Discussions similar to: Attentat Birmanie 7 mai 2005
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La Birmanie en dehors des classiques?
Pour un nouveau voyage en Birmanie, quelles sont les endroits à découvrir en dehors de Rangoon, Lac Inle, Mandalay, Bagan et Kyaiktiyo.

des propositions d'autres lieux ?

des endroits interessants avec demandes d'autorisations ?
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La Birmanie commence à devenir chère... mais allez-y
Bonjour a tous.

Ceci n'est pas un message polemique, loin de la ! J'adore ce magnifique pays qu'est la Birmanie, j'y ai passe a trois reprises 1 mois ces 5 dernieres annees et ai toujours apprecie ce son si chaleureux accueil.

Cependant, j'ai ete en decembre dernier confronte a une forte contrainte que je n'attendais pas, celle de l'argent : le pays subit 2 gros problemes majeurs : l'inflation, de plus de 100 pourcents en 5 ans, et la chute de l'euro et du dollar au marche noir face au kyat... Delirant ce dernier point, mais je l'ai vecu jour apres jour pendant les fetes. En 4 semaines, le dollar est passe de 860 kyats a 800kyats... Hallucinant, le taux etait de 1250 en 2007 et egalement en 2008 selon les dires d'autres routards rencontres en fevrier dernier.

Ce qui fait aujourd'hui la Birmanie un des pays les plus chers d'Asie du Sud Est, tres malheureusement. Manger dans la rue ne coute plus 1 dollar pour 2 comme en 2005, mais au moins un euro par personne pour un simple plat de nouilles sautees... Les hotels suivent la meme logique surtout a Mandalay et Yangon (12 USD la double sdb commune au Mother Land Inn 2 de Yangon, on croit rever quand c'etait le prix d'une double avec sdb privee et clim en 2005 - aujourd'hui a 18 dollars), et 17 doll la chambre pas tres clean de l'ET hotel de Mandalay (tout en s'excusant au telephone lors de la reservation d'augmenter les prix de 2 dollars suite a la chute du dollar...), avec ventil et sdb privee (12 doll en 2007).

Bref, attention a votre budget quand vous rentrez dans le pays, ne prevoyez pas trop court, on ne peut, je vous le rappele, pas retirer du cash dans le pays (sauf magouille qui vous coutera assez cher). Me concernant, avec ma femme, nous avons depenses 20 dollars par jour et par personne sur 4 semaines, mais le voyage fut tres fatiguant (transports de pire en pire). Nous nous sommes malheureusement prives de pas mal de choses sur ce pays (nous avons un budget a respecte car voyageons 6 mois), tel qu'un deplacement a Mrauk U, Ngpali et Chaungta, beaucoup trop cher a rejoindre (+ de 20 dollars pour Pyay - Ngpali...)

Pour information, niveau transport, compter 17 ou 8 dollars le Yangon-Inle ou le Yangon-Mandalay (a comparer avec 4,5 dollars en 2005, 7,5 en 2007...)

Cette fois-ci, j'ai decouvert Hpa-An, c'est une magnifique ville, allez-y. Louez-y un velo pour vous promener dans la campagne, c'est magnifique.

Concernant Malamyne (Moulmein), 2nd voyage en ce lieu et gros choc, la misere prend vraiment le dessus sur l'enrichissement de la population : beaucoup de "vraie" mendicite, c'est a dire sans raison touristique (dans le sens concentration de mendicite car il y a des touristes, ce qui n'est pas le cas dans cette ville). En fait, c'est le cas un peu dans toutes les villes maintenant. J'ai vraiment un sentiment de peine pour ce pays.

Derniere info, ma prediction personnelle a eu quelques brins de confirmation : nous avons rencontres deux couples qui aussitot arrives en Birmanie on achete un vol Air Asia pour le quitter... 3 jours plus tard... Pays trop cher pour eux (C'est sur qu'en restant a Yangon, Bago ou au Rocher d'Or, on n'a d'une part vraiment pas le meilleur de la Birmanie et d'autre part un gros trou au portefeuille). Peut etre trop rapide comme decision (de quitter le pays en 3 jours), mais cela peut se comprendre quand on routarde en Thailande, Cambodge ou Laos, et meme Vietnam ou Philippines, finalement moins cher que la Birmanie.

Voila les nouvelles financieres que je peux donner sur ce pays visite du 20 decembre 2010 au 16 janvier 2011.

Si vous souhaitez + de details sur les prix et sites a visites, n'hesitez pas a me contacter.
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Passage frontières Myanmar - Inde à Tamu - Moreh: c'est possible!
Bonjour,

J'ai beaucoup utilisé ce forum pour préparer mon passage de frontière entre le Myanmar et l'Inde, et je vais donc vous détailler ma traverser afin de vous donner les dernières informations. J'ai franchis la frontière à pied, seule, sans permis ni contact, dans le sens Myanmar Inde, le jeudi 26 mai 2017.

Je savais qu'il me fallait un permis spécial (MTT) pour ce passage de frontière, 3 à 4 semaines avant, j'ai donc contacté par mail des agences de voyages birmanes afin d'obtenir ce permis. Toutes m'ont répondu que le gouvernement ne délivrait actuellement plus de permis et qu'il leur était donc impossible de m'en fournir un. J'ai vraiment contacté TOUTES les agences (7 wonders, exotic Myanmar, etc.) Toutes avaient la même réponse. J'ai également contacté le ministère du tourisme (MOTH) dont l'inefficacité n'a d'égal que la lenteur de réponse. Ne perdez donc pas votre temps avec eux.

J'ai décidé de me rendre directement dans les agences à Yangon. Là encore, même réponse auprès des agences comme du MOTH : il est impossible de traverser la frontière en ce moment. La responsable du bureau du tourisme, face à mon insistance, me conseillera même de passer "en douce" à un endroit où il n'y a pas de check point!

Une seule agence m'a répondu à contre courant des autres, Gulliver voyage, qui m'a dit que je n'avais pas besoin de permis et pouvais passer la frontière comme ça. Cette affirmation détonnait vraiment avec le pessimisme de toutes les autres mais n'ayant pas d'autre option, j'ai décidé de me rendre à la frontière pour voir.

J'ai quand même profité de ce temps à Yangon pour faire mon visa à l'ambassade d'Inde. Ils faut remplir et imprimer le formulaire à l'avance et l'apporter avec 102$ (pour les français en tout cas) + photocopie passeport et visa birman, entre 9h30 et 11h en semaine. Je n'ai rien fourni d'autre, pas de justificatif d'hébergement ou de billets d'avion. J'avais indiqué Mumbai comme point d'entrée, pour laisser supposer que arriverai par avion. Ils disent que ça prend 3 jours mais il faut ajouter le jour de dépôt et le jour de retrait, donc 5. Avec un week-end au milieu, 1 semaine.

Après un petit détour touristique par Bagan et Mandalay, je suis partie pour la frontière. Sur le lonely, il est écrit qu'il y a un bus direct pour Tamu en 14h. Je ne l'ai pas trouvé. J'ai pris un premier mini-van jusqu'à Monywa, puis un camion jusqu'à kalewa et un transport local (genre de pick-up avec des sièges) jusqu'à Tamu. En tout cela m'a pris 30 heures, je dois avouer que le trajet était assez éprouvant, dans des conditions difficiles sur de mauvaises pistes. Si c'était à refaire je chercherais vraiment ce fameux bus directe! Point positif, vous passez dans des villages vraiment isolés où les birmans sont encore plus gentils que d'habitude. Je me suis fait offert tous mes repas sur la route!

Je suis donc arrivée à Tamu le 26 mai vers midi. J'ai expliqué que je voulais passer la frontière et le chauffeur du pick-up m'a déposé devant un genre de tuk-tuk déjà rempli de 3 jeunes indiens qui se rendaient également à la frontière. Le trajet coupe 20 roupies, mais comme je n'avais pas de monnaie indienne (j'étais assez sûre de ne pas passer) un indien à payé pour moi.

Nous nous présentons tous les 4 à un douanier birman. Il est seul dans une petite cabane en bois sur une piste. Il feuillette rapidement mon passeport et discute longtemps avec les 3 indiens. Ils m'expliquent que la route est fermée aujourd'hui et que si je passe la frontière je ne pourrai pas aller plus loin que Moreh. Je leurs dit que c'est pas grave, c'est justement là que je veux aller! Ma réponse à l'air de leurs convenir puisqu'on remonte dans le tuk-tuk direction le check point indien. A aucun moment le douanier ne m'a demandé mon contact, mon permis, je ne crois même pas qu'il ait regarde mon visa birman. Je n'ai pas de tampon de sortie en tout cas. Je vous avoue que trop contente de cette aubaine, je n'ai pas demandé d'explication!

Nous ne sommes pas passés par le fameux "pont de l'amitié Inde-Myanmar", mais par une petite piste en terre, pour rejoindre le check point indien. Là les plus gentils douaniers du monde m'ont offert une chaise, on allumé un ventilateur, m'ont proposé une tasse d'eau bouillante pour que je patiente pendant les vérifications d'usage. Après un bon quart d'heure de paperasse ils ont stoppé une dame à scooter pour m'emmener au bureau de l'immigration local dans lequel il fallait que je m'enregistre (ils ne voulaient pas me laisser faire le chemin à pied à cause de la chaleur!).

Avant de partir, je leur ai dit lande le tampon d'entrée, ils m'ont répondu «no stamp». J'étais surprise, mais je me suis dit qu'ils me le feraient sûrement au bureau de l'immigration.

Arrivée dans cette cabane, je sors les trois fonctionnaires indiens de leur sieste et remplis quelques papiers classiques. J'ai profité de la lenteur de la procédure pour scruter le registre, un italien, un polonais et un américain étaient passés par là depuis le début du mois. Et c'est tout! Je suis rentré en Inde comme ca! Sans tampon de sortie de Birmanie et sans tampon d'entrée en Inde.

Cette absence de tampon d'entrée sur le territoire à parfois posé quelques questions avec certaines administrations, mais à chaque fois j'ai expliqué la vérité (entrée par voie terrestres à moreh le 25 mai) et cela ne m'a pas posé de problème.

Je suis ressortie d'Inde le 21 juin, par avion, à destination de Téhéran. Là encore le douanier était étonné de mon absence de tampon mais sans plus.

J'espère que ce récit pourra aider certains d'entre vous. Bon voyage.
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Birmanie: il est trop tard pour y aller
Bonjour,

Birmanie Myanmar il est trop tard pour y aller ...

C'est la lecture de quelques blogs et témoignages qui me font réagir

Je n'en peux plus et je souffre de lire des " Le Myanmar c'est bof " " La Birmanie je suis déçu " etc ... des commentaires qui nous expliquent que c'est la foire touristique, qu'il y a trop de monde , que finalement c'est pas joli bref qui cherchent à comprendre pourquoi il y avait tant de louanges pour ce pays

Je vois des photos qui nous montrent des défilés de moines avec 1000 blanco spectateurs paparazzi

C'est trop tard les amis !!! Comment vous dire ... non pas que c'était mieux avant, mais que maintenant les frontières sont ouvertes et que cette sorte de magie c'est fini Dé fi ni ti ve ment
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Haute sécurité pour le premier anniversaire de la Révolution safran (Birmanie)
Les dizaines de milliers de Birmans qui ont défilé avec les moines bouddhistes contre la junte militaire il y a un an ont exprimé un profond désir de changement, mais des mesures de sécurité très strictes empêchaient toute nouvelle manifestation vendredi, selon l'opposition.

"Les droits de l'homme ont été bafoués ici" le 26 septembre 2007 lorsque les forces de sécurité ont commencé à réprimer violemment des défilés menés par des moines bouddhistes, a déclaré Nyan Win, porte-parole de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), parti de l'opposante Aung San Suu Kyi.

Le soulèvement des bonzes, baptisé "Révolution safran" et consécutif à une brusque augmentation des prix, avait attiré certains jours jusqu'à 100.000 personnes dans les rues de Rangoun, ce qui avait constitué le plus sérieux défi aux généraux depuis 1988.

Mais des policiers et des soldats étaient ensuite entrés en action, n'hésitant pas à tirer sur la foule, faisant 31 morts -- dont un journaliste japonais -- et 74 disparus, selon un enquêteur des Nations unies, qui avait aussi dénombré des milliers d'arrestations.

Vendredi, les mesures de sécurité étaient très strictes à Rangoun, en particulier autour de la pagode Shwedagon, point de départ des manifestations pacifiques il y a un an.

Outre des agents en civil, un témoin a vu une dizaine de camions avec 200 policiers armés près d'une entrée à l'est de ce complexe de temples bouddhistes.

Il y a peu de visiteurs parce que "les gens ont peur", a déclaré un commerçant.

En septembre 2007, "j'ai vu des gens exprimer un désir" profond de changement après 45 ans de dictature militaire mais, "en raison des mesures de sécurité, la population ne peut pas manifester comme cela cette année", a indiqué à l'AFP Nyan Win.

Les autorités ont considérablement renforcé la surveillance depuis un mois à Rangoun, où des camions de la police sont postés en permanence à certaines intersections. Des soldats effectuent également des exercices anti-émeutes la nuit dans des quartiers abritant des monastères.

Jeudi, l'explosion d'une bombe a fait sept blessés à un arrêt d'autobus devant l'hôtel de ville de Rangoun, mais l'attentat n'a pas été revendiqué.

Mardi, les autorités ont libéré sept prisonniers politiques, membres de la LND, dont le célèbre journaliste Win Tin, 79 ans, incarcéré depuis 1989, mais un de ces détenus a été remis en prison le lendemain, selon des opposants en exil.

Par ailleurs, les efforts des Nations unies pour structurer un dialogue entre le régime et l'opposition sont au point mort et les généraux paraissent vouloir remodeler le paysage politique selon leurs intérêts, indiquent des analystes.

En mai, alors qu'un cyclone meurtrier balayait le sud de la Birmanie, le régime avait fait passer en force un projet de Constitution favorable à l'armée et censé ouvrir la voie à des élections législatives en 2010.

Jeudi, le chef de la police nationale, Khin Yee, a tenu une réunion inédite avec six membres du comité exécutif de la LND, a indiqué Nyan Win. "Il a exigé que nous nous rétractions par rapport à une déclaration" préconisant une révision de la nouvelle Constitution, a-t-il dit.

Ce texte rendrait Mme Suu Kyi inéligible, au motif controversé que son époux, décédé d'un cancer en 1999, avait la nationalité britannique.

Mme Suu Kyi, 63 ans, toujours assignée à résidence, a été privée de liberté pendant la majeure partie des 19 dernières années. Depuis la mi-août, elle a multiplié les signes de protestation, boycottant une rencontre avec l'envoyé spécial de l'ONU Ibrahim Gambari et refusant pendant un mois des livraisons de nourriture.

http://www.france24.com/fr/20080927-rangoon-sous-haute-securite-le-premier-anniversaire-revolution-safran-birmanie-0&navi=ASIE-PACIFIQUE
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Premier voyage seule, Thaïlande début 2016
Bonjour,

Après quelques voyages en couple, entre camarades de promo, en famille, avec mon père seulement, mais surtout une année 2015 sans voyage à l'étranger pour des raisons professionnelles, je projette de partir en Thaïlande en janvier ou février 2016. Vous compatirez, que c'est long d'attendre !!! Pour nourrir le rêve et patienter, je glane quelques infos sur le forum, et aimerais échanger avec vous.Vaut-il mieux partir en janvier ou en février ? Je crois que janvier est à peine plus humide, et au niveau des tarifs avion et hôtels ??Ce sera mon premier voyage seule, cette fois-ci c'est mon compagnon qui reste à quai pour raisons professionnelles... Je partirai vraisemblablement pour un peu moins de 3 semaines. Je recherche une certaine authenticité, j'aimerais découvrir des sites culturels ou religieux préservés "non attrape touriste" (que je suis), mais j'aime aussi profiter de la plage et du snorkeling. J'ai lu que le mot authenticité n'avait plus sa place dans beaucoup d'endroits en Thaïlande, rassurez-moi, il en reste encore ?? Ou dois-je songer à changer de destination ? Je fais un peu de photo et voudrais en prendre plein les mirettes avec de beaux paysages, et en bonne Pyrénéenne (que je suis aussi), j'aime la marche et les randos en montagne ou non (je ne m'appelle pas Kililan Jornet non plus...).

Si oui, j'ai une première question pour les voyageurs récents et/ou les expats : la Thaïlande, depuis 2013/2014, est-elle sûre pour une jeune femme seule ? Ressentez vous l'insécurité ou recommanderiez-vous des endroits à éviter ?

J'ai lu les recommandations de diplomatie.gouv.fr et j'ai appris que les frontières cambodgiennes autour du temple de Preah Vihear ainsi que la région de Mae Hong Son et la frontière birmane étaient à proscrire. Dommage, c'était justement là où je pensais aller en priorité. Quelles solutions de rechange proposeriez-vous ? Rejoindre Siem Reap pour visiter le site d'Angkor est-il envisageable sans trop de soucis en 2015 ? Ou est-ce plus "intéressant et authentique" du côté birman ? Je ne connais pas du tout la Birmanie, sauf quelques photos de magnifiques montagnes vues dans des magazines...

Quelles sont les plages et îles les plus épargnées par le tourisme de masse, et si possible, celles où l'on peut encore snorkeler (et voir des choses intéressantes...) ?

Question plus subjective : quels endroits avez-vous préféré en Thaïlande ?

A très vite et merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me répondre. Meysi
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Birmanie: faut-il tout réserver à l'avance?
Bonjour, Nous souhaitons aller en Birmanie dans un mois ou 2 , et nous aimerions savoir si un voyage en sac a dos est possible. Faut il un guide? Faut il réserver les hôtels et les transport a l'avance? Les transport locaux fonctionnent ils bien? Merci d'avance pour votre aide
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Etat des lieux en Birmanie
Bonjour à tous! alors voilà c'est un peu la panique à bord nous sommes censé partir en birmanie du 7 au 25 novembre mais il semblerait qu'il y ait eu plusieurs explosions récentes à rangoun, près de mandalay et tangoo, comme il est assez compliqué d'avoir des informations précises est ce ce que quelqu'un sur le forum pourrait nous renseigner sur la situation? Un grand merci!! chloé!
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Birmanie: treks dans la région entre Kyaukme, Hsipaw et Namhsan?
Bonjour, ma conjointe et moi préparons un voyage de 6 mois en Asie l'année prochaine et nous commençons par la Birmanie en février 2012. Nous commençons donc à préparer notre voyage. Je recherche des infos sur les treks dans la région entre Kyaukme, Hsipaw et Namhsan.

Voici mes questions: - Peut-on faire des treks autour de Kyaukme sur plusieurs jours et dormir dans les villages ou des monastères? - Combien de temps met-on pour aller de Kyaukme à Hsipaw (moto, bus ou à pieds!?!)? - Peut-on faire un trek entre Hsipaw et Namhsan (ou inversement) et dormir dans des villages sans guide ? - J'ai lu que l'on pouvait faire des treks justement sans guide, mais pour communiquer avec la population est-ce un handicap ou alors au contraire les habitants sont-ils plus enclins à nous inviter sans guide ? - Les treks sont-ils difficiles ? (nous sommes sportifs et courons 2 à 3 fois par semaine + randos dans les Alpes)

Merci pour votre temps et vos réponses.
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Blog birman - février 2005
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
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Trek à Kengtung (Birmanie)
Bonjour a tous.Je me rends en Birmanie pour la 4eme fois du 7 janvier au 29 janvier en solo.Quelqu un sait il si les trek de plusieur jours sont possible autour de kengtung.Connaissez vous un guide sympa et qui pratique des prix correctes.Merci d avance pour vos reponses.Bon voyage a tous. Patrice
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Frontière Inde - Birmanie
Bonjour Je souhaiterais traverser la frontière de l'Inde en Birmanie vers octobre 2016! Je souhaiterais avoir des renseignements sur la difficulté de passer cette frontiere, visa, permis , et tout autre qu'il me serait nécessaire pour passer cette frontiere Merci beaucoup!
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La junte thaïlandaise ferme les frontières vers la Birmanie et le Laos
Suite au coup d'Etat d'hier en Thaïlande, fermeture des frontières terrestres avec le Laos et la Birmanie pour les ressortissants des deux pays et les touristes!!!

La junte militaire au pouvoir a fermé ses frontière avec ces deux pays, afin d’éviter la fuite de certains leaders des chemises rouges.

http://www.lesechos.fr/...rontieres-673232.php

Selon une intervention de Sawasdee membre du VF, voici ce qu'on pouvait lire ce matin :

The border-crossing checkpoint in Mae Sot, Thailand, was temporarily closed on Friday morning, but had reopened by 7:15 a.m. http://www.irrawaddy.org/...losed-thai-coup.html Laos: http://www.ttrweekly.com/...er-watch-stepped-up/

A suivre de près pour les voyageurs qui prévoient d'entrer en Birmanie ou au Laos par voie terrestre depuis la Thaïlande
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Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle
Bonjour, Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.

Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.

Organisation : agence birmane

Déplacements : avion, van avec chauffeur

Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.

Nos coups de cœur :

- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.

Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.

- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.

- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).

Jour 1 : Bruxelles - Bangkok

11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.

Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois

Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.



On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.



Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).





Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.







Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.









Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.



Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.



Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.









Visite d’un temple chinois.



Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.





Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
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Plages en Birmanie
Pour ceux d'entre vous qui ont eu la chance de voir plusieurs des plages birmanes, pourriez-vous me dire si Ngapali vaut le détour ou si d'autres plages plus aisément accessibles sont tout aussi belles? Merci d'avance
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Interdiction des motos à Yangon
Quequ'un connait il la raison exacte pour laquelle le gouvernement Birman à interdit la circulation des motos dans la ville de Yangon, alors que ce n'est pas le cas dans les autres villes. J'ai questionné en ville, mais jamais entendu de réponse satisfaisante.
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Voyager sans planifier, 3 mois en Asie du Sud-Est
Bonjour à tous,

Ma femme et moi partons 3 mois en Asie du Sud-Est cet hiver avec arrivée et départ à Bangkok. Nous avons envie de voyager "librement" j'entends par là que nous n'avons comme contrainte que notre date d'arrivée et de départ. Notre objectif est de passer du temps surtout en Birmanie et au Vietnam en voyageant au maximum par des moyens terrestres et en planifiant le moins possible pour garder une liberté maximale donc pas de billets de train réservé à l'avance, pas de logement ou de ticket pour des parcs non plus...

Nous n'avons donc pour l'instant que les grandes lignes de notre parcours : Bangkok, Yangon, Mandalay, Nord Laos, Hanoi, Ho chi minh city, retour à bangkok par le Cambodge. Nous ne pensons pas préparer le voyage plus que cela avant d'être dans l'avion. Cela vous parait-il faisable en 3 mois ou risquons nous de passer à coté choses à voir absolument ? Quel moyen de transport serait adapté pour un tel voyage en Asie du Sud-Est ? (train, bus, location de voiture, stop ?) Et pour le logement ? (camping, chez l'habitant, auberges, hotels)

Merci pour vos réponses !
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Sécurité en Birmanie
Bonjour a tous! J'ai récemment lu qu'il y avait eu de nouveaux affrontements ethniques a la frontière chinoise, et quand je lis les alertes sur le site diplomatie.gouv.fr ça fait un peu peur et réfléchir. ...Je dois aller en Birmanie avec ma copine fin mars jusqu'au 17 avril et on va passer la fête de l'eau sur Rangoon. Que pouvez me dire a ce sujet? En tant que touristes a t on vraiment un gros risque? Peut on venir de Bangkok par le bus sans soucis? Merci de m'éclairer! SVP
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Mingalabar, retour de 18 jours en Birmanie
J1+J2 – Yangon – Arrivée en fin d’après-midi. Change à l’aéroport sans problème. Et notre première très mauvaise surprise en découvrant notre hôtel, le THAMADA FAMILY HOTEL : à fuir ! Contrairement aux indications sur internet il n’a pas été construit en 2010, pas rénové en 2011, est insalubre. Je l’ai signalé à agoda et attend le résultat de leur enquête. A ne pas confondre avec le THAMADA HOTEL. Découverte de la ville, visites traditionnelles stupéfaction et admiration de la pagode Shwedagon malgré tout ce que j’ai pu lire et voir à son sujet : C’est magique ! J3+J4+J5 – Bagan – Vol très agréable de Yangon à Bagan à 6h45 avec une compagnie privée, KBZ : équipage très sympathique, pas une minute de retard. Hôtel = BAGAN UMBRA HOTEL : très plaisant, personnel accueillant et serviable, PD et repas ds le jardin, piscine, près des sites. Visite en calèche des sites, des villages, de la fabrique de laque. Ns avons assisté à plusieurs fêtes de noviciat et avons été invités à partager leur repas. Au restaurant Nanda tout prêt de l’hôtel, dîner (très moyen) spectacle (correct) de marionnettes. Très beau marché à Nyung Oo où ns avons vu pour la première fois les nones faire la quête. Et bien sûr, superbes couchers de soleil du haut des pagodes. J6 – Pirogue de Bagan à Pakkoku puis transfert en voiture au WINUNITY RESORT MONYWA à Monywa. Très bel hôtel, très confortable, piscine, bon dîner, bon petit déjeuner inutile de prendre une chambre supérieure, la standard est identique mais légèrement plus loin de l’entrée. Coupure de courant de 8h à 9h. Atelier de l’encens. Grands bouddhas debout et couché. Thomboday temple. J7+J8+J9 – Voiture de Monywa à Mandalay. Hôtel YADANARBON à Mandalay en centre-ville près de la gare. Personnel très accueillant et attentif, repas corrects sur la terrasse surplombant la ville avec tous les soirs un spectacle gratuit de marionnettes. C’est à Mandalay, en plein centre-ville, que nous avons réellement côtoyé la pauvreté : personnes se lavant le soir dans la rue, dormant dans la rue…mais jamais d’agression ni d’hostilité de leur part, toujours un sourire ! Visite de pagodes, ateliers de sculpteurs sur bois et sculpteurs sur marbre. Mandalay-Amarapura-Ava-Sagaing – Monastères, Sagaing colline, ateliers argent, tissage. Magnifique coucher de soleil sur l’impressionnant Pont U Bein. Mandalay-Mingun. Traversée de l’Irrawaddy en 1h. Cloche de Mingun, Pagode de Hsinbyune, Monastère Shwe Nan Daw. Pagode Kuthodaw. Colline Mandalay. Atelier feuilles d’or. J10 – Mandalay-Kalaw par la route (environ 5h30). Très beaux paysages. Conduite spectaculaire des birmans qui n’hésitent pas à doubler en plein virage ! Conduite à droite … mais … avec le volant à droite …Vive le klaxon ! J11+J12+J13 – Kalaw-Pindaya-Inle. Hôtel au Lac Inle : AQUARIUS INN. Très agréable, grandes chambres, personnel et direction très sympathiques et accueillants bon petit déjeuner, au retour du lac Inle goûter offert : des fruits, de la boisson. A Pindaya, étonnante grotte aux 8000 bouddhas. Fabrique d’ombrelles. Monastère Shwe Yam Pyay. Embarquement pour In Tein. La lumière du lac nous laisse en admiration devant cette beauté de la nature. Visite de la fabrique de cigares, d’ateliers de tissage de soie et lotus, de villages de cultivateurs et jardins flottants. Monastère des chats sauteurs (qui ne sautent plus) intéressant pour son architecture et ses statues. Marché de 5 jours des couleurs, des odeurs, des sourires… Visite de la pagode Phawng Daw Oo, d’une forge, d’une fabrique de pirogues. J14+J15+16 – Avion Heho-Yangon avec Asian Wings Airways, compagnie privée : équipage très sympathique, pas une minute de retard, formidable organisation à l’embarquement et à l’arrivée. Puis Yangon-Chaungtha-Beach en voiture. Environ 6h de route. Changement radical de paysage. Route chaotique, assez sinueuse les derniers kilomètres que nous parcourons au milieu de plantations d’arbres. Ca grimpe, on se demande jusqu’au dernier moment si réellement nous nous dirigeons vers la plage ! A Chaungtha-Beach : HILL GARDEN HOTEL, en dehors de la ville, jolis bungalows en bambou, au milieu des bananiers, papayers, coqs, poules et poussins, à 3 minutes de la mer où nous nous retrouvons seuls sur une immense plage. Personnel sympathique. Petit déjeuner correct nous sommes au paradis ! Dans le village nous nous régalons de poissons, crevettes, langoustes ! Moto taxi pour aller en ville, sinon 15 min. à pied. J17 – Retour à Yangon en voiture. NICE DAY HOTEL près de l’aéroport (à environ 20 min. – appréciable car toujours beaucoup d’embouteillages en ville) dans un quartier très populaire et assez pauvre. Chambre et petit déjeuner moyens. Déjeuner correct. Visite du quartier et du marché. Là nous avons vu des mobylettes, alors que dans le centre de Yangon c’est strictement interdit de peur qu’un kamikaze commette un attentat ! J18 – Retour en France

Mis à part un hôtel que je n’ai pas pu réserver à Monywa, j’ai effectué toutes les réservations en France via agoda.com pour les hôtels, et en consultant toutes les discussions sur VoyageForum j’ai choisi une guide locale, Wah Wah, très réactive, qui répond vite aux emails et vient de créer sa propre agence de voyage Savoie Myanmar – site : http://www.savoiemyanmar.com/savoie/ En fonction de nos dates de réservations hôtel, Wah s’est occupée de la logistique : voiture + vols intérieurs + réservation des chambres à Monywa seule ville où je n’avais pas pu réserver. N’étant pas disponible pendant notre circuit, elle nous a accompagnés le 1er et le dernier jour à Yangon et nous a présentés à une de ses amies guide francophone, Monhe, habituée à travailler avec des groupes de 10 à 20 personnes et parlant parfaitement français. Monhe nous a dirigés pendant les 11 jours de notre visite jusqu’au retour à Yangon. Nous avons beaucoup apprécié son professionnalisme, sa disponibilité et sa gentillesse. D’un point de vue nourriture, les 2 premiers jours nous avons mangé birman, mais vraiment trop épicé pour nous, nous nous sommes rabattus sur les plats chinois et thaï. Sur les conseils de notre médecin pour éviter la tourista nous avons pris le traitement Physiomance Voyage de Thérascience très cher, la boîte de 30 sticks = 30 € et surtout totalement INEFFICACE !

Malgré leur pauvreté j’ai pu expérimenter personnellement à plusieurs reprises que les birmans n’ont pas cherché à nous arnaquer, nous les touristes en effet, il m’est arrivé de donner par erreur trop d’argent pour un service et la personne m’a rendu ce que j’avais donné en trop en me faisant remarquer que c’était une erreur !

En résumé, nous avons été tous les 4 enchantés par notre voyage. Myanmar est un très beau pays par ses paysages, sa culture, mais par-dessus tout, la gentillesse, le sourire des birmans resteront gravés en nous.

PS. Je répondrai en MP à vos questions
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Faire la Birmanie à moto
Bonjour

J envisage de faire la Birmanie a moto. Si quel qu un a fait cette experience ou peut etre connaissez vous le prix de la location, l etat des routes... bref toute info est bonnew a prendre. Merci
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Inondations en Birmanie
Bonjour,

A tous ceux qui s'apprêtent à partir en Birmanie, sachez qu'actuellement que nombreuses régions du pays sont inondées avec des conséquences dramatiques à la clef pour les locaux : pénurie de nourriture et d'eau potable, de nombreuses victimes, des sans abris... Les zones les plus touchées se trouvent à l'ouest du pays, l'Arakan et l'état Chin, mais aussi la région de Sagaing plus au nord, le secteur de Magway et des zones de proches de Bagan et Monywa.
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Retour Birmanie en scooter
Salut, Je fais donc un petit retour sur notre balade en birmanie, qui pourra peut être offrir des réponses à certaines questions que nous nous posions nous mêmes avant de partir. Je m attarderai plus au côté pratique qu' humain, ce dernier ayant été GRANDIOSE. Nous avons, consciencieusement, délaissé tous les grands sites touristiques. Aussi, inutiles de me dire que nous avons loupé quelquechose. Aucunes frustrations ou de regrets de ce côté. Un peu a l écart nous a permis de découvrir également de fabuleux endroits, cascades, vieux temples.....donc évitons les surenchères d expériences. Restons humbles. Nous sommes donc partis de mandalay en scooter direction l Ouest pour une première boucle de 15 jours. Allons y: Le scooter: simple , semi automatique. 10000 kyaks/jour. Pensez a vérifier pneux, niveau huile et le klaxon, élément indispensable en ville et quelquefois en campagne Carburant: partout, des pompes sur les grands axes, ensuite en campagne on trouve toujours de l'essence dans des bouteilles plastiques. Si vous en voyez des blanches, ce n est pas du jus, mais du vin de palme, arrêtez vous quand même! Douche: chez l habitant, ca ne pose aucun problème et d ailleurs souvent les habitants vous le proposent. Autre solution, les puits en bord de route, ce qui donne l, occaz une fois de plus, de belles rencontres. Idem pour la lessive. Nourriture: partout également, du curry a la nouille, ou tt simplement au paquet de gâteau quand il n y a rien d'autre. Eau: partout. Faites des réserves au cas où. Couchage: voila un point important. Nous avons dormi une fois chez l habitant, sous leur demande. Le reste, camping sauvage et montage tente a la tombée de la nuit, discret, voir, très discret. Aucuns soucis et une fois de plus fabuleuses rencontres lorsque nous étions surpris a monter ou démonter le camp. Controles: sur cette première boucle, vraiment tranquille. Bien sûr, beau coups, voir l ensemble, sont surpris de nous voir nousnbalader a travers la campagne, sur des routés quelquefois plus que défoncées. Les militaires étaient bien polis en tt cas. Notre deuxième boucle autour d pha han n a pas était la même balade. Après une journée et demi, direction hpapun, et trois barrages militaires passés avec stratégie, le quatrième aura eu raison de nous. Rapatriement en voiture a la limite du district, suivi d un officier sur notre scooter. Passeport, tout le tralala, ca rigolait pas trop. On a d ailleurs rencontré le frère de Jakie chang et le cousin de Rambo, selon les militaires avec qui on est bien marré, ca, c etait avant qu arrive la police. Ca nous a rappelé le vietnam, un peu la chine aussi. Bon, humainement, c etait extra, des rencontres, des sourires, pouces levés, salutations..innombrables malgré une fois de plus une pauvreté bien présente. Les monastères ne roulent pas tous sur l or! Voilà voila, si vous voulez des infos, je tenterais d y répondre. Sauf en ce qui concerne la nourriture, genre breakfast avec pancake.... Coût total 23 jours pour deux: 440 euros Alors bon voyage, emportez des photos de votre environnement, famille... pour montrez d ou vous venez, qui vous etes, et tentez d oublier votre appareil photo de temps en temps. Prenez soin de vous, et des autres, bien entendu
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Agence pour Mogok (Birmanie)
Bonjour,

J'aurai aimé avoir des retours de voyageurs qui se sont rendus à Mogok. Quelle agence avez-vous choisi ? Les paysages en route ? Etes-vous passé par Pwin Oo Lwin ? Merci d'avance pour vos informations
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Passage Inde du Nord vers la Birmanie à vélo
Bonjour à tous, Nous serons à bangalore dans deux jours.Nous sommes en tour du monde à vélos. Nous n'avons obtenu que 3 mois de visa au lieu de 6 demandé 😕.Nous serons donc je pense obligé de prendre des transports en communs à un moment donné puisque notre date fin de visa est le 26 Mars .Après l'Inde nous voulons faire la Birmanie. Notre idée aller dans le Nord de l'inde et passer en Birmanie sur nos vélos car il y a une frontière. Le passage est côté Inde MOREH et Birmanie TAMU Mais nous entendons de tout sur ce passage de frontière. Y en a t'il parmi vous qui serez passé récemment à cet endroit et sans complication ? Merci pour vos réponses.
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Société étrangère en Birmanie aujourd'hui
Bonjour. Je trouve peu d'info sur les dernière années qui semblent marquer des changements important au niveau de l'ouverture. Quelqu'un aurait il des infos un peu plus précises ? Est il possible de monter une Societe étrangère aujourd'hui et de faire un commerce ( Guest Housse ) sans avoir besoin d'associé ? Quelqu'un aurait il le contact d'un homme de lois diable et compétent ? Merci d'avance Elsa
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Bombes à Rangoon (15 avril 2010)
Voila, c'est reparti par la-bas😕!

Selon le porte-voix du gouvernement, les déflagrations ont fait 6 morts et 75 blessés. Des sources hospitalières avaient précédemment fait état de 9 morts. Les trois explosions sont survenues près du lac Kandawgyi, où se tient un festival de l'eau dans le cadre des célébrations du Nouvel An lunaire. La majorité des pavillons qui bordent ce lac sont gérés par la junte. Un membre du gouvernement birman a déclaré à l'AFP sous le couvert de l'anonymat qu'une quatrième bombe avait été neutralisée par les autorités. Cette information n'a pas été confirmée par le gouvernement.

A verifier, en ce qui concerne les circonstances!
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Conditions de voyage au Myanmar? (26 septembre 2007)
Bonjour,

Je viens de contacter l'agence par laquelle j'ai acheté mes vols secs à destination de la Birmanie, pour savoir où en est la situation actuelle par rapport au tourisme.

Les Tours Operators Français se réunissent demain matin pour prendre une décision par rapport au maintien des voyages prévus dans ce pays. Je les recontacterais donc et je vous ferais part des infos obtenues.

Le sentiment est ambivalent, je tiens à maintenir mon voyage, n'est ce que par soutien vis à vis de la population, et paradoxalement, les affrontements (il suffit d'être au mauvais endroit au mauvais moment) dans les rues avec la junte militaire me rendent craintive, je redoute de sérieux dérapages...

On vient de m'annoncer que les assurances ne couvrent pas les phénomènes d'annulation pour troubles, grèves et manifestations dans les pays, quelqu'un a t il déjà vécu un problème similaire? Comment celà s'est il arrangé?
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Problèmes de sécurité et "zones où il ne faut pas aller" en Birmanie
Bonjour à tou(te)s,

Je pars pour 3 semaines en Birmanie en novembre.

J’aurais aimé avoir des infos « à jour » sur les problèmes de sécurité, sachant que je pense rester pour l’essentiel dans les régions centrales et un parcours assez « classique» :

- YANGOON / LOIKAW / PEKON / INLE / TAUNGGY/ PINDAYA/ Pin Oo Lwin / Monywa / région de MANDALAY et BAGAN /…. HPA AN / KYAITHIKYO / YANGOON

- J’avais initialement pensé aller à MINDAT et MRAUK U et SITTWE mais on me l’a déconseillé compte tenu de la situation tendue ??? - De même j’ai lu qu’il y avait eu des incidents récents autour de Pin Oo Lwin et que la route TAUNGU / LOIKAW ne serait pas « sûre » ???

Qu’en pensez vous ? Et selon vos informations récentes « quelles sont les zone où il faut ne pas aller » ?

Pas seulement pour des questions de « risque » mais parce que je pense qu’il n'est pas souhaitables « d'être touriste » dans une « zone de tension » .

Plus généralement il y a peu d’informations sur la situation politique (au sens large) en Birmanie à l‘exception de la situation (grave mais apparemment localisée) des Rohingas.

Ceux d’entre vous qui ont été récemment en Birmanie ont-ils perçu au cours de leur voyage une forte « tension » dans la population ? Voire des problèmes de sécurité (Contrôles renforcés, présence militaire ou policière, routes interdites, …) ?

Merci d’avance de vos réponses
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