Quelqu un sait il où je peux acheter des cigarettes, dites américaines; -), à Colombo ?
Pour l, instant, dans les Food City , je n ai trouvé qu une seule.marque que je n aime pas. Merci pour votre aide!
Isa
Bonjour,
Il serait apparemment plus avantageux d'acheter des cigarettes au duty free plutôt que directement sur place mais je viens de lire sur le net qu'il serait interdit d'entrer au Sri Lanka avec des cigarettes... Qu'en est-il exactement et du prix des cigarettes sur place et de l'entrée éventuelle avec une cartouche ?? Merci & bonne journée !
Il serait apparemment plus avantageux d'acheter des cigarettes au duty free plutôt que directement sur place mais je viens de lire sur le net qu'il serait interdit d'entrer au Sri Lanka avec des cigarettes... Qu'en est-il exactement et du prix des cigarettes sur place et de l'entrée éventuelle avec une cartouche ?? Merci & bonne journée !
Petit compte-rendu d'un vol Paris-Colombo, via Ryad et Jeddah, avec la Saudia (7-8.2013).
Aller : CDG (11h25) > Ryad (18h50 -1h55) > Colombo (10h00). Retour : Colombo (11h45) > Ryad (14h20 - 15h05) > Jeddah (16h45 - 1h05) > CDG (6h00).
Choix de la Saudia
- Tarif très attractif : 2 100 € A/R pour deux adultes et un enfant en plein été. Soit bien moins que les autres compagnies à cette époque. - Horaires intéressants qui évitent une arrivée nocturne à Colombo comme c'est le cas avec beaucoup d'autres compagnies. Escales un peu longues mais supportables. - Plus une certaine curiosité notamment par rapport à tout ce qu'on peut lire de contradictoire sur cette compagnie et les escales en Arabie Saoudite.
Questions récurrentes
- Faut-il un visa pour le transit en Arabie Saoudite ? : non, dès lors qu'on ne dépasse pas en théorie 18 heures sur place. - Peut-on sortir de l'aéroport lors du transit ? : non et aucune chance d'avoir un visa tourisme qui n'existe pas. - Peut-on apporter de l'alcool (par exemple acheté au départ en duty) dans son bagage à main : non, c'est confiscation assurée. - Y a-t-il une tenue spécifique à avoir, notamment pour les femmes, lors du transit ? : pas vraiment; c'est simplement une question de bon sens. On voit aussi bien quelques touristes en décolleté, jupe courte ou short que d'autres avec foulard & co aux escales de Ryad ou Jeddah. Même s'il n'y a aucun problème (à l'occasion quelques regards pour les premières), un juste milieu est quand même préférable. - Un transit en Arabie Saoudite est-il différent de ceux dans d'autres pays ? : non; il y a pire aussi bien que mieux ailleurs dans le monde. - Des repas sont-ils servis à bord des avions pendant le Ramadan ? : oui.
Les vols
- La Saudia est membre de Skyteam depuis 2012; l'enregistrement à Roissy est d'ailleurs effectué par du personnel Air France/Skyteam. - L'ensemble des vols a été effectué en B777 avec 90% de touristes de/vers la France et 90% de Srilankais de/vers Colombo.
Au niveau service à bord : Il est clair que la Saudia n'a pas de problèmes financiers, le service est très bon pour ce qui est de la classe Eco. Assez bon choix de divertissements sur écran individuel avec toujours quelques films en français. Au niveau repas (y compris en période de Ramadan) un menu imprimé est distribué en début de vol. Repas et petit déj. variés et copieux, plus une boite repas gratuite distribuée à l'aéroport lors du transit aux aéroports.
Spécificités des vols Saudia : Pas d'alcool ni de Coca à bord. Un coin prière est à dispo en queue d'appareil. Une sourate du Coran est récitée avant le décollage de l'avion. Censure permanente au niveau des films pour tout ce qui n'est pas conforme à l'Islam version saoudienne. Les mots chrétiens (ou en rapport avec d'autres religions), alcool, porc, etc, sont ainsi systématiquement floutés à l'écran lorsqu'un film est en VO...
Les transits
A la sortie des appareils on est dirigé vers la zone d'embarquement du vol suivant. C'est simple et rapide.
Aéroport de Ryad : Moderne et relativement agréable (mais c'est pas Dubai) avec un bon duty (prix des cigarettes défiant toute concurrence !) et deux zones fumeurs. Les euros sont acceptés à un taux normal aux bars et boutiques (rendu de monnaie en riyals ou parfois en euros). Nombreuses prises (type US et français) pour recharger ses appareils. Accès Internet gratuit mais code d'accès envoyé par SMS.
Aéroport de Jeddah : Petit et austère comparé à Ryad. Pas de zone fumeur et juste quelques prises au format US pour recharger ses appareils Idem que Ryad pour ce qui est du reste.
Conclusion
Si certains semblent hésitants à utiliser la Saudia, la compagnie n'en demeure pas moins très bonne, avec un service de qualité (mais c'est pas la Qatar ou Emirates non plus) et surtout un excellent rapport qualité-prix. Elle est souvent d'ailleurs la moins chère sur nombre de ses destinations. Quant aux transits via l'Arabie Saoudite, ils ne sont pas pires que bien d'autres ailleurs dès lors qu'on évite les quelques vols où l'attente peut durer un peu trop. Bref, la Saudia est à conseiller.
Aller : CDG (11h25) > Ryad (18h50 -1h55) > Colombo (10h00). Retour : Colombo (11h45) > Ryad (14h20 - 15h05) > Jeddah (16h45 - 1h05) > CDG (6h00).
Choix de la Saudia
- Tarif très attractif : 2 100 € A/R pour deux adultes et un enfant en plein été. Soit bien moins que les autres compagnies à cette époque. - Horaires intéressants qui évitent une arrivée nocturne à Colombo comme c'est le cas avec beaucoup d'autres compagnies. Escales un peu longues mais supportables. - Plus une certaine curiosité notamment par rapport à tout ce qu'on peut lire de contradictoire sur cette compagnie et les escales en Arabie Saoudite.
Questions récurrentes
- Faut-il un visa pour le transit en Arabie Saoudite ? : non, dès lors qu'on ne dépasse pas en théorie 18 heures sur place. - Peut-on sortir de l'aéroport lors du transit ? : non et aucune chance d'avoir un visa tourisme qui n'existe pas. - Peut-on apporter de l'alcool (par exemple acheté au départ en duty) dans son bagage à main : non, c'est confiscation assurée. - Y a-t-il une tenue spécifique à avoir, notamment pour les femmes, lors du transit ? : pas vraiment; c'est simplement une question de bon sens. On voit aussi bien quelques touristes en décolleté, jupe courte ou short que d'autres avec foulard & co aux escales de Ryad ou Jeddah. Même s'il n'y a aucun problème (à l'occasion quelques regards pour les premières), un juste milieu est quand même préférable. - Un transit en Arabie Saoudite est-il différent de ceux dans d'autres pays ? : non; il y a pire aussi bien que mieux ailleurs dans le monde. - Des repas sont-ils servis à bord des avions pendant le Ramadan ? : oui.
Les vols
- La Saudia est membre de Skyteam depuis 2012; l'enregistrement à Roissy est d'ailleurs effectué par du personnel Air France/Skyteam. - L'ensemble des vols a été effectué en B777 avec 90% de touristes de/vers la France et 90% de Srilankais de/vers Colombo.
Au niveau service à bord : Il est clair que la Saudia n'a pas de problèmes financiers, le service est très bon pour ce qui est de la classe Eco. Assez bon choix de divertissements sur écran individuel avec toujours quelques films en français. Au niveau repas (y compris en période de Ramadan) un menu imprimé est distribué en début de vol. Repas et petit déj. variés et copieux, plus une boite repas gratuite distribuée à l'aéroport lors du transit aux aéroports.
Spécificités des vols Saudia : Pas d'alcool ni de Coca à bord. Un coin prière est à dispo en queue d'appareil. Une sourate du Coran est récitée avant le décollage de l'avion. Censure permanente au niveau des films pour tout ce qui n'est pas conforme à l'Islam version saoudienne. Les mots chrétiens (ou en rapport avec d'autres religions), alcool, porc, etc, sont ainsi systématiquement floutés à l'écran lorsqu'un film est en VO...
Les transits
A la sortie des appareils on est dirigé vers la zone d'embarquement du vol suivant. C'est simple et rapide.
Aéroport de Ryad : Moderne et relativement agréable (mais c'est pas Dubai) avec un bon duty (prix des cigarettes défiant toute concurrence !) et deux zones fumeurs. Les euros sont acceptés à un taux normal aux bars et boutiques (rendu de monnaie en riyals ou parfois en euros). Nombreuses prises (type US et français) pour recharger ses appareils. Accès Internet gratuit mais code d'accès envoyé par SMS.
Aéroport de Jeddah : Petit et austère comparé à Ryad. Pas de zone fumeur et juste quelques prises au format US pour recharger ses appareils Idem que Ryad pour ce qui est du reste.
Conclusion
Si certains semblent hésitants à utiliser la Saudia, la compagnie n'en demeure pas moins très bonne, avec un service de qualité (mais c'est pas la Qatar ou Emirates non plus) et surtout un excellent rapport qualité-prix. Elle est souvent d'ailleurs la moins chère sur nombre de ses destinations. Quant aux transits via l'Arabie Saoudite, ils ne sont pas pires que bien d'autres ailleurs dès lors qu'on évite les quelques vols où l'attente peut durer un peu trop. Bref, la Saudia est à conseiller.
Salut à tous.
Lors d'un voyage en Indonésie cet été j'ai découvert les kretek, c'est à dire les clops indonésiennes parfumées au clou de girofle. J'ai adoré. J'en ai ramené une cartouche, qui malheureusement touche à sa fin. Quelqu'un saurait-il où en trouver à Paris svp ? Pas forcément des Indonésiennes, bien sûr, mais des trucs avec sensiblement le même goût. Je suppose que c'est trouvable dans le quartier indien et sri lankais près de la gare du Nord, mais je ne suis pas encore allé voir. Si vous connaissez des magasins, des marques, et combien ça coûte à peu près. Merci d'avance.
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une destination pour janvier 2011 ; j'ai trouvé un séjour intéressant au BRESIL, mais je voudrais savoir si quelqu'un connait cet hotel : Club Olympien Sauipe Fun 4* à Salvador De Bahia.
Je crains qu'il ne soit trop isolé ou loin des choses à voir ; bref, cet hotel est-il bien situé géographiquement ? Est-il facile de se déplacer par nos propres moyens (location de voiture, chauffeur avec voiture, transports locaux...)
Combien de temps faut-il pour se rendre à SALVADOR depuis cet hotel ?
J'ai peur qu'on ne s'ennuie dans un club si beau soit-il.
Merci de vos infos qui pourraient m'aider à prendre une décision ! 🙂
ML
Combien de temps faut-il pour se rendre à SALVADOR depuis cet hotel ?
J'ai peur qu'on ne s'ennuie dans un club si beau soit-il.
Merci de vos infos qui pourraient m'aider à prendre une décision ! 🙂
ML
Bonjour à tous. Je vais peut-être paraître ridicule pour certains mais tant pis. Je suis en région parisienne et vais cet été en suisse en voiture.seulement j’ai beaucoup mal à comprendre ce qu’il faut faire. J’ai lu qu’il fallait déclarer ce qu’on amene( gps, tablette, montre, tél, ——-). Est ce vrai et quel intérêt ? Comment se passe le passage en voiture a la frontière ? Normalement et sans démarche particulière ? Comme si on passait a un péage en France ? J’ai carte identité périmée mais prolongée par l’etat. Et j’ai imprimé document officiel du gouvernement qui explique que la Suisse accepte cela ( je me l’imprime pour au cas où).
Au retour en France, on souhaite ramener chocolat, peut-être un peu alcool , des boites biscuits du pays. Rien de +. Peut-être un ou deux teeshirt de la bas, mais pas de cigarette , d’appareil quelconque, —-. Est on limité en quantité ? Je serai avec mon épouse seulement, alors doit on s’arrêter à la frontière pour entrer en France ?
Encore une fois désolé, mais nous avons du mal à comprendre et quand j’interroge la douane, on me renvoi des pages à lire. Alors merci à la personne qui prendra le temps de répondre à chacune de mes questions.
Nous avons tous été victime un jour ou l'autre d'arnaque au cours d'un voyageje propose donc un petit messages ou chacun relaterais comment il c'est fait avoir afin que les plus jeunes (ou les plus naif, ne tombe pas dans le piege )
Pour commencé, je vais livrer une annecdote
ATHENES, juillet 91
mon "dépucelage" de routard, nous sommes tous les 2 un peu perdu au centre d'athenes a la recherche d'une banque pour faire du change.Samedi apres midi tous est fermé lorsqu'un type s'approche de nous ca va ?
oui !!
vous voulez changer de l'argent
oui
ba voila, je suis italien (ce qui devait etre vrai), j'ai gagner beaucoup d'argnet au casino et comme je n'est pas le droit de sortir tous ses drachmes, je vous propose de les echanger contre des francs, en contre partis je vous donne le double du cours !!!!!!!!!
bien sur nous savons que ce n'est pas vrai et nous pensons plutot qu'il a cambriller une banque, mais bon dans 2 minutes nous aurons gagner 2000 balles alors nous lui remettons 10 beau billet de 200 fr.
bien sur qu'il y a arnaque, elle consiste en 2 paquet de billets, le "magicien vous remets une liasse contenant 4 000 fr, compter, a ce moment la il vous redemande la liasse pour mettre un elastique et detourne votre attention avec un complice qui crie au loin, quand il vous redonne la liasse le billet de 1000 est toujours visible mais les billets de 5000 a l'interieur on été remplacé par des billets de 100.
resultat 70 fr au lieu des 4000 espéré,
cela faisait 1 heure que nous etions en grece!!!!!!!mais l'histoire est belle car la fin est magique..............
dégouté, nous décidons de filer directement pour la crete, nous prenons le metro en maudissant ce mec;une heure plus tard nous sommes au pirée.le bateau est dans 6 heures, casquettes, lunettes de soleil, walk man pour oublier cet incident qui compromet nos vacances, voici 5 minutes que nous sommes instaler quand un gars me tape sur l'épaule:would you change money ?!!!!!!!!!!
instantanément je reconais le type qui nous a arnaquer 2 heures avant a 10 kilometre de la
je me leve et sans refléchir lui balance un pain dans la téte puis le chope par les cheveux (le gars doit avoir 50 ans et il est petit), la une mercedes arrive a fond, frein a main, la vitre electrique se baisse et la un gars type mafioso discute avec l'autre en italien........... et sort 4 billets de 500 francs, je lache le type, attape les billets, la porte s'ouvre le gars saute dans la voiture, un complice qui faisait le guet fais de méme et la voiture démarre sur les chapeau de roues (imatriculé en france dans le 06 !!!!!)
voila mes 2 premieres heures de ma vie de routard !!!!!!!!!!!!!
depuis j'ai souvant changer des sous dans les rues, je ne donne jamais mon billet ou mes billets avant d'avoir la sommes dans mes mains et je sais toujours exactement quel sommes je vais avoir (150 euro a 3264 brouzouf par exemple!!!tu as interet a avoir compter avant.
une des conbines des changeur vietnamien par exemple est de te donner 808 500par exemple a la place de 880 500 .
j'attend vos histoire, si non moi j'en aurais au moins une dizaine......
a plus
Bonjour aux futurs touristes,
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
Chers collegues voyageurs.
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
Bonjour à tous,
Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation.
Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions,
Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ?
Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis,
Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez
Louis.
Bonjour à tous
Je relance le sujet qui n'a pas été abordé depuis 2006... à croire qu'il n'y a plus de fumeurs sur ce forum... :)
Y'en a-t-il encore !!?? Et, sauraient-il me donner le prix d'un paquet de Marlboro !?
Merci pour vos réponses (et, je sais, fumer n'est pas bien et pas bon pour la santé !).
Tout est parti d'un post sur la géorgie. http://voyageforum.com/...il_attaque_D1959413/
Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.
Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.
si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)
Une réponse rapide :
C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/
En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.
Une demande de developpement :
le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?
Le post est né.
Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.
Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.
Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :
La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.
Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.
Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.
Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.
Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.
Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.
L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????
Pascal
http://www.pascalrtw
Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.
http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.
Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.
si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)
Une réponse rapide :
C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/
En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.
Une demande de developpement :
le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?
Le post est né.
Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.
Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.
Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :
La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.
Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.
Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.
Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.
Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.
Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.
L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????
Pascal
http://www.pascalrtw
Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.
http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Bonjour tout le monde !!!!!

Je suis de retour de l’Odyssée Mauresque effectué à bord du Coral de la compagnie Louis Cruise et cette croisière m'ayant enormement plu, j’ai décidé de créer un nouveau sujet afin de vous faire part du récit de ma semaine passée à l’intérieur de ce paquebot, de l’atmosphère qui y règne et vous donner le plus de précision possible sur la vie à bord, les excusions, etc..
Ce topic est un complément au topic « Retour de croisière à bord du Coral » de Desbell, une sorte de synthèse qui je pense sera d’aide à de nombreuses personnes curieuses et/ou hésitantes. J’ai préféré créer un nouveau sujet afin que toutes les informations que vous allez trouver ici ne se perdent pas dans la presque quarantaine de pages de l’autre topic. Ainsi tout le monde aura accès directement dès la page 1 de ce topic à une sorte de synthèse de l’odyssée Mauresque.
Beaucoup de choses que vous trouverez ici ont sans doute déjà était dites sur l’autre topic, mais bon si ça peut aider les futur(e)s passagers du Coral de les répéter et ou les préciser..
Bien sur tout les avis que vous pourrai trouver ci dessous sont des avis personnels, des impressions personnelles, et qui n’engage que moi, et bien entendu d'autres personnes n'ont sans doute pas eu (ou n'auront pas) les mêmes opinions que moi.
De plus afin d’être le plus précis possible, je vais essayer d’agrémenter ce carnet de voyage de nombreuses photos (voir des vidéos si je peux) que j’ai prise durant cette croisière.
Enfin, il est evident que je tacherai d'en dire le maximum, mais pas trop non plus!, afin de vous laisser decouvrir par vous même lors de votre croisière les nombreuses surprises que vous reserverons cette croisière ainsi que tout l'equipage à bord !! 😄😄😄 Mon objectif est surtout de vous rassurer et j’espère de vous donner envie de monter un jour à bord du Coral à travers ce récit, et egalement vous donner des petits conseils et petits plus (à travers mon expérience) afin que votre croisière soit encore plus magique que celle que l'on a vécu !
Car il est vrai que, lorsque l'on prepare un voyage, on apprécit toujours d'avoir de nombreux témoignanges et supports visuels afin de pourvoir imaginer ce à quoi l'on va s'attendre...
So Ladies and Gentlemen, Let’s GO for The Odyssée Mauresque on the Coral !!
J’ai effectué la croisière de 8 jours 7 nuits au départ de Marseille le dimanche 22 juillet 2007 avec ma petite amie. Nous sommes âgés de 22 ans, et il s’agissait de notre 1ère croisière.
Alors concernant la réservation,
J’ai effectué une réservation via le site WEBCROISIERES en juin 07, j’ai auparavant demandé des devis de différentes agences (Promovacances, abcroisires, ..) et j’ai sélectionné l’offre la plus intéressante.
Ce qui est important est bien entendu le montant du devis, mais n’oubliez pas de prendre en compte l’emplacement de votre cabine sur le bateau.
En effet, comme vous l’avez sûrement compris en lisant le topic de Desbell, plus votre cabine est bas et vers l’arrière du bateau, plus vous aurez de risque d’être prêt des machines et d'obtenir malheureusement une cabine (un peu, un peu plus, voir un peu trop) bruyante.
Personnellement ma cabine était la V2 sur le pont Vénus (tout à l’avant donc) NDLR : la première lettre correspond au nom du pont et les chiffres au numéro de la cabine sur le pont en question. La numérotation se fait de l’avant à l’arrière du bateau.
En V2, nous n'avons eu aucun souci au niveau du bruit durant mon séjour.
Voici les plans des ponts du CORAL (je reviendrai plus précisemment sur plusieurs points du plan plus loin dans ce recit) :

Ma cabine V2 est visible sur le plan en couleur bleu tout à droite.
Nous avons discuté durant la croisière avec d’autres couples, dont un couple situé en DIONYSUS vers l’arrière du bateau (D 69 si mes souvenirs sont bons), qui eux avait beaucoup de mal à dormir le soir à cause du bruit...
Donc réservation faite, vous recevez une confirmation de réservation et quelques jours avant votre départ, votre agence vous enverra votre convocation portuaire, c’est ce document que vous devrez présenter le jour du départ au service embarquement. Les agences vous l’envoient en général quelques jours voir une semaine avant votre départ, mais en insistant bien vous pourrez le récupérer bien plus tôt. Par exemple dans notre cas, nous l’avons reçu par mail 2 semaines avant notre départ (j’ai dis à notre conseiller que nous partions en vacances avant la croisière et que je n’aurai pas accès à Internet d’ici là..) J’ai d’ailleurs était surpris qu’il me l’envoie aussi tôt !! Mais bon tant mieux !
Cette chose de faite, vous pouvez commencer à vous préparer. Préparer vos valises, les munitions de piles pour l’appareil photo, etc.. 😏😏 Commencez à rêver du Coral, des excursions que vous allez faire, des kilos que vous allez prendre durant la croisière... 😏😏
Le jour de l’embarquement vous serez convoqués à Marseille PORT du CAP JANET TERMINAL 4 PORTE 181. Nous sommes parti d’un hôtel du quartier du prado à Marseille en taxi jusqu’au port. Nous en avons eu pour 30 Euros ; Le taxi est le moyen le plus simple pour se rendre au terminal, à moins que vous avez des amis qui peuvent vous y conduire. Car le terminal est vraiment loin du centre ville, et est mal desservi par les transport en commun.
Dès que vous arrivez au terminal; dirigez vous vers la bagagerie (il suffit de suivre la pancarte) muni de votre convocation portuaire. Ils prendront vos bagages afin de vous les apportez jusqu’à votre cabine. Vous voilà plus léger, vous devez maintenant monter à l’étage du terminal afin de procéder à votre enregistrement. Toujours muni de votre convocation portuaire et de votre carte d’identité (ou passeport si vous le souhaitez), vous serez enregistrer, et l’on vous donnera votre billet d’embarquement (Photo du passenger ticket ci dessous) ainsi que votre carte magnétique CORAL (en échange d’un petit sourire à la webcam de l’hôtesse afin d’associer votre visage à votre carte magnétique).

Pour info, c’est le seul moment durant la croisière où nous avons eu besoin de notre carte d’identité.
Cette carte magnétique (dont voici la photo) sera votre nouvelle « carte d’identité et carte bleu » (sisi !!
)

En effet, tout à l’intérieur du bateau se fait grâce à cette carte, les achats dans les bars, boutiques, des photos… mais aussi lorsque vous sortez et montez du bateau lors des escales, vous devrez faire valider cette carte.
Il n’est donc pas nécessaire de venir sur le bateau avec beaucoup d’argents liquides, car vous ne réglerez vos dépenses à l’intérieur du bateau que le dernier jour (à moins que vous compter régler votre facture finale par espèces). De plus, sachez que lors de chaque escale (même Tanger, Gibraltar ou Portofino) vous pourrez retirer de l’argent aux distributeurs automatiques.
Carte et billet en main, direction la photo d’embarquement, la photo de bienvenue en quelque sorte. En effet juste à coté vous attends la photographe qui se fera un plaisir d’immortalisé votre 1ère seconde de croisière avec une petite photo (photo que vous pourrez acheter quelques heures plus tard au comptoir photo dans le bateau😏). D’ailleurs vous verez que vous croiserez assez souvent son appareil photo lors des soirées et escales..
Il ne vous reste plus qu’une étape avant de monter dans le bateau, il s’agit du choix du service de restauration pour le dîner. Personnellement nous avons choisi le 2nd service (celui de 21h). Le 1er service est à 18h30. On vous donne une carte ou figure le numéro de service qui vous a était attribué ainsi que le numéro de votre table.
Votre choix fait vous pouvez maintenant prendre un ptit jus d’orange puis vous diriger ver la passerelle afin de monter sur le CORAL.

Arrivée sur le bateau, vous devrez montrer votre carte et une personne vous accompagnera à votre cabine...

La cabine est spacieuse, la notre pour 2 personnes était composé de 2 lits séparés que vous pouvez rapprocher, ainsi dès le lendemain votre femme de ménage le « transformera » en lit matrimonial. Il y’a également une table de nuit, un téléphone (attention les appels sont facturés 2.50 euros la minute), d’une salle de bain comprenant une douche, un wc, et un évier, ainsi qu’un grand miroir), il y’a également 2 autres grands miroirs dans la cabine qui enferment une penderie et un autre au dessus de la commande. La cabine avait aussi 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable), une poubelle …
Toutes les cabines sont climatisés (vous pouvez la régler), il y’a également un haut parleur avec un boîtier vous permettant de moduler le son (ce haut parleur permet d’écouter la musique dans votre cabine et les annonces de l’équipage).
Il y’a bien entendu des prises pour l’alimentation (une petite astuce, prévoyez une multiprise afin de pourvoir brancher différents appareils en même temps). Dans notre cabine il y’avait 2 prises 220 V et une de 110 V.
Les cabines, ne vous attendez bien entendu pas à du luxe, mais rassurez vous, elles sont de taille plus que correct pour des cabines sur un bateau, elles sont propres, très bien entretenues, et surtout dites vous bien que c’est l’endroit où vous passerez le moins de temps. Eh oui durant ces 8 jours, je vous le promets : vous voyagerez pour de vrai !!! et non plus que dans vos rêves ! 😉
Vos bagages sont peut être déjà devant votre cabine, ou si ce n’est pas la cas, ne vous inquiétez pas, elles ne vont pas tardés à arriver.
Ensuite, vous pouvez commencer par vous promener sur les ponts, découvrir le bateau, et assister au départ de Marseille au alentour de 16h30..


Vous pouvez aussi si vous le désirez, d’ailleurs je vous le conseille fortement, profitez de ces instants, pour aller à la réception afin d’enregistrer votre carte bleu et surtout prendre un forfait boissons. Car dès votre embarquement, vous pouvez déjà accéder aux bars du bateau et payer avec votre « carte magnétique » donc si vous avez prévu de prendre un forfait boissons, déclarer le à la réception (pont Vénus) dès les toutes premières heures !

Personnellement nous avons pris le forfait boissons sans alcool à 49 Euros par personne, et il était rentabilisé dès le milieu de croisière (pour simplifier en consommant durant les 8 jours de croisière seulement un cola et un cocktail en tarif plein par jour, vous arrivez déjà à 2euros*8 + 4.50euros*8 soit 52 Euros). C'est sur que dans la "vie normale" peu de gens consomment 50 Euros de boissons par semaine 🤪, mais vous êtes en vacances sur un bateau, entouré de bar, et vous serez tenté à chaque repas et durant les moments libres de la journée, ainsi que le soir de consommer, alors réfléchissez y bien, car personnellement je trouve ce forfait à 49 Euros très avantageux et facilement rentabilisé 🙂
Après que le bateau ai quitté le port de Marseille vient l’exercice du gilet (dure 10 petites minutes) puis la présentation de la croisière, de l’équipage et des excursions par le personnel de bord (cette réunion est par nationalité, et la française est présenté par Kamel et la responsable des excursions)...

Je reviendrai plus en détail sur les excursions proposées prochainement, celle que j'ai faite (et qui m'ont plu ou déplu), celle que j'ai pas faite mais dont j'ai reçu des echos positifs ou négatifs, les prix, les astuces et conseils, etc.. Je vous presenterai egalement les principales pièces du bateau, le journal de bord, le déroulement des repas, etc.. etc..
Voilà pour ce matin, j'espère que cette première partie vous a plu et interessée, Au fur et à mesure je mettrai à jour ce message du topic (en l’éditant), mais je reste bien entendu ouvert à toutes vos questions dans ce topic. Enfin, désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe que vous trouverez sur ce message, mais vu la longueur du récit, cela ne peut être parfait…

Je suis de retour de l’Odyssée Mauresque effectué à bord du Coral de la compagnie Louis Cruise et cette croisière m'ayant enormement plu, j’ai décidé de créer un nouveau sujet afin de vous faire part du récit de ma semaine passée à l’intérieur de ce paquebot, de l’atmosphère qui y règne et vous donner le plus de précision possible sur la vie à bord, les excusions, etc..
Ce topic est un complément au topic « Retour de croisière à bord du Coral » de Desbell, une sorte de synthèse qui je pense sera d’aide à de nombreuses personnes curieuses et/ou hésitantes. J’ai préféré créer un nouveau sujet afin que toutes les informations que vous allez trouver ici ne se perdent pas dans la presque quarantaine de pages de l’autre topic. Ainsi tout le monde aura accès directement dès la page 1 de ce topic à une sorte de synthèse de l’odyssée Mauresque.
Beaucoup de choses que vous trouverez ici ont sans doute déjà était dites sur l’autre topic, mais bon si ça peut aider les futur(e)s passagers du Coral de les répéter et ou les préciser..
Bien sur tout les avis que vous pourrai trouver ci dessous sont des avis personnels, des impressions personnelles, et qui n’engage que moi, et bien entendu d'autres personnes n'ont sans doute pas eu (ou n'auront pas) les mêmes opinions que moi.
De plus afin d’être le plus précis possible, je vais essayer d’agrémenter ce carnet de voyage de nombreuses photos (voir des vidéos si je peux) que j’ai prise durant cette croisière.
Enfin, il est evident que je tacherai d'en dire le maximum, mais pas trop non plus!, afin de vous laisser decouvrir par vous même lors de votre croisière les nombreuses surprises que vous reserverons cette croisière ainsi que tout l'equipage à bord !! 😄😄😄 Mon objectif est surtout de vous rassurer et j’espère de vous donner envie de monter un jour à bord du Coral à travers ce récit, et egalement vous donner des petits conseils et petits plus (à travers mon expérience) afin que votre croisière soit encore plus magique que celle que l'on a vécu !
Car il est vrai que, lorsque l'on prepare un voyage, on apprécit toujours d'avoir de nombreux témoignanges et supports visuels afin de pourvoir imaginer ce à quoi l'on va s'attendre...So Ladies and Gentlemen, Let’s GO for The Odyssée Mauresque on the Coral !!
J’ai effectué la croisière de 8 jours 7 nuits au départ de Marseille le dimanche 22 juillet 2007 avec ma petite amie. Nous sommes âgés de 22 ans, et il s’agissait de notre 1ère croisière.
Alors concernant la réservation,
J’ai effectué une réservation via le site WEBCROISIERES en juin 07, j’ai auparavant demandé des devis de différentes agences (Promovacances, abcroisires, ..) et j’ai sélectionné l’offre la plus intéressante.
Ce qui est important est bien entendu le montant du devis, mais n’oubliez pas de prendre en compte l’emplacement de votre cabine sur le bateau.
En effet, comme vous l’avez sûrement compris en lisant le topic de Desbell, plus votre cabine est bas et vers l’arrière du bateau, plus vous aurez de risque d’être prêt des machines et d'obtenir malheureusement une cabine (un peu, un peu plus, voir un peu trop) bruyante.
Personnellement ma cabine était la V2 sur le pont Vénus (tout à l’avant donc) NDLR : la première lettre correspond au nom du pont et les chiffres au numéro de la cabine sur le pont en question. La numérotation se fait de l’avant à l’arrière du bateau.
En V2, nous n'avons eu aucun souci au niveau du bruit durant mon séjour.
Voici les plans des ponts du CORAL (je reviendrai plus précisemment sur plusieurs points du plan plus loin dans ce recit) :

Ma cabine V2 est visible sur le plan en couleur bleu tout à droite.
Nous avons discuté durant la croisière avec d’autres couples, dont un couple situé en DIONYSUS vers l’arrière du bateau (D 69 si mes souvenirs sont bons), qui eux avait beaucoup de mal à dormir le soir à cause du bruit...
Donc réservation faite, vous recevez une confirmation de réservation et quelques jours avant votre départ, votre agence vous enverra votre convocation portuaire, c’est ce document que vous devrez présenter le jour du départ au service embarquement. Les agences vous l’envoient en général quelques jours voir une semaine avant votre départ, mais en insistant bien vous pourrez le récupérer bien plus tôt. Par exemple dans notre cas, nous l’avons reçu par mail 2 semaines avant notre départ (j’ai dis à notre conseiller que nous partions en vacances avant la croisière et que je n’aurai pas accès à Internet d’ici là..) J’ai d’ailleurs était surpris qu’il me l’envoie aussi tôt !! Mais bon tant mieux !
Cette chose de faite, vous pouvez commencer à vous préparer. Préparer vos valises, les munitions de piles pour l’appareil photo, etc.. 😏😏 Commencez à rêver du Coral, des excursions que vous allez faire, des kilos que vous allez prendre durant la croisière... 😏😏
Le jour de l’embarquement vous serez convoqués à Marseille PORT du CAP JANET TERMINAL 4 PORTE 181. Nous sommes parti d’un hôtel du quartier du prado à Marseille en taxi jusqu’au port. Nous en avons eu pour 30 Euros ; Le taxi est le moyen le plus simple pour se rendre au terminal, à moins que vous avez des amis qui peuvent vous y conduire. Car le terminal est vraiment loin du centre ville, et est mal desservi par les transport en commun.
Dès que vous arrivez au terminal; dirigez vous vers la bagagerie (il suffit de suivre la pancarte) muni de votre convocation portuaire. Ils prendront vos bagages afin de vous les apportez jusqu’à votre cabine. Vous voilà plus léger, vous devez maintenant monter à l’étage du terminal afin de procéder à votre enregistrement. Toujours muni de votre convocation portuaire et de votre carte d’identité (ou passeport si vous le souhaitez), vous serez enregistrer, et l’on vous donnera votre billet d’embarquement (Photo du passenger ticket ci dessous) ainsi que votre carte magnétique CORAL (en échange d’un petit sourire à la webcam de l’hôtesse afin d’associer votre visage à votre carte magnétique).

Pour info, c’est le seul moment durant la croisière où nous avons eu besoin de notre carte d’identité.
Cette carte magnétique (dont voici la photo) sera votre nouvelle « carte d’identité et carte bleu » (sisi !!
)
En effet, tout à l’intérieur du bateau se fait grâce à cette carte, les achats dans les bars, boutiques, des photos… mais aussi lorsque vous sortez et montez du bateau lors des escales, vous devrez faire valider cette carte.
Il n’est donc pas nécessaire de venir sur le bateau avec beaucoup d’argents liquides, car vous ne réglerez vos dépenses à l’intérieur du bateau que le dernier jour (à moins que vous compter régler votre facture finale par espèces). De plus, sachez que lors de chaque escale (même Tanger, Gibraltar ou Portofino) vous pourrez retirer de l’argent aux distributeurs automatiques.
Carte et billet en main, direction la photo d’embarquement, la photo de bienvenue en quelque sorte. En effet juste à coté vous attends la photographe qui se fera un plaisir d’immortalisé votre 1ère seconde de croisière avec une petite photo (photo que vous pourrez acheter quelques heures plus tard au comptoir photo dans le bateau😏). D’ailleurs vous verez que vous croiserez assez souvent son appareil photo lors des soirées et escales..
Il ne vous reste plus qu’une étape avant de monter dans le bateau, il s’agit du choix du service de restauration pour le dîner. Personnellement nous avons choisi le 2nd service (celui de 21h). Le 1er service est à 18h30. On vous donne une carte ou figure le numéro de service qui vous a était attribué ainsi que le numéro de votre table.
Votre choix fait vous pouvez maintenant prendre un ptit jus d’orange puis vous diriger ver la passerelle afin de monter sur le CORAL.

Arrivée sur le bateau, vous devrez montrer votre carte et une personne vous accompagnera à votre cabine...

La cabine est spacieuse, la notre pour 2 personnes était composé de 2 lits séparés que vous pouvez rapprocher, ainsi dès le lendemain votre femme de ménage le « transformera » en lit matrimonial. Il y’a également une table de nuit, un téléphone (attention les appels sont facturés 2.50 euros la minute), d’une salle de bain comprenant une douche, un wc, et un évier, ainsi qu’un grand miroir), il y’a également 2 autres grands miroirs dans la cabine qui enferment une penderie et un autre au dessus de la commande. La cabine avait aussi 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable), une poubelle …
Toutes les cabines sont climatisés (vous pouvez la régler), il y’a également un haut parleur avec un boîtier vous permettant de moduler le son (ce haut parleur permet d’écouter la musique dans votre cabine et les annonces de l’équipage).
Il y’a bien entendu des prises pour l’alimentation (une petite astuce, prévoyez une multiprise afin de pourvoir brancher différents appareils en même temps). Dans notre cabine il y’avait 2 prises 220 V et une de 110 V.
Les cabines, ne vous attendez bien entendu pas à du luxe, mais rassurez vous, elles sont de taille plus que correct pour des cabines sur un bateau, elles sont propres, très bien entretenues, et surtout dites vous bien que c’est l’endroit où vous passerez le moins de temps. Eh oui durant ces 8 jours, je vous le promets : vous voyagerez pour de vrai !!! et non plus que dans vos rêves ! 😉
Vos bagages sont peut être déjà devant votre cabine, ou si ce n’est pas la cas, ne vous inquiétez pas, elles ne vont pas tardés à arriver.
Ensuite, vous pouvez commencer par vous promener sur les ponts, découvrir le bateau, et assister au départ de Marseille au alentour de 16h30..


Vous pouvez aussi si vous le désirez, d’ailleurs je vous le conseille fortement, profitez de ces instants, pour aller à la réception afin d’enregistrer votre carte bleu et surtout prendre un forfait boissons. Car dès votre embarquement, vous pouvez déjà accéder aux bars du bateau et payer avec votre « carte magnétique » donc si vous avez prévu de prendre un forfait boissons, déclarer le à la réception (pont Vénus) dès les toutes premières heures !

Personnellement nous avons pris le forfait boissons sans alcool à 49 Euros par personne, et il était rentabilisé dès le milieu de croisière (pour simplifier en consommant durant les 8 jours de croisière seulement un cola et un cocktail en tarif plein par jour, vous arrivez déjà à 2euros*8 + 4.50euros*8 soit 52 Euros). C'est sur que dans la "vie normale" peu de gens consomment 50 Euros de boissons par semaine 🤪, mais vous êtes en vacances sur un bateau, entouré de bar, et vous serez tenté à chaque repas et durant les moments libres de la journée, ainsi que le soir de consommer, alors réfléchissez y bien, car personnellement je trouve ce forfait à 49 Euros très avantageux et facilement rentabilisé 🙂
Après que le bateau ai quitté le port de Marseille vient l’exercice du gilet (dure 10 petites minutes) puis la présentation de la croisière, de l’équipage et des excursions par le personnel de bord (cette réunion est par nationalité, et la française est présenté par Kamel et la responsable des excursions)...

Je reviendrai plus en détail sur les excursions proposées prochainement, celle que j'ai faite (et qui m'ont plu ou déplu), celle que j'ai pas faite mais dont j'ai reçu des echos positifs ou négatifs, les prix, les astuces et conseils, etc.. Je vous presenterai egalement les principales pièces du bateau, le journal de bord, le déroulement des repas, etc.. etc..
Voilà pour ce matin, j'espère que cette première partie vous a plu et interessée, Au fur et à mesure je mettrai à jour ce message du topic (en l’éditant), mais je reste bien entendu ouvert à toutes vos questions dans ce topic. Enfin, désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe que vous trouverez sur ce message, mais vu la longueur du récit, cela ne peut être parfait…
Bonjour
Nous partons au Sri Lanka en janvier et j'aimerais savoir si nous devons prendre des euros ou des dollars pour le change?
Merci pour votre aide .
Michèle
Bonjour je voudrais amener mes cigarettes en Thailande est ce quelqu'un peut me dire si cela est autorisé et en quelle quantité par personne. Merci.
Bonjour à tou(te)s,
A l'ère des cartes zéro commission et des comptes sans frais, je me demande pourquoi certains voyageurs préfèrent toujours partir avec un porte feuille rempli de billets et changer sur place ?
Je comprends l'intérêt pour celles et ceux qui tirent leurs revenus d'activités non déclarées mais pour les autres ?
Entre les risques de vol, les risques d'arnaque au change, les frais finalement souvent plus élevés , je reste bien perplexe.
La dernière fois que je suis partie avec une liasse, c'était parce que j'avais à payer un hébergement en espèces uniquement, que la monnaie du pays était le dollar ( facilement négociable à très bas coût) et que je payais encore un peu de frais .
Je me pose encore la question pour mon prochain voyage en Argentine car la situation y est très particulière mais autrement ?
Une allergie aux moyens modernes de paiement ?
Un budget si réduit que 20 euros de plus (les frais de certaines banques locales sur les retraits) sur un budget de 2000 seraient impossibles à gérer ?
Merci de m'éclairer !
A l'ère des cartes zéro commission et des comptes sans frais, je me demande pourquoi certains voyageurs préfèrent toujours partir avec un porte feuille rempli de billets et changer sur place ?
Je comprends l'intérêt pour celles et ceux qui tirent leurs revenus d'activités non déclarées mais pour les autres ?
Entre les risques de vol, les risques d'arnaque au change, les frais finalement souvent plus élevés , je reste bien perplexe.
La dernière fois que je suis partie avec une liasse, c'était parce que j'avais à payer un hébergement en espèces uniquement, que la monnaie du pays était le dollar ( facilement négociable à très bas coût) et que je payais encore un peu de frais .
Je me pose encore la question pour mon prochain voyage en Argentine car la situation y est très particulière mais autrement ?
Une allergie aux moyens modernes de paiement ?
Un budget si réduit que 20 euros de plus (les frais de certaines banques locales sur les retraits) sur un budget de 2000 seraient impossibles à gérer ?
Merci de m'éclairer !
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Bonjour,
avec mon copain nous sommes rentré des Philippines il y a 2 semaines aujourd'hui... comme j'ai pris pas mal d'infos sur ce site pour préparer mon voyage, je me suis dit que de raconter le mien aiderai p-e qques personnes.
Pour les personne qui hésite... je dirais tout simplement FONCEZ... Ce pays est extraordinnaire aussi bien par la beauté des paysages et des plages mais la gentillesse de la population. Nous avons voyagé pas mal en Asie du Sud Est et je pense que c'est mon plus beau voyage... les habitants sont gentils pour être tout simplement gentils, pas pour essayer de vous vendre qqchose. En choissisant les Philippines, je ne savais pas où l'on allait mettre les pieds... dans notre entourage personne n'y avais jamais été et il existe peu de guides ou infos sur ce pays... et les seules conneries qu'on entend à la TV ce que c'est dangereux et je dirais que c'est vraiment vraiment n'importe quoi... ALLEZ Y, VOUS LE REGRETTEREZ PAS. Pour nous, ça été un voyage extra, un vrai coup de coeur, on y retournera c'est certain!!!
Nous avons donc voyagé en couple... j'ai 26 ans et mon copain en a 32... et nous avions déja voyager en Asie en sac à dos. nous avons fait 2x la thailande et une fois l'Indonésie... et tjs à laventure. Sans rien réserver, pour laisser place au feeling. C'est tellement facile dans ses pays là. Mais comme les Philippines nous ne connessions pas, j'avais réserver les hotels à l'avance depuis la Belgique et heureusement car nous étions en haute saison et tout était full... On a recontré pas mal de routards dans la merde pcq il n'y avait plus de chambres dispo, seuelement des chambres assez chères. Mais bon commençons par le commencement :-)
Et concernant le temps... nous avons eu un temps Splendide.. les deux premiers jours ont été nuageux et apres pendant 18j rien que du soleil et un beau ciel bleu... avec des températures de 35° :-) le pied totale en fait.
Départ d'Amsterdam avec la compagnie KLM, service extra... personnel attentif et assez de places pour les jambes. Le vol a duré +-12h00.
BOHOL
Nous sommes arrivés à Manille vers 09h00 du matin... et nous faisions que transiter car nous avions un vol avec Cebu Pacific pour Tagbilaran (BOHOL) Nous ne voulions pas rester à Manille, c un grande ville assez pauvre et bon des villes on en asez chez nous. Lorsque vous arrivez à Manille, vous devez changer de terminal pour les vols nationaux. Si vous demandez autour de vous, ils vous diront de prendre un taxi car c'est loinnnnn ... plus d'une personne se fait avoir mais comme c pas la 1ere x qu'on voyage en Asie, on connait. en fait il y a une navette gratuite qui part tt les 20min pour les autres terminaux et ca prend p-e 5 grosses minutes 🙂 La compagnie Cebu Pacific est tres bonne, rien à signaler... prix vraiment pas cher et ponctuels. Pour faire Manille - Bohol (1h15) nous avons payés 52€/2pers.
Nous allions resté 6 jours à Bohol et plus précisement à Alona Beach Les 3 premières nuits à la Villa Belza tenu par Yannick et Eva, très sympa. Les bungalows étaient mignons, propres... à 28€/nuit avec fan. L'hôtel n'est pas directement sur la côte mais à 900m de la mer... mais ca va vite même pas 10min et on y est... c pas trop dérangeant. L'hôtel propose des excursions mais pour ceux qui ont déja voyager seront que c'est tjs plus cher... aller à Alona et vous trouverez la même chose 10€ moins cher. Ensuite, nous avons déménager pour 3 nuits aux Alumbungs hôtel... ce sont des villas magnifiques toutes équipées dans un beau jardin pour 20€ à 28€/nuit. L'hôtel était un peu plus loin que la villa Belza mais nous ça nous dérange pas... au moins on est au calme. Suffisait de demander gentillement à un local de nous déposer à Alona en mobylette (à 3 dessus 🙂) pour 40 pesos (+- 0,70€).
Sur 6 jours voila ce que nous avons fait: - Tour de l'île de Panglao en mobylette (500p/journée, +-8€) et on allait comme bon nous semble. - Visite des Chocolate Hills, la Loboc River et les Tarsiers denouveau en mobylette. nous avons fait 170km sur la journée et avec la carte c'est facile, c'est tjs tout droit :-) et bon si on sait pas on demande. Ca vous couterai bcp bcp moins cher que de le faire en excursion dont le prix n'est pas explicable. Les chocolate hills c'est sympa, le paysage et la route est très belle. La loboc River est tres belle d'un beau bleu emeraude et les tarsier sont trop chous. - Balicasag Island et Virgin Island: excursion avec un boatman à 1500p la journée (23€) Balicasag est une île sauvage, génial pour le snorkeling, le plus beau qu'on aura vu durant tout notre séjour et virgin island et un caca d'île sympa pour la farniente. - Mag Aso Falls et Dumaluan beach: Les chutes de Mag aso sont à +- 1h00 de Pangalo (denouveau en mobylette) les chutes sont belles et tjs bien abondantes même en saison sèche et l'eau est hyper fraiche, sympa pour un petit plongeon quand fait si chaud dehors. Dumaluan beach est à 2km de Alona est c'est la plus belle plage de Bohol... un beau sable blanc, un belle eau turquoise et pas grand monde.. le pied!
Je conseillerais Bohol aux personne qui se demande s'ils doivent le faire ou pas... c'est sympa, pas trop de monde, de belles choses à voir... les paysages sont bien verts et la flore est vraiment luxuriantes. C'est pas uniquement un endroit pour la plage, il y a aussi culturellement plein de choses à voir!
Nous avons ensuite pris le bateau pour Cebu avec Oceanjet... Si vous prenez votre billet 3h à l'avance vous économisez 300p par personne ce qui veut dire 10€ à 2 donc c'est pas négligable. Un trycicle qui nous dépose au port pr 5€, 1h30 de bateau et nous arrivons à Cebu... Nous ne restons pas à Cebu, nous faisons que passer la nuit car le lendemain nous avons notre avion pour Puerto Princesa à Palawan. Cebu Pacific est la seule compagnie aérienne à proposer un cebu - Palawan en liaison direct... il y en a un ts les deux jours à 10h40 au sinon faut remonter jusque Manille pour ensuite redescendre jusque Palawan... c le double de temps et d'argent. Et nous avons payé 36€/2 pers. c-à-d rien!
PALAWAN
Nous sommes donc arrivés à Puerto Princesa, capitale de Palawan à 11h30... J'avais réservé à Albon Pension à 25€/nuit. L'hôtel était en plein centre. Il ne cassait pas pt de vue décoration mais il y avait tout ce dont on a besoin (AC, TV, eau chaude, wifi, ...) La patronne Ashley était un amour de personne... Elle ns a donné plein de conseils, s'est renseigné pour nous, ... Nous avons passé la journée la à faire du shopping et faire ce que nous devions faire avant de partir vers le nord style échanger de l'argent car apres, ça devient plus compliqué et acheter 2-3 truc au CCC supermarkt. Le lendemain, nous partions pour Puerton Barton donc ns ns sommes renseignés "comment faire?" En fait, il faut se rendre à la gare San José à 7km du centre (on peut y aller en trycicle sans problème) nous c'est Ashley qui nous a déposer à 07h00. A San José se trouve le Terminal des Jeepneys et bus qui vont vers le nord. Nous nous avons pris un jeepney à 09h00 qui faisait Puerto Princesa - Puerto Barton direct. On a mit +- 2h30 et ça nous a couté 500p/2 pers (8€). La route est pendant tt un temps bien et ensuite c'est vraiment de la piste, plein de poussières et de caillous. Si vous vous mettez derrière, attendez vous à être tout brun 🙂. Arrivés à Puerto Barton... nous devions nous rendre sur l'île de Cacnipa au Coconut Garden REsort En fait c'est une île ou il n'y a qu'un hôtel... c un peu Robinson Curséo. Une fois arrivés à Puerton Barton, nous devions apellés l'hôtel pour que qq'un vienne nous chercher. Un petit bateau est arrivé et 45min plus tard et 500p, nous sommes arrivés sur l'île de Cacnipa. Nous étions que 9 sur toute l'île, le pied, le paradis. La mer est vraiment magnifique et les bungalows mignons pour pas cher (10€/nuit) Nous sommes restés la 2 nuits. C'est vraiment coupé du monde... pas de connections net, presque pas de réseau mobile, de l'électricité que 4h par jour (de18h à 22h)... un petit coin de paradis parfait pour se reposer et parfait pour ceux qui ne veulent pas faire Puerto Princesa - El Nido en une fois car c'est très long.
Apres deux jours sur ce petit bout de paradis, nous avons continué sur El nido. Il y a un public boat qui vient de Sabang, qui passe par Cacnipa et continue sur El Nido... c pas donné ça coute 40€/2 pers. mais c'est plus pratique que de retourner sur P. Barton et prendre 2-3 bus jeepney pour atteindre El Nido. Comme nous étions dimanche, pas de public boat donc nous avons du prendre un bateau privé rien que pour nous deux... ça nous acouté 80€ 🤪 mais bon c'est comme ça et nous avons mis 5h30 pour atteindre El Nido 😕... c'était longggg et la mer secouait légérement à certain endroit.
Nous sommes restés 7 nuits à El nido: 3 nuits au Golden Monkey Cottages et 4 nuits au Marina Garden Beahc Hotel. Le Golden Monkey était un peu plus loin qu'El nido, à Ca-alan beachn à 10min à pied...LEs cottages étaient immenses et magnifique, avec une vue extraordinaire sur la baie. Nous avons payés +-30€/nuit avec petit dej... on serait bien rester la mais notre bungalow était déja réserver... en fait tout était full. La patronne Rose nous a expliqué qu'en janvier et février, il y avait tellement de monde que les gens ont du dormir sur la plage ou parterre dans des restos, ... il faut savoir qu'il y a une capacité de +- 600 chambres sans tout EL Nido, pas assez par rapport à la demande et pourtant quand on est la bas, on a l'impression qu'il y a presque personne... 🙂 Ensuite nous avons changé au Marina Garden, qui est situé en plein milieu de la plage. La situation était idéale mais à choisir on préfere le golden Monkey. La Marina est surtout occupé par des toursites locaux qui font bcp de bruit pcq ils se connaissent tous et à 05h00 ils sont deja debout et réveille tout le monde. Toute façon, sachez que vous ne savez pas faire de grasse mat au Philippines... pcq entre le soleil, la chaleurs, les cocqs, ... à 06h00 max on est debout 😎 ne même temps c'est bien pcq à 18h00 fait noir donc autant en profiter et puis on est pas là pour dormir hein!!
Le but d'aller à El Nido est de visiter l'archipel de Bacuit qui se fait sous forme de tour: A, B , C et D il y a au moins 20 petites agences qui proposent ces tours. Dans les guides, on vous dit d'aller au Art Café mais n'allez pas là, vous payerez plus cher et je préfère donner des sous aux locaux qu'à une expat qui gonfle ses prix pour exactement la même prestation que les autres. nous nous l'avons fait avec le bar " Sea Slugs".. les excurisions démérrait vers 10h00 et nous rentrions vers 18h00. Et nous avions le repas compris... et possibilités de louer masque tuba si vous en avez pas. nous avons fait les Tours A, B et C... les trois sont très bien, je les conseille tous... comme ça on a vraiment fait tout le tour de l'archipel et il y a vraiment plein de beaux spots de snorkeling... en général ce sont des bateaux avec 4-5 personnes donc c'est bien, c'est pas trop!
nous avons également loué une mobylette chez Pitstop, quasi le seul qui en loue, c'est un français installé au Philippines depuis 8 ans. Il ns coiseille de faire un tour qui prend toute la journée pour parcourir le nord en passant par des rizières, des plages et des paysages grnadioses... mais c'est pas de tout repos, j'avais vraiment mal aux fesses car il n'y a pas de routes, que des gros caillous et le masque avec visière est vraiment nécessaire pcq quand des jeepney ou autre passent, vous en recevez plein la figure 🙂 mais le tour est à faire... ça change des excursions aquatiques.
En soirée, c'est assez calme... tout se passe sur le bord de mer... il y a qques restos et 2-3 bars qui jouent de la musique live. Je vous conseille le squido, petit resto très bon, pas chèr et qui sert des portions de malades... c'est tenu par un français qui est la bas depuis 11 ans qui vous donnera de bons conseils également. Le sea slugs pour aller boir un verre est très sympa.
nous sommes restés 7 jours à El Nido, c'est bien... plus c'est pas nécessaire pcq une fois qu'on a fait les 4 tours et le tour en moto, on a plus rien a faire!
Nous sommes donc repartis vers Puerto Princesa en Mini Van d'une traite. Ca prend entre 6 et 8h00 et ça coute 10€/pers. C'est 6h quand tout va bien!! nous on mis 8h30 car notre van est tombé en panne puis un pneu a creuvé... c'est vraiment l'aventure... quand on voit l'état de la route on comprend 🙂 mais ça fait des souvenirs.. et en plus dans les van on est légerement serrés et fait chaud donc tout va bien ahaha.
Arrivés à Puerto Princesa, j'avais réservé au Ibiscus Garden Inn... à 32€ la nuit par une chambre supérieur. L'hôtel est nouveau et vraiment bien... les chambres sont grandes, bien décorés, bien équipés entouré par un beau jardin avec des hammacs partouttttt. Nous avons denouveau profiter de la journée pour faire du shopping, acheter des souvenirs et se reposer.
Le lendemain, nous prenions l'avion pour rejoindre Manille ou nous avons passé une nuit pour ensuite prendre notre vol retour vers Amsterdam.
- --
voici donc en résumé notre séjour.
durée: 20j car après 21j, faut payer un visa. Cout total par pers.: 800€ sans le long courrier Temps: Magnifique, ensoleillé, pas de pluie. entre 30 et 35° Petit index des prix:Sachant que 61p font 1€ Eau:40p Bière:25p Cigarettes: 40p (Malboro) Rhum: 70p pour une grande bouteille ce qui siginifie qu'on boit pour rien... ca coute moins cher que l'eau Repas à Alona: entre 300 et 1000p pour 2 Repas à El nido: entre 200 et 600p pour 2 ...
Voila j'espère que ce petit recit vous aidera, si vous avez des questions, n'hésitez pas.. Et foncez, les Philippines c'est génial... je n'ai rien de négatif à dire sur mon voyage. C'était la 1er fois et tout s'est formidablement bien passé.
Bon voyage
Vanes
avec mon copain nous sommes rentré des Philippines il y a 2 semaines aujourd'hui... comme j'ai pris pas mal d'infos sur ce site pour préparer mon voyage, je me suis dit que de raconter le mien aiderai p-e qques personnes.
Pour les personne qui hésite... je dirais tout simplement FONCEZ... Ce pays est extraordinnaire aussi bien par la beauté des paysages et des plages mais la gentillesse de la population. Nous avons voyagé pas mal en Asie du Sud Est et je pense que c'est mon plus beau voyage... les habitants sont gentils pour être tout simplement gentils, pas pour essayer de vous vendre qqchose. En choissisant les Philippines, je ne savais pas où l'on allait mettre les pieds... dans notre entourage personne n'y avais jamais été et il existe peu de guides ou infos sur ce pays... et les seules conneries qu'on entend à la TV ce que c'est dangereux et je dirais que c'est vraiment vraiment n'importe quoi... ALLEZ Y, VOUS LE REGRETTEREZ PAS. Pour nous, ça été un voyage extra, un vrai coup de coeur, on y retournera c'est certain!!!
Nous avons donc voyagé en couple... j'ai 26 ans et mon copain en a 32... et nous avions déja voyager en Asie en sac à dos. nous avons fait 2x la thailande et une fois l'Indonésie... et tjs à laventure. Sans rien réserver, pour laisser place au feeling. C'est tellement facile dans ses pays là. Mais comme les Philippines nous ne connessions pas, j'avais réserver les hotels à l'avance depuis la Belgique et heureusement car nous étions en haute saison et tout était full... On a recontré pas mal de routards dans la merde pcq il n'y avait plus de chambres dispo, seuelement des chambres assez chères. Mais bon commençons par le commencement :-)
Et concernant le temps... nous avons eu un temps Splendide.. les deux premiers jours ont été nuageux et apres pendant 18j rien que du soleil et un beau ciel bleu... avec des températures de 35° :-) le pied totale en fait.
Départ d'Amsterdam avec la compagnie KLM, service extra... personnel attentif et assez de places pour les jambes. Le vol a duré +-12h00.
BOHOL
Nous sommes arrivés à Manille vers 09h00 du matin... et nous faisions que transiter car nous avions un vol avec Cebu Pacific pour Tagbilaran (BOHOL) Nous ne voulions pas rester à Manille, c un grande ville assez pauvre et bon des villes on en asez chez nous. Lorsque vous arrivez à Manille, vous devez changer de terminal pour les vols nationaux. Si vous demandez autour de vous, ils vous diront de prendre un taxi car c'est loinnnnn ... plus d'une personne se fait avoir mais comme c pas la 1ere x qu'on voyage en Asie, on connait. en fait il y a une navette gratuite qui part tt les 20min pour les autres terminaux et ca prend p-e 5 grosses minutes 🙂 La compagnie Cebu Pacific est tres bonne, rien à signaler... prix vraiment pas cher et ponctuels. Pour faire Manille - Bohol (1h15) nous avons payés 52€/2pers.
Nous allions resté 6 jours à Bohol et plus précisement à Alona Beach Les 3 premières nuits à la Villa Belza tenu par Yannick et Eva, très sympa. Les bungalows étaient mignons, propres... à 28€/nuit avec fan. L'hôtel n'est pas directement sur la côte mais à 900m de la mer... mais ca va vite même pas 10min et on y est... c pas trop dérangeant. L'hôtel propose des excursions mais pour ceux qui ont déja voyager seront que c'est tjs plus cher... aller à Alona et vous trouverez la même chose 10€ moins cher. Ensuite, nous avons déménager pour 3 nuits aux Alumbungs hôtel... ce sont des villas magnifiques toutes équipées dans un beau jardin pour 20€ à 28€/nuit. L'hôtel était un peu plus loin que la villa Belza mais nous ça nous dérange pas... au moins on est au calme. Suffisait de demander gentillement à un local de nous déposer à Alona en mobylette (à 3 dessus 🙂) pour 40 pesos (+- 0,70€).
Sur 6 jours voila ce que nous avons fait: - Tour de l'île de Panglao en mobylette (500p/journée, +-8€) et on allait comme bon nous semble. - Visite des Chocolate Hills, la Loboc River et les Tarsiers denouveau en mobylette. nous avons fait 170km sur la journée et avec la carte c'est facile, c'est tjs tout droit :-) et bon si on sait pas on demande. Ca vous couterai bcp bcp moins cher que de le faire en excursion dont le prix n'est pas explicable. Les chocolate hills c'est sympa, le paysage et la route est très belle. La loboc River est tres belle d'un beau bleu emeraude et les tarsier sont trop chous. - Balicasag Island et Virgin Island: excursion avec un boatman à 1500p la journée (23€) Balicasag est une île sauvage, génial pour le snorkeling, le plus beau qu'on aura vu durant tout notre séjour et virgin island et un caca d'île sympa pour la farniente. - Mag Aso Falls et Dumaluan beach: Les chutes de Mag aso sont à +- 1h00 de Pangalo (denouveau en mobylette) les chutes sont belles et tjs bien abondantes même en saison sèche et l'eau est hyper fraiche, sympa pour un petit plongeon quand fait si chaud dehors. Dumaluan beach est à 2km de Alona est c'est la plus belle plage de Bohol... un beau sable blanc, un belle eau turquoise et pas grand monde.. le pied!
Je conseillerais Bohol aux personne qui se demande s'ils doivent le faire ou pas... c'est sympa, pas trop de monde, de belles choses à voir... les paysages sont bien verts et la flore est vraiment luxuriantes. C'est pas uniquement un endroit pour la plage, il y a aussi culturellement plein de choses à voir!
Nous avons ensuite pris le bateau pour Cebu avec Oceanjet... Si vous prenez votre billet 3h à l'avance vous économisez 300p par personne ce qui veut dire 10€ à 2 donc c'est pas négligable. Un trycicle qui nous dépose au port pr 5€, 1h30 de bateau et nous arrivons à Cebu... Nous ne restons pas à Cebu, nous faisons que passer la nuit car le lendemain nous avons notre avion pour Puerto Princesa à Palawan. Cebu Pacific est la seule compagnie aérienne à proposer un cebu - Palawan en liaison direct... il y en a un ts les deux jours à 10h40 au sinon faut remonter jusque Manille pour ensuite redescendre jusque Palawan... c le double de temps et d'argent. Et nous avons payé 36€/2 pers. c-à-d rien!
PALAWAN
Nous sommes donc arrivés à Puerto Princesa, capitale de Palawan à 11h30... J'avais réservé à Albon Pension à 25€/nuit. L'hôtel était en plein centre. Il ne cassait pas pt de vue décoration mais il y avait tout ce dont on a besoin (AC, TV, eau chaude, wifi, ...) La patronne Ashley était un amour de personne... Elle ns a donné plein de conseils, s'est renseigné pour nous, ... Nous avons passé la journée la à faire du shopping et faire ce que nous devions faire avant de partir vers le nord style échanger de l'argent car apres, ça devient plus compliqué et acheter 2-3 truc au CCC supermarkt. Le lendemain, nous partions pour Puerton Barton donc ns ns sommes renseignés "comment faire?" En fait, il faut se rendre à la gare San José à 7km du centre (on peut y aller en trycicle sans problème) nous c'est Ashley qui nous a déposer à 07h00. A San José se trouve le Terminal des Jeepneys et bus qui vont vers le nord. Nous nous avons pris un jeepney à 09h00 qui faisait Puerto Princesa - Puerto Barton direct. On a mit +- 2h30 et ça nous a couté 500p/2 pers (8€). La route est pendant tt un temps bien et ensuite c'est vraiment de la piste, plein de poussières et de caillous. Si vous vous mettez derrière, attendez vous à être tout brun 🙂. Arrivés à Puerto Barton... nous devions nous rendre sur l'île de Cacnipa au Coconut Garden REsort En fait c'est une île ou il n'y a qu'un hôtel... c un peu Robinson Curséo. Une fois arrivés à Puerton Barton, nous devions apellés l'hôtel pour que qq'un vienne nous chercher. Un petit bateau est arrivé et 45min plus tard et 500p, nous sommes arrivés sur l'île de Cacnipa. Nous étions que 9 sur toute l'île, le pied, le paradis. La mer est vraiment magnifique et les bungalows mignons pour pas cher (10€/nuit) Nous sommes restés la 2 nuits. C'est vraiment coupé du monde... pas de connections net, presque pas de réseau mobile, de l'électricité que 4h par jour (de18h à 22h)... un petit coin de paradis parfait pour se reposer et parfait pour ceux qui ne veulent pas faire Puerto Princesa - El Nido en une fois car c'est très long.
Apres deux jours sur ce petit bout de paradis, nous avons continué sur El nido. Il y a un public boat qui vient de Sabang, qui passe par Cacnipa et continue sur El Nido... c pas donné ça coute 40€/2 pers. mais c'est plus pratique que de retourner sur P. Barton et prendre 2-3 bus jeepney pour atteindre El Nido. Comme nous étions dimanche, pas de public boat donc nous avons du prendre un bateau privé rien que pour nous deux... ça nous acouté 80€ 🤪 mais bon c'est comme ça et nous avons mis 5h30 pour atteindre El Nido 😕... c'était longggg et la mer secouait légérement à certain endroit.
Nous sommes restés 7 nuits à El nido: 3 nuits au Golden Monkey Cottages et 4 nuits au Marina Garden Beahc Hotel. Le Golden Monkey était un peu plus loin qu'El nido, à Ca-alan beachn à 10min à pied...LEs cottages étaient immenses et magnifique, avec une vue extraordinaire sur la baie. Nous avons payés +-30€/nuit avec petit dej... on serait bien rester la mais notre bungalow était déja réserver... en fait tout était full. La patronne Rose nous a expliqué qu'en janvier et février, il y avait tellement de monde que les gens ont du dormir sur la plage ou parterre dans des restos, ... il faut savoir qu'il y a une capacité de +- 600 chambres sans tout EL Nido, pas assez par rapport à la demande et pourtant quand on est la bas, on a l'impression qu'il y a presque personne... 🙂 Ensuite nous avons changé au Marina Garden, qui est situé en plein milieu de la plage. La situation était idéale mais à choisir on préfere le golden Monkey. La Marina est surtout occupé par des toursites locaux qui font bcp de bruit pcq ils se connaissent tous et à 05h00 ils sont deja debout et réveille tout le monde. Toute façon, sachez que vous ne savez pas faire de grasse mat au Philippines... pcq entre le soleil, la chaleurs, les cocqs, ... à 06h00 max on est debout 😎 ne même temps c'est bien pcq à 18h00 fait noir donc autant en profiter et puis on est pas là pour dormir hein!!
Le but d'aller à El Nido est de visiter l'archipel de Bacuit qui se fait sous forme de tour: A, B , C et D il y a au moins 20 petites agences qui proposent ces tours. Dans les guides, on vous dit d'aller au Art Café mais n'allez pas là, vous payerez plus cher et je préfère donner des sous aux locaux qu'à une expat qui gonfle ses prix pour exactement la même prestation que les autres. nous nous l'avons fait avec le bar " Sea Slugs".. les excurisions démérrait vers 10h00 et nous rentrions vers 18h00. Et nous avions le repas compris... et possibilités de louer masque tuba si vous en avez pas. nous avons fait les Tours A, B et C... les trois sont très bien, je les conseille tous... comme ça on a vraiment fait tout le tour de l'archipel et il y a vraiment plein de beaux spots de snorkeling... en général ce sont des bateaux avec 4-5 personnes donc c'est bien, c'est pas trop!
nous avons également loué une mobylette chez Pitstop, quasi le seul qui en loue, c'est un français installé au Philippines depuis 8 ans. Il ns coiseille de faire un tour qui prend toute la journée pour parcourir le nord en passant par des rizières, des plages et des paysages grnadioses... mais c'est pas de tout repos, j'avais vraiment mal aux fesses car il n'y a pas de routes, que des gros caillous et le masque avec visière est vraiment nécessaire pcq quand des jeepney ou autre passent, vous en recevez plein la figure 🙂 mais le tour est à faire... ça change des excursions aquatiques.
En soirée, c'est assez calme... tout se passe sur le bord de mer... il y a qques restos et 2-3 bars qui jouent de la musique live. Je vous conseille le squido, petit resto très bon, pas chèr et qui sert des portions de malades... c'est tenu par un français qui est la bas depuis 11 ans qui vous donnera de bons conseils également. Le sea slugs pour aller boir un verre est très sympa.
nous sommes restés 7 jours à El Nido, c'est bien... plus c'est pas nécessaire pcq une fois qu'on a fait les 4 tours et le tour en moto, on a plus rien a faire!
Nous sommes donc repartis vers Puerto Princesa en Mini Van d'une traite. Ca prend entre 6 et 8h00 et ça coute 10€/pers. C'est 6h quand tout va bien!! nous on mis 8h30 car notre van est tombé en panne puis un pneu a creuvé... c'est vraiment l'aventure... quand on voit l'état de la route on comprend 🙂 mais ça fait des souvenirs.. et en plus dans les van on est légerement serrés et fait chaud donc tout va bien ahaha.
Arrivés à Puerto Princesa, j'avais réservé au Ibiscus Garden Inn... à 32€ la nuit par une chambre supérieur. L'hôtel est nouveau et vraiment bien... les chambres sont grandes, bien décorés, bien équipés entouré par un beau jardin avec des hammacs partouttttt. Nous avons denouveau profiter de la journée pour faire du shopping, acheter des souvenirs et se reposer.
Le lendemain, nous prenions l'avion pour rejoindre Manille ou nous avons passé une nuit pour ensuite prendre notre vol retour vers Amsterdam.
- --
voici donc en résumé notre séjour.
durée: 20j car après 21j, faut payer un visa. Cout total par pers.: 800€ sans le long courrier Temps: Magnifique, ensoleillé, pas de pluie. entre 30 et 35° Petit index des prix:Sachant que 61p font 1€ Eau:40p Bière:25p Cigarettes: 40p (Malboro) Rhum: 70p pour une grande bouteille ce qui siginifie qu'on boit pour rien... ca coute moins cher que l'eau Repas à Alona: entre 300 et 1000p pour 2 Repas à El nido: entre 200 et 600p pour 2 ...
Voila j'espère que ce petit recit vous aidera, si vous avez des questions, n'hésitez pas.. Et foncez, les Philippines c'est génial... je n'ai rien de négatif à dire sur mon voyage. C'était la 1er fois et tout s'est formidablement bien passé.
Bon voyage
Vanes
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays. Dans la majorité des cas ils soulèvent des débats passionnels, certes pas tout le temps, fort heureusement, mais trop souvent quand même ...
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir
Ambassade du Bangladesh
En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06 http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :
1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €
La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..
Au Bangladesh
Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7
Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€
Quelques chiffres
140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens
Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….
Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.
Les emblèmes du pays
Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.
Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.
A retenir
Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.
Février 2007
Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.
Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..
Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...
En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.
Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.
Quelques sites intéressants :
Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd
L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.


Avant de partir
Ambassade du Bangladesh
En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06 http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :
1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €
La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..
Au Bangladesh
Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7
Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€
Quelques chiffres
140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens
Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….
Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.
Les emblèmes du pays
Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.
A retenir
Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.
Février 2007
Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.
Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..
Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...
En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.
Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.
Quelques sites intéressants :
Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd
L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.

Before I begin, I’d like to thank Michèle Buisson and her "Misha’s travel journals," which really helped me plan this trip. It’s tough to find information about this part of India, which is quite different from the "more traditional India." I’m so grateful to her for introducing me to a family who hosted me for 4 nights and 3 days. I can’t wait to return the favor and welcome you all to my place in early July!
Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.

I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!

Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.


I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!

Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Bonjour!
J'aimerais visiter ce pays après avoir quitté le Népal, mais j'ignore à peu près tout à son propos... J'ai lu quelques messages sur ce site, et il semble que l'on doive débourser 200$ us par jour quand on s'y trouve. C'est affreusement plus cher qu'au Népal, mais bon...
J'aimerais savoir si on est quand même libre de ses mouvements... Peut-on aller où bon nous semble ou alors les itinéraires sont fixés par la gouvernement? Je pense que la voiture, et le chauffeur sont compris, mais peut-on les larguer quand bon nous semble? Exemple, si je désire visiter un quartier, une ville totalement seul, puis-je vraiment l'être ou alors le chauffeur doit être présent?
Ma dernière question est passablement subjective, mais bon...
Avez-vous trouvé cette formule (hotels, voiture, chauffeur) difficile à vivre? Les régles d'encadrement des touristes sont-ellles en fin de compte très strictes, strictes ou malléables?
Un grand merci pour vos réponses,
Marc de Montréal
J'aimerais visiter ce pays après avoir quitté le Népal, mais j'ignore à peu près tout à son propos... J'ai lu quelques messages sur ce site, et il semble que l'on doive débourser 200$ us par jour quand on s'y trouve. C'est affreusement plus cher qu'au Népal, mais bon...
J'aimerais savoir si on est quand même libre de ses mouvements... Peut-on aller où bon nous semble ou alors les itinéraires sont fixés par la gouvernement? Je pense que la voiture, et le chauffeur sont compris, mais peut-on les larguer quand bon nous semble? Exemple, si je désire visiter un quartier, une ville totalement seul, puis-je vraiment l'être ou alors le chauffeur doit être présent?
Ma dernière question est passablement subjective, mais bon...
Avez-vous trouvé cette formule (hotels, voiture, chauffeur) difficile à vivre? Les régles d'encadrement des touristes sont-ellles en fin de compte très strictes, strictes ou malléables?
Un grand merci pour vos réponses,
Marc de Montréal
voilou, petit resume au jour le jour, compile a partir de mes mails, si ca interesse quelqu'un
PS: les fautes, c'est la faute aux claviers anglais! ;)............................................................................. je suis arrivee hier soir a bangkok, le vioyage a ete treeeeeeeeeeeeeessss long, escale a abhu dabi, histoire de re;plir l avion de quelques emiratis (ici il y en a plein!), et finalement arrivee a bangkok. quqnd l avion a atteri, il y avait un gros orage, du brouillard et de la pluie, moi em bonmne europeenne je me dit: mais que c est chouette, il pleut ca va rafraichir l atmosphere...et bien evidement non, cest le contraire, des que je sors je suis plomgee dans une sorte de hammam ( d ailleurs hammam c est un euphemisme), et depuis je n en suis pas sortie. c est le sul truc auquel je me fait pas encore: il faite moite, moite, moite.....le probleme c est vraiment pas la chaleur mais l humidite. arrivee a bangkok, je prends le bus pour mon hotel (apres avoir attendu 1 heure bien sur), 2 heures de trajet, au mois j ai put bien voir la ville. alors, ca ressemble a quoi bangkok? bon, la je dois dire quelle depasse toutes mes esperances. d abord c est une ville champignon, parce qu il y a de gros champignons qui lui pousse dessus, au dessus de l enchevetrement de routes, qui sont aussi bien sur terre que dans les airs, de vieils immeubles, maisons sur pilotis, bidonvilles, cocotiers et compagnies, s elevent au milieu des enseignes clignotantes ( la meilleure, une photo d un thai souriant avec ecrits: i m cool, i speak a wall street english), et des portraits du roi (tout les 2 metres), s elevent donc d immenses immeubles, moches, mais qui font ressortir par effet de contrastrasres la vie de cette ville. arrive dans la ville, c est un autre festival: camoins, bus, motos, taxis et tuk tuk (ceux la n ont que 3 roues!!! une devant deux derrierre pour la banquette du passsgager) sur la chaussee, sur le trottoir, alors la j en ai vraiment pas cru mes yeux. je m attendais pas a ce que les pires cliches europeens sur l asie (et surtout la thailande) deviennent realite des le premier regards: donc j ai vu, rien que pendant ce premier voyage, des thais partout, des indous, des emiratis (encore eux), des vendeurs partout (de bouffes, vetements et gadgets surtout0, et meme quelques vendeurs d insectes frits, des mendiants, des tres jeunes prostitues (hommes ou femmes), des moines boudhistes etc... tout ca dans un grouillement incroyable, et j ai verifie aujiourd hui: c est partout comme ca. mon hotel est genial: le rez de chausse est ouvert sur un espece de jardin (pas si exceptionel pour ici: il pousse des bananiers sur les immeubles dans cette ville!), avec la douche sur les toits (vue sur les immeubles en face quand on barbote). aujourd hui je me suis balladee sans trop de but dans la ville, c etait vraiment bien, demain ca va etre plus organise: le grand marche du WE le matin, puis chinatowm, puis promenade sur les canaux si j ai le temps. je pars dimanche soir pour chiang mai au nord du pays pour rejoindre la frontiere latienne. aucun probleme pour s orienter: les gens comprennent rien a l anglais mais sont super gentils, donc avec mon expressivite legendaire, j arrive finalement a leur faire comprendre ou je veut aller. sinon j ai un accent tellement merdique en thai, qu une mamie m a fait repeter plusieurs fois le nom d une rue (alors qu elle avait deja pige), pour que je le prononce bien. je peut pas ecrire plus, il est 8 heure, internet ferme a l hotel. ............................................................................................................... je suis actuellement a chiang khong, a la frontiere laotienne, cote thailande. samedi, je me suis rendue au marche de chatuchak a bangkok : c'est enorme, il doit vraiment faire plusieurs kilometres carres ce marche! en vrac, il y avait : bouffe, fleurs, vetements, artisanat, quincaillerie, animaux, dont des chatons et des chiots. j'ai pas reussi a savoir si les bebetes etaient vendues comme animal de compagne ou comme hors d'oeuvre (mais je suppose que les chachats tout poilus avec le noeud rose etaient a adopter et les vilains matous peles a manger).... j'ai acheter 2 pantalons a 2 euros l'un...ha!ha!ha!, je sent que certains doivent etre degoutes. dans l, ensemble, la thailande n'est pas chere, surtout la bouffe et les habits, ce qui coutent cher ce sont les petis trajets. en effet, il n'y a pas beaucoup de transports en commun dans les villes, donc tous les thailandais sont visses sur une moto des l'age de 12 ans (et a trois dessus, en plus). et donc les farangs (les blancs en thai), doivent louer tuktuks ou motos (c'est cher et ils savent arnaquer les touristes). sinon, j'ai pas mal trainailler partout a bamgkok, c'est vraiment fou comme ville, ceci dit je ne suis pas fachee d'etre partie, parce que c'est une vrai fournaise par contre. et pourtant, la ou je suis actuellement on peut pas dire qu'il fait frais. donc, hier soir j'ai pris le train de nuit pour chiang mai (nord ouest du pays). en attendant mon train sur le pas de porte de la gare, j'ai observe cetaines choses. premierement:la nouvelle mode thailandaise pour les petites filles de 2 a 3 ans: les sandales roses qui font "pouic pouic" quand ellles marchent. pratique, ca permet de pas perdre le gosse. et il faut avouer que c'est super mignon une gamine a couettes qui arrive en faisant "pouic pouic", comme un petit canard en plastique. deuxiemement: a 18h, c'est l'heure de l'hymne nationale. elle surgit de hauts parleurs installes dans la ville, et tout le monde se leve et rend respect a la patrie pendant 5 minutes. meme moi. voila tout pour l'instant, au niveau des observations. le train de nuit c'etait genial: il passe entre les maisons, on peut voir la vie des gens. impossible de sortir de bangkok: 2 heures apres le depart on etait toujours dans la ville. le wagon resto n'a pas de fenetres, on a les cheveux au vent, il decore de guirlandes de noel qui clignotentent, et l'ambiance est assuree par la diffusion de chants thais bien sucres (et gluants). au matin, on se reveille dans la jungle!! decors de bananiers, arbres geants avec lianes, terre rouges, rivieres marrons et boueuses, vaches exotiques (avec une bosse sur le dos et des cornes geantes) et de temps en temps un village de maisons sur pilotis au toit de chaume. puis ont sort de la jungle et la c'est rizieres, rizieres... la plus grosse (et la meilleure) surprise au matin: "mais...il fait mois de 30 degres!!!" youhou!!!!!!! je suis arrivee le matin a chiang mai, puis ai pris 2 bus pour venir jusqu'a la frontiere. j'ai pris le bus le plus bas de gamme, je suis bien contente d'etre arrivee car 6 heures dans un chicken bus sans AUCUNE suspension et qui chauffe comme une conserve, sans place pour les jambes, faut resister. mais bon, j'ai resiste et sur ce, je vais prendre une douche tchooooooooo!! PS: j'etais dans le train pendant le match! a tout les coups les italiens ont du s'aglutiner a 10 devant les buts pendant tout le match..... m'enfin, vous me direz ..................................................................................................... je suis actuellement au Nord du Laos, dans une ville qui s'appelle Luang Namtha. je suis partie mercredi matin de thailande, apres avoir recupere mon visa j'ai pris le bateau pour traverser le Mekong et aller cote laotien. apres avoir change de l'argent et fait tamponner mon visa, j'ai pris un tuktuk pour la gare de bus. la plupart des europeens qui passent par cette frontiere ne prennent pas le bus mais le bateau pour Luang Prabang (une villle qui parait il est tres belle, mais aussi tres touristique). moi j'ai decide de prendre la route qui va vers le nord, selon mon guide a eviter en saison des pluies. dans le bus, pour la premiere fois je suis la seule occidentale....je vais vite comprendre pourquoi. la route n'est goudronnee qu'au debut, apres c'est une piste en terre...en saison des pluies vous pouvez imaginer ce que ca donne. le bus est un vieu machin chinois, le chauffeur le manoeuvre comme il peut dans la gadoue. le bus s'enlisent 3 fois, alors surgissent les "reparateurs", c'est comme ca que je les ai appelle, pour degager le bus. ils plongent dans la boue pour mettre des chaines aux roues du bus, on doit tous descendre et marcher pour alleger le bus, des fois ils accrochent une chaine au bus et on doit tous tirer!!!! pour avancer, le chauffeur applique la methode dite du "surf sur la boue", qui fout un peu les jetons quand il s'approchent du bord. donc bref c'etait long (12 heures de voyage), fatiguant, et tres salissant (obliges de descendre toutes les heures et de patauger dans la boue) mais absolument genial!!! tres peu d'europeens prennent cette route. les village traverses sont incroyables: maisons sur pilotis, chiens, cochons, poulets, enfants, vieilles femmes la pipe au bec, et parfois seins nus, armes de
PS: les fautes, c'est la faute aux claviers anglais! ;)............................................................................. je suis arrivee hier soir a bangkok, le vioyage a ete treeeeeeeeeeeeeessss long, escale a abhu dabi, histoire de re;plir l avion de quelques emiratis (ici il y en a plein!), et finalement arrivee a bangkok. quqnd l avion a atteri, il y avait un gros orage, du brouillard et de la pluie, moi em bonmne europeenne je me dit: mais que c est chouette, il pleut ca va rafraichir l atmosphere...et bien evidement non, cest le contraire, des que je sors je suis plomgee dans une sorte de hammam ( d ailleurs hammam c est un euphemisme), et depuis je n en suis pas sortie. c est le sul truc auquel je me fait pas encore: il faite moite, moite, moite.....le probleme c est vraiment pas la chaleur mais l humidite. arrivee a bangkok, je prends le bus pour mon hotel (apres avoir attendu 1 heure bien sur), 2 heures de trajet, au mois j ai put bien voir la ville. alors, ca ressemble a quoi bangkok? bon, la je dois dire quelle depasse toutes mes esperances. d abord c est une ville champignon, parce qu il y a de gros champignons qui lui pousse dessus, au dessus de l enchevetrement de routes, qui sont aussi bien sur terre que dans les airs, de vieils immeubles, maisons sur pilotis, bidonvilles, cocotiers et compagnies, s elevent au milieu des enseignes clignotantes ( la meilleure, une photo d un thai souriant avec ecrits: i m cool, i speak a wall street english), et des portraits du roi (tout les 2 metres), s elevent donc d immenses immeubles, moches, mais qui font ressortir par effet de contrastrasres la vie de cette ville. arrive dans la ville, c est un autre festival: camoins, bus, motos, taxis et tuk tuk (ceux la n ont que 3 roues!!! une devant deux derrierre pour la banquette du passsgager) sur la chaussee, sur le trottoir, alors la j en ai vraiment pas cru mes yeux. je m attendais pas a ce que les pires cliches europeens sur l asie (et surtout la thailande) deviennent realite des le premier regards: donc j ai vu, rien que pendant ce premier voyage, des thais partout, des indous, des emiratis (encore eux), des vendeurs partout (de bouffes, vetements et gadgets surtout0, et meme quelques vendeurs d insectes frits, des mendiants, des tres jeunes prostitues (hommes ou femmes), des moines boudhistes etc... tout ca dans un grouillement incroyable, et j ai verifie aujiourd hui: c est partout comme ca. mon hotel est genial: le rez de chausse est ouvert sur un espece de jardin (pas si exceptionel pour ici: il pousse des bananiers sur les immeubles dans cette ville!), avec la douche sur les toits (vue sur les immeubles en face quand on barbote). aujourd hui je me suis balladee sans trop de but dans la ville, c etait vraiment bien, demain ca va etre plus organise: le grand marche du WE le matin, puis chinatowm, puis promenade sur les canaux si j ai le temps. je pars dimanche soir pour chiang mai au nord du pays pour rejoindre la frontiere latienne. aucun probleme pour s orienter: les gens comprennent rien a l anglais mais sont super gentils, donc avec mon expressivite legendaire, j arrive finalement a leur faire comprendre ou je veut aller. sinon j ai un accent tellement merdique en thai, qu une mamie m a fait repeter plusieurs fois le nom d une rue (alors qu elle avait deja pige), pour que je le prononce bien. je peut pas ecrire plus, il est 8 heure, internet ferme a l hotel. ............................................................................................................... je suis actuellement a chiang khong, a la frontiere laotienne, cote thailande. samedi, je me suis rendue au marche de chatuchak a bangkok : c'est enorme, il doit vraiment faire plusieurs kilometres carres ce marche! en vrac, il y avait : bouffe, fleurs, vetements, artisanat, quincaillerie, animaux, dont des chatons et des chiots. j'ai pas reussi a savoir si les bebetes etaient vendues comme animal de compagne ou comme hors d'oeuvre (mais je suppose que les chachats tout poilus avec le noeud rose etaient a adopter et les vilains matous peles a manger).... j'ai acheter 2 pantalons a 2 euros l'un...ha!ha!ha!, je sent que certains doivent etre degoutes. dans l, ensemble, la thailande n'est pas chere, surtout la bouffe et les habits, ce qui coutent cher ce sont les petis trajets. en effet, il n'y a pas beaucoup de transports en commun dans les villes, donc tous les thailandais sont visses sur une moto des l'age de 12 ans (et a trois dessus, en plus). et donc les farangs (les blancs en thai), doivent louer tuktuks ou motos (c'est cher et ils savent arnaquer les touristes). sinon, j'ai pas mal trainailler partout a bamgkok, c'est vraiment fou comme ville, ceci dit je ne suis pas fachee d'etre partie, parce que c'est une vrai fournaise par contre. et pourtant, la ou je suis actuellement on peut pas dire qu'il fait frais. donc, hier soir j'ai pris le train de nuit pour chiang mai (nord ouest du pays). en attendant mon train sur le pas de porte de la gare, j'ai observe cetaines choses. premierement:la nouvelle mode thailandaise pour les petites filles de 2 a 3 ans: les sandales roses qui font "pouic pouic" quand ellles marchent. pratique, ca permet de pas perdre le gosse. et il faut avouer que c'est super mignon une gamine a couettes qui arrive en faisant "pouic pouic", comme un petit canard en plastique. deuxiemement: a 18h, c'est l'heure de l'hymne nationale. elle surgit de hauts parleurs installes dans la ville, et tout le monde se leve et rend respect a la patrie pendant 5 minutes. meme moi. voila tout pour l'instant, au niveau des observations. le train de nuit c'etait genial: il passe entre les maisons, on peut voir la vie des gens. impossible de sortir de bangkok: 2 heures apres le depart on etait toujours dans la ville. le wagon resto n'a pas de fenetres, on a les cheveux au vent, il decore de guirlandes de noel qui clignotentent, et l'ambiance est assuree par la diffusion de chants thais bien sucres (et gluants). au matin, on se reveille dans la jungle!! decors de bananiers, arbres geants avec lianes, terre rouges, rivieres marrons et boueuses, vaches exotiques (avec une bosse sur le dos et des cornes geantes) et de temps en temps un village de maisons sur pilotis au toit de chaume. puis ont sort de la jungle et la c'est rizieres, rizieres... la plus grosse (et la meilleure) surprise au matin: "mais...il fait mois de 30 degres!!!" youhou!!!!!!! je suis arrivee le matin a chiang mai, puis ai pris 2 bus pour venir jusqu'a la frontiere. j'ai pris le bus le plus bas de gamme, je suis bien contente d'etre arrivee car 6 heures dans un chicken bus sans AUCUNE suspension et qui chauffe comme une conserve, sans place pour les jambes, faut resister. mais bon, j'ai resiste et sur ce, je vais prendre une douche tchooooooooo!! PS: j'etais dans le train pendant le match! a tout les coups les italiens ont du s'aglutiner a 10 devant les buts pendant tout le match..... m'enfin, vous me direz ..................................................................................................... je suis actuellement au Nord du Laos, dans une ville qui s'appelle Luang Namtha. je suis partie mercredi matin de thailande, apres avoir recupere mon visa j'ai pris le bateau pour traverser le Mekong et aller cote laotien. apres avoir change de l'argent et fait tamponner mon visa, j'ai pris un tuktuk pour la gare de bus. la plupart des europeens qui passent par cette frontiere ne prennent pas le bus mais le bateau pour Luang Prabang (une villle qui parait il est tres belle, mais aussi tres touristique). moi j'ai decide de prendre la route qui va vers le nord, selon mon guide a eviter en saison des pluies. dans le bus, pour la premiere fois je suis la seule occidentale....je vais vite comprendre pourquoi. la route n'est goudronnee qu'au debut, apres c'est une piste en terre...en saison des pluies vous pouvez imaginer ce que ca donne. le bus est un vieu machin chinois, le chauffeur le manoeuvre comme il peut dans la gadoue. le bus s'enlisent 3 fois, alors surgissent les "reparateurs", c'est comme ca que je les ai appelle, pour degager le bus. ils plongent dans la boue pour mettre des chaines aux roues du bus, on doit tous descendre et marcher pour alleger le bus, des fois ils accrochent une chaine au bus et on doit tous tirer!!!! pour avancer, le chauffeur applique la methode dite du "surf sur la boue", qui fout un peu les jetons quand il s'approchent du bord. donc bref c'etait long (12 heures de voyage), fatiguant, et tres salissant (obliges de descendre toutes les heures et de patauger dans la boue) mais absolument genial!!! tres peu d'europeens prennent cette route. les village traverses sont incroyables: maisons sur pilotis, chiens, cochons, poulets, enfants, vieilles femmes la pipe au bec, et parfois seins nus, armes de
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!
Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...










