la petite bière du soir sur la 66 à Holbrook ou Gallup ou à Albuquerque ! Pour les photos avec les bikers n'hésitez pas 99 % sont des gentils, malgré la dégaine et sont tellement amoureux de leurs machines qu'ils aiment bien poser avec (j'essaie d'éclairer les forumers quelque part dans un post sur l'univers des bikers et en particulier la différence avec les gangs ; si cela t'intéresse retrouve ce message). C'est vrai que la Bud n'est pas terrible (surtout la "lite" !) mais fait partie de nos attentes. Dans le Colorado et en Utah (quels hypocrites ces Mormons, ceci dit sans vouloir leur faire offense) ils brassent de bonnes bières, pour preuve j'ai une jolie photo à Moab (on a rapporté de superbes verres), mais je n'ai pas encore compris comment mettre des images sur ce forum (moi blonde).
A bientôt de te (vous) lire encore,
Bien amicalement à tous
Chris
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
La blonde a trouvé les bières de Moab : (mais si quelqu'un peut m'expliquer par MP comment afficher les photos autrement "qu'attachées" je prends. Sur notre forum moto cela se fait quasiment seul, ici il faut passer par un lien semble-t-il ?)
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
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Chacun sa manière de voyager, c'est une évidence.
Je n'interviens pas à ce niveau, même si mon mode de voyages dans l'ouest est radicalement différent du tien. Mais il est vrai qu'il n'y a pas de commune mesure entre le temps que tu y as passé et passeras et le nombre de mois au cours desquels j'ai arpenté les différentes pistes et autres endroits insolites.
Des régions comme Zion (paradis du canyoning), Moab (royaume du jeeping et du quad), Grand Staircase (pour ses superbes randos et slot canyons), Page et les incomparables canyons du lac Powell méritent à elles seules une ou plusieurs semaines chacune.
Si pour tes prochains voyages, tu recherches des endroits décalés en termes :
- de sorties : live music, clubs.....
- restaurants,
Dans les grandes villes (SF, LA, Santa Fe ou Las Vegas) ou dans des endroits plus reculés dans les petites villes de l'Ouest,
Je pourrai t'en communiquer où tu ne rencontreras que peu de touristes et quasi exclusivement des locaux.
Idem si tu te sens pour quelques randos sortant de l'ordinaire, mais plus hard que la moyenne.
Jean-Jacques
Merci pour ce tuto bienvenu, j'ai aussi eu du mal les premières fois!
Je me permets de le compléter, si tu en es d'accord. Pour l'étape 3, on peut faire autrement :
- Se positionner (cliquer) dans la zone de texte à l'endroit où l'on souhaite mettre la photo.
- Puis cliquer sur "Ajouter au texte" qui se trouve juste en dessous de la vignette de la photo.
Ca permet, par exemple, de placer la photo entre 2 paragraphes déjà écrits.
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Children of Bodom
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A Zion, nous aussi avons été un peu déçu par l'Emerald Pool trail surtout quand il a peu d'eau. Finalement, l'Overlook trail est plus sympa pour découvrir ce parc qui se dévoile généralement mieux à ceux qui ont le temps d'y randonner. Sinon, j'adore l'asphalte assorti à la couleur des roches !
Sinon, une bonne bière, même en Utah, c'est possible ! J'adore découvrir les bières locales (sauf que je ne pense pas à les prendre en photo...). Et puis faut avouer que c'est une des rares boissons où on ne trouve pas 3kg de glaçons dans le verre...
Elle est super la photo prise de nuit ! chouette idée d'avoir profité du ciel étoilé comme cela.
Pour voir mes carnets Ouest USA, cliquez sur mon pseudo puis cliquez celui désiré dans la rubrique "carnets" : Vous avez le choix avec 2009, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016 : ça en fait de la lecture ! Et maintenant : la Chine !
J'ai en effet pris la décision d'ajourner la rédaction de mon carnet, pour des raisons professionnelles (manque de temps dans les semaines qui viennent) et personnelles, que je vais exposer ici.
Avant de commencer, je voudrais chaleureusement remercier Laure (Lol64), Marciel (Jaunesoleil), Chris (MaryElectra), Caussat, Sébastien (Bootlegger), Jean (PapJ59), Pascale (Losca14), Chloé (Clochett13), Valérie (Veileen), Séb (Seb6210), Christian (OldSurfeur) et Jean-Jacques (Jjacques01). Merci d'avoir partagé vos impressions avec bienveillance, pour vos bons conseils et adresses, pour votre ouverture d'esprit et vos mots choisis avec soin.
Bastinj, si nos échanges s'étaient arrêtés à votre premier message et à notre discussion en privé, je vous aurais certainement remerciée aussi. Mais votre second et dernier message sur mon carnet était malvenu, malpoli et indélicat. Déjà, ce n'est pas fair play de régler vos différends avec un membre du forum sur le carnet de quelqu'un d'autre, et c'est encore plus indélicat de mentionner mon nom pour vous dédouaner.
Je crois que vous n'avez pas du tout saisi le message que j'ai souhaité vous faire passer, en public et en privé. Pourtant je m'y étais appliquée et j'ai pris soin de le faire avec modération et à l'aide de mots justes.
Ce n'était déjà pas forcément agréable, dans votre premier message, de se voir catalogué de "parcours digne d'une émission de télé réalité", "troll", "circuit de jeunes un peu (beaucoup) fous, excentriques, et beaucoup trop gourmands", de "surconsommation excessive", "circuit tarabiscoté à l'extrême (...) à ne conseiller à personne", et de "gâchis", entre autres.
Mais en rajouter une couche ensuite, alors que je ne suis pas venue vous chercher, et dans un message qui ne me concerne même pas, c'est vraiment trop, et je n'ai pas l'intention de laisser passer cela. Par dessus le marché, sous-entendre que nous sommes, du fait de notre parcours, de potentiels "dangers publics" est une accusation grave. Nous étions trois à nous relayer au voyant, et nous sommes des adultes responsables qui connaissent leurs limites, je ne vous autorise donc pas à nous insulter, moi, mon fiancé, et mes amis, de la sorte. Vous faites preuve d'un manque de respect et d'ouverture d'esprit qui frisent le ridicule.
Lorsque les interventions d'autres membres ne vont pas dans votre sens, vous passez tout de suite à l'attaque. C'est pourtant si facile, derrière un écran et à l'aide d'un clavier, de choisir et enrober ses mots, ne serais-ce qu'un minimum, pour ne pas blesser les gens, des gens qui sont pourtant des inconnus la plupart du temps. Vous ne me connaissez pas, vous ne connaissez pas mon histoire, et pourtant j'ai d'emblée été cataloguée, du fait de mon âge et de mon parcours, dans la case "jeune / excentrique / danger public". C'est à la limite de la discrimination. Vous pensez que votre agressivité passe mieux à grands renforts de smileys souriants, qui jalonnent chacune de vos tirades?
Au vu de ce que j'ai pu constater sur ce forum, je ne suis pas la seule à penser cela, pourtant, peu de voix s'élèvent contre vous. Probablement pour préserver l'harmonie et l'entente générale du forum, ce que je comprends, dans le cas des membres qui sont inscrits depuis longtemps et participent beaucoup à la vie de ce forum.
Mais moi, je n'ai pas l'intention de me taire, car ce genre de comportement me révolte, même si cela n'a aucune incidence dans ma vie, et que "nous ne sommes que sur un forum".
Pourtant, il serait peut être bon de remettre les choses en perspective. Voyageforum est une communauté de passionnés, essentiellement des amateurs, et le fait d'avoir fait 5 voyages dans l'Ouest Américain ne fait pas de vous une experte incontournable dans le domaine. Il y a un tas d'autres membres dont les conseils sont beaucoup plus avisés que les vôtres, mais ont le mérite d'être humbles et dénués de jugement primaire.
Si tout le monde se mettait à faire les parcours exactement comme vous le préconisez, je parie que vous seriez la première à le déplorer. Quelle tristesse, de vouloir imposer son point de vue à qui veut bien l'écouter.
Mon approche du voyage n'est pas plus absurde que la vôtre. Je pourrais vouloir explorer les mêmes parcs petit à petit chaque année, non? Qu'y aurait t'il de mal à cela ?
Par ailleurs, l'été prochain je repars, et malgré ce que vous avancez, je le ferai d'une façon similaire, à savoir pas plus d'une journée dans un certain endroit, et pas plus d'une nuit dans la même ville. Parce que c'est comme cela que les voyages me font vibrer, pour le moment (et je ne dis pas que ce sera le cas pour toujours, car dans la vie les envies changent, évoluent).
Et que dites vous donc des personnes qui partent en road trip sans rien planifier, qui s'arrêtent où bon leur semble, sans compter les kilomètre parcourus? Les traiteriez vous de fous, ou d'inconscients? Ou auraient-ils droit à de pires insultes encore? J'ai pourtant discuté avec des personnes très intéressantes qui voyagent de cette façon, ce sont des gens aussi passionnés que vous ou d'autres, voir même plus.
Je ne suis pas la seule à penser que ce qui fait la richesse d'un voyage, c'est l'expérience personnelle qu'il apporte, et que c'est l'imprévu et la liberté qui laisse les souvenirs les plus impérissables.
Là où certaines personnes passeraient 4 jours, moi je ne souhaite pour l'instant y passer qu'une journée, ou même une demi, qu'y a t'il de mal à cela?
Qu'y a t'il de mal à vouloir voir beaucoup de choses en peu de temps, quitte à y revenir par la suite? Je ne vous juge pas pour planifier vos parcours à l'extrême, à aimer les longues randonnées, et je ne dis pas que vous aimez voyager de cette façon parce que vous avez 55 ans. Je ne me permettrais pas ce genre de jugement, alors pourquoi vous vous y autorisez?
Je ne permettrai pas de critiquer une façon de voyager, quelle qu'elle soit, tant qu'elle ne fait de mal à personne. En quoi est-ce si compliqué d'admettre que chacun a des aspirations et des rêves différents, à des périodes données de leurs vies?
Si vous ne vous êtes jamais posé toutes ces questions, alors il ne sert certainement à rien que j'écrive tout cela dans le vide, mais j'avais besoin de l'exprimer, pour moi, pour vous, et pour tous ceux qui prendront le temps de me lire.
Aussi, peut être que ma réaction est excessive, mais cela me heurte profondément de voir que sur un forum comme celui ci, qui est un monde virtuel où ce sont les participants qui créent entièrement les interactions, tout le monde ne décide pas d'aller dans le sens de la tolérance, de l'ouverture d'esprit, et de la bienveillance, pour à l'inverse, reproduire à l'infini toutes les imperfections déjà trop présentes dans nos sociétés.
J'ai lu beaucoup de carnets ici, et au delà de relater l'expérience pour soi et pour les autres, c'est un merveilleux outil pour exprimer ses sentiments face à la diversité et à la beauté du monde qui nous entoure. Si j'avais voulu garder tout cela pour moi, je me serais contentée de l'écrire dans un journal intime.
C'est aussi pour cela, que, chère Bastinj, votre réaction m'a amenée à remettre à plus tard l'écriture de la suite de ce carnet (cela va certainement vous ravir et préserver votre petit monde si figé et immuable). Je suis quelqu'un de sensible et je marche énormément à l'instinct, et raconter une expérience aussi personnelle que l'est un voyage demande beaucoup d'investissement et de réflexion. Alors, quand je vois la méchanceté de personnes comme vous, je n'ai juste plus envie d'écrire, car les mots sonnent faux, et cela me demande un effort considérable de choisir les mots justes pour ne froisser personne dans sa démarche, et pour anticiper les éventuelles critiques NON constructives, car vous pouvez dire ce que vous voulez, vos critiques ne sont pas constructives, ce sont des attaques gratuites et pleines de méchanceté, et si vous ne me croyez pas, alors relisez vous, ou demandez l'avis de quelqu'un d'extérieur et objectif.
Je vais donc continuer à écrire ce petit carnet de voyage dans ma tête, et quand je sentirai que c'est le bon moment, je le posterai ici, et ce sera peut être dans une semaine, ou dans un mois, ou même un an, et après tout, peu importe. Mais si j'arrive à faire passer un message ici, alors j'en suite satisfaite, et tout cela n'aura pas servi à rien.
Peu importe si après ce message on me signale ou me catalogue encore, mais dans la vie j'ai fait le choix de dire les choses à coeur ouvert, que cela plaise ou non.
Ainsi, bonne continuation à vous tous, que vos vies soient pleines de beaux voyages, et à très vite, il n'y a pas de doutes. Je continuerai à vous lire, en silence encore, le temps de laisser l'inspiration revenir.
Well said, Alice.
J'ai beaucoup aimé ton carnet. Il vaut mieux ignorer les personnes qui ont l'habitude d'être toujours aggressives sur ce Forum.
Kristen
Well said, Alice.
J'ai beaucoup aimé ton carnet. Il vaut mieux ignorer les personnes qui ont l'habitude d'être toujours aggressives sur ce Forum.
Kristen
Merci Kristen !
Mais ce n'est pas dans mes habitudes d'ignorer. Et si tout le monde ignore alors finalement l'agressivité est tacitement acceptée. Pour tous les gens qui n'ont pas osé répondre ;)
À vite!
Je regrette que cela se termine comme ça mais je comprends.
J'ai effectivement trouvé que Bastinj avec qui pourtant, je me suis toujours bien entendue, et qui a le mérite de beaucoup intervenir sur le forum pour aider les aspirants voyageurs, a eu, cette fois, la main vraiment lourde dans sa critique sans tenir compte de la sensibilité et de la maturité qui se dégageait de ton écriture, et j'imagine bien que cela a détruit l'ambiance et l'envie de partage que tu avais et qui en est gâchée.
Il n'y a pas de voyage idéal, il n'y a que le voyage de chacun... A chacun de faire la part des choses et de piocher dans chaque carnet ce qui lui convient... ou pas.
Trop de critique tue clairement la critique. La connaissant un minimum, je suis sûre qu'elle ne souhaitait pas en arriver là.
Bref, reviens poster la suite quand tu le souhaites !
Pour voir mes carnets Ouest USA, cliquez sur mon pseudo puis cliquez celui désiré dans la rubrique "carnets" : Vous avez le choix avec 2009, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016 : ça en fait de la lecture ! Et maintenant : la Chine !
Bonsoir Alice,
Il y a milles et une façon de faire un roadtrip, faut pas laisser tomber ce carnet ! il y aura toujours quelqu'un qui profitera de votre expérience.
Notre roadtrip en 2013 a été "speed" aussi (tous les soirs une autre ville sauf à San Francisco) mais on a adoré !!! (celui de 2015 sera un peu plus "calme") Pourtant, on n'est pas dans la même catégorie d'âge (grands parents depuis 2 jours !) mais c'est comme ça..... chacun apprécie son séjour aux States comme il le veux mais c'est ça aussi la richesse de ce forum et c'est super sympa d'y raconter son expérience.
On a hâte de découvrir la suite de votre périple !
Une semaine à Los Angeles 2011
Roadtrip Ouest Américain 2013
New York nouvel an 2014
Roadtrip Ouest américain (Yellowstone) 2015
Roadtrip Floride 2017
Je regrette que cela se termine comme ça mais je comprends.
J'ai effectivement trouvé que Bastinj avec qui pourtant, je me suis toujours bien entendue, et qui a le mérite de beaucoup intervenir sur le forum pour aider les aspirants voyageurs, a eu, cette fois, la main vraiment lourde dans sa critique sans tenir compte de la sensibilité et de la maturité qui se dégageait de ton écriture, et j'imagine bien que cela a détruit l'ambiance et l'envie de partage que tu avais et qui en est gâchée.
Il n'y a pas de voyage idéal, il n'y a que le voyage de chacun... A chacun de faire la part des choses et de piocher dans chaque carnet ce qui lui convient... ou pas.
Trop de critique tue clairement la critique. La connaissant un minimum, je suis sûre qu'elle ne souhaitait pas en arriver là.
Bref, reviens poster la suite quand tu le souhaites !
Bonsoir Valérie!
Merci pour ton message et ton soutien.
J'ai l'intention de continuer, mais de me laisser juste une petite pause :)
Je déteste la méchanceté dans la vie en général, mais sur internet c'est juste trop facile.
Je n'ai pas parlé que pour moi et je pense que les gens aigris ou je ne sais quoi d'autre devraient juste réfléchir aux conséquences de leurs paroles. Je sais que j'ai de la répartie et que je n'ai pas peur de répondre, mais ça n'a pas toujours été le cas, et tu es vite bouffé par les gens comme Bastinj, qui eux par contre dorment sur leurs deux oreilles le soir. Il ne faut pas penser que dit dans le cadre d'un forum sur internet, ça a moins d'impact que n'importe où ailleurs dans la "vraie vie".
Bonsoir Alice,
Il y a milles et une façon de faire un roadtrip, faut pas laisser tomber ce carnet ! il y aura toujours quelqu'un qui profitera de votre expérience.
Notre roadtrip en 2013 a été "speed" aussi (tous les soirs une autre ville sauf à San Francisco) mais on a adoré !!! (celui de 2015 sera un peu plus "calme") Pourtant, on n'est pas dans la même catégorie d'âge (grands parents depuis 2 jours !) mais c'est comme ça..... chacun apprécie son séjour aux States comme il le veux mais c'est ça aussi la richesse de ce forum et c'est super sympa d'y raconter son expérience.
On a hâte de découvrir la suite de votre périple !
Salut Christian!
Merci pour ton message et tes encouragement.
Oui, tout à fait d'accord avec toi.
Je ressentais le besoin d'écrire ce coup de gueule.
Comme dit, j’avais décroché de ton topic… mais une bonne âme m’a contactée et conseillé de te lire à nouveau.
Alors qu’on s’étaient quittées en bons termes, je suis étonnée de ce qui se dit maintenant.
Je ne renie pas ce que je t’ai dit. Personne n’oserait conseiller ton voyage excentrique à un futur visiteur. Et il est faux de prétendre que le rythme d’un tel trip est cool. Personne n’ayant réagi avant moi, il m’a donc semblé utile de mettre un bémol à tes propos enthousiastes, imaginant que qq un serait peut-être tenté de réaliser le même type de voyage après t’avoir lue.
En essayant de conseiller au mieux les futurs voyageurs, je m'expose journellement en donnant mon avis (il est éminemment plus facile de puiser les infos que de donner des conseils).
Mes conseils sont forcément empreints de ce que je pense et de mon éthique.
Et il ne m'est jamais venu à l'idée de raconter le contraire de la vérité, juste pour abonder ds le sens de mon interlocuteur, lui faire plaisir et esquiver un éventuel désaccord.
Caresser les gens dans le sens du poil n'a jamais été mon truc. Et il est de toute façon impossible de plaire à tout le monde.
L'honnêteté et la franchise ne paient pas toujours, et peuvent parfois être perçues comme agressives qd la personne se vexe, mais il n’est point question de méchanceté gratuite comme toi et certains autres le sous-entendent.
La franchise n'a qu'un langage qui est celui de la vérité, qu'elle plaise ou qu'elle déplaise…
La franchise est une vertu qui ne peut se produire sans se créer des ennemis implacables.
Je ne doute pas que tu aies pris du plaisir à voyager ds l’ouest américain, et il est tout à fait compréhensible que tu aies envie d’en écrire un carnet.
Mais ta manière de voyager est à l’opposer de la mienne, aussi ai-je eu la franchise de te dire que je décrochais, plutôt que de t’envoyer un commentaire dithyrambique que je ne pensais pas.
Désolée d’avoir cassé ton envie d'écriture (ce n'était pas le but), et dommage de ne t’arrêter qu’à mon avis. Je ne suis qu’un élément de ce forum, et j’ose imaginer que tu n écrivais pas ce carnet rien que pour moi.
Tu as bien d’autres lecteurs intéressés. Aussi, te souhaite-je à nouveau bonne continuation (et si tu as qq ch à ajouter, fais le moi savoir par MP, car, comme dit, j’ai décroché ton topic de mes suivis)
Ouest USA 2009 https://voyageforum.com/v.f?post=2800143#2800143
5ème trip USA, 09/2013 https://voyageforum.com/v.f?post=6186946#6186946
Je regrette cette issue d'autant plus que je me sens un peu trop impliquée dans cette sombre affaire. C'est en effet à moi que Bastinj en veut pour avoir commis la grave erreur de ne pas avoir les mêmes avis qu'elle et pour avoir commis celle, plus grave encore, de le dire.
Je regrette cette issue mais je ne regrette pas de t'avoir dit que j'appréciais beaucoup ton carnet, si différent, si frais. Une véritable bouffée d'air pur ! Et non, ce n'est pas de l’hypocrisie, c'est juste ce que je pense.
Je regrette donc d'autant plus mais je respecte ta décision. J'espère juste que tu continueras à l'écrire et peut-être, un jour, quand tu le sentiras, à le partager sur ce forum.
Faut-il se taire dans une telle situation ou parler ? Franchement, je ne suis plus très sûre de la réponse mais je salue ton courage, ton audace et ta franchise. Continue à voyager Alice, à t'indigner, à protester contre l'injustice et à écrire aussi.
Très bons futurs voyages aux States et ailleurs et à bientôt, j'espère
Laure
Encore un carnet à ajouter à la mémoire volumineuse de VF Un carnet hivernal, c'est peut-être un peu moins fréquent, quoique. Je ne pense pas qu'il intéressera…
FABULEUX! Nous sommes revenus depuis presque 3 semaines et si nous devions qualifier en un mot ce voyage, c'est ce terme qui viendrait en premier... Suivi de…
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3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de…
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.
Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.
Not far from there is St. Anne’s Church
, also Baroque, adorned with beautiful frescoes
—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit.
I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.
Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare
We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.
We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
June 2024.
While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way.
The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km.
It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.
In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers?
Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan.
Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable.
But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give.
Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom.
A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain.
But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing.
And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality.
When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual.
No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk.
April 18, 2026 – Vézelay.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not?
Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th.
I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon.
First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro!
Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there.
Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM).
Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning.
We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!
We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.
Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street.
Big sleep ahead! 😴
After the summer of 2022 left me with a sense of unfinished business, here I am back in Swedish Lapland for the summer of 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last wild space—I think it’s incredibly inspiring!!
The downside of this choice is that there are no resupply options in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long treks either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part with Sarek in mind.
But hey, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad).
At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our overstuffed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure
Some info (guides used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta)
08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri
08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja
08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo
08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake
08/08 - Singi – Teusajaure
08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden)
08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure
08/11 – Saltoluokta – Sitojaure
08/12 - Sitojaure - Skierfe - So, Sarek or no Sarek?
08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen
08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut
Coming up:
08/15 – Above the Skarki hut - Skarja
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16:
This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us.
The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!!
The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli.
The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch.
We explore the property:
And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:
Sunday, May 17:
After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland.
After a hearty breakfast,
we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs.
We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.
We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).
From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.
Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima.
The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night).
For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person).
We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express).
Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives.
After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport.
It turned out to be super useful!
After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening.
Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory).
Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
We went to Albania in August 2025.
Our itinerary included adventure (sporty activities, site visits), naps on the beach interspersed with swims, incredible natural sites, and a bit of culture.
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees.
We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.
Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors.
You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned.
The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents.
We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance.
After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine.
In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots.
In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.
And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations...
Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.
One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.
I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring.
So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings.
We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.
Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.
After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold.
We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength...
Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes:
🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman
🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...
🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great.
After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!
🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër.
After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!
But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing.
In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning.
And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.
Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior.
Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust...
What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.
Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold?
And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs.
The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos.
When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.
The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams.
The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.
Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.
We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.
The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it.
Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead.
We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!
That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air.
We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems.
We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect.
That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet.
In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill.
We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle.
The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia.
Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change:
- I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly.
- Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).
Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less).
This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro).
We chose Gran Canaria... not sure it was the right call!
Whose fault is it?
Storm Thérèse’s!
Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03
Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia.
The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down.
It had just rained, but it was (almost) no longer raining.
We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter.
We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier).
So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours.
We found a huge parking lot... empty.
The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕.
So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon.
As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon!
Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded .
The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete.
The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛).
Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked!
Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.
Trip Planning
My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers.
I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22
Departure
It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station.
The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots.
We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible.
We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher.
We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it.
I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes.
We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel.
After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room.
A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view.
It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want.
Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day.
Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive.
A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery.
We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all.
In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23
After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park.
The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds.
Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride.
We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park.
It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot.
We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos.
At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam.
The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock.
On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24
We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast.
When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer.
The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers.
You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes.
At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics.
Next, we visit Jameo Del Agua.
This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique.
There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water.
Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water.
Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics.
Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon.
We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano.
A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano.
When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring.
We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25
After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano.
This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater.
Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment.
The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks.
You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach.
Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products.
We then head to the famous Papagayo beach.
The road ends at a booth where they charge 3 € to continue.
From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road.
Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover.
We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches.
We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks.
The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful.
We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26
We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit.
Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time.
The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here.
We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops.
We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice.
Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise.
On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting.
We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27
After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works.
Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down.
We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it.
On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95.
We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach.
At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28
We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious.
We then head to the airport, just 15 minutes away.
We return the rental car and go to the airport.
A long line to check in our luggage.
The return flight is on time.
A shuttle bus takes us to Saint-Charles station.
We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases.
The rental is between the old port and the train station.
Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor.
The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular.
This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit.
I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual.
Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up...
We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.
.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later.
Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:
Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:
I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias??
As a fan of vintage planes, I loved it...
On the other hand, the light was incredibly harsh.....!!
Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge.
Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.
Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??
A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:
Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!
When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me.
I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎
Trip details:
April 20 to May 4, 2019:
7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,
4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,
3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.
Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.
Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.
The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!
Our budget: Around 2600 € per family:
700 € for accommodations, about 50 € per night,
1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.
600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.
300 € for gas and tolls.
Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.
What we did/saw:
3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).
4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.
Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).
Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.
A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).
Our highlights
Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.
El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.
What we didn’t love as much:
Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.
Our little regrets (for next time):
Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.
Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).
Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.
Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).
My general impressions of Andalusia and Spain
Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.
What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.
Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.
Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.
One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)
Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.
If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.