Bonjour à tous
Je suis une jeune diplômée française (master en graphisme), grâce à un stage à Quito j'ai aujourd'hui une proposition d'emplois à plein temps pour 400$ par mois. Ce salaire est il convenable et permet il de vivre là bas sachant que je devrais payer, en plus du loyer et les charges qui vont avec, une assurance santé?
J'ai bien entendu posé ces questions à l'Alliance française, mais en attendant leur réponse je voulais demander l'avis des expatriés français vivant là bas.
Merci de vos réponses
Bonjour a tous!
Alors voila je vais passer 5 mois entre l'equateur et le perou.
J'aimerai savoir si cela pose vraiment probleme de rentrer dans ces pays sans avoir de billet retour, car je compte voyager en bus une fois la bas, entre les 2 pays...
Meric d'avance
bonjour
nous partons dans un mois pour 15 jours en équateur 2 adultes, 2 ados et une benjamine de 11 ans.
j'aimerais avoir votre avis sur quelques points:
-relier Otovalo à Mindo par la vallée Intag, ou faire dans l'autre sens de Mindo vers Otavalo?
-nos ados ne sont pas des mordus de marche, en tout cas pas pour 6h... du coup la boucle de quilotoa a t elle un interet en voiture (4X4)? y a t il des itinéraires 4X4 pas trop technique dans le coin? combien de temps y passer?
-Combien de jour selon vous pour visiter Cotopaxi, quilotoa et Chimborazo?
-J'ai réalisé récemment que ce sera les vacances scolaires en équateur. J'avais prevu de ne pas reserver les hébergements hormis la premiere nuit, les nuits à Quito et l'amazonie. Dois je m'attendre à des difficultés pour trouver des hébergements?
merci d'avance pour le partage
merci d'avance pour le partage
Bonjour, je pars très bientôt en Equateur pour une durée de 7 mois, mais je viens d'apprendre que j'aurais dû durant mon précédent voyage en juillet dernier faire validé mon visa! Je ne l'ai malheureusement pas fait, et je peux donc rester seulement 3 mois en Equateur en tant que touriste...
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
Bonjour,
Tout est dans le titre : est-il nécessaire de réserver les hotels en Equateur pour le mois de janvier ? Inclues les Galapagos .
Merci à vous.
Bonjour à tous,
Je m'apprête à voyager en Equateur au mois d'août, dois-je souscrire à une assurance voyage?
L'application de la loi semble avoir été reporté jusqu'au 22 juillet!
Merci.
Chamil!
Bonjour,
Je suis actuellement à Quito et j'aimerais savoir si vous avez un bon dentiste, si possible francophone ou tout au moins anglophone, à me recommander (nom et adresse, svp). Si, en plus d'être compétent, il fait des bons prix, c'est encore mieux...
Merci d'avance à tous !
Je suis actuellement à Quito et j'aimerais savoir si vous avez un bon dentiste, si possible francophone ou tout au moins anglophone, à me recommander (nom et adresse, svp). Si, en plus d'être compétent, il fait des bons prix, c'est encore mieux...
Merci d'avance à tous !
Bonjour,
Je reviens d'un mois en Thaïlande où on a eu à deux reprises des problèmes avec des chiens. Une fois, je me suis fait mordre (heureusement, légèrement). Je pars en septembre pour un an en Amérique Latine (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine). J'aimerais avoir des conseils de voyageurs ayant peur des chiens qui ont voyagé sur ce continent ou ailleurs. Comment avez-vous géré les chiens? J'ai lu quelque part qu'un sifflet à ultra-son pouvait aider. Est-ce vrai? Je suis vaccinée contre la rage et j'ai eu une dose de vaccin curatif suite à ma morsure. Je n'ai vraiment pas envie que cela me pourrisse mon voyage et m'angoisse quand je sors marcher (j'aime bien me déplacer à pied chaque fois que c'est possible). Je sais que certaines personnes n'ont pas peur des chiens et trouvent ces questions exagérées mais quand on n'a pas l'habitude, ce n'est pas évident d'adopter l'attitude adéquate.
Merci d'avance de vos conseils et/ou témoignages,
Laurence
Je reviens d'un mois en Thaïlande où on a eu à deux reprises des problèmes avec des chiens. Une fois, je me suis fait mordre (heureusement, légèrement). Je pars en septembre pour un an en Amérique Latine (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine). J'aimerais avoir des conseils de voyageurs ayant peur des chiens qui ont voyagé sur ce continent ou ailleurs. Comment avez-vous géré les chiens? J'ai lu quelque part qu'un sifflet à ultra-son pouvait aider. Est-ce vrai? Je suis vaccinée contre la rage et j'ai eu une dose de vaccin curatif suite à ma morsure. Je n'ai vraiment pas envie que cela me pourrisse mon voyage et m'angoisse quand je sors marcher (j'aime bien me déplacer à pied chaque fois que c'est possible). Je sais que certaines personnes n'ont pas peur des chiens et trouvent ces questions exagérées mais quand on n'a pas l'habitude, ce n'est pas évident d'adopter l'attitude adéquate.
Merci d'avance de vos conseils et/ou témoignages,
Laurence
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir aux vacances 2021, et j'aimerais savoir si les pays ci dessous sont compatibles avec un voyage en étant enceinte entre 2 et 4 mois, et avec un enfant qui aura 3 ans et 10 mois (presque 4 ans donc) : Équateur + Galapagos Costa Rica Cap vert Floride Afrique du Sud
Ce serait pour un voyage en novembre 2021.
Merci,
Je suis en train de réfléchir aux vacances 2021, et j'aimerais savoir si les pays ci dessous sont compatibles avec un voyage en étant enceinte entre 2 et 4 mois, et avec un enfant qui aura 3 ans et 10 mois (presque 4 ans donc) : Équateur + Galapagos Costa Rica Cap vert Floride Afrique du Sud
Ce serait pour un voyage en novembre 2021.
Merci,
Une possibilité d'emploi m'a été proposée, j'aurais besoin de vos retours d'expériences sur :
- Les conditions et l'atmosphère de travail, les spécificités (notamment dans l'aministration et services associés, secteurs education, culture, social) - Les aides sociales (santé notamment) - Le salaire moyen (conditions de vie moyennes à Quito ou Guayaquil, pouvoir payer un aller retour annuel pour voir famille et amis en France, avoir de quoi me débrouiller un peu à mon retour) - Le nbre d'heures de travail par jour et semaine - Le nbre de jours de congés
Merci d'avance de vos réponses ! :)
- Les conditions et l'atmosphère de travail, les spécificités (notamment dans l'aministration et services associés, secteurs education, culture, social) - Les aides sociales (santé notamment) - Le salaire moyen (conditions de vie moyennes à Quito ou Guayaquil, pouvoir payer un aller retour annuel pour voir famille et amis en France, avoir de quoi me débrouiller un peu à mon retour) - Le nbre d'heures de travail par jour et semaine - Le nbre de jours de congés
Merci d'avance de vos réponses ! :)
Bonjours,
Je pars 9 mois en Equateur, dans une famille à Guayaquil. Je me rejoui enormement mais je connais très peu le pays et la ville. J'aimerais avoir de plsu ample informations, conseilles, astuces, etc qui pourrais m'aider à organisé au mieu mon voyage au niveau de la securite, de la santé, economique. Pour les vaccin je suis en orde mais j'aimerai s par exemple savoir le prix de la vie à Guayaquil; Les possibilités de voyages dans le pays.
Merci d'avance A bientot
Je pars 9 mois en Equateur, dans une famille à Guayaquil. Je me rejoui enormement mais je connais très peu le pays et la ville. J'aimerais avoir de plsu ample informations, conseilles, astuces, etc qui pourrais m'aider à organisé au mieu mon voyage au niveau de la securite, de la santé, economique. Pour les vaccin je suis en orde mais j'aimerai s par exemple savoir le prix de la vie à Guayaquil; Les possibilités de voyages dans le pays.
Merci d'avance A bientot
Bonjour les VFeurs,
Je suis un peu perdu là... J'ai vraiment besoin de votre aide et de votre avis !
Je me suis fait voler mon reflex numérique Nikon D70 à Cuzco, au Pérou, et je cherche à en acquérir un nouveau pour le reste de mon voyage vers le nord. Sauf que je n'ai aucune idée de comment...
Une idée est de racheter un Nikon D90 neuf via ma famille en France, puis le faire envoyer par colissimo, à priori en Equateur ou en Colombie. Le problème est que j'ai peur qu'aux douanes, ils me fassent payer la TVA locale à l'arrivée, en plus de la TVA française... Est-ce une bonne idée ? Comment éviter cela ? Je sais que si l'on arrive avec un appareil sur soi, ils estiment que c'est un appareil personnel et ne font pas payer de taxes, mais si cet appareil arrive par colis, ça se passe comment ?
J'ai consulté le site de Colissimo, ils annoncent pour la Colombie : "Les envois de plus de 1000 USD (env. 850 euros) ou 20 kg sont INTERDITS.", donc ce sera à priori l'Equateur... La page pour l'Equateur n'annonce rien sur les douanes, mais cela m'étonnerait qu'il n'y en ait pas !
J'ai aussi pensé à en acheter un neuf sur place (le Nikon D90), je suis pour l'instant à Lima... Sauf que 1) c'est hors de prix par rapport à la France, 2) que ce ne peut être disponible que dans deux semaines et 3) la garantie est continentale donc ne sera pas valide à mon retour en France.
J'ai aussi ouïe dire que le Panamá n'était pas trop cher, mais ça m'embête un peu d'attendre jusqu'à là bas...
Merci vraiment de vos réponses !
Je suis un peu perdu là... J'ai vraiment besoin de votre aide et de votre avis !
Je me suis fait voler mon reflex numérique Nikon D70 à Cuzco, au Pérou, et je cherche à en acquérir un nouveau pour le reste de mon voyage vers le nord. Sauf que je n'ai aucune idée de comment...
Une idée est de racheter un Nikon D90 neuf via ma famille en France, puis le faire envoyer par colissimo, à priori en Equateur ou en Colombie. Le problème est que j'ai peur qu'aux douanes, ils me fassent payer la TVA locale à l'arrivée, en plus de la TVA française... Est-ce une bonne idée ? Comment éviter cela ? Je sais que si l'on arrive avec un appareil sur soi, ils estiment que c'est un appareil personnel et ne font pas payer de taxes, mais si cet appareil arrive par colis, ça se passe comment ?
J'ai consulté le site de Colissimo, ils annoncent pour la Colombie : "Les envois de plus de 1000 USD (env. 850 euros) ou 20 kg sont INTERDITS.", donc ce sera à priori l'Equateur... La page pour l'Equateur n'annonce rien sur les douanes, mais cela m'étonnerait qu'il n'y en ait pas !
J'ai aussi pensé à en acheter un neuf sur place (le Nikon D90), je suis pour l'instant à Lima... Sauf que 1) c'est hors de prix par rapport à la France, 2) que ce ne peut être disponible que dans deux semaines et 3) la garantie est continentale donc ne sera pas valide à mon retour en France.
J'ai aussi ouïe dire que le Panamá n'était pas trop cher, mais ça m'embête un peu d'attendre jusqu'à là bas...
Merci vraiment de vos réponses !
Date de l’offre : 15 sept 05
Validité de l’offre : 3 mois
Organisation : El Plan Pisuli
Fonction : Encadrement / direction Intitulé du poste : RESPONSABLES DE DEVELOPPEMENT Secteur d’activité : social Lieu : Equateur / Quito
Descriptif de la mission:
El Plan Pisuli (www.pisuli.org) est une association de développement œuvrant en Equateur, Amérique Latine. Elle est implantée dans un bidonville (Pisuli) de la capitale (Quito). Elle y possède 4 programmes : Soutien scolaire Santé Protection Infantile Sensibilisation parentaleDan le cadre de nos projets nous recherchons deux Responsables de Développement, basés en Equateur :
1- Gestion quotidienne d’un centre de 50 enfants: · Suivi des enfants (soutien scolaire, suivi médical, relations avec les parents, ...) · Animation auprès des enfants (jeux, sorties culturelles, ...) · Recrutement d’enfants et de professeurs (actuellement 2 salariés) · Organisation d’ateliers pour les parents · Suivi des parrainages (traductions des courriers, relations avec les parrains) · Gestion quotidienne du budget et tenue des comptes.
2- Construction d’un centre : Achat d’un terrain Négociation avec les acteurs locaux (mairie, architecte, maître d’œuvre) Suivi de chantier, contrôle des dépenses Recherche financière locale Développement des partenariats locaux3- Pérennisation et développement de l’association : · Lien avec l’association en France · Recherche de financement pour développer l’action sur place (véhicules, locaux, ...) · Relations auprès des acteurs locaux (ONG, responsables politiques…) · Suivi de la construction de l’école et de la déclaration de l’association en Equateur · Mise en place et suivi de projets pour favoriser la scolarisation des enfants
4- Ouverture d’un nouveau programme : · Sélection d’un partenaire local (à Guayaquil, ou en forêt amazonienne), avec l’aide du siège. · Mise en place d’un partenariat avec ce partenaire · Contractualisation · Suivi et mise en place d’indicateurs
Profil des candidats :
2 personnes (se connaissant bien si possible). 23 ans minimum. Les candidatures de couple seront étudiées.
Langues : bon niveau d’espagnol Qualités : autonomie et esprit d’initiatives Expérience : animation d’enfants et dans le secteur humanitaire. Idéalement une première expérience réussie dans le secteur humanitaire ou social dans un pays du sud.
Conditions
Statut : Bénévole. Le statut de Volontaire de Solidarité Internationale pourra être envisagé. Frais de vie : Prise en charge par l’association du logement, des connexions internet, mise à disposition d’un ordinateur portable et d’une imprimante couleur. Les bénévoles doivent trouver le complément financier nécessaire à leur mission (Aller-retour, vaccins, assurance, nourriture, etc.) (Plusieurs moyens possibles : Bourses, concours, se faire parrainer par sa famille/ ses amis, organisation de soirées, soutien entreprises, organisation de conférences payantes pour lesquelles nous mettons à disposition du matériel…)
En cas de statut de VSI d’une durée de 2 ans (un an renouvelé), une prime au retour sera versée.
Durée du contrat : 1 an (renouvelable une fois) à partir du 1er mars 2006 (un mois de tuilage avec les volontaires précédents).
Pour postuler : contacter Mme Astrid Crespel E-mail : recrutement@pisuli.org Documents à envoyer : CV + Lettre de motivation En cas de présélection, un dossier complémentaire vous sera adressé.
Fonction : Encadrement / direction Intitulé du poste : RESPONSABLES DE DEVELOPPEMENT Secteur d’activité : social Lieu : Equateur / Quito
Descriptif de la mission:
El Plan Pisuli (www.pisuli.org) est une association de développement œuvrant en Equateur, Amérique Latine. Elle est implantée dans un bidonville (Pisuli) de la capitale (Quito). Elle y possède 4 programmes : Soutien scolaire Santé Protection Infantile Sensibilisation parentaleDan le cadre de nos projets nous recherchons deux Responsables de Développement, basés en Equateur :
1- Gestion quotidienne d’un centre de 50 enfants: · Suivi des enfants (soutien scolaire, suivi médical, relations avec les parents, ...) · Animation auprès des enfants (jeux, sorties culturelles, ...) · Recrutement d’enfants et de professeurs (actuellement 2 salariés) · Organisation d’ateliers pour les parents · Suivi des parrainages (traductions des courriers, relations avec les parrains) · Gestion quotidienne du budget et tenue des comptes.
2- Construction d’un centre : Achat d’un terrain Négociation avec les acteurs locaux (mairie, architecte, maître d’œuvre) Suivi de chantier, contrôle des dépenses Recherche financière locale Développement des partenariats locaux3- Pérennisation et développement de l’association : · Lien avec l’association en France · Recherche de financement pour développer l’action sur place (véhicules, locaux, ...) · Relations auprès des acteurs locaux (ONG, responsables politiques…) · Suivi de la construction de l’école et de la déclaration de l’association en Equateur · Mise en place et suivi de projets pour favoriser la scolarisation des enfants
4- Ouverture d’un nouveau programme : · Sélection d’un partenaire local (à Guayaquil, ou en forêt amazonienne), avec l’aide du siège. · Mise en place d’un partenariat avec ce partenaire · Contractualisation · Suivi et mise en place d’indicateurs
Profil des candidats :
2 personnes (se connaissant bien si possible). 23 ans minimum. Les candidatures de couple seront étudiées.
Langues : bon niveau d’espagnol Qualités : autonomie et esprit d’initiatives Expérience : animation d’enfants et dans le secteur humanitaire. Idéalement une première expérience réussie dans le secteur humanitaire ou social dans un pays du sud.
Conditions
Statut : Bénévole. Le statut de Volontaire de Solidarité Internationale pourra être envisagé. Frais de vie : Prise en charge par l’association du logement, des connexions internet, mise à disposition d’un ordinateur portable et d’une imprimante couleur. Les bénévoles doivent trouver le complément financier nécessaire à leur mission (Aller-retour, vaccins, assurance, nourriture, etc.) (Plusieurs moyens possibles : Bourses, concours, se faire parrainer par sa famille/ ses amis, organisation de soirées, soutien entreprises, organisation de conférences payantes pour lesquelles nous mettons à disposition du matériel…)
En cas de statut de VSI d’une durée de 2 ans (un an renouvelé), une prime au retour sera versée.
Durée du contrat : 1 an (renouvelable une fois) à partir du 1er mars 2006 (un mois de tuilage avec les volontaires précédents).
Pour postuler : contacter Mme Astrid Crespel E-mail : recrutement@pisuli.org Documents à envoyer : CV + Lettre de motivation En cas de présélection, un dossier complémentaire vous sera adressé.
Bonjour,
Nous sommes une petite famille avec 2 enfants, 1 garçon de 4 ans et une petite fille qui aura 10 mois lors du voyage. Nous devions partir 3 semaines du 20 avril au 10 mai 2013 au Pérou. On a acheté les billets (ainsi que les vols internes pour Cusco) malheureusement avec la petite trop jeune, la pédiatre nous déconseille fortement de nous rendre las-bas car l'altitude est trop élevée. Nous allons donc remettre notre voyage au Pérou à plus tard... Les vols ne peuvent être remboursés, nous avons quand même la possibilité de modifier notre destination pour le long courier, pour ce qui est du vol interne au Pérou, j'ai bien peur les avoir perdus! Bref, aujourd'hui, il faut vite se décider pour la nouvelle destination. Pour ceux qui connaisse le Costa Rica ou l'Equateur, pouvez vous nous donner des conseils? Nous allons partir aux même dates initialement prevues. Nous aimons la rando, la rencontre avec les locaux, les excursions, nous aimerions dormir chez l'habitant et barouder dans le pays sans rester forcement 1 semaine au même endroit...
Merci pour vos conseils.
Nous sommes une petite famille avec 2 enfants, 1 garçon de 4 ans et une petite fille qui aura 10 mois lors du voyage. Nous devions partir 3 semaines du 20 avril au 10 mai 2013 au Pérou. On a acheté les billets (ainsi que les vols internes pour Cusco) malheureusement avec la petite trop jeune, la pédiatre nous déconseille fortement de nous rendre las-bas car l'altitude est trop élevée. Nous allons donc remettre notre voyage au Pérou à plus tard... Les vols ne peuvent être remboursés, nous avons quand même la possibilité de modifier notre destination pour le long courier, pour ce qui est du vol interne au Pérou, j'ai bien peur les avoir perdus! Bref, aujourd'hui, il faut vite se décider pour la nouvelle destination. Pour ceux qui connaisse le Costa Rica ou l'Equateur, pouvez vous nous donner des conseils? Nous allons partir aux même dates initialement prevues. Nous aimons la rando, la rencontre avec les locaux, les excursions, nous aimerions dormir chez l'habitant et barouder dans le pays sans rester forcement 1 semaine au même endroit...
Merci pour vos conseils.
Bonsoir,
Nous envisageons un circuit individuel en Equateur début septembre, avec voiture de location. J'ai pu lire sur certains sites qu'il était déconseillé pour des touristes de voyager seul, sans chauffeur. Et les agences de voyage sur place tiennent le même discours...
En cause : l'état des routes, les chauffards et les policiers qui emprisonnent aussitôt les touristes dès la moindre petite infraction...
Pour info : nous avons fait l'an dernier un circuit par nos propres moyens dans tout le Yucatan, sans problème.
En Equateur, est-ce si dangereux et risqué ? Quelqu'un a t'il un retour d'expérience afin que j'y vois un peu plus clair.
Merci d'avance. Bien cordialement.
Nous envisageons un circuit individuel en Equateur début septembre, avec voiture de location. J'ai pu lire sur certains sites qu'il était déconseillé pour des touristes de voyager seul, sans chauffeur. Et les agences de voyage sur place tiennent le même discours...
En cause : l'état des routes, les chauffards et les policiers qui emprisonnent aussitôt les touristes dès la moindre petite infraction...
Pour info : nous avons fait l'an dernier un circuit par nos propres moyens dans tout le Yucatan, sans problème.
En Equateur, est-ce si dangereux et risqué ? Quelqu'un a t'il un retour d'expérience afin que j'y vois un peu plus clair.
Merci d'avance. Bien cordialement.
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
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Bonjour !! Moi et mon chum partons en voyage au mois d'octobre 2017. Nous atterisons au Mexique (cancun) et nous descendons toute l'Amérique centrale jusqu'au Pérou. Nous pensons prendre environ 3 mois pour ce voyage. Nous voulions savoir comment fonctionne le processus au niveau du passage des frontières entre les pays.
Aussi, nous ne passons jamais 1 mois dans chaque pays donc le VISA n'est pas nécessaire je crois. Mais devrions nous appeler les ambassades du Canada dans chaque pays pour être certain de ce que nous faisons ?
Et pour le changement d'argent, est-ce que tous les pays on des banques ou nous pouvons changer le type de monnaie que nous avons ? Pour terminer, nous aimerions savoir quel type de transport est conseillé, nous penssions faire le trajet en bus mais si vous avez des alternatives a proposer nous sommes ouverts :) Merci d'avance
Tout est dans le titre, y a t il des difficultés particulières à visiter le pays en loc de voiture, si l'on voyage en solitaire.
Les voitures de loc disposent elles de GPS, et faut il envisager un 4x4 de préférence à un véhicule standard (Cotopaxi, Quilotoa, Banos, Mindo ...)
Merci pour vos bons conseils.
Merci pour vos bons conseils.
Bonjour à tous,
Je suis en plein préparatif de voyage en Amérique du sud, mon rêve serait de traverser ce continent en 4x4.
Je sollicite vos avis car je ne me rend bien compte que ce voyage risque d'être périlleux.
Durée: 4 à 5 mois
Budget : 8000 euros (hors billet d'avion et achat voiture)
parcours prévu: 20000km grossomodo (google ne m' a pas permis de continuer mon itinéraire qui se terminerait à Quito ou en Colombie. 5000km en plus.
www.google.fr/maps/dir/Santiago, +R%C3%A9gion+m%C3%A9tropolitaine+de+Santiago, +Chili/Tres+Lagos, +Province+de+Santa+Cruz, +Argentine/Ushua%C3%AFa, +Terre+de+Feu, +Argentine/Buenos+Aires, +Province+de+Buenos+Aires, +Argentine/Mendoza, +Province+de+Mendoza, +Argentine/Salta, +Argentine/-22.3272117, -67.7883911/-20.4527494, -66.829834/La+Paz, +D%C3%A9partement+de+La+Paz, +Bolivie/Macchupicchu, +Cusco, +P%C3%A9rou/@-34.1605565, -65.7393993,4z/data=!3m1!1e3!4m28!4m27!1m2!1m1!1s0x9662c5410425af2f:0x8475d53c400f0931!1m2!1m1!1s0xbdbea6b5abbcb00b:0x58cdf93775f81138!1m2!1m1!1s0xbc4c22b5bad109bf:0x5498473dba43ebfc!1m2!1m1!1s0x95bcca3b4ef90cbd:0xa0b3812e88e88e87!1m2!1m1!1s0x967e093ec45179bf:0x205a78f6d20efa3a!1m2!1m1!1s0x941b0d2938ead0c7:0x8b4a1bd1f6c37998!1m0!1m0!1m2!1m1!1s0x915edf0a04f5a40f:0x57dbfc76b4458ab3!1m2!1m1!1s0x916dd60028dff12d:0x94175f89b9b021d0!3e0
- Est ce une bonne idée d'acheter un 4x4 (dans lequel je pourrais dormir, pas tout le temps) au Chili pour ensuite traverser tous les pays? quelqu un l'a t il deja fait? (budget 2000-3000€) - Y a t il des gens sur place qui pourrait m'aider? - Est il possible de revendre son véhicule facilement dans un autre pays? - J'ai compté environ 2500€ pour l'essence, suis je réaliste? - Dormir dans son véhicule n'est il pas trop dangereux dans les régions que je vais traversées? aussi à cause des températures en montagnes etc?
J'aimerais beaucoup avoir des témoignages de voyageurs qui auraient pu faire ce même genre de trip, je n'en trouve pas vraiment sur les forums.
Merci à tous
www.google.fr/maps/dir/Santiago, +R%C3%A9gion+m%C3%A9tropolitaine+de+Santiago, +Chili/Tres+Lagos, +Province+de+Santa+Cruz, +Argentine/Ushua%C3%AFa, +Terre+de+Feu, +Argentine/Buenos+Aires, +Province+de+Buenos+Aires, +Argentine/Mendoza, +Province+de+Mendoza, +Argentine/Salta, +Argentine/-22.3272117, -67.7883911/-20.4527494, -66.829834/La+Paz, +D%C3%A9partement+de+La+Paz, +Bolivie/Macchupicchu, +Cusco, +P%C3%A9rou/@-34.1605565, -65.7393993,4z/data=!3m1!1e3!4m28!4m27!1m2!1m1!1s0x9662c5410425af2f:0x8475d53c400f0931!1m2!1m1!1s0xbdbea6b5abbcb00b:0x58cdf93775f81138!1m2!1m1!1s0xbc4c22b5bad109bf:0x5498473dba43ebfc!1m2!1m1!1s0x95bcca3b4ef90cbd:0xa0b3812e88e88e87!1m2!1m1!1s0x967e093ec45179bf:0x205a78f6d20efa3a!1m2!1m1!1s0x941b0d2938ead0c7:0x8b4a1bd1f6c37998!1m0!1m0!1m2!1m1!1s0x915edf0a04f5a40f:0x57dbfc76b4458ab3!1m2!1m1!1s0x916dd60028dff12d:0x94175f89b9b021d0!3e0
- Est ce une bonne idée d'acheter un 4x4 (dans lequel je pourrais dormir, pas tout le temps) au Chili pour ensuite traverser tous les pays? quelqu un l'a t il deja fait? (budget 2000-3000€) - Y a t il des gens sur place qui pourrait m'aider? - Est il possible de revendre son véhicule facilement dans un autre pays? - J'ai compté environ 2500€ pour l'essence, suis je réaliste? - Dormir dans son véhicule n'est il pas trop dangereux dans les régions que je vais traversées? aussi à cause des températures en montagnes etc?
J'aimerais beaucoup avoir des témoignages de voyageurs qui auraient pu faire ce même genre de trip, je n'en trouve pas vraiment sur les forums.
Merci à tous
Je voudrai juste rapeller à ceux qui voyagent sur plusieurs mois de ne jamais baisser son niveau de vigilance lors des trajets effectués en bus. Nous étions depuis 3 mois très prudents mais il a suffit d'une fois pour que nous soyons victimes d'un vol en pleine journé à l'intérieur du bus en Equateur.
Nous avions installé nos 3 petits sacs au dessus de notre tête à l'endroit où il est en principe prévu de ranger ses bagages. D'habitude ces sacs étaient entre nos jambes. Et lors d´un des nombreux arrêts du bus, entre Santo Domingo de los Colorades et Mindo, un de nos sacs a été ouvert : l'appareil photo, la frontale et surtout le mini PC portable ont disparu !
Nous nous sommes aperçus du vol seulement une fois arrivés à Mindo. Le chauffeur du bus et son assistant n'ont pu que constater le problème sans rien faire de plus. Pour eux, il s'agit sûrement d'un des nombreux vendeurs ambulants qui montent sans cesse à chaque arrêt pour vendre de la nourriture. Heureusement, les policiers de Mindo ont été très sympas en effectuant le dépôt de plainte dans la foulée et notre assurance a fonctionné pour le PC.
Bref, restez prudents ! Il faut toujours garder avec vous, idéalement sur ses genoux, le sac dans lequel se trouve les choses de valeur. Certaines personnes avec qui j'ai discuté se sont fait voler par dessous les sièges. C'est pénible mais on a pas le choix, il faut être vigilant à chaque instant.
Et méfiez vous des VENDEDORES !!!
Héloïse
Nous avions installé nos 3 petits sacs au dessus de notre tête à l'endroit où il est en principe prévu de ranger ses bagages. D'habitude ces sacs étaient entre nos jambes. Et lors d´un des nombreux arrêts du bus, entre Santo Domingo de los Colorades et Mindo, un de nos sacs a été ouvert : l'appareil photo, la frontale et surtout le mini PC portable ont disparu !
Nous nous sommes aperçus du vol seulement une fois arrivés à Mindo. Le chauffeur du bus et son assistant n'ont pu que constater le problème sans rien faire de plus. Pour eux, il s'agit sûrement d'un des nombreux vendeurs ambulants qui montent sans cesse à chaque arrêt pour vendre de la nourriture. Heureusement, les policiers de Mindo ont été très sympas en effectuant le dépôt de plainte dans la foulée et notre assurance a fonctionné pour le PC.
Bref, restez prudents ! Il faut toujours garder avec vous, idéalement sur ses genoux, le sac dans lequel se trouve les choses de valeur. Certaines personnes avec qui j'ai discuté se sont fait voler par dessous les sièges. C'est pénible mais on a pas le choix, il faut être vigilant à chaque instant.
Et méfiez vous des VENDEDORES !!!
Héloïse
bonjour
j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur
le bateau serait-il un bon moyen???
Merci d'avance
bonne journée
j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur
le bateau serait-il un bon moyen???
Merci d'avance
bonne journée
Bonsoir,
Quelqu'un pourrait il m'aider ??
J'ai un fils qui voyage depuis plus d'un an et 1/2 en Amérique du Sud et sa carte bancaire arrive à expiration. En ce moment il se trouve en Equateur. Pourriez vous me dire comment je pourrai lui faire parvenir de France et en toute sécurité ?? Il va rester pendant quelque temps au même endroit sur la côte pacifique.
Je vous remercie énormément pour vos réponses ou idées !!
Sylvie
Quelqu'un pourrait il m'aider ??
J'ai un fils qui voyage depuis plus d'un an et 1/2 en Amérique du Sud et sa carte bancaire arrive à expiration. En ce moment il se trouve en Equateur. Pourriez vous me dire comment je pourrai lui faire parvenir de France et en toute sécurité ?? Il va rester pendant quelque temps au même endroit sur la côte pacifique.
Je vous remercie énormément pour vos réponses ou idées !!
Sylvie
Bonsoir tout le monde,
Je sais que beaucoup de personnes ont déjà posé des questions sur le sujet mais j'aimerais que les personnes qui ont été en Equateur ou qui y vivent m'éclairent un peu : (voyage de 15 jours)
Nous arrivons à Quito le 31 juillet le matin donc nous restons sur place ce jour là pour nous reposez du voyage en avion Le lendemain nous voulons aller à Mindo et dormir le soir la-bas donc le 1er et 2 aout ... Dans le journée du 2 nous voulons repartir sur Riobamba car nous voulons faire la descente en VTT du chimborazo. (le 3 et 4 aout ) Y a t'il un train entre Quito et Riobamba ? ou faut'il prendre le bus depuis Mindo ? et pouvez vous m'indiquer les temps de trajet Le 5 et 6 aout nous voulons repartir a Tena pour faire du Rafting Puis de Tena nous voulons remonter sur Coca car le 8 aout on viens nous y chercher pour partir jusqu'au 12 en Amazonie ... Faut'il mieux prendre le bus Tena Coca ou remonter sur Quito prendre un avion pour Coca ?? Le 13 nous allons a Otavalo et le 14 on repart...
Qu'en pensez vous, est ce faisable ??
Merci d'avance pour vos réponse
Je sais que beaucoup de personnes ont déjà posé des questions sur le sujet mais j'aimerais que les personnes qui ont été en Equateur ou qui y vivent m'éclairent un peu : (voyage de 15 jours)
Nous arrivons à Quito le 31 juillet le matin donc nous restons sur place ce jour là pour nous reposez du voyage en avion Le lendemain nous voulons aller à Mindo et dormir le soir la-bas donc le 1er et 2 aout ... Dans le journée du 2 nous voulons repartir sur Riobamba car nous voulons faire la descente en VTT du chimborazo. (le 3 et 4 aout ) Y a t'il un train entre Quito et Riobamba ? ou faut'il prendre le bus depuis Mindo ? et pouvez vous m'indiquer les temps de trajet Le 5 et 6 aout nous voulons repartir a Tena pour faire du Rafting Puis de Tena nous voulons remonter sur Coca car le 8 aout on viens nous y chercher pour partir jusqu'au 12 en Amazonie ... Faut'il mieux prendre le bus Tena Coca ou remonter sur Quito prendre un avion pour Coca ?? Le 13 nous allons a Otavalo et le 14 on repart...
Qu'en pensez vous, est ce faisable ??
Merci d'avance pour vos réponse
Bonjour à tous,
Je pars d'ici la fin du mois de Décembre pour un travail volontaire de 4 mois aux alentours de Quito.
Comme c'est la première fois pour moi et qu'en plus je pars pendant la saison des pluies, j'aurais aimé avoir quelques conseils sur les affaires utiles à mettre dans son sac de voyage. (vêtements chauds, médocs...)
Je pense aussi aux affaires que je peux emmener pour en faire don, bien entendu.
Merci d'avance!
Je pars d'ici la fin du mois de Décembre pour un travail volontaire de 4 mois aux alentours de Quito.
Comme c'est la première fois pour moi et qu'en plus je pars pendant la saison des pluies, j'aurais aimé avoir quelques conseils sur les affaires utiles à mettre dans son sac de voyage. (vêtements chauds, médocs...)
Je pense aussi aux affaires que je peux emmener pour en faire don, bien entendu.
Merci d'avance!
L'aéroport Mariscal Sucre de Quito qui se trouvait auparavant dans le nord de la ville vient de déménager à Tarabela.
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
--
BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
--
TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
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BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
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TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Bonjour,
je prépare notre itinéraire pour un voyage en équateur, et je suis preneur de vos avis sur sa faisabilité, sachant que nous avons 16 jours pleins sur place et que nous louerons une voiture. Je n’ai pas encore détaillé toutes les activités mais en gros l’itinéraire donnerait ça : 1- tour de quito le matin puis route vers mindo – nuit à mindo 2- balade autour de mindo – nuit à otovalo 3- marché otovalo, cotacachi – nuit à otovalo 4- route vers misahualli – nuit misahualli 5- vers lodge amazonie (lequel ?) – nuit lodge amazonie 6- amazonie – nuit lodge amazonie 7- amazonie – nuit lodge amazonie 8- ruta de cascadas – nuit banos 9- balade autour de banos – nuit banos 10- chimborazo – nuit riobamba (ou Alausi si assez de temps ?) 11- visite cuenca – nuit cuenca 12- parc national cajas – nuit guayaquil 13- vers puerto lopez – nuit puerto lopez 14- isla de la plata – nuit puerto lopez 15- laguna quilotoa – nuit latacunga 16- cotopaxi – nuit quito
Voilà !... à votre avis serait il préférable de supprimer isla de la plata pour passer plus de temps à un autre endroit ? ou bien est ca faisable comme ca ? Tous vos conseils sont les bienvenus!
Merci à tous
je prépare notre itinéraire pour un voyage en équateur, et je suis preneur de vos avis sur sa faisabilité, sachant que nous avons 16 jours pleins sur place et que nous louerons une voiture. Je n’ai pas encore détaillé toutes les activités mais en gros l’itinéraire donnerait ça : 1- tour de quito le matin puis route vers mindo – nuit à mindo 2- balade autour de mindo – nuit à otovalo 3- marché otovalo, cotacachi – nuit à otovalo 4- route vers misahualli – nuit misahualli 5- vers lodge amazonie (lequel ?) – nuit lodge amazonie 6- amazonie – nuit lodge amazonie 7- amazonie – nuit lodge amazonie 8- ruta de cascadas – nuit banos 9- balade autour de banos – nuit banos 10- chimborazo – nuit riobamba (ou Alausi si assez de temps ?) 11- visite cuenca – nuit cuenca 12- parc national cajas – nuit guayaquil 13- vers puerto lopez – nuit puerto lopez 14- isla de la plata – nuit puerto lopez 15- laguna quilotoa – nuit latacunga 16- cotopaxi – nuit quito
Voilà !... à votre avis serait il préférable de supprimer isla de la plata pour passer plus de temps à un autre endroit ? ou bien est ca faisable comme ca ? Tous vos conseils sont les bienvenus!
Merci à tous
Bonjour à toutes et à tous
suis en train de préparer mon voyage en Equateur (janvier 2007)... 😎 et je m'inspire des expériences d'autrui😉. Toutefois personne ne semble avoir visité l'Equateur en véhicule privé 😕. Quelqu'un/une a-t-il néanmoins des conseils, des tuyaux sur le prix, l'état des routes notamment Banos - Puyo ou Quito - Lago Atrio/Coca ou Coca-Banos 🏴☠️?
Merci
Bonjour à tous,
Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'un voyage de 3 semaines en Equateur l'année prochain (période juillet-août 2018).
En trois semaines, pouvons-nous inclure l'Amazonie et les Galápagos ? Quel budget pour un tel voyage par personne (nous serons 4 avec nos deux filles) sans compter les vols internationaux ?
Pour les vols internationaux, quelle compagnie privilégier ? En faisant une simulation pour cette année à la même période (juillet-août), les prix sont vraiment très chers... un bon plan ?
Ce que nous recherchons c'est principalement la découverte de la faune et de la nature, les villes nous intéressent moins même si nous aimons également découvrir la culture du pays.
Après quelques lectures, j'ai sélectionné Cuyabeno pour l'Amazonie et pour les Galápagos, je suis un peu allée voir du côté des croisières (complètement hors budget...), il semble que l'on pourrait également les découvrir par nos propres moyens avec des visites depuis les îles. Découverte d'un volcan éventuellement, la marche ne nous rebute pas mais nous ne sommes pas de grands sportifs !
Bref, je vous remercie d'ores et déjà de tous vos bons conseils !
Bon dimanche à tous.
Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'un voyage de 3 semaines en Equateur l'année prochain (période juillet-août 2018).
En trois semaines, pouvons-nous inclure l'Amazonie et les Galápagos ? Quel budget pour un tel voyage par personne (nous serons 4 avec nos deux filles) sans compter les vols internationaux ?
Pour les vols internationaux, quelle compagnie privilégier ? En faisant une simulation pour cette année à la même période (juillet-août), les prix sont vraiment très chers... un bon plan ?
Ce que nous recherchons c'est principalement la découverte de la faune et de la nature, les villes nous intéressent moins même si nous aimons également découvrir la culture du pays.
Après quelques lectures, j'ai sélectionné Cuyabeno pour l'Amazonie et pour les Galápagos, je suis un peu allée voir du côté des croisières (complètement hors budget...), il semble que l'on pourrait également les découvrir par nos propres moyens avec des visites depuis les îles. Découverte d'un volcan éventuellement, la marche ne nous rebute pas mais nous ne sommes pas de grands sportifs !
Bref, je vous remercie d'ores et déjà de tous vos bons conseils !
Bon dimanche à tous.
Bonjour,
Nous partirons cette année du 26 décembre 2017 à la mi mars 2018.
Nous connaissons bien l'Asie du Sud est, et voulons à présent découvrir l'Amérique Latine.
C'est un autre monde ! Et j'aurais bien besoin de votre aide.
J'envisage de prendre un vol Toulouse-Lima, tourner au Pérou pendant 3 semaines ou un mois, puis passer en Equateur (comment ?) y rester un mois et finir au Nicaragua (vol Quito Managua , je suppose). De Managua , retour en France.
Nous avons l'habitude voyager en transports en communs et de louer un scooter sur place.
Est-ce faisable dans ces pays de louer un scooter ?
Suivant qu'on arriverait à Quito en avion, ou par la frontière terrestre du sud de l'équateur, le circuit sera bien sur different. Nous pouvons aussi louer une voiture par ci par là. Comment est le passage de la frontière Perou/Equateur ? Y a t il des bateaux ?
Nous aimons la plage, le bateau, le beau temps, les ballades faciles (une heure, ça me va bien), mais pas les randonnées ! (la soixantaine, et pas sportive !)
Nous fuyons la foule et les grands hotels.
Je veux passer 8 jours aux Galapagos.
Pensez vous que mon circuit convienne ? Nous serions donc en Equateur vers le 25 janvier. Ne fera-t-il pas trop mauvais à l'intérieur du pays à cette époque ? les volcans sous la pluie... bof, bof.
Si vous avez des idées de circuit, d'hebergement ou même de vols ! Je n'ai encore rien comme billets.
Merci d'avance pour vos suggestions avisées.








