Discussions similar to: Adresse internet Airbus
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Travailler chez Airbus à Toulouse
Bonjour,

Je travaille présentement chez Bombardier dans la province de Québec et je vais être mise à pied sous peu,

une firme de placement européenne m'offre un emploi temporaire de 6 mois à 1 ans et demi chez Airbus.

Ils m'offrent 16 à 20 $ / heure canadiens bien entendu, et 90 $ de dépenses en logement et bouffe / jour.

Je me demande comment est le coût de la vie là-bas et si c'est un salaire raisonnable.

Svp j'ai besoin d'une réponse vite parce que c'est pour très bientôt.

Merci!
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Plan de cabine chez Alitalia?
Bonjour !

J aurais aime savoir si l un de vous connait un lien ou l on peut trouver les plans de cabine des A319 et A320 d Alitalia. Seatguru qui est la reference en la matiere ne dispose malheureusement que des plans des vols intercontinentaux (avec 777 et 767). Effectuant un TXL-MXP-DAM-MXP-TXL le mois prochain, j aurai aime choisir un bon siege.

Merci pour votre aide.

Geroudo
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EasyJet: attention!
Attention de nombreuses personnes se font pieger en ce moment !

A la fin de la résa Easyjet, on propose un bon de réduction de 10€ sur le prochain vol, mais il faut clicker.

Après click on se retrouve sur un site "Remises et réductions"

(www.remisesetreductions.fr) où l'on doit, pour valider la demande de bon de réduc confirmer deux fois son adresse Email.

Une fois celà fait, on se retrouve, sans que celà soit clairement indiqué "membre du club" ... pour la modique somme mensuelle de 10€, prélevés sur le numéro de carte indiqué pour le paiement du billet chez EasyJet ...

Pour l'annulation, il faut téléphoner ... et la hot line a dit qu'indiquer deux fois son adresse Email était une signature électronique ... et donc valable pour le paiement !!!!
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Retour de l’hôtel Sunrise Select Garden Beach à Hurghada
De retour d’une période de 10 jours passés dans ce merveilleux hôtel, je me devais de déposer cet article sur les forums, de façon à documenter les éventuels candidats vacanciers à la recherche de renseignements.

Renseignements qui m’avaient cruellement manqué, en effet seul un ancien vacancier « Supertramp » que je remercie encore avait répondu à mon appel malgré des centaines de visiteurs sur l’article.

L’hôtel se trouve à +/- 8 km de l’aéroport, soit à +/- 15 km au sud de la ville d’Hurghada. C’est un ensemble fantastique qui s’étend sur +/- 500 m de long de la route jusque la plage, et large de +-/ 300 m.

Vous y résidez en All Inclusives, un des plus complet d’Hurghada d’après Thomas Cook.

Petite attention agréable, vous recevez non pas un bracelet de couleur au poignet, mais une discrète carte par vacancier séjournant dans l’hôtel, qui en quatre langues vous offres en plus les avantages suivants :

- une séance de massage ;

- une visite chez le coiffeur ;

- une séance de planche à voile (surf) ;

- une initiation à la plongée en piscine ;

- les boissons alcooliques locales et importées à volonté dans tous les bars et restaurants de l’hôtel.

Il est composé d’un bloc principal, et de 12 blocs logements (3 rangées de 4 blocs, +/- 450 chambres) alignés vers la mer. Ce qui permet à beaucoup de vacancier d’avoir une vue latérale sur la mer.

Il comprend 3 piscines dont une chauffée (malheureusement la plus petite, et une autre avec 2 petits toboggans), une grande plage aménagée sur toute la largeur de l’hôtel, avec parasol, petite table, lit de plage et matelas très confortable.

L’hôtel dispose de 3 restaurants :

- Le Giardino (restaurant principal) se trouve en dessous de la zone bar/accueil.

Vous pouvez y recevoir les trois repas principaux sous forme de magnifiques buffets, de plus le soir sur la terrasse,

des cuisiniers vous préparent de succulents plats suivant le thème du jour.

- Le Trattoria (restaurant Italien) se trouve au bout de la rangée centrale vers la plage.

Vous y dégusterez de délicieux plats «méditerranéens», buffet central, et menus choisis à la carte.

- Le Gamila (restaurant Oriental) qui se trouvent tout près de la plage, vous sert lui également à la carte des menus

variés de style Egypto/Libanais.

Dans ces trois restos en buffet ou à la carte, vous dégustez des compositions à base de viandes ou de poissons, tout cela accompagné d’un vin égyptien (rouge, rosé ou blanc) agréable, sans naturellement être un grand crû !

Pour ce qui est des contacts avec le personnel, nous sommes en Egypte, et l’anglais est naturellement la 2ème langue utilisée dans le pays, avant l’allemand, et bientôt le russe… Mais vous recevez à l’arrivée un document (a4 recto/verso) très complet en français reprenant tout ce que vous devez savoir pour y passer des vacances agréables.

De plus pour avoir moi-même appris quelques mots d’arabe dans le lexique du TO, j’ai été étonné de leur gentillesse et de leurs efforts à m’aider dans l’apprentissage de leur langue et de faire l’effort de nous parler notre langue.

Tous les panneaux de signalisation/renseignements sont quadrilingues (anglais/allemand/russe/français).

Vous comprendrez sans doute à la lecture de cet exposé très (trop) complet, que nos vacances furent fabuleuse, et que je ne peu que recommander cet hôtel à tous les candidats vacanciers.
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Le Japon, ce pays Incroyable!
C'était un rêve d'enfant : visiter le Japon. Alors quand pour mes 30 ans, famille et amis m'offrent ce beau voyage, le rêve peut devenir réalité.

Le départ prévu en mars 2011, sera finalement repoussé à juin 2013, la faute à Fukushima !

Mi mai 2013, nous nous décidons, avec ma chérie, à partir en juin et posons nos congés. Où partir ? Le nord ouest des USA nous dit bien...et puis soudain, j'ai une idée. Un voyage, tout prêt, se trouve dans nos cartons (circuits, hôtels, location de voiture...), un voyage que nous avions dû annuler à la dernière minute, il y a 2 ans, à cause de Fukushima.

Après avoir vérifié sur quandpartir.com les conditions météo à cette période de l'année et vérifié le prix des billets d'avion vers ce pays, c'est décidé : ce sera le Japon !!!

Voici jour par jour, le récit de ce voyage de presque 3 semaines, dans ce pays fascinant, merveilleux, envoutant.

Notre périple sera le suivant : Tokyo-Ile de Kuyshu (Nagasaki-Aso-Kumamoto-Kirishima-Kagoshima)-Kyoto-Osaka

Mardi 4 juin 2013 : Le Gros avion :

Les billets sur Air France n'était vraiment pas chers au départ de Marseille. Après avoir déboursé 702€, nous embarquons à bord de l'A380 direction Tokyo.

A Roissy, nous montrons au dutyfree nos cartes d'embarquement pour faire quelques courses. A chaque achat, nous recevons les mêmes commentaires de la part des vendeurs : "le japon !!! Ouah !! vous verrez c'est magnifique !!"

A l'embarquement, l'hôtesse nous sourit et nous demande : "Première fois au Japon ? Vous allez adorer, profitez bien, c'est un super pays !!"



Puis vient la phrase que j'attendais tant : "Mesdames et Messieurs, nous sommes heureux de vous accueillir à bord de cet Airbus A380 d'Air France, à destination de Tokyo Narita..."

Le gros avion est franchement vide. Toutes les rangées du milieu sont vides, ainsi que quelques rangées latérales. Nous avons un lit pour la nuit. Madame s'étale sur les 3 sièges qui étaient nos places, quant à moi, je déménage devant les issus de secours pour avoir mes 3 sièges et de la place pour les jambes.

Durant tout le vol, l'équipage viendra nous parler de ce beau pays. Le stewart nous prêtera même son Iphone pour y chercher des resto...Il nous fera sur un bout de papier, la liste des incontournables de Tokyo et nous donnera des conseils pratiques pour le métro...(quelle sortie prendre pour aller ça ou là).

Les 12 heures de ce vol génial, le meilleur de toute ma vie se passent, sous le spectacle d'un soleil couchant interminable au dessus de la Sibérie.

Mercredi 5 juin : La grande ville :

Météo : ensoleillé : 30°C

Nous arrivons à l'heure à Tokyo, passons l'immigration rapidement, prenons le train, le métro et arrivons au centre, à notre hôtel. Nous sommes bluffés, car dans chaque station, il y a un ascenseur et des escalators, ce qui est très pratique pour les valises. A l'hôtel, impossible d'avoir la chambre tout de suite, nous laissons donc les bagages et partons à l'assaut de la mégalopole (dommage, j'aurais bien pris une douche...)

Notre première étape est Shibuya. Pour observer le grand passage piéton, si connu, nous nous rendons, comme nous l'a conseillé le steward du vol Air France 276, à l'étage d'un immeuble, au Starbuck Coffee. La vue est en effet, très sympa sur ces millions de piétons, traversant ce célèbre carrefour, rappelant un peu Time Square à New York.



Puis nous allons déambuler dans les rues, nous nous arrêtons dans un bar à Sushis, puis avalons une glace énorme avant de quitter Shibuya pour le sanctuaire de Senso-Ji.

Le Senso-Ji temple est notre 2ème étape. Les yeux commencent à piquer après la nuit blanche...mais c'est beau, c'est très beau et il fait très chaud aussi.



Deux à trois heures de visite plus tard, nous allons au parc Ueno et faisons une petite sieste, nous un cerisier, pas en fleur...



La première journée se termine? Nous découvrons notre minuscule chambre d'hôtel, équipée de toilettes Hi-tech.

Jeudi 6 juin : Mimiyu

Météo : Ensoleillé, 30°C

Levés aux aurores, nous partons vers le marché de Tsukuji ou des milliards de poissons attendent preneur sur des étalages. Nous retrouvons, une vieille amie japonaise, Mimiyu, qui nous accompagnera, une bonne partie de la journée.

Le quartier et le marché sont fabuleux. Le repas dans une gargote typique est un excellent souvenir.

Puis nous visitons le parc Hama Rikyu Teien, passons près du palais impérial et terminons l'après midi à Ginza, un autre Tokyo, celui de la mode et du superficiel.



En fin d'après midi, nous montons au sommet de la Tokyo Tower, la tour Eiffel locale. La vue est grandiose? La nuit tombe vite et Tokyo s'illumine...



Vendredi 7 juin : Fuji San

Météo : Ensoleillé, 25°C

A 7h, nous partons de Shinjuku, la grande gare, en direction de Hakone. (les billets ont été achetés la veille, car les bureaux ouvrent trop tard pour pouvoir prendre le 1er train)

En quelques 2 heures de trajet, nous voici à la campagne, au pied du Mont Fuji.



Une fois arrivés, nous prenons un petit tortillard, puis un funiculaire. Nous arrivons à Owakudani, un site volcanique, avec ses marmites de boue brulante. Nous y dégustons les oeufs noirs, cuits dans le souffre...

Puis un téléphérique nous descend vers le lac, surplombé par le Mont Fuji, normalement invisible à cette période de l'année...mais il est bien bien là.

Nous prenons un bâteau pirate, kitsh à souhait, et arrivons à Hakonemachii. Ici se trouve un ancien poste de douane de l'ère Edo. La visite est captivante.

Après un pique nique (acheté plus tôt dans la journée), au bord du lac, nous empruntons le chemin bordé de cèdres Cryptomerias, en direction de Motohakone. Le village est réputé pour son sanctuaire de montagne, tout simplement magnifique.



Enfin, un bus nous ramène à la gare où notre train repart vers Shinjuku, à Tokyo.

Ce fut une journée parfaite en tout point.

Samedi 8 juin : derniers moments à Tokyo

Soleil brumeux 33°C

Nous visitons le quartier de Shinjuku, ce matin là. Après avoir grimpé dans la tour du "government building" (ascension gratuite), nous flânons de temples (Meiji Jingu) en parcs (shinjuku Goen)...





A 16h00, nous arrivons, avec nos valises à l'aéroport d'Haneda, où un Boeing 777 d'All Nippon Airways, décollera pour Nagasaki.

Allant dans le sud, nous avons privilégié le pass ANA acheté par téléphone depuis la France (à l'agence de Paris de ANA). Le Japan Rail Pass n'était pas intéressant pour notre itinéraire.



En vol, le mont Fuji nous salue, puis c'est l'arrivée à Nagasaki, où nous récupérons notre location de voiture. Grâce à Google Translate, il est très facile de communiquer avec le loueur...tellement Hi-tech ces japonais !!

Le soir venu, nous nous promenons dans Shianbashi, le quartier des plaisirs de Nagasaki qui n'a rien perdu de son charme des années 20.

Dimanche 9 juin : Nagasaki la belle blessée

Météo : soleil 35°C

Il fait très chaud aujourd'hui...Un bus, nous conduit au mémorial de la bombe atomique, puis nous visitons le musée de la bombe, l'église reconstruite et le parc du souvenir. C'est très émouvant, ça fait même pleurer...dure histoire. Par "chance", seule une partie de la ville a été détruite. Le centre étant abrité par les montagnes a été protégé.

Du coup, les temples ont survécu. Et des temples, il y en a des dizaines à Nagasaki, tous plus beaux les uns que les autres : le Sofuku, le Kofuku, le Daiko-Ji...il y a de quoi faire.

En fin d'après midi, nous prenons la route pour le Mont Aso. Le GPS étant intégré, nous trouvons facilement notre destination. Il est en japonais, il suffit d'entrer le numéro de téléphone de l'endroit où l'on se rend.

Lundi 10 juin : Le Grand Volcan venteux

Météo : gris, pluie, vent de malade...tempête quoi...

Levés très très tôt, avertis que la météo allait se dégrader, nous montons à la hâte, au cratère du Naka Dake, le seul cratère actif du Mont Aso. Le spectacle est grandiose, inoubliable, incroyable... nous le contemplons pendant près d'une heure. Le vent commence à souffler en rafales, la poussière et les gaz toxiques nous attaquent, cela devient pénible, alors nous nous mettons à l'abri dans le musée du volcan, à quelques kilomètres.

La visite est rapide, tout en japonais... Après le pique, à l'abri, dans la voiture, nous décidons de grimper au sommet du Kirijima Dake (une ballade d'une heure aller retour) La rando est un peu à l'abri du vent, et la vue est inoubliable...le vent au sommet aussi... L'après midi, nous allons voir les gorges de Sensui, de l'autre côté du volcan, mais il pleut et de la cendre vole de partout...nous ne nous attardons pas.

Nous continuons le tour du monstre vers le site de Shirakawa, de toute beauté et abrité. Une rivière d'une grande pureté coule ici, c'est vert, c'est frais, c'est le bonheur.

Le soir, nous retournons dans notre auberge de jeunesse où ce soir c'est soirée crêpe... Et pas n'importe quelles crêpes : les Okonomiyakis. Un moment très convivial.

Nous apprenons que certains de nos voisins de l'auberge n'ont même pas pu accéder au Naka Dake, dont l'accès a été fermé dans la matinée à cause du vent...nous avons bien fait de nous lever tôt.

Mardi 11 juin : Beppu et les sources thermales

Météo : pluie pluie pluie

C'est sûr, la saison des pluies a commencé. Elle est en avance de 15 jours cette année. Nous partons pour Beppu, à deux heures de Aso.

Le but de cette visite ce sont les enfers, les marmites volcaniques qui pullulent dans cette ville thermale. Les 2 premiers enfers se font sous la pluie : La piscine de sang, et celui de la trombe (un geyser)

Puis nous retournons au centre ville après le repas de midi dans un resto. Nous trouvons un parking gratuit.

Nous visitons les autres enfers et la pluie s'est arrêtée, ouf. Enfer de la mer (grandiose), enfer de la montagne (où nous sommes choqués par les conditions de détention des pauvres animaux d'un mini zoo...), enfer du four, de l'étang blanc et celui du moine (très beau)

Ce fut une journée très intéressante pour nous qui adorons la géothermie.

Nous retournons à Aso, par une route magnifique de montagne. Mercredi 12 juin : Takashiho

Météo : Soleil 30°C

Cap au sud, vers les gorges de Takachiho. En 2 heures, nous y sommes, et c'est boooo, très boooo.

Nous faisons tout d'abord une ballade le long de la rivière encaissée entre deux grosses falaises, puis louons une barque pour 30 minutes de navigation entre les chutes. C'est un moment inoubliable. Après un arrêt au sanctuaire de Takachiho et un pique nique, nous retournons au Mont Aso.

Il fait gris, mais il ne pleut pas et il n'y a pas de vent. Nous décidons de grimper au sommet du Naka Dake. La grisaille rend la ballade fantomatique, mystérieuse, presque lugubre. On se croirait en Islande ou en Écosse.



Bien sûr le panorama est bouché, mais nous avons adoré les couleurs du volcan.

Jeudi 13 juin : Kirishima en demi teinte

Météo : Soleil / pluie : tout ou rien

Nous avions prévu d'aller à Kumamoto, puis le jour d'après, au parc national des volcans de Kirishima. La météo annonce soleil aujourd'hui et pluie demain...nous décidons d'inverser les visites.

Nous partons donc pour le parc national de Kirishima. Mieux vaut voir des volcans sous le soleil et une ville sous la pluie.

La matinée est consacrée à la rando dans les lacs du plateau d'Ebino : Magnifique et ponctuée de belles rencontres

Puis après le déjeuner, nous décidons de grimper au sommet du Mont Karakunidake. Hélàs, la pluie a un peu d'avance. A peine partis sur le sentier, des trombes d'eau s'abattent sur nous. Impossible d'aller plus loin. Nous attendons que ça se calme...mais c'est parti pour durer.

Dommage. Nous allons donc à Kumamoto, très déçus.

Ici, il ne pleut pas et nous visitons les galeries commerçantes et les abords du château médiéval.
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Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia?
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :

La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…

Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :

Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.

Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
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Portraits d'Ouzbékistan
1. Un consul pas comme les autres

S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.

La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!

Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.

Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.

En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.

Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!

Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.

Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
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Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
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Indonésie: volcans de Java - découverte de Sulawesi de Makassar à Manado
et voilà après un mois sommes de retour chez nous ...

Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...

Nos objectifs :

JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...

L'impression générale :

Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....

Mes préférences :

SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...

JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs

BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...

Surpris par :

l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )

Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...

Conclusion :

Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...

Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !

Bon ça y est on est partis pour un mois !

Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris

Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !

Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .

Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...

Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...

Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !

Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !

Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo

Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !

Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG

lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...

Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .

Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .

Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre

Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
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Vol Manille-Busuanga
Bonjour,

N'est-il pas plus intéressant d'acheter son billet pour Busuanga à l'aéroport de Manille plutôt que de l'acheter à l'avance sur internet ?

merci
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Vol vers New York avec Swiss International Air Lines
Bonjour à tous

Pour moi fevrier 2010 sera un grand moi car c'est la premiere fois que j'irai aux Etats Unis plus precisemment a New York 🙂

J'ai acheté un vol LYON ZURICH NEW YORK Le site internet m'apprend que je voyagerai sur un AIRBUS A330 200 pour l'aller et un AIRBUS A330 300 POUR LE RETOUR 😊 J'aimerai savoir si quelqu'un a déja emprunté cette ligne LYON ZURICH SUR CETTE APPAREIL OU sur un autre Comment est le confort dans l'avion le programme d'animation et la restauration sur cette compagnie ?

Aussi je voyagerai avec un billet éléctronique ( jai achete mon billet via un sit intenet expedia 🤪) J'aimerai savoir si il faut se diriger directement a l'endroit ou on pose les valises ou il faut dabord aller au comptoir de la compagnie pour récuperer les cartes d'embarquement?

Je pense que ce voyage se passera bien avec j'espere l'aide précieuse que vous m'apporterez rapidement je vous prie

A bientot et MERCII !!!!
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Compagnie Cebu Pacific?
Bonsoir à toutes et à tous, Les vacances approchent et par la meme occasion des petits soucis de logistique. Je viens voir si l'un d'entre vous à déjà pris par internet un billet electronique avec la compagnie cebu pacifique pour voyager aux Philippines. J'ai payé et été débité pour un vol AR Bangkok Manille il y a environ 3 semaines et je n'ai tj pas reçu de billet electronique..... Enfin est ce que je pourrai me presenter avec la réservation ??? Enfin des "soucis de riches"... Dans 15 j que du bonheur!!!!!!!

Merci par avance à tous ceux qui pourront me repondre!! Trés bonnes fêtes à tout le monde
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Qui connaît Eastar Jet? (Séoul - Jeju)
Bonjour,

Je voulais faire Séoul - Jeju et j'ai trouvé les prix très intéressants avec Eastar Jet. Est-ce que cette compagnie est fiable du point de vue des horaires et de la réservation et paiement sur internet ? Quelqu'un a-t-il déjà pratiqué cette compagnie ? Merci de vos avis.
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Vol Madrid - Santa Cruz (Bolivie) avec Boliviana de Aviación (BoA)?
Bonjour à tous,

Nous prévoyons de partir cet été en Bolivie pour un mois, et après pas mal de recherches pour trouver des billets pas trop cher j'ai découvert que depuis peu, Boliviana de aviacion (BoA) proposait des vols AR Madrid-Santa Cruz à environ 950€.

C'est plutôt alléchant par rapport aux autres compagnies, mais j'aimerais avoir des retours de personnes ayant déjà volé avec eux : possibilité de souscrire une assurance en cas de pépin de dernier moment? (sur leur site internet ce n'est pas très clair au niveau des différents types de billets...), sûreté des vols ? avis général ?

Air Europa propose le même trajet mais relativement plus cher, donc si vous avez des retours sur BoA ça m'intéresse !

Merci d'avance !
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Paris - Vietnam via Kuala Lumpur par Malaysia Airways
En prévision d'un circuit au Vietnam commençant le 22 mars 2013, nous sommes en quête d'infos sur la compagnie "Malaysia Airways". Nos vols : Paris CDG --> Hanoi, via Kuala-Lumpur (21-22 mars) Saigon --> Paris CDG, via Kuala-Lumpur (5-6 avril)

Quelqu'un du forum a-t'il déjà effectué de tels vols ? Quels sont les avions utilisés sur cette ligne ? ( B 777 ; B737-800 ; A 380 ) ? Quelle configuration de sièges ? ( 2-5-2 ou autre) ? Quelles sont les meilleures places ? Peut-on réserver ses places par internet ? (donc avant l'enregistrement)

Tout renseignement /conseil sera bienvenu ...

Avec nos remerciements anticipés et ...

Bien cordialement
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Iran: autorisation pour un visa iranien, attention à iranianvisa
Bonjour,

Je voudrais vous faire partager mon experience avec l'agence iranianvisa.com , agence qui permet, via internet, d'obtenir une autorisation de postuler pour un visa iranien :

Jour 1 (lundi)

Avec ma conjointe, nous remplissons chacun le formulaire en ligne. Iranianvisa.com envoie un Email de confirmation de bonne reception de nos donnees. Nous recevons un email de leur part nous indiquant les modalités de paiement des frais (au choix : virement sur un compte anglais ou sur un compte turc, ou passer via le site moneybooker.com).

Jour 2 (mardi)

Nous effectuons le virement sur le compte anglais. Cela nous coute 94 euros (sur le site de iranianvisa.com, le prix affiché était de 60 euros …)

Jour 3 (mercredi)

Nous recevons un email nous incitant a payer rapidement, se finissant par une sorte de menace d'informer le ministere des affaires étrangeres iranien de notre manque de serieux, ce qui nous compliquera la tache pour obtenir cette fameuse autorisation ! Nous leur faisons part de notre surprise, du fait que nous avons déjà payé hier, et qu’un virement a l’étranger prends du temps a etre effectué.

Jour 4 (jeudi, jour de conge en Iran)

Nous recevons un email malpoli se terminant par “Hope you will be more serious!” nous pressant d'effectuer le virement sous 5 jours. Nous leur repondons que c'est deja fait. Nous commencons vraiement a nous inquieter … Nous essayons de leur telephoner, mais pas de réponse, ou bien quelqu'un décroche et raccroche aussitot …

Jour 4 (vendredi , jour de conge en Iran)

Pas de réponse.

Jour 5 (samedi)

Nous recevons un mail nous disant que leur compte googlemail a ete piraté, et que des gens essaient de leur faire une mauvaise réputation. Nous rigolons très jaune : c'est avec leur adresse mail google qu'il nous ont transmis les coordonnees des comptes bancaires … Faut-il les croire ? Peut être sont-ils de mèche avec les “pirates” ? Nous leur écrivons que c'est LEUR faute s'ils se sont fait pirater leur compte , et que c'est LEUR faute si nos donnees personnelles (et notre argent) ont ete transmises à des criminels. Nous voulons etre remboursés. Comme avant hier, personne ne nous repond au telephone.

Nous leur ecrivons un email les menacant de contacter differentes ambassades, ainsi que le ministere des affaires etrangeres iranien. Nous les menaçons d'engager des poursuites judiciaires aussi. Personne ne répond au telephone.

Jour 6 (dimanche)

Toujours pas de réponse (ni par email, ni au telephone).

Jour 7 (lundi)

Idem.

Jour 8 (mardi)

Nous leur envoyons un courrier et commençons a nous renseigner aupres de differents services de police.

Voila ou nous en sommes aujourd’hui …

Nous voudrions savoir si quelqu’un-e a déjà eu à faire a ce genre d’arnaque avec cette agence, et comment cela s’est terminé !

Merci d’avance !
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Travailler et vivre au Canada ou au Québec
Bonjour,

Moi, ma compagne et notre petit bout'chou de 20 mois, souhaitons nous installer au Canada pour y vivre et y travailler. Ma compagne est actuellement en poste chez un équipementier automobile en tant que "dessinateur projeteur" depuis 6 ans, et avant cela, elle travailla également dans le domaine aéronautique pour Airbus, soit plus de 10 ans dans le secteur industriel. Avec un salaire plus que satisfaisant, l'envie de changer d'horizon, de vie, nous amènes néanmoins à faire le grand choix de quitter l'hexagone pour nous sentir "revivre". A 40 pour moi, et 36 ans pour elle, il me semble qu'il n'est pas encore trop tard. De mon côté, ayant 15 ans d'immobilier derrière moi, et 5 ans d'activité commerciale (gérance de librairie), travailleur indépendant, je pense encore faire parti des "actifs". Afin de faire le grand saut, il faudrait que ma compagne trouve une entreprise comme Bombardier ou autres qui puissent la recruter. Pour moi, ma situation de travailleur indépendant n'est pas un soucis. A tous mes ami (es) du Canada ou du Québec, qu'avez-vous à nous dire sur ce projet de "français" voulant quitter ce vieux pays qu'est la France pour rejoindre le "Nouveau Monde" ?
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Réservation de vols intérieurs indiens
Celà fait quelques mois que je consulte régulièrement le forum pour préparer mon voyage en Inde du Nord-Ouest cet été. Déjà beaucoup de réponses, merci à tous. Cependant, je n'ai rien lu sur la réservation en avance de vols intérieurs; plus précisément, comment contourner le fait que la réservation depuis la France est impossible sur le site d'Indian Airlines ? Jet Airways a bien une adresse à Paris, mais ils sont un peu chers, et surtout ne couvrent pas toutes les destinations qui m'intéressent. Quelq'un a-t-il une solution ? Merci à vous
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Palawan aux Philippines
Bonjour,

Je projette un voyage à Palawan cet été et je sais que ce n'est pas la bonne saison. Est ce que l'un d'entre vous y est allé à cette époque ?

Combien coute un Manille Palawan en avion environ ?

merci
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Crashs d'avions civils
Bonjour,

Je recherche désepérément sur le net des statistiques ou un historique concernant les crashs dans l'aviation civile: date, type d'appareil, nombre de victimes, compagnie... J'aimerais trouver des statistiques sur l'ensemble du monde.

Merci d'avance si vous pouvez m'aider !
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35 jours en Malaisie, Singapour, l’île de Koh Lipe en novembre-décembre 2018
6/11 et 7/11 Départ de Bâle à Londres et Kuala Lumpur Décollage dans un airbus A319 de British Airways pour Heathrow (1H10mn de vol. Attente puis re-décollage dans un Boeing 787 de British pour Kuala Lumpur, pour 12h22 de vol. Repas très correct, on a presque bien dormi ! A K.L. pour rejoindre le centre ville nous prenons une navette de bus pour K.L. Sentral. Trajet assez fluide bien que chargé sur des autoroutes à péages qui longent des plantations de palmiers à huile et des villes modernes composées, comme en Angleterre de centaines de maisons accolées toutes semblables épousant les courbes de niveaux du relief. Au bout d'1h1/2 le bus nous laisse à la gare de KL Sentral, de là un minibus nous emmène ensuite vers Puduraya d'où nous devrions rejoindre à pied notre hôtel. Il pleuviote, la nuit commence à tomber et on est un peu perdu dans ces ruelles sans nom. De guerre lasse nous prenons un taxi qui pour 15 rmy (Ringgit malaisien, 10 rmy=2.2€) nous dépose à la Jalan Rembia, la ruelle de notre GH. Nous nous installons dans ce petit hôtel propre avec une belle terrasse extérieure couverte où sont installés des canapés et des tables. Nous partons à la recherche d'un resto dans la rue Jalan Alor, rue réputée pour ces nombreux « food stores » : Ils se succèdent les uns derrière les autres et proposent toutes les cuisines asiatiques : malaise, indienne, thaïe, chinoise, indonésienne, japonaise et coréenne. Nous choisissons, un peu au hasard un thaï et y mangeons sur la terrasse abritée de la pluie, deux curry, rouge et vert aussi pimentés l'un que l'autre mais très goûteux et très copieux, le prix est en conséquence (30 rmy le plat), la grande bière est à 20 rmy.



Place Merdeka

8/11 Kuala Lumpur Ce matin il fait déjà bien chaud et humide mais il y a un beau soleil et quelques nuages peu menaçants. Nous allons prendre à 10 mn à pied, le métro à Bukit Bintang en direction du centre ville et descendons à Merdeka. Nous découvrons le modernisme d’une grande ville malaisienne au travers de son métro : tout est nickel, les machines automatiques fonctionnent bien et de façon très explicite, le tout est d’une propreté impeccable. J'ai un peu de mal à m'orienter en sortant de la station, le plan en ma possession est très imprécis, quant au GPS du smartphone il réagit seulement au bout de 20 secondes s'affole dans tous les sens affiche des tas d'infos perturbantes. Le plus simple est encore de demander notre chemin et nous voilà à l'entrée du marché chinois dans la célèbre rue Petaling. De part et d'autres de la rue piétonne des vendeurs essaient de vous attirer dans leurs magasins exactement comme dans les pays arabes ! Il est vrai qu'on y est d'une certaine façon ! (la Malaisie est un régime politique islamique et compte près de 60% de musulmans). Nous en profitons pour visiter deux temples chinois et un temple indien, preuve du multiculturalisme malaisien. Quant au marché central couvert et moderne il est aseptisé, nickel chrome avec de nombreux magasins de souvenirs et quelques gargotes. Nous continuons en direction de la place Merdeka tout proche : c’est La place de K.L. autour de laquelle se regroupent des bâtiments officiels. Dommage que le terrain de cricket au centre soit entièrement clôturé pour travaux. Tout autour de la place se trouvent quelques beaux exemplaires de bâtiments de style moghol ou Tudor, construits par les Anglais ! Il y a même une église toute blanche au bout du terrain. En face, de l'autre côté de la rivière, la mosquée est reconnaissable à sa couleur blanche et ses innombrables dômes. On ne peut la visiter à cette heure, nous retournons donc chez nous par le métro mais on se perd facilement dans ces stations interconnectées par manque d'informations précises : les n° des lignes notés sur mon plan ne correspondent pas à celles affichées dans les stations ! Enfin on y arrive quand même, on a même dû payer un supplément à l'arrivée à Bukit Bintang ayant pris le monorail plus cher au lieu du MRT moins cher ! Petite pause bienvenue. En Malaisie on trouve partout de délicieux jus de fruits, shakes ou smoothies pas chers dont on se régale.Un peu plus tard pour aller voir la front line du KLBCD, (en fait le panorama des grandes tours du centre des affaires) je prends le monorail jusqu'à Titiwangsa où parait-il se trouve un parc d'où la vue sur la ville est magnifique. En arrivant au terminus de Titiwangsa pas de parc à l'horizon mais des autoroutes urbaines partout, des échangeurs compliqués, des chantiers, des grues. Je me renseigne et un habitant me donne vaguement la direction en me précisant que c'est compliqué car il y a plein d'échangeurs d'autoroutes à traverser et avec la circulation dingue c'est mission impossible. Finalement je démarre sur un vague sentier qui longe l'autoroute et qui se transforme en un petit chemin qui emprunte même une passerelle pour traverser l'autoroute. En fin de compte grâce au GPS du téléphone, je me repère et arrive à rejoindre, sans trop de risque le parc qui est situé derrière un grand bâtiment à vocation culturelle et artistique l’Istana Budaya. Au moment d'arriver à la hauteur du parc je me rends compte qu'il est entièrement clôturé par de hautes barrières de plastique qui empêchent de passer et même de voir. Déçu et en colère, il ne me reste plus qu'à refaire le trajet inverse de plus d'un km pour reprendre le monorail sous une chaleur étouffante. Je reprends donc le monorail et m'arrête à Bukit Nanas, une station proche du CBD pour déambuler parmi les gratte-ciel qui entourent la tour Petronas (la plus haute avec 451m).On se croirait dans n'importe quel CBD (Central Business District) d'une grande ville américaine, tous ces immeubles d'au moins 100m de haut sont occupés par des hôtels de luxes, des banques, des entreprises et des condominiums de luxe. Des restos, des bars chics occidentalisés ainsi que des magasins de luxe occupent les rez-de-chaussée. De grandes avenues à plusieurs voies et à sens unique traversent ces zones d'affaires. Pour varier les plaisirs je prends un autre chemin, la nuit tombe et je ne sais plus où je suis ! Toutes les avenues se ressemblent, les immeubles également. Le GPS du téléphone capte mal les satellites et ne me renseigne qu'avec beaucoup de retard et d'imprécision. Après avoir beaucoup tourné en rond je finis par demander mon chemin et en fait je suis, depuis le début de ma galère à moins de 500 m de l'hôtel ! Diner dans un resto indien sympa (Nasi Kandar) tout près de l'hôtel. Au menu des galettes fourrées, des murtabak et rotis canai.



quartier coloré de Bukit Bintang à K.L.

9/11 de K.L. à Malacca Réveil à 8h, le jetlag est à peu près absorbé ! On part prendre le petit-déjeuner indien au Nasi Kandar (roti telur avec un œuf et des oignons et un masala dosai, café et thé au lait sucré. Ayant une envie de voir de haut cette capitale je pars à pied en direction de la KL tower que je vois devant moi pas très loin mais je suis incapable d'estimer la distance qui m'en sépare ? En fait il me faudra à peine 20 mn pour me retrouver au pied de la tour qui est érigée sur une petite colline au milieu du CBD. Étonnement je suis seul, pas de queue, j'obtiens le tarif senior (29 myr) et en 75 secondes l'ascenseur m'aura fait parcourir les 275m qui me séparaient de la terrasse panoramique : seul dans l'ascenseur, on est je crois 4 visiteurs en tout à faire le tour de 360° de cette terrasse qui domine toute la ville, le temps est un peu brumeux mais on voit bien les différents quartiers du centre ville avec la place Merdeka. Vu d'en haut on dirait que la ville est divisée en plusieurs quartiers séparés par des espaces verts ou des vides reliés les uns aux autres par de grandes avenues à plusieurs voies de circulation. Après avoir fait le tour de la terrasse et pris de nombreuses photos dont celles de la tour Petronas, autre tour emblématique de la ville, je redescends et emprunte une grande avenue en direction du sud. Je me rends compte une fois de plus qu'ici le piéton n'est pas roi, les trottoirs sont souvent interrompus par des travaux ce qui l'oblige à marcher sur la chaussée ce qui est assez dangereux. Finalement ce quartier de grands immeubles se révèle froid et inhumain, il y a peu de restaurants ou de magasins, peu de piétons, surtout si on le compare aux quartiers populaires comme celui de Bukit Bintang ou celui des quartiers chinois ou indiens. Départ en bus pour Malacca, nous prenons d’abord le monorail puis changeons pour aller au BTS la gare routière d'où partent les bus pour le Sud. C'est un grand immeuble avec des guichets modernes et informatisés. Notre bus prévu à 12h30 partira à l'heure pile, nous sommes assis tout devant le trajet se fera sur autoroute jusqu'à l'arrivée à Malacca. Nous aurons l'occasion encore une fois de voir des plantations de palmiers à huile et des villes modernes formées d'immenses lotissements de maisons accolées. À la station de bus de Malacca nous attendrons 20 mn le bus 17 qui nous emmènera au centre ville devant le stadthuis (Hôtel de ville). De là à pied il nous faut à peine 5mn pour rejoindre notre hôtel le Gingerflower. Bel hôtel situé dans une maison traditionnelle étroite sur la façade mais très longue. La chambre est toute propre avec tout le confort. Nous partons nous balader dans le vieux quartier chinois et nous ne sommes pas seuls, en effet à partir du vendredi et jusqu'à la fin du WE Malacca est célèbre pour son marché de nuit et les touristes locaux affluent pour s’en rendre compte il suffit de voir le nombre de bus qui dégorgent leur contenus sur la place de la mairie, les groupes scolaires ne manquent pas non plus à l'appel. Cette ambiance nous rappelle les villes d'Hoi Anh, Paï, Siem Reap, Cochin ou Galle. Les restaurants, bars, magasins de souvenirs, salons de massages et GH se succèdent les uns derrière les autres. Les rues étroites sont encombrées par des files de voitures qui avancent au pas. Les touristes chinois, malais et indiens s'interpellent de vive voix ! En attendant d'aller manger nous prenons un apéritif au Geografer café. Vers 18h nous allons diner dans un petit restaurant spécialisé dans la cuisine peranakan, le Kocic Kitchen : La cuisine peranakan ou Nyonya mélange les deux cultures, chinoise et malaise. Nous y mangerons un délicieux nyonia Laksa et un assortiment d'Otak otak arrosés par un jus de lime frais. L'addition ne dépasse pas les 8 € pour les deux. Nous allons ensuite arpenter les allées du marché, c'est à dire une des rues principales qui a été coupée à la circulation des véhicules. On y vend surtout des articles clinquants et kitsch en provenance de Chine, il y aussi la partie restauration composée de cantines c'est-à-dire de petits stands où l’on peut grignoter de tout : fritures, gâteaux, huitres, jus divers, etc. il ne faut pas oublier quand on sort du marché les incontournables rickshaws kitchissimes avec leurs décorations chargées de couleurs acidulées qui ont pour thèmes « hello Kity » et autres stupidités. De plus ils sont sonorisés et ce n'est pas du meilleur goût non plus. Et, cerise sur le gâteau, le soir ils allument leurs guirlandes multicolores ce qui en rajoutent encore une couche, comme si cela ne suffisait pas.

Malacca : marché de nuit

10/11 Malacca Visite de Malacca : nous commençons d'abord par le quartier du Stadhuis et ses bâtiments de style hollandais de couleur rouge puis nous montons sur la colline voir l'église portugaise d’où l’on jouit d’un beau panorama sur la ville. On redescend ensuite par le vieux cimetière hollandais en direction de la porta da Santiago seul vestige de la muraille portugaise qui entourait la ville au XVI e siècle. En revenant vers la ville basse nous continuons vers l'église St Xavier avant de retourner vers la ville chinoise. L'après-midi nous verrons, dans la ville chinoise, la très belle maison « Baba Nyonia Heritage » : Il s’agit d’une superbe maison chinoise qui appartenait à une riche famille de commerçants chinois et qui est restée à peu près dans son état original, ameublement et objets décoratifs d’époque compris., Après le dîner chez Kocic Kitchen, nous replongeons dans la sympathique ambiance, sonore et colorée du marché de nuit.

11/11 Malacca Ce matin il y a un beau ciel bleu et nous en profitons pour faire la balade à pied qui mène, en longeant la rivière Malacca, jusqu'à une maison malaise typique : la Villa Sentosa. Il fait déjà bien chaud, c’est une des journées les plus chaudes de la semaine d'après les locaux ! La promenade est agréable, le chemin bien entretenu, les balayeurs sont à l'œuvre ainsi que les peintres, les grands immeubles succèdent aux maisons plus petites donnant à l'ensemble une touche désordonnée. Nous avons visité cette belle villa en compagnie du sympathique maître de maison, petit fils du propriétaire qui l'a fait construire vers 1920. Malgré une température étouffante à l’extérieur, il fait bon dans la maison, ce qui s’explique par le fait que tous les murs ont la partie supérieure ouverte pour permettre la circulation de l'air dans toutes les pièces.

12/11 De Malacca à Singapour Nous partons vers l'arrêt de bus tout proche (5mn) en face du Stadthuis, les bus de touristes chinois font la queue pour délivrer chacun sa horde de touristes tous chapeautés et harnachés de smartphones sur perche. Notre bus, le n° 17 arrive et nous emmène après avoir fait un grand tour du coté des parcs d'attractions et de grands malls, devant la gare routière. Là il est 10h et on nous propose deux places dans le bus de 9h45 ? En fait il est en retard et n'arrivera que vers 10h15. La route vers Singapour va longer des plantations de palmiers à huile sur des km et des km. Au bout de 4h nous voilà à la frontière du coté malaisien, ça nous a pris 3mn, du coté singapourien 1h30mn nous reprenons notre bus qui nous laissera au Golden tower. De là, à pied nous nous dirigeons vers la station de métro de Lavander. Le ticketing automatique est super simple et très intuitif. Nous prenons un métro super propre et rapide qui va nous emmener vers le City-hall où nous changeons pour la station de Somerset. De là il nous faudra 10 mn pour rejoindre notre studio au 5 Kim Yam Rd. Après un violent orage de mousson nous allons faire quelques courses au supermarché proche pour le petit-déjeuner puis allons diner dans un restaurant indien un peu plus loin sur Killiney rd. Bon et pas cher.

Singapour : Le centre des affaires

13/11 Singapour Bonne nuit grâce à une clim discrète et un silence propice au sommeil. Nous prenons notre petit-déjeuner en utilisant l’unique chaise et le mini frigo comme autre chaise ! Temps un peu couvert on descend à pied en direction de la rivière Singapour, belle balade le long des anciens quais que nous avions connus (il y a 41 ans mais dans au autre état !) et qui ont été réhabilités de façon à en faire le dernier endroit à la mode où on vient s'encanailler dans les bars, restaurants, boites de nuit installés le long de la rivière. Nous franchissons ensuite un pont vers l‘ouest en direction de Chinatown pour nous promener dans les rues touristiques de Mosque St, Temple St, et ses parallèles. C'est un quartier très animé avec énormément de vendeurs d'articles de basse qualité pour touristes. On y trouve également le « China Complexe », espèce de grande surface avec un marché de produits frais en sous-sol où l’on peut acheter des poissons des fruits et légumes. Pas très loin se trouve le temple de la dent de bouddha. J’aime bien contempler les villes de haut c’est pourquoi je me suis payé l’ascension tout en haut des tours du « Pinnacle Duxton : j'ai eu un peu de mal à trouver l'endroit où l'on pouvait monter : le guichet, minuscule et coincé se trouve à la porte G au rez-de-chaussée mais difficile à trouver sans indications, de plus entre 13 et 13h30 c'est fermé pour permettre à l'employé de déjeuner. Il faut également, ou une carte de transport, ou payer une caution de 10$ et avoir obligatoirement l'appoint des 6$. Ouf ça y est je prends l'ascenseur jusqu'au 50 e et là, malgré le temps gris on bénéficie d’une vue sur 360° sur Singapour de plus la passerelle encercle le haut des sept bâtiments ce qui permet de varier les points de vue. Après y avoir passé pas mal de temps je pars retrouver Monique au parc Duxton. On reprend le métro pour découvrir le quartier colonial avec l’hôtel Raffles tout en travaux et entièrement barricadé derrière des palissades, la cathédrale St Andrew, et les bâtiments situés près de la rivière : Théatre, musée asiatique, salle de concert. Arrêt boissons le long des Quays puis excellent diner de poissons chez Jumbo, un restaurant spécialisé en produits de la mer.



Singapour : Marina Bays Sands à g. et le Science & Arts Museum à dr.

14/11 Singapour Gros orage cette nuit avec éclairs, tonnerre et trombes d'eau, résultat il y a de l'eau qui suinte du mur et a coulé sur le sol près du mini-frigo. On a envoyé un SMS à notre contact et un jeune est venu passer la serpillière. On est ensuite allé prendre le métro à Somerset direction Bayfront dans le but d’aller voir « the gardens of the Bay : On passe d’abord devant le fameux gratte-ciel surmonté d'un navire ! Impressionnant ! De l'autre côté, sur des terrains récupérés sur la mer se trouve les « gardens of the bay » avec ces célèbres tours métalliques en forme d'arbres et revêtues de plantes grimpantes. A l’intérieur du parc il y a plusieurs jardins exotiques avec une thématique chaque fois différente : malaise, chinoise, palmiers, fruits et fleurs. Les deux attractions principales sont les deux dômes « Cloud Forest » et le « Flower Dome ». L'entrée n'est pas donnée mais ça vaut vraiment la peine : dommage que la fête de Noël se soit déjà invitée en squattant quelques espaces avec des décorations criardes et des musiques sirupeuses, les enfants et les parents photographes par contre apprécient. Si le premier dôme est consacré aux biotopes européens, méditerranéens et australiens, le deuxième dôme, est consacré aux mondes tropicaux. Le centre du dôme est occupé par une « montagne artificielle de 35 m de haut habillée de multiples plantes, une grande cascade coule depuis tout en haut. Deux passerelles suspendues à deux hauteurs différentes permettent de prendre du champ et de bien voir les plantes. On monte en ascenseur jusqu'au 6eme étage et de là on redescend vers le bas en utilisant les deux passerelles. Notre flânerie continue par les espaces réservés aux palmiers, aux fleurs et fruits puis on passe sous les célèbres tours habillées de plantes (les « Supertrees ». On quitte le jardin pour aller dans le centre commercial de Marina Bay. C'est un immeuble de plusieurs étages aux galeries ouvertes entièrement dédiées aux commerces de luxe. Tout autour on peut voir plusieurs édifices à l'architecture très moderne comme le musée d'art moderne en forme de Lotus, le bâtiment LVMH et la passerelle Helix. De cet endroit on a une très belle vue sur la frontline des tours du CBD. On continue notre découverte de Singapour par la découverte de Little india : on y retrouve cette ambiance typique en se baladant dans ces rues colorées aux odeurs d'épices et à la musique indienne omniprésente ! En soirée on va diner dans le coin de Killiney rd et on opte pour un restaurant vietnamien. Un peu plus tard je prends le métro pour « the gardens of the bay » pour assister au son et lumière qui y est donné tous les soirs. C’est un très beau spectacle avec une musique un peu convenue tirée des grands standards du monde de la pop. Par contre ce qui est magnifique c'est la vue la nuit tombée sur la frontline, le Marina Sands, la grande roue, le musée d'art moderne … C'est féerique et je ne m'en lasse pas et essaie de prendre des photos mais de nuit il faut des poses de 4 à 8 secondes et sans réel pied pour stabiliser l'appareil c'est galère. Après avoir pas mal tourné autour du Marina Sands j’emprunte la passerelle Helix puis longe les quais vers la ville en passant par le pont du jubilé non loin du célèbre lion.

15/11 de Singapour à Mersing Réveil à 7h45, nous sommes prêts mais notre loueur, malgré nos sms ne répond pas à notre appel vers 9h20 nous partons et laissons les clés dans la chambre, n'ayant pas eu d'autres instructions. Le ciel est bleu, pour une fois ! Nous prenons le MRT pour Kranji tout au nord. Là il nous faut attendre, une grosse file de gens font la queue pou le bus n° 170 qui doit nous emmener à Johor Bahru il commence à pleuvoir, le ciel bleu n'aura pas duré longtemps. Le premier bus se remplit vite, puis au bout d'1/2h un autre bus arrive, et nous arrivons à le prendre jusqu'à la frontière singapourienne, les formalités sont assez vite expédiées, mais il nous faut maintenant refaire la queue pour reprendre le bus jusqu'à la frontière malaise et là aussi il y a beaucoup de monde mais avec un peu de patience nous arrivons à rentrer les derniers dans un bus archicomble. Après les formalités à la frontière malaisienne, nous grimpons dans un bus local qui démarre aussitôt pour nous emmener à Larkin bus station. Il est près de 12h15, nous avons mis 3 h depuis notre départ du studio ! Là nous prenons nos billets pour le premier bus pour Mersing à 14h. Attente et lecture dans une cafétéria climatisée et silencieuse. A 14h10 le bus démarre pour Mersing, il pleut sans arrêt depuis la fin de la matinée, le paysage, comme d'habitude se résume à une succession de plantations de palmiers à huile. Au bout de 2h30 mn nous sommes à Mersing sous une petite bruine. Nous choisissons le Sweet hotel, chambre très correcte avec sdb et clim, propre et pas cher (85 myr). Petit tour en ville pour repérer les restos et la jetée du port pour demain. De nombreux restos sont fermés d'autres n'ont plus grand chose à offrir, finalement nous cédons au modernisme et allons chez un franchisé de la restauration rapide : « Marrybrown » au nom pas vraiment malaisien ! Pas extraordinaire mais mangeable... nous faisons confirmer l'heure du 1er ferry à 8h. Retour au Sweet. Bonne nuit fraiche et calme, denrée rare dans ce pays !!!

16/11 de Mersing à l’île Tioman Beau temps, le ciel est toujours un peu couvert, mer calme, nous allons au port distant de 10mn à pied, où nous prenons un en-cas : 2 thés et 2 œufs frits (1€) c’est peu coûteux et ça nous cale ! Nous embarquons dans le bateau qui démarre à 8h en direction de l’île Tioman, pas mal de locaux, trois occidentaux, nous compris, c'est vraiment la basse saison touristique pour Tioman ! Au bout de 2 h nous abordons au 1er arrêt à Salang puis au 2me à Paya puis à ABC et enfin à Tekek vers 10h35. Il fait beau et chaud, nous partons pour le Cheers hôtel réservé sur internet à 10 mn à pied. Nous y avons réservé un bungalow dans un beau jardin. Une petite faim se fait ressentir et nous allons chez Delima pour un déjeuner de noodles (mee). Monique se repose, et je pars me balader vers le Nord jusqu'au point appelé Sunset, retour en 45 mn. Beaucoup de gargotes et de resorts sont fermés à cause de la mousson mais le village reste bien animé grâce à ses nombreux habitants. Dans l'après-midi, je vais me baigner : l’eau est chaude, on y entre sans aucune appréhension, belle plage de sable clair avec quelques restes de corail aplatis. En fonction des courants, flottent sur la mer quelques déchets plastiques ou de polystirène.Baignade écourtée par un subit orage de mousson ! Le soir nous allons diner au restaurant Babura : excellent rice curry et omelette au fromage, le tout arrosé par du jus de pastèque.

17/11 île Tioman temps couvert, petit-déjeuner pris chez « Roti canai » de rotis (galettes indiennes) aux œufs et au fromage c’est excellent. Je loue un masque et tuba et on part se baigner en face du Swiss cottage, l'eau est bonne et je pars à la recherche de coraux et poissons que je trouve à 50m de la plage : ce n'est pas un site majeur mais il y a plusieurs types de coraux et des tas de petits poissons multicolores. Mais le temps se gâte, orage, vent fort et pluie nous font quitter la plage pour rejoindre sous une pluie plus fine notre bungalow. Dans l’après-midi je pars à la découverte du sud de l'île : il bruinera tout du long mais la température restera agréable. Le chemin goudronné va jusqu'à l'immense Berejaya resort le traverse puis longe un terrain de golf, un 2me resort tout en hauteur accroché à la colline puis le goudron disparaît, un chemin assez large prend le relais et longe un centre de conservation des tortues. Pour contourner un promontoire rocheux le sentier de plus en plus étroit grimpe de façon très raide (le sol est équipé de treillis métalliques et de cordes pour éviter les glissades mais après une forte pluie comme ça été le cas aujourd'hui ça glisse quand même pas mal. Après la grimpette c'est la descente tout aussi glissante et équipée de la même façon et on arrive enfin à Paya beach au bout d'1h30mn de marche. Paya beach est coincée au bout d'une plage dans un vallon situé entre la montagne et la plage. Quelques resorts, quelques bars et restaurants forment l'essentiel du village. Retour par le même chemin, en cours de routes j'ai vu de nombreux singes, un varan paresseusement étalé sur une boule de pierre, des ibis et même un écureuil dégustant une mangue. Pour dîner il n'y a pas beaucoup de choix en cette saison, nous retournons au Delima près du port manger des nouilles et du riz !

Tioman : plage aux plastiques

18/11 ile de Tioman Le ciel paraît dégagé mais un peu plus loin c'est déjà bien sombre. On en profite pour démarrer la journée par un bain de mer et un peu de snorkeling toujours en face du Swiss cottage. Finalement le soleil aura provisoirement vaincu les nuages. Pour petit-déjeuner nous n'avons que le seafood chinois que nous n'avons pas encore testé : Monique se prend de passion pour une omelette et moi pour les thai nasi goreng, au final pas mauvais du tout. Une averse vient troubler notre repos au bungalow. Le problème avec ce temps et cette humidité c'est que rien ne sèche ! Heureusement avec la clim et le ventilo dans la chambre on se débrouille. Vers 18h je pars faire quelques photos le long de la plage envahie par un groupe de singes, le soleil disparaît rapidement derrière une barrière de nuages sur l'horizon.

19/11 de l’île Tioman à Cherating Levés à 6h10, malgré une panne de réveil nous sommes prêts en 10mn. Il nous faut 10mn de marche jusqu'au port nous y sommes à 6h30, pas de panique le bateau n'est pas là et les passagers attendent tranquillement l'arrivée du bateau qui arrivera à 7h. Les sièges sont un peu défoncés, la mer houleuse mais il ne pleut pas. Au bout de 2h nous arrivons à Mersing sous un beau soleil bien chaud, nous allons directement à la gare routière pour nous enquérir du prochain bus pour Kuantan et Cherating. Le prochain est à 11h45 et nous emmènera jusqu'à Cherating même alors que je pensais qu’il fallait changer à Kuantan. En attendant nous recherchons le bar « moderne » que Monique avait repéré à l'aller et le trouvons, c'est le Calypso : Nous y prendrons un vrai petit-déjeuner anglo-saxon avec toasts, beurre, œufs et lardons, un café et un thé au lait très sucré, trop sucré à notre goût mais c’est l’habitude ici. A 11h45 un super-bus MAN à deux étages nous emmène vers Cherating, par une belle route et même un bout d'autoroute, on longe des plantations de palmiers et des villages avec de superbes mosquées modernes et de belle taille. Après une demi- heure d'arrêt à Kuantan nous reprenons le bus et arrivons vers 17h à Cherating. Ayant repéré sur le GPS l'endroit où nous devions descendre, je me rends compte que le bus continue sa route, mais à notre demande il nous laisse 500m plus loin que l'embranchement désiré. C'est donc à pied que nous visitons les quelques GH repérés, les premiers sont plus que rustiques mais pas chers ! Finalement nous nous laissons tenter par le Ranting plus cher mais qui semble un peu plus propre et plus spacieux. Après nous être installés nous allons nous promener sur la belle plage derrière le GH. Beau coucher de soleil dans les nuages. Nuit dificile, le matelas mousse, posé sur un sommier en bois est d'une dureté redoutable et la clim non réglable souffle un air glacé.

20/11 Cherating Levé vers 7h pour voir le lever de soleil hélas les nuages sont déjà nombreux ce matin et cette nuit il est tombée une super averse. Nous décidons d'essayer de quitter ce bungalow cher et inconfortable : pas de chaises, ni d'endroits où déposer nos affaires, sdb minable, pas de bouilloire etc. Monique négocie avec un nouvel employé avenant qui nous rembourse la chambre. Entretemps on était allé voir au Tanjoung Inn juste à coté et pour le même prix il n'y a pas photo, beau bungalow avec terrasse dans un décor idyllique avec un étang, des arbres et des plantes tropicales tout autour. En fait de ville Cherating se résume à quelques rues proches de la plage où se concentrent resorts de luxe, Guest house rustiques et des restaurants. Il y a beaucoup de singes qui tournent autour des poubelles et se promènent sur les fils électriques de poteau en poteau. Plus tard je pars me baigner dans une eau chaude. Il faut marcher longtemps et j'ai toujours de l'eau jusqu'aux genoux. Cherating est réputée pour ses spots de surf et à voir des vaguelettes déferler je me demande où on pourrait faire du surf ! Pour l'instant on ne sait pas encore comment quitter Cherating : stop bus sur la route mais où et quand, taxi vers le N ou le S ? Pour l'instant le seul point d'information du coin est fermé ! Cherating est aussi connue pour abriter des centaines de lucioles dans sa mangrove et c’était aussi une raison de nous arrêter ici. Le problème en période de mousson c’est que s’il pleut les lucioles se cachent et avec le temps changeant qui règne ici c’est difficile de prévoir ne serait-ce qu’une heure à l’avance le temps qu’il fera. En repassant au point d’information j’ai enfin eu les réponses à mes questions : un chauffeur de taxi présent devant le kiosque me confirme que le plus simple est de faire en taxi la route d’ici jusqu’à la station de bus de Kemaman d’où partent les bus pour la côte Nord. Vers 19h15 comme il ne pleut pas, nous décidons d’aller voir les lucioles et nous présentons devant l’embarcadère de « Afisz firefly conservation ». Nous sommes assez nombreux et c’est 3 bateaux qui vont partir à la découverte des lucioles de la mangrove. Hafisz grâce à ses connaissances scientifiques nous fait d'abord un topo sur ces fameuses lucioles puis nous partons dans le noir et très vite on aperçoit quelques lucioles qui volent de branche en branche. De temps en temps Hafiz en allumant sa lampe de poche spéciale les attire vers nous et c’est un petit nuage de lucioles qui converge vers nous, certaines se prennent même dans les cheveux bouclés de Monique ! C'est magique on dirait des illuminations de Noël avec les LED clignotantes.

21/11 de Cherating à Kuala Terengganu Après un excellent petit déjeuner varié, nous partons en taxi à 9h à la station de bus de Kemaman que nous atteignons au bout de 20 mn pour 30 rmy. Là nous attendrons jusqu'à 10h avant de repartir pour K. Terengganu où nous arrivons au bout de 2h30mn sur une belle autoroute qui longe le littoral. Le bus nous laisse au centre ville, de là à pied nous testons notre 1er choix le YT midtown hotel, c'est le bon choix : chambre moderne et propre, prix doux, petit-déjeuner compris. Nous déposons nos affaires et allons découvrir la ville en commençant par Chinatown et la fameuse rue Jalan kampoung China avec ses magasins traditionnels, son temple rutilant d'or et de rouge, ses portiques chargés de dragons. Nous parcourons ensuite le grand marché et en profitons pour acheter deux beaux batiks. Il y a l’embarras du choix, des dizaines de boutiques toutes spécialisées en batiks se succèdent les unes les autres. Pendant que Monique rebrousse chemin vers l'hôtel, j'essaye de rejoindre l'île Duyiong afin d’y voir des chantiers traditionnels de construction de bateaux, mais les infos à ce sujet sont peu fiables, je ne vois pas ede traversier, l’île un peu trop grande pour être parcourue à pied je décide donc de me contenter du bord de la rivière puis de revenir vers le palais du sultan. En soirée nous allons diner au Golden dragon sur Chinatown : rouleaux de printemps et chicken sour with lemon sauce, tiger beer et chinese tea : excellent et pas cher. Service rapide et expéditif, les clients attendent de trouver table vide, ils mangent, payent et laissent leurs places aux suivants, c'est le « chinese business » !

22/11 de Kuala Terengganu à Kota Bharu A 9h nous partons à la gare proche pour prendre nos billets de bus pour Kota Bharu. Départ 10h20mn pour 3h de route dans une campagne toujours similaire : plantations de palmiers, de temps en temps une grosse implantation industrielle et des villages avec leurs grandes mosquées. A Kota Bahru l'arrêt de bus Tesco est excentré et nous oblige à prendre un taxi (15rmy) jusqu'à l'hôtel Crystal Lodge réservé sur internet hier. Bel hôtel dans une tour moderne tout près du centre ville. Balade dans cette ville à l'architecture hétéroclite : grandes tours kitch, mosquées aux nombreux dômes tout blancs, bâtiments officiels de style hispano-mauresque, quartiers commerçants de maisons à deux étages de style chinois. Nous faisons un tour au grand marché ainsi qu'à celui déstiné aux touristes. Peu de magasins ouverts, de toute façon dès 16h tout commence à fermer et après 18h il n'y a plus personne. L'office du tourisme dont l'adresse était très mal indiquée dans le routard est fermé et le fléchage des sites à visiter est inexistant. A part quelques musées à l'intérêt limité il n'y a rien à voir. Le grand marché reste donc l'intérêt principal mais il ressemble à tous les autres déjà vus. Dîner dans un restaurant indien de bonne qualité avec des massalas de moutons et de poulet ainsi que des rotis. Nuit un peu bruyante due à des pots d'échappements libres de motos ou de voiture. La clim est aussi délicate à régler, soit elle est froide et puissante soit chaude et sans ventilation !

23/11 Kota Bharu Monique a dû prendre froid avec la clim, résultat, elle tousse à s’arracher les poumons !Après un excellent petit-déjeuner sur la terrasse au 7e étage avec beaucoup de choix, nous décidons d' aller assister au concours de chants d'oiseaux sur Jalan Sri Cemerlang, après le Wana café sur la gauche avant d'arriver à une grande tour sur la gauche également. Sur un grand pré a été installée une structure métallique pour suspendre des cages d'oiseaux. Il y en a bien une cinquantaine et on entend les chants de loin. Un juge seul homme sur le terrain écoute et note sur son cahier chaque chant pour une durée précise. A chaque coup de sifflet donné par un autre juge il se déplace pour écouter un autre oiseau. Les propriétaires, regroupés sur le côté, écoutent et discutent entre eux, attendant le verdict du juge. De temps en temps l'un remporte un trophée, un autre juge note sur un grand tableau les résultats de l'épreuve. Il n'y a que des hommes et la présence d’une seule femme semble un peu les perturber ! Cette partie Nord Est de la Malaisie pratique un islam nettement plus rigoriste que dans le reste du pays. Ne sachant trop ni où ni quoi dîner nous tombons par hasard sur le Switzerland, un petit resto tenu par un Suisse : soupe de potiron au lait de coco et spaghettis avec plein de bonnes choses, comme quoi le mariage entre les cuisines malaise et suisse peut donner d’excellents résultats !

Le juge des "chants d'oiseaux" à l'écoute !

24/11 de Kota Bharu à Alor Setar côte est A la tesco bus station, nous obtenons apparemment les deux dernières places, au fond du bus au 1er étage. Départ à 9h30 pour 8h de traversée du pays, au début c'est la campagne traditionnelle puis le relief apparaît recouvert d'une magnifique forêt primaire, malheureusement je constate au cours des km parcourus qu'elle a déjà été bien amputée, à voir les jeunes plantations de palmiers à huile qui trouent le paysage ! C'est néanmoins un beau paysage que traverse cette route. Le relief est assez impressionnant et les sommets doivent bien atteindre les 1500m et plus. Après de nombreux arrêts nous redescendons vers la plaine qui longe la mer en nous approchant de la ville d’Alor Setar, Ce sont maintenant les rizières qui occupent le paysage avec leurs nuances de vert et ces tâches blanches que forment les ibis recherchant des proies dans l'eau. L'arrêt de bus à Alor Setar n'est pas situé en centre ville. Plutôt que d’aller chercher un hôtel en centre , d’autant que cette ville n’a pas d’intérêt, pour revenir ici demain matin et prendre un bus ou taxi pour le port, nous décidons donc d'essayer de nous loger sur place et trouvons un hôtel « Arrosa hôtel » bien plus propre que ce à quoi nous nous attendions ici dans ce quartier commercial et industriel de banlieue. Belle chambre propre, avec clim et wifi. Dîner dans une cantine locale typique de station de bus : 2 bons mee goreng avec deux thés : 10 rmy ! Soit 2 €, bonne nuit calme, lit confortable.

25/11 d’Alor Setar à l’île de Langkawi Petit-déjeuner dans une autre cantine locale où nous battons notre record avec une addition de 6,40 rmy soit 1,4€. Nous montons dans un taxi (15 rmy) pour rejoindre la jetée de Kuala Kedah qui est finalement assez éloignée de la station de bus (12 km). Là on prend le ferry de 9h30, il y a avec beaucoup de monde et des jeunes scolaires, il est vrai que nous sommes dimanche). Le ferry est complet soit 188 places d'après nos numéros, les derniers. Il nous faudra 1h30mn pour atteindre la jetée de Kuah sur l'île de Langkawi. Temps un peu gris mais très chaud et très humide. Nous nous renseignons sur les horaires des bateaux pour Ko Lipe et Penang puis allons négocier une location de voiture. Finalement nous en avons une pour 80 rmy (soit16€) par jour. Il s’agit d’une petite voiture malaisienne de marque Perodua. Départ pour notre GH près de l'aéroport. Et me voilà à conduire une Axia à boite automatique, pas de pb. La route est facile à trouver mais il me faut vite faire le plein, donc trouver le bouton qui déverrouille le réservoir, puis demander à la pompiste de me préparer pour 15 rmy de « petrol » à 2,5 ringit le litre soit 0,54 € le litre, ça change des prix français ! Je repars vers l'aéroport, cherche et trouve, malgré le manque de panneaux informatifs notre GH Gemalai villages. Ce sont de beaux bungalows en bambou et bois sur pilotis installés dans une rizière. Je m’en vais découvrir les plages du coin toutes proches : ça nous change de Kota Bharu, où nous n’avion vu aucun touriste : ici ils sont légions, Chinois, Malaisiens ou Européens. Le long de la rue principale, les restos, bars, magasins de souvenirs, salons de massage et hôtels se succèdent les uns derrière les autres. Les prix ont doublé ou plus : les mangoustans qui valaient 7 rmy le kg au marché de K.B. valent ici 28 rmy ! On entend aussi parler russe ce qui est un signe qui ne trompe pas. Sur la longue plage s'alignent les bateaux, jet skis, paddle, pédalos, et on y propose du parachute ascensionnel et bien d’autres activités. On est de nouveau dans le grand show du business touristique. Le soir il y a le choix entre des restos de cuisine malaise, thai, indienne, chinoise, mexicaine, italienne... Ce sera un chinois et du cuttlefisch et du chicken lemon sauce. Par contre ici la bière n'est pas chère (5rmy la canette de 33cl).

Langkawi : resort de luxe ? mais sûrement pas la déco !!!

26/11 Langkawi Petit-déjeuner sur la terrasse de notre cabane en bambou sous un beau soleil, malgré le tonnerre entendu cette nuit. Nous partons en voiture vers Telaga harbour puis tournons vers le Nord en direction de Tanjoung Rhu. Belle route qui longe la côte puis s'enfonce dans une belle jungle avant d'arriver à la très belle plage de tanjoung Rhu. Beau sable blanc, quelques gargotes et vendeurs de tours en bateau. Sur la plage, jamais plus de 4 personnes dans l'eau sur 1 km de distance, par contre sur l'eau il y a du mouvement avec des bateaux rapides qui déposent des touristes et les récupèrent mais dans l'ensemble c'est très calme. Monique se prend un transat pendant que je me balade le long de la plage vers l'Est, car de l'autre côté vers l’Ouest c'est privé et les gardiens du resort de luxe sont là pour le rappeler. Après nous être baignés et avoir bu des jus de fruits frais, nous partons pour voir le point de vue depuis le sommet du Gunung Raya que l'on atteint par une petite route de 15 km. Bien que la tour soit fermée pour travaux, on jouit d'un beau point de vue depuis le parking et depuis un mirador situé plus bas. Retour chez nous à Pantai Cenai. Diner chez un indien.

Langkawi : la canopée et les télécabines

27/11 Langkawi Beau soleil ce matin encore. Le petit-déjeuner pris nous prenons notre voiture Axia G en direction de l'Oriental village : c'est un faux village oriental avec beaucoup de magasins, quelques attractions et le fameux téléphérique qui en 10 mn vous monte jusqu'au sommet d'une montagne d'où évidemment la vue sur l'île est superbe. Le temps n'était pas des plus dégagé mais ça valait quand même le coup bien que le prix soit prohibitif (avec un tarif pour étranger à12€.) Le passage obligatoire à la photo souvenir est pénible d'autant qu'il faut s’y soumettre deux fois. Par contre les locaux adorent et j'ai l'impression que le paysage ne les intéresse que comme fond pour faire des selfies. De là haut en payant encore plus on peut prendre une gondola qui vous amène à un pont suspendu dans le vide ! Pour moi, survoler la canopée de cette belle forêt en télécabine était tout aussi intéressant que la vue de là haut. Evidemment les marchands du temple sont présents partout. Nous rentrons à Puntai Cenai, Je ressors nager sur la grande plage. Dans la soirée le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut fort pendant 1/2h puis ça se calme. Retour au bungalow.

28/11 de l’île de Langkawi à celle de Koh Lipe en Thaïlande Vers 9h30 nous partons ramener la voiture à la ville de Kuah et achetons nos billets pour Koh Lipe. En attendant, repos et balade dans le beau parc qui entoure la fameuse statue kitch de l'aigle symbole de Langkawi. Vers 13h30 commence les formalités d'émigration et de douane entre la Malaisie et la Thailande puis on largue les amarres vers 14h15 pour 1h45 de navigation jusqu'à Koh Lipe sous un beau soleil. Monique essaie de se reposer malgré les incorrigibles bavards du rang derrière nous !!!

En arrivant à Koh Lipe (il y a une heure de moins) nous débarquons par l'intermédiaire de long tails puis passons les contrôles d'immigration et de douane. Nous partons à pied vers notre hôtel, mais j'avais repéré le mauvais endroit car il y a deux Noi GH, qu’à cela ne tienne l'employée nous appelle un rickshaw qui nous mène en 5mn à la bonne adresse. C'est un hôtel classique avec des chambres standards, nous sommes au 1er avec la clim, par contre les cloisons sont mal isolées ce qui fait que nous entendons tout ce que disent nos 3 voisins russes. Finalement après les avoir prévenus la nuit sera calme.

29/11 Koh Lipe Petit-déjeuner sur place, il y a beaucoup de choix, on voit que nous sommes de nouveau dans un endroit très touristique. Le taximan de l'hôtel nous demande où nous voulons aller et nous lui demandons de nous laisser vers l’Andaman resort. De là nous remontons la plage de Sunrise Beach jusqu'au Nord là où la plage bifurque vers l'Ouest. Il y a des rochers dans le sable signe peut-être que l'on peut snorkeler à cet endroit. Au début la mer est assez agitée, le soleil voilé et je ne vois pas grand chose puis les conditions s'améliorent mais le spot est assez décevant, peu de coraux vivants, peu de poissons. La baignade est agréable même s'il faut marcher longtemps pour avoir de l'eau jusqu'au nombril ! Retour au GH et repos, on recherche surtout la fraicheur car il fait très chaud et humide. Le soir on va se promener dans la rue commerçante « walking street » et Sunrise Beach. La walking street est l'équivalent de ce que l'on trouve dans tous ces lieux monopolisés par le business touristique pour attirer le chaland : Restaurants, bars, salons de massage, tour operateurs, hôtels, magasins de souvenirs, supermarchés, tatoueurs… On se croirait à Khao San Road à BKK ou à Paï ou a Vang Vieng … C'est bon enfant mais c'est très loin de la Thaïlande authentique. Quand on sort de ces rues vitrines, l'envers du décor est nettement moins reluisant : les soutiers de cette industrie vivent misérablement dans des cahutes pas très éloignées de ce qu’il faut bien appeler des bidonvilles, les déchets s'entassent un peu partout. Il faut imaginer la quantité de déchets produits par plusieurs milliers de touristes plus les autochtones pour comprendre le problème. Le site Booking recense pas moins de 70 hôtels à Koh Lipe, sachant que les petites structures ne peuvent se payer les frais imposés par Booking, il doit y avoir plus de 100 structures sur 2 km2 ! De plus la moitié de ces hôtels pratique des prix par nuit au-dessus de 100 € éliminant progressivement les hôtels à petit budget. Si cette tendance se poursuit Koh Lipe jouera bientôt dans la cour des destinations « exclusives » comme les Seychelles ou les Maldives. Pas de quoi se réjouir.

30/11 Koh Lipe Ce matin nous nous faisons conduire à Sunset beach : l'avantage c'est que les arbres situés vers l'est font de l'ombre une partie de la matinée ce qui est appréciable. Quant au snorkeling, passez votre chemin d'autant plus qu'il y a pas mal d'énormes oursins cachés parmi les pierres tout près de la plage en direction du sud. En fin de journée je repars me balader au sud de Pataya beach et me retrouve dans l'envers du décor : ordures, centrale électrique, bidonville, puis juste à coté, le resort chic « Serendipity » qui domine la mer de ses bungalows sur pilotis chic et choc ! Vers 20h nous allons nous « encanailler »sur walking street, de la musique « live » sort de chaque bar, les crieurs des restaurants hèlent le chaland, les « sawadee kaaaap »les « massaaaaages » interpellent le client, on parle russe, français, chinois, espagnol, allemand, anglais… Pour dîner il faut être sélectif car beaucoup de ces restaurants ne nous inspirent guère !

Koh Lipe : Déchargement

1/12 Koh Lipe Finalement les plages à notre goût sont plutôt rares : Pataya et Sunrise beach sont encombrées de dizaines de bateaux qui prennent de la place et font du bruit toute la journée, il reste le nord de Sunrise après l'Andaman resort et la plage de sunset calme avec peu de bateaux mais avec des rochers. Ce matin ce sera de nouveau Andaman resort tout au bout, peu de monde, mer calme et transparente, quelques bateaux au loin pétaradent. Après une expérience pas terrible en ville, nous privilégions le restaurant de notre hôtel, on y mange très bien et à prix raisonnable.

Georgetown : The blue House

2/12 de Koh Lipe à Langkawi et Georgetown Le bateau quitte Koh Lipe vers 11h comme prévu, il est bien plein de Chinois et d'Occidentaux et mettra 1h30mn pour accoster à Kuah. Là, après les formalités d'immigration, je me précipite pour aller acheter les billets de bateau pour Penang car il doit partir d'ici 1h mais manque de pot, il est complet, il est vrai que nous sommes dimanche après-midi et que beaucoup d'estivants rentrent de leur W.E. à Langkawi. Heureusement à côté du guichet de la compagnie de ferry, un homme me propose, pour à peine plus cher, de prendre le bateau pour Kuala Kedah puis un minibus qui nous déposera devant notre hôtel à Georgetown. Proposition acceptée, il nous faut maintenant attendre que le ferry pour K. Kedah parte. En attendant nous allons déjeuner dans une des nombreuses gargotes installées dans et tout autour du complexe commercial du port de passagers. Monique a fait un mauvais choix en se décidant pour des frites et du poulet, attente trop longue et plat cru, elle renonce. quant à moi j'avais choisi une petite cantine dehors et pris un plat classique de « nasi ayam » (riz et poulet). Après 1h1/2 de bateau dans un « frigo navigant » nous prenons le minibus comme prévu qui nous laissera devant notre hôtel à Penang à 19h30. Installation à l'hôtel Chambers, accueil un peu distant, chambre très correcte : parquet ciré, meubles coloniaux, grandes fenêtres sur la rue et le parc, clim, frigo, eau à volonté et grande salle de bain. Avant de me coucher je vais faire un tour sur le parc en face de l'hôtel, la pelouse est occupée par de nombreuses familles avec enfants qui s'amusent faisant de grosses bulles de savon, lançant des fusées multicolores dans la nuit. Les deux bâtiments du city hall sont bien mis en valeur par des projecteurs qui soulignent leur blancheur. Après avoir un peu tourné nous dînons dans un resto indien le GEM, assez chic avec des prix raisonnables mais un accueil aussi glacial que la clim qui nous saisit en entrant. Le serveur a un peu tendance à nous conseiller des plats plus chers que ceux auxquels nous pensions ! Finalement arrive sur la table un autre plat que nous avons du mal à reconnaître et pour cause nous ne l’avions pas commandé ! encore un coup du serveur, tout était bon mais on a eu du mal à terminer.

3/12 Georgetown (île de Penang) Ayant un peu trop mangé hier soir nous n’avons pas très faim . Il y a dans notre chambre une bouilloire électrique, deux verres ou tasses et un assortiment de thé ou cafés, ce sera suffisant pour ce matin. Nous partons ensuite découvrir notre quartier proche : l'hôtel de ville, bâtiment tout blanc espèce de gâteau de mariage recouvert de crème chantilly ! Un peu plus loin se trouvent d’autres bâtiments de style colonial comme la House Court, celui défraichi du musée de la ville en travaux (c'est plus que nécessaire) et ensuite l'église St George souvenir typique de l'époque anglaise. Nous continuons vers la belle « Blue mansion » une très belle maison ayant appartenu à un milliardaire chinois du XIX e siècle et entièrement restaurée durant plusieurs années : très intéressante visite malgré un guide un peu caricatural qui insiste beaucoup sur la richesse du proprio et sur tout ce qui dans la maison y renvoie. Visite d'un temple chinois tout proche avec de magnifiques sculptures en pierre en haut relief. Déjeuner dans un resto populaire et très fréquenté : le Teksen, j'y ai mangé du dubble roasted pork chili padi . En fin de journée, balade dans le quartier indien très animé proche de chez nous. Georgetown est célèbre pour la réussite de la rénovation de ses anciennes shop house c’est pourquoi nous sommes allés voir la « China House » un ensemble de shop-house transformé en bars, pâtisseries et espace artistique très réussi. Georgetown n’échappe pas non plus aux grandes croisières, il suffit de regarder vers le port de plaisance, un géant des mers en occupe tout l’espace.



Georgetown : Tokong Hainan temple

4/12 Georgetown et le Kek Lok See temple Nous avons repéré une boulangerie qui vendait de superbes croissants ! Donc ce matin je pars à pied chercher des viennoiseries près de la rue Carnavon pour le petit-déjeuner pris dans la chambre. Ce matin il y a un beau soleil ce qui m'a permis de faire quelques belles photos c'est plutôt rare, alors j'en profite ! Encore que, il y a une telle différence entre notre chambre climatisée et l’air chaud et humide du dehors que je dois attendre au moins 10 mn avant de pouvoir photographier tellement il y a de buée sur l’objectif de mon appareil photo. Aujourd’hui nous décidons d’aller voir le Kek Lok See temple dans les environs de Georgetown. Il faut prendre le bus à la station près de la jetée du ferry. Là on saute dans le 502 qui nous amène en 1/2h dans le village situé au pied du Kek Lok See temple. Chaud soleil, Monique m'attend au marché pendant que je grimpe vers le temple qui est haut perché sur la colline. C'est un immense complexe bouddhiste avec plusieurs temples, des jardins, des salles diverses et beaucoup de visiteurs et de pèlerins. Arrivé tout en haut de l’ensemble, un énorme bruit de pétarade m'entraîne vers une cérémonie à laquelle assistent de nombreux pèlerins dont des femmes habillées de toges noires. Un séminaire important se déroule au monastère. Je redescends vers le village, puis nous prenons un bus vert gratuit CAT pour le centre ville mais il nous laisse à un embranchement d'où nous devrions reprendre les bus 202 ou 203. Très longue attente à l'arrêt de bus avec une sympathique octogénaire qui nous fait passer le temps. Finalement ne voyant passer que des bus verts, nous montons dans l'un d’eux qui nous emmène vers un autre arrêt plus important d'où tous les bus vont dans le centre de la ville de Pénang et effectivement 5mn plus tard le 202 nous emmène au Komtar bus station. Là nous achetons nos billets pour Cameron Highlands puis repartons à pied espérant déjeuner chez Teksen mais c'est fermé ! En profitons pour acheter une mangue et 4 mangoustans et allons manger un repas thai et nous découvrons comme boisson de la citronnelle fraiche avec des glaçons ! Étonnant ! Dans l’après-midi le ciel devient très noir et un orage de mousson éclate! Depuis que nous sommes à Penang, le matin il fait beau puis à partir de 14h le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut à verse. Dans la soirée nous allons diner au restaurant Nyonya house tout proche. Découverte de plats nouveaux et d'une nouvelle boisson, le bali (eau sucrée dans de l'orge fermenté) un peu bizarre mais pas mauvais, en sortant il pleuviote.

Georgetown

5/12 Georgetown Beau soleil pour ma balade matinale et l'achat des croissants près de la rue Carnavon. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de la vieille ville en passant devant le musée peranakan que nous bondons pour nous concentrer sur les Kongsi, ces sociétés chinoises secrètes d'entraides qui se sont crées au début du 19me siècle pour aider et encadrer les nouveaux immigrants chinois originaires d'un même village. Il s'agit d'ensembles d'habitations assez impressionnants et plutôt luxueux cachés au fond d'un pâté de maisons. La pièce maitresse ressemble à un temple et constitue le cœur de la société. Nous visiterons deux kongsi celui du clan Cheh et celui du clan Koo. La maison d'apparat du kongsi du clan Koo est superbement décorée. Nous continuerons la balade dans ce secteur avec la très connue rue arménienne et ses peintures murales, un peu plus loin se trouve la mosquée Malay. Arrêt mango shake, puis arrêt déjeuner chez Veloo Villas d'un bananier set : viandes et légumes variées, riz rouge, servis sur une feuille de bananier. L'après-midi je pars me promener vers le vieux Church pier et le jetty d'où partent les ferries pour Butterworth. Le ciel se couvre de nuages noirs et avant d'avoir pu rentrer à l'hôtel me tombe dessus une belle averse : heureusement qu'il y a de longs trottoirs couverts qui permettent de cheminer à l'abri. Diner de deux « massala dosai » et de deux thés au lait chez Veloo (prix 2€) excellent pas cher et roboratif.

Georgetown : les trottoirs couverts

6/12 de Georgetown à Tanah Rata dans les Cameron Highlands Peu après 11h nous montons le bus gratuit CAT à l'arrêt n°5 juste à coté de chez nous pour rejoindre la station de bus Komtar. Là nous sommes en avance et en profitons pour visiter quelques galeries commerciales sur plusieurs étages : on y trouve surtout des vendeurs de téléphones mobiles (Vivo, Samsung, Apple), des habits, des produits de luxe, montres et appareils électroniques. Evidemment dans tous ces magasins les symboles de Noël sont omniprésents, pourtant nous sommes dan un pays musulman avec une minorité chinoise et indienne donc à priori pas concernée par cette fête, mais le commerce fait feu de tout bois ! Vers 12h30 l'employé qui nous a vendu les billets nous emmène 100m plus loin et nous demande d'attendre un minibus qui nous emmènera vers 13h à la station de bus principale. Vers 13h30 toujours pas de bus, on s'inquiète puisque notre bus est censé partir à 13h30, finalement vers 13h55 le bus arrive, le chauffeur va tranquillement papoter avec l’employée et vers 14h on part enfin, à la première station d'essence pour faire le plein d’essence et donc perdre encore 10 mn ! on arrivera à la station de bus à 14h30, là on va encore attendre des passagers qui vont tranquillement arriver en taxi ! départ effectif à 14h45. C’est la seule fois où en bus nous avons eu du retard ! Au bout de 4h de belle route, plantations de palmiers puis forêt primaire, nous approchons des Cameron Highlands. C'est d'abord une mer de serres sous plastiques qui nous accueille, puis des villes pas très belles avec beaucoup de constructions industrielles en tôles. Le temps s'est couvert, il pleut depuis Ipoh et ça n'arrête pas. Vers 18h45 nous arrivons à Tanah Rata. Il fait presque nuit et en 10 mn nous sommes devant l'hôtel Arundina. Beau chalet montagnard, chambre propre, pas de clim, vu l'altitude et la fraicheur ce n'est plus la peine. En soirée diner au Kumara restaurant : cuisine indienne standard et pas très fine. Il pleut...



Cameron Highlands : Plantations de thé

7/12 Cameron Highlands et la plantation Boh Sungei Nuit fraîche (on est à 1440m d'altitude), pas de clim ni de ventilo mais la couette est bienvenue. Surprise ce matin le ciel est « presque » dégagé et le soleil donne faiblement. Vers 9h on part pour louer la moto chez Hill tour à côté du Zermatt hôtel (sic). C'est une Suzuki Adress en bon état. Monique finalement décline le tour à moto, je pars donc seul en direction de le Boh plantation à 12 km vers le nord. Embouteillage en passant près de Bringham puis la circulation devient fluide, je prends à la bifurcation à gauche en direction du mont Gunung Brinchang. C'est une route étroite revêtue partiellement avec pas mal de nids de poule mais sans pb particulier. Beaucoup de voitures vont dans la même direction c’est à dire celle de la plantation Sungei Boh. Je me gare sur un grand parking déjà bien plein de voitures et de minibus. Le site est impressionnant : tout autour de nous la montagne est entièrement dédiée au thé. Les parcelles de théiers aux belles nuances de vert s'accrochent sur les collines raides. Grâce au soleil un peu présent j'arrive à faire quelques belles photos. Les visiteurs nombreux semblent plus intéressés par le grand salon de thé et les pâtisseries que l’on y sert ! Du salon de thé on domine toute la plantation et les photographes ou plutôt les selfieurs s'en donnent à cœur joie, moi aussi ! Je redescends vers le parking et trouve tout au bout un petit chemin qui descend vers un petit pont qui permet de franchir un ruisseau et je me retrouve sur les chemins qui sillonnent les plantations à faire des photos, c’est génial. Retour en moto à l'embranchement où je pars vers la droite en direction de la Mossey forest, autre attraction du secteur la petite route longe d'autres superbes plantations ainsi que des villages de cueilleurs de thé. 2 km avant d'arriver au site la route est barrée pour travaux, je continue à pied sur la route en forte montée pendant 1,5 km mais l'accès au site est strictement barré et interdit : ils auraient pu avertir en bas ! Une fois de plus on peut se désoler du manque d’information quand un site touristique est inaccessible ! Il commence à pleuvoir et je redescends à pied reprendre la moto sous une pluie battante pour refaire le trajet en sens inverse, en arrivant à Tanah Rata je continue en direction de la plantation Cameron Barack autre point de vue magnifique depuis la terrasse : en payant 2 rmy on peu descendre faire des photos dans la plantation mais il pleut de nouveau à verse ! Retour à Tanah Rata où je rends la moto que j'avais loué pour 5h depuis 9h ce matin. Déjeuner chez Nyonya fern restaurant de nouilles. Il pleut par intermittence quelques fois une grosse averse puis une bruine puis plus rien et ça recommence ! Excellent choix de restaurant pour le dîner:le Highlander.



Habu : Plantation de thé Boh

8/12 Tanah Rata et la plantation Boh à Habu Par chance ce matin il fait beau et il y a du soleil. Nous louons de nouveau le même scooter moto chez Hill Top tourism et partons en direction de la « Cameron Tea Valley » dont on a une belle vue depuis la terrasse au bord de la route , chez « Bharat plantation » très belle vue également mais pour profiter du beau temps qui ne durera peut être pas nous écourtons notre visite et reprenons la route qui mène à la Boh Plantation sur la gauche à la hauteur du village de Habou. C'est une petite route sinueuse et agréable qui serpente entre les cultures maraichères, une belle forêt primaire et au bout de 6 km la plantation Boh. La route devient très étroite et bosselée et grimpe vers le parking de la plantation. De là un chemin pentu en escaliers mène à un panorama qui domine sur 360° toutes les collines du secteur : c'est très beau même si le soleil commence à se cacher derrière des nappes de brumes qui traversent les plantations. Monique s'installe pour boire un thé pendant que j'arpente quelques chemins pour trouver les bons points de vue sur le moutonnement des plantations de thé. Nous reprenons la moto et refaisons le chemin inverse toujours aussi agréable avec un peu de soleil. Nouvel arrêt chez Barack plantation où je me « paye » un billet d'entrée à 2 rmy pour sillonner à pied les quelques chemins autorisés dans la plantation. Retour sous un ciel gris à Tanah Rata. Pour changer nous déjeunerons chez Pizzarella de fish & chips, samosas et spring rolls, ça nous change de la cuisine malaisienne, indienne et chinoise ! Et il ne pleut toujours pas ce qui est exceptionnel, bien que le ciel soit couvert. Le soir, balade au marché couvert où se tiennent aussi de petites cantines avec plein de plats différents et plutôt appétissants. Il y a beaucoup de monde maintenant dans les rues et les voitures n'arrêtent pas de tourner à la recherche de places de parking, le week-end les Cameron Highlands sont une destination très prisée et de plus nous sommes en période de vacances scolaires.



9/12 de Tanah Rata à Kuala Lumpur Il n'a pas plu depuis hier, étonnant ! ce matin le ciel est un peu couvert et l'air est sec et plutôt chaud. Je pars découvrir le beau jardin de l'hôtel Arundina puis vers 10h30 nous partons à pied vers la station de bus où un bus confortable (3 sièges par rangée et de l'espace pour allonger les jambes et incliner le siège) doit nous emmener à KL. Départ à 11h pile, belle route mais extrêmement sinueuse à travers des montagnes recouvertes de belles forêts primaires. On va serpenter pendant plus d'une heure puis récupérer la highway north-south en direction de K.L. : deux arrêts ponctueront le voyage de 4h il fait de nouveau chaud et humide et en arrivant dans les environs de K.L. le ciel devient noir annonciateur d'orage de tonnerre et de pluie. Le bus nous laisse à K.L. Sentral d'où nous prenons le KTR (un des métros) à destination de la station Putra. Nous y descendons et il pleut bien. Ayant passé beaucoup de temps à analyser Maps me pour localiser notre logement b&b je trouve assez aisément le Regalia residence mais c'est grand et il y a plusieurs entrées. Comme toujours il y a pas mal d'employés de la sécurité qui gardent les accès des parkings et qui me renseignent en me disant d'aller au 4° où il y a un bureau où nous pourrions nous renseigner. Effectivement mais c'est un peu le bazar, des touristes attendent d'autres montent dans les étages, un employé remplit les formulaires. Finalement notre logeuse « Nass » nous demande d'attendre à la porte B nous fait poireauter un bout de temps puis nous fait remplir le formulaire d’entrée et nous emmène au 15° : explications rapides, lapidaires et devant nos premières critiques se fait la malle sans au-revoir ni merci !!! Comme accueil il y mieux ! Le studio est assez grand, le lit est au ras du sol, la cuisine dispose d'un minimum d'équipements et pourtant d’une machine à laver le linge ! On pose nos affaires et partons découvrir les environs et en particulier le Sunway Putra Mall qui sur 5 étages proposent de tout : magasins, restaurants etc. Dans ce genre de galerie commerciale les prix n’ont rien à voir avec ceux pratiqués habituellement, mais dans ce quartier on n’a pas trop le choix on choisit donc un resto spécialisé en dimsun, c'est pas donné mais c'est bon, la facture initiale prend 16% de taxes et services, mais que font les gilets jaunes en Malaisie ? On va ensuite au supermarché acheter des produits pour le petit-déjeuner : croissants, charcuterie, fromage, fruits et pain, le tout à des prix équivalent à ceux de la France et non de la Malaisie ! De retour à l'appart, je monte au 37éme étage faire quelques photos de la piscine à débordement et du panorama époustouflant qui donne sur les tours Petronas, la KL tower et le CBD (Centre des affaires) en général.

K.L. by night depuis la tour Regalia (37e étage)

10/12 Kuala Lumpur Nuit très calme, clim bien réglée, lit assez confortable bien que trop bas. Nous allons à la gare Putra toute proche prendre le train pour les grottes de Batu, mais nous le ratons à 3 secondes à cause d'un jeton mal scanné qui nous refuse l’accès au quai ! Il ne nous reste plus qu’à attendre 1h pour prendre le train suivant. L’arrivée se signale de loin grâce aux très grandes statues multicolores qui trônent devant les grottes ! Je visite la première grotte celle qui se trouve au niveau du sol et dont les moindres recoins sont occupés par des statues et des scènes grandeur nature retraçant la vie de Rama et de la mythologie hindou. C'est kitsch mais la grotte est impressionnante par sa taille, tout en haut d'un escalier très raide se trouve le fameux lingam, en fait un stalagmite peut être un peu travaillé pour lui donner sa forme caractéristique. Je continue la visite par le grand escalier qui monte jusqu'au « temple cave ». Ici aussi, temples, statues alternent et habillent la grotte mais de façon plus discrète que dans la grotte de Rama. Cette grotte est aussi impressionnante que la première mais encore plus haute de plafond. Beaucoup d'hindous font leur pèlerinage. D'innombrables singes se baladent entre les pèlerins attendant qu'on leur donne de quoi manger. Il fait toujours très chaud et la soif se fait ressentir, c’est l’occasion de faire un arrêt boissons fraiches (ice lemon tea, une valeur sure et pas chère) et un massala dosai pour accompagner. Retour à la gare où nous prenons un train jusqu'à l'arrêt Kuala Lumpur station d'où il est facile de rejoindre le musée des arts islamiques tout proche. C'est un musée qui recèle de magnifiques objets liés à l'islam : de superbes livres manuscrits ou imprimés, des miniatures persanes et mogholes, des maquettes des principales mosquées du monde, des bijoux, du mobilier, de magnifiques tissus, de la céramique d'Iznik et de..Théodore Deck !, des armes diverses dont des kriss, de la vaisselle, des habits, etc. toutes les pièces sont exceptionnelles et il faudrait plus de 2 h pour tout bien voir ! De retour au studio je monte me rafraichir à la piscine du 37me, toujours aussi spectaculaire et nager avec pour horizon la ligne des tours de la KLCC, fantastique !



K.L. : Musée de l'art islamique

11/12 et 12/12 de K.L. à Londres Matinée tranquille et calme, j'ai fait un tour à la piscine vers 7h mais le ciel était très chargé donc pas de bel éclairage pour les photos ! Nous quittons le studio vers 11h et allons prendre le train mais comme il n'y en a pas avant 1h30 nous décidons donc de prendre un taxi qui pour 10 rmy nous amène à la Sentral Station. Nous y laissons nos bagages à la consigne, c’est un peu cher (30 rmy) mais sécurisé avec reconnaissance faciale et scan de l’empreinte de l'index ! De là nous essayons de quitter la gare en direction du parc botanique, c’est compliqué car il y a beaucoup de voies rapides et d'échangeurs et peu de passage pour piétons comme d'habitude Finalement nous repérons un petit panneau indiquant par où les piétons peuvent passer pour franchir ces autoroutes urbaines et nous voilà dans le jardin botanique : il est grand, avec un beau lac et de nombreux aménagements ludiques pour les familles et les enfants avec bancs, espaces de pique- nique, de jeux, de kiosques et d'espaces botaniques avec panneaux explicatifs. Vers 13h nous quittons le parc et prenons le métro à la station Museum Negara, une fois de plus on est impressionné par le modernisme et la propreté du métro. Nous descendons à la station Pasar seni et allons nous promener dans ce secteur chinois très vivant. À l'heure du déjeuner nous nous installons au Geographer bon repas goûteux et d'un prix raisonnable (sauf la bière à 19 rmy le verre). Le ciel s'assombrit et la pluie commence à tomber drue, tout le monde se met à l'abri et on attend une accalmie qui arrivera au bout de 15 mn. Compte tenu de la météo défavorable nous décidons de partir pour l'aéroport et prenons le métro jusqu'à KL Sentral. Là nous prenons le KLIA express qui en 28 mn nous laisse à l’aéroport international de K.L.. Ce bel aéroport manque cruellement de sièges et de bancs pour accueillir les passagers en attente. Décollage dans un Boeing 787 de British Airways pour 12h 54mn de vol jusqu'à Londres Heathrow. Un peu d’attente et c’est reparti pour 1h10mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse.

K.L. le Centre des affaires depuis la tour Regalia

Fin du voyage

En conclusion

Bien que la Malaisie n'ait pas été notre choix surtout en novembre à cause de la mousson, mais une solution de repli après le tsunami qui avait touché les Célèbes notre destination initiale, nous n’avons pas regretté notre décision. D’un point de vue climatique nous n’avons pas trop souffert de la mousson qui s’est traduite pour nous par quelques averses intenses mais courtes. Nous savions que la Malaisie, un des « Dragons de l’Asie » était un pays moderne et développé mais nous avons quand même été impressionné par l’état des routes, le nombre d’autoroutes tant dans les métropoles qu’en dehors. Par conséquent les voyages en bus sont confortables, rapides et économiques. Par contre les piétons sont les parents pauvres en ville. On ne peut pas ne pas remarquer que la Malaisie est une société multiculturelle où se croisent les communautés malaise, chinoise et indienne apparemment sans problème. Il en résulte des cuisines différentes et ce n’est pas un mal, la cuisine malaise que l’on trouve dans les restaurants nous paraissant manquer de variété. Comparé à ces voisins du S-E asiatique, la Malaisie ne dispose pas des grands monuments anciens comme on peut en voir en Thaïlande ou en Indonésie, ce n’est donc pas pour cette raison que l’on y vient. La plupart des monuments anciens datent surtout de la période coloniale anglaise et plus rarement de la période hollandaise ou portugaise. Par contre la Malaisie dispose d’une superbe nature susceptible d’attirer les touristes, de belles îles, une forêt primaire relativement préservée (pour combien de temps ?) et de belles plages. Si l’islam est très présent et occupe bien l’espace public, on ne s’est jamais senti mal à l’aise. La Malaisie étant un pays relativement riche, le niveau de vie y est plus élevé et donc les hôtels plus chers que dans les pays voisins. Ensuite, comme chez nous les prix flambent dès que l’on se trouve dans une ville touristique (Langkawi, Georgetown, Malacca, Cameron Highlands). La restauration par contre est partout très abordable, puisqu’il y a toujours la possibilité de manger dans de petites gargotes populaires ou dans des restaurants plus ou moins chics.

Nos coups de cœur

La vieille ville de Malacca Singapour by night du côté du CBD Ile de Langkawi Georgetown Les Cameron Highlands

L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

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Budget total pour 35 jours à deux : 4000 €

Avion AR Bâle/Londres/Kuala Lumpur : 1138 € Dépenses sur place : 2862 € Dont Hôtel : 1450€ soit 42 € par nuit Transport sur place: 565 € Nourriture : 670 € Divers et visites :177 €
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Retour de deux semaines au Japon 19 mai - 2 juin 2018
Bonjour à tous, Voici un résumé synthétique de notre périple au Japon:Le parcours et les déplacements: Tokyo - Kyoto - Hiroshima- Osaka Déplacements en métro et train sur les lignes JR avec le japan rail pass acheté pour 14 jours. Kyoto : lignes JR + métro (achat de billets pour les lignes non incluses dans le JR pass) + location de vélos à la journée (9 euros/pers) Très utile voire indispensable : le pocket Wifi loué pour 14 jours = 66 euros il s'agit d'un boitier wi-fi permettant d'être connecté à internet sur la période de location, très utile notamment pour trouver son chemin avec GPS piéton via google maps piéton par exemple. 6 personnes peuvent se connecter en même temps sur le boitier . Commandé en ligne , on l'a récupéré dans un bureau de poste à l'aéroport de Tokyo, le jour de notre arrivée. Au retour , on l'a mis dans une enveloppe prévue à cet effet et déposé dans une boite postale à l'aéroport d'Osaka. Le temps: majoritairement ensoleillé et chaud surtout à Kyoto (+ de 30 degrés) sur 15 jours 2 journées grises et pluvieuses (1 à Tokyo, 1 à Osaka) Le budget: Nous étions 5 adultes d'une même famille. les vols: compagnie finlandaise Finnair : 650 euros AR/pers au départ de Barcelone - escale de 2 à 3h à Helsinki - arrivée Tokyo retour idem mais depuis Osaka (vol à bord d'un airbus 350) les hébergements petits dej inclus (2 ou 3 chambres pour 5 adultes) 2800 euros environ soit 560 euros/ personne pour 13 nuits les transports: japan rail pass pour 14 jours : 354 euros/personne ticket de metro entre 1,60 et 2,60 euros en moyenne à Kyoto les repas: on peut manger local pour pas très cher. Nous concernant après un petit déj très copieux nous déjeunions à midi avec un en -cas (gâteau, moshi, glace, qques suhis...) et ne faisions qu'un repas au restaurant le soir ( de 10 à 25 euros par repas et par personne pour le dîner) soit de 140 à 350 euros par personne pour 14 repas du soir. Au total: Sans se priver, en ajoutant les achats divers, le coût des attractions, les entrées sur les sites, le budget global s'évalue à moins de 2500 euros par personne tout compris pour deux semaines en étant large. Le voyage en détail: Tokyo: 5 nuits - 4 jours et demi pleins hotel Graphy Nezu à proximité du parc de Ueno -très bien un peu excentré environ 10-15 mn à pied de la gare d'Ueno en passant par le parc ueno, très sympa et situé dans une rue calme. Bon petit déjeuner, confectionné chaque matin sur commande, à base de sandwiches , omelettes ou pancakes auxfruits, à choisir sur la carte , pas de buffet . En 4 jours et demi nous avons eu le temps de voir les principaux quartiers (Ueno/yanaka, Asakusa, Akhiabara, Shinjunku, Harakuju/Shibuya, marché aux poissons tsukiji) le plus: avoir pu assister aux combats de Sumos lors du tournoi qui s'est déroulé quand nous étions Tokyo Kyoto: 3 nuits-3 jours (2 jours pleins +2 demi journées) Rhino hotel (près du chateau nijo) - très bien - buffet pour le petit dej - accès gratuit au Onsen (avec sauna) appréciable après une journée de marche. Arrivée dans l'après-midi, visite du quartier traditionnel de Gion à proximité de notre hotel. 2e jour: location de vélos pour la journée et visites des pavillons d'or, d'argent, du temple kyiomizu - Dera. 3e jour: le matin : visite du sanctuaire de fushimi inari (rando sur le chemin des 1000 toris) l'après-midi: visite de Nara 4e jour: le matin : Arashiyama (bambouseraie et parc aux singe Iwatayama) après-midi: départ pour Hiroshima -arrivée en fin de journée Hiroshima: 2 nuits -1 jour et demi APA hotel Hiroshima Ekimae Oashi -sans plus - le moins bien du séjour- chambres minuscules- sans rangement -cependant près de la gare et accès au Onsen gratuit. 1er jour: une journée complète sur l'île de Miyajima inscrite au patrimoine de l'Unesco l'île est accessible en ferry depuis Hiroshima (20 mn de trajet) - ligne JR donc comprise dans le pass. Un véritable coup de coeur pour cette île pleine de charme, si c'était à refaire nous aurions dormi sur cette île plutôt qu'à Hiroshima. Plusieurs temples superbes à visiter avec une préférence pour le daisho in qui vaut vraiment le détour (plusieurs pavillons au milieu de jardins fleuris tous plus beaux les uns que les autres et un petit sentier jalonné de dizaines de statuettes de petits boudhas portant des bonnets multicolores, magique!) - A ne pas manquer L'après-midi, montée à pied au sommet du mont misen (1h de marche tranquille) et retour en téléphérique. 2e jour: matinée autour du Dome de Genbaku et dans le parc du mémorial - A ne pas manquer le mémorial des enfants, plusieurs espaces décorés de compositions d'origamis multicolores. Des groupes d'écoliers défilent pour se recueillir et chanter au pied du mémorial , très émouvant. Départ en train pour Osaka l'après-midi. Osaka : 3 nuits- 2 jours hotel Keikan Universal tower - très bien- buffet varié et copieux pour le petit-déj situé dans la baie d'Osaka et à côté du parc Universal. 1er jour: parc universal studio (journée pluvieuse), déçus après avoir connu celui d'Orlando en Floride. 2e jour: visite de la ville ( quartier dotombori, marché de kuromon, quartier shinsekai, sanctuaire de sumiyoshi, jardin keitakuen dans le parc tennoji , superbe!) Osaka ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Si c'était à refaire nous serions restés un peu plus sur Tokyo pour visiter ses alentours (excursions à Nikko ou à Hakone) En deuxième option , on aurait pu aller passer une nuit ou deux dans le secteur du Mont koya au sud d'Osaka et zapper Osaka. En résumé: Nous avons beaucoup aimé ce voyage, très dépaysant et varié entre l'effervence urbaine et la "zénitude" des temples et des jardins magnifiques. Tokyo n'est pas aussi bruyante qu'on pourrait le penser, beaucoup de véhicules hybrides, pas de klaxons intempestifs et beaucoup d'espace verts. Les lieux publics sont très propres , les japonais disciplinés et respectueux. En gros ce n'est pas la pagaille et çà fait du bien. Les japonais sont serviables sans être pour autant très chaleureux. Un grand-père , voyant que nous étions un peu perdus, est descendu du métro pour nous accompagner jusqu'à notre correspondance puis après s'être assuré que nous étions sur le bon chemin, il est retourné prendre son métro.🙂 En conclusion, un bilan très positif. Isabelle
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Billets d'avion aux Philippines (vols intérieurs)
Une question aux filipinos 😉

Avez-vous un site comparatif de vols "special philippines" afin de trouver le meilleur prix sur un vol entre les différentes compagnies et ensuite pouvoir acheter le billet direct sur le site de la cie par internet. Ou bien passez-vous par une agence pour acheter vos billets. Pour le moment, pour comparer les prix, je vais sur les sites des compagnies et c'est un peu fastidieux. + le problème des bagages, des taxes etc... ça prend du temps !

Est-ce que c'est plus cher, sur place d'acheter dans une agence ? ou bien est-ce que la différence est minime ?

Merci
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Les nouvelles manigances d'Air France Flying Blue?
Une personne vient de recevoir ce courrier: Ivry sur Seine, le 12 Août 2009

Monsieur,

Le fait de proposer à la vente tout ou partie de vos Miles sur Internet ( Annonce N° ******, sur le site www.eBay.fr, ainsi que sur le site "voyageForum.com" sous le pseudonyme "*****") est en complète contradiction avec les termes des Contions Générales qui régissent le programme auquel vous avez souscrit.

Nous vous rappelons que de tels agissements sont contraires à l’article1.4.7 des Conditions Générales du Programme, qui stipule: 1.4.7 "La vente, l’achat, le courtage, la revente, le troc ou l’échange de Miles-Statut et de Miles-Prime, de billets primes ou bons en l’échange d’une quelconque contrepartie sont interdits. Les contrevenants, y compris tout passager utilisant une Prime achetée ou troquée, pourront être tenus de payer des dommages et intérêts ainsi que les frais de justice. Les Miles-Statut, les Miles-Prime et les Primes n’ont pas de valeur marchande et ne peuvent en aucun cas être convertis en argent."

A ce titre, et par application de l'article 1.4.8 de ces mêmes Conditions Générales qui stipule, 1.4.8 "La violation des conditions de transport ou des conditions tarifaires d’AIR FRANCE, de KLM, ou de tous partenaires Aériens – SkyTeam y compris -, des conditions générales des Partenaires Non-Aériens, la violation grave des Conditions Générales, l’utilisation abusive du Programme - notamment le non-respect des politiques et procédures du programme -, la vente ou le troc de Primes ou de billets, et toute fausse déclaration de faits relativement aux présentes, tout comportement répréhensible - notamment tout comportement fâcheux ou malveillant à l’égard de tout employé d’AIR FRANCE, KLM ou de leurs Partenaires, tout comportement indiscipliné à bord ou dans les salons, ou tout refus de suivre les instructions d’un employé -, pourront entraîner l’annulation du compte du Membre et l’exclusion consécutive du Programme, la confiscation de la totalité des Miles-Statut et des Miles-Prime accumulés et l’annulation des Primes antérieurement émises mais non utilisées." nous sommes au regret de vous informer de la fermeture définitive de votre compte Flying Blue et de vous exclure du Programme dès à présent ainsi que pour toute adhésion ultérieure. Nous vous demandons également de bien vouloir nous restituer par courrier votre carte d'adhérent dans les meilleurs délais, à l'adresse indiquée ci-après, à l'attention du Service Prévention des Fraudes.

Nous vous laissons le soin d'alerter l'acheteur du billet prime N°********- Réf dossier ******-, de la suspension effective, et de l'invalidité qui en découle, du titre de transport aux motifs ci-dessus évoqués.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de nos plus cordiales salutations.

Pour le service,

Blue Link Services Flying Blue - AF / KLM Prévention des Fraudes - Audit Department 94852 Ivry Sur Seine Cedex Email: Audit@bluelinkservices.
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Vol pour l'Amérique du Sud à 500 euros maximum?
Salut !

J'aimerais partir avec des amis début septembre pendant 3 semaines dans un pays d'Amérique latine. Mexique et Peru ayant été déjà fait par certains, on se tournerait vers Equateur, Chili, Argentine. Budjet pour le billet assez serré. Max 500 euro. Pensez-vous que c'est utopique? Ou qqn connait-il un bon site où ils lancent de tps en tps des promos de fou?

Merci pour votre aide !
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Air Asia pour des vols intérieurs sur Borneo: sécurité?
bonjour! Cet été, je pars à Bornéo et souhaite prendre la compagnie Air Asia pour effectuer les trajets : Bangkok-Kinabalu, Kinabalu-Sandakan, Tawau-Bangkok... Vu les petits prix annoncés, j'ai peur de me retrouver dans un vieu coucou... Est-ce que la compagnie est sûre ? même sur des petites distances intérieures ?

Merci de me renseigner si quelqu'un a effectué ces trajets 🙂
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Astuce pour acheter un vol Hong Kong - Manille?
Bonsoir,

je souhaite acheter un vol Hong kong Manille. pour les dates du 20 février au 5mars. J'ai trouvé des billets vraiments intéressants sur le site de Cebu. Seulement il est impossible pour moi de passer la commande avc ma master card du Crdite Agricol. Le message "declined" refuse mon achat.

Le prix des billets étant vraiment bon marché / 1.500 PHP je souhaite vraiment les prendre d'ici qques jours et de France.

Quelqu'un aurait il une astuce pour que je puisse finaliser mon achat.

Merci et bonne soirée,

Achami
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