Discussions similar to: Apiculture Equateur Pérou
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Voyages humanitaire au Pérou ou en Equateur
Bonjour à tous!

Je suis actuellement en dernière année d'étude à la HEP (haute école pédagogique) de Lausanne, en Suisse, afin de devenir institutrice pour des enfants de 4 à 12 ans. A l'obtention de mon Bachelor je pars en septembre pendant 4 mois et demi au Cambodge pour enseigner l'anglais dans une école qui accueille des enfants défavorisés. Je recherche également une mission humanitaire ou un volontariat pour l'Amérique du Sud (de préférence en Equateur ou au Pérou) également dans le domaine de l'éducation. Je n'ai pour le moment pas de base en espagnol mais je suis prête à prendre des cours de langue d'ici septembre si cela est nécessaire.

Cela fait quelques mois que je cherche et je ne trouve toujours rien 😕 si vous connaissez des gens qui sont partit, que vous êtes vous-mêmes partit ou simplement que vous connaissez une organisation qui cherchent des gens, j'apprécierais vraiment que vous me contactiez 🙂

Merci beaucoup de l'attention que vous avez porté à mon message! 🙂
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Bénévolat en Bolivie et au Pérou
Salut ! Merci pour ton intérêt! Pour que l'experience soit vraiment enrichissante, je recommande de passer un mois dans la ou les assoc de ton choix. Je travaille comme bénévole avec plusieurs ONG : pas besoin de reserver, les chantiers sont ouverts toutes l'année, viens quand tu veux! Aucune qualifcation particulière n'est requise, seule la volonté d'aider! Toutes les associations suivantes ne sont en rien des ONG françaises ou étrangères. Elles ne percoivent donc aucune subvention de leur état, ces assoc ne survivent que grâce à l'aide des bénévoles. Les frais de voyage sont à la charge du bénévole et les prix pour celles qui offrent le logement et la nourriture sont moins couteux que le seraient ceux d'une ONG française ou autre. Tous ces projets ne sont que le fruit de la volonté et de l'abnégation de personnes bolivienne et péruvienne, elles même bénévoles, et aucune de ces personnes ne s'approprient une partie de l'argent des bénévoles à des fins personelles. Ce sont justement ces qualités que je recherche et je souhaite promouvoir ces projets car ils sont des exemples d'humilité, d'amour et de solidarité, loin des valeurs de profit et d'individualisme que nous cotoyons dans nos pays dits "modernes"!!! Inti wara yassi est un refuge écologique pour animaux sauvages en Bolivie qui les réhabilite à la vie sauvage. L'assoc accueille egalement des enfants. visite le blog en francais www.intiwarayassi.over-blog.com ou le site officiel www.intiwarayassi.org. les photos du refuge sur http://www.flickr.com/photos/8578272@N07/page10/ et sur http://www.flickr.com/photos/8578272@N07/sets/72157600734777291/ tarifs : 180 euros pour 1 mois nourri et logé, puis 6 euros /jour les jours sup. Si tu restes 1 mois ou plus, tu pourras travailler avec des félins (pumas, jaguars, chats sauvages)

CIAPU est un projet de reforestation en Bolivie ou tu apprendras à planter les souches des futurs arbres, à travailler avec les communautés pour la protection de l'environnement et ou tu auras l'opportunité de vivre avec une famille paysanne bolivienne. Visite le site www.ciapu-bolivia.org . La durée minimum de sejour est de 2 semaines pour 100 euros, puis 5 euros/jour pour les jours sup. CIAPU recherche egalement des bénévoles longue durée (6 mois ou plus), pour une participation de 3, 5 euros /jour, nourri et logé. Les photos de CIAPU sur http://www.flickr.com/photos/10361955@N05/sets/72157601346225604/ Contacte moi pour plus d'infos sur les billets d'avion et les infos pratiques pour ces assocs et pour bien voyager en Bolivie.

Le campement Pacha Mama se trouve dans le désert de Huacachina, près d'Ica au Pérou. Patrick, un bénévole péruvien a lancé un projet de nettoyage du désert. Tu vivras le temps que tu voudras dans le campement dans le désert au rythme du vent, du soleil de la lune et du sable et aideras à nettoyer les dunes des dechets afin de les recycler. Retour au sources, spiritualité, le désert a beaucoup à nous apprendre. Expérience inoubliable! voir mes photos sur http://www.flickr.com/photos/10361955@N05/page5/ La nourriture est à ta charge ( entre 10-20 euros/semaine) et des dons sont utiles pour aider le projet. Contacte moi si tu es intéressé!

ELOHIM est une école dans un quartier pauvre d'Arequipia au Pérou qui accueille des enfants de 3 à 12 ans subissant une extrême pauvreté, des problemes familiaux (alcoolisme des parents, mauvais traitement) L'école est dirrigée par Rosa, la directrice et 2 autres professeurs Nelly et Julia qui ont du mal à faire survivre l'école (manque d'argent pour payer les professeurs, la nourriture et le matériel scolaire).Ces professeurs font abnégation de leurs vies privées pour faire tourner cette école et recherche une aide désespérement car L'école ELOHIM représente l'espoir pour les enfants de ces quartiers pauvres de sortir de la pauvreté et des problèmes sociaux qui en sont liés. Nous recherchons des benevoles prets à s'engager auprès des professeurs afin de sauver l'école. Les professeurs et les enfants attendent l'aide de bénévoles pour des projets de volontariat à lancer, recherche de fonds financiers, parrainages avec des écoles françaises, création d'un site internet... Toute aide sera la bienvenue pour sauver l'école et les enfants! voir les photos sur http://www.flickr.com/photos/10361955@N05/page3/ Pour d'autres possibilité de bénévolat avec des enfants, voir le site d'une bénévole anglaise vivant sur place www.travellernottourist.com. Toutes ces expériences ont été très enrichissantes autant sur le plan physique, moral et émotionnel. Faire abnégation de soi, se sentir utile et partager des sentiments oubliés de part nos vies trop modernes t'apporteront d'incroyables richesses.

Sincèrement, Stéphanie
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American Airlines rajoute des escales à mon vol pour le Pérou
Bonjour a tous

Nous avons reservé il y a quelques des billets d'avions pour le Perou au mois de septembre avec la compagnie America Airlines. Nous avions choisi un départ de Paris avec une escale a Miami puis vol Lima. Maintenant on me modifie mon vol avec une escale a Londre puis a Miami.

-Les compagnies ont t'elle le droit de faire ce genre de chose sans modifier ses tarifs vu que c'est pas ce que j'avais choisi dans la multitude de proposition?

-Les liaisons entre le France et les USA étant surrement supendue en septembre, c'est pas un risque d'accepter de partir dans ses conditions?

Merci d'avance pour vos conseils
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Apprendre les plantes médicinales (Pérou / Équateur)
Bonjour, Nous sommes avec ma compagne en voyage en Amérique du sud et nous aimerions en profiter pour passer un peut de temps dans un lieu type woofing ou autre pour apprendre la culture et la médecines traditionnel de ces régions, notamment l'utilisation des plantes médicinales. Quelqu'un pourrait il nous renseigner à ce sujet ou connaitrait il un lieu de ce genre ? Merci d'avance. Chloé et Julien
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Carnet de voyage Pérou 2017
🙂🙂🙂 COMPTE RENDU DU 24/06/2017 AU 09/07/2017

JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
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Nouvel an en Équateur
Bonjour,

pour mon premier message dans ce forum, j'aimerais tout à bord saluer tout le monde et remercier les personnes qui ont crée et entretiennent ce forum.

Avec ma femme nous serons en Equateur du 31 décembre au 29 janvier. Nous arrivons donc pour le nouvel-an !

J'aimerais savoir comment les habitant de ce pays fêtent le nouvel-an. Est-ce comme en Espagne ou les gens restent plutôt chez eux ? Ou bien est-ce la grande fête dans toute la ville ? A quoi devons nous nous attendre ?

Nous n'avons pas encore d'hôtel pour ce jour-la, pensez vous qu'on en trouvera sur place facilement même ce jour-là ? Ou bien mieux vaut-il réserver à l'avance depuis chez nous. Avez-vous un hôtel à conseiller pour un budget moyen ?

J'aurais certainement d'autres question ultérieurement, mais je vous remercie déjà de vos réponses pour celles-ci.

A+
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Travail à la ferme contre logement et nourriture au Pérou: cherche volontaires
Bonjour, nous sommes un couple franco peruvien vivant a Ayacucho. Dans cette region, de nombreux fermiers ne trouvent pas de main d'oeuvre pour les aider a la ferme. En parallele, des voyageurs cherchent a vivre une experience differente et decouvrir un Perou qui ne figure pas dans les guides. Ainsi nous avons decide de les mettre en relation . Le systeme est simple, le volontaire aide le fermier dans sa ferme, en echange, il est logé, nourrit et a l'opportunité de vivre une experience unique. Nous assurons au volontaire des conditions de travail et d'hebergement, le fermier, lui, est assuré d'accueillir un volontaire motivé et travailleur. Le contrat fonctionne vraiment sur la confiance ! Comme nous debutons, nous ne facturons pas encore nos services. Nous accompagnons le ou les volontaires sur place et passons quelques jours avec lui afin d etre assurés de son adaptation. Les fermiers avec qui nous travaillons sont tres sympa, accueillants et vraiment motivés par cette nouvelle alternative qui leur est proposee ! Si vous etes interesses n hesitez pas a nous contacter, nous vous donnerons plus de details (localisation, photos, ...).

Fanny
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Equateur: que mettre dans mon sac pour partir?
Bonjour à tous,

Je pars d'ici la fin du mois de Décembre pour un travail volontaire de 4 mois aux alentours de Quito.

Comme c'est la première fois pour moi et qu'en plus je pars pendant la saison des pluies, j'aurais aimé avoir quelques conseils sur les affaires utiles à mettre dans son sac de voyage. (vêtements chauds, médocs...)

Je pense aussi aux affaires que je peux emmener pour en faire don, bien entendu.

Merci d'avance!
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Communautés indigènes en Équateur
Bonjour à tous Je repars en Equateur pour la troisième fois en Mai, et j'ai l'intention d'axer mon voyage sur les communautés indigènes. J'ai déjà trois contacts là bas : San Clemente (Ibarra) Calpi(Riobamba) Campo cocha (Tena)

Je cherche d'autres communautés afin d'enrichir mon circuit. Si quelqu'un a des adresses( postales ou electroniques) je suis preneur.

Bon voyage à tous
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Recherche bénévolat Argentine, Chili, Bolivie ou Pérou
Salut à tous,

Nous sommes un couple suisse qui partons à la découverte de l'Amérique Latine entre janvier et août 2015. Nous sommes actuellement à la recherche d'une association ou d'une communauté qui nous accueillerait pour 2-3 mois de travail bénévole en Argentine, en Bolivie, au Chili ou au Pérou (éventuellement en Équateur). Nous sommes tout deux enseignants de formation (l'un de sport, l'autre généraliste) et recherchons une activité dans les domaines suivants :

- animation auprès d'enfants ou d'adultes ; - enseignement généraliste, de branches spécifiques ou de langue ; - agriculture, de préférence dans des projets de développement de l'écologie ; - aide au développement ou au maintien de communautés locales ;

Nous sommes très motivés et cherchons avant tout le contact avec les autochtones, le but de notre voyage étant de découvrir des cultures, des traditions et des pays nouveaux pour nous.

Si vous avez des idées, des contact ou autres à nous conseiller, nous sommes preneurs!

Merci d'avance pour votre aide précieuse.

Julie et Daniel
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Visites au départ de Quito et découvrir l'Amérique Latine
Bonjour tout le monde!

J'aurai besoin de votre aide et avis! Voilà mon projet, je vais à Quito pour travailler dans une ONG locale pendant 3 mois. Je vais avoir mes week-ends de libre et je pensais donc en profiter pour visiter la ville, ainsi que le pays. Avez-vous des suggestions de visites pour l'Equateur? Je sais déjà que je vais probablement visiter Esmeraldas et j'aimerais aller aux Galapagos. Est-ce que c'est mieux de voyager en bus, avion, voiture, train, ...je suis une femme seule.

Ensuite, à la fin de mes 3 mois de travail humanitaire, je compte profiter du fait que je suis en Equateur pour visiter l'Amérique latine, pendant au moins 1 mois, jusqu'à 2 mois. J'aimerais passer par le Pérou Chili et l'Argentine, peut-être le Brésil. Quels sont ls meilleurs moyens pour s'y rendre? le plus sécuritaire? J'ai une vague idée des endroits que je désire voir dans ces 4 pays... connaissez-vous des endroits à ne pas manquer?

Beaucoup de questions!! lol je vous remercie d'avance si vs pouvez me donner des pistes de recherche.

Ciao!
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Volontariat en Équateur
Bonjour tout le monde,

Voila j'ai 21 ans et je pars le 7 mars en Equateur, c'est le premier voyage seul que j'entreprends . Je vais faire du volontariat pour une durée de 3 mois dans le village de Shiripuno ou vit une communauté Quichua, afin d'avoir une première approche du monde amérindien tout en étant utile à la communauté . Au fur et à mesure que la date de départ approche qqes angoisses se prononcent, par exemple je ne parle pas couramment l'espagnol quoi que je puisse exprimer ce que je souhaite dire avec un vocabulaire simple ( ce que j'ai pu apprendre de mes années lycées ) mais ce voyage me permettra aussi de m'améliorer, ou le fait de me retrouver seul de ne pas oser car je suis de nature plutot réservé . J'ai entrepris ce projet car je suis très interessé par les cultures amérindiennes que j'ai pu découvrir à travers différents ouvrages et par l'intermédiaire de certaines associations comme Jabiru Prod à Toulouse . Mais si je pars aussi dans un pays que je ne connais pas, une culture qui m'est inconnue, et dans une langue que je ne connais pas seul c'est aussi pour me permettre de m'ouvrir plus vers les autres, de m'ouvrir l'esprit aussi et de passer au dessus de certaines peurs , me connaitre un peu plus . Voila si vous pouviez me donner qqes conseils vis à vis de l'état d'esprit pour un voyage seul ça serait sympa . A bientot
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Bénévolat en Équateur
Salut à tous...alors voilà c'est simple, je suis partie pendant deux semaines fin avril vivre dans une communauté quechua en equateur, à Tena..expérience énorme, faite de moments simples et partagés avec les gens de la communauté...pour 70 euros par semaines vous aurez les repas et l'hébergement avec en prime la rencontre de Sam qui est un homme qui connait la jungle, capable de tout vous raconter, et de Rosa sa femme, petit bijoux qui fait divinement à manger...le soir vous jouerez au "cuarenta" un jeu de cartes de là bas.. la journée ce sera aider Sam à construire des cabanes pour la communauté, couper du bois, planter du yucca, construir des douches naturelles et des sanitaires ou encore donner des cours d'anglais à l'école, à 10 min de la cabane de Sam et Rosa...

bref, je pourrais en parler des heures mais si vous voulez en savoir plus, je vous laisse mes coordonnées msn pour mieux en parler et s'appeler si vous voulez:

pugnette00@hotmail.com

bisou à tous et vive les rencontres d'ici et d'ailleurs

Kti....
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Situation politique au Pérou?
Bonjour!!!! Étant donné qu'il y a des élections au Perou en avril et que j'entends certaines personnes dire que la situation politique va se corser pour les prochains mois et bien j'aimerais savoir la réelle situation puisque je comptais partir début juin pour 2 mois. Alors, si vous êtes au courant ou bien si vous vivez à l'intérieur même du pays n'ésitez pas à m'écrire!!! Merci Genevieve
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Situation des routes au nord du Pérou
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions visiter le nord Pérou au mois de septembre. Il y a eu des inondations et mouvements de terrain au début de l'année et de nombreuses routes ont été coupées. Nous aimerions savoir si la route de Chiclayo à Trujillo en passant par la montagne c.à.d. par Chachapoyas, Leimebamba, Celendin et Cajamarca est praticable? Merci d'avance

Pol
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Trek de douze à quinze jours au Pérou
Bonjour, Nous partons en Juin (un mois) au Pérou et nous aimerions faire un trek de 12 à 15 jours en autonomie sans guide ni muletier (oui le sac va etre lourd...) au Nord. J'ai acheté deux cartes (genre IGN) et nous avons l'impression qu'il y a des rando sympa aux alentours de Huayllapa et Llamac? Auriez vous des idées de trecks à conseiller sur des itinéraires?

Merci d'avance.

Caro et Mika
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Proposition de volontariat en Amazonie équatorienne
Bonjour,

pour ceux qui sont intéressés par du volontariat en forêt amazonienne : la communauté JATUN YACU, située à proximité de Tena, en Equateur, recherche des volontaires, bénévoles, (nourris-logés) pour travailler dans diverses activités (cours d'anglais, cours de français, activités éducatives avec les enfants...).

pour plus d'info, me contacter.
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Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne
Bonjour à tous et toutes

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.

Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.

Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...

Mercredi 7 Juin 2017:

Enfin j'arrive à Yurimaguas.

Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!

Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:



"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.

Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.

Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!

Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!

J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.

Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.

OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!

Jeudi 8 Juin 2017:

Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...

Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.



Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!

"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"

J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.

Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.

Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.



Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!



Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!

Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!

En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.

J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).

Un vrai travail de forçat!



Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!



Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.

Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...

Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...

Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...

L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!

Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...



A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!

Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.



La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...







La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.

Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!

L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.

Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

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5 juin 2009 - Tristes Tropiques - Situation politique au Pérou
Vamos pueblo carajo, el pueblo no se rinde carajo

Jusqu'au 5 juin 2009 et depuis environ 50-60 jours, les différents peuples du nord de l'Amazonie péruvienne bloquaient la route Belaunde, à hauteur de la curva del diablo, entre Corral Quemado et Bagua Grande (ville aussi appelée Utcubamba) ; département d'Amazonas. Cette route est l'axe vital connectant la côte péruvienne et l'Amazonie. Accessoirement, c'est aussi l'axe suivit par l'oléoduc nord péruvien. Ce blocage a une raison, le Décret Législatif 1090 qui met en vigueur la loi Ley Forestal y de Fauna Silvestre. En substance : Le DL 1090 réduit considérablement la définition de Patrimoine Forestier, laissant ainsi environ 45 millions d'hectares (a peu près 60% de la forêt péruvienne) en dehors du régime forestier, c'est-à-dire pouvant être exploités. De plus, il avalise la Ley de la Selva (Loi 840) qui permet l'acquisition des ressources forestières par le biais de concessions d'initiatives privées et pour une durée pouvant atteindre jusqu'à 40 ans. La superficie concessionnée peut atteindre 40 000 hectares. Ce décret fait parti d'un paquet de dispositions légales émises par le Pouvoir Exécutif dans le cadre des facultés qui lui sont octroyées pour mettre en application le Traité de Libre Commerce (TLC) avec les Etats Unis. Ce décret a été reconnu inconstitutionnel par la "Commission de Constitution du Congrès" mais peu importe pour Alan Garcia, l'actuel président du Pérou qui a déjà concessionné une partie des terres concernées à des entreprises d'hydrocarbures canadiennes et chiliennes principalement. Après avoir fait abstraction de la démocratie en se moquant de la commission constitutionnelle, il restait encore un obstacle a éliminé : les populations natives composées principalement d'Aguarunas et de Huambisas, ethnies appartenant au groupe ethnolinguistique Jivaro, qui bloquaient la route. Cet obstacle a été éliminé le 5 juin 2009, journée mondiale de l'environnement ; journée foutaise si la preuve en était encore nécessaire. A 5h du matin, la police a chargé les manifestants tirant à balles réelles sur des centaines de natifs depuis la terre et les airs (hélicoptères). Des tireurs d'élites ont pris position pour éliminer les leaders. Certains prisonniers ont été tabassés, parfois jusqu'à la mort. Juste après les évènements, le courant a été coupé et les différentes radios réduites au silence dans la ville de Chachapoyas, capitale du département d'Amazonas. La police a empêché le transfert de médicaments ainsi que d'eau et de nourriture. Cette attitude ne vient que confirmer le totalitarisme dont le gouvernement péruvien a fait preuve lors de ces derniers jours. Aucune nouvelle n'a pu filtrer. Toutefois, cela était sans compter sur internet. Ajouté à tout ce massacre, l'injustice du mensonge: les télévisions, la presse et les radios nationales font état de 25 policier tués et de 9 natifs tués. Je reprendrais l'expression de mes amis péruviens: Estos periodistas son basuras. La propagande étant à son apogée, les 25 policiers tués ne font pas de doute. Mais... 9 natifs morts est un chiffre que l'on ne peut prendre au sérieux. Pour les faits: La police disposait de blindés, d'hélicoptères, de mitraillettes, de gilets barres balles, ... Les natifs : d'arcs, de lances, de flèches, de machettes et de quelques pétoires. De plus, les hôpitaux de Bagua Chica et de Bagua Grande n'ont pu recevoir la totalité des morts et des blessés par faute de capacité d'accueil. Nombres de blessés ont été transportés jusqu'à Chiclayo, d'autres ont été soignés sur la place centrale de la ville de Bagua Chica. Des civils ont aussi été tués par les balles perdues tirées depuis hélicoptères. Des témoignages de civils rapportent la présence de fosses communes et d'effectifs de la police chargeant les morts dans les hélicoptères et les jetant dans les proches rios Utcubamba et Marañon. Les chiffres non officiels rapportent plus de 180 morts et plus de 300 disparus. Les disparus.... triste tradition Latino Américaine.

A l’heure actuelle, le couvre feu a été décrété dans les villes de Bagua Chica et de Jaen. L’interdiction de se réunir, de manifester, a été décrétée à Chachapoyas. De même, la police et les services de renseignement ont carte blanche pour pénétrer chez les particuliers s’ils soupçonnent que ces derniers cachent des natifs. J'avais joins à mon premier message quelques photos des évènements. Ces photos étant pour la plupart d'une rare violence, je suppose que cela a motivé sa suppression. J'espère que ce nouveau texte sera accepté par la modération. Informer sur les pays visités, ce n'est pas que donner les horaires de bus...

Si vous voulez voir des photos et des vidéos de ces évènements aller sur : www.youtube.com et taper les mots clés "Bagua Peru".

Ou sinon, pous pouvez regarder ici : http://www.youtube.com/watch?v=3eB-ZM5DN2o http://www.youtube.com/watch?v=DjBFat1YoNk

Je re-posterai juste une photo prise il y a quelques temps. C'est celle d'Edwin Montenegro, leader Huambisa, porte parole de l'organisation régionale des peuples indigènes de l'Amazonie et ami. Il est aujourd'hui porté disparu.
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Volontaires / association humanitaire au Pérou
bonjour à tous

je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés

j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat

par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !

Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!

je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos

gwen
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Associations en Equateur?
Bonjour,

Cet été je souhaite aller en Equateur. Si quelqu'un a un ou des contacts d'associations dans ce pays, dans le domaine de l'agriculture, le développement rural, l'agroforesterie......

Merci d'avance pour votre réponse.
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Cherche bénévolat en Equateur
bonjour, nous sommes deux personnes et nous voudrions faire du bénévolat en équateur que ce soit dans le domaine de la santé (on est infirmiers) ou bien de l'agriculture (fermes..), pour l'instant on trouve beaucoup d'associations payantes. on y serait pour cet été. ce qu'on veut c'est pouvoir faire le tour du pays tout en travaillant et surtout en allant à la rencontre de la population. si vous connaissez des endroits qui correspondent à ce qu'on recherche, merci de nous aider, pour l'instant on galère pas mal avec internet!!! merci!
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Proposition de volontariat pour de la reforestation en Amazonie équatorienne
Depuis maintenant 2 ans nous mettons en place avec les populations locales Kichwas de l'Amazonie equatorienne, un programme de reforestation participative et de sensibilisation aux problemes environnementaux. Nous travaillons egalement dans le domaine de l agriculture et des plantes medicinales. Les resultats sont tres positifs mais nous avons besoins d aide pour les travaux de pepinieres et de reforestation en general. Nos activites sont vastes et je ne peux tout detailler sur le forum. Mais sur notre site internet, vous pourrez decouvrir tous les renseignements necessaires. La duree minimum demandee est d un mois. Nous avons une maison a Tena (petite ville) et il y a possibilité de vivre dans les villages avec lesquels nous travaillons. Aussi si vous etes interesses par faire un volontariat au sein de l association Ishpingo, contactez moi. Merci
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Impact d'El Nino en Equateur en 2010?
Bonjour à tous

Nous partons en Equateur en mars et suivons avec une certaine inquiétude les premières conséquences d'El Nino sur le secteur. Nous prévoyons un circuit tout à fait classique avec Andes, Amazonie et la côte. Je cherche à savoir quelles sont les régions qui devraient à priori être le plus touchées et où l'on rique d'avoir des soucis : accès à la partie amazonienne du fait des inondations ?? , intempéries en montagne (nous prévoyons diverses ascensions dont Cotopaxi)?? , autres?? De la même façon, si des gens sur place ont des informations sur l'état du réseau (route ibara-banos coupée à ce que j'ai cru comprendre) ou de problèmes particuliers. Plus généralement, je suis preneur de tous bons conseils (du genre "pense à ta cape de pluie et ta bouée canard") ou de témoignages de voyageurs ayant déjà connu de phénomène sur place. A vos plumes..😉
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Femme seule à Quito (Equateur)
😊Bijour à tous,

Je vais partir à Quito l'année prochaine pour travailler durant 6 mois dans l'agence de voyage Kempery Tour. Je serai payé 500 USD et souhaite connaître comment se passe la vie là-bas, quelle sont les bons endroits et comment réagir en tant que femme seule en voyage... J'adore danser, sortir et visiter le pays quelles sont les possibilités??? et pour le logement???

Merci d'avance à tous pour votre aide
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Cours d'espagnol en Equateur
Bonjour,

J'aimerais prendre des cours d'espagnol en Equateur car ce pays me fascine. Mon envie d'y aller s'accroit de jour en jour...! J'ai repéré différents organismes et j'en ai retenu 2 pour le moment, mais j'aimerais avoir votre avis. Connaissez-vous INTER-SEJOURS (http://asso.intersejours.free.fr/) et CACTUSLANGUAGES (http://www.cactuslanguage.com/fr/index.php)? Les deux m'ont l'air pas mal mais je ne connais ni l'un ni l'autre. De plus, est-ce la bonne formule pour voir aussi du pays ou bien je risque de voir surtout Quito mais pas trop le reste? Bref, tous les avis sont bienvenus. Si vous avez d'autres suggestions pour partir entre 1 et 2 mois de façon encadrée, améliorer son espagnol, le tout pour 1500€ max (sans le billet d'avion bien entendu), je suis preneur!

Merci de vos conseils!
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Avis sur itinéraire de trois semaines en Équateur (fin juin - juillet)
Bonjour tout le monde!

Mon copain et moi partons pour l'Équateur du 30 juin au 22 juillet. En fouillant dans le forum, j'ai préparé un itinéraire et j'aimerais bien avoir vos commentaires!

30/06 - Vol Montréal-Quito 01/07 - Visite de Quito 02/07 au 06/07 - Réserve de Cuyabeno 07/07 - Visite de Quito dans la journée, puis départ vers Latacunga 08/07 - Marché de Saquilisi (jeudi) 09/07 - Parc du Cotopaxi 10/07 - Quilotoa, arrêt au marché Zumbahua si c'est possible 11/07 - Latacunga-Ambato 12-07 - Marché d'Ambato (lundi), puis départ pour Banos 13/07 - Banos 14/07 - Banos-Cuenca 15/07 - Cuenca 16/07 - Cuenca - Guayaquil - Puerto Lopez 17/07 - Visite du Parc Machalilla 18/07 - Quelque part sur la côte... 19/07 - Quelque part sur la côte... 20/07 - Quelque part sur la côte... 21/07 : Guayaquil 22/07 : Vol Guayaquil-Montréal

* Connaissez-vous l'association Ahuana (San Francisco de Cunuguachay, au pied du Chimborazo)? J'hésite à aller passer quelques jours là-bas au lieu d'aller au marché d'Ambato et à Banos. Si vous y êtes allé, pouvez-vous me donner quelques détails : qu'est-ce qu'on peut faire là-bas, etc.

* Connaissez-vous un endroit sympathique sur la côte?

* Avez-vous des agences, de petits hôtels à nous suggérer?

* J'ai bien lu, le train el nariz del diablo, est en réparation et il ne fonctionnera pas en juillet?

J'attends vos commentaires et vos suggestions! 🙂

Merci beaucoup!

Marie-Hélène
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Recherche adresses pour étudier et travailler au Pérou
bonjour a tous je suis étudiant en bts et je pars au moi d'avril au pérou je suis actuellement a la recherche d'adresse pour aprendre l'espagnole et découvrir la vie sur place je recherche des adresses de boulot dans le domaine de l'agriculture ou le social voir le développent merci à tous tchao
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