Criminalité et délinquance
L'insécurité a toujours été le gros problème du Guatemala. Même si celle d'origine sociopolitique a largement diminué depuis quelques années, la délinquance et la criminalité perdurent elles toujours à des taux inquiétants. Si les risques concernent avant tout les Guatémaltèques ou que le trafic de drogues et la guerre des gangs (les
"maras"
) soient une cause récurrente dans bien des cas, les visiteurs ne sont pas pour autant à tous les coups non plus épargnés.
Ainsi les vols ou agressions armées sont toujours possibles de jour comme de nuit, en ville comme (plus rarement) en campagne, voire comme cela s'est déjà produit lors de treks aux volcans proches d'
Antigua ou simplement de déplacements en bus. Quant aux marchés, bus et gares routières, ils sont traditionnellement des lieux appréciés des pickpockets. C'est la capitale,
Guatemala Ciudad, qui a la plus mauvaise réputation depuis des décennies en matière d'insécurité.
Dans tous les cas, il convient donc comme toujours de rester prudent, ne pas se balader dans certains quartiers seul le soir (voire de jour), ne surtout pas faire de camping sauvage, ne pas étaler ses richesses et d'utiliser les coffres des hôtels. En cas d'agression, il convient également de ne pas résister et d'avoir constamment avec soi "quelque chose" à donner à ses agresseurs. Il est de plus important de bien se renseigner localement si on compte s'aventurer un peu hors des sentiers battus. À noter qu'il existe une police touristique, appelée PROATUR, qui peut apporter aide et assistance.
La nature n'est pas forcément toujours tranquille au Guatemala. C'est ainsi que de temps à autres un volcan (dont le Pacaya et le Fuego proches d'
Antigua) peut cracher ou la terre trembler. En saison des pluies (de mai à octobre), il arrive de temps en temps aussi qu'une route soit coupée pour cause d'inondation ou de glissement de terrain. Sans oublier que la côte est du pays est parfois sur la route des ouragans.
Dans un autre domaine, attention aussi aux courants marins pouvant s'avérer dangereux côté Pacifique et même Caraïbe. Et puis bien sûr, il faut éviter de partir seul et sous‑équipé dans la nature, hors sentiers battus, sous peine de risquer de se perdre.
Au‑delà des chiens errants parfois agressifs ou porteurs de maladies, on fera attention, même si le risque est faible, aux bestioles de types scorpions, araignées, voire serpents, qu'on peut rencontrer dans de hautes herbes, sous des rochers ou tout autre endroit que ceux‑ci peuvent apprécier.