J'ai comme principe de visiter que les pays dont je connais la langue.
C'est en partie une question de respect pour les gens, mais c'est aussi une question de sécurité. Le français ou l'anglais n'ont aucune utilité dans de nombreux coins du monde. On oublie souvent que dans cet "ère de mondialisation" 90% des gens de la planète ne vont pas plus loin que leur "dépanneur" et n'ont aucune utilité pour une langue étrangère.
Vous ne trouvez pas que le commerce mondial du tourisme (inclut le tourisme écologique, social, extrême sport etc.) ne fait qu'éroder les limites du monde de nombreuses cultures avec des cabanes ou hôtels dédiés aux touristes et d'imposer sur leur culture une langue "internationale", que ce soit le français, l'anglais, l'espagnol, le portugais, le russe, le japonais, thai...
Je me suis rendu compte que d'étudier l'espagnol ne fait que soutenir la classe hispanophone dominant d'anciennes culture nobles, celles que les Conquistadores ont soumises : Mayas, Toltèques, Olmèques, Incas, Quechuas...
Maintenant que j'apprends le japonais, je ne voudrais pas contacter les "pauvres" Ainus dont le pays et la culture a été réduit à quelques milliers de personnes à Hokkaido, à la veille de leur disparition.
Le tourisme n'est pas un droit international. Dans bien des cas, ça ne fait que répondre à des basses obsessions commerciales qui donnent des "jobs minables qu'ils auraient pas autrement". Les voyageurs se motivent avec le prétexte de "voir les gens dans leur milieu". Mais qui a invité ces gens à observer les gens dans leur misère ?
Qu'en pensez-vous ?
Je suis toujours heureux de revenir chez moi au Canada.
Correction... après avoir passé les douanes canadiennes, je me sens bien d'être revenu au Canada.
Je vous reprends au moins sur un point celui des langues et des cultures d'Amérique Latine. En parlant d'anciennes cultures "nobles" vous allez à l'encontre de votre discours en hiérarchisant les cultures.
Qu'avaient de plus nobles les Incas ou les Aztèques ? C'étaient aussi des conquérants, les Aztèques ont été de véritables bouchers. Les Incas ont cherché à imposer leur langue, le quechua, à des populations qui n'avaient rien à voir avec cette culture.
L'histoire du monde est faite de conquêtes, de dominations, à ce petit jeux tous les peuples y ont participé à des degrés divers.
Vouloir enfermer des populations dans une langue minoritaire c'est leur refuser de participer à la marche du monde. Que deviendrait un Danois sans l'anglais, un Aymara sans l'espagnol ?
La diffusion des langues est certes souvent la conséquence de dominations idéologiques ou territoriales, mais c'est aussi le signe des brassages des populations, de la circulation des idées, des métissages.
Moi qui parle et vit en permanence dans plusieurs langues je rêve du jour (que je ne verrai pas) où toutes ces langues auront réussi à fusionner en un seul langage universel. Peut-être cela conduira-t-il à une meilleure compréhension universelle en faisant tomber des barrières, des préjugés et des replis identitaires.
Je souhaite très sincèrement, Narcisse, que le côté "provoc" de ton message ait été conscient, même si je n'en vois pas l'utilité.
Dans l'hypothèse inverse, je ne dirais pas ce que j'en pense ... et te renverrais à la définition et la signification des mots pensée et réflexion qui sont censés nous inspirer ici ...
Je suis assez ouvert à tout genre de discussions mais je ne vois pas trés bien ou tu veux en venir.....😮
Faudrait il donc que nous restions tous chez nous pour laisser tous ces peuples tranquilles, est ce là ou tu veux en venir.....?
Tu veux que l'on se pose la question de savoir pourquoi on voyage et cotoit toutes sortes d'ethnies et de pensées différentes à la nôtre, et surtout pourquoi on s'arroge le droit de déranger tous ces peuples dans leur environnement....?
Tu poses mal les questions et surtout tu veux que nous, pauvres voyageurs que nous sommes, nous sentions coupables de nous immerger dans d'autres milieux que les nôtres....désolé, je ne marche pas avec toi sur ce chemin là et je te laisse à tes errements......
Je suis assez d'accord avec Trans dans le fait que si nous parlions tous le même langage universel, bien des erreurs auraient pu être évitées, même si c'est toujours avec plaisir que j'entends les bochimans du Kalahari s'exprimer avec leur claquement.....
😕Je voudrais prendre la défense de notre ami québecois qui me semble avoir été mal compris et un peu vite condamné...
Oui l'Histoire a démontré que les peuples sont conquérants depuis la nuit des temps et tous se valent ds l'usage barbare et hégémoniste de leur force.
Pourtant, depuis un siècle, les hommes semblent avoir pris conscience de la valeur des différentes cultures, notamment grâce à l'émergence des sciences humaines comme l'ethnologie, la sociologie et des sciences plus éloignées comme la zoologie et la génétique.
Grâce à ces objets d'étude, une notion nouvelle et pourtant fondamentale est née, celle de diversité. C'est pr la défendre que quelques irascibles se démenent partout ds le monde pr sauver une langue, une tradition, une espèce animale en voie de disparition.
Faut-il condamner cela et courber la tête devant l'impérialisme "MacDonien"??? Quelle visage de la mondialisation voulons-nous? L'hégémonie du plus puissant ou l'échange des savoirs-faire? Je crois que nous sommes aveuglés par une idée finaliste du progrès résumée par la puissance nucléaire et la puissance économique ou pouvoir d'achat (de préference en dollars...)
Mais quand je vais au supermarché (suprématie de "l'hyper"...) et que je vois un rayon achalandé en "café équitable", là je me dis : ça, c'est le progrès!!!
Je me suis rendu compte que d'étudier l'espagnol ne fait que soutenir la classe hispanophone dominant d'anciennes culture nobles, celles que les Conquistadores ont soumises : Mayas, Toltèques, Olmèques, Incas, Quechuas... "
je t'avoue etre un peu choquer par cette idée, surtout venant de la part d'un quebecois....100% d'entre vous parlez francais, en etes fier, et revendiquez cette langue comme etant la votre !....non ? pourtant ca n'est pas la langue amerindienne d'avant 1534 ?? pour t'aider ....un bref rappel de ton histoire.....je te laisse imaginer le fond de ma pensée.....
24/08/1534 Lors de son premier voyage (au cours duquel il explore le golfe du Saint-Laurent), Jacques Cartier arrive à Gaspé, y plante une croix et prend possession du territoire au nom du roi de France. Donnacona, le chef du village amérindien de Stadaconé proteste contre ce geste.....etc.....la nouvelle france etait née.....
Bref tu critique ouvertement le fait que l'on parle espagnol en AMS, du fait des conquistadores qui n'etait pourtant ni pire ni meilleur que bien d'autre, y compris nous autres francais.....et, vous autre americains, canadiens, ou sud americain...tirez une bonne partie de votre culture de ces cultures Nobles de la vieille europe dont tu parles....et il me parait inutile et incohérents de critiquer tel ou tel language sous pretexte qu'il est arrivé dans une region du monde de facon peu pacifiste........Le monde d'aujourd"hui est un enorme brassage de culture, de langues, de religions....et c'est comme ca....maintenant libre a toi de te mettre des oeilleres et de n'explorer que les pays ayant encore leur langue d'origine ...si tant est que ca existe.....
Pour ce qui est du tourisme........evidemment certaines formes de voyages ont un effet pervers sur les populations visitées dans le sens ou elles ont tendances a perdre une partie de leur coutumes, de leurs cultures, etc....mais n'est il pas egoiste de notre part de penser de la sorte et de les empecher d'avoir acces a ce qui nous ai aujourd"hui indispensable : le travail, le confort, les medias, l'argent ... et si ca doit passer par le tourisme et par des "jobs minables" parcequ'il n'y a pas d'autre solution....et bien c'est ainsi....regarde le Népal.....les quelques devisent qui arrive labas viennent uniquement du tourisme....et c'est peut etre ca qui permet au pays de garder un minimum de dignité vis a vis du reste du monde.......
Je ne voyais déjà pas le rapport entre parler la langue du pays que l'on visite et les méfaits de "l'industrie touristique" du message de notre "ami" Narcisse alias AndréOttawa,
mais là je ne comprends plus du tout : que viennent faire cette diatribe para/anti/alter...mondialiste et cette promotion du café équitable (😏) avec la question abordée ?
Dans conscience politique, il y aussi "conscience" ...
On ne va pas commencer à discuter et à se chamailler sur un sujet qui est quand même un peu gros comme un camion tout neuf......tout le monde sait pertinement que tout celà est lié et franchement notre ami du Québec a ouvert là une discussion qui n'a pas de vrais tenants, donc pas d'aboutissants.....et déjà il s'est fait remiser dans les cordes par des garçons ( parceque les voyageurs ne sont pas des gens bêtes ) qui savaient de quoi ils " causaient ", donc je pense qu'il serait bon de clore là.....
Je retire le mot "noble" de mon texte. Tu as raison Trans, il n'y a pas de groupe culturel plus noble qu'un autre, ce n'est qu'une expression vide de sens. Je crois que tu as aussi raison de croire que les langues sont une autre source de discorde entre les humains, du moins pour ceux qui se servent de leur langue (tout comme la religion, l'argent...) pour subjuger leur prochain.
C'est ironique le que les Canadiens-français qui défendent leur langue aujourd'hui, sont le résultat de l'assimiliation au XVII et XVIIIe siècle de plusieurs groupes tels les Bretons.
André
Je suis toujours heureux de revenir chez moi au Canada.
Correction... après avoir passé les douanes canadiennes, je me sens bien d'être revenu au Canada.
Pourquoi ne retirer que le mot "noble" de ton texte, AndréOttawa ?
Si tu commences, il faut aller jusqu'au bout et en retirer tout ce qui me paraît "déconnant" (ce n'est qu'un mot, François, n'aie pas peur!)
Pourquoi ?
Parce qu'à mes yeux :
1°) à ne découvrir que les pays dont nous parlons la langue, nous risquons l'enfermement, notamment culturel ... et je ne pense pas que nos pays occidentaux soient forcément des modèles (cette phrase est un euphémisme : je sais très bien qu'ils sont le contraire!), notamment dans le domaine de la philosophie si tant est que nous en ayons encore une différente de celle de l'argent ... Une des leçons du voyage est justement de faire tomber des barrières, les plus solides n'étant pas celles que l'on croit puiqu'elles se trouvent en nous (quoiqu'en cet endroit certains n'aient que du vide infini ...😏)
Et puis (il suffit là pour s'en convaincre de fréquenter ce présent forum et ses homologues), nous ne sommes même pas capables d'écrire correctement notre propre langue maternelle, alors comment ferions-nous pour ne serait-ce que parler un peu le mandarin de la Chine du Sud ou un des dialectes parlés au Cabinda ? Sommes-nous condamnés à ne connaître que notre propre maison ?
2°) quand bien même nous en parlerions la langue, nous n'en atteindrions pas forcément pour autant une connaissance et une perception telles de la culture, de la philosophie, des traditions ... qu'elles nous permettent de mériter, selon ta conception, de communiquer avec les gens des pays découverts ... qui d'ailleurs très souvent ne connaissent pas forcément grand chose à leur culture, leur philosophie et leur histoire (que savons-nous de la nôtre?); en sont-ils pour cela moins intéressants ?
A ce prix-là, je n'aurais jamais été digne de connaître certains coins perdus (ce sont les meilleurs) de ma Bretagne (presque) natale où quelques rares irréductibles ne parlaient il y a quelques années encore que leur breton maternel ...
3°) en poussant à l'extrême ton raisonnement (Trans a déjà commencé), ce n'est même plus le Toltèque ou l'Aymara qu'il nous faudrait apprendre, mais le grognement ... 🏴☠️
et quand bien même je parlerais avec eux le Toltèque, l'Aymara ou le bas Bantou oriental, ce n'est pas cela qui rendrait à ces gens leur splendeur (?) perdue 🤪
4°) le tourisme peut être autre chose que l'image que tu t'en fais et que tu nous proposes. Chacun de nous est libre, en effet, de ne pas "faire du tourisme", de ne pas satisfaire de "basses obsessions commerciales", mais d'être un voyageur et non plus un touriste, d'avoir envie d'apprendre et non plus de consommer ... et c'est en général beaucoup plus enrichissant et moins cher ! 😉
5°) les "jobs minables qu'ils auraient pas autrement" peuvent aussi être en fait des jobs qui peuvent leur permettre d'accéder à un autre statut social, à une éducation ou une ouverture sur l'autre, sur le monde : ils en feront ce qu'ils voudront, mais quand on connaît un peu leur vie et leur priorité au quotidien qui consiste à trouver à manger pour eux et leur familles, on ne peut quand même pas leur reprocher de vouloir s'en sortir sous le prétexte que cela fait moins "authentique" à nos yeux d'occidentaux hydrocéphales.
Et puis, si ces "jobs minables" te choquent, rien ne t'empêche de les faire travailler en direct et de leur donner directement ce que tu as peut-être donné à un ou plusieurs intermédiaires.
Aurais-tu, par ailleurs et enfin, le courage (l'indécence ?) de demander à un porteur népalais pourquoi, pour ne parler que d'argent, il préfère partir en trekking avec toi et 30 kgs sur le dos au lieu de continuer à porter d'un village de montagne à un autre, et ce en tonques et par tous les temps, ses 60 kilos de volaille ou de tôles ondulées, ou pourquoi il ne reste pas dans son village de montagne perdu à se les geler sous les neiges en hiver et à crever de chaud en été à cultiver ses patates (pas les mêmes!😄)à 4000m. d'altitude ?
6°) on peut aussi voyager pour autre chose que "voir les gens dans leur milieu" ou les "observer dans leur misère" comme on va au spectacle ... C'est en tout cas ce que modestement, et un peu égoïstement c'est vrai, beaucoup essaient de faire ... et je crois sincèrement qu'il peut y avoir échange et/ou partage même (surtout ?) sans argent, et que la misère la plus triste, dont tu ne parles pas, n'est pas forcément là où tu la vois ...
Nous avons bien noté, AndréOttawa, que tu apprends le Japonais ...
...mais je reste persuadé que ces "pauvres Ainus" l'avaient bien cherché ...
La pauvreté dans le tiers monde existe souvent à cause de la corruption : le détournement des fonds publics et de l'aide au développement. La corruption n'est pas un trait culturel, c'est un crime dans toute société. Le tourisme change rien à cette équation.
Il faut remplacer la corruption dans le Tiers-Monde par la démocratie, du moins une certaine forme de justice, liberté et un partage plus équitable des ressources.
On doit permettre un meilleur partage des ressources Nord-Sud. Ensuite, les gens pourraient recevoir avec dignité les touristes chez eux.
Pour la majorité des vacanciers dans le sud, on ne veut pas se tracasser l'esprit avec des notions d'économie et de science politique. On veut prendre une bière bien tranquille sur la plage et visiter les musées locaux.
Plusieurs touristes (ou visiteurs éthiques et écologiques) semblent croire qu'il existe une "Charte internationale des droits des touristes" qui leur permet d'inspecter tous les racoins de villages misérables. M. Jos Plombier peut vivre son trip de Marco Polo écolo en Ouzbékistan ou au Pérou.
J'ai aucune crise de conscience de visiter les EU, l'Europe, le Japon, l'Australie, mais je me sens mal à l'aise de participer indirectement à la répression économique qui existe dans certaines parties du monde, l'Amérique latine par ex.
Je suis toujours heureux de revenir chez moi au Canada.
Correction... après avoir passé les douanes canadiennes, je me sens bien d'être revenu au Canada.
tu parles (entre-autres) des problèmes de communication ou d'utilisation d'une langue étrangère en contact avec des peuples. Il existe une solution bien expérimentée (+ de 100ans d'existance) et largement utilisée dans le monde des contacts inter-ethniques: l'espéranto. Si tu consultes quelques sites présentant cette langue et les possibilités de son utilisation, les avantages lors et après son apprentissage (probablement la langue la plus rapidement assimilable au monde), tu découvriras un très bon moyen d'échange et d'enrichissement culturel. L'idée de cette langue internationale, neutre et respectueuse vis-à-vis de la langue et la culture de l'autre, est probablement très proche à ce que tu cherches pour tes rencontres et voyages dans le monde.
En effet, on peut qualifier la culture Inca de culture noble par rapport aux conquistadores, qui, ont, ont massacré tout une brilliante Civilisation en commettant toutes les horreurs inimaginables. Viols, execution au bucher, etc... Savez au moins de quelle manière ils ont massacré la dernière Coya? Moi, oui, et tout ce que je peux vous dire c'est que je ne peu m'empêcher de penser à ce qui est arrivé à la Princesse de Lambale, pendant la révolution française. Ainsi, les nazis et les sans-culottes n'ont rien inventer!
Certes, les inas ont imposé leur culture, cependant ils ont introduit dans leur culture certains symboles des autres peuples soumis. (Je sais de quoi je parle, je suis archéologue!) ils ont imposé leur langue, leur culture et tout, mais ils n'ont pas commis toutes ces horreurs, que les conquistadores ont eux, commises!
Oui, la Civilisation Inca, comme beaucoup d'autres Civilisations éteintes, est considérée comme une culture noble dans le Monde des historiens et archéologique. Par ce fait que ce Peuple était génial, et avaient des connaissances scientifiques largement avancées, je prend le cas du laboratoire de Moray; n'est-e pas une idée abolument intelligente? Avions-nous fait de même en France au 13° siècle? Non!
Mais nous pratiquions des céremonies d'autodaphées!
Quant aux aztèques, c'est vrai, ils étaient très cruels...rien à vpoir ave les Incas!
Les Inas n'étaient pas des anges, loin de là, mais ils avaient des qualités que beaucoup de peuples n'avaient pas, et je fais surtout allusion à l'Europe à la même époque!
Je ne comprends pas ce que vous entendez par "civilisation noble". Toutes les civilisations sont "ombre et lumière". Les Espagnols comme les Incas, je ne vois pas en quoi ceux ci étaient supérieurs à ceux-là.
Les espagnols ont massacré, mais les Incas ne s'en sont pas privés, c'est bien pour cela que nombre de peuples de l'Empire Inca ont préféré s'allier à une poignée de conquistadors et provoquer l'effondrement de cet empire. Les Incas ont beaucoup bâti, mais les espagnols n'ont rien à leur envier et sur le plan artistique l'Espagne de cette époque était probablement plus raffinée que les Incas. Les Incas ont intégré des éléments des civilisations précédentes tout comme les Romains et les Espagnols avec la culture arabe.
Il est tragique que cette conquête se soit traduite par la disparition de nombreux savoirs, plutôt que de les ajouter. Mais hiérarchiser ces deux cultures qui se sont affrontées je m'y refuse.
Dans quelle catégorie mettriez-vous la civilisation germanique qui nous a donné Beethoven, Goethe et Hitler ?
J'avais oublié de préciser: Certes, les incas ont soumis à leurs lois les peuples enironnants, mais ces derniers n'étaient pas privés pour autant de perpétuer librement leur propre culte.
Je suis archéologue, je sais très bien de quoi je parle, mais naturellement "trans je sais tout" va trouver les moyens de contredire un archéologue diplômé d'Etat, Spécialiste des civilisations pércolombiennes.
Je veux te repondre parce qu' il me semble que, si tu as lance un gros pave dans la mare, en melangeant un peu trop de sujets, tu n' as pas tort sur toute la ligne. Un point qui m' interesse, parmi d' autres, c' est celui de la diversite culturelle, comme l' a deja bien releve Adele. Si je te comprends bien (?), l' un des motifs de ton post, c' est une inquietude quant au "gommage" progressif des cultures locales. Et tu relies directement langue et culture, ce sur quoi je suis d' accord. Dans ce cas, je dirais que ca n' a pas grand-chose a voir avec le tourisme, mais avec la politique locale. Je m' explique en prenant deux exemples qui me sont proches:
1 - culture locale en voie de "gommage" deja avance: l' Alsace (je suis 1/2 Alsacien). Il y a un siecle plus de 90% de la population en Alsace parlait une forme ou une autre du dialecte alsacien (il y a des variations considerables entre l' alemanique pur, au sud, et un alemanique passablement batardise de francique, au nord, mais bon, je me resigne a ne pas aller plus dans les details 😉). Au lendemain de la 2-eme guerre mondiale, trois facteurs se sont conjugues pour en arriver a la situation actuelle, ou peut-etre seulement 25% de la nouvelle generation parle encore le dialecte, et encore dans certaines occasions seulement. Il est presqu' ineluctable que la prochaine generation ne connaisse du dialecte que 2 ou 3 mots (peut-etre 10), dont ils pourront faire usage pour epater la galerie, un peu comme nos amis bretons peuvent dire "kenavo", ou nos amis (?) irlandais et ecossais peuvent dire "slongeva" quand ils boivent un coup. Si c' est tout ce qu' il reste de leur culture, c' est triste.
Bon, j' en reviens au 3 facteurs:
la honte: d' etre consideres comme des boches, avec tout le bagage que l' on peut imaginer a la sortie de la guerre. Les parents n' ont pas insiste pour transmettre le dialecte a leurs enfants, mais ont plutot insiste a ce qu' ils soient bons en francais (c' est mon cas). les medias: la pression de la television nationale, en francais bien sur. acces a plus d' education, lie au progres economiques, avec comme resultat la mobilite dans l' emploi et l' eclatement de la famille.
La France, en tant que nation, n' a pas fait le moindre geste pour sauvegarder la culture locale, liee au dialecte. Elle est en fait tres satisfaite d' etre la spectatrice passive de l' effacement d' une culture locale, dans la continuite d' une volonte exprimee haut et fort depuis plusieurs siecles de rassembler des minorites diverses sous un seul drapeau, en passant bien sur par une seule culture et une seule langue.
2 - culture locale souveraine: prenons les Pays-Bas (ou j' ai vecu 11 ans). Beaucoup de gens parlent assez bien l' anglais (et souvent une ou 2 autres langues), et a La Haye par exemple il est presqu' impossible de progresser en neerlandais parceque les hollandais repondent systematiquement en anglais aux etrangers. Cependant, il n' y a pas l' ombre d' un doute que la culture neerlandaise, et donc la langue, ne sont pas le moins du monde en voie d' etre aneanties, et cela malgre un matraquage anglophone (surtout) par les medias.
Donc, a mon avis, ce serait au Japon (nation) de faire des efforts pour preserver kla culture des Ainus (cas que j' avoue ne pas bien connaitre).
Merci pour votre patience a tous 🙂. C' est un sujet que j' ai a coeur. Et je ne suis pas prenant des langues synthetiques du genre esperanto. Si je vais en Thailande, je fais des efforts pour parler thai, c' est beaucoup plus "rewarding". Tu as mentionne le thai comme langue internationale? La tu m' etonnes! 😇
en réponse à:
Merci pour votre patience a tous 🙂. C' est un sujet que j' ai a coeur. Et je ne suis pas prenant des langues synthetiques du genre esperanto. Si je vais en Thailande, je fais des efforts pour parler thai, c' est beaucoup plus "rewarding".
moi aussi j'essaye de parler les quelques mots appris avant quand je pars dans un autre pays que le mien, c'est pour moi un respect déjà, et ensuite c'est enrichissant d'apprendre... toujours et encore.
je rêve d'apprendre les langues en dormant...
Bonne journée à tous
Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
Je voulais juste rajouter, a propos d' avoir une seule langue internationale, comme l' a suggere Trans. Si cela provient d' une fusion naturelle des langues que nous avons (comme il l' a dit), ce serait tres bien 🙂, mais je doute fort que cela n'arrive jamais, en tout cas dans un futur relativement abordable. Quant a l' esperanto (meme chose pour le volapuk, je crois que ca existe, non?), je ne vois pas a priori ce qu' on pourrait avoir comme experience culturelle avec. Pour moi, langue = culture, et ca tient en partie au transport par la langue de toutes les mythologies, traditions, legendes, blagues etc... d' un peuple. Comment pourrait-on retrouver tou ca dans une langue creee artificiellement?
Tout a fait d'accord avec toi, ce qui fait la richesse de ce monde justement c'est sa diversité, en tout...
mais on peut se prendre a réver d'une langue commune, d'une communauté internationale, d'une seule race... tolérance... hum
Bonne journée à toi georges
Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
d'une langue commune, d'une communauté internationale, d'une seule race... tolérance...-- une langue commune: pourquoi pas, si on y arrive d' une facon naturelle, ce dont je doute et de toute facon pas dans des horizons prochains!
une communaute internationale ... tolerance: la, nous sommes tous d' accord!
une seule race: comme pour la langue commune, il faudra du temps pour y arriver, si jamais! Et de toute facon, je prefere que non, ce serait contraire a la dynamique evolutive (malsain peut-etre?). Comme pour les langues, je trouve que la diversite raciale contribue au plaisir de rencontrer les gens 🙂
Que ce soient des races distinctes ou seulement des diversites physiques, n' etant pas un expert je pense que c' est un peu jouer sur les mots. Le principal pour moi c' est qu' il y ait de la diversite, etant moi-meme issu d' un bon brassage (alsaco-piemontais) et mes enfants etant a moitie iraniens/persans. Il y a beaucoup de bonheur dans la diversite, parfois il y a des etincelles aussi, mais c' est le prix a payer 🙂. Meme chose pour les langues, la peine qu' il y a a les apprendre accroit le plaisir de pouvoir se lancer avec ne serait-ce que quelques petits mots.... quand ca commence a vraiment accrocher un peu alors la c' est vraiment le pied 😎.
Que ce soient des races distinctes ou seulement des diversites physiques, n' etant pas un expert je pense que c' est un peu jouer sur les mots.
Tu as raison, c'était une simple remarque. Ceci dit, beaucoup profitent encore de cette ambiguité (issue de l'ignorance scientifique de nos ancêtres) pour stigmatiser certains peuples à l'aide de pseudo-arguments scientifiques comme celui des "races", alors qu'il ne s'agit que d'un des caprices de la diversité et en aucun cas le signe d'un schéma génétique suffisamment distinct du nôtre pour justifier une différence raciale. Je crois que désormais les dictionnaires style Robert ou Larousse font état de ça dans la définition du mot race. Mais bon, j'arrête là, ce n'était qu'une parenthèse, et en plus Albert Jacquard explique ça bien plus brillament que moi.
Meme chose pour les langues, la peine qu' il y a a les apprendre accroit le plaisir de pouvoir se lancer avec ne serait-ce que quelques petits mots.... quand ca commence a vraiment accrocher un peu alors la c' est vraiment le pied
Oui, quel plaisir de se lancer avec des mots étrangers, essayer de parler avec l'accent qui va bien, j'adore. A l'étranger, ou même chez nous (enfin, pas dans mon bled 😛), je peux passer des heures à écouter les gens parler, s'interpeler, s'engueuler. Tes enfants ont de la chance, ils seront riches d'au-moins trois langues dès le "départ", qu'est-ce que j'aurais aimé avoir ça (même si la double-culture peut être aussi un poids, malheureusement).
A vrai dire, je trouve assez inquietant que tu puisses etre archeologue, prehispanique ou pas, et penser qu il y ait des cultures plus nobles que d autres. Ton objectivite dans leur etude doit en etre fortement alteree et tes interpretations plus qu orientees. Tu dis pas mal de sottises. Pour exemple :
"la Civilisation Inca, comme beaucoup d'autres Civilisations éteintes, est considérée comme une culture noble dans le Monde des historiens et archéologique"
Quel est ce monde des historiens et des archeologues? Celui du neo-classicisme, celui des voyageurs-explorateurs du 19eme ou celui du troisieme Reich? Cette "noblesse" de l antiquite est une vision passeiste et aux tristes reminiscences fascistes. Et sur quels criteres definit on la "noblesse"? Si l on doit hierarchiser les cultures, quelles sont les "moins nobles" alors? Et pourquoi? Sur quels criteres fondes tu cette hierarchie? Et, te rends tu compte ou mene ce genre de raisonnement?
Tu parles aussi du 13eme siecle mais, les incas historiques, et le developpement et extension de l empire, debutent avec la victoire sur les Chancas vers 1438, sous Pachacutec. Avant cela, il y a eu des incas supposes, dont l existence n est pas averee ; comme pour toutes choses supposees.
Les incas ont impose une langue, ont pratique les deplacements de population, ont impose une ideologie, une architecture, ont massacres des populations entieres, ...Bref, rien de bien original pour touts conquerants qui se respectent. C est un comportement de guerre de conquete. Dans leur demarche, ils n ont pas ete plus "nobles" que les Espagnols ou qu Alexandre le Grand ou que Marc Aurele ou que ......
De plus, il faudra quand meme un jour arriver a cesser de croire que la conquête de l'Amérique fut un affrontement destructeur entre bons indiens et méchants Européens car cela revient, avec la même conviction et bonne foi que l'on mettait jadis, à opposer les sauvages d'Amérique aux conquérants civilisateurs. Cette manière de voir les choses fige et appauvrit la réalité. C est quand meme plus complexe que ca. Parmi les conquistadors, il y avait aussi des gens eduques qui ont ete fascines par ce(ux) qu ils ont rencontres et qui ont pris le temps de le decrire et de l enregistrer, de la geologie aux coutumes, vetements, rites, langues, ....plutot que de le detruire. Bien sur que les guerres furent violentes (euphemisme) et que de nombreuses exactions ont ete commises mais, finalement et malheureusement, c est le lot commun de toute guerre de conquete. De plus, une des premieres causes de mortalite des aborigenes d Amerique n a pas ete la guerre en elle meme mais les maladies apportees par les europeens.
Il y a des idees preconcues comme cela dans l histoire dont il est difficile de se departir. Ce fut la rencontre de deux mondes avec toutes les effusions de sang que cela implique et avec l eternelle volontee humaine d imposer une domination, pour des raisons generalement ideologiques, economiques et, forcement, territoriales. D autant plus quand l expansion a pour buts premiers de remplir ces objectifs. Cela a eu lieu de tout temps et a encore lieu. Les Incas l ont realise, les espagnols aussi. Seul differe le degre.
Tu devrais lire "La pensee metisses" de S. Gruzinski (au moins celui la, si ce n est deja fait).
Je ne veux pas interferer avec ta diatribe contre Renardjujube, apres tout je ne suis pas archeologue donc je ne sais pas trop de quoi je parle! 😉 Plaisanterie, bien sur, parceque j' ai quand-meme eu mes lectures, et ....
il faut bien dire que les conquistadores (au moins certains) y ont vraiment ete fort. L' (arch?)-eveque de Lerida au 16-eme siecle a bien decrit dans ses croniques sur le monde Maya dont l' Espagne avait pris le controle (ecrites a Merida si je me rappelle bien) comment on pouvait voir, sur des centaines de kilometres de route le long de la peninsule du Yucatan, des indiens pendus aux arbres, femmes et vieillards compris, avec leurs enfants pendus a leurs pieds, par les espagnols. 😠🏴☠️ Et en Amerique du Nord, les anglais aussi bien que les francais, si je ne me trompe, ont aide en connaissance de cause a la disparition des cultures indiennes avec des couvertures porteuses de tuberculose (peut-etre autre chose mais d' aussi nocif pour des peuples qui n' y avaient jamais ete exposes).
la question des "cultures nobles" avait deja ete evoquee plus haut, avant Renardjujube il me semble, mais je ne sais pas si on avait vraiment dit "plus nobles" que d' autres. Je serais bien d' accord avec toi, comparer les cultures, affirmer que l' une est plus noble qu' une autre, n' a pas beaucoup de sens. Mais je crois que ce qui se degage de tout ca, et en fait le fil directeur du post tel que l' avait lance notre ami Quebecois, c' est la nostalgie d' avoir perdu, et de continuer a perdre, des cultures interessantes. Qu' elles soient remplacees par de nouvelles cultures, tu as raison, c' est bien l' ordre des choses et on n' y peut pas grand-chose, mais nostalgie il peut quand-meme bien y avoir, non?
C' est bien une reaction normale, non? Mais peut-etre y-a-t-il ceux qui preferent la culture MacDo aux cultures locales qu' elle a tendance a effacer????
Maintenant, on peut revenir a la question d' Andre (d' Ottawa): l' utilisation des langues quand on aborde certaines cultures. Elle reste peut-etre bien d' actualite.
bonjour Georges
d'accord avec toi,
Et en Amerique du Nord, les anglais aussi bien que les francais, si je ne me trompe, ont aide en connaissance de cause a la disparition des cultures indiennes avec des couvertures porteuses de tuberculose (peut-etre autre chose mais d' aussi nocif pour des peuples qui n' y avaient jamais ete exposes).
quand je lis cela j'ai l'impression parfois que c'est encore d'actualité, un recommencement perpétuel, dispariton de certains peuples, de certaines cultures que l'on brident, la betise humaine est en marche depuis tellement longtemps, meme en étant super optimiste il faut bien se rendre à l'évidence, qu'elle ne s'arretera jamais..... quelle tristesse🙁
Bon week end
Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
Ca continue, c' est sur! A tour de role, differentes cultures en ont ecrase d' autres, mais de nos jours nous sommes historiquement plus conscients et nous n' avons plus l' excuse de l' ignorance. De differentes facons, meme des gens qui croient bien faire participent activement au "gommage culturel". Bien des missionaires qui vont apporter les lumieres du christianisme aux "peuples vivant encore dans l' obscurite" (Afrique, Nouvelle Guinee): quel est le bilan de leur action? Plus de confort materiel, une esperance de vie plus longue? A quel prix?
De nos jours, la civilisation/culture occidentale (en gros) est certainement l' une des civilisations les plus nocives, a mon avis. Elle fait preuve d' une arrogance insupportable vis-a-vis des autres (mais elle n' est pas la seule). Bien sur, on ne peut pas tomber dans le mythe du "bon sauvage" a preserver a tout prix (pour satisfaire notre voyeurisme), c' est trop naif, mais il y a de quoi penser a la facon dont nous abordons les autres cultures (meme ceux qui croient etre "touristes/voyageurs ecolos etc...").
Thuan avait dit, en parlant de la Thailande (j' espere qu' il ne m' en voudra pas de le citer) que "nous" sommes comme des elephants dans un magasin de porcelaine". Je crois que ce qu' il voulait dire, c' est que la plupart des etrangers ont un mal enorme a comprendre la Thailande, parce qu' ils sont souvent trop grossiers compares a la finesse des thais (bon, tout n' est pas bon non plus chez eux, c' est vrai). Mais ne voulait-il pas aussi dire qu' en debarquant avec nos gros sabots, nous detruisons graduellement quelque chose de beau, mais de fragile? Que faire? Comment faire?
Sur cette note pas trop optimiste, je te souhaite aussi une bonne journee. A quand ton voyage en Thailande?
assalam ou bonjour
moi je suis avec vous franca, continu comme ça mais a mon avis, il faut ponser au grand et grave probleme selui de la
rechaufement du terre si ça, nous le monde entier
wake up stop stop!!!les pays devlopees .......
bonjour Georges,
le voyage se profile à l'horizon et celui ci se rétrécit de jour en jour, J- 17. je vais faire une incursion de quelques jours au Laos du Nord........
je ne tiens plus en place.... que de bonheur au fond de mon être...
A plus, et a bientôt
Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
En Frane, en Espagne et au Portugal, du moyen âge jusqu'à la fin du 18° siècle, toute personne n'étant pas de confession catholique et refusant de se convertir, était passible de l'inquisition! Sachez que les cérémonies dites d'autodaphée ont persévéré jusqu'à la fin de 18° siècle! Ainsi, en Espagne, les personnes de confession juive ou protestante étaient brûlées vives!
Les Incas, eux, ont Certes soumis les peuples environnants, sans pour autant priver ces derniers de leur liberté de culte, en effet, ils étaient entièrement libre de pratiquer leur religion et d'être fidèles à leurs coutumes. Non selement celà, mais ils étaient exonérés de tribut, afin que ces derniers soient parfaitement intégrés dans l'Empire sans conflit.
Alors? Entre ces 2 cas de figures lequel est le plus "noble"?
Les langues servent à dialoguer, on est bien d'accord là-dessus (j'espère en tous cas). ce qui est intéressant c'est que leur partage devienne un moyen d'inclusion ou d'intégration et pas un moyen de pouvoir et d'exclusion (comme les langages inventés par les jeunes pour exclure ceux qui ne sont pas des leurs).
Est-ce qu'on ne pourrait pas trouver un compromis dans tout ça. On peut reconnaître nous même la richesse du corse ou du provençal ou du breton basque dans nos cultures sans pour autant revendiquer leur usage exclusif. Un savoir qui meurt c'est un appauvrissement. Pourquoi alors ne pas accepter de conjuguer les richesses ensemble ?
Ce même wolof que j'ai appris pour partager et pour dire aux gens que ce n'est pas forcément à eux de s'adapter à moi, me permet maintenant de comprendre les insultes laissées gratuitement dans mon dos, sur mon passage, par des gens qui ignorent que je comprends.
Les langues comme le voyage et beaucoup d'autres choses dépendent de l'utilisation qu'on en fait.
On verra partout et toujours des coeurs ouverts et des coeurs fermés, des gens justes et des gens injustes.
Qu'on s'y habitue et que chacun fasse déjà ce qu'il peut...
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
C' est bien a moi que tu t' addresses? Je n' ai pas parle d' un usage exclusif de langues locales, au contraire. Par contre, ca me ferait bien plaisir qu' on leur laisse toute la place qu' elles meritent, au lieu de les ecraser par l' usage exclusif (justement!) de quelques langues comme le francais (Afrique de l' Ouest, et certaines regions de France ou existent des langues locales) ou l' anglais (presque partout ailleurs).
je suis désolée, je suis nouvelle dans le forum et j'ai cliqué sur le premier "répondre" qui m'est tombé sous la main, je n'avais pas vu que les réponse atterrissaient là où on les a posées !!!
Sorry !
Mais pour te répondre à toi cette fois ci ! C'est la raison pour laquelle j'ai appris le wolof avant de migrer au sénégal !
Je suis entièrement d'accord avec toi.
Malheureusement...il y a bcp de gens en ville qui me connaissent parce que je suis un rare énergumen à parler de cette façon alors que ça me paraît normal de le faire.
Mais les Français(que je connais le mieux) ont les oreilles enkylosées !!! Un peu de sport que diable !!!
Merci de ta réponse. Bye
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
De nouveau bonjour (plutot bonsoir pour moi = nuit tombee en OZ)!
Oreilles ankylosees? Ca oui, tu as bien raison! Ca me fait souvent honte d' entendre des francais essayer de parler des langues etrangeres (ou ne pas vraiment essayer).
Amuse-toi bien au Senegal, pays ou j' ai passe mes 3 premieres annees 😛. Le Wolof, ca doit etre payant!
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment…
Je ne comprends pas pourquoi on me met pas l'accent sur l'aprentissage de plusieurs langues à l'école? Grâce à Internet, de nos jours, on peut sensibiliser les…
Je m’appelle Emilie, et ma vision du voyage a changer. Voilà, j’ai beaucoup voyagé de façon a cocher les cases des "lieux et trucs à faire/à voir". Et…
Les Mythes Touristiques Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les…
Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré…
bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir").
Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas.
Seulement, voilà, j'avais des photos...
Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre.
C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route.
Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas..
Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse)
Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question.
Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays.
Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire.
A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023.
Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur.
En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur.
Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande.
J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott.
Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager.
Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert.
Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent !
Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?