Voilà à quoi ça ressemble (la version complète du topo, ainsi que des autres, est disponible sur mon blog) :
Trek dans les montagnes de Karakol 5 jours d'Ak Su/Altyn Arashan à Jeti Öghüz par le lac d'Ala Kul
Présentation : Le trek le plus classique du Kirghizistan : très fréquenté et on comprend pourquoi ! Superbe paysage de montagne où ls glaciers sont au rendez-vous. 4-5 jours pour le parcourir, en autonomie obligatoirement : pas de village ! Vous pourrez trouver la trace GPS sur le site de Simon Dubuis, la seule différence et que je n'ai pas parcouru la dernière étape en m'arrêtant à Jeti Oguz. Le trek se fait normalement dans le sens inverse que décris ici et par Simon, pourtant, il n'y a pas d'inconvéniens majeur à le faire depuis Ak-Suu.
Cartes : Carte disponible au TIC (office du tourisme) de Karakol pour 300 soms.
Accès : - De Bichkek à Karakol : en bus de jour ou de nuit (300 soms/8h) ou en mashrutka (plus rapide et à peine plus cher). - Depuis Karakol, on rejoins Ak-Suu depuis le bazar principal ou sur l'arrêt de la route centrale Toktogul. 20 soms, plusieurs Mashrutka (N°350) par heure. - Quelques mashrutka (N°371) direct pour Karakol pour rentrer depuis Jeti Öghüz, 20 soms. Taxi collectif pour 30 soms. Sinon, en stop ou en taxi jusqu'à la route principale où on trouvera une mashrutka pour Karakol ou Balyktchy si l'on veut rentrer à Bichkek.
Hébergement et ravitaillement : - En tente obligatoirement. Seul Alyn Arashan, la vallée de Karakol et Jeti Öghüz dispose d'hébergement (yourte, tente fixe ou en dur). Plusieurs hôtels à Karakol. Je recommande particulièrement Yak Tours Hostel : chambre pour 300 soms/personne ou camping dans le jardin pour 100 soms. Jolis jardins, chambres bien décorées dans une vieille et belle maison. Ambiance sympa. Par contre, anitaire peu nombreux et pas très propre. Turkstan Yurt Camp a triplé ces prix depuis l'édition du Lonely Planet de 2014. Acceuil désagréable. A éviter. - Autonomie alimentaire aussi nécesaire. Entre le marché du bazar central et les petites épiceries du centre-ville, vous pourrez tout trouver à Karakol. - Bouteille de gaz à vis (style Primus) en vente dans le magasins de sport au centre-ville, sur la route Toktogul. Par contre, plusieurs d'entre-elle disfonctionne et ne peuvent plus être dévisée du bruleur... je déconseille de les utiliser, elles risquent de vous lâcher en plein trek ou vous risquez de devoir laisser votre bruleur... mieux vaut privilégier l'essence !
Permis : - Rien à obtenir à l'avance mais un droit d'entrée est demandé pour la vallée de Karakol. Celui-çi s'obtenant au début de la vallée, en descendant depuis Ala Kül vous le manquerez. Par contre, le deuxième jour, après avoir traverser le pont, un garde traine au camp de tente fixe. Il vous le vendra, surement sans ticket et en mettant l'argent dans sa poche (250 soms par personne + 100 par nuit de camping). Avec un peu de chance, ce militaire corrompu ne sera pas là lors de votre passage.
Mes étapes (du 11 au 15 août 2015) : Des étapes plus courtes que ce que j'ai l'habitude : trois semaines sans marcher après ma petite blessure à la cheville dans les Monts Fanns au Tadjikistan. Je n'ai pas campé au même endroits que tout le monde, et je vous recommande de faire pareil : camp plus joli et plus tranquille. L'aller-retour jusqu'au pied du glacier de Karakol vaut vraiment la peine. Si vous arrivez de Bichkek par un bus de nuit, la première étape très courte, vous permettra d0acheter votre carte de rando et de vous informer des conditions de terrain et météorologique à l'office du tourisme.

Jour 1 : Ak-Suu (1880m) - Camp 1 (2365m) : 2h45, 12.2km, +500/-15 (altitude max. : 2365m) Notter que pour éviter cette première étape sans intérêt, on trouve des véhicules 6x6 militaires qui peuvent vous monter d'Ak-Suu à Alty Arashan, mais c'est cher pour 13km.Parfois la mashrutka N°350 s'arrête avant Ak-Suu (s'il n'y a pas assez de passagers), cela peut rajouter 2km si vous n'insister pas au près du chauffeur. La route se divise en deux juste après la fin du goudronnage. Prendre la piste carrossable de gauche. La suivre. Une seule traversle de rivière après 3km (pont). Bivouac possible pour dépanner à certains endroits mais pas top. Après 2h30/3h, un grand espace près de la rivière s'offre à vous. Pas de vue, donc n'arrivez pas trop tôt... ou pousser jusqu'au source d'eau chaude d'Altyn Arashan (encore 1h/3.4km).
Jour 2 : Camp 1 (2365m) - Lac d'Ala Kul (3570m) : 5h45, 16.4km, +1600/-395 (altitude max. : 3922m). => Sur mon blog
Jour 3: Lac d'Ala Kul (3570m) - Pied du glacier de Karakol (3040m) : 5h15 à 7h45 suivant jusqu'où on se balade sans le sac depuis la tente, 16.9 à 24.9km, +675 à +805 /-180 à -310 (altitude max. : ~3600m) => Sur mon blog
Jour 4 : Pied du glacier de Karakol (3040m) - Camp 4 (2840m) : 5h45, 19.7km, +1200/-1400 (altitude max. : 3800m) => Sur mon blog
Jour 5 : Camp 4 (2840m) - Jeti Öghüz (2035m) : 3h30, 16.2km, +0/-805 (altitude max. : 2840m) => Sur mon blog



















On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.








It was 15°C, but it rained—and kept raining on and off all day. Belgian weather, basically.
We went for a walk in Shinjuku Gyoen Park. Not as pretty in the rain, but the big greenhouse was interesting.
















A little sneak peek?



















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.



