| | Devise: roupie indienne. |
| | Billets: 10, 20, 50, 100, 200 et 500 roupies. |
| | Pièces: 1, 2, 5 et 10 roupies. |
| | Change: [taux de change] |
Monnaie de référence pour la région, le ngultrum bhoutanais et la roupie népalaise sont indexés à taux fixe sur la roupie indienne.
De façon générale, il est assez facile de changer de l'argent en Inde. Cela dans les banques et surtout les bureaux de change des aéroports, des grandes villes et des zones touristiques. Ce à quoi s'ajoutent les distributeurs ATM très présents dans les agglomérations de toutes tailles, mais qui peuvent parfois, selon les banques auxquelles ils sont rattachés, proposer des plafonds de retraits assez bas, de 100 à 200 €. En dernier recours, certaines boutiques et grands hôtels peuvent pratiquer le change, même s'il vaut mieux là être au fait du taux du moment.
L'idéal lorsque l'on arrive de la zone euro est de prévoir des euros, très recherchés dans le pays au même titre que le dollar US. Comme souvent, les billets doivent être en état sous peine de se voir refusés, et les grosses coupures (50 ou 100 €) peuvent parfois offrir un meilleur taux de change.
En Inde comme ailleurs les temps changent, y compris pour ce qui est des moyens de paiements qu'utilisent les gens. Le pays s'est en effet lancé "à fond" dans l'ère du numérique et des paiements par smartphones via QR code. Tous les commerçants (même les plus petits) et services utilisent désormais ce système. Et si au début, la chose n'était possible que pour les locaux, maintenant plusieurs applications à charger permettent aux étrangers de lier leur passeport et carte bancaire à un portefeuille virtuel (via ce qui s'appelle ici le système UPI). Celui‑ci étant alimenté/rechargé grâce à sa carte, il permet ensuite de pouvoir payer directement avec son smartphone en scannant les QR codes des commerçants. À noter que ce portefeuille virtuel peut également se créer en créditant celui‑ci en liquide auprès d'un bureau de change.
Reste que, malgré cette "modernisation", il est utile de toujours disposer d'un peu de cash lorsqu'on circule en Inde. Ne serait‑ce que pour laisser des pourboires, si on fait des emplettes dans les marchés, que l'on voyage dans des zones rurales ou un peu éloignées, plus aussi en cas de panne de courant ou de réseau (ce qui n'est pas rare) empêchant tout paiement numérique. De façon générale, prévoyez plutôt des petites coupures et des billets d'au maximum 200 roupies pour vous éviter les problèmes de rendus de monnaies.
Enfin, vous pouvez aussi payer par carte bancaire, mais plutôt pour ce qui est des hébergements (milieu et haut de gamme), les transports, les supermarchés et toutes les structures d'un certain niveau habituées à travailler avec les touristes. Mais, comme toujours, attention à ces frais de commission si on multiplie trop les paiements ou retraits.
La roupie indienne n'étant pas convertible à l'étranger, on aura donc intérêt à tout dépenser sur place. Ou à la limite changer ce qu'il reste au moment du départ en euros ou autre devise. À cet effet, on vous demandera toujours les bordereaux de change prouvant que vos roupies restantes ont bien été acquises légalement. Sans cela, il sera autrement impossible de les vendre pour autre chose.
D'autre part, s'il vous reste des roupies sur votre portefeuille virtuel UPI, leur montant vous sera alors restitué automatiquement après fermeture (et "refund") de celui‑ci si vous l'avez créé directement via l'appli dédiée, ou en vous adressant à un bureau de change de la même société avec laquelle vous avez créé ce portefeuille.
Enfin, si vous comptez poursuivre votre voyage vers le
Népal, sachez qu'il y est toujours possible de payer à diverses occasions en roupies indiennes.