Discussions similar to: Assurances montagne
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Location de voiture à Las Vegas: mise en garde "Alamo"
Bonjour, nous rentrons après un road trip de 3 semaines aux Etats Unis, tout c'est très bien passé mise à part la location de notre voiture! Arrivé à Las Vegas le 08/07/2010 nous sommes allés directement à l'agence de location "Alamo" pour prendre notre véhicule que nous avions réservé et payé depuis la France via "location voiture .fr".Le monsieur qui nous a reçu n'a jamais voulu nous mettre la catégorie de voiture que nous avions réservé (Midsize 4T, voiture type Pontiac g5), prétextant que cette dernière n'existait plus; nous avons jamais pu voir les voitures correspondantes. Il nous a obligé à prendre une catégorie supérieure moyennant 300 dollars de plus. Vraiment impossible de faire autrement, nous avons vraiment insisté, mais non !! Je précise, que d’autres Français se trouvaient aux autres guichets et ils ont eu le même probléme, ils ont dû remettre de l’argent ! Voila, pas vraiment cool de remettre 300 dollars🤪 , alors que cela faisait à peine 1heure que vous venions d'arriver sur le sol Américain!! Avez vous connu le même souci? Bonne soirée Delphine
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Départ vers Phoenix avec trois cents euros en plus: avion et voiture
Bonjour à toutes et à tous j'en suis à la période de reservation officielle pour l avion et la voiture...et là surprise (mauvaise) . lors de mes demandes de renseignements préalables sur le site j ai cru comprendre qu'il n'y avait pas de surtaxe pour prendre une voiture a San francisco et la laisser à PHOENIX. .Je consulte HERTZ par FLIYING BLUE ce matin et paf .....+ 300 euros de restitution ai je révé ou délirer lorsque j ai lu qu il n"'y avait pas de taxes entre ces deux villes ???? j ai changé mon itineraire en plus un peu pour ça???? dois je tout revoir???? merci
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Assurances et Gold Mastercard en Islande
Je possede une Gold Mastercard qui me demande de refuser les assurances CDW et LDW pour la voiture que je veux louer. Toutes les organismes de location que j'ai découvert ( Hertz, Holiday autos, Blue car Rental, , Rentalcars.com, ....) m'obligent à souscrire au moins une de ces assurances ( déjà couvertes par la Gold ).Je veux partir en Juin.Quelqu'un a-t-il connu et réglé ce problème ? Merci.Hugues.
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Assurances pour un tour du monde: critères de choix
Bonsoir,

Je suis comme beaucoup en train d'étudier la question des assurance pour un voyage de longue durée, et c'est vrai que ce n'est pas évident de savoir à quoi faire attention et quels sont les critères de choix pertinents.

J'ai essayé de récapituler ce qu'il fallait que je compare et voici le résultat ci -dessous. Pouvez-vous me dire si c'est complet ou non et si je rate des choses importantes?

Types de frais qui doivent êtres pris en charge:Frais médicaux suite à un accidentFrais médicaux ne résultants pas d'un accidentFrais de rapatriementCouverture médicale après rapatriementCouverture médicale pour sports considérés "à risque"Montagne: frais de recherche et secours Plongee: limite de profondeur et autres exclusions Autres sportsCouverture pour les accidents de la circulation (si conducteur, si passager)Responsabilité civileProtection juridiqueAutres questions à se poser:Pour chacun des types d'intervention, les montants sont-ils réalistes (il faudrait définir un montant réaliste type)Pour chacun des types d'intervention, quels sont les critères d'exclusion est ce que la compagnie avance l'argent ou rembourse (si remboursement, est-ce qu'il est matériellement possible d'avancer les fonds) comment se positionne la compagnie par rapport à la mutelle.Protection temporaire lors du retour Ca serait sympa de m'aider à complèter et améliorer cette liste, je mettrai le post à jour avec tous les commentaires que vous ferez, histoire que ça serve à d'autres...

Cordialement, Arnaud
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Assurances pour quatre mois en Asie du Sud-Est
bonjour a tous, je pars pour l'asie du SE dans quelques semaines et recherche une assurance qui me couvrira pour 4 mois là-bas. Le taux de couverture de Mastercard me semble bien faible et les quelques assurances trouvées sur le net bien onéreuses! pourriez-vous me faire partager vos tuyaux? merci d'avance Marie
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Assurances ou pas en plus de la mastercard?
Bonjour,

je fais bientot mon premier voyage, je pars en thailande 15 jours. et je me demandais s'il était vraiment utile de prendre une assurance ou si les prestations fournies par ma mastercard suffisent

merci de vos avis 😉

zan
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Assurances santé et voyage pour 5 mois autour de l'Himalaya (Visa Premier et plus)?
Bonjour,

Ma femme et moi prévoyons de partir l'été prochain pour 5 mois autour de l'Himalaya sans agence de voyage (organisation de trek nous-mêmes avec des agences locales ou seuls). Pour cela, nous aimerions avoir une assurance médicale et assistance. La carte Visa Premier nous couvre pour cela pendant les 90 premiers jours (3 mois).

1) Quelles sont vos suggestions pour prolonger cette assurance pendant 2 mois supplémentaires.

D'autre part, je lis dans les conditions dans http://www.visa.fr/je-suis-particulier/visa-premier-non-loguee/assurances-assistance/assistance.aspx : "Avance et prise en charge des frais médicaux à l’étranger jusqu’à 155 000 euros (franchise de 50 euros)."

2) Cela veut-il dire que je peux suspendre ma mutuelle santé en France pendant ce temps ?

Enfin, la garantie Interruption de Voyage de Visa Premier est elle-aussi limitée à 90 j à partir du départ et non à 180 j comme les autres assurances Voyage Premier.

3) Savez-vous comment puis-je prolonger de 2 mois cette garantie Interruption de Voyage s'il vous plaît ?

Je vous remercie d'avance pour votre aide.

Gigi
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Entre montagnes, plages, déserts et canyons: huit jours au Maroc en septembre 2010 (partie 1 de 2)
Bonjour à toutes et à tous,

Ça y est, mon premier carnet dans ce forum (et certainement pas le dernier !). A mon tour de partager ces quelques moments de découverte avec vous, je ne suis pas très doué pour la rédaction et ces photos sont les premières « vraies » réalisées avec mon nouvel appareil, le Canon EOS 450D. Dans l'ensemble, malgré certaines "potables", je suis plutôt déçu de mes photos, soyez indulgents 😊 En espérant faire « voyager » certains… bonne lecture !

Introduction : Nous sommes 2 couples d'environ 25 et 30 ans. Premier voyage au Maroc pour les plus jeunes et second pour les (plus) vieux 😛. A l’origine, nous pensions partir en Grèce, mais l’envie de dépaysement tellement forte et les budgets tellement faible, nous avons revu notre copie et ce fut un excellent choix !

JOUR 0 : Vol et première nuit à Marrakech (11 septembre 2010) :

Nous avons enfin nos passeports tant attendus, demandés il y a 8 semaines et annoncés la semaine qui précède le départ, pfff le choc lors de la demande, les délais classiques sont de 2/3 semaines mais en été…personne ne travaille ? ! Résultat : aucune réservations tant qu’ils ne sont pas là (stress…). Difficile de se projeter et de planifier quoi que ce soit sans être surs de pouvoir partir. Ils arriveront finalement fin aout (ouf). Tout de suite, réservation du vol, plutôt cher (230€/p), de la première nuit et d’un Riad en fin de parcours auquel nous tenons particulièrement …

Le Vol : Milieu d’après midi, départ de Rennes en voiture pour rejoindre l’aéroport de Nantes. Le vol à destination de Marrakech prévu à 22h05 partira avec à peine quelques minutes de retard. Scotché au hublot, les écouteurs sur les oreilles, je contemple les lieux que nous survolons : Madrid, détroit de Gibraltar et là, déjà, un premier contraste, la côte sud de l’Espagne, depuis là haut à l’air de grouiller de monde (samedi soir oblige), des kilomètres de côtes éclairés…quelques instants plus tard, nous survolons les côtes Marocaines que nous devinons car la différence est tellement frappante : presque aucun éclairage, une sensation d’étendue et de vide, qui sera la première du voyage.

Premiers pas en Afrique ! Arrivés à Marrakech, sortis de l’avion, la température est plutôt agréable vu l’heure (23h). Nous passons les formalités et hop, premier coup de tampon dans mon passeport 😎. Nous avions lu sur le net qu’un bus Alsacity pouvait nous emmener à notre hôtel mais d’après les chauffeurs de taxis, il ne passe plus à cette heure (tardive). Nous prenons donc notre premier taxi, un « grand Taxi » , une vieille Mercedes, qui, j’imagine doit avoir des centaines de milliers de km. Le Chauffeur vraiment sympathique nous explique qu’il est de courant de monter jusqu'à 7 à l’intérieur dont 2 sur le siège passager avant 🤪! Il nous dépose donc à l’hôtel Ibis Centre Gare en quelques minutes. Installés dans les chambres, nous ne nous faisons pas prier, le sommeil viendra tout seul…

JOUR 1 Marrakech & Ouarzazate (12 septembre 2010)

Recherche d’une voiture de location Après une nuit de sommeil, un bon petit déjeuner copieux, première mission du voyage : trouver une voiture de location ! Les prix vus sur le net nous avaient découragé de réserver par avance, nous préférions faire jouer la concurrence. Après avoir consulté une première agence, les prix avaient l’air plutôt intéressants mais les assurances… nous ressortons donc ce fameux guide du routard et nous dirigeons vers une seconde agence : « Concorde Car » qui s’avéra être un excellent choix : tarifs raisonnables, pas de franchises et en plus, un accueil nickel comme nous en aurons souvent au Maroc : explications, conseils, thé à la menthe… holalaa le thé à la menthe ! ce fut presque notre boisson officielle lors du voyage (avec l’eau en bouteille bien sur).

Quelques photos de Marrakech...



Route vers Ouarzazate Après avoir pris possession de la voiture, une Ford Fusion presque neuve, direction Ouarzazate ! La route est vraiment impressionnante par moment, c’est immense et démesuré. A midi nous nous arrêtons manger dans un petit restaurant avec une vue plutôt agréable. La voiture… Depuis le restau

Sur la route…









Suivant les conseils du patron de Concorde Car, nous nous arrêtons à un site qui, d’après lui, vaut le coup : Aït Ben Haddou, un village typique du sud Marocain composé de bâtiments en terre. De nombreux films y furent tournés (Lawrence d’Arabie, Le Diamant du Nil, La Momie, Gladiator, etc.) Et effectivement, ça valait bien la peine ! Le soleil s’apprêtant à ce coucher, les lumières rendaient l’endroit presque magique.





















Ouarzazate sera indéniablement la région de notre parcours que nous préférons.

Après cette journée de route, nous trouvons un Riad sympa et bien placé pour passer la nuit. Programme pour demain : studios de cinéma et route vers les gorges du Dadès…
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Assurances nécessaires pour un trek au Zanskar? (Inde)
bonjour, nous partons faire un trek au zanskar en juillet/aout et j'aimerais savoir ce qui est le mieux à prendre comme assurances. pour l'instant j'ai pris une assurance annulation avec mes billets d'avion pris avec anyway. sinon j'ai payé le vol international avec ma carte bleue visa mais j'ai payé le vol intérieur par chèque. est-ce qu'il faut des assurances supplémentaires?

sinon j'ai envoyé ma demende de visas mais j'ai fais un seul chèque pour les deux visas, est-ce que ca risque de poser un problème? merci pour vos réponses.
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Assurances CB et 4x4 pour l'Islande en juin 2014
Bonsoir,

Je pars du 9 au 19 juin en Islande et maintenant que les billets sont achetés se pose la question de la location d'un 4x4. Je n'ai pas encore idée de ce qu'on va voir (on s'est décidé y a 10 jours et rien n'est planifié) mais Landmannalaugar me parait inmanquable et semble nécessiter un 4x4. J'ai donc 2 questions : une sur les assurances et l'autre concernant le véhicule lui même.

J'ai contacté les services de Mastercard Platinum et American Express Gold (AF) et les 2 m'ont confirmé que la location d'un 4x4 était couverte par l'assurance liée à la carte. Amex m'a précisé que c'était valable tant qu'on restait sur des routes officielles (même non revêtues) et selon eux, je suis couvert même pour le passage des gués (tant que le route prévoit de le traverser), les graviers (avec ou sans tiers) .... Mastercard a été moins explicite mais m'a affirmé que je serai couvert pour les graviers. Vu que leurs contrats ne précisent aucune exclusion concernant le passage de gués, les bas de caisse, les graviers, ou encore les cendres, puis-je en conclure que je suis couvert ? Certains d'entre vous ont-ils eu à faire jouer une de ces 2 assurances pour des dégâts qui leur sont arrivés sur leur 4x4 de location ? Si oui, ont-ils été bien couverts ?

Pour ce qui est des 4x4 eux-mêmes, je n'y entend pas grand chose mais ceux que j'ai vu les plus souvent chez les loueurs sont le RAV4, le Ford Explorer, le Grand Vitara, le Grand Cheerokee pour moins de 100€ par jour. Vous semblent-ils adaptés pour 4 grands gabarits (1.90m chacun) avec les sacs, duvets et 2 tentes ? Visiblement, le Grand Vitara a une boite courte mais je ne sait pas pour les autres. Le RAV4 et l'Explorer ne semblent pas en avoir mais est-ce un problème si on reste sur les pistes/ routes F ?

Merci pour vos avis et conseils

Bonne nuit

César
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Assurance et assistance en montagne pour voyage long finissant au Népal?
Je suis actuellement confronté à un problème d'assurance & d'assistance en montagne pour un trek au Népal. C'est un sujet qui a déjà été maintes fois abordé, mais ma situation est quelque peu différente :

Je compte partir faire un tour du monde, commencer par les Andes en Amérique du Sud, et terminer mon voyage 8 mois plus tard au Népal.

Pour ce voyage, je souscris à une assurance rapatriement & hospitalisation si problème, et comme toutes les assurances générales, elles ne couvrent pas les activités à risque comme la haute montagne (frais de recherche & secours en montagne).

Donc, j'ai cotisé à côté chez le Vieux Campeur à une assurance montagne, valable dans le monde entier. Cependant, cette assurance ne couvre que les 90 premiers jours de voyage, comme les cartes bleues. Je me suis renseigné, c'est pareil pour les assurances FFME ou CAF.

Ainsi, je serai donc couvert en montagne lorsque je serai en Amérique du Sud, mais plus au Népal ! Je n'arrive pas à trouver de solution autre que de souscrire directement à un assurance directement au Népal, ce qui n'est pas très recommandé.

Avez-vous déjà été dans cette situation ? Que me conseillez-vous ? Je vous remercie pour vos conseils. 🙂
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Assurances avec carte (90 jours ou plus?)
bonjour a tous j'ai deja posé cette question au fil d'une discussion mais le depart approche et j'aurai besoin d'une reponse si vous la connaissez ! si on repasse par un pays francais d'outre mer (polynesie et nouvelle caledonie) pendant le tour du monde est ce que l' on peut repartir sur 90 jours et si oui l'avez vous testé? merci d'avance zazalolo 2 familles autour du monde pendant 1 an(9personnes) (d'ou le besoin de faire des economies)
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Problème d'assurances
Bonjour qqun a t-il une solution: Je pars en stage 6 mois en Chine mais intercalé de pas mal de voyages, dc je suis couverte par la sécu étudiante, ms pas pour le rapatriement et gros problemes. Je vais donc souscrire à une assurance en plus, genre AVI...qui coute qd mm 46€ par jour pour 6 mois Sinon je peux aussi etre couvertes les trois premiers mois grace a ma carte visa et ensuite prendre AVI pour les trois derniers mois, qqun sait si c´est possible? Je pratique l´escalade, l extension de l assurance de la ffme pour voyage est limitée à 90 jours... Alors vaut- il mieux se fédérer ds un club d escalade et montagne sur place (shanghai) pour etre couverte tout le temps en Chine...mais du coup pas d assurance rapatriement en cas d accident en montagne vu que l assurance normale ne couvre pas les sports à risque.

des avis et suggestions? merci Marion
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Les assurances voyage vous assurent-elles vraiment?
Bonjour à tous,

Voilà, multitude de post traitent des contrats d’assurance et des assurances comprises avec les cartes Gold mastercard ou Visa premier… Par contre je viens de découvrir un chose qui m’inquiète un peu. Je retourne aux USA en novembre et je cherche à être éclairé sur les conditions d'assurances. Notamment sur le contrat mondial assistance qui assure les voyages dans le cadre d'une cartes Gold mastercard.

Vous pourriez me dire que je devrais me renseigner auprès de mondiale assistance, c’est chose faite, sans réponse à ce jour. Donc si vous avez des infos, je suis preneur.

Voilà ce que je découvre avec surprise ... En épluchant le contrat de ce qui est compris dans les frais médicaux, je réalise que les 150000 euros couverts par le contrat semblent ne pas l'être réellement.

Du moins rien n’est clair car il est évoqué de partout une simple avance en cas d’hospitalisation et non un paiement des frais d’hospitalisation… Bref, je suis un peu paumé…

J'ai épluché un contrat type assurance multirisque Mondial assistance. Voilà ce que je trouve concernant les 155000 euros de frais médicaux :

Avance des frais d’hospitalisation En cas d’hospitalisation, nous pouvons procéder à l’avance des frais, par règlement direct au centre hospitalier dans la limite du plafond figurant au tableau des montants de garanties et des franchises. Dans ce cas, vous vous engagez à nous rembourser cette avance dans un délai de trois mois à compter de la date de votre retour de voyage. Passé ce délai, nous serons en droit d’exiger, en outre, des frais et intérêts légaux. Nos remboursements et/ou avances cessent le jour où notre service médical estime que votre rapatriement est possible. Dans tous les cas, vous vous engagez à présenter votre demande de remboursement auprès de votre organisme social de base, de votre mutuelle et de tout organisme d’assurance ou de prévoyance auquel vous pouvez prétendre.

Idem pour la carte Gold Mastercard :

En gros il est dit dans l'article 1.9 que les 156 000 euros sont une avance qui doit être remboursée à Mondial Assistance. Et à l'article 1.10 que les 156 000 euros servent de remboursement complémentaire, notamment pour les remboursement des frais d'hospitalisation, mais selon les conditions prévues à l'article 1.9.

Petit rappel, l’Article 1.9 qui ne permet qu'une avance qui doit être remboursée...

Je serais heureux d'avoir des informations plus claires sur ce point. Si vous en avez…

Voici les articles :

1.9 AVANCE DES FRAIS D'HOSPITALISATION

Cette garantie est rendue : - dans tous les cas hors de France, et du Pays de Résidence, - pendant les 90 premiers jours du déplacement hors du Pays de Résidence de l'Assuré. IMPORTANT Cette garantie n'est acquise qu'à la condition et tant que les médecins de Mondial Assistance jugent l'Assuré intransportable après recueil des informations auprès du médecin local. Aucune avance n'est accordée à compter du moment où Mondial Assistance est en mesure d'effectuer le transport, même si l'Assuré décide de rester sur place. Mondial Assistance fait l'avance des frais d'hospitalisation engagés jusqu'à concurrence de 156.000 € par Assuré et par Événement, pour les soins prescrits en accord avec les médecins de Mondial Assistance. Mondial Assistance adresse préalablement à l'Assuré, à un Membre de la Famille ou le cas échéant à un tiers, un formulaire de reconnaissance des sommes dues que celui-ci retourne signé à Mondial Assistance. Le signataire s'engage à rembourser Mondial Assistance dans les 60 jours à compter de la date d'envoi de chaque facture par ce dernier, indépendamment de toute procédure de remboursement engagée par l'Assuré auprès d'organismes d'assurance maladie et par tout autre organisme de prévoyance ou organisme mutualiste auxquels il cotise. À défaut de paiement dans les 60 jours à compter de la date d'envoi de la facture, Mondial Assistance se réserve le droit d'engager toutes procédures de recouvrement utiles auprès de l'Assuré.

1.10 REMBOURSEMENT À TITRE COMPLÉMENTAIRE DES FRAIS MÉDICAUX

Cette garantie est rendue : dans tous les cas hors de France, et du Pays de Résidence, pendant les 90 premiers jours du déplacement hors du Pays de Résidence de l'Assuré. Mondial Assistance rembourse jusqu'à concurrence de 156.000 € par Assuré et par Événement le montant des frais médicaux engagés qui n'aura pas été pris en charge par l'organisme d'assurance maladie et/ou par tout autre organisme de prévoyance ou organisme mutualiste auxquels l'Assuré cotise. Mondial Assistance remboursera à l'Assuré les frais non pris en charge par les organismes susvisés, déduction faite d'une franchise de 50 € par Assuré et par Événement, et sous réserve de la communication par l'Assuré à Mondial Assistance des factures originales des frais médicaux et des justificatifs originaux de remboursement émanant de ces organismes. Dans l'hypothèse où les organismes auxquels l'Assuré cotise ne prendraient pas en charge les frais médicaux engagés, Mondial Assistance le remboursera jusqu'à concurrence de 156.000 € sous réserve de la communication par l'Assuré des factures originales de frais médicaux et de l'attestation de non prise en charge émanant de ces organismes. Nature des frais ouvrant droit à ce remboursement complémentaire : - honoraires médicaux, - frais de médicaments prescrits par un médecin, - frais d'ambulance prescrits par un médecin pour un transport vers l'hôpital le plus proche et ceci seulement en cas de refus de prise en charge par la Sécurité Sociale ou tout autre organisme d'assurance maladie, - frais d'hospitalisation selon les conditions prévues à l'article 1.9, - urgence dentaire considérée comme telle par les médecins de Mondial Assistance et prise en charge jusqu'à concurrence de 700 € par Assuré et par Événement, déduction faite de la franchise de 50 € par Assuré et par Événement.
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Assurance secours en montagne (Népal)
Je voudrais mettre en garde tous les treckeurs qui se croient assurés pour secours en montagne. En effet, l'assurance Maaf ne couvre pas les secours en montagne et ceci quelque soit votre niveau de contrat. J'avais d'ailleurs leur contrat le plus complet. Je l'ai expérimenté à mes dépends en novembre 2014 au Népal sur le tour des Annapurnas. Souffrant d'une sévère bronchite dérivant en début d'oedème pulmonaire, mon guide par l'intermédiaire de son agence à Katmandou a contacté, pour secours par hélico, les services de la Maaf qui lui ont répondu que je n'étais pas assuré. A noter qu'avant mon départ et à ma demande, mon agence Maaf locale m'avait délivrée une attestation pour fournir à mon agence de treck à Katmandou (comme il est de coutume) !! Après maintes discussions à mon retour, il se confirme bien que la Maaf ne couvre aucunement les frais de secours (notamment un secours en hélico) en montagne (quelque soit l'altitude) et à l'étranger (en France je ne sais pas). Fort heureusement tout s'est bien terminé pour moi, car je suis redescendu aidé par mon guide et un porteur, mais le pire aurait pu arrivé et la nuit passée à 4000 a été particulièrement angoissante pour mon entourage...Et comme il est dit déjà dans plusieurs discussions, les secours par hélico ne sont déclenchés qu'à conditions d'avoir l'aval de paiement par l'assurance. Donc faites bien attention aux assurances auxquelles vous faites confiance..
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Népal: assurance rapatriement en hélicoptère en montagne pendant plus de 3 mois
Bonjour,

Pour mon voyage de 5 mois autour de l'Himalaya, je suis à la recherche d'une assurance rapatriement en hélico en montagne. Celle d'Europ Assistance (Sports et loisirs) ne couvrent que pour 3 mois et ma carte Visa Premier ne couvre pas ce genre de risques.

J'ai lu ici (http://www.club-montagne-veurey.fr/...os-Pratiques-GST.pdf) que la carte Randocarte de la FFRandonnée donne droit à la fois à une assurance annuelle qui couvre à l’étranger les frais de secours en montagne et le rapatriement (pas l’alpinisme) et un magazine ainsi que l’accès à des stages. Coût : 30 € + 20 € + 4,20 € de frais de port. Contact : 01.44.89.93.93. ou inscription par le site : www.ffrandonnee.fr

Or, si je vais sur ce site, je lis sur https://www.google.com/url?q=http://www.ffrandonnee.fr/data/CMS/files/randocarte/Bulletin-d-adhesion-randonneur-hors-France.pdf&sa=U&ei=qZPOU4bgI8mq0QWSxYHABQ&ved=0CAUQFjAA&client=internal-uds-cse&usg=AFQjCNETQQEI0lYPoSP0yLOkFdVIPJsy7Q que l'assurance est limitée à 3 mois !

Pouvez-vous m'aider à trouver cette assurance si difficile à dégoter ?

Je vous remercie d'avance.

Gigi
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Baja California, Mexique, kayak et montagnes


Bonjour à tous, Voici le récit de notre voyage réalisé en novembre dernier en Basse Californie.

Le récit en images est ici :

Texte seul:

Le projet La Baja California est une péninsule mexicaine située au sud de la Californie américaine. Un peu plus de 1000 km de long et une largeur qui varie de 40 à 200 km environ.

S'il existe quelques zones très touristiques, la plus grande partie de la péninsule est très sauvage, souvent montagneuse ou désertique. Elle est bordée à l'ouest par l'Océan Pacifique et à l'est par la mer de Cortez qui la sépare du Mexique continental.

D'abord attirée par la géologie tourmentée de la Baja, je me suis rendue compte au fil de mes recherches que la mer de Cortez était très propice au kayak de mer. Comme nous n'aurons que 18 jours sur place (durant lesquels nous abandonnons les enfants!), il m'a fallu faire des choix ! Nous nous sommes donc limités au 1/3 sud de la péninsule : atterrissage à San José del Cabo (vols moins chers et/ou plus pratiques que pour La Paz ou Loreto), location d'une voiture à l'aéroport et découverte des côtes et des montagnes jusqu'à la région de Loreto, 400 km plus au nord.

Après quelques contacts avec des agences organisant des randonnées en kayak de mer, j'ai finalement fait le choix de l'autonomie totale en emmenant notre propre kayak (démontable of course!) En effet, à partir de Novembre, période de notre voyage, se lève parfois El Norte, un vent du nord puissant qui complique sérieusement la navigation. Avoir notre propre kayak nous permettrait plus de souplesse dans le choix des créneaux météo.

Pour préparer nos randos en kayak je me suis inspirée de l'excellent livre de Dave Eckardt : « the Guide to Baja Sea Kayaking »

Pour la partie terrestre, les préparatifs ont été plus laborieux car on ne trouve que très peu de récits de voyageurs indépendants et randonneurs.

Il existe grosso modo 2 sortes de tourismes : - balnéaire... - de type road-trip réalisé en 4X4 ou camping-car depuis les US, à un rythme souvent soutenu.

Les guides papiers (partie Baja California du guide Mexico du Lonely Planet et Moon Handbook, tous deux en anglais) sont complètement dépassés. L'état des pistes change très vite compte-tenu des violentes tempêtes qui s'abattent en été sur la région. La crise économique aux USA et la mauvaise réputation du Mexique en terme de sécurité (absolument injustifiée en ce qui concerne la Baja, région frontalière exceptée) handicapent lourdement l'industrie touristique si bien que de nombreux hôtels ont fermé depuis la parution de ces guides. Google Maps lui-même « fait passer » par des pistes parfaitement impraticables et les temps de parcours sur les pistes sont souvent fantaisistes. Les cartes papiers du National Geographic Baja South Adventure Map (et Baja North, non utilisée pour ce voyage) au 1/450000 sont bien pratiques. Bref, mieux vaut être souple et s'adapter sur place. Voyageant hors saison (la haute saison va de décembre à avril, elle correspond à la période de migration des baleines qui font le tour de la péninsule pour aller mettre bas dans la mer de Cortez), je fis le choix de ne rien réserver à part notre 1ère nuit d'hôtel. Nous voyageons avec une tente donc pas de soucis, nous aurons toujours un toit pour la nuit ! J'ai choisi le mois de novembre pour plusieurs raisons : - je déteste le mois de novembre en Lorraine - il fait très chaud en été en Baja - risque de grosses tempêtes en octobre - beaucoup plus de monde de décembre à avril car c'est la saison des baleines (mais ça doit être un spectacle extra-ordinaire)

Le voyage en avion mardi 06/11/12 Voyage avec KLM au départ de Luxembourg , escale à Amsterdam et Mexico. Durée totale du voyage 20h avec des escales de durée correcte, ni trop longues ni trop courtes. Départ le 06/11 à 11h20, arrivée le même jour (eh oui ! 9H de décalage horaire!) à 23h20. Le challenge résidait en fait dans la préparation des bagages, limités à 23 kg/personne en soute et 10 kg en cabine. En effet, le kayak (2 places) un Triton Ladoga 2 advanced, pèse 26 kg, auxquels il faut rajouter pagaies gilets de flottaison sacs et bidons étanches palmes, masques et tubas combinaisons néoprène 3 mm shorty tente couette légère matelas gonflables vêtements quelques médicaments et affaires de toilette matériel photo et vidéo, GPS, téléphone satellite et GSM. filtre à eau (inutile, il n'y a pas d'eau du tout sur les îles où nous sommes allés) bidons d'eau souple (3X15l, 2 auraient suffit mais j'aime bien avoir de la marge car on peut se passer de plein de choses mais...pas d'eau!) réchaud popote

Bref, au prix de quelques sacrifices (dont le super antimoustique rapporté d'Alaska, erreur fatale, nous nous sommes faits bouffer car pas de produit répulsif vraiment efficace sur place ! A bon entendeur...) nous sommes dans les clous !

Le sac du kayak - allégé à 23 kg - dépasse un peu les dimensions autorisées mais nous le déposons aux bagages spéciaux, sans surcoût ni à l'aller ni au retour. Voyage sans histoire (léger cafouillage à Mexico où nous devons récupérer nos sacs contrairement à ce qu'on nous avait annoncé au Luxembourg. Normal - en fait, il faut passer la douane) nous récupèrons nos 2 sacs (ouf!) intacts (re-ouf!) Il est minuit, il fait une drôle de chaleur humide (30°C environ) La voiture louée par l'intermédiaire de Car del Mar chez Europcar, nous attend à quelques pas du terminal. On nous propose une Jeep Wrangler (avec hard top) quasi neuve (avec de bons pneus bien costauds et une boîte courte) et c'est parti pour quelques km jusqu'à l'hôtel Colli, dans le vieux centre de San José del Cabo (pas facile à trouver, merci le GPS du smartphone, sur lequel on a installé Route 66, gratuit et qui nous a bien servi!) Je rassemble mes 3 mots d'espagnol appris dans l'avion et le gardien non anglophone nous conduit à notre chambre. Nous garons la voiture sur le parking, prenons quelques affaires, allumons la clim (en novembre...), avalons 1 Stilnox (il est 10h du mat en France) et c'est parti pour une très bonne nuit de sommeil.

En route vers San Evaristo, mercredi 07/11/12 La météo consultée avant de partir indique un créneau météo favorable pour quelques jours seulement. Ensuite on attend 25 nœuds de vent du Nord, aussi décidons-nous de profiter de suite de ces quelques jours de calme pour découvrir la côte sauvage de l'île de San José, située très au nord de la Paz (et de l'île de Espiritu Santo, beaucoup plus fréquentée), en face du petit village de San Evaristo, où j'espère trouver un pêcheur pour nous faire gagner 1 jour en nous emmenant au nord de l'île. Nous prenons un solide petit déjeuner dans la boulangerie française attenant à l'hôtel (French Riviera), faisons un petit tour dans le vieux centre de San José Del Cabo (l'hôtel est très bien placé), un gros ravitaillement au Walmart de la banlieue sud (où nous trouvons du gaz pour le réchaud, de grosses bouteilles d'eau, de l'antimoustique – nul -, et de la bouffe pour plusieurs jours), et nous prenons la route N°1 plein nord vers la Paz. La route est bonne, belle, montagneuse et traverse quelques tout petits villages. La saison des pluies vient de se terminer et tout est très vert ! Nous contournons La Paz et après avoir repris de l'essence quittons la route N°1 pour longer la côte vers le nord. La route reste bonne sur quelques dizaines de km, car elle dessert une mine (de cuivre ou de fer sans doute vu les couleurs des montagnes) Nous quittons ensuite le goudron pour une piste très correcte jusqu'à Punta Coyote. Le soleil descend sur l'horizon, les couleurs se réchauffent, nous sommes enthousiasmés par le paysage de far-west qui défile sous nos yeux ! Nous traversons plusieurs lits de rivière asséchés qui laissent augurer d'un spectacle dantesque après une grosse pluie d'orage ! Le soleil finit par se coucher (vers 18h, novembre sous les tropiques) et c'est dans la pénombre que nous « escaladons » - le terme est à peine exagéré - la portion de piste qui s'éloigne de la côte pour grimper dans la montagne et contourner la Punta Cabeza Mechuda. Je comprends maintenant pourquoi l'outfitter de La Paz ne voulait pas nous emmener avec des kayaks rigides en remorque ou sur le toit jusqu'à San Evaristo (ils stoppent normalement à Punta Coyote) Mon interlocutrice m'avait d'ailleurs expliqué que pour aller voir sa famille un peu plus loin au nord sur la côte, ils laissent la voiture à Punta Coyote et continuent en bateau. En effet, le relief s'accentuant, la piste serpente et traverse de nombreux arroyos complètement dévastés par le mélange d'eau/roches/arbres entraîné par les pluies. Heureusement notre voiture est parfaitement adaptée et en prenant son temps, ça passe ! Il fait maintenant nuit noire (très peu de lune) quand nous arrivons à San Evaristo, petit village de pêcheurs au bord d'une baie parfaitement protégée. Au pif, nous nous dirigeons vers le sud de la baie et arrivons, bien fatigués, au bord de l'eau qui scintille paisiblement. Terminus ! Nous sommes arrêtés à 3 m d'une maison dont les habitants nous regardent un peu éberlués. Je rassemble mes 4 mots d'espagnol (bah oui j'ai un peu bouquiné dans la voiture en essayant de retenir les mots stratégiques : panga, manana, a que hora, cuantos pesos...) En quelques minutes, nous nous sommes compris (vive les langues latines!) : on peut camper sur la terrasse du voisin absent pour le moment et demain Augustin nous emmène au lever du soleil (7h) pour 600 pesos (36 €) à l'extrême nord de lîle de San José. Nous sommes ravis ! Cerise sur le gâteau, il y a même des douches...chaudes (eh oui, le soleil a bossé toute la journée) Nous rassemblons nos dernières forces pour monter le kayak à la lueur des lampes frontales et préparer le matos en laissant les affaires inutiles dans la voiture. A 21h, extinction des feux, le calme s'installe dans la baie. Ici on vit avec le soleil et les batteries rechargées à l'énergie solaire ne permettent guère plus de 2 ou 3h d'autonomie électrique le soir. Je craignais un peu le bruit au Mexique mais en fait l'absence de raccordement électrique fait qu'on entend très peu de musique, télé et que les gens se couchent presque avec les poules, ce qui me convient très bien !

En panga vers Isla San José et 1er jour de kayak, jeudi 08/11/12 A l'heure dite Augustin et son grand fils sont prêts, le plein d'essence est fait. Le bateau est tout neuf et Augustin en est très fier ! La mer est d'huile et nous filons à plus de 20 nœuds plein nord. L'air est doux et même à cette vitesse il fait très bon. Nous remarquons un groupe de quelques kayaks qui campe sur la côte ouest de l’île. Ils sont accompagnés de 2 bateaux à moteur pour l'intendance. Nous ne reverrons aucun autre kayak, ni ici ni plus tard dans notre voyage. Après une heure de navigation, Augustin et son fils nous déposent à Punta Calabozo à l'extrême nord de Isla San José : à nous de jouer ! Nous chargeons le kayak avec entre autres 55 l d'eau ! Isla San José est totalement dépourvue d'eau et donc quasi déserte. Il y a un seul village de pêcheur devant lequel nous allons passer aujourd'hui, sinon cette île de 30 km de long est vierge. Au cas où nous serions bloqués par El Norte, nous sommes parés pour attendre plusieurs jours que les conditions s'améliorent. Émerveillement dès les premiers coups de pagaie : en plus d'être chaude, l'eau est claire, on voit plein de poissons et la côte est magnifique : succession d'arches et roches colorées. Par moment la surface de l'eau se met à frétiller et des dizaines de petits poissons sautent hors de l'eau comme pour échapper à un prédateur. C'est un spectacle qui se renouvellera plusieurs fois/jour. Nous verrons même quelques poissons volants (et oui ils volent vraiment sur au moins une dizaine de mètres!) En début d'après-midi, le vent se lève, du sud (pas prévu ça!) et nous décidons de nous arrêter vers Punta Colorada après une quinzaine de km. Après une bonne sieste à l'ombre (précieuse) de la falaise, à observer le vol des vautours profitant des ascendances, le ballet des pélicans (quels estomacs!) et le vol virevoltant des nuées de papillons jaunes, nous nous lançons pour notre 1ère séance de snorkelling. L'eau est à 28,4°C et avec les shorties on peut y rester des heures ! Nous sommes émerveillés par la profusion de poissons et chose encore plus formidable ils ne nous craignent pas si bien qu'on peut nager avec eux sans les déranger (ces réflexions peuvent peut-être sembler naïves aux habitués mais je n'avais jamais snorkelé -quel horrible mot!- auparavant, et les animaux terrestres ont un comportement bien différent hélas, sans doute plus habitués à la présence pas toujours bienveillante de l'homme) La journée se termine en beauté alors que nous observons au loin un banc d'une cinquantaine de dauphins navigant parallèlement à notre île, trop vite pour que nous ayons le temps de les rejoindre en kayak hélas... On s'endort en regrettant un peu (beaucoup) de ne pas partager tout ça avec les enfants. Nous changerons d'avis dès demain !

2ème jour de kayak sur Isla San José, vendredi 09/11/12 Afin d'éviter les thermiques qui apparaissent dès le milieu de la journée, nous sommes prêts avant le soleil dont nous assistons au lever sur la Mer de Cortez. La côte rocheuse prend des teintes incroyables, c'est un régal ! Plus au sud et comme indiqué dans le bouquin de Dave Eckardt, la côte devient franchement austère, voire hostile et peu propice à un débarquement en dehors d'un contexte d'urgence. Le vent du sud se lève encore plus tôt qu'hier (dire que j'ai conçu le parcours en comptant sur un vent du nord, bien plus fréquent) et c'est en serrant les dents et les mains crispées sur nos frêles pagaies que nous franchissons, après 16 km dont la moitié face au vent et aux vagues, la pointe sud de l'île. Comme toujours en ces endroits, la mer est tourmentée, hachée, creuse, impossible de lâcher les pagaies pour boire ou manger une bricole (pas de photos donc) On n'en mène pas large et pour le coup on se félicite d'être sans les enfants. Avec ce vent du sud, comme craint, la côte sud de l'île est inabordable et il nous faut continuer. Impossible de rentrer dans la lagune et la mangrove : la mer déferle trop dans le chenal d'accès et je ne me vois pas entrer vent et mer de l'arrière dans ce labyrinthe végétal dont d'ici nous ne voyons pas l'issue. On zappe donc cet éventuel raccourci et...on continue ! Nous finissons pas retrouver des eaux plus calmes, abrités en partie par Isla San Francisco. Encore quelques km pour faire le tour de la pointe SE de Isla San José et nous accostons sur une langue de galets après 25 km de pagaie énergique ! Ouf ! Quel plaisir de se dégourdir les jambes en marchant vers ces belles roches rouges qui surplombent la mangrove ! D'ici on aperçoit le chenal d'accès au lagon, à présent asséché. Toujours autant de gros oiseaux ! Ici un billot sans doute utilisé par les oiseaux (lesquels?) pour briser les coquillages. Allez courage ! Encore 5km vent dans le dos et mer calme jusqu'au bivouac du soir, situé un peu à l'est de Punta San Ysidro, à une distance théoriquement suffisante de la mangrove pour être à l'abri des moustiques. On trouve un coin à l'ombre au fond d'un arroyo. Pas de snorkeling aujourd'hui : fonds sableux, ressac et grosse fatigue (30 km dans les pattes avec un entraînement nul!) On marche un peu à la recherche d'un puits d'eau saumâtre indiqué par Dave Eckardt, sans succès. Dès que l'on s'éloigne de la mer (et que l'on se retrouve à l'abri du vent) on est assailli de petits moustiques très entreprenants et pas du tout impressionnés par le répulsif acheté qq jours plus tôt. On fait un gros feu dont la fumée nous offre un médiocre répit. On dîne rapidement et on se réfugie dans la tente, sales bestioles !

3ème jour de kayak sur Isla San José, samedi 10/11/12 Bilan des opérations au réveil : des centaines de piqûres, même à travers les vêtements ! Heureusement ça ne gratte pas trop, à condition de ne pas y toucher ! On est bien content d'avoir fait cette grosse étape hier, ce qui va nous permettre de regagner San Evaristo aujourd'hui avant l'arrivée du fort vent du Nord. Je n'aurais pas aimé rester bloquée plusieurs jours près de cette mangrove ! On décolle de bonne heure et après quelques coups de pagaie on voit arriver Augustin et ses grands enfants, venus s'assurer qu'on n'avait pas de problème. Sympa ! Toute cette communauté de pêcheurs communique par VHF (sur les bateaux et dans les maisons, pas de réseau GSM ici) ce qui est un facteur de sécurité important pour ces petits bateaux d'environ 6 m à la merci de la moindre panne de moteur. Du coup les quelques pêcheurs du coin que nous avons croisés nous ont toujours salués chaleureusement, sans doute informés de notre présence par Augustin. Comme nous n'avions croisé personne depuis 24h, il s'est peut-être inquiété... Bref, il continue vers la mangrove et nous vers San Evaristo où nous arrivons après une dizaine de km sans problème. Je fais cadeau aux petits garçons du beau ballon trouvé hier sur la plage de galets, offre à la grand-mère nos surplus de nourriture (fruits très appréciés ici, ça doit changer du poisson) Nous replions le kayak, prenons une bonne douche, faisons nos adieux et reprenons la piste. Après qq pistes, une piste file vers l'ouest et la Mission La Pasion mais elle est en très mauvais état et nous faisons demi-tour après 5 km (réalisés en 1h! Il y en a une centaine jusqu'à la route N°1...) Nous parcourons à nouveau avec plaisir la très belle piste qui longe la mer et trouvons un coin pour bivouaquer au bord de l'eau. Opération feu/fumée antimoustiques. Je pense qu'en plein hiver, à distance de la fin de la saison des pluies, quand toutes les lagunes sont vraiment asséchées, ça doit aller mieux.

Vers Loreto via Ciudad Constitution, dimanche 11/11/12 Longue route monotone vers Ciudad Constitution : c'est plat, très plat. Quelques cultures de céréales. Rien de plus palpitant... Ravitaillement à Ciudad Constitution, ville très commerçante, déjeuner pique-nique dans un joli square. Ici la moindre agglomération dispose d'un square très convivial, ombragé, avec plein de bancs pour s'asseoir, causer et profiter du temps qui passe. C'est bien agréable. Il y a aussi presque toujours un espace dédié aux spectacles, en plein air, souvent de dimensions apparemment s par rapport à la taille du village. Ici on vit dehors et on aime faire la fête, ça se voit ! Nous quittons la morne plaine à Ciudad Insurgentes et la route s'élève dans la Sierra La Giganta avant de replonger vers la mer de Cortez. C'est beau ! Comme prévu le vent du Nord s'est levé et ça déménage dans la Baia de Loreto ! Au fond à G Isla Carmen, à droite Isla Danzante et au 1er plan à droite Punta Coyote (encore!) juste au nord de Puerto Escondido. Les îles de cette baie font partie d'une parc national et il faut un permis pour s'y rendre ou y camper. J'ai prévu dans le coin une randonnée en kayak de 3-4 jours (55 km), partant de Ensenada San Juanico et se terminant à Loreto après avoir fait le tour de Isla Coronado. Il nous faut donc récupérer la météo afin de choisir le bon créneau par rapport au vent, faire une grosse lessive, mettre au point une navette pour aller à notre point de départ, trouver où dormir ce soir, où laisser la voiture pendant 3 jours et où aborder à Loreto à la fin de la randonnée. Arrivés à Loreto, nous repérons l'endroit où l'on peut acheter les permis (sur la Marina, facile), passons en coup de vent au Loreto Shores RV park (où j'avais envisagé de dormir, de laisser la voiture et de revenir à la fin de la rando mais l'endroit est glauque et la rive inabordable quand il y a de la houle), cherchons en vain un hôtel mentionné dans le Bradt (fermé), cherchons en vain une lavanderia (lavomatic), constatons en inspectant la marina qu'il est tout-à-fait possible d'y débarquer sur un ponton accessible en kayak et pas trop loin de la voiture, décidons au feeling qu'il ne doit pas être trop risqué de laisser la voiture sur le parking de la marina, tout simplement. Après avoir pas mal tourné, nous tentons notre chance à Las Cabanas de Loreto (76 €/nuit TTC), adresse si prisée selon le guide Moon qu'on ne peut y séjourner moins de 3 jours et qu'il faut réserver des mois à l'avance ! Finalement il y a un studio libre (et une laundry) et ils acceptent que nous n'y restions qu'une seule nuit. L'endroit est très agréable. Grâce au WIFI, nous regardons les prévisions météo et décidons de ne partir qu'après-demain, aussi resterons-nous une 2ème nuit ici (nous serons d'ailleurs les seuls clients, les temps sont durs!), on est bien !

Sierra la Giganta, Mission San Javier, lundi 12/11/12 Notre hôte nous a mis en garde à propos de la Baja 1000, course automobile qui parcourt 1000 miles du nord de la péninsule jusqu'à La Paz du 14 au 17/11, sur les pistes. Ils sont en repérage dans la montagne et il faut être prudent. La route vers la Mission San Javier est très belle, dommage que le temps soit couvert. Tout est très vert et pour cause il a bien plu ! On nous a parlé d'une grosse tempête survenue il y a un mois ! La route -quasi neuve - est à refaire... Nul besoin de 4X4 cependant pour arriver à San Javier, bien calme en cette heure matinale. L'arrivée vrombissante de quelques participants de la Baja 1000, en goguette, ne passe pas inaperçue. Ils se garent subtilement en plein devant l'entrée du monument historique...font un tour dans l'église, vont « pisser un coup » sans rien consommer au resto du coin et repartent en pétaradant... Le calme retombe sur le village. On mange un petit quelque chose sur place (joli toit de palme et étrange mobilier vintage/rustique) avant de tenter notre chance sur la piste qui mène à San José de Comondu dont une jeune fille du village nous a dit qu'elle était très mauvaise. En effet, demi-tour au bout de 200 m, il n'y a plus de pont ! En montant nous avons repéré plusieurs endroits semblant propices à la randonnée. On s'arrête juste après le Rancho Viejo (en redescendant donc) près d'une petite retenue d'eau et on part se balader le nez au vent. La végétation est le plus souvent assez clairsemée pour pouvoir s'y faufiler. On monte jusqu'à des formations rocheuses tarabiscotées, espérant quelque rencontre animalière mais rien en dehors de quelques vaches et vautours. La géologie nous fait souvent penser aux roches rouges de l'Utah mais ici il ne gèle pas (ou très rarement) et l'érosion est moins poussée. En redescendant nous stoppons la voiture au passage d'un petit gué pour aller jeter un œil à une grotte non loin située. Il y a là quelques peintures rupestres « d'époque ». Mais laquelle ? Avec (beaucoup) plus de temps, nous aurions pu visiter quelques uns des sites de peintures rupestres, de renommée mondiale, qui parsèment en particulier la Sierra de San Francisco, plus au nord. Pour (beaucoup) plus d'infos, les fans peuvent se reporter au livre de Harry W. Crosby, The Cave Paintings of Baja California, très complet mais pas très pratique (manque de cartes en particulier) Il faut cependant savoir que peu de sites sont accessibles légalement sans guide...

Nous rejoignons finalement la côte, que nous longeons jusqu'à Puerto Escondido un peu plus au sud. D'évidence, il y a eu ici de grands projets immobiliers puisqu'on parcourt des dizaines d'hectares de terrains viabilisés, avec routes goudronnées, lampadaires et espaces verts arrosés (je rappelle que l'eau est très rare en Baja California, ne parlons pas des golfs...), au milieu de rien, qui semblent attendre des jours meilleurs car tout est au point mort, sans la moindre construction. Etrange impression...Quelques îlots construits drainent une clientèle nord-américaine et canadienne, venue en voiture - ça fait une trotte!- chercher le soleil. Ces lotissements clôturés et gardés (mais toutefois libres d'accès, du moins pour nous autres avec nos têtes de gringos) sont le plus souvent assez réussis de point de vue architectural, mais il y a tout de même des dizaines de maisons à vendre, dont beaucoup semblent se détériorer assez rapidement (rudesse du climat et/ou construction désinvolte) Il est possible de mettre à l'eau un kayak dans la baie de Puerto Escondido (mise à l'eau bien abritée) et de pagayer jusqu'à Isla Danzante ou Isla Carmen (pas fait, permis nécessaire à prendre à Loreto) Nous avons vu quelques beaux voiliers de voyage (pas des péniches/caravanes avec un mât pour faire joli et un gros moteur) taillés pour le long cours. Ici les distances sont telles et les ports si éloignés qu'il faut naviguer pour de vrai, à la voile. Il nous semble avoir aperçu un belge, sinon ce sont majoritairement des américains et canadiens bien sûr. Retour sur Loreto, 2ème nuit à Las Cabanas. Dîner au Best Chicken, qui ne paie vraiment pas de mine mais fait du bon poulet/frites/crudités pour pas cher (moins de 8 € à 2 boissons comprises, apportez votre couteau sinon vous aurez celui du cuistot, 30 cm de long!) On découvre la présence d'une lavanderia quelques maisons plus loin, bon à savoir (dans la rue Salvatierra, celle de la station Pemex mais plus vers la mer et du côté G en allant vers la mer)

En route vers Bahia San Juanico, mardi 13/11/12 Toujours levés de bonne heure (il n'y a que 11h de jour, il faut en profiter) nous faisons un tour dans Loreto en attendant l'ouverture du bureau qui délivre les permis, à 8h. Si elle peut avoir un certain charme pour des nord-américains en mal de vieilles pierres, elle nous laisse assez indifférents. Bof quoi...il n'y a pas vraiment d'unité, tout est fait de bric et de broc et nombreux sont les jardins ou arrières-cours qui ressemblent à des décharges. C'est un laisser-aller que nous retrouverons dans beaucoup d'endroits, à quelques exceptions près (et pas spécialement dans les endroits les plus fréquentés ou aisés) L'achat des permis auprès du bureau du Loreto's Marine Park se fait sans problème : il faut indiquer où l'on souhaite dormir (1er arrivé, 1er servi), ça ne coûte pas cher (de l'ordre de 2 $/jour/personne) et même si le garde ne parle qu'espagnol, on y arrive ! Je pense que la plupart des touristes prennent un tour organisé et n'achètent pas eux-mêmes leurs permis. Il nous donne des bracelets en papier (!) à mettre au poignet. Aucun contrôle finalement, on a gardé nos bracelets papier avec colle qui ne colle pas au chaud dans une pochette étanche. Après quelques courses et une très bonne glace au nord de la Plaza, nous nous mettons d'accord avec un groupe de taxis pour que l'un d'eux soit présent demain à 8h00 à la Marina. Le plan est d'aller tous les 2 avec le matos à Bahia San Juanico, d'y déposer tout ce dont nous avons besoin, d'y passer la nuit avant de ramener la voiture demain matin à Loreto et de revenir à San Juanico en taxi. Il y a 1H30 de route aller, c'est d'accord pour 1200 pesos (72 euros). Nous quittons la route N°1 au niveau du km 48 (ouvrir l’œil pour voir la piste, rien d'indiqué) peu de temps après avoir franchi un military checkpoint (ils cherchent de la drogue parait-il) La piste est facile bien qu'assez sableuse par endroits. Nous découvrons la baie au dernier moment : un bijou ! Il n'y a personne, seulement quelques bateaux mouillés un peu plus loin. On se fabrique un peu d'ombre à l'endroit qui nous semble le mieux ventilé. Déjeuner, sieste, balade à pied puis en kayak dans la baie. Sur cet arbre, les navigateurs laissent une petite trace de leur passage.

Dommage, ces quelques constructions mais pas trop mal intégrées finalement. Ça souffle encore et je crains qu'il y ait encore pas mal de houle résiduelle demain, on verra !

1er jour de kayak, Bahia San Juanico-Punta San Bruno, mercredi 14/11/12 Fred se dévoue pour faire l'aller-retour à Loreto. Après quelques cafouillages (le taxi présent à la marina est là par hasard et n'est au courant de rien, ne redémarre pas après avoir pris de l'essence et appelle son frère, qui lui est au courant et prend le relais...) Fred repasse le checkpoint en taxi puis devant l'inquiétude du taxi face à une montée qui l'impressionne se fait déposer à qq km du terminus, et termine à pied (3/4h de marche). Je ne me suis pas inquiétée puisqu'il m'avait appelée sur le téléphone satellite dès les premiers cafouillages à Loreto alors qu'il avait encore du réseau. Nous décollons vers midi, et après avoir un peu hésité décidons de jouer la prudence et de passer au large des Mercenarios car la houle reste impressionnante. La côte est belle mais moins éclatante qu'à Isla San José. Nous allons bon train avec cette houle de l'arrière et un vent du nord léger. Nous nous arrêtons à Punta San Bruno (16 km) car ensuite la côte offre peu voire pas d'abri. La plage est envahie de souches et branchages séquelles de la fameuse tempête. Nous trouvons juste assez d'espace pour la tente et le kayak. Il s'agit d'un camp de pêcheurs, désert aujourd'hui. Qui dit pêcheur dit basse-cour de pélicans, pas sauvages du tout. Ce sont vraiment des opportunistes gourmands/flemmards quand on voit avec quelle facilité ils pêchent très bien tout seuls ! Au loin on aperçoit Isla Coronado, surmontée d'un volcan (éteint!) où nous irons demain. Pas de feu aujourd'hui de peur d'enflammer toute la plage !

2ème jour de kayak, vers Isla Coronado, jeudi 15/11/12 Incroyable rosée, tout-à-fait inhabituelle ce matin, bizarre ? Le ciel est d'ailleurs assez couvert. Aperçu un dauphin qui a sauté complètement hors de l'eau puis a définitivement disparu. La traversée vers Isla Coronado nous semble interminable car nous sommes à contre-jour et c'est seulement à proximité immédiate que nous distinguons les détails de l'île. 16 km encore aujourd'hui. Nous sommes maintenant dans le Loreto Marine Park : il y a là quelques américains venus passer 1h ou 2 sur l'île. Le tour classique part de Loreto, mène jusqu'à la colonie de lions de mer située au NE de l'île, fait une petite halte picnic/snorkeling sur cette jolie plage avant de rentrer sur Loreto, distante d'une douzaine de km. Un peu sauvageons, nous allons nous promener dans l'île, espérant aller jusqu'au sommet (250 m de dénivelé) On se perd un peu et finalement on n'a plus assez d'eau, il fait trop chaud et la luminosité est médiocre si bien qu'on renonce. On se contente de faire quelques km sur les sentiers aménagés, bien agréables. Vu un serpent (le seul de tout le voyage...) Sitôt les autres touristes partis, nous prenons nos aises et partons pour une longue séance de snorkeling. Ici l'eau est plus fraîche (« seulement » 26°C) et assez trouble (il y a eu pas mal de vent et de houle) mais nous longeons la côte sur plusieurs centaines de mètres avant de rentrer tranquillement. Fred a pu capturer l'image de ce méchant poisson mordeur qui vit au bord du rivage et vient nous mordre (mordiller serait plus juste!) les pieds si on traîne à monter dans le kayak. Ici pas de pélican mais un héron patient qui va pêcher jusqu'à la nuit noire.

3ème jour de kayak autour de Isla Coronado, vendredi 16/11/12 Pas de rosée ce matin d'autant plus que nous avons dormi à l'abri des palapas. Nous embarquons de bonne heure pour pagayer vers la pointe NE de l'île où se trouve une colonie d'otaries. La côte à contre-jour est assez impressionnante, sombre et déchiquetée. On a une grosse houle qui vient de l'arrière et se réfléchit contre la falaise : on se concentre ! Finalement une fois passée la pointe nord, la houle s'atténue, la côte est bien éclairée, et en plus nous parvient déjà le bruit des otaries ! Impossible de les louper : on les entend bien avant de les voir ! Elles se laissent approcher à quelques mètres, le spectacle est d'autant plus beau que la colonie d'otaries est surplombée par des rochers déchiquetés abritant une colonie de...frégates (pas de photos, flûte!) Superbe endroit ! Et pas un « chat » à cette heure matinale ! Il est temps de finir notre tour de l'île avant que le vent ne se lève... Nous avons bien fait de partir tôt car dès 10h du matin nous sommes obligés de naviguer au plus près de la côte afin d'échapper aux rafales du nord. Nous contournons l'extrême pointe SO de l'île et trouvons refuge dans une minuscule crique repérée sur Google Earth (Fred a téléchargé sur son smartphone les images du coin avant de partir et on peut les consulter hors-ligne, hyper-pratique!) 13 km pour ce tour de l'île La marée est très haute ce qui ne semble pas déranger cette végétation particulière. Nous installons la tente puis allons explorer les petites dunes et autres criques des environs. Ça souffle de plus en plus et on se félicite de ne pas avoir tenté la traversée jusqu'à Loreto aujourd'hui. Comme d'habitude nous avons plein d'eau et pas mal de boustifaille aucazou. Nous connaissons à présent mieux notre consommation d'eau : 5l/j à 2 pour boire et faire à manger (toilette et vaisselle à l'eau de mer bien sûr) Il ne fait finalement pas trop chaud quand on est sur l'eau et à terre on ne fait que des petites balades tranquilles. La température n'a jamais dépassé 32°C et 13°C au plus frais la nuit (1 seule fois, sinon plutôt 17°C) Au fil des heures notre crique finit par se vider. Nous avons de la chance d'être arrivés (et de repartir...) à marée haute. Cette crique aussi a son héron , même un couple en fait.

4ème jour de kayak vers Loreto, puis piste vers San Isidro, Samedi 17/11/12 Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour me faire lever d'un bond ! Pétole molle, le retour guère passionnant (à part la rencontre avec une otarie en goguette) se fait en une paire d'heures (10 km) sous un ciel couvert. La mer est si calme que nous débarquons finalement sur la plage immédiatement au nord de la marina de Loreto, juste devant le Ministère de la Marine dont les soldats semblent très intéressés par notre embarcation. Nous remballons tout et allons « pointer » comme prévu au bureau du Loreto Marine's Park pour dire que nous sommes bien rentrés et remplir un formulaire d'appréciation sur notre parcours dans le parc (toilettes sèches immondes sur l'île). J'avais lu quelque part que l'on pouvait prendre une douche au El Moro Campground au centre ville : en effet, c'est rustique mais ça fait du bien ! (40 pesos donné à la femme de ménage) Nous donnons notre linge à la lavanderia (une grosse machine, récupéré 3h plus tard repassé pour 6 €), courses, resto, et c'est reparti vers le nord sur la route N°1, un peu au-delà de la bifurcation vers San Juanico. Nous tournons cette fois vers l'ouest sur la trrrès belle piste qui mène à San Isidro. Consternation ! La Baja 1000 est visiblement passée par là : gros sacs poubelles de 130 l abandonnés aux vautours, gobelets, canettes, banderolles jonchent les 1ers km de la piste. On n'en revient pas ! Ces stigmates ont au moins le mérite de nous rassurer : la piste est passable ! Le ciel est encore couvert (on n'a pas de chance quand on va dans la montagne...) mais quelques rayons de soleil parviennent à se faufiler. Parvenus à mi-chemin, la nuit commence à tomber et nous trouvons un coin pour bivouaquer à une dizaine de mètres de la piste : pas très glamour mais pas grand-choix ! Très peu de passage heureusement.

San Isidro, côte pacifique, Comundu, Ciudad Constitution, Dimanche 18/11/12 Ciel tout gris aujourd'hui... Quel dommage car le paysage est fantastique : une oasis dans un décor de far-west ! Ici il y a de l'eau toute l'année et c'est un vrai luxe dans ce pays ! Nous reprenons de l'essence à San Isidro et tentons (nous sommes têtus!) de rejoindre Comondu par la piste : elle s'évanouit au bout d'une dizaine de km, demi-tour (merci Google Maps encore une fois!) Il y a quelques fermes perdues dans la montagne, infiniment mieux tenues que les maisons de San Isidro, où la vie doit cependant être bien plus facile avec toute cette eau à profusion. Bizarre... Un peu après la Purisima nous retrouvons la route goudronnée et décidons d'aller un peu souffler au bord du Pacifique, à Las Barrancas. L'endroit est encore plus crade que San Isidro mais nous arrivons pile à l'heure du retour de la pêche et c'est passionnant de voir les pêcheurs se faufiler dans le shore-break, à fond et monter tout schuss sur la plage. Dire qu'aujourd'hui la mer est calme, avec du vent et de la grosse houle, ça doit être du sport. Pêche miraculeuse pour ces 2 pêcheurs qui ont rempli pas moins d'une dizaine de ces grosses caisses ! Après ce bon bol d'air, nous tentons l'ultime route vers Comondu. Celle-ci est parfaitement goudronnée, ce qui explique l'abandon des 2 autres pistes. La visite des 2 villages contigus (San José et San Miguel) est décevante (on pourrait dire : tout ça pour ça!) Certes ils sont situés dans une vallée verdoyante mais tout est laissé +/- en friche. Des travaux sont en cours à San Miguel : il ne reste que les façades des maisons au milieu de tas de gravats. Les travaux semblent terminés à San José mais c'est mort, le village semble à moitié vide et de nombreuses bâtisses sont à vendre. Cette vallée a certainement connu des jours meilleurs. Drôle d'atmosphère aujourd'hui... Ces villages ont cependant ce que beaucoup d'autres n'ont pas : de l'eau à volonté et un accès facile. On va dire que notre impression est peut-être biaisée par le fait que nous sommes hors-saison. Mouais.... Ou par tous les efforts que nous avons faits pour rejoindre Comundu par de mauvaises pistes. Peut-être bien... Belle bête (on en a vu une demi-douzaine en tout) sur la route...Je me félicite de toujours bien fermer la tente et les sacs... J'ai envie de dormir sur la côte pacifique et je convaincs Fred d'aller jusqu'à Puerto San Andresino dont le nom sur ma carte est orné d'un élégant parasol. Hum, voilà l'endroit et les alentours sont jonchés de débris et cochonneries. Pas glop ! Demi-tour , direction Ciudad Constitution où nous trouvons facilement un hôtel la Posada Del Ryal où pour 27 € nous avons une chambre fraîchement repeinte avec clim, SDB, WIFI et parking fermé. Moins glamour que la nuit au bord du Pacifique mais propre et confortable. Bons tacos dans un boui boui, excellents même, pour une bouchée de pain.

Bahia Magdalena, Puerto Cancun, La Paz, Lundi 19/11/12 Je suis intriguée par cette Bahia Magdalena coincée entre la côte et des îles montagneuses, réputée pour la migration des baleines qui attire de nombreux touristes en hiver. En route vers Cancun ! Enfin Puerto Cancun, tout au bout d'une interminable piste, en très bon état... Au loin nous distinguons les brumes pacifiques et Isla Santa Margarita. Il y a ici une incroyable rosée dont profite bien la végétation, dense et...piquante ! De grandes dunes apparaissent au loin. Puerto Cancun n'est pas un village mais un camp de pêcheurs. Le cadre est superbe, ça vole dans tous les sens ! Pélicans et pêcheurs semblent faire bon ménage. Il y a tout le confort moderne, mais pas d'eau...livrée par camion. Ambiance cow boy... Quelques pêcheurs parlent un peu anglais : à la saison des baleines ils emmènent les touristes voir celles-ci de tout près ! Tiens un envol de courlis, on n'en avait jamais vu autant à la fois ! Nous empruntons une piste pour le moins chaotique (tiens, la Baja 1000 est passée par là, il y a des rubans de signalisation dans les buissons...) pour nous rapprocher des dunes aperçues plus tôt. Tout petit camp de pêcheurs à Puerto Argudin. On aurait bien aimé explorer en kayak ce milieu original entre dunes et mangroves mais nous n'avons toujours pas trouvé de répulsif vraiment efficace contre ces satanés moustiques et ça vole !! Dommage car le coin est beau ! En route donc pour La Paz où nous arrivons affamés en milieu d'après-midi. Déjeuner cher et quelconque chez Apple Bee (trop faim pour mieux chercher), à la terrasse très agréable avec vue sur la baie de la Paz. Petit tour en ville (bof), sur le malecon (boulevard qui longe la baie, agréable), petite glace et on reprend la route (pas mal d'infrastructures touristiques le long de la côte)vers le nord jusqu'à la plage de Tecolote où le camping sauvage est autorisé. On dépasse un interminable alignement de camping-cars pour aller à l'extrême NO de la plage trouver un coin tranquille. Pas mal de vent encore aujourd'hui : on se demande comment font les outfitters pour tenir leurs plannings lors des randonnées de plusieurs jours en kayak avec des clients. Certes les kayaks ne sont pas chargés de bagages mais tout de même il doit falloir parfois de gros biscotos ! Au pire les bateaux à moteur sont équipés de portes-kayaks, qui doivent sauver bien des situations. Les conditions ne sont pas si faciles que je l'imaginais en Mer de Cortez. Il fait presque toujours beau, l'eau est chaude mais le vent lève très vite une mer courte pas facile à gérer je trouve. Sans doute la faute aux fonds de faible profondeur. D'autre part les côtes sont souvent inhospitalières et il n'est pas rare de devoir parcourir une dizaine de km voire bien plus avant de trouver un abri.

La Paz, Sierra de la Laguna, Santiago, mardi 20/11/12 Après un coup d'oeil rapide à Playa Balandra (rendue célèbre par son hoodoo rafistolé) où nous découvrons quelques ibis (pas encore vus auparavant en Baja), nous repartons vers le sud et La Paz en passant cette fois par El Coyote, dans l'intérieur des terres. Tristounet ce coin, rien à voir avec la façade maritime, limite bidonville. Ici plus souvent qu'ailleurs nous remarquons des gens qui arpentent les bas-côtés de la route à la recherche de canettes pour les revendre pour qq centimes. On a appelé ça l'indice « canette » : il faut se réjouir quand les bords de route sont jonchés de canettes : ça signifie que la vie dans ce coin n'est pas trop misérable. Nous repartons dans 4 jours et je voudrais vérifier les horaires des avions (vu qu'ils ont déjà changé une fois sans que nous soyons prévenus...) en utilisant le WIFI de l'Apple Bee (pas pensé hier...) C'est le bazar en ville, impossible de s'approcher du malecon, il se passe quelque chose. On se gare tant bien que mal et on se dirige à pied vers le centre du malecon. Ambiance festive ! Toutes les écoles se retrouvent là, en musique et en dansant. Dommage que nous soyons si mal garés, nous serions bien restés un peu plus longtemps ! On reprend la route N°1 vers le sud. Elle rejoint la mer à Los Barriles, zone de villégiature nord américaine bon enfant pas trop « organisée ». Il fait faim, direction la plage qui à notre grande surprise émerveillée est impeccable ! Ici c'est gringoland, ça se voit et ça a parfois du bon ! On reprend la route pour qq km et on la quitte au niveau de la bifurcation vers La Ribeira, juste après le pont, pour descendre dans l'arroyo qui va nous mener jusqu'à Santiago. Il y a bien sûr aussi une route mais cet arroyo est percé de falaises dont au moins une abrite des nids d'abeille et plus loin des chauves-souris. Amusante arrivée à Santiago par « les coulisses » Nous dégotons le seul hôtel de la ville (qui fait aussi restaurant), le Palomar où nous prenons une chambre (seuls clients encore une fois) 27 €, simple mais propre avec clim, SDB et beau jardin. En route vers le canyon de la Zorra (accès 6$/personne je crois, pas donné je trouve!) fameux dans la région car il abrite une petite cascade. Pas désagréable. On reprend les pistes (un dédale, GPS indispensable) jusqu'à El Chorro, sources chaudes à l'est de Agua Caliente. Crade, bétonné, moustiques, eau à peine tiède, accès payant environ 1$/pers de mémoire (un gars passe sa journée sur une chaise longue à attendre le client, pas sûre qu'il en aie tous les jours!). Pas d'intérêt... Toute cette région des contreforts de la Sierra La Laguna nous a cependant bien plu : les villages sont souvent plus soignés qu'ailleurs, on croise quelques ruisselets par-ci par-là, il y a plein de jardins et petits champs, chiens, poules, ânes, chevaux, vaches et quelques cochons. C'est mignon... Manque de chats cependant...on n'en a vraiment pas vu beaucoup en Baja... Retour au Palomar où nous dînons (honnête mais pas donné, 27 € pour 2) Un seul cafard cette nuit en me relevant pour un p'tit pipi, correct...

Santiago, Cabo Pulmo, Los Frailes, mercredi 21/11/12 Petit tour matinal dans le village de Santiago, encore bien calme. Puis nous filons vers la côte en direction de Cabo Pulmo, zone protégée en raison de la présence de massifs coralliens et réputée pour la plongée et le snorkelling. La route puis la piste sont correctes et on arrive sans difficulté à Los Frailes, mieux abritée des vents du nord que Cabo Pulmo. On explore un peu les dunes derrière lesquelles on découvre cette jolie lagune. On a la plage pour nous tout seuls, c'est cool ! Derrière la pointe rocheuse se cache une colonie d'otaries, encore une ! On monte le kayak et c'est parti pour une paire d'heures de pagaie vers le nord. Les otaries sont bien au RDV (vraiment pas loin mais trop loin pour y aller à la nage depuis la plage) On continue au-delà car la côte est belle, puis on repasse les voir : toujours aussi cool ! Retour à la plage pour une séance de 2h de snorkelling (eau trouble du fait du ressac mais à 28°C) : moi qui n'aime pas l'eau je me prends au jeu car les conditions sont très agréables. Il y a plein de poissons et (je crois) rien de méchant, ça me va bien ! On arrête finalement quand on a la gorge trop sèche de respirer par le tuba et mal à la tête avec la pression du masque. Même pas froid ! Bonne nuit sur la plage, peu de rosée.

Vers San José par la route routière, traversée de la Sierra la Laguna, Todos Santos, jeudi 22/11/12 Bien que la sachant mauvaise (en effet mais rien de difficile) on décide de continuer la piste le long de la côte. Il y a des centaines d'hectares de terres clôturées et gardées (parfois avec un mirador) sans doute dans un but de spéculation immobilière. Plus au sud, nous découvrons de magnifiques ensembles immobiliers, quasi inaccessibles du fait de l'état de la piste (on a mis 2h30 pour faire 40 km) La côte est encore assez sauvage et les spots de surf alimentés par la houle pacifique qui tourne autour de l'extrémité sud de la péninsule sont nombreux. Petite pause à l'ombre de cet étonnant ficus, qui sert d'abri à une petite troupe d'ânes, assez malins pour creuser le sable et y trouver de l'eau ! A l'approche de San José del Cabo, les constructions souvent très belles, très modernes sont plus nombreuses - et moins vides. Nous passons rapidement San José et repartons sur la route N°1 vers le nord puis tournons vers l'ouest vers Casas Viejas. La 1ère partie de la piste est excellente. C'est après que ça se corse ! Âmes sensibles, passer votre chemin ! Celui-ci se faufile à flanc de falaise en contrebas d'éboulis, sur des km ! Belles vues certes mais ça fait du bien quand ça s'arrête. J'ai même passé le volant à Fred, c'est dire ! On rejoint la côte au sud de Todos Santos et on file voir la mer à Punta Lobos : coup de chance, on arrive encore une fois juste au retour des pêcheurs ! Aujourd'hui il y a de la houle, quel spectacle ! Bon repas de poissons à Todos Santos dans un resto dont j'ai oublié le nom... Puis nuit au bord de la mer sur une plage un peu au nord du village. Plage étonnante, très pentue, hyperdangereuse mais fréquentée par quelques surfeurs.

Playa Las Palmas, Cabo San Luca, Candelaria, Cabo San José, vendredi 23/11/12 Encore un petit tour sur la plage dont le ressac est fascinant, puis nous reprenons la route 19 vers le sud et au niveau des km 56-57, en face d'un gros bâtiment administratif blanc (Campo Experimental) prenons une piste qui part vers la mer. On se gare un peu avant d'arriver à celle-ci, accueillis par 2 ou 3 chiens sympathiques. Une pancarte demande de respecter les lieux et de ne pas camper. Chose incroyable, les lieux sont effectivement respectés (ou régulièrement nettoyés, chépas) On traverse une superbe palmeraie avant d'arriver à une plage vierge et déserte où vient mourir un ruisseau de bon débit. J'adore ce type d'endroit où eau douce et eau salée se marient ! On n'en revient pas qu'un tel lieu puisse encore exister quand partout sur les côtes fleurissent les stigmates de la spéculation immobilière. Cet endroit est un mystère ! Nous reprenons la route 19 vers le sud et décidons d'aller voir à quoi ressemble Cabo San Lucas. L'endroit est hypertouristique et pas mal bétonné mais j'ai déjà vu bien pire. 2-3 photos de la foule d'engins flottants qui se dirigent tous vers la fameuse arche de Cabo San Lucas et on décide de prendre la piste qui mène vers Candelaria (piste facile accessible à tous véhicules et joli village en adobe à l'arrivée, dit le guide Moon) La piste est en fait assez difficile (sable profond entre autres, 4X4 indispensable) à tel point qu'on y croise pas mal de buggies (qui roulent comme des fous. L'un d'eux a eu un accident – matériel uniquement - avec un local...) et le charme du village de La Candelaria nous a totalement échappé. Nous nous sommes consolés au cimetière, assez charmant comme souvent les cimetières de montagne. Fin de journée à San José del Cabo, à l'hôtel Colli, si pratique avec son parking et sa position centrale. Nous reconditionnons les bagages pour l'avion, donnons nos restes de bouffe etc...au personnel de l'hôtel. Nous dînons dans un resto plein de gringos (en même temps on n'a pas trouvé de resto avec des Mexicains à 18h30 forcément!), quelconque et cher et avec orchestre sirupeux qui nous a chanté la sérénade à 2 cm. Quelle horreur !

Retour samedi 24/11/12 On prend tout notre temps ce matin car l'avion est à 15h30. Petit déjeuner au French Riviera juste à côté, petit tour en ville, puis nous quittons l'hôtel vers 11 h et allons faire une dernière fois un tour à la mer à Puerto Los Cabos, très urbanisé mais pas moche du tout. On rend la voiture vers 14h, sans problème. Multiples contrôles à l'aéroport : fouille des bagages, chiens renifleurs... Il faut dire que nous allons prendre un vol du Mexique vers Amsterdam. J'en viendrais presque à plaindre d'éventuels passeurs pour le stress infligé par tous ces contrôles ! En tout nos bagages auront été fouillés 6 ou 7 fois sur tout le voyage ! On doit avoir des têtes de brigands ! Une vingtaine d'heures de voyage encore au retour, des escales sans problème. Rien à voir avec l'horrible voyage de retour d'Argentine avec Iberia, qui est je pense en partie responsable du fait qu'on n'est pas encore retournés en Amérique du sud, tellement j'avais trouvé le voyage pénible !

Conclusion Contents du voyage mais pas émus/émerveillés/exaltés comme nous pouvons l'être en découvrant ...les pays nordiques par exemple. Ravis de notre kayak, de la découverte du snorkeling. A refaire nous aurions passé plus de temps en kayak (weather permitting) mais je ne regrette pas d'avoir un peu exploré l'intérieur des terres. En résumé c'est une destination agréable pour profiter de la mer pendant notre mauvaise saison, les Mexicains sont très très accueillants (surtout là où personne ne va!), il y a une quantité incroyable d'oiseaux et de poissons, la nature est belle (mais pas époustouflante) et surtout grosse différence avec l'Europe du sud en été, il n'y a personne dès qu'on quitte les stations balnéaires (mais aucun intérêt de faire tous ces km pour aller simplement à la plage, en boîte et faire les boutiques, on a ça chez nous)

Budget pour 18 jours sur place à 2 Avion pour 21852 € Jeep Wrangler 4X4 assurances maxi1098 € Essence 2500 km207 € 2 nuits Hôtel Colli San José del Cabo 51X2 =102 € 2 nuits Las Cabanas Loreto 85X2 =170 € Posada Del Ryal Ciudad Constitution27 € Hôtel Palomar Santiago27 € Navette en bateau pour Isla San José36 € Navette en taxi Loreto72 € Bouffe/restos350 €

Total 3941 €

Liens utiles Parque Nacional Bahia de Loreto : http://islasgc.conanp.gob.mx/loreto/FORMATOS.html Forum sur la Baja California : http://forums.bajanomad.com/index.php Blog Allemand kayak de Loreto à La Paz : http://blog.tapir-store.de/planet-erde-reiseberichte/2827.baja-california-der-traum-eines-jeden-seekajakpaddlers.html Récit kayak : http://veen.com/jeff/Baja/ Cave paintings : http://www.lasecomujeres.org/issi/caves_cowboys.html http://www.mulege.net/latrinidad.htm http://www.bajaquest.com/mulege/sanborjitas.htm http://missywah.blogspot.fr/2010/03/san-borjita-cave-paintings.html http://octopup.org/baja2012/bahia-san-rafael http://www.mulegetours.com/ Nombreux voyages d'un américain en Baja : http://vivabaja.com/ Généralités en Français : http://www.bassecalifornie.org/dp-baja-def.pdf Les bourlingueurs : http://www.bourlingueurs.com/amerique-centrale/page_12.htm Récit en Français : http://terresdame-riques.blogs.nouvelobs.com/mexique/ Moon travel guide : http://www.moon.com/destinations/baja-cabo/discover-baja San Javier Mission : http://allaboutbaja.com/sanjavier.html Summitpost, Sierra de la Laguna : http://www.summitpost.org/sierra-de-la-laguna/563612

Bonne lecture,

Marie
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Inde et Népal: assurance asistance rapatriement et secours montagne?
J'avoue ne mettre jamais trop soucié d'un éventuel accident en trek mais là sur un térritoire étranger et je part pour 4 mois je me sens d'humeur plus prudente. En effet une moitié de mon voyage consacré à l'inde du nord et l'autre au Népal pour un trek voir 2, qu'elle assurance me conseilleriez vous en sachant que mon budget est celui d'un routard ???
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Japon: Location de voiture et assurances
Bonjour,

Nous avons prévu de louer une voiture pour quelques jours et je pense passer par le site Tocoo qui est souvent recommandé. J’aurais préféré passer directement par le site du loueur mais Nissan Rent a Car est plus cher et Toyota Rent a Car me demande d’effectuer la réservation par téléphone. Auriez-vous d’autres suggestions de loueurs?

Par rapport aux assurances, que faut-il prendre ? Est-ce que l’assurance de base suffit ou faut-il rajouter l’assurance complémentaire? http://www2.tocoo.jp/files/pdf/insurance_policy_en/3.pdf

Le véhicule dispose d’un GPS japonais, j’ai vu qu’au lieu de l’adresse on entre le n° de téléphone de la destination, mais est-ce qu’on s’en sort? Ne vaut-il pas mieux louer un GPS en anglais?

En général, comment ça se déroule une fois sur place? Est-ce qu’il faut s’attendre à ce qu’on nous propose d'autres assurances supplémentaires?

Merci par avance pour vos avis
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Tour du monde avec deux retours en plus: assurances et impacts?
Bonjour à tous,

Je prevois un tour du monde de 10 mois commençant debut octobre. Pour info voici mon trajet : Chine, Hong Kong, Vietnam, Birmanie, Thailande, Malaisie, Singapour, Indonesie, Nouvelle Zelande, Chili, Argentine, Bolivie et Perou. Je serais couvert pour les 3 premiers mois par l'assurance/assistance de ma Visa Premier et les 7 mois suivants par l'assurance/assistance Globe Partner.

J'envisage un retour à Paris fin octobre (après un mois - lorsque je serai à Hong Kong) où je resterai 5 jours et ce, pour un mariage très important, et un retour à Paris en janvier (après 3 mois depuis le debut du voyage et 2 mois apres le dernier retour - lorsque je serai à Singapour) pour la naissance de mon neveu...vous me suivez? 🤪

Je voudrais savoir si ce genre d'interruptions risque de poser probleme au niveau des assurances, hormis le fait que je ne serai pas couvert en France.

D'autre part, hormis l'impact financier consequent pour 2 allers retours (bon, pour la famille je ne compte pas 😉), quels pourraient être les conséquences positives et negatives sur ce voyage? exemple : ressentir l'envie de rester en France (ou l'inverse l'envie de repartir), se debarasser d'affaires inutiles, les decalages horaires...

Merci d'avance pour votre aide
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Pérou, Bolivie et Argentine dès avril 2009: budget, vols, vaccins, assurances?
bonjour a tous!! nous partons pour le Pérou en avril et retour fin septembre (si tout se passe bien) de buenos aires (argentine). nous allons passer par la Bolivie!! nous prévoyons un budget de 3000 euros sur place chacun pour 6 mois de voyage, pensez-vous que cela sera suffisant? en sachant que nous allons privilégie les auberges ou chez l'habitant avec de la chance...les déplacements à pied et en transport (bus, train). en ce que concerne les billets nous avons vu un billet aller paris-lima en avril et le retour buenos aires-paris en septembre/octobre a 901 euros avec aircomet, connaissez-vous cette compagnie? si oui savez vous si le billet retour peut-etre modifiable et comment et a quel cout?..

pour les vaccins nous pensons faire seulement la fievre jaune d'autres a préconier aussi?

sinon au niveau assurance par quel biais etes-vous passez? ma mutuelle ne prend pas en compte le rapatriement mais il faudrait que je prenne une assurance complémentaire mais laquelle??

merci d'avance pour vos réponses et autres conseils...
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Maroc: loger au riad Aïn Khadra et randonner dans les montagnes au nord de Taroudant? (urgent)
Bonjour, nous partons sur Taroudant le 15novembre.Nous restons 2nuits à taroudant a la riad Aïn Khadra: est-ce que quelqu'un connait ce nouveau logement?C'est un cadeau pour l'anniversaire de ma femme. Ensuite j'aimerais découvrir les montagnes au nord de Taroudant en allant au village d'Afensou. Quelqu'un connait-il cette région qui est l'ouest du haut-atlas, le plateau de Tichka. Comment peut-on y aller?.... Merci! Julian😉
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Assurance pour le Kazakhstan, l'Ouzbékistan et la Géorgie
Bonjour,

Quelle assurances avez ou aviez vous pour visiter ces trois pays ? - Kazakhstan, Ouzbékistan, Géorgie ? Assurance prise en France ? Assurance prise à la frontière ? Assurance temporaire ? Je suis à la MACIF et ces trois pays ne sont pas couverts ...

Merci

Jack
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Amérique du Sud: assurance et frais de recherche et de secours
Bonjour à tous,

Je suis en plein dans l'étude des différentes assurances disponibles pour mon voyage d'un an en Amérique du Sud et j'ai plusieurs questions, notamment sur la couverture des frais de recherche et d'assistance.

Je compare principalement 3 assurances: Europ Assistance (Evasio), AVI (Marco Polo) et ACS (Globe Partner). J'ai exclu Chapka car je ferais 6 mois de volontariat, ce qui n'est pas couvert par leur assurance Cap aventure.

Europ Assistance m'a été proposée par un agent d'assurance. Bien qu'elle soit à priori beaucoup trop cher, je m'en sert de point de comparaison. Jusqu'ici elle ne me semble pas plus intéressante qu'AVI (même moins intéressante sur certains points, notamment elle n'intervient qu'en complément de la sécu alors que l'affiliation sécu est optionnelle chez AVI et ACS), sauf sur les frais de recherche et de secours: 15250€ chez Europ Assistance, seulement 2000 chez AVI et 3000 chez ACS.

2000 ou 3000€ me semble ridicule pour un type de risque ou les frais peuvent monter très, très vite (si besoin de recherches par hélicoptère par exemple). Mais en balayant des comparatifs les montants semblent faibles pour la plupart des assurances. Je me demande donc pourquoi ce risque est peu pris en compte, alors que la garantie frais médicaux peut monter à 300 000€ ou plus, et que les frais de rapatriement sont illimités (mais j'imagine que cela n'inclue pas un hélicoptère qui devrait vous récupérer en montagne...)... En pratique, les frais de secours sont-ils pris en charge par un autre organisme, ou c'est quasiment toujours à la charge de la victime? Ou bien est-ce que je surestime les frais en question? Cela me laisse perplexe.

Par ailleurs, la plus grosse différence entre AVI et ACS semble être le montant des frais médicaux remboursés: 150 000€ chez ACS, 300 000€ chez AVI. C'est bien sûr une différence énorme, mais dans la pratique est-il utile d'avoir un plafond à 300 000€ pour un voyage en Amérique du Sud? L'assurance ne nous rappatrierait elle pas bien avant d'atteindre ces montants?

Merci d'avance pour vos éclairages! Marion
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Urgent: quelle assurance pour un trek en haute altitude au Népal?
Bonjour,

Je sais que de nombreux posts ont été consacrés à la question des assurances, mais je n'ai rien trouvé au sujet des assurances à souscrire sur place. Nous sommes deux à partir en trek autour des Annapurnas. Nous pensions tout organiser sur place, ce que nous sommes en train de faire, mais notre assurance visa ne nous couvre pas pour les frais de recherches et la haute altitude. Nous pensions souscrire au vieux campeur mais le paiement n'a pas fonctionné. Est ce parce que nous sommes sur place? Quelle assurance peut on souscrire sur place? Mondial assistance ne fonctionne pas. J'ai trouvé April, mais cela ne semble pas inclure la haute montagne... Nous partons dans deux jours... Je vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils!!
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Roumanie: qui appeler en premier en cas de problème, secours ou carte de crédit?
Bonjour à tous,

Ma compagne et moi partons en Roumanie pour 10 jours de randonnée dans les Apuseni.

En vérifiant nos différentes assurances et assistances, une question m'est venue : qui appeler en cas de problème? Si par exemple, un de nous se casse la jambe en montagne, est-ce que j'appelle directement le 112 ou est-ce que je passe d'abord par l'assistance de ma carte de crédit (American Express)?? J'ai l'impression d'avoir lu quelque part que si je téléphone à l'assistance liée à ma caret de crédit, ils s'occupent de coordonner les secours....?? :s Et si jamais l'accident est plus grave, que se passe-t-il si je téléphone directement au 112? Mon assistance fonctionne-t-elle quand même si je les appelle par après?

Une petite dernière question : ma compagne possède une "ING Card". Il y a le sigle Mastercard dessus. Quelqu'un peut-il me dire si elle bénéficie de l'assistance liée aux mastercard? Parce qu'en lisant les conditions générales de la carte "ING Card" (sur le site de ING), ils ne font mention nulle part d'"assistance", juste d'"assurance". Elle ne semble donc pas couverte pas sa carte ING en cas d'accident nécessitant un rapatriement, par exemple...

Merci :)
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Retour de Chine hier après trente jours sur place
récapitulatif du voyage: 1)Nous étions 2 2) Budget hors avion : 4000 euros pour 2 pour 30 jours 3) Budget avion/assurances : 1680 vol Air France direct : aller Paris/Beijing, retour Shanghai/Paris 4)Le parcours : Beijing 7 jours, Chengde, Datong, Pingyao, Xi'an, Hefei, Montagnes Jaunes, Hangzhou, Suzhou, Shanghai 4 jours+ 1/2 journée.

Après de nombreux voyage dans le monde depuis 25 ans, nous n'avions pas spécialement envie de prépaper ce voyage au jour le jour avec des visites ect... J'avais lu, les messages du site et autres et j'avais trouvé les préparations des voyages pour la chine globalement trop rigide voir "trop touristiques" dans le mauvais sens du terme. De même certains commentaires trop "expert" dans la chine ou naif à souhait.

Donc nous sommes partis avec un fil conducteur d'étapes mais sans préparation de visites et d'hotels. Une partie du voyage avec des billets de trains réservés et une autre moitié non réservé pour nous laisser la possibilité de nous "sauver" autre part en cas de "grosse déception''.

Au final, nous avons vraiment aimé notre voyage car très variés dans sa réalisation et des inattendues agréables suite à des retards et annulation d'un train pendant le séjour.

Les 7 jours à Beijing furent vraiment agréable dès le début du voyage mais fatigante car nous étions dehors de 8h30 le matin à 23h00 le soir.Chengde, j'ai vraiment hésité à y aller; bien m'en a pris car cela vaut vraiment le déplacement.

Datong, nous avons aime l'atmosphère Jeunes en plein développement(bonne ambiance), les grottes à voir sauf le prix qui n'est pas en relation direct avec les grottes mais pour le développement du lieu qui risque au final de ne pas plaire au touriste occidental.

Pingyao, bof bof sans commentaires. Xi'an passionnant culturellement et ville ultra dynamique et un musée a faire absolument. hefei, ville de transit pour nous mais sympa de nuit.

Montagne jaunes, nous qui pratiquons le trekking et non disneyland à la montagne et ben!..... Hangzhou, nous avons adoré au même titre que Suzhou ou il y a plein de trésor en prenant son temps.

Shanghai, le bonheur à l'état pur en habitant un quartier village type la rue Monge dans le cinquième à Paris avec une chambre suite de 45 m2 à 40 euros la nuit.

Conclusion, nous avons fait un voyage en Chine très variés dans des conditions changeantes quotidiennement. Nous n'attendions rien de spéciale en y allant mais nous avons reçu beaucoup en retour en temps que voyageur.

Pour moi, je donnerai suite à ce voyage par un retour au Sichuan en 2013 car en Juin 2012 c'est le Cambodge/Malaisie.

Personnellement je recommanderai la chine sur plusieurs voyages étalés dans le temps car ce pays bouge à une tel vitesse que cela dépasse vraiment l'entendement de l'occident. Cela questionne, pour preuve quand j'étais à Shanghai il y a eu un accident de métro avec 287 bléssés qui a fait beaucoup coulé d'encre a propos du dévelloppement très ou trop rapide de la chine et des demandes préssantes des jeunes chinois qui en "veulent" beaucoup.

Plein d'autres trucs, mais bon, crévé d'être rentré hier soir
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Pour les sceptiques de l'assurance aux Etats-Unis
Bonjour, Concernat les assurances aux USA, voici les conseils et recommandations que l'on trouve sur le site EUOPUSA.COM

Bonne lecture.

Pourquoi est-ce indispensable d'avoir une assurance santé aux Etats-Unis? Vous n’êtes pas couvert par la sécurité sociale française quand vous voyagez aux USA.

La couverture de la sécurité sociale ne vous remboursera pas vos frais à hauteur des sommes très élevées pratiquées par les hôpitaux et les médecins américains.

Votre mutuelle complémentaire ne vous remboursera pas vos dépenses de santé aux USA.

Dès que vous arrivez sur le territoire américain, que ce soit pour visiter le pays ou pour vous installer définitivement, votre mutuelle complémentaire ne prendra pas en charge à moins que vous ayez un contrat spécifique mentionnant cette couverture, ce qui est extrêmement rare.

Les frais médicaux sont parmi les plus élevés du monde.

Les frais de santé sont sans commune mesure avec ce que nous connaissons en Europe. Si vous avez un accident ou si vous tombez malade, vous pourrez en subir les conséquences financières pendant très longtemps voire toute votre vie. Les consultations aux US chez un medecin généraliste commencent à partir de $70 pour atteindre plus de $300. Les consultations chez un spécialiste sont encore beaucoup plus élevées. Les médicaments sont beaucoup plus chers et une simple analyse de sang peut vous coûter facilement $150.

Le processus médical devient vite très couteux.

Aux Etats-Unis, si vous tombez malade avec une grippe, qui n’est pas ce qu’il y a de pire…, votre première consultation chez le médecin vous coûtera en général un minimum de $150 (les consultations suivantes sont souvent moins chères mais restent autour de $100), il vous prescrira par exemple des antibiotiques qui seront beaucoup plus chers et non remboursés par la Social Security américaine.

Le système social américain est très différent du modèle européen et plus particulièrement de la sécurité sociale française.

N’oubliez pas que la Social Security américaine n’est pas une assurance maladie au sens où nous l’entendons en France avec la sécurité sociale.

Aucun hôpital ou médecin américain, à moins que vous soyez à l’article de la mort, n’acceptera de vous soigner si vous ne pouvez présenter une carte de crédit ou une prise en charge d’assurance.

Avant de vous administrer tout soin médical aux Etats-Unis, on vous demandera de prouver que vous êtes « solvable » (montrer une prise en charge d’assurance, votre carte de crédit…etc.). Si vous devez être hospitalisé, cela pourra vous coûter très cher et si vous n’avez pas d’assurance, vous pourrez en subir les conséquences parfois toute votre vie… Choisissez donc une assurance qui s’engage à vous communiquer une prise en charge dans les plus brefs délais et qui ait des relais aux Etats-Unis ou une plate-forme de contact disponible 24h/24h et 7 jours sur 7.

Votre carte de crédit ne vous offre pas une assurance santé adapté au coût médical américain.

Les assurances accompagnant votre carte de crédit (Visa, Mastercard, American Express) ressemblent plus à des contrats d’assistance qui vous assiste en cas d’incidents, pour une courte durée sans vous offrir une véritable assurance santé et en aucun cas si vous restez plus de 3 mois consécutifs aux Etats-Unis. De manière générale, les garanties d’assurance (principalement assurance contre les risques de décès accidentels ou invalidité) s’appliquent seulement si vous avez acheté votre titre de transport avec la carte. Concernant le remboursement des frais médicaux, les plafonds des assurances de carte de crédit sont très bas et dérisoires par rapport au coût très élevé des frais médicaux aux USA ou si le plafond des remboursements est plus élevé (ex : Carte Visa Premier), vous aurez à payer une franchise élevé pour tout soin engendré.

On ne plaisante pas avec la santé.

Selon l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », prenez toutes les dispositions pour prévenir un pépin de santé sinon il vous en coûtera cher tout particulièrement aux Etats-Unis.
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