Bonjour à tous,
Je viens de décider ces derniers jours de faire un voyage de 6 semaines en Afrique du Sud du 20 avril au 30 mai 2016. C'est une décision de dernière minute. Je n'ai pas pu anticiper de la prise d'information sur le pays.
Comme celà est indiqué dans ma signature, je vais voyagé en SOLO ... avec sac à dos ...
Je me pose diverses questions notamment par rapport au Budget journalier ... Comme mon voyage est long, c'est un point important.
Par rapport au logement, je souhaiterais ne pas dépenser beaucoup ... Je n'ai pas besoin d'un grand confort. Quelle serait les solutions pas trop chères ?
Je ne conduis pas ... Est-il possible par endroit de se joindre à des groupes si on entre dans une réserve ? Ou de louer un "conducteur" / guide pour pas trop cher ?
Je me pose quelques questions sur la sécurité ... C’est mon 1er voyage en Afrique du Sud. Auparavant, j'ai beaucoup voyagé en Amérique du Sud mais je n'ai aucun repère sur ce nouveau continent pour moi.
Y a t-il une grosse problématique par rapport aux moustiques ... sur cette période d'avril/mai ? J'imagine que celà peut dépendre des endroits.
J'achète mon billet ce week-end, le 19 mars ... Donc, si vous pouvez me conseillez sur le meilleur point d'arrivée ... 🙂
Merci par avance pour vos conseils et informations. Je suis particulièrement en attente d'informations sur la "fourchette basse" pour mon budget journalier ... pour mieux voir ou je vais.
A bientôt,
Bonjour à tous,
J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.
Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?
Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".
Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...
Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.
Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.
Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?
Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.
Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:

1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.
Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.
Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.
Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.
Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...
Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.
Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.
Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...
1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!
Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.
Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)
Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister
Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations
Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.
Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:
"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"
A vous la parole!
PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.
Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?
Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".
Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...
Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.
Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.
Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?
Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.
Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:

1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.
Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.
Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.
Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.
Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...
Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.
Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.
Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...
1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!
Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.
Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)
Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister
Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations
Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.
Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:
"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"
A vous la parole!
PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
Bonjour,
Lorsque les conditions seront favorables, je projette un voyage au long cours à vélo. Hypothétiquement, l'idée de départ est un voyage d'environ 12 000 km, j'irais bien de France jusqu'en Mongolie. Je me pose la question du remplacement de certaines pièces et consommables. Je veux bien partir avec des patins de frein, des câbles, des rayons... Mais comment remplacer chaine/cassette, pneus... si l'on est dans des zones où l'on ne trouve pas un tel matériel. Peut-être trouve-t-on tout ce que l'on veut partout ?
Merci !
🙂
Lorsque les conditions seront favorables, je projette un voyage au long cours à vélo. Hypothétiquement, l'idée de départ est un voyage d'environ 12 000 km, j'irais bien de France jusqu'en Mongolie. Je me pose la question du remplacement de certaines pièces et consommables. Je veux bien partir avec des patins de frein, des câbles, des rayons... Mais comment remplacer chaine/cassette, pneus... si l'on est dans des zones où l'on ne trouve pas un tel matériel. Peut-être trouve-t-on tout ce que l'on veut partout ?
Merci !
🙂
Bonjour à tous,
Cela fait un moment que je songe à partir plusieurs mois. Pas un véritable tour du monde à proprement parlé. Je pense à un itinéraire tel que: Népal , Philippines, Australie, Iles Fidji, Japon puis Chine ou Russie (Kamtchatka). Le tout sur une durée de 5 mois. Etant enseignante, il me sera peut être possible d'obtenir un temps partiel annualisé. Dans ce cas, je partirais début avril. (Pas dans l'immédiat)
Je ne suis plus toute jeune (55 ans) et je ferai sans doute ce périple seule pour diverses raisons. Mon conjoint ne désire pas partir aussi longtemps. Il viendrait juste me rejoindre les 5 dernières semaines. C'est aussi une façon de me lancer un défi , d'apprendre peut être à mieux me connaître. On apprend à tout âge ! Et c'est surtout une façon d'être plus réceptive au monde extérieur , de quitter son environnement provisoirement .J'ai déjà beaucoup voyagé, mais rarement seule.
J'ai très envie de faire ce voyage, mais en même temps un peu peur. Peur du sentiment de solitude au bout d'un moment et surtout peur du retour ayant lu moultes témoignages à ce sujet. Je serais heureuse de recevoir des témoignages d'internautes ayant vécu cette aventure.
Concernant l'itinéraire (provisoire évidemment), j'aimerais commencer par le Népal pour y faire un trek dans le Khumbu. Je me suis rendue plusieurs fois dans ce pays mais je n'ai jamais pu y rester plus de 2 semaines , métier de prof oblige.. Je pense poursuivre le périple aux Philippines, pays où je ne suis jamais allée et que j'aimerais découvrir. En Australie, je suis surtout attirée par l'ouest et le nord. Une escapade ensuite sur les îles Fidji...🙂 Retour par le Japon , puis ... Soit la Chine par Shanghai puis une partie de la route de la soie. J'en ai vu une bonne partie lors de précédents voyages. J'avais adoré. Soit la Russie par le Kamtchatka, puis avion jusqu'à Moscou ou avion jusqu'à Vladivostok puis transibérien .
Je suis preneuse de tous vos conseils, de tous vos témoignages .
Merci !
Cela fait un moment que je songe à partir plusieurs mois. Pas un véritable tour du monde à proprement parlé. Je pense à un itinéraire tel que: Népal , Philippines, Australie, Iles Fidji, Japon puis Chine ou Russie (Kamtchatka). Le tout sur une durée de 5 mois. Etant enseignante, il me sera peut être possible d'obtenir un temps partiel annualisé. Dans ce cas, je partirais début avril. (Pas dans l'immédiat)
Je ne suis plus toute jeune (55 ans) et je ferai sans doute ce périple seule pour diverses raisons. Mon conjoint ne désire pas partir aussi longtemps. Il viendrait juste me rejoindre les 5 dernières semaines. C'est aussi une façon de me lancer un défi , d'apprendre peut être à mieux me connaître. On apprend à tout âge ! Et c'est surtout une façon d'être plus réceptive au monde extérieur , de quitter son environnement provisoirement .J'ai déjà beaucoup voyagé, mais rarement seule.
J'ai très envie de faire ce voyage, mais en même temps un peu peur. Peur du sentiment de solitude au bout d'un moment et surtout peur du retour ayant lu moultes témoignages à ce sujet. Je serais heureuse de recevoir des témoignages d'internautes ayant vécu cette aventure.
Concernant l'itinéraire (provisoire évidemment), j'aimerais commencer par le Népal pour y faire un trek dans le Khumbu. Je me suis rendue plusieurs fois dans ce pays mais je n'ai jamais pu y rester plus de 2 semaines , métier de prof oblige.. Je pense poursuivre le périple aux Philippines, pays où je ne suis jamais allée et que j'aimerais découvrir. En Australie, je suis surtout attirée par l'ouest et le nord. Une escapade ensuite sur les îles Fidji...🙂 Retour par le Japon , puis ... Soit la Chine par Shanghai puis une partie de la route de la soie. J'en ai vu une bonne partie lors de précédents voyages. J'avais adoré. Soit la Russie par le Kamtchatka, puis avion jusqu'à Moscou ou avion jusqu'à Vladivostok puis transibérien .
Je suis preneuse de tous vos conseils, de tous vos témoignages .
Merci !
Bonjour,
Nous préparons un voyage en famille d'une ou deux années qui devrait nous mener sur les routes de l'Orient. Pour l'instant nous sommes 3 (couple et un enfant) peut-être 4 au moment du départ.
Nous sommes à la recherche de notre maison ambulante pour ce voyage au long cours. Nos priorités : véhicule 4X4, passe partout, pièces trouvables partout, peu de mécanique. Après avoir parcouru les différents posts et forums des uns et des autres, nous n'arrivons toujours pas à nous décider. Pour info, notre budget ne dépasse pas les 20000 euros.
Notre choix se porterait soit sur :un 4X4 type land rover defender 110 ou 130 avec cellule. Mais vu notre budget... avec une tente de toit, mais cela nous semble vraiment inconfortable... un fourgon 4X4 aménagé (Renault : B90 ou B110, TP3, mercedes 310, Vw)
Mais difficile d'orienter nos choix. Quelques questions restent en suspens : pour un voyage de ce type, un véhicule diesel est-il une nécessité ou une essence fait-elle l'affaire ? un 4X4 avec cellule est-il vraiment affaibli question franchissement ? les B90 et B110 passent-ils partout ? leur hauteur ne les pénalise pas au niveau de la legislation ? les cellules adaptables sur 4X4 ont-elles un espace trop réduit pour une petite famille ? au vu de notre budget, vers quel véhicule devrions-nous nous orienter ? le TP3 est-il trop "vieux" pour entreprendre ce type de voyage ?
Bref, nous faisons appel à vos expériences de voyageurs et de conducteurs 4X4 chevronnés pour nous éclairer un peu....
Nous préparons un voyage en famille d'une ou deux années qui devrait nous mener sur les routes de l'Orient. Pour l'instant nous sommes 3 (couple et un enfant) peut-être 4 au moment du départ.
Nous sommes à la recherche de notre maison ambulante pour ce voyage au long cours. Nos priorités : véhicule 4X4, passe partout, pièces trouvables partout, peu de mécanique. Après avoir parcouru les différents posts et forums des uns et des autres, nous n'arrivons toujours pas à nous décider. Pour info, notre budget ne dépasse pas les 20000 euros.
Notre choix se porterait soit sur :un 4X4 type land rover defender 110 ou 130 avec cellule. Mais vu notre budget... avec une tente de toit, mais cela nous semble vraiment inconfortable... un fourgon 4X4 aménagé (Renault : B90 ou B110, TP3, mercedes 310, Vw)
Mais difficile d'orienter nos choix. Quelques questions restent en suspens : pour un voyage de ce type, un véhicule diesel est-il une nécessité ou une essence fait-elle l'affaire ? un 4X4 avec cellule est-il vraiment affaibli question franchissement ? les B90 et B110 passent-ils partout ? leur hauteur ne les pénalise pas au niveau de la legislation ? les cellules adaptables sur 4X4 ont-elles un espace trop réduit pour une petite famille ? au vu de notre budget, vers quel véhicule devrions-nous nous orienter ? le TP3 est-il trop "vieux" pour entreprendre ce type de voyage ?
Bref, nous faisons appel à vos expériences de voyageurs et de conducteurs 4X4 chevronnés pour nous éclairer un peu....
Bonjour a tous,
Je suis en voayge depuis maintenant 8 mois et ne pense pas rentrer avant encore qqs mois.
Je voyage depuis pres de 8 ans , je dois d ailleurs dire aque je vis en voyageant, Chaque pause est faite pour preparer un nouveau depart. Mais avnt ce voyage ci , je suis reste 9 mois a Annecy Et en 9 mois on en construit des relations.
J avais un boulot , un appart , plein de potes et meme une copine avec qui ca se passait tes bien.
Mais l argent recolte et la date prevue arrivant. Ja plaque tout egoistement et me suis casse. Je suis toujours en contact avec ces amis via internet etc.
Mes experiences d avant , mont appris qu il est difficile de renouer des liens avec les amis apres de long mois d absence. Evidemment concernant ma copine, je sais qu elle atrouve qqun d autre et tant mieux pour elle.
J ai trente ans, et toujours en mouvement, pas de lien fort avec ma famille.
Du coup , cette fois j ai peur de devoir encore repartir a zero et ne pas etre capable , comme a chaque fois de recreer un groupe d ami.
De plus , je sais qu il est tjrs difficile de raconter son voyage au retour et du coup les gens ont du mal a comprendre mes motivations., c est pour ca que pour la premiere fois grace a Fb je raconte mon voyage au fur et a mesure.
Evidemment j agi consciemment et lorsque j ai boucle mon sac je savais que ce genre de melancolie me saisirait a certains moment.
Je n ecrit pas pour me plaindre car j assume et j assumerais pleinement ces choix.
Mais il y ades jours ou l angoisse me saisit la gorge, et j ai peur , ar si je fais le bilan , j ai rencontre plein de gens dans ma vie et eu des relations tres fortes avec des personnes , amitie ou amour. Mais ceux ci sont disperes a travers le globe et je sais que je ne reverrai surement jamais beaucoups d entre eux. jamais je ne reparlerais de ces moments passes , et ils sombreront dans l oubli.
Et quand je parle de rentrer, oui ....mais ou???
Si je partage ca aujour dhui, c est pour savoir si je suis seul dans ce cas, et pour pouvoir echanger la dessus.
Encore une fois je ne suis pas triste et m epanoui ds mon voyage.
Merci a ceux que ces lignes interesseront et merci aceux qui partageront leur experience.
David
www.facebook.com/noplane
Bonjour à tous les voyageurs !
Ma demande est simple. Je désire recevoir des adresses de blogs de personnes ayant pédalé plus ou moins longtemps autour de notre chère planète. Ne m'étant pas encore lancé dans l'aventure, j'aime lire les récits des autres et profiter des jolies photos. Toutes les régions du globe m'intéressent et j'apprécie particulièrement les récits de voyages en contrée "désolée" ou culturellement intéressante.
Merci à tous,
Bulgare
Ma demande est simple. Je désire recevoir des adresses de blogs de personnes ayant pédalé plus ou moins longtemps autour de notre chère planète. Ne m'étant pas encore lancé dans l'aventure, j'aime lire les récits des autres et profiter des jolies photos. Toutes les régions du globe m'intéressent et j'apprécie particulièrement les récits de voyages en contrée "désolée" ou culturellement intéressante.
Merci à tous,
Bulgare
A défaut de pouvoir voyager autant que je le souhaiterais, je lis de nombreux blogs de voyage, la plupart trouvés sur ce forum ou sur Globe Trotters ou encore sur les blogs eux-mêmes.
L’idée m’est venue d’en établir un classement et d’établir une liste qui pourra servir aux futurs voyageurs.
1. Un tour à cinq nous permet de suivre Renaud, Maryline et leurs enfants Eliott, 6 ans, Louise, 4 ans et demi et Martin, 2 ans, en camping-car sur les routes d’Eurasie. Ils sont partis en mars 2015 et prévoient leur retour à l’été 2016. Ils sont actuellement au Cambodge. Overblog 2. Marcel et les camionautes. Guill, Cach, Jules, 12 ans et Noe 7 ans sont partis le 1er mars 2015 pour 5 ans, en camion aménagé. Actuellement en Thaïlande. Wordpress 3. Voyage à deux sacs: Mathilde et Philippe, 29 et 30 ans sont partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016 et visiteront l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement en Thaïlande. 4. bmworldtour Blandine et Maxime sont partis le 14 septembre 2009 et prévoient de visiter l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement au Laos. Wordpress 5. 4 on the road : Greg, 38 ans, Laetitia, 40 ans, avec Thaïs (12 ans) et Lucie, 8 ans. Partis le 20 septembre 2015 jusqu’au 20 août 2016. Actuellement à Bali. 6. Un tour demain autour du monde: famille avec 3 garçons, partis le 6/7/2015 en sac à dos (louent une voiture quand c’est plus économique que les transports en commun) pour le Canada, les États-Unis, l’Amérique du Sud, le Polynésie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Asie du Sud-Est, la Chine, l’Indonésie. Sont actuellement au Chili. overblog 7. Envie d'ailleurs : Camille, 22 ans et Joris, 24 sont partis en juin 2015 pour un an pour découvrir l’Amérique du Sud, l’Océanie et l’Asie. Actuellement en Nouvelle-Calédonie. Wordpress 8. La parenthèse nomade : Didier, 53 ans, après nous avoir régalé des glaces antarctiques, nous fait visiter actuellement l’Amérique du Sud, en mode sac-à-dos. 9. Some steps away : Partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016, Ollie et Max voyagent en transports en commun et ont déjà découvert la Mongolie, la Chine et la Birmanie. Ils sont actuellement au Laos. 10. Around the rock: Anthony, 41 ans et Céline 31 ans ont prévu de parcourir le monde pendant 5 ans en apportant leur aide aux organismes qui se consacrent aux espèces animales menacées. Étaient en Chine aux dernières nouvelles.
Le classement a été difficile, tous les blogs démontrent un travail sérieux avec des soucis d’esthétique et d’information certains, j’ai privilégié :L’aspect : décor, disposition des informations, choix des polices de caractèresL’humour, le travail rédactionnel (pas ou très peu de fautes d’orthographe, des textes mêlant un savant dosage entre description des lieux et anecdotes personnelles), - A ce propos, j’en profite pour rappeler que balade, dans le sens de promenade ne prend qu’un ‘l’ contrairement à son homonyme ballade (chanson ou poème narratif). Je n’en ai moi-même pris conscience que fort tardivement !Une bonne sélection de photos, faciles à consulter (mode diaporama ou grandes photos dans le texte)La facilité d’emploi pour arriver aux informations souhaitées, La présence d’informations pratiques, sur pages distinctes ou dans les textes eux-mêmes, La régularité des mises à jour et la possibilité de s’abonner pour recevoir une notification à chaque nouvelle entrée de blog.Un grand nombre de blogs de voyage en cours suivent de très près, c’est le cas de :
jmkinajova-worldtour Jean-Marc, Vanessa avec Kilian, 16 ans, Nathan, 12 ans et Jonas, 4 ans, sont actuellement en Nouvelle-Calédonie après avoir visité l’Asie, l’Australie et la Nouvelle-Zélande A la Belle Etoile: Aurélie et Xavier, 33 ans en transports en commun depuis le 20/7/2015 (jusqu’au 6/8/2016) ont visité le Canada, les Etats-Unis et sont actuellement en Amérique du Sud, où ils ont acheté une voiture. Ils termineront par l’Australie et la Nouvelle-Zélande Giromondo : Manue et Julien sont partis en août 2015 pour un an, en transports en commun à travers la Mongolie, la Chine, l’Asie du Sud-Est, l’Océanie et les Amériques. Ils sont actuellement au Vietnam. Bos trotters : Mélanie, 34 ans, Arnaud, 37 ans en camping-car avec Liou, 9 ans, Jade, 8 ans, et Alix, 4 ans. Sont en Afrique. Plus qu'un tour du monde : Laurent, Anne-Cécile avec Gabriel, 11 ans, Raphaël, 7 ans et Jeanne, 4 ans, en transports en commun du 10 août 2015 au 17/ juin 2016 . En Australie actuellement. Parenthèse en famille : Rachel, Dimitri, Timothé, 2 ans, Valentin, 7 ans et Titouan, 10 ans voyagent en sac à dos entre le 1/8/2015 et le 31/7/2016. Ils sont actuellement au Cambodge. La vie devant, les kilomètres derrière : Claire, Michael, Soraya, Jimmy et Amélie sont partis en août 2014 et ont sillonné les Amériques pendant 18 mois en camping-car. Après une pause familiale en Suisse, ils vont repartir en janvier pour l’Océanie et l’Afrique. Martoulenn : Olivier, Fransoiz, Marion, 8, Titouan, 7, Solenn, 4 sont partis en août 2014 jusqu’en 2017. Actuellement en Malaisie. Charles et Denise à vélo : Charles, 56 ans et Denis, 61 ans pédalent en Amérique du Sud. Actuellement au Nicaragua. pâté fromage : Emilie, 23 ans et Robin, 26 ans ont pour projet de visiter 100 pays. En Corée du Sud. Six pieds sur terre. Damien, 35 ans et Fanny, 33 ans promènent Louise, 3 ans depuis octobre 2015 jusqu’en mai 2016 à travers les routes de Thaïlande, les rues de Sydney, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande, Sans Francisco, le Mexique, le Costa Rica et New York. En Australie en ce moment . Billet tour du monde et transports locaux. Les Cham à vélo : Géraldine et Antoine avec Inès, 11 ans, Joseph, 9 ans et Albane, 6 ans sont partis à vélo le 17 août 2015 et ont pédalé en Europe (Italie, Balkans) puis en Turquie d’où ils se sont envolés avec leurs vélos vers la Thailande. Ainsi vont les Laffont Sophie et Philippe, 49 ans découvrent les Amériques en camping-car avec Laure et Hadrien, 7 ans, entre le 3 août 2015 au 29 juillet 2016. Au Chili en ce moment. Le monde à deux : Aline, 28 ans et Guillaume, 31 ans, font le tour du monde en transports en commun et sont actuellement au Vietnam JC fait son tour du monde : Jean-Claude a choisi Facebook pour narrer son tour du monde en sac à dos. Actuellement au Chili Hoofprints of Patagonia : trois cavalières nous font découvrir la Patagonie hors des sentiers battus. Take a share : Justine, Thibault, Pauline, 22 ans nous entraînent sur les routes d’Asie et des Amériques. Au Mexique en ce moment. Catherine et Philippe sillonnent le monde. Actuellement en Thailande. jeux-et-enjeux-des-recreations-du-monde : Floriane, 25 et Romain, 26 sont partis en avril 2014 pou 18 à 24 mois, ils sont actuellement au Mexique. Jérôme et Céline sont partis depuis le 13 août 2015. Sont en Argentine. Free as 2 birds : Alexandra et Laurent 30 ans utilisent train et bus et ont visité Berlin, Riga, Russie, Mongolie, Chine. Ils continueront vers le Japon, Philippines (où ils sont en ce moment), Indonésie, NZ, Pâques, AM SUD, pour terminer aux États-Unis Le tour de Gaia : Géraud, Clothilde et Gaia, 9 ans voyagent en sac à dos depuis le 24 juillet 2015 jusqu’au 30 juin 2016, en Amérique du Sud puis en Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Philippines et Malaisie. Actuellement au Chili. Aurélien, Julie et Julien sont partis fin août 2015 pour un an vers l’Est. Le petit tour du piston masqué: Anne, François, Lily (11) et Yves (10) sont partis en août 2015 jusqu’en juin 2016, ils ont visité la Corée, le Japon, l’Asie du Sud-Est (sont en Thaïlande) et iront en Australie, Nouvelle-Zélande, Polynésie et Amérique du Sud – Wordpress Sylvain, Gaela, Azaad et Chanti la chienne sont partis pour 10 mois en camion en avril 2015 pour la Russie, l’Asie Centrale, la Mongolie, la Chine et l’Asie du Sud-Est. Étaient en Thaïlande en décembre. La tournée des rêves : Fabio et Julien, 29 ans, Départ en Novembre 2015 : en cargo vers Buenos Aires puis en vélo pendant un an, en parcourant l’Argentine, la Terre de Feu, le Chili, Bolivie, Pérou, et pourquoi pas les USA… Actuellement à Ushuïa. Indiana & Jones L.A.C.A. Trip : Voyage autour du monde en famille, en camion aménagé. La pierre qui roule: En famille (2 enfants) en camping car autour du monde. Actuellement en Patagonie.
J’avais commencé à suivre J’ai une ouverture jaiuneouverture.com/ mais il y a eu interruption du service de réception automatique et je n’ai pas pu les inclure dans mon classement. Eve, 26 ans et Matthieu, 32 ans. Partis pour 2 ans en janvier 2014, ils sont rentrés depuis 77 jours mais continuent d’alimenter le blog.
Et j’en découvre encore ! www.lesechappesdubocal.com/ cedric-tourdumonde.blogspot.fr/
D’autres vont commencer cette année : Smiling around the world www.smilingaroundtheworld.com Aurélie, 29 ans et Benoït, 31 ans viennent de repartir pour un 2e tour du monde. Ils sont actuellement à Helsinki, première étape de la route vers la Chine autourdumonde.no-ip.org/ Amandine, 27 ans et Jean-Yves, 33 ans partent le 16 janvier sarahetjulienautourdumonde.wordpress.com/ terredessonges.fr/...voyages-nin-nin.html theglobetroopers.fr/ Jeanne et Florian viennent juste de partir pour l’Asie et l’Océanie cedannefamilly.over-blog.com/ Cédric, 36 ans, Anne, 32 ans et leurs deux garçons, Hugo, 7 ans et Noah, 4 ans sont partis le 6/1/206 pour un an et ont commencé par l’Inde.
Et enfin, ceux qui sont terminés mais qui restent des références pour les futurs voyageurs : www.novo-monde.com/ marionetsebautourdumonde.blogspot.fr/ www.par4cheminsavelo.fr/ www.runamsud.blogspot.fr/ par exemple… Bonne lecture à tous !
P.S. Si vous constatez des erreurs ou inexactitudes, n'hésitez pas à me le signaler
1. Un tour à cinq nous permet de suivre Renaud, Maryline et leurs enfants Eliott, 6 ans, Louise, 4 ans et demi et Martin, 2 ans, en camping-car sur les routes d’Eurasie. Ils sont partis en mars 2015 et prévoient leur retour à l’été 2016. Ils sont actuellement au Cambodge. Overblog 2. Marcel et les camionautes. Guill, Cach, Jules, 12 ans et Noe 7 ans sont partis le 1er mars 2015 pour 5 ans, en camion aménagé. Actuellement en Thaïlande. Wordpress 3. Voyage à deux sacs: Mathilde et Philippe, 29 et 30 ans sont partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016 et visiteront l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement en Thaïlande. 4. bmworldtour Blandine et Maxime sont partis le 14 septembre 2009 et prévoient de visiter l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement au Laos. Wordpress 5. 4 on the road : Greg, 38 ans, Laetitia, 40 ans, avec Thaïs (12 ans) et Lucie, 8 ans. Partis le 20 septembre 2015 jusqu’au 20 août 2016. Actuellement à Bali. 6. Un tour demain autour du monde: famille avec 3 garçons, partis le 6/7/2015 en sac à dos (louent une voiture quand c’est plus économique que les transports en commun) pour le Canada, les États-Unis, l’Amérique du Sud, le Polynésie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Asie du Sud-Est, la Chine, l’Indonésie. Sont actuellement au Chili. overblog 7. Envie d'ailleurs : Camille, 22 ans et Joris, 24 sont partis en juin 2015 pour un an pour découvrir l’Amérique du Sud, l’Océanie et l’Asie. Actuellement en Nouvelle-Calédonie. Wordpress 8. La parenthèse nomade : Didier, 53 ans, après nous avoir régalé des glaces antarctiques, nous fait visiter actuellement l’Amérique du Sud, en mode sac-à-dos. 9. Some steps away : Partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016, Ollie et Max voyagent en transports en commun et ont déjà découvert la Mongolie, la Chine et la Birmanie. Ils sont actuellement au Laos. 10. Around the rock: Anthony, 41 ans et Céline 31 ans ont prévu de parcourir le monde pendant 5 ans en apportant leur aide aux organismes qui se consacrent aux espèces animales menacées. Étaient en Chine aux dernières nouvelles.
Le classement a été difficile, tous les blogs démontrent un travail sérieux avec des soucis d’esthétique et d’information certains, j’ai privilégié :L’aspect : décor, disposition des informations, choix des polices de caractèresL’humour, le travail rédactionnel (pas ou très peu de fautes d’orthographe, des textes mêlant un savant dosage entre description des lieux et anecdotes personnelles), - A ce propos, j’en profite pour rappeler que balade, dans le sens de promenade ne prend qu’un ‘l’ contrairement à son homonyme ballade (chanson ou poème narratif). Je n’en ai moi-même pris conscience que fort tardivement !Une bonne sélection de photos, faciles à consulter (mode diaporama ou grandes photos dans le texte)La facilité d’emploi pour arriver aux informations souhaitées, La présence d’informations pratiques, sur pages distinctes ou dans les textes eux-mêmes, La régularité des mises à jour et la possibilité de s’abonner pour recevoir une notification à chaque nouvelle entrée de blog.Un grand nombre de blogs de voyage en cours suivent de très près, c’est le cas de :
jmkinajova-worldtour Jean-Marc, Vanessa avec Kilian, 16 ans, Nathan, 12 ans et Jonas, 4 ans, sont actuellement en Nouvelle-Calédonie après avoir visité l’Asie, l’Australie et la Nouvelle-Zélande A la Belle Etoile: Aurélie et Xavier, 33 ans en transports en commun depuis le 20/7/2015 (jusqu’au 6/8/2016) ont visité le Canada, les Etats-Unis et sont actuellement en Amérique du Sud, où ils ont acheté une voiture. Ils termineront par l’Australie et la Nouvelle-Zélande Giromondo : Manue et Julien sont partis en août 2015 pour un an, en transports en commun à travers la Mongolie, la Chine, l’Asie du Sud-Est, l’Océanie et les Amériques. Ils sont actuellement au Vietnam. Bos trotters : Mélanie, 34 ans, Arnaud, 37 ans en camping-car avec Liou, 9 ans, Jade, 8 ans, et Alix, 4 ans. Sont en Afrique. Plus qu'un tour du monde : Laurent, Anne-Cécile avec Gabriel, 11 ans, Raphaël, 7 ans et Jeanne, 4 ans, en transports en commun du 10 août 2015 au 17/ juin 2016 . En Australie actuellement. Parenthèse en famille : Rachel, Dimitri, Timothé, 2 ans, Valentin, 7 ans et Titouan, 10 ans voyagent en sac à dos entre le 1/8/2015 et le 31/7/2016. Ils sont actuellement au Cambodge. La vie devant, les kilomètres derrière : Claire, Michael, Soraya, Jimmy et Amélie sont partis en août 2014 et ont sillonné les Amériques pendant 18 mois en camping-car. Après une pause familiale en Suisse, ils vont repartir en janvier pour l’Océanie et l’Afrique. Martoulenn : Olivier, Fransoiz, Marion, 8, Titouan, 7, Solenn, 4 sont partis en août 2014 jusqu’en 2017. Actuellement en Malaisie. Charles et Denise à vélo : Charles, 56 ans et Denis, 61 ans pédalent en Amérique du Sud. Actuellement au Nicaragua. pâté fromage : Emilie, 23 ans et Robin, 26 ans ont pour projet de visiter 100 pays. En Corée du Sud. Six pieds sur terre. Damien, 35 ans et Fanny, 33 ans promènent Louise, 3 ans depuis octobre 2015 jusqu’en mai 2016 à travers les routes de Thaïlande, les rues de Sydney, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande, Sans Francisco, le Mexique, le Costa Rica et New York. En Australie en ce moment . Billet tour du monde et transports locaux. Les Cham à vélo : Géraldine et Antoine avec Inès, 11 ans, Joseph, 9 ans et Albane, 6 ans sont partis à vélo le 17 août 2015 et ont pédalé en Europe (Italie, Balkans) puis en Turquie d’où ils se sont envolés avec leurs vélos vers la Thailande. Ainsi vont les Laffont Sophie et Philippe, 49 ans découvrent les Amériques en camping-car avec Laure et Hadrien, 7 ans, entre le 3 août 2015 au 29 juillet 2016. Au Chili en ce moment. Le monde à deux : Aline, 28 ans et Guillaume, 31 ans, font le tour du monde en transports en commun et sont actuellement au Vietnam JC fait son tour du monde : Jean-Claude a choisi Facebook pour narrer son tour du monde en sac à dos. Actuellement au Chili Hoofprints of Patagonia : trois cavalières nous font découvrir la Patagonie hors des sentiers battus. Take a share : Justine, Thibault, Pauline, 22 ans nous entraînent sur les routes d’Asie et des Amériques. Au Mexique en ce moment. Catherine et Philippe sillonnent le monde. Actuellement en Thailande. jeux-et-enjeux-des-recreations-du-monde : Floriane, 25 et Romain, 26 sont partis en avril 2014 pou 18 à 24 mois, ils sont actuellement au Mexique. Jérôme et Céline sont partis depuis le 13 août 2015. Sont en Argentine. Free as 2 birds : Alexandra et Laurent 30 ans utilisent train et bus et ont visité Berlin, Riga, Russie, Mongolie, Chine. Ils continueront vers le Japon, Philippines (où ils sont en ce moment), Indonésie, NZ, Pâques, AM SUD, pour terminer aux États-Unis Le tour de Gaia : Géraud, Clothilde et Gaia, 9 ans voyagent en sac à dos depuis le 24 juillet 2015 jusqu’au 30 juin 2016, en Amérique du Sud puis en Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Philippines et Malaisie. Actuellement au Chili. Aurélien, Julie et Julien sont partis fin août 2015 pour un an vers l’Est. Le petit tour du piston masqué: Anne, François, Lily (11) et Yves (10) sont partis en août 2015 jusqu’en juin 2016, ils ont visité la Corée, le Japon, l’Asie du Sud-Est (sont en Thaïlande) et iront en Australie, Nouvelle-Zélande, Polynésie et Amérique du Sud – Wordpress Sylvain, Gaela, Azaad et Chanti la chienne sont partis pour 10 mois en camion en avril 2015 pour la Russie, l’Asie Centrale, la Mongolie, la Chine et l’Asie du Sud-Est. Étaient en Thaïlande en décembre. La tournée des rêves : Fabio et Julien, 29 ans, Départ en Novembre 2015 : en cargo vers Buenos Aires puis en vélo pendant un an, en parcourant l’Argentine, la Terre de Feu, le Chili, Bolivie, Pérou, et pourquoi pas les USA… Actuellement à Ushuïa. Indiana & Jones L.A.C.A. Trip : Voyage autour du monde en famille, en camion aménagé. La pierre qui roule: En famille (2 enfants) en camping car autour du monde. Actuellement en Patagonie.
J’avais commencé à suivre J’ai une ouverture jaiuneouverture.com/ mais il y a eu interruption du service de réception automatique et je n’ai pas pu les inclure dans mon classement. Eve, 26 ans et Matthieu, 32 ans. Partis pour 2 ans en janvier 2014, ils sont rentrés depuis 77 jours mais continuent d’alimenter le blog.
Et j’en découvre encore ! www.lesechappesdubocal.com/ cedric-tourdumonde.blogspot.fr/
D’autres vont commencer cette année : Smiling around the world www.smilingaroundtheworld.com Aurélie, 29 ans et Benoït, 31 ans viennent de repartir pour un 2e tour du monde. Ils sont actuellement à Helsinki, première étape de la route vers la Chine autourdumonde.no-ip.org/ Amandine, 27 ans et Jean-Yves, 33 ans partent le 16 janvier sarahetjulienautourdumonde.wordpress.com/ terredessonges.fr/...voyages-nin-nin.html theglobetroopers.fr/ Jeanne et Florian viennent juste de partir pour l’Asie et l’Océanie cedannefamilly.over-blog.com/ Cédric, 36 ans, Anne, 32 ans et leurs deux garçons, Hugo, 7 ans et Noah, 4 ans sont partis le 6/1/206 pour un an et ont commencé par l’Inde.
Et enfin, ceux qui sont terminés mais qui restent des références pour les futurs voyageurs : www.novo-monde.com/ marionetsebautourdumonde.blogspot.fr/ www.par4cheminsavelo.fr/ www.runamsud.blogspot.fr/ par exemple… Bonne lecture à tous !
P.S. Si vous constatez des erreurs ou inexactitudes, n'hésitez pas à me le signaler
En retraite, ma femme et moi mettons en place un voyage en camion unimog aménagé en Amérique du Sud. Nous envoyons notre véhicule par roro vers le Brésil ou Argentine et le rejoignons par avion. L'idée est de faire le tour de l'Amérique du sud en plusieurs séjours entrecoupés de retour en France, le camion restant sur place.
Départ début ou mi mars 2015 selon disponibilités bateau (attendons le devis du transitaire)
Aimerions faire un bout de route avec autre véhicule.

Bonjour à tous
Motard depuis 42 ans, je prépare un TDM de quelques années à vélo qui ne concerne pas vraiment cette rubrique . Mais compte tenu de mon age (60 ans), je pense devoir préparer, pour continuer à voyager comme je l'aime, un retour obligatoire à la moto d'ici quelques années . J'ai actuellement une BMW GS 1150 adventure qui m'a permis de faire pas mal de routes et de pistes sans problèmes (100 000 km à ce jour), mais qui a aussi montré ses limites : hauteur de selle, poids, difficultés de conduite dans les passages de franchissement (1ere trop longue) et dans le sable mou quand il est travaillé par les passages de véhicules ... Du coup, j'ai été amené parfois à renoncer à certaines pistes (état et isolement) que je voulais faire, et de toutes façons, cette moto demande une condition physique que je ne suis pas sûr d'avoir dans quelques années .
Bref, je commence déjà à lorgner vers des motos plus simples et plus maniables, type gromono, d'autant qu'un certain nombre des modeles qui me semblent ok pour ce que je veux en faire ne sont plus produits, et que si je veux en acheter une avec un faible kilometrage, il ne faut pas trainer .
J'ai éliminé la KTM 640 adventure, trop haute pour mes courtes jambes, et il me reste la BMW 650 Dakar, à la bonne réputation mais couteuse et compliquée à aménager (1500€ la seule modification Touratech pour le gros réservoir d'essence), et la nouvelle Yamaha 660 Tenere : pas encore d'accessoires "grande autonomie" et de protections dignes de ce nom, et difficile de savoir si la bête est devenue fiable (un essai longue durée de moto mag assez catastrophique il y a deux ou trois ans !)
Je sais que le nouvelle Tenere est equipée d'une injection electronique qui devrait diminuer la conso, reste, pour faire mon choix, à voir si le moteur tient le coup . Alors, si certains d'entre vous ont menés une XT660 (moteur Minarelli) à plus de 50 000 km, encore mieux si c'est en conditions difficiles, pistes, hors piste et grandes chaleurs, je suis preneur de leur expèrience !!!
Merci d'avance
Jean-marc
N.B. : Faisant en général de grandes distances, seul et en milieu parfois un peu difficile, je suis du style "ménage la mecanique" et "gere les prises de risque" . Donc le style dragster ou motocross ne correspond pas à mon style de conduite en voyage 😉
N.B. : Faisant en général de grandes distances, seul et en milieu parfois un peu difficile, je suis du style "ménage la mecanique" et "gere les prises de risque" . Donc le style dragster ou motocross ne correspond pas à mon style de conduite en voyage 😉
Salut,
Tout est dans le titre...
Je pars de france début février pour essayer de rejoindre la mongolie et je ne sais pas quelle assurance choisir?
Il y en a des paquets et des tas avec des closes différentes dans chaque contrat et des prix allant du simple au XXXXXXXXXX
Vous, vous prennez (vous avez pris) quoi?
Que me conseillez/déconseillez vous?
Merci d'avance Francois
Merci d'avance Francois
Bonjour à vous, voyageurs au long cours, (pas bien sûr de l'orthographe),
Je suis rentré il y a 15 jours de tanzanie, après un séjour safari/trek privé de 10 jours absolument extraordinaire.
Tout a commencé par un vol paris/nairobi/arusha délicieux, l'avion à moitié plein (ou à moitié vide selon votre humeur) nous permettant de dormir profondément jusqu'à nairobi.
Puis, le petit avion dans lequel nous étions 6 nous amena jusqu'à arusha pour goûter à l'afrique pour la première fois...🙂
Nuit en lodge avant la prise en charge matinal par notre compagnie (latitude tz pour ne pas la citer, branche tanzanienne d'african latitude...super compagnie) et notre super génial guide, le bien nommé chacha.
Je ne developperai pas précisément la première partie de notre séjour puisque notre safari nous a mené dans le parc national et la zone de conservation du ngorongoro et dans le parc national et la zone de conservation du serengueti.Tout ce que je peux vous dire, c'est que la nature était absolument superbe quoique cruel parfois (pauvres bébés gnous...)Nous avons vu tous les big 5 (buffles, lions, lepoard de loin, rhinoceros de loin aussi et éléphants).
Nous avons logé deux nuits en lodge et le reste en camping privé (et je peux vous dire que le camping dans ces conditions, c'est absolument unique).
La seconde partie de notre séjour nous a ammené à marcher durant 3 jours dans les merveilleux paysages des gol mountains et leurs environs jusqu'au lac natron.Quel bonheur de rencontrer des masais, curieux de notre couleur de peau et de l'abondance de notre chevelure, des croiser des guerriers partant à la chasse au lion (véridique), et de nous reposer le soir dans des sites fabuleux.
Bref, un séjour formidable, je vous recommande particulièrement la tanzanie (beaucoup plus authentique que le kenya d'après les renseignements glanés auprès des voyageurs).Si vous avez des questions à me poser notamment sur les tarifs, n'hésitez pas.
Si vous souhaitez partir là bas, je peux vous donner l'adresse mail de notre guide, qui vous organisera un safari sur mesure tout à fait à votre goût et à un prix beaucoup plus interessant (on évite deux intermédiaires qui doivent bien se rémunèrer sur le prix facturé...).Bref, posez moi toutes les questions que vous voulez, j'essaierai d'y répondre.
A bientôt.
P.S: Je vous joins des photos en petit format, j'espère que ça va marcher...
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage au long cours dont une grande partie en Afrique. Pour les billets TDM, il semblerait que l'Afrique soit plus ou moins exclue...
Existe t-il un système de pass aérien pour voyager à l'intérieur de l'Afrique ? Il semblerait que non ?
Quel est le meilleur moyen de voyager au meilleur prix en avion ? Les aéroports ayant le plus de connexion, etc. Je ne suis pas contre les connections en bâteau (Madagascar-Mozambique ça existe ?) ou par route mais pour certaines frontières ça ne semble pas si évident (par ex. entre Ethiopie et Kenya dixit la fiche Pays ABM)...toutes vos informations seront appréciées pour m'aider à réaliser ce périple...voici les pays visés:
Ethiopie puis (kenya eventuellement) Tanzanie, Mozambique, Zimbabwe et Namibie et aussi cette autre zone: Sao Tome et Principe, Togo, Guinee Bissau, Cap vert.
Je pensais arriver à Madagascar (enchères NF) puis rejoindre Mozambique ou arriver en Ethiopie et continuer jusqu'en Namibie par voie terrestre ou petits vols quand necessaire aux frontières (?!) puis peut être rejoindre Sao tomé par l'Angola tous deux lusophone...puis je suis dans l'autre zone jusquau Cap vert. je peux aussi faire l'inverse...l'ordre n'a pas trop d'importance, sauf pour les saisons.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je suis en train de préparer un voyage au long cours dont une grande partie en Afrique. Pour les billets TDM, il semblerait que l'Afrique soit plus ou moins exclue...
Existe t-il un système de pass aérien pour voyager à l'intérieur de l'Afrique ? Il semblerait que non ?
Quel est le meilleur moyen de voyager au meilleur prix en avion ? Les aéroports ayant le plus de connexion, etc. Je ne suis pas contre les connections en bâteau (Madagascar-Mozambique ça existe ?) ou par route mais pour certaines frontières ça ne semble pas si évident (par ex. entre Ethiopie et Kenya dixit la fiche Pays ABM)...toutes vos informations seront appréciées pour m'aider à réaliser ce périple...voici les pays visés:
Ethiopie puis (kenya eventuellement) Tanzanie, Mozambique, Zimbabwe et Namibie et aussi cette autre zone: Sao Tome et Principe, Togo, Guinee Bissau, Cap vert.
Je pensais arriver à Madagascar (enchères NF) puis rejoindre Mozambique ou arriver en Ethiopie et continuer jusqu'en Namibie par voie terrestre ou petits vols quand necessaire aux frontières (?!) puis peut être rejoindre Sao tomé par l'Angola tous deux lusophone...puis je suis dans l'autre zone jusquau Cap vert. je peux aussi faire l'inverse...l'ordre n'a pas trop d'importance, sauf pour les saisons.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour à tous,
Je prépare notre prochain voyage au long cours en Namibie pour fin 2018 (oui je sais je suis prévoyant).
Je cale sur l'arrangement des étapes suivantes:
J9: Twijfelfontaine - Purros
J10: Purros
J11: Purros - Epupa Falls
J12: Epupa Falls - Kunene River Lodge
J13: Kunene River Lodge
J14: Kunene River Lodge - Olifantesrus
Purros est plébiscité par de nombreux forumeurs, je tiens à y séjourner. Nous arriverons de Twyfelfontein. Par contre pour après, j'ai de plus en plus de doutes quand aux étapes. Purros -Epupa Falls est une (très/ trop?) longue étape (412 km). Est-ce faisable/raisonnable? On parle de minimum 4h30 pour faire Purros - Sesfonttein et et de 2h45 Opuwo - Epupa. Dans la négative, pour fractionner l'étape, on pourrait passer une nuit à Opuwo ou dans les environs même si le site ne recueille pas beaucoup de faveurs des forumeurs. Dans ce cas, je dois donc rattraper une journée: Visiter les chutes d'Epupa en arrivant et le lendemain aller au Kunene River Lodge et faire la promenade du Sundowner en fin de journée Le lendemain repartir vers Etosha. Cela nous fait perdre l'avantage de rester deux nuits à un même endroit. Une autre solution serait de zapper purement et simplement Epupa et de séjourner 2 nuits à Kunene River Lodge mais Purros - Kunene River Lodge est à peine moins long. La question principale restant: Purros - Epupa est-il raisonnablement faisable en une journée (fusse t'elle longue)? Avez-vous des idées. Merci d'avance
Purros est plébiscité par de nombreux forumeurs, je tiens à y séjourner. Nous arriverons de Twyfelfontein. Par contre pour après, j'ai de plus en plus de doutes quand aux étapes. Purros -Epupa Falls est une (très/ trop?) longue étape (412 km). Est-ce faisable/raisonnable? On parle de minimum 4h30 pour faire Purros - Sesfonttein et et de 2h45 Opuwo - Epupa. Dans la négative, pour fractionner l'étape, on pourrait passer une nuit à Opuwo ou dans les environs même si le site ne recueille pas beaucoup de faveurs des forumeurs. Dans ce cas, je dois donc rattraper une journée: Visiter les chutes d'Epupa en arrivant et le lendemain aller au Kunene River Lodge et faire la promenade du Sundowner en fin de journée Le lendemain repartir vers Etosha. Cela nous fait perdre l'avantage de rester deux nuits à un même endroit. Une autre solution serait de zapper purement et simplement Epupa et de séjourner 2 nuits à Kunene River Lodge mais Purros - Kunene River Lodge est à peine moins long. La question principale restant: Purros - Epupa est-il raisonnablement faisable en une journée (fusse t'elle longue)? Avez-vous des idées. Merci d'avance
Bonjour,
avec ma copine nous préparons un voyage au long cours à travers l'afrique et nous comptons essentiellement voyager par voie terrestre.
Après m'être renseigné pour les visas(sommairement sur le site d'abm et celui du ministère des affaires étrangères) j'ai pu constater que certains pays ne délivrent apparement pas de visas aux frontières, comme l'éthiopie par exemple., quelques questions restent donc en suspend (c'est mon premier voyage de cette dimension donc pardonnez mon ignorance sur certains points) : Peut on obtenir les visas dans des ambassades présentes dans des pays frontaliers malgré le fait qu'on ne soit pas citoyen du pays où se trouve l'ambassade ? (au kenya pour l'éthiopie par exemple) Peut on obtenir des visas longtemps à l'avance et dont la limite de durée de séjour ne commence qu'ai passage en douane ? souvent l'obtention du visa nécessite d'avoir un billet retour ou de continuation, ors, voyageant par les moyens terrestres et locaux nous n'en disposerons sans doute pas, comment resoudre se problème ?
sinon j'ai repertorié les pays pour lesquels il y avait de possible difficulté, merci de me faire partager vos expérience pour ceux qui sont passé par là : visa pour la tanzanie à la frontière zambie-tanzanie (Tunduma) en arrivant par le train reliant Lusaka à Dar es-Salaam? visa pour le rwanda en arrivant de tanzanie (poste frontière vers kibungo, rwanda) ? visa pour l'ouganda en arrivant du rwanda ou de la tanzanie ? visa pour l'éthiopie en arrivant du kenya (poste frontière à Moyale ou Mega) ? visa pour le soudan en arrivant de l'éthiopie ? A priori, le visa égytien est délivré aux frontières, est-ce valable pour la frontière avec le soudan ? Peut on obtenir un visa en atterissant à Agadez ou Niamey au Niger (pour le moment c'est la seule liaison aérienne prévue : Le caire-Agadez ou Niamey) ?
Ensuite nous souhaitons voyager au burkina, au mali, au sénagal, en mauritanie puis remonter par le maroc et l'algérie : Qu'en est-il des visas aux frontières du burkina, du mali, du sénégal et de la mauritanie ? A priori, en tant que résident de l'UE il n'y a pas de problème pour le maroc et l'algérie mais est-ce vrai aussi en arrivant du sud (passage de la frontière mauritanie-maroc surtout) ?
voila, je sais, ca fait beaucoup de questions d'un coup mais je pense qu'il fallait mieux les regrouper. Merci d'avance pour vos réponses et vos expériences ?
Après m'être renseigné pour les visas(sommairement sur le site d'abm et celui du ministère des affaires étrangères) j'ai pu constater que certains pays ne délivrent apparement pas de visas aux frontières, comme l'éthiopie par exemple., quelques questions restent donc en suspend (c'est mon premier voyage de cette dimension donc pardonnez mon ignorance sur certains points) : Peut on obtenir les visas dans des ambassades présentes dans des pays frontaliers malgré le fait qu'on ne soit pas citoyen du pays où se trouve l'ambassade ? (au kenya pour l'éthiopie par exemple) Peut on obtenir des visas longtemps à l'avance et dont la limite de durée de séjour ne commence qu'ai passage en douane ? souvent l'obtention du visa nécessite d'avoir un billet retour ou de continuation, ors, voyageant par les moyens terrestres et locaux nous n'en disposerons sans doute pas, comment resoudre se problème ?
sinon j'ai repertorié les pays pour lesquels il y avait de possible difficulté, merci de me faire partager vos expérience pour ceux qui sont passé par là : visa pour la tanzanie à la frontière zambie-tanzanie (Tunduma) en arrivant par le train reliant Lusaka à Dar es-Salaam? visa pour le rwanda en arrivant de tanzanie (poste frontière vers kibungo, rwanda) ? visa pour l'ouganda en arrivant du rwanda ou de la tanzanie ? visa pour l'éthiopie en arrivant du kenya (poste frontière à Moyale ou Mega) ? visa pour le soudan en arrivant de l'éthiopie ? A priori, le visa égytien est délivré aux frontières, est-ce valable pour la frontière avec le soudan ? Peut on obtenir un visa en atterissant à Agadez ou Niamey au Niger (pour le moment c'est la seule liaison aérienne prévue : Le caire-Agadez ou Niamey) ?
Ensuite nous souhaitons voyager au burkina, au mali, au sénagal, en mauritanie puis remonter par le maroc et l'algérie : Qu'en est-il des visas aux frontières du burkina, du mali, du sénégal et de la mauritanie ? A priori, en tant que résident de l'UE il n'y a pas de problème pour le maroc et l'algérie mais est-ce vrai aussi en arrivant du sud (passage de la frontière mauritanie-maroc surtout) ?
voila, je sais, ca fait beaucoup de questions d'un coup mais je pense qu'il fallait mieux les regrouper. Merci d'avance pour vos réponses et vos expériences ?
Bonjour,
Je ne suis pas un grand habitué des voyages au long cours et ma question paraîtra peut être incongrue à certaines ou certains mais bon tant pis, je me lance!
J'ai commandé 1000 dollars qui vont m'être livrés en grosses coupures (100 et 50) en vue d'un voyage en Tanzanie, or je souhaiterais changer ces grosses coupures contre des petites, bien plus pratiques (ce à quoi je n'avais d'abord pas pensé idiot que je suis).
Est-il possible de faire cela avant de partir ? Dans un bureau de change de l'aéroport ? Va-t-il y avoir des frais ?
Merci de tous les renseignements que vous pourrez m'apporter!
Stéphane.
Je ne suis pas un grand habitué des voyages au long cours et ma question paraîtra peut être incongrue à certaines ou certains mais bon tant pis, je me lance!
J'ai commandé 1000 dollars qui vont m'être livrés en grosses coupures (100 et 50) en vue d'un voyage en Tanzanie, or je souhaiterais changer ces grosses coupures contre des petites, bien plus pratiques (ce à quoi je n'avais d'abord pas pensé idiot que je suis).
Est-il possible de faire cela avant de partir ? Dans un bureau de change de l'aéroport ? Va-t-il y avoir des frais ?
Merci de tous les renseignements que vous pourrez m'apporter!
Stéphane.
Bonjour, comme indiqué dans le titre nous souhaiterions envoyer notre 4x4 en Afrique du sud en aout 2018 où nous aimerions l'équiper pour la suite du voyage (tente de toit, tiroirs coffre...).
C'est un voyage au long cours qui nous conduira de l’Afrique du sud a l Asie centrale en famille (2 enfants de 5 et 7 ans) et c'est donc une grande première pour nous sur ce continent.
Connaissez vous des bons 'équipementiers' en Afrique du sud? qu'est ce qui parait indispensable pour un tel voyage? quelqu'un a t il prévu d'aller en AdS en aout 2018?
Tout vos conseils seront les bienvenus!!!
Bonjour à tous,
Nous sommes lancés, ma compagne et moi, dans un voyage au long cours. Après avoir parcouru le sous-continent indien et l'Asie du sud-est pendant plus de 10 mois, il est bientôt l'heure pour nous de mettre le pieds en Afrique !
Nous arrivons le 3 octobre à Johannesburg et allons démarrer ce périple par le Zimbabwe. Nous voyageons avec un petit budget, d'où ces questions :
1- combien peut coûter à peu près le trajet Johannesburg / victoria falls par la route ? Et combien de temps cela prend ? Serait-il plus intéressant de prendre un vol ? Que vaut la compagnie flyafrica, qui propose des vols à 75€ environ pour JNB - VF ?
2- combien coûtent les safaris à Hwange et Matobo ? Sachant que nous ne sommes pas motorisés, cela vaut-il le coût de joindre un tour ? Si vous avez le détail des prix, entrée, tour, hébergement ... :-)
3- niveau hébergement de manière générale, on va devoir oublier notre petit luxe de la chambre double avec salle de bain (bon marché en Asie !). Cela vaut-il le coût d'investir dans une tente ? Les sanitaires des campings sont globalement corrects ? Ou le petit plus que coûte un dortoir offre un confort bien supérieur ? Faut-il réserver à l'avance en octobre ?
4- pour le transport entre chaque étape, d'après ce qu'on a lu il faut éviter les transports locaux (les combis ?), mais vu le prix des bus de luxe, on a bien envie de tenter quand même. Certains ont déjà essayé ces combis, c'est fiable ? Pas de problème avec un sac à dos de 60L ? Qu'en est-il du train ? Il semble bon marché mais très lent !
5- enfin voici l'itinéraire qu'on prévoit, assez classique je pense : Victoria falls Hwange NP Bulawayo (matobo NP) Masvingo (great zimbabwe) Harare Mutare Puis passage au Mozambique Qu'en pensez-vous ? Nous prévoyons 15-20 jours environ pour cette route, on est évidemment flexible sur les dates ...
Si certains ont quelques chiffres pour un budget moyen quotidien par personne, histoire de se faire une idée. On ne voudrait pas dépasser 40/50$ par jour et par personne !
Merci beaucoup pour votre contribution, je sais qu'il y a beaucoup de questions, mais même un bout de réponse à une demi-question nous ferait très plaisir !!!
Évidemment on fera partager notre expérience ensuite, ça doit bien être possible de voyager low cost au Zimbabwe ^^
Jérôme & Rosa
Nous sommes lancés, ma compagne et moi, dans un voyage au long cours. Après avoir parcouru le sous-continent indien et l'Asie du sud-est pendant plus de 10 mois, il est bientôt l'heure pour nous de mettre le pieds en Afrique !
Nous arrivons le 3 octobre à Johannesburg et allons démarrer ce périple par le Zimbabwe. Nous voyageons avec un petit budget, d'où ces questions :
1- combien peut coûter à peu près le trajet Johannesburg / victoria falls par la route ? Et combien de temps cela prend ? Serait-il plus intéressant de prendre un vol ? Que vaut la compagnie flyafrica, qui propose des vols à 75€ environ pour JNB - VF ?
2- combien coûtent les safaris à Hwange et Matobo ? Sachant que nous ne sommes pas motorisés, cela vaut-il le coût de joindre un tour ? Si vous avez le détail des prix, entrée, tour, hébergement ... :-)
3- niveau hébergement de manière générale, on va devoir oublier notre petit luxe de la chambre double avec salle de bain (bon marché en Asie !). Cela vaut-il le coût d'investir dans une tente ? Les sanitaires des campings sont globalement corrects ? Ou le petit plus que coûte un dortoir offre un confort bien supérieur ? Faut-il réserver à l'avance en octobre ?
4- pour le transport entre chaque étape, d'après ce qu'on a lu il faut éviter les transports locaux (les combis ?), mais vu le prix des bus de luxe, on a bien envie de tenter quand même. Certains ont déjà essayé ces combis, c'est fiable ? Pas de problème avec un sac à dos de 60L ? Qu'en est-il du train ? Il semble bon marché mais très lent !
5- enfin voici l'itinéraire qu'on prévoit, assez classique je pense : Victoria falls Hwange NP Bulawayo (matobo NP) Masvingo (great zimbabwe) Harare Mutare Puis passage au Mozambique Qu'en pensez-vous ? Nous prévoyons 15-20 jours environ pour cette route, on est évidemment flexible sur les dates ...
Si certains ont quelques chiffres pour un budget moyen quotidien par personne, histoire de se faire une idée. On ne voudrait pas dépasser 40/50$ par jour et par personne !
Merci beaucoup pour votre contribution, je sais qu'il y a beaucoup de questions, mais même un bout de réponse à une demi-question nous ferait très plaisir !!!
Évidemment on fera partager notre expérience ensuite, ça doit bien être possible de voyager low cost au Zimbabwe ^^
Jérôme & Rosa
Pour un voyage au long cours : 125 ou d'avantage ? Quelle moto sobre (conduite pépère) et rustique choisir ? Quelles modifs à apporter ?
Merci de vos conseils éclairés !!!
Kamantche
Kamantche
Salut à tous,
Je me demandais s'il existait des courses de vélo au long cours. Quand je dis ça, rien à voir avec les courses cyclistes classiques, je parle bien sûr plutôt de la randonnée. Je me dis que ça pourrait être sympa une course éventuellement par équipe qui durerait deux/trois semaines pendant l'été en Europe de l'est/sud par exemple, où en Afrique du nord, ou n'importe où ailleurs mais dans des endroits plutôt reculés. Les participants devraient bien sûr être rapides sur leur vélo mais aussi gérer tous les aspects extérieurs, gérer le bivouac, choisir judicieusement leur parcours et les moments où il faut tracer ou pas selon les conditions... Bivouac obligatoire ou bien encore mieux un budget identique fixé pour tous les participants qu'ils peuvent utiliser comme ils le souhaitent, en choisissant de temps en temps une nuit en gîte ou plutôt une nourriture plus abondante... 😉
Bien sûr on peut me rétorquer que si ça n'existe pas c'est parce que l'esprit de compétition n'existe pas entre les voyageurs, ce qui est vrai, mais je pense que c'est plutôt un jeu amusant, c'est aussi un défi (et ça beaucoup de voyageurs aiment !), une manière aussi de voyager à beaucoup sans être vraiment ensemble, mais en pouvant après discuter des choix et parcours de chacun et en sortir grandissant et connaissant mieux la région visitée...
D'ailleurs en parlant de jeu, j'ai même parfois pensé à quelque chose plus genre jeu de piste, qui serait une aventure en équipe et à vélo entre un point de départ et une destination, où il y aurait des points intermédiaires (villes) où les équipes se retrouvent ainsi que les organisateurs pour disputer une épreuve avec indices etc. dans la ville et qui bien sûr ferait découvrir la culture/architecture/musique/histoire/gastronomie locale. A la fin de l'épreuve chaque équipe reprendrait son chemin, seule, vers le point suivant. On peut imaginer que les récompenses de ceux qui réussissent le mieux l'épreuve seraient le droit de repartir plus tôt pour prendre de l'avance ou parfois un indice. A partir des indices on pourrait reconstituer un mot symbolisant la destination finale du jeu ! Celui qui arriverait le premier à cette destination inconnue gagne le jeu 🙂
Qu'est-ce que vous en pensez ? Pour les belges qui regardent la deux, en fait j'ai commencé à réfléchir à ça après avoir vu l'émission Mercator où des candidats parcourent la méditerranée en bateau et se mettent en équipe lors d'escales où ils doivent passer des épreuves pour trouver des indices sur la destination finale...
Je me demandais s'il existait des courses de vélo au long cours. Quand je dis ça, rien à voir avec les courses cyclistes classiques, je parle bien sûr plutôt de la randonnée. Je me dis que ça pourrait être sympa une course éventuellement par équipe qui durerait deux/trois semaines pendant l'été en Europe de l'est/sud par exemple, où en Afrique du nord, ou n'importe où ailleurs mais dans des endroits plutôt reculés. Les participants devraient bien sûr être rapides sur leur vélo mais aussi gérer tous les aspects extérieurs, gérer le bivouac, choisir judicieusement leur parcours et les moments où il faut tracer ou pas selon les conditions... Bivouac obligatoire ou bien encore mieux un budget identique fixé pour tous les participants qu'ils peuvent utiliser comme ils le souhaitent, en choisissant de temps en temps une nuit en gîte ou plutôt une nourriture plus abondante... 😉
Bien sûr on peut me rétorquer que si ça n'existe pas c'est parce que l'esprit de compétition n'existe pas entre les voyageurs, ce qui est vrai, mais je pense que c'est plutôt un jeu amusant, c'est aussi un défi (et ça beaucoup de voyageurs aiment !), une manière aussi de voyager à beaucoup sans être vraiment ensemble, mais en pouvant après discuter des choix et parcours de chacun et en sortir grandissant et connaissant mieux la région visitée...
D'ailleurs en parlant de jeu, j'ai même parfois pensé à quelque chose plus genre jeu de piste, qui serait une aventure en équipe et à vélo entre un point de départ et une destination, où il y aurait des points intermédiaires (villes) où les équipes se retrouvent ainsi que les organisateurs pour disputer une épreuve avec indices etc. dans la ville et qui bien sûr ferait découvrir la culture/architecture/musique/histoire/gastronomie locale. A la fin de l'épreuve chaque équipe reprendrait son chemin, seule, vers le point suivant. On peut imaginer que les récompenses de ceux qui réussissent le mieux l'épreuve seraient le droit de repartir plus tôt pour prendre de l'avance ou parfois un indice. A partir des indices on pourrait reconstituer un mot symbolisant la destination finale du jeu ! Celui qui arriverait le premier à cette destination inconnue gagne le jeu 🙂
Qu'est-ce que vous en pensez ? Pour les belges qui regardent la deux, en fait j'ai commencé à réfléchir à ça après avoir vu l'émission Mercator où des candidats parcourent la méditerranée en bateau et se mettent en équipe lors d'escales où ils doivent passer des épreuves pour trouver des indices sur la destination finale...
Qui a déjà acheté un un Toyota GRJ 79 en Afrique du Sud ?
Comment l'immatriculer et avoir une carte grise à mon nom ?.
Merci pour vos retours d'expérience
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 5 personnes (3 filles de 3, 4 et 6 ans) originaire de Belgique. Au cours de l'été 2010, nous avons passé trois excellentes semaines en Afrique du Sud et nous vous proposons de vous faire part de notre expérience.
Nous sommes partis du 27 juillet au 18 août 2010. Nous avons voyagé avec Afriqiyah Airways, de Bruxelles à Johannesburg via Tripoli (même escale au retour). A part quelques retards (et peu d'informations données aux voyageurs à ce sujet), nous n'avons rien à redire sur les vols.
A Johannesburg, un représentant de la compagnie Helderberg Camperhire (que nous ne recommandons pas) vient nous chercher ; nous prenons possession du véhicule, rangeons nos affaires et quittons immédiatement Johannesburg en direction de l'est.
Première étape : Sabie et Pilgrim's Rest
Nous passons deux nuits au Merry Pebbles Resort, un endroit calme au bord de la rivière Sabie, pour récupérer du voyage. Ensuite nous prenons la direction de Pilgrim's Rest, petit et ancien village de mineurs. Nous sommes un peu déçus, il n'y a pas énormément de choses à voir, mais il faut dire aussi qu'il ne fait pas très beau.
Deuxième étape : le parc Kruger
Nous décidons alors de passer directement au parc Kruger (qui, quel que soit le temps, se visite de toute façon à l'intérieur d'un véhicule), dans lequel nous entrons via Phabeni Gate. Nous prenons une WildCard (un pass familial valable 1 an, rentabilisé en à peine quelques jours de visite dans les parcs nationaux sud-africains) et passons deux nuits au campement de Skukuza, puis une à celui de Satara. Dès le début, c'est un enchantement : le beau temps est revenu, les animaux sont nombreux et facilement observables, les filles sont ravies. Le camping-car est vraiment un bon moyen de transport pour visiter les parcs et réserves, car il est largement vitré et nous sommes un peu en hauteur par rapport aux voitures. Il n'y a pas trop de monde. En ces trois nuits et quatre jours, outre de nombreux autres animaux, nous avons la grande chance de pouvoir observer les big five, même le léopard assez rare et difficile à repérer. Nous avons également assisté au repas d'une famille de lions. Mention spéciale au lieu-dit Orpen Dam, très joli point de vue sur une sorte de lagune où vivent hippopotames et crocodiles.
Troisième étape : Blyde River Canyon
Nous aurions bien sûr pu passer beaucoup plus de temps au parc Kruger, mais nous avons aussi envie de voir d'autres endroits. Nous quittons donc le parc par Orpen Gate, en direction de l'ouest, vers le Blyde River Canyon. Nous passons deux nuits dans un très beau campement : le Forever Resort Swadini. Nous faisons un super tour en bateau sur le lac de retenue de la rivière Blyde, d'où nous apercevons pour la première fois les fameux Three Rondavels.
Quatrième étape : la route panoramique
Nous descendons vers le sud par la route panoramique (la R532), avec beaucoup d'arrêts pour observer les beautés naturelles qui la jalonnent :le canyon de la rivière Blyde, qui n'est pas sans rappeler, par son ampleur, celui du Colorado, les points de vue sur les Three Rondavels, les Bourke's Luck Potholes, marmites de pierre creusées par la rivière, les Berlin Falls, le point de vue Wonderview qui offre un panorama impressionnant sur le Lowveld, la God's Window.Cinquième étape : le Swaziland
Nous quittons Nelspruit en direction du poste frontière de Jozefsdal, par lequel nous entrons au Swaziland. La piste qui rejoint Piggs Peak est extrêment difficile pour le camping-car (plus d'une heure pour faire quinze kilomètres ...) mais nous arrivons finalement sans encombre à la Malolotja Reserve. Malgré quelques beaux paysages et une faune intéressante, nous décidons de quitter le Swaziland le lendemain, car nous rencontrons des problèmes de gaz et d'électricité avec notre véhicule et nous ne sommes donc plus tellement en confiance pour voyager dans des conditions plus difficiles (par exemple, il fait très froid, surtout la nuit).
Sixième étape : la réserve de Hluhluwe-Umfolozi
Après une nuit passée à Piet Retief, nous prenons la direction de l'est vers la réserve de Hluhluwe-Umfolozi, que nous visitons pendant 2 jours. Grands moments à nouveau : superbes pistes, faune abondante et variée, très beaux paysages. Il n'y a plus de place pour loger dans la réserve ; nous trouvons le gîte au campement Dave's Place, juste à l'extérieur de Memorial Gate. Faits marquants : la rencontre furtive avec une hyène, une maman rhino avec son petit, un troupeau d'éléphants vraiment très proches.
Septième étape : l'estuaire de Saint Lucia et Cape Vidal
Nous rejoignons (enfin !) l'Océan Indien à Saint Lucia. Très belle balade en bateau dans l'estuaire et le lac de Saint Lucia, fouettés par le vent et les embruns, mais également accompagnés de beaux rayons de soleil, où nous avons l'occasion d'observer une faune riche et diverse : hippopotames (dont une mère allaitant son petit), crocodiles, beaucoup d'oiseaux (spatules, hérons géants, aigles et martins-pêcheurs). Nous longeons ensuite la côte vers le nord jusqu'au campement de Cape Vidal, à travers une réserve entre lac et océan, vraiment différente de ce que nous avons vu jusqu'à présent. Le campement est tout près de l'Océan Indien, qui nous accueille avec une myriade d'arcs-en-ciel ; c'est magique. Nous passons de bons moments sur la plage immense, les pieds dans l'eau, accompagnés de quelques pêcheurs à la ligne.
Huitième étape : Durban
Nous quittons Cape Vidal en retraversant la réserve dans l'autre sens jusque Saint Lucia (à nouveau des paysages bien différents, et beaucoup d'animaux : buffles, phacochères, kudus, rhinocéros), puis en longeant la côte jusqu'à Durban. Nous ne sommes pas venus pour les grandes villes, mais il s'agit quasiment d'un passage obligé pour rejoindre notre prochaine étape. Nous en profitons pour visiter un parc marin : l'uShaka Marine World. Il y a une partie parc d'attractions aquatiques (où ne nous attardons pas par cause de grand vent) et une partie parc zoologique avec d'énormes aquariums très bien mis en scène dans la cale d'un vieux cargo échoué et un beau spectacle de dauphins.
Neuvième étape : le massif du Drakensberg
Nous quittons Durban en direction de l'est pour rejoindre le massif du Drakensberg. Nous logeons 2 nuit dans l'agréable campement de l'ATKV Drakensville (excellentes piscines chauffées avec grand toboggan). Au programme, grande randonnée vers les Tiger Falls. Points de vue superbes sur les montagnes et la vallée.
Dixième étape : la réserve de Suikerbosrand
Notre voyage touche à sa fin et il commence à être temps de remonter vers Johannesburg. Nous choisissons de nous arrêter à une soixantaine de kilomètres de la capitale, dans la petite réserve de Suikerbosrand. L'endroit est sympa, mais un peu décevant en termes de paysages et de faune. Nous passons néanmoins nos derniers jours, au calme, de façon agréable. Le dernier jour, nous rejoignons Johannesburg, emballons nos bagages, rendons le camping-car. En dehors de quelques retards à nouveau, vols sans histoire jusqu'à Tripoli puis Bruxelles.
Conclusion
Super voyage. Nous y allions pour la nature, les paysages, les animaux ; de ce côté-là, aucune déception. C'était l'hiver ; avantages : la végétation est basse et les animaux plus faciles à observer, la température est agréable en journée (20-25°C), la lumière n'est jamais verticale (bien pour les photos), il y a de la place dans les hébergements ; inconvénients : les journées sont courtes (il fait noir à 18:00), il peut faire (très) froid la nuit.
Nous n'avons éprouvé aucun sentiment d'insécurité (mais nous ne sommes pas allés dans les endroits réputés "à problèmes"). Les gens sont sympathiques ; la nourriture est bonne (et le vin !).
Le camping-car s'avère excellent pour ce genre de voyage en famille. Néanmoins, nous trouvons que nous avons payé beaucoup trop cher pour la prestation fournie (vétusté, beaucoup de problèmes de gaz et d'électricité), c'est pourquoi nous ne recommandons pas notre loueur. Au total, nous avons parcouru un peu plus de 3000 kilomètres et n'avons vu qu'une petite partie de l'Afrique du Sud, qui est un pays énorme...
C'est sûr, nous y retournerons (peut-être à l'occasion de notre prochain voyage au long cours) !
N'hésitez pas à nous contacter pour d'autres renseignements ; en attendant, nous avons mis en ligne sur notre site le carnet de voyage complet de notre périple sud-africain, avec itinéraire, ligne du temps, récits détaillés, photos et cartes.
Ci-joint quelques photos pour finir et, peut-être, vous donner l'envie d'y aller vous-même... 🙂
Nous sommes une famille de 5 personnes (3 filles de 3, 4 et 6 ans) originaire de Belgique. Au cours de l'été 2010, nous avons passé trois excellentes semaines en Afrique du Sud et nous vous proposons de vous faire part de notre expérience.
Nous sommes partis du 27 juillet au 18 août 2010. Nous avons voyagé avec Afriqiyah Airways, de Bruxelles à Johannesburg via Tripoli (même escale au retour). A part quelques retards (et peu d'informations données aux voyageurs à ce sujet), nous n'avons rien à redire sur les vols.
A Johannesburg, un représentant de la compagnie Helderberg Camperhire (que nous ne recommandons pas) vient nous chercher ; nous prenons possession du véhicule, rangeons nos affaires et quittons immédiatement Johannesburg en direction de l'est.
Première étape : Sabie et Pilgrim's Rest
Nous passons deux nuits au Merry Pebbles Resort, un endroit calme au bord de la rivière Sabie, pour récupérer du voyage. Ensuite nous prenons la direction de Pilgrim's Rest, petit et ancien village de mineurs. Nous sommes un peu déçus, il n'y a pas énormément de choses à voir, mais il faut dire aussi qu'il ne fait pas très beau.
Deuxième étape : le parc Kruger
Nous décidons alors de passer directement au parc Kruger (qui, quel que soit le temps, se visite de toute façon à l'intérieur d'un véhicule), dans lequel nous entrons via Phabeni Gate. Nous prenons une WildCard (un pass familial valable 1 an, rentabilisé en à peine quelques jours de visite dans les parcs nationaux sud-africains) et passons deux nuits au campement de Skukuza, puis une à celui de Satara. Dès le début, c'est un enchantement : le beau temps est revenu, les animaux sont nombreux et facilement observables, les filles sont ravies. Le camping-car est vraiment un bon moyen de transport pour visiter les parcs et réserves, car il est largement vitré et nous sommes un peu en hauteur par rapport aux voitures. Il n'y a pas trop de monde. En ces trois nuits et quatre jours, outre de nombreux autres animaux, nous avons la grande chance de pouvoir observer les big five, même le léopard assez rare et difficile à repérer. Nous avons également assisté au repas d'une famille de lions. Mention spéciale au lieu-dit Orpen Dam, très joli point de vue sur une sorte de lagune où vivent hippopotames et crocodiles.
Troisième étape : Blyde River Canyon
Nous aurions bien sûr pu passer beaucoup plus de temps au parc Kruger, mais nous avons aussi envie de voir d'autres endroits. Nous quittons donc le parc par Orpen Gate, en direction de l'ouest, vers le Blyde River Canyon. Nous passons deux nuits dans un très beau campement : le Forever Resort Swadini. Nous faisons un super tour en bateau sur le lac de retenue de la rivière Blyde, d'où nous apercevons pour la première fois les fameux Three Rondavels.
Quatrième étape : la route panoramique
Nous descendons vers le sud par la route panoramique (la R532), avec beaucoup d'arrêts pour observer les beautés naturelles qui la jalonnent :le canyon de la rivière Blyde, qui n'est pas sans rappeler, par son ampleur, celui du Colorado, les points de vue sur les Three Rondavels, les Bourke's Luck Potholes, marmites de pierre creusées par la rivière, les Berlin Falls, le point de vue Wonderview qui offre un panorama impressionnant sur le Lowveld, la God's Window.Cinquième étape : le Swaziland
Nous quittons Nelspruit en direction du poste frontière de Jozefsdal, par lequel nous entrons au Swaziland. La piste qui rejoint Piggs Peak est extrêment difficile pour le camping-car (plus d'une heure pour faire quinze kilomètres ...) mais nous arrivons finalement sans encombre à la Malolotja Reserve. Malgré quelques beaux paysages et une faune intéressante, nous décidons de quitter le Swaziland le lendemain, car nous rencontrons des problèmes de gaz et d'électricité avec notre véhicule et nous ne sommes donc plus tellement en confiance pour voyager dans des conditions plus difficiles (par exemple, il fait très froid, surtout la nuit).
Sixième étape : la réserve de Hluhluwe-Umfolozi
Après une nuit passée à Piet Retief, nous prenons la direction de l'est vers la réserve de Hluhluwe-Umfolozi, que nous visitons pendant 2 jours. Grands moments à nouveau : superbes pistes, faune abondante et variée, très beaux paysages. Il n'y a plus de place pour loger dans la réserve ; nous trouvons le gîte au campement Dave's Place, juste à l'extérieur de Memorial Gate. Faits marquants : la rencontre furtive avec une hyène, une maman rhino avec son petit, un troupeau d'éléphants vraiment très proches.
Septième étape : l'estuaire de Saint Lucia et Cape Vidal
Nous rejoignons (enfin !) l'Océan Indien à Saint Lucia. Très belle balade en bateau dans l'estuaire et le lac de Saint Lucia, fouettés par le vent et les embruns, mais également accompagnés de beaux rayons de soleil, où nous avons l'occasion d'observer une faune riche et diverse : hippopotames (dont une mère allaitant son petit), crocodiles, beaucoup d'oiseaux (spatules, hérons géants, aigles et martins-pêcheurs). Nous longeons ensuite la côte vers le nord jusqu'au campement de Cape Vidal, à travers une réserve entre lac et océan, vraiment différente de ce que nous avons vu jusqu'à présent. Le campement est tout près de l'Océan Indien, qui nous accueille avec une myriade d'arcs-en-ciel ; c'est magique. Nous passons de bons moments sur la plage immense, les pieds dans l'eau, accompagnés de quelques pêcheurs à la ligne.
Huitième étape : Durban
Nous quittons Cape Vidal en retraversant la réserve dans l'autre sens jusque Saint Lucia (à nouveau des paysages bien différents, et beaucoup d'animaux : buffles, phacochères, kudus, rhinocéros), puis en longeant la côte jusqu'à Durban. Nous ne sommes pas venus pour les grandes villes, mais il s'agit quasiment d'un passage obligé pour rejoindre notre prochaine étape. Nous en profitons pour visiter un parc marin : l'uShaka Marine World. Il y a une partie parc d'attractions aquatiques (où ne nous attardons pas par cause de grand vent) et une partie parc zoologique avec d'énormes aquariums très bien mis en scène dans la cale d'un vieux cargo échoué et un beau spectacle de dauphins.
Neuvième étape : le massif du Drakensberg
Nous quittons Durban en direction de l'est pour rejoindre le massif du Drakensberg. Nous logeons 2 nuit dans l'agréable campement de l'ATKV Drakensville (excellentes piscines chauffées avec grand toboggan). Au programme, grande randonnée vers les Tiger Falls. Points de vue superbes sur les montagnes et la vallée.
Dixième étape : la réserve de Suikerbosrand
Notre voyage touche à sa fin et il commence à être temps de remonter vers Johannesburg. Nous choisissons de nous arrêter à une soixantaine de kilomètres de la capitale, dans la petite réserve de Suikerbosrand. L'endroit est sympa, mais un peu décevant en termes de paysages et de faune. Nous passons néanmoins nos derniers jours, au calme, de façon agréable. Le dernier jour, nous rejoignons Johannesburg, emballons nos bagages, rendons le camping-car. En dehors de quelques retards à nouveau, vols sans histoire jusqu'à Tripoli puis Bruxelles.
Conclusion
Super voyage. Nous y allions pour la nature, les paysages, les animaux ; de ce côté-là, aucune déception. C'était l'hiver ; avantages : la végétation est basse et les animaux plus faciles à observer, la température est agréable en journée (20-25°C), la lumière n'est jamais verticale (bien pour les photos), il y a de la place dans les hébergements ; inconvénients : les journées sont courtes (il fait noir à 18:00), il peut faire (très) froid la nuit.
Nous n'avons éprouvé aucun sentiment d'insécurité (mais nous ne sommes pas allés dans les endroits réputés "à problèmes"). Les gens sont sympathiques ; la nourriture est bonne (et le vin !).
Le camping-car s'avère excellent pour ce genre de voyage en famille. Néanmoins, nous trouvons que nous avons payé beaucoup trop cher pour la prestation fournie (vétusté, beaucoup de problèmes de gaz et d'électricité), c'est pourquoi nous ne recommandons pas notre loueur. Au total, nous avons parcouru un peu plus de 3000 kilomètres et n'avons vu qu'une petite partie de l'Afrique du Sud, qui est un pays énorme...
C'est sûr, nous y retournerons (peut-être à l'occasion de notre prochain voyage au long cours) !
N'hésitez pas à nous contacter pour d'autres renseignements ; en attendant, nous avons mis en ligne sur notre site le carnet de voyage complet de notre périple sud-africain, avec itinéraire, ligne du temps, récits détaillés, photos et cartes.
Ci-joint quelques photos pour finir et, peut-être, vous donner l'envie d'y aller vous-même... 🙂
Hi,
We’re a young couple planning to travel to South Africa after spending about three weeks in Namibia. We’ll arrive in Cape Town around mid-December, with no fixed travel duration (though our budget will eventually set a limit).
After browsing through the forum, we’ve realized the country is packed with incredible spots, which makes choosing an itinerary tough. We’re looking for stunning landscapes, hikes, and so on. So, we’d love to hear your thoughts and experiences.
When we arrive in Cape Town, we’d like to settle in and take it easy until New Year’s, exploring at a relaxed pace. We know this period coincides with South African holidays—does that make finding accommodations (availability/prices) more difficult? Do you think it’s possible to stay in a nice place for about 15 days without aiming for the most upscale neighborhoods? Maybe somewhere a bit outside Cape Town, like Fish Hoek, and just visit the city occasionally.
After that, we’ll have plenty of time (about 2 to 2.5 months) to explore the country. We’d like to take our time. In your opinion, is it better to focus on the Cape Town region, or is it reasonable to consider more distant areas like the Drakensberg or Blyde River Canyon? Can everything be done by car if we take our time, or are domestic flights sometimes more practical?
Budget-wise, how much do car rentals cost? For accommodations, we usually look at Airbnb—are they affordable in South Africa? What’s the average nightly rate outside the biggest cities? Are there other platforms you’d recommend for saving on lodging?
Finally, regarding safety, are there any regions to avoid besides Johannesburg?
We know this is a lot of questions, but we’re still in the early planning stages!
Thanks in advance for your advice!
Hi! In March, we’ll be spending two weeks in the Drakensberg region and Golden Highlands National Park (Clarens). From what I understand, you have to pay to hike if you're in a national park. I can’t find the rates or info on whether there are multi-day passes if we hike for several days. Could you help me out, please?
Thanks
Bonjour,
Je prépare un voyage à vélo, sur une distance plutôt longue puisque je souhaite partir de chez moi (sud ouest de le France) et aller vers l'est, en visitant l'Europe (plus ou moins) puis rejoindre l'Asie en passant par le Caucase.
J'ai rencontré quelqu'un qui va pouvoir m'aider à créer mon vélo, sur mesure, avec de la récup' (+ investir un minimum dans les pièces les plus importantes). En créant mon vélo, il m'apprendra tout ce que j'aurai besoin de savoir pour les réparations inévitables sur un long trajet, et je serai capable j’espère, de monter et démonter mon vélo (pour le charger sur une barque peut être, ou sur un mulet, qui sait)...
Maintenant, j'ai besoin d'avis.
J'aimerais des conseils sur les indispensables sur mon vélo, et dans mon sac. Si vous avez de l’expérience, ou pouvez imaginer certaines situations, n'hésitez pas à me dire ce qui vous a manqué, ce que vous aviez avec vous mais était inutile, les problématiques rencontrées etc...ou tout autre conseil, tout est bon à prendre !!
Merci
Elodie
Je prépare un voyage à vélo, sur une distance plutôt longue puisque je souhaite partir de chez moi (sud ouest de le France) et aller vers l'est, en visitant l'Europe (plus ou moins) puis rejoindre l'Asie en passant par le Caucase.
J'ai rencontré quelqu'un qui va pouvoir m'aider à créer mon vélo, sur mesure, avec de la récup' (+ investir un minimum dans les pièces les plus importantes). En créant mon vélo, il m'apprendra tout ce que j'aurai besoin de savoir pour les réparations inévitables sur un long trajet, et je serai capable j’espère, de monter et démonter mon vélo (pour le charger sur une barque peut être, ou sur un mulet, qui sait)...
Maintenant, j'ai besoin d'avis.
J'aimerais des conseils sur les indispensables sur mon vélo, et dans mon sac. Si vous avez de l’expérience, ou pouvez imaginer certaines situations, n'hésitez pas à me dire ce qui vous a manqué, ce que vous aviez avec vous mais était inutile, les problématiques rencontrées etc...ou tout autre conseil, tout est bon à prendre !!
Merci
Elodie
Bonjour à tous,
J'ai lu beaucoup de sujet sur le forum mais j'ai du mal à synthétiser toutes les infos et surtout je ne connais pas l'Afrique. Nous avons juste voyagé au Maroc un mois en voiture. Notre idée (à l'état de rêve pour le moment) serait de partir 6 mois dans qques années (profitant d'un mi-temps annualisé) pour l'Afrique de l'Ouest avec nos deux plus jeunes (qui auront 15 et 10 ans). Nous partirions avec notre camionnette aménagée (un vieux Renault Trafic je crois) Nous avons l'habitude des voyages au long cours en camping-car (je me demande s'il n'y a pas nos blogs dans ma signature), sommes partis deux fois un an en Asie et aimerions revivre l'aventure avec nos derniers qui étaient petits. Et surtout nous rêvons d'Afrique. C'était notre projet initial en 2010 et puis la situation géo-politique et l'âge des enfants nous avaient découragés. J'ai plusieurs questions pour les pros : pour X raisons raisonnables nous ne pourrions partir qu'en février, j'ai parcouru plein de sites météo et ai du mal à savoir si c'est envisageable ou pas sur le plan météo. Risquons-nous des conditions terribles et surtout je pense à l'état des routes ? S'il faut juste adapter l'itinéraire et supporter des averses ou qques jours bloqués ce n'est pas grave évidemment mais si c'est le déluge partout... Autre question liée à la météo : n'est-ce pas dangereux sur le plan médical en saison des pluies (je pense à la Malaria surtout) ?
bref, est-ce jouable selon les experts de l'Afrique en véhicule ? (nous aimons l'aventure hein je vous le rappelle)
Merci Thérèse
J'ai lu beaucoup de sujet sur le forum mais j'ai du mal à synthétiser toutes les infos et surtout je ne connais pas l'Afrique. Nous avons juste voyagé au Maroc un mois en voiture. Notre idée (à l'état de rêve pour le moment) serait de partir 6 mois dans qques années (profitant d'un mi-temps annualisé) pour l'Afrique de l'Ouest avec nos deux plus jeunes (qui auront 15 et 10 ans). Nous partirions avec notre camionnette aménagée (un vieux Renault Trafic je crois) Nous avons l'habitude des voyages au long cours en camping-car (je me demande s'il n'y a pas nos blogs dans ma signature), sommes partis deux fois un an en Asie et aimerions revivre l'aventure avec nos derniers qui étaient petits. Et surtout nous rêvons d'Afrique. C'était notre projet initial en 2010 et puis la situation géo-politique et l'âge des enfants nous avaient découragés. J'ai plusieurs questions pour les pros : pour X raisons raisonnables nous ne pourrions partir qu'en février, j'ai parcouru plein de sites météo et ai du mal à savoir si c'est envisageable ou pas sur le plan météo. Risquons-nous des conditions terribles et surtout je pense à l'état des routes ? S'il faut juste adapter l'itinéraire et supporter des averses ou qques jours bloqués ce n'est pas grave évidemment mais si c'est le déluge partout... Autre question liée à la météo : n'est-ce pas dangereux sur le plan médical en saison des pluies (je pense à la Malaria surtout) ?
bref, est-ce jouable selon les experts de l'Afrique en véhicule ? (nous aimons l'aventure hein je vous le rappelle)
Merci Thérèse
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Après avoir effectué le Tour du monde 2014 sur le Costa Deliziosa, nous venons de nous inscrire pour la grande croisière d'Afrique du 8 février 2015 sur le Costa neoriviera.Changement d'ambiance , bateau plus petit, cabine plus petite, mais itinéraire très intéressant ...pour nous.A nouveau nous espérons former un petit groupe pour envisager des excursions et nouvelles connaissances.Toutes informations sur cette croisière seront les bienvenues.
Merci à tous les membres V.F pour leur contribution.
Philippe
Bonjour à tous,
En vue d'un voyage an Afrique du Sud et Botswana, il nous sera nécessaire de louer, pour une partie au moins, un 4x4 équipé camping. Après recherches, sur ce forum et ailleurs, j'ai contacté quelques une d'entre-elles, et ma question concerne celle-ci : www.southafrica4x4.co.za
Leur site ne ressemble pas à une coquille vide atrappe-gogos et semble plutôt srieux, leur réponse est assez complète, le contact est bon, (tandis que celles des autres est en gros : "sorry, fully booked"...) et, au feeling, tout ça inspire plutôt confiance. Mais, parano ou pas, comme en plus, les prix pratiqués sont nettement plus bas que les concurrents, je me dis : "tout cela n'est-il pas un peu trop beau ?" J'ai beau fureter, je ne trouve pas de témoignage de gens ayant fait appel à leurs services, et j'avoue que j'aimerais avoir un idée précise d'où je mets les pieds avant de me lancer dans la résa et surtout, le paiement !
Quelqu'un aurait-il des infos ?
Merci d'avance, et pardon pour ce si long post, pour une si simple question ! G
En vue d'un voyage an Afrique du Sud et Botswana, il nous sera nécessaire de louer, pour une partie au moins, un 4x4 équipé camping. Après recherches, sur ce forum et ailleurs, j'ai contacté quelques une d'entre-elles, et ma question concerne celle-ci : www.southafrica4x4.co.za
Leur site ne ressemble pas à une coquille vide atrappe-gogos et semble plutôt srieux, leur réponse est assez complète, le contact est bon, (tandis que celles des autres est en gros : "sorry, fully booked"...) et, au feeling, tout ça inspire plutôt confiance. Mais, parano ou pas, comme en plus, les prix pratiqués sont nettement plus bas que les concurrents, je me dis : "tout cela n'est-il pas un peu trop beau ?" J'ai beau fureter, je ne trouve pas de témoignage de gens ayant fait appel à leurs services, et j'avoue que j'aimerais avoir un idée précise d'où je mets les pieds avant de me lancer dans la résa et surtout, le paiement !
Quelqu'un aurait-il des infos ?
Merci d'avance, et pardon pour ce si long post, pour une si simple question ! G











