Discussions similar to: Asie famille pendant six mois
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Comment organiser son tour au Tibet depuis Chengdu?
Bonjour,

Nous sommes deux, et nous comptons nous rendre au Tibet, vers le mois de décembre, janvier. Nous allons prendre un avion de Birmanie à Chengdu, à Chengdu, j'ai entendu dire qu'il y avait des agences qui organisent des tours pour le Tibet? Avez-vous un bon plan pour une organisation des moins cheres possibles?

J'ai entendu parler de Lazy Bones Hostel qu'en pensez-vous? Elle organise le permis d'entrée aussi?

Ensuite je voudrais savoir si parmis les agences, il est possible de donner des exemples d'itinéraires à cette agence? nous ne voulons pas d'un parcours déjà organisé, parce que nous voulons voyager par la train jusqu'à Lhassa, puis faire 7 à 10 jours de parcours au Tibet jusqu'à arriver à la frontière népalaise pour s'y rendre?

Les moindres informations sur le Tibet, et le passage chengdu-Lhassa seront les bienvenues!!!

Merci pour vos réponses
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Où aller pendant six mois en Asie du Sud-Est avec enfant de 2 ans 1/2?
Bonjour tous les forumeuses et forumeux!

J'ai besoin d'avis de papa et mamans expérimentaient en matière d'Asie du Sud Est! Nous (Bertrand le papa, Julie la maman et Mïa 15 mois) avons la douce idée de partir 6 mois en Asie mais ceci dans un an. Nous ne connaissons pas du tous l'Asie donc je commence juste a me renseigner voir si notre projet est viable.

Nous avons un budget max de 30 euros/jour pour la famille donc 40dol/jour, je dispatche ça comme 20 euros nourriture/hébergement et 10 euros divers/loisir/excursions. Déja est ce que vous pensez que c'est faisable?

Notre mode de voyage sera, dans notre idée, très cool en restant 2/3 semaines par endroits et ainsi pouvoir négocier les tarifs. Nous ne voulons pas d'endroit touristique mais plutôt être auprès de la population. Nous souhaitons un voyage paisible et tranquille! Nos exigences pour l'hébergement seront le minimum : propre/de quoi dormir et se laver. La clim, la piscine etc... ne nous intéresse pas. Niveau nourriture nous ne mangerons au restaurant que rarement et la nourriture dans les échoppes de rue comme j'ai pu le lire dans le forum nous conviendra très bien.

Durant notre séjour nous aimerions bien poser nos bagages pendant 1 mois dans une association qui aurait besoin de nous, je suis éducatrice et mon conjoint maçon! Si vous connaissez des assoc fiables nous sommes preneurs.

Pour notre petit budget voila ce que l'on m'a conseillé sur ce forum : "Les pays les moins chers seront le cambodge et le laos ensuite ca sera l'indonesie et le vietnam puis la thailande birmanie puis la malaisie"

J'ai donc besoin de parents qui connaissent pour me dire quels pays et à faire ou a éviter? niveau santé/hygiène/sécurité.

Notre période sera de Juillet à Décembre. Si quelqu'un peux nous dire où il faut éviter d'aller pendant la mousson qui est différente selon les pays!

Merci a tous le monde pour vos réponses.

Julie
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Bangkok pendant 6 mois
Messieurs,

Tout d'abord, je tenais à vous féliciter pour la manière avec laquelle vous faîtes vivre ce forum (destination Thaïlande !). Les informations que vous donnez sont vraiments d'une grande aide. A ce titre je me permets de vous posez quelques questions concernant mon départ pour la Thaïlande :

Tout d'abord, j'aurais voulu savoir si Bangkok ( ville dans laquelle je me suis rendu à deux reprises en tant que "touriste) est une ville agréable à vivre pour les étudiants (sorties, visites, loisirs etc.) Ensuite, ayant lu vos divers sujets sur les visas (assez complexe par ailleurs) je me pose des questions. Souhaitant rester 6 mois à Bangkok, j'ai réussi à demander un visa Non-Immigrant de type "ED". Il suffit que je sorte une fois du térritoire (sous 90 jours) est bien ca ? Ou il y a d'autres démarches à entreprendre.

En vous remerciant d'avance de votré coopération.

Franz
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Cambodge: tourisme solidaire
C'est une requête qui n'en est pas une. Je suis parti en Asie du Sud-Est pendant six mois au début de l'année 2010, et j'ai donc passé quelque temps au Cambodge, je voyageais seul et avec peu d'argent. Je me suis arrété à Siem Reap pour voir les temples d'Angkor. Je pris une guest house pour pauvre, la Number Ten Guest House (à peu près propre) et j'y rencontrai mon conducteur de touk-touk pour les deux jours à venir. Il s'appelle Ke Sovan (Van), nous avons sympathisé, il m'a emmené en dehors des chemins convenus, j'ai dormi chez lui, fais la fete avec des cambodgiens, vu sa famille etc... enfin une vraie expérience, inattendue et désinteressée. Je suis toujours en contact avec sur facebook, et sa vie n'est pas un long fleuve tranquille. Alors si vous passez par là, vous pouvez l'engager...

Sachez que lorsque vous allez là bas, vous aurez ces touks touks qui viennent vous emmerder, mais leur situation est désespérée pour la plupart, ils font des journées de 5h du mat à minuit, pour des salaires de misère, certains font des études à coté (c'est le cas de mon ami). Alors si vous le pouvez, abandonnez les circuits organisés, trouvez-vous un bon touk touk, et les 30 ou 40 $ que vous donnerez c'est un trimestre que vous offrez. Et si vous avez de la chance vous pourrez dormir sur une paillasse avec dix cambodgiens en état d'ébriété dans la campagne cambodgienne, dévoré par les moustiques... mais c'est ce qu'on cherche tous.

En espérant, que ce message lui apportera un peu d'aide car c'est tout ce que je peux faire pour le moment.

Simon
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Quinze euros par jour en Asie du Sud-Est?
Salut à tous, je compte partir 6 mois pour visiter Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam...j'envisageais un budget quotidien de 15€ par jour pour manger, dormir et se déplacer dans le lieu où je suis (donc hors déplacement plus long et éventuels extras). J'aimerais avoir votre avis sur la question: avec ce budget, l'hébergement est tout de même propre même si modeste? ça donne quoi sur le terrain comme possibilités? merci!!! Zineb
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Retour déçu de Chiang Khan en Thaïlande
La province de Loei est une des plus vastes de Thaïlande et regorge de quantité de sites à visiter. Or les guides ne parlent quasiment toujours que de la petite ville de Chiang Khan. En fait ce village dispose d'une rue touristique bordant le Mekong. Cette rue regroupe un ensemble de vieille maisons traditionnelles en bois où les "home stay", "guesthouse", petits restos et boutiques de souvenirs se succèdent sur quelques centaines de mètres. Rien n'est proposé si ce n'est la location de vélos et de motos. Pas l'idéal pour une province de 11.500 kilomètres carrés dont les principales attractions se situent à l'intérieur et non pas sur les berges du Mekong. Ce qui est encore plus décevant c'est qu'ils ont un peu pèté les plombs dans cette rue depuis que la télévision est venue il y a six mois amenant par la suite son flot de touristes thaïs pour les week end. Tout le monde s'est mis à faire de la location touristique et les prix on été multiplié par trois pour une qualité qui laisse souvent bien à désirer. Déjà qu'à la base je trouvais les gens un peu froids dans cette rue mais maintenant c'est vraiment devenu n'importe quoi. De plus à 21H00 à tout cassé vous risquez de déambulmer dans des rues désertes et vide de la moindre animation. Donc pour ma part je déconseille vivement de loger là bas, cela n'a plus rien à voir avec ce que les guides lonely ou routard décrivent. Préférez de loin la ville de Loei où vous pourrez trouver des hôtels très corrects à partir de 380 bahts (il y a même un hôtel du groupe "amari" avec grande piscine et des chambres à 800 bahts). Pour ce qui est du village de Chiang Khan faites juste le crochet au cours d'une excursion, éventuellement pour voir le soleil se coucher sur le Mekong. Ensuite retour sur la ville de Loei où vous avez quantité de restaurants ainsi que quelques bars avec animation musicale.
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De l'Alsace à l'Asie Centrale (Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizistan) en été 2007
De l'Alsace aux Tien-Shan (Monts célestes) en passant par Minsk, Moscou, l'Ouzbékistan, le Tajikistan, les Pamirs...

Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.

J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.

Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!

Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.

Jour après jour...
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Recherche d'hôtels/cafards en Thaïlande (urgent)
Bonsoir à tous,

Je vous écris, TOTALEMENT déséspérée car suite à mon dernier post (http://voyageforum.com/voyage/thailande_chiang_mai_chiang_rai_hebergement_special_D4047905/) j'ai fait une recherche par mot cle (cafard thailande) et tout ce que j'ai pu en lire a achevé de détruire la joie immense que je me faisais de mon prochain voyage.

Mais pour que vous compreniez bien, cela n'a rien à voir avec du snobisme ou du prout-prout.

Je suis réellement et TOTALEMENT phobique du cafard depuis que j'ai vécu une expèrience horrible à 5 ans ! Je ne me contrôle plus, je suis pétrifiée et persuadée qu'ils me visent etc... C'est la vrai phobie à l'état pur !

Aussi, qu'il y ait des souris, des moustiques, des mouches, des serpents ... Tout ce que vous voulez, je m'en fous, mais pas de cafard dans ma chambre !!!

Je peux les croiser dans la rue (car évitable) mais pas rester dans le même pièce qu'eux, encore moins pour y dormir.

Donc je vous en supplie, à tous ceux qui connaissent des hôtels de chiang rai jusqu'à bangkok inclus, correspondant à ce VRAI impératif pour moi, ne me laissez pas dans la (très sérieuse) détresse où je me trouve et donner moi vite ces adresses car là, depuis 1/4h j'en suis à me demander si je ne dois pas annuler (c'en est à ce point là) et à être totalement désepérée et attristée à l'idée d'une telle ""obligation"".

Merci de me comprendre (encore une fois, je ne commande pas mon "problème") et de ne pas mal me juger (je suis vraiment une personne tout ce qu'il y a de plus simple mais je ne surmonte pas cette phobie).

Merci également pour votre aide éventuelle.

Amitiès.
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rapatrier son cc par cargo d'inde vers la france
Bonjour, nous souhaitons rejoindre l'inde l'année prochaine en cc en six mois. le retour se fera pour nous en avion, et pour le CC en cargo (porte conteiner de préférence).

J'ai contacté la compagnie Grimaldi, mais ils ne font pas cette destination. Quelqu'un a-t-il des infos?

Sinon, en cas d'instabilité politique en Iran ou au Pakistan, nous cherchons des renseignements pour rejoindre l'Inde par cargo, Ro-Ro cette fois ci.

Merci pour vos éventuelles infos.

Nathalie et Stéphane
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À la découverte des Amériques en autobus scolaire
Après avoir vécu une jeunesse parsemée de voyages – dont un an de sac au dos en Asie du Sud-Est –, Catherine Litalien et Patrick Maillé ont chacun trouvé un bon emploi, et se sont fait construire une maison à Orford. Les deux amoureux avaient-ils décidé que c’était le temps de retrouver un peu de stabilité dans leur vie? Pas tout à fait.

« On était rendus à un stade où on avait deux choix : soit on s’installait, on avait des enfants et on vivait notre petite vie tranquille; soit on décidait de vivre une autre aventure avant de s’installer. On s’est dit que c’était un bon moment pour l’aventure », raconte Catherine, en direct du Mexique. Il faut dire que le couple n’a pas fait les choses à moitié. Catherine et Patrick ont décidé de convertir un petit autobus scolaire de 20 places en véhicule récréatif, de louer leur maison pendant un an et de partir sillonner les Amériques, avec comme objectif de se rendre jusqu’en Patagonie, complètement au sud du continent. « On a eu comme une petite crise de la trentaine et on s’est dit : est-ce qu’on va travailler toute notre vie comme en espérant avoir la santé pour voyager à notre retraite? Ou on est mieux d’en profiter quand on est jeune? Veut, veut pas, on voit des gens autour de nous être malades, ou ne plus avoir les mêmes rêves et désirs aventuriers à la retraite, et ça fait réfléchir », explique la jeune femme.

Un bus de rêve L’idée des deux complices était au départ de partir en voilier, mais ils n’ont pas aimé les contraintes logistiques que ce type de véhicule impliquait (frais dans les marinas, location continuelle de véhicules pour visiter, espace restreint à bord, etc.). Ils ont ensuite considéré acheter un véhicule récréatif plus classique, mais le prix les en a découragés. Une amie leur a suggéré d’acheter un petit autobus et de le retaper. Après l’avoir magasiné pendant six mois, ils ont trouvé la perle rare à Saint-Amable. « La partie qui a été la plus difficile dans toute notre aventure, c’est quand mon chum a converti l’autobus en camper pour qu’on puisse partir. Ça lui a pris six mois! Il s’est amusé, il connaissait ça pas mal. » Ce qui était au début un bus avec des bancs de cuir rouge est devenu un petit appartement sur roulettes, avec un lit permanent, un évier double, l’eau courante, un système de chauffage, un frigo, un congélateur, un four, un barbecue et une douche à l’extérieur. Le confort! Du plein air à temps plein Depuis qu’ils ont démissionné de leurs emplois (Catherine, 29 ans, travaillait pour BRP; Patrick, 34 ans, est électricien), les deux Orfordois font du plein air à temps plein. Sur leur page Facebook et leur compte Instagram, ils partagent des photos magnifiques, et filment même leurs escapades avec un drone. Leurs images ont de quoi faire rêver. « Le mieux dans tout cela, c’est d’avoir la liberté de faire ce dont on a envie chaque jour, de découvrir des endroits dont on ne connaissait même pas l’existence. L’autre soir, on a été dormir sur le bord de l’eau, où les baleines grises descendent au Mexique pour aller accoucher de leurs bébés, et on s’est réveillés avec les baleines. C’est quand même fascinant », raconte Catherine. « En plus, on a le temps de pratiquer nos hobbys, on va pêcher, on apprend l’espagnol, la guitare... Quand on travaillait 35 heures par semaine, qu’on faisait du temps supplémentaire et qu’on rentrait pour souper, on n’avait pas vraiment le temps de faire tout ça. » Ça fait maintenant 4 mois que le couple est parti, et le compteur du bus a augmenté de 20 000 km. Ils aiment tellement leur périple qu’ils espèrent que les locataires de leur maison la prendront pour une deuxième année, histoire de poursuivre le voyage. « Ne plus avoir de revenu, ça te sort de ta zone de confort, confirme Catherine. Plusieurs personnes de notre entourage ne comprenaient pas pourquoi on a lâché ce qu’on avait construit pour partir. Moi aussi, à un certain moment, je pensais que ce n’était pas raisonnable, mais je ne regrette aucunement notre décision. On a tous deux fait des études et on a de l’expérience. Des emplois, il va toujours y en avoir, mais des occasions de voyager et de découvrir le monde, pas nécessairement. On ne veut pas passer à côté de ça. » « Notre génération, on a le loisir de faire beaucoup de choix. C’est n’est pas comme avant, quand tu devais devenir boucher si ton père l’était, et que tu devais tout de suite travailler pour faire vivre ta famille... Il faut saisir ou créer les occasions de faire ce qu’on a vraiment envie de faire », résume Catherine. On peut suivre les aventures du couple sur la page Facebook D BUS LIFE et sur le compte Instagram D_BUS_LIFE.
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Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.

Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.

Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.

De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.

Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.

Pourquoi le Bangladesh ?

Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.

Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?

J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.

Informations pratiques

· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.

Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?

Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.

Quel est le niveau d’hygiène ?

Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.

Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.

La minute chien errant

Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.

Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?

Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).

Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.

Accueil de la population ?

Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.

Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.

Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.

Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.

Facile de communiquer avec la population ?

Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.

Quel a été mon itinéraire ?

· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h

Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?

Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.

Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?

Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.

Budget

C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
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Visa touristique à multiples entrées (METV) pour la Thaïlande
METV A partir de 13 novembre 2015

VISA TOURISTIQUE A MULTIPLES ENTREES ( METV )

Le visa touristique à multiples entrées est disponible pour les touristes de toutes les nationalités résidant et travaillant en France. La validité du visa est de six (6) mois et la durée du séjour est de soixante (60) jours par visite. Les pièces à fournir

http://www.thaiembassy.fr/wp-content/up ... Nov-15.pdf
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voyage peut-il rimer avec chômage?
Merci d'avance pour toute votre aide et vos astuces...

depuis 1 mois, je suis inscrite au chomage...je vais pas gagné des 1000 et des 100, mais bon, ça aide ! J'ai quand meme des économies depuis un moment pour réaliser un périple un peu plus long que d'hab...pas de soucy à priori de ce côté-là, ce qui est une chance!

Normalement, je voudrais partir 5 mois à partir de fin juin (mongolie, Tibet, Népal, Inde )

Donc, je dois faire quoi par rapport aux assedic et à l'anpe qui convoque 6 mois après l'inscription ? Faut-il le signaler au risque de perdre les avantages? Si on me les sucre pendant cette période, est ce que je pourrais les récupérer à mon retour?

A qui poser poser ce genre de questions à part vous...? (les contribuables...)

Je sens que je vais m'attirer la foudre !!

MERCI
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Baisse de prix sur les vols vers la Thaïlande (moins de demandes)
Bonjour. je constate que de nombreuses compagnies aeriennes font des promos à destination de la Thailande.Est que cela voudrait dire que la demande a baissée vers cette destination, ou alors c'est habituel pendant cette période?. si c'est le cas j'attendrai le dernier moment la prochaine fois pour réserver un vol. Si par contre la demande est moindre pour cette année, nous serons plus tranquilles mon épouse et moi pour nos 4 semaines dans le nord ouest😎😎😎 Francois.
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Expatriation aux Philippines
Bonjour tout le monde

Que je vous explique. Avec ma copine on a décidé de partir prendre un peu de bon temps aux Phillippines pendant une période indéterminée, disons 1 ou 2 ans. Vivre un peu d'amour et d'eau fraiche.

On a un peu de sous de côté mais on s'interroge evidemment sur le budget réel. Déjà pour le logement, on aimerait bien une petite maison avec disons 4 pièces, pas au milieu de la ville mais pas trop loin, pas loin de l'eau ou même juste au bord, dans un endroit qui craint pas... Est ce que ça existe ? Et combien ça pourrait couter à peu près par mois ?

J'ai regardé le cout de la vie mais c'est différent entre chaque personne qui est là-bas donc je ne sais pas trop à quoi m'en tenir. Combien ca nous couterait par mois tout compris avec la maison au bord de l'eau ?

Si on a besoin de bosser, moi je suis dans l'informatique, est ce qu on peut trouver des choses ? Pas payé comme un francais mais pas non plus comme un phil ?

J'aurais surement plein d'autres questions mais procédons par étapes

Merci beaucoup
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Avoir marre de voyager en tour du monde?
Bonjour,

Ma question s'adresse à ceux qui ont fait ou qui sont en train de faire un TDM ou un très long voyage.

Je pars faire un TDM avec mon chéri pendant 16 mois et je voudrais savoir si c'est fréquent d'en avoir marre au bout de plusieurs mois de voyager? Est-ce que les conditions de vie précaires lors d'un voyage routard, la fatigue, les mauvaise conditions climatiques etc peuvent changer vos envies de long voyage😕?

J'ai déjà voyagé routard dans des pays étrangers (camping sauvage, auto stop etc) pendant plusieurs semaines mais jamais pendant plusieurs mois.....Je pense être une aventurière mais je reste quand même une fille....😛

J'attends vos témoignages avec beaucoup d'impatience!

Vladi
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Volontaires / association humanitaire au Pérou
bonjour à tous

je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés

j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat

par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !

Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!

je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos

gwen
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Married to a Cuban and living in Cuba
Hi everyone,

I’d love to hear your thoughts and experiences about marrying a Cuban and moving to Cuba (not the other way around!). Yes, some of us actually *want* to stay on the island! Is it possible to work there without too much hassle, or is it really complicated?

Thanks in advance!
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Partir en mission humanitaire (Afrique)
Bonjour,

J'ai 22 ans, et je cherche des associations pour pouvoir partir a l'étranger Afrique si possible, j'ai un BEP sanitaire et social, j'ai travaillé 1 an en école avec des enfants de 3 a 11 ans, j'ai effectué un satge en crèche halte garderie je cherche donc une mission auprès d'enfant, de préférence, si possible sans trop de frais. Je suis vraiment motivé, j'ai envie de donner de mon temps, j'aime me sentir utile, m'ouvrir a d'autre culture m'interresse beaucoup, je suis disponible dès maintenant.

Je cherche également des personnes, qui partent un peu l'aventure tout en faisant de l'humanitaire, en voiture, en bus, pour distribuer de la nourriture, des affaire d'écoles, etc...

J'ai très envie de pouvoir offrir de nouvelles choses a ceux qui on en besoins. Merci
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Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
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Où repose Ivan?
OÙ REPOSE IVAN ? (Voyage à Stalingrad)

Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.

VERS STALINGRAD

Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »

Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.

« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !

Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?

DEPART DE SAINT PETERSBOURG

Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.

J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !

Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).

Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?

Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :

« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)

A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.

Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.

Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.

Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.

A MOSCOU

Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.

Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!

Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !

Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
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Ah les voyageurs...!! au Cambodge et ailleurs...
Décidemment, moi qui me plaint de trop d'écrans en tout lieu, il y a quand même des lectures qui font plaisir ( ou déplaisir ) à lire ...... surtout quand ce sont des vérités comme on dit " bonnes à entendre " .......

Parcoureurs sans frontières . . . et sans scrupules

Touriste est un mot qui devient laid. Et lorsque «masse» est associé à tourisme, ce n'est plus laid, c'est horrible ! Ce mot passe lentement du côté de ces vieux mots qu'on n'emploie plus, car ils ont pris, au fil des ans, une tournure péjorative. Tout comme les hôtels ont tendance à disparaître au profit des ressorts et les spas remplacent déso...rmais les vulgaires salons de massage, un autre mot enverra bientôt « tourisme de masse » aux oubliettes du politiquement correct.

On ne parle plus de tiers-monde, mais de pays émergents, on ne dit plus sourd, mais malentendant et on ne dira plus touristes, mais pourquoi pas, «parcoureurs». Bravitude vient bien de remplacer bravoure ! Un parcoureur, c'est quelqu'un qui parcourt le monde.

En 1950, ils étaient 25 millions à s'adonner aux délices du farniente et du dépaysement lointain. Cinquante ans plus tard, ils étaient 700 millions à sillonner la planète et, si les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) se vérifient, ils seront un milliard en 2010 et 1,6 milliard en 2020. C'est demain ! C'est terrifiant !

Aujourd'hui, avec plus de 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois, le «parcourage» est devenu la première industrie planétaire. Une compagnie aérienne low cost a pour slogan: «Maintenant tout le monde peut voler» ! Et si tout ce monde peut voler, il se met à voyager, à parcourir. C'est épouvantable ! Car le touriste de masse est un intrus doublé d'un malotru !

Un intrus, car il débarque chez vous sans trop de respect pour les plates-bandes de votre jardin. Et un malotru car il y importe ce dont il a besoin et transforme ainsi le paysage. En quelques années, le tourisme de masse a défiguré les lieux qu'il a visités, car ces derniers s'adaptent à ses désirs.

Un touriste, à Angkor en 1995, c'est un fait-divers. Personne n'y prête attention. Près de deux millions aujourd'hui, c'est un problème qui a des répercutions sur de nombreux secteurs, à commencer par l'environnement. La petite bourgade tranquille est devenue un gigantesque parc à touristes pressés. Et les rues, des avenues à bus climatisés.

Le parcoureur solitaire est un minuscule engin à aplanir les différences, un petit appareil à niveler le monde. Sept cents millions de touristes, c'est un immense rouleau compresseur ! Un engin qui écrase sans vergogne les cultures qu'il visite.

Près de deux milliards, c'est une menace aussi grande que le réchauffement climatique. Mais personne ne s'en émeut.

Même pas Nicolas Hulot ! Le touriste parcoureur est la main armée de la mondialisation. Sans touristes, l'Internet aurait mis davantage de temps pour connaître une telle évolution. Les MacDonald et le Coca Cola seraient peut-être (on peut rêver) restés chez eux !

Le touriste a besoin, à l'autre bout du monde, de ce qu'il a chez lui. Sinon, il n'est pas content

«Comment, vous n'avez pas l'ADSL dans votre hôtel ? Mais c'est inadmissible !», s'insurgeait hier un quidam parcoureur, outré.

Avec son numérique il photographie l'exotique paysan dans les rizières et sa cahute. Et la fille du rustre, marchande des temples, qui n'a, chez elle, ni électricité ni eau courante, lui vend (beaucoup plus cher qu'à la Fnac), la carte memo-stick 2 gigas pour son appareil photo Sony.

Le parcoureur ne voyage pas vraiment. Il s'endort dans son avion, y mange, s'y ennuie durant 10 ou 20 heures, se comporte comme un gougeât avec les hôtesses, fait la queue à l'immigration et, sitôt débarqué, cherche à retrouver ce qu'il a laissé chez lui…. En moins cher!!.

Rarement, il tente de comprendre et d'accepter la différence. Il se déplace d'un point à un autre, à plus ou moins grande vitesse, de plus en plus souvent en groupe. Les temples d'Angkor ne se visitent plus guère, non, ils se prennent en photo.

Le quidam passe plus de minutes le dos aux pierres, pour être sur la photo, que de face, à admirer les bas-reliefs.

Le Caucasien prend certes un peu plus de temps que le Japonais qui survole à Mach 2 les vieux cailloux, poursuivit par les nuées de Coréens, comme des nuages de crickets affamés sur un champ de cannes à sucre. Mais tout est question de nuance.

Le Cheap Charlie

Il considère qu'ici tout doit être «pas cher» puisque le pays est très pauvre. Or, le Cambodge est cher ! Un chauffeur de taxi à disposition pour une journée entière pour moins de 15 euros, c'est hors de prix pour certains. Un tuk-tuk avec chauffeur, 8 euros pour 12 heures de travail quotidien, c'est cher également pour le touriste qui paye le même prix pour une bière en terrasse d'un bistrot parisien sans sourciller, se bat pour les 35 heures et vote Besancenot ! Dans son pays. Mais ce n'est pas pareil.

En voyage, on essaye toujours de vous voler. C'est bien connu !

Ainsi donc, je fais ici ce que je ne ferai jamais chez moi. Je suis fatigué d'enchaîner les temples comme d'autres les perles, je rentre à mon hôtel dans l'après-midi. Le chauffeur, à qui j'ai loué les services sur la base de la journée, me demande de payer le plein tarif. «Il veut me voler, le bougre. Mais, je négocie et je ne lâcherai pas». Sur les pistes de ski, je prends mon forfait journée, je jette les gants à midi, épuisé, mais jamais je ne vais me plaindre au directeur de la station pour me faire rembourser la moitié de mon forfait.

Le parcoureur débarque dans un hôtel. La chambre ne lui plaît pas. Il décide de ne pas payer la course depuis l'aéroport puisqu'il ne reste pas là. Lorsqu'il sort à la mauvaise station de métro, il ne lui vient jamais à l'idée de se faire rembourser le ticket par la RATP... Car, dans les pays riches, tout se paye en avance, que ce soit le forfait de remontées mécaniques ou le ticket de métro. Dans les pays pauvres, on fait confiance... Pour un temps encore.

Tout doit absolument se marchander! La chose est particulièrement vraie pour le parcoureur sac à dos. Il ne cherche qu'à découvrir ce qui est bon marché ! Uniquement. C'est sa seule quête. Les guest-houses pas chères, les restaurants chers, les bons plans pour aller d'un point à un autre, etc. Et il veille, il a l'œil, il sait que l'indigène tentera tout pour le faire trébucher dans cette quête du «pas cher». Alors, il marchande !

L'Asie est une des régions, comme toutes celles pauvres et touristiques, où l'on doit marchander tout, partout, et de manière toujours indécente. Le parcoureur ne débat jamais le prix de son steak chez le boucher, pas plus qu'il ne négocie sa nuit dans un hôtel F1 à 35 euros pour une chambre avec vue sur l'échangeur du périf' nord et salle de bains commune en plastique au bout du couloir. Il ne peut pas, certes, car il s'adresse à une machine dans laquelle il entre sa carte bancaire et ne voit jamais le patron des lieux.

Mais quand ce parcoureur se paye le voyage de sa vie à l'autre bout du monde, il marchande ! A commencer par le tarif de sa chambre, qu'il veut à l'étage et pas au rez-de-chaussée, ou le contraire et loin du couloir. Mais il n'est pas le seul: «Nous travaillons aux Nations Unies à Jakarta et nous ne viendrons chez vous que si vous consentez à nous faire une bonne ristourne!» Les expatriés professionnels, avec leur bataillon de nourrices, de femmes de ménage et de cuisinières, ne se comportent pas mieux que le VRP vendeur d'aspirateurs en banlieue parisienne.

Une fois enfilé l'uniforme du parcoureur, on entre dans le troupeau. Impossible d'y échapper. Mais le VRP, lui au moins, a une excuse: il a lu pendant six mois ce guide de voyage censé conseiller ces nouveaux routards qui n'en sont plus et qui ressasse les clichés du genre: «Marchandage: une vieille tradition asiatique à laquelle vous n'échapperez pas. Tous les prix se discutent…» Ainsi donc, le serpent se mord la queue: comme le touriste va forcément discuter, le prix est augmenté dès le départ, car il sera «bargainé» comme disent les Québécois.

« Cela ne nous est jamais arrivé ! »

Et puis, il y a les gens qui savent. Ceux-là commencent leurs phrases par «nous qui voyageons beaucoup», signifiant en fait, «nous qui ne voyageons jamais». Ils savent tout: que le transfert de l'aéroport à l'hôtel est toujours gratuit, «dans tous les pays que nous avons faits», que l'utilisation d'Internet est gratuite dans tous les établissements hôteliers du monde entier, que le petit déjeuner peut se prendre à 4 heures du matin (avant d'aller voir se lever le soleil sur les temples), que, si la machine refuse leur carte bancaire, c'est forcément la faute de la machine, car «nous qui voyageons beaucoup, c'est la première fois que...»

Faudra-t-il donc écrire un guide sur le comportement des parcoureurs? Non pas de ces niaiseries qui vous disent où dormir et où manger pas cher. Un vrai guide expliquant, par exemple, comment se comporter en avion, arrêter de s'agripper au siège de devant pour se lever ou s'asseoir, ne pas se précipiter dans la coursive dès que l'avion a posé ses roues sur le tarmac. Aider sa voisine à descendre son sac au lieu de l'écraser du sien.

Mais qui, aujourd'hui, veut chercher à comprendre et non à imposer, à apprendre et non à dicter, à donner et non à profiter ?

L'art du voyage se meurt, tout comme dépérit le respect des cultures et disparaît la curiosité. Faut-il enseigner désormais tout cela à l'école, entre l'éducation sexuelle et les cours de civisme ?

Mais j'y pense, le civisme ne s'enseigne plus.

Et si c'était le monde qui changeait trop vite ? Et si ces comportements de touristes n'étaient que le reflet d'une évolution des sociétés vers un égoïste repli sur soi ?

Voyager non plus pour apprendre mais pour confirmer les clichés que l'on a de l'autre.

Cela voudrait dire que l'individu est malade et non le seul touriste!

Frédéric Amat

Si vous aves tout lu, c'était bien non ...... ? 😛 Merci Frédéric de nous remettre d'aplomb .......
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Six mois tranquilles en Thaïlande
Bonjour à tous,

D'ici une quinzaine de jours j'ai décidé de partir en Thailande, que je ne connais absolument pas, pour aller tranquillement à la découverte de ce pays pendant une première période de 6 mois . Si j'y suis heureux, je peux y rester plus longtemps puisque j'ai un visa OA. Alors, à vous qui connaissez bien la Thailande pour y vivre où y séjourner fréquemment, je viens vous demander quelques conseils pour démarrer ce voyage que je veux tranquille, loin des touristes mais surtout proche des Thailandais pour connaître leur vie. J'ai envie de commencer par le Nord et chercher des petites villes ou villages ou il fait bon vivre. Je me moque des plages car je veux de l'authentique ( quoique les plages peuvent l'être aussi parfois ). Je n'ai pas de problème de budget mais j'aime vivre simplement du moment que cela soit propre. J'ai la cinquantaine si cela peut avoir un intérêt et je voyage seul. N'est ce pas un problème de voyager seul dans ce pays ? Merçi à ceux qui voudront bien m'apporter quelques conseils.
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Assurance sur un camping-car pour partir en Eurasie (Europe-Asie)
Je pars d'ici un mois faire le tour de l'eurasie et j'aimerais savoir comment assurer notre camping car pour toute la durée du voyage (environ un an) à travers tous les pays, mon assurance ne me couvrant que trois mois et dans les pays européens.J'en connais d'autres qui couvrent pour six mois et pas pour tous les pays.Comment faire?Aidez moi please c'est un vrai casse tete...
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Les Iles Andaman - FAQ
Bonjour

Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂

Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).

J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).

Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴‍☠️

* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁

Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.

Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....

A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).

Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.

AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas . Il y a les îles de Thaïlande pour cela.

En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛

N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
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Une pensée pour ceux qui vivent de tourisme au Népal
Namasté,

Bien sûr il a des milliers de morts dans le monde liés au COVD 19, bien sûr il y a bien plus de désastres dans les familles touchées par l’infection, mais je voulais juste avoir une pensée pour les Népalais qui subissent la double peine de cette pandémie.

J’ai des relations avec un responsable d’agence de treks à KTM, avec deux accompagnateurs de moyenne ( ?!) montagne et un guide de haute montagne. Pour eux l’avenir est très sombre et leur situation à court terme par le manque de touristes étrangers est quasi dramatique, mais je pense aussi à toutes ces personnes qui en vivent : porteurs, guesthouses, commerces etc etc..

Fait chier !

A++ Le Belu
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Traversée Iran - Turquie puis l'Inde en camping-car
Nous envisageons un voyage en famille été 2015. Au regard de l'actualité, certains d'entre vous envisagent ils toujours la traversée de l'Iran et la Turquie? Nous souhaiterions également traverser l'Inde avec le camping car? Tout le monde nous sit que la circulation est difficile... difficile oui mais peut être pas impossible?

merci d'avance pour vos réponses véro et jean marie
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Où sont les vrais "travellers"?
SAlut a tous, Je suis (avec un pote) en asie du S-E depuis 5 mois (cambodge et laos ) et parcours ces pays principalement en autostop, je dors 5 jours sur 6 dehors (hamac moustiquaire), chez l habitant ou dans les pagodas, et une fois sur 6 ds les guest . Je pensais que j allais rencontrer pas mal de gens qui voyage de la meme maniere mais j en ai pas vue un seul

Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.

C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.

J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)

En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.

A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.

J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.

Peace

PS : dsl pour l orthographe
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Retour d'expérience sur les assurances voyage
Bonjour à tous,

Voilà avec mon amie nous partons vivre en asie, le sac sur le dos, et ceci pour au moins deux ans. Cependant pour plus de sécurité, nous désirons prendre une assurance médical (sachant que nous n'aurons plus de sécu), type AVI, AVA, global partner....

J'ai passé beaucoup de temps à chercher sur le forum des avis, mais je ne trouve que des avis sur le prix des contrats et de leur prestation, mais pas sur leur service effectif.

Ce que je recherche ces des retours d'expérience de personne qui on eu des ennuies de santé. Vous êtes vous fais facilement remboursé? ou l'assurance à rechigné à payer.....
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