I’m sharing our three-week trip to Japan from late October to mid-November 2025. There were four of us—my partner and a couple of friends.
I’ve traveled often with my friend Christian (Bolivia, Argentina, Costa Rica, Namibia, Laos), but this time our partners joined us.
The rough itinerary:
Arrival in Tokyo. Visiting Shinjuku/Shibuya districts + day trip to Kamakura
5 days in the Japanese Alps, from Matsumoto to Kanazawa (via Kamikochi, Hirayu Onsen, and Takayama)
5 days in Kyoto
Nara, Osaka, Koyasan
Return to Tokyo (Asakusa district), with a day trip to Nikko
We booked our flights well in advance (9 months ahead): the flight cost 1086 € per person. Compared to over 2000 € if we’d booked for the same dates just 3 months prior.
For accommodations, we mostly used Booking.com. The onsen was booked via Japanican, and in Kyoto, we stayed in an Airbnb.
We also made 5 train reservations a month in advance on Klook or directly on the train’s website.
Day 1: Departure from Brussels (October 24, 2025)
Early morning takeoff at 6 AM to Munich (1.5-hour layover) with Lufthansa, then a 12-hour flight with ANA, arriving the next morning at 7 AM at Tokyo Haneda.
Day 2: Arrival in Tokyo
Airport formalities were quick. The eSIM we bought before leaving activated as soon as we landed (10 GB plan with Saily—more than enough for our mobile internet needs, mainly Google Maps and Google Translate).
We’d received 4 ICOCA cards from our neighbors, which we loaded with 15000 ¥ each.
We took the Keihin train, then the Yamanote Line. It’s easy to navigate since everything is in English, and each station is announced on scrolling displays in English too.
We got off the Yamanote Line at the station just after Shinjuku because it’s easier to exit that massive station with our luggage. So we ended up in Shin-Okubo, right in the Korean district.
A 10-minute walk took us to Villa Fontaine Hotel. A great hotel, well-located north of the Kabukichō district. The room even seemed bigger than we’d expected.
It was 15°C, but it rained—and kept raining on and off all day. Belgian weather, basically.
We went for a walk in Shinjuku Gyoen Park. Not as pretty in the rain, but the big greenhouse was interesting.
Then our first ramen (hearty and for 1000 ¥—pretty much the price of all our ramen during the trip).
We headed back to the hotel since check-in was after 3 PM. Shower and relax before going out for dinner.
Dinner was barbecue at Shichirin Yakiniku Anan (1700 ¥ each—good and cheap). Ordering via tablet wasn’t easy, but luckily it was in English.
We ended the evening with a stroll through Kabukichō before a well-deserved sleep.
Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.
Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.
A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:
- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa
- 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima
- 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome
- 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city
Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.
If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.
La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens :
Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :
Tokyo (1ére partie),
Kyoto
et à Miyakojima (okinawa).
J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.
Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :
A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto,
L’île de Yakushima,
A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto,
Et pour finir Tokyo (2éme partie).
et "la conclusion"
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime".
Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉.
Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans)
Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits
Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019
Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion
Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse,
Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes
Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage)
Lieux visités:
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL
Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost
1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express
4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
On est rentrés du Japon, des images plein les yeux et des pétales dans les cheveux😉 après un séjour de 16 jours entre Kansai, Shikoku et Shogoku.
C'est cette balade que je viens partager avec vous, jour après jour.
Une première partie, itinérante avec des découvertes... et une seconde où nous profiterons d'un appartement loué à Osaka pour visiter quelques endroits assez surprenants sous les sakura...
Premier jour... Lyon--> Matsuyama
Tout commence par trois avions...
Le premier nous a amenés à Amsterdam Schiphol pour une escale d'une heure.
J'avais une petite inquiétude en effectuant les réservations mais avec un horaires de vol respecté, on pourrait même descendre à 45 minutes.
C'était la première fois que je faisais escale à Schiphol, aéroport construit sur des polders. On a atterri sur un polder et l'avion s'est ensuite "promené" longuement, roulant au dessus de canaux et d'une autoroute avant d'arriver au terminal.
Là, il ne faut pas traîner en route car c'est plutôt grand, mais très bien repéré. L'embarquement avait à peine commencé quand on est arrivés dans la salle.
Nuit dans l'avion... sans vraiment dormir avant d'arriver à Kansai Airport... et prendre la première navette pour l'autre aéroport de la ville: Itami.
De là on a pris un vol régulier de la compagnie ANA pour Matsuyama par l'intermédiaire du programme "Expérience Japan" qui met tous les billets des lignes intérieures ANA à 10800 yens. Pour bénéficier de ce tarif, il suffit de donner son numéro de dossier de réservation du vol international, quelle que soit la compagnie utilisée.
Après avoir rapidement survolé les innombrables îles de la mer de Seto, notre "coucou" à hélices a atterri à Matsuyama en début d'après midi...
On a pris le bus, direction le quartier historique de Dogo pour trouver notre hôtel.
En chemin, on a aperçu le château... Patience, ce sera pour demain!
A l'entrée du quartier, l'horloge astronomique allait juste se mettre en mouvements à notre passage... arrêtons nous!
Juste derrière l'horloge, des enfants barbotaient tranquillement dans une eau thermale sortant à 40° d'une fontaine...
On s'installe à notre hôtel, Dogo yaya, situé au pied des pentes délimitant le quartier historique.
On était complètement vannés par notre voyage. Heureusement, nous avons un excellent remède pour nous régénérer: le onsen!
Et ce quartier possède un véritable monument, une institution parmi les onsen du Japon.
Dogo Onsen!
Après avoir vu ces quelques photos, je pense que cela va vous rappeler quelque chose...
Photos de jour:
Pour ceux qui n'auraient pas encore retrouvé la mémoire, quelques photos de nuit:
Là, il ne doit plus y avoir de doute...
Ceux qui ont vu le film d'animation des studios Ghibli "le voyage de Chihiro" auront vu une ressemblance frappante entre ces photos de nuit et les décors dans lesquels évoluait la fillette. Le réalisateur Miyazaki s'est en effet fortement inspiré de ce monument pour créer certains décors de son film.
Et l'intérieur n'est pas en reste... des escaliers abrupts, des chambres privées, des salles de bains au style suranné.
On avait pris la prestation comportant un thé en chambre privée et accès à deux bains "semi-privés" situés dans les étages. Bien sur pas de photos des bains... mais de la chambre:
Cet endroit est magique... tout comme le film.
Mais pour ma part, il m'a surtout remis en mémoire la première fois ou je me suis rendu dans cet endroit avec mon beau-père, il y a une quinzaine d'années lorsque mes beaux parents habitaient cette ville. C'était en quelque sorte une initiation au rituel du bain public qui m'a donné l'envie de renouveler l'expérience à chacun de mes voyages au Japon.
Détente, bien être et purification... l'antichambre du paradis!
Après avoir visité les bains impériaux qui attendent toujours la première visite d'un empereur... (à ce sujet, après cette hypothétique utilisation, le bain impérial ne sera plus visitable, selon la tradition).... nous avons dîné dans un restaurant réputé à proximité du onsen... en commandant des plats pour former une composition de style kaiseki:
Après cet excellent repas, la fatigue a inexorablement pris le dessus et nous avons quitté à regrets cet environnement enchanteur pour regagner notre hôtel.
La nuit nous redonnera des forces car demain, au lever du soleil, nous avons un château à attaquer!!!
..
Autumn 2025 marks my 11th trip to Japan. I’ve neglected the south for too long, so like last year, it’s my main destination again.
We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course.
Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
Bonjour,
ça y est je me décide de vous faire mon carnet de voyage de notre petit circuit au japon
Celui ci était programmé depuis le mois d'octobre 2010 retour de nos vacances d'avant. Le choix sur nos dates s'est porté sur les couleurs automne mais là un peu raté trop tôt.
Ensuite comme tout le monde sait en mars la catastrophe est arrivée. Nous avions nos billets en main. Et la décision à prendre maintenir ou pas notre voyage. Notre parcours est assez classique, je me suis basée sur le forum + brochures de voyages et offre agence.
J'ai établi nos choix d'étapes et réservé vol, carte de transport train JR et réservation d'hôtel via agence spécialisé sur Paris qui d'ailleurs est bien implantée sur le Japon.
Tous les jours j'ai tapé un récapitulatif de nos journées sur un ordi portable que je vais vous remettre sur ce carnet de voyage en essayant de vous joindre quelques photos.
En tout cas merci à tout ce qui mon aidé à avoir des réponses pendant le montage de mon road book.
Vendredi 7 octobre 2011
le jour j du départ. Une sensation étrange. Pressé d'y être et en même temps on est fou
Donc bagage dans la voiture billet en poche et c'est partie.Départ de la maison vers 6h30 vous allez me dire c'est tôt pour 13h30
le décollage mais bon. Nous avons eu droit aux embouteillages vers les environs de paris logique heure de pointe. Arrivée devant notre parking 8h30. Nous prenons contact avec les loueurs vers 9H00 et arrivé à Roissy à 10H nous n'avons pas eu trop le temps de voir le temps tourner pour
l'enregistrement des bagages notre carte d'embarcation imprimée à la maison. Tout les vols sur air france maintenant sont mélangé il y a juste des comptoirs selon les compagnies. Donc nous air france.
Mais pour l'embarcation ils annoncent et affichent du retard 1h à la fin pour problème d'organisation de nétoyage du A380 plus long
Voyage an dormant moyennement on se force une longue journée nous attend.
Un film pour moi et des joujous.
Le repas et petit déjeuné juste avant d'atterir. Toujours limite en place jambe surtout pour monsieur qui est grand.
Nous somme samedi déjà l'aire de rien.
Arrivé à Tokyo. On y est bien sur bienvenue à Tokyo en japonnais et
anglais. C'est nette le Français est absent.
On découvre nos premières toilettes avec option japonnais dès notre arrivée. Les bagages sont arrivés sur le champ mais bon nous avions pris
notre temps d'aller aux bagages. Mais d'abord un passage douane avec empruntes et photo idem que USA. Formulaire à remplir.
D'ailleurs l'hôtesse très charmante avec qui nous avions bien causé avait omis de faire la distribution. D'ailleurs elle nous avait parlé du retour des japonnais de France avec suivie d'un psychiatre mais nous avons bien compris à notre retour sans pour autant avoir fait une consultation.
Donc distribution sur l'urgence en decendant de l'avion et remplissage à
l'aéroport de nos coupons. Mais bon tout c'est bien passé.
Deuxième contrôle cette fois avec les bagages.
Maintenant recherche de notre JR pass. Nous demandons. Les premiers guichet que vous voyez c'est les compagnies de car privé.
Donc on nous dirige vers les guichets je ne me rapelle plus si il fallait décendre d'un niveau et la je reconnais la façade que j'avais vu
en photo sur internet.
Donc nous faisons la queue pas trop longue remplir un formulaire et on nous fait notre jr.
Et c'est partie pour nos premier transport explication tout en anglais évidemment.
On n'arrive avec directement une réservation car nous. Le monsieur nous a demandé notre première adresse et nous a fait de suite la réservation donc gratuite avec le jr sur le prochain train. Effectivement le premier train nickel.On regarde pendant notre trajet les premières paysage du japon. Entre l'architecture et les riziaires.
La ou nous ressentons l'influence de cette ville c'est à la correspondance de la gare de Tokyo. J'avoue je ne suis pas trop ville. Pas intérait de se quitter avec mon marie.
Sortie des transports ou tout est bien indiqué. A pied nous avons bien tourné en demandant notre route à plusieurs reprise pour trouver notre hôtel. Pourtant nous constaterons que la route était plus ou moins tout droit. Et j'avais étudié sur map avant de partir et tout emprimé. Un peu de marche tout de même si on utilise que le JR passe.
Mais la météo est avec nous. Soleil et température bonne. Arrivé à l'hotel il nous propose de laisser nos bagages avec d'autres, ce que
nous acceptions et que j'avais prévu.
Mais il est déjà 13H quand nous avions fini le premier périple. Comme pour les US trop prévue sur la première journée que nous ne fairons pas.
Mais cette année j'ai décidé de prendre les choses plus cool. Mais monsieur veut manger. Oh là là deuxième étape.
Nous finissons dans une superette on prend l'eau, du poulet panné déjà
cuit une viennoiserie et c'est partie pour le jr vers le parcshinjuku on nous avions mangé tranquille parmis beaucoup de japonnais nous sommes
samedi donc en famille dans le parc.
Visite de celui ci. A ces jardins japonnais d'ailleurs pendant notre trajet train nous avions pu observé que même si ils ont peu de terrain autour de leur maison il y a toujours leur superbe arbre taillé en banzai.
Ensuite à la recherche des tour Tokyo métropolitain et là nous avons bien tourné avant d'arrivée à les atteindre. J'avais presque honte de ma
tenue toutes les filles et femme habillées en endimanché je vous dis que ça. Je suis pressé de voir lundi si c'est en constance ou pas en tout
cas très coquette et moi en tennis jean bon on est des touristes et ça ce voit d'ailleurs nous ne sommes pas trop nombreux
dans l'avion même pas 1/10.
Donc nous arrivons à nos tours et toujours à tourner en rond pour pouvoir y monter nous sommes samedi l'entrée principale fermé mais en
passant par le dessous nous avons pu monter dans la tour avec restaurant car l'autre fermait dans 20 minutes et effectivement nous avons une vue
sur une partie de cette ville immense qui est Tokyo pas de vue des monts soit trop tard ou une brume au loin.
Nous redescendons et retour vers notre hotel la fatigue se ressent. Je décide de chercher à manger avant de rentrer à l'hotel car je suis
persuadée de ne pas avoir le courage de ressortir
allez un magdo d'ici désolé et retour à l'hotel trouvé plus facilement
Nous prenons possession de notre chambre pas trop grand mais je mis attendais.
Une douche et le lit malgrès le wifi pas possible de ce connecter une version trop récente sur notre portable
Bon pas grave un autre jour pour dire au proche que nous sommes bien à Tokyo.(Plus tard nous serons que nos parents étaient très inquiets)
dodo maintenant sur un lit bien dur.
Dimanche 9 octobre
Donc aujourd'hui l'anniversaire de monsieur 40 ans ça ne s'oublie pas l'ironie du sort c'est toujours moi qui voulait partir pour la date de mon anniversaire
Donc aujourd'hui visite de Tokyo nous sommes loin du planning prévue
le marché au poisson fermé pour jour férié mais de toute façon je n’aurais pas pu rentrer il faut des chaussures bien fermées et moi j’avais pris des sandalettes.
En passant par le parc de Hama Rikyo Onshi Teien à voir avec de belle arrière vue de la ville au milieu de la végétation un bon contraste pour les photos
après nous avons pris le Shuto express way pour atteindre Odaiba mais nous avons fini à la fin dans une grande galerie avec un musée de Toyota avec des voitures Française à l'intérieur une galerie qui ressemble énormément au décor du Vénitien à las Végas
ensuite nous sommes repartie dans l'autre sens pour rejoindre Yoyogi park
Nous étions dimanche 9 novembre faite du sport avec beaucoup de gens entrain de faire différente activité du sport celle qui nous a le plus amusé c’est le Rosk n roll plein de Elvis Presley
nous avons fini la fin d'après midi devant le parc Chiyoda ku du palais impérial ou nous apercevrons que c’était fermé. Le parc de pin taillé en banzai était impressionnant
Ensuite retour à la maison avec un repas au restaurant pris au hasard
très bien mangé assez simple et là pas le droit de tricher que des baguettes.
Lundi 10 Octobre 2011
Ce matin réveil à 7h nous avons du trajet départ pour Kamakura
au petit déjeuné à l’hôtel, plutôt de travailleur Japonais que de Japonais en week-end.
il a plu la nuit ouf peut être une chance d'avoir du beau temps ce qui sera confirmé par la suite.
Donc je suis mon book pour les trains changement à prendre
je dirais efficace merci Hyperdia nous arriverons bien à destination. Nous commençons à voir la campagne et ses habitations. Je suis surprise de voir qu'ils aient leur fenêtre à 5 mètres de la voie de train.
Nous longerons la voie ferrée plus ou moins tout le long de nos visites en la traversant à plusieurs reprise aucun pont ni de tunnel comme chez nous dans les campagnes.
la visite des temples commence
temple de engakuji ensuite temple d toheiji nous nous apercevrons que selon le prix d'entrée nous avons l'importance de celui ci
il y a la possibilité de faire une pose thé dans certain la végétation est très verte et intense nous nous croirions au Mexique
on a de la chance la météo est avec nous
l’heure du repas approche monsieur a son ventre qui appel famine
le problème il exige un menu traduit en version anglaise mais là nous n'avons pas trop le choix du coup nous avons si bien que nous loupons les derniers temples de la liste le premier malheureusement pour nous c’est pour nos amis les peets
Mais nous trouvons un resto juste à coté du temple tombeau de tsuragoaka hachimangu que nous visiterons ensuite.
Passage dans la rue commerçante et nous voilà à la gare. L’aide des japonais nous a été utile plus d’une fois pour retrouver notre chemin. En rentrant dans le temple nous avons fait le rituelle de purification des mains
de la station de Kamakura nous partons vers le grand bouddha et effectivement il est impressionnant
nous allons jusqu'à la mer.
Ensuite voyant l'heure nous décidons de rentrer à l'hôtel la nuit tombe déjà pas de train qui longe la mer comme prévu au programme.
Notre arrêt restaurant sera chez nos 2 mamies avec les messieurs au fourneau un petit restaurant familiale qui paye pas de mine mais suffisant pour nous.
Nous arrivons à nous diriger pour rentrer à l’hôtel sans souci.
En conclusion nous avons annulé notre escapade sur Nikko et pris une journée de plus sur Tokyo.
Mardi 11 octobre 2011
donc départ pour le hakone
longue journée en perspective
nous prendrons notre pass pour 2 jours de la gare de Odawara
ensuite une partie de la visite se fait en faisant les trajets avec différent moyen de locomotion
tramway téléphérique petit train
d'abord nous allons à notre arrêt hôtel miyanoshita un grand panneau indique la direction à prendre nous sommes pas les seuls touristes
l'hôtel extérieur a du caché
on dépose nos bagages et nous commençons à suivre l’itinéraire classique pour arriver sur gora prendre la télécabine qui surplombe la vallée et la soufrière pour nous pas trop d’étonnement nous avions visité sur java une soufrière plus imposante et plus exploité nous dirons que celle de Hakone est en fin de vie
mon fred commence à ne dire aucun mot je sens le malaise et effectivement la migraine arrive avec un repas et un bon coca nous repartons sur notre périple
pour atteindre directement le lac avec les bateaux à touriste
ensuite à hakone machi nous cherchons les old Tokaido et holine détachet palace etc. mais nous ne verrons rien
nous reprendrons le bus qui nous amèneras directement devant notre hôtel
donc assez vieillot
le restaurant fut imposé car pas trop le choix dans les alentours nous prendrons dans l'hôtel Nous n'avions pas prévue nos tenues de soirée qui était exigé pour manger dans la partie restaurant japonais mais voyant le prix rien à regretter
nous avons eu droit à nos couvert en argent et tout ce qui va avec. Remarquez que ça va avec le décor nous nous serions cru sur le Titanic
le petit déjeuné fut idem aussi chic au niveau service mais pour des touristes ordinaires ça fait décalé
mais les japonais à l'aire d'apprécier
nous avons eu droit à notre fax de l'agence de voyage de la part de nos parents qui commençaient à s'inquiéter ça faisait plusieurs jours que nous n'avions pu envoyer de mail. Ce soir c'est bon malgré un hôtel vieillot internet était plus à jour.
En tout cas le temps c'est maintenu.
Pendant tout notre séjour nous avons constaté que l’on peut oublier sa brosse à dent que tout le nécessaire de nos trousses de toilette son dans une corbeille dans la salle de bain. Pratique je dirais.
Autre chose pendant notre voyage il y avait beaucoup de groupe de femmes japonaises d'un certain âge en déplacement. Pourquoi ? Veuve ou messieurs travaillent ?
En tout cas plein de questions sans réponse. Sur le forum quelqu’un m’a donné réponse à mes questions que les femmes et hommes visite séparément comme en scolaire etc. etc.
le lit ne s'est pas fait attendre
Le 12 octobre 2011
aujourd'hui départ pour Takayama
nous reprenons, après un petit déjeuné avec nos cuillères en argent , le petit train pour rejoindre odawara
nous avons avec nous un jeune couple de français
c'est tellement rare que l'on se sourie
ils font le périple comme nous tout seule avec les trajets imprimés sur Hyperdia par contre ils finissaient vers Tokyo dans l'autre sens que nous
il nous souhaitait bon courage car l'anglais était moins courant vers notre direction
nous arrivons en tout cas sans problème à faire notre parcours train avec les réservations pour le jr
pendant le trajet nous observons les habitations qui nous paraissent très anchevétrées les unes à coté des autres
mais la faim commence à ce faire ressentir nous allons profiter du trajet pour manger notre belle boite que nous avons acheté en gare comme la plupart des japonais.
En tout cas si vous mettez accidentellement à coté de la queue pour monter dans le train personne ne vous laissera passer.
Donc arrivé à la gare nous cherchons l'hôtel
il était tellement en face de la gare que nous cherchions dans une rue après
donc notre clef nous est donné comme il est 14h
nous avons vu pendant le trajet qu'il avait déjà pluie et que les prévisions météo n'était pas bonne
nous allons à notre chambre pas grande mais fonctionnelle une salle de bain ressemblant à une classe première de chez nous
donc nous repartons pour prendre nos ticket pour le bus de demain
réservation avec l'étape arrêt de 2heures à Shirakawago
ensuite nous décidons de faire du change pas à notre avantage évidement nous n'avons pas le choix ils ne prennent pas les cartes mastercard à la poste
mais le bureau ferme dans 10 minutes nous faisons vite d'ailleurs en fin de transaction les rideaux baissent. il est tout juste 15H30
tout ferme tôt dans ce pays d'ailleurs ce n'est pas facile à programmer quelques choses
Donc nous partons à la visite de la petite ville sans but trop précis je n'avais pas trop envie de me prendre la tête en fin de compte nous en avons vu pas mal sauf le musée des chars qui est conseillé mais voyant l'heure et que tout ferme nous nous sommes plutôt dirigé sur le musée du palais de l'empereur d'ailleurs que nous ferons au pas accéléré car on nous explique que dans 30 minutes il ferme.
Maintenant le moment du repas est arrivée et il est 18 heures donc nous nous apercevons que la plupart des restaurants sont fermés le jeudi dommage
donc nous finissons près de la gare et de notre hôtel
repas à la japonaise
la viande pas jojo plein de gras
en tout cas la ville de Takayama m'a plu, pas trop grande mais des choses à voir.
Le 13 octobre 2011
Donc petit déjeuné dans notre chambre j'avais apporté du thé sucrette et nous avions des petits pains avec nous
ensuite comme il nous restait 1H30 avant le départ du bus nous avons été faire un tour au marché
très simple avec effectivement des vendeurs de fruit et légume locaux pas en grand nombre
d'ailleurs nous avons acheté des pommes plus cher qu'en France avec un tatouage dessus que nous avons photographié
ensuite nous repartons chercher les bagages à notre chambre et c'est parti pour le bus direction shinogowa village dans les montagnes
on arrive facilement à imaginer dans la neige comment ça doit être sympa de passer les fêtes de fin d'année
nous laissons le sac que nous avions avec nous au casier à consigne pour 400 yens avoir de la monnaie avec vous
ensuite c'est partie pour une ballade le temps était mitigé un peu de pluie
nous faisons de belles photos il y avait une belle vue panoramique un peu en hauteur bien mérité après une bonne marche
nous profitons de toutes ces fleurs qui je pense quelles étaient justement là pour donner du cliché
et nous avons eu droit à un défilé d'enfants et d'adultes avec instrument habillé en costume
nous ne serons pas si c'était occasionnel ou si tous les jours il y en avait un pour les touristes
sinon c'est sympa mitigé entre village pour touriste et un bon en arrière. En tout cas une vie extérieur des grands agglomérations
ensuite nous reprenons notre car obi avec réservation pour Kanazawa
nous avons une petit trotte pour rejoindre notre hôtel
nous retrouvons la ville
après dépo de bagage, vite nous partons pour le quartier des anciennes geisha mais bon nous en voyons une qui court et ensuite plus que des magasins à touriste ça ressemblait à un quartier que nous avions visité dans la ville de Takayama
le temps ne sera pas avec nous il pleut
on part vers le parc et Chateau mais là il y a des travaux les entrées que l'on voulait prendre fermé nous devons faire le tour
nous ne verrons que un bout de l'extérieur il est déjà trop tard enfin 16H30 environ
tant pis nous n'en verrons pas plus. Nous rentrons pour trouver à manger dans une galerie à coté de notre hôtel d'ailleurs il y a un type de marché couvert que nous traverserons et là nous verrons les prix des fruits et poisson assez élevé
des magasins de vêtement dont des marques de luxe de france
mais dans tout cela nous avons pu trouver un restaurant sympa ou nous avons fini dans un compartiment style japonais car nous avons demandé non fumeur
le menu très bon et la patronne nous a offert une entré suite qu'elle a su que nous étions français
de là nous rentrons pour faire une bonne nuit
Etant actuellement au Japon, je vais poster dans ce carnet les différentes étapes de mes découvertes.
Je commence par une superbe journée passée sur le lac Hakusui, situé dans la préfecture de Gifu au centre du Japon. Pour cela, je me suis muni d'un SUP (stand up paddle) pour profiter au maximum.
Ce lac est à 1260m d'altitude et est entouré de montagnes, les lumières en automne sont en constantes évolutions. L'eau varie d'une teinte émeraude à bleu turquoise, un régal pour les yeux.
Les arbres et leurs feuilles en automnes (Kōyō) sont en parfaite harmonie avec les reflets de l'eau....
J'ai pu accéder au lac juste à temps, avant que l'accès soit fermé pour tout l'hiver.
J'ai également réalisé une petite vidéo simple et minimaliste, sans musique pour laissé place à la beauté de la nature.
Bon visionnage:
youtu.be/bEj_CPA4pq0
https://youtu.be/ApDvSvGagC0
Voilà, comme ça: notre voyage-à-nous, de 3 semaines en individuels, en Octobre (avant le Kôyô/ couleurs de l'automne, météo très agréable, douce/25° et sèche) au Japon, cantonné à Son île principale, Honshu, avec pour étapes: Tokyo (5 nuits), Kamakura-Enoshima (2 nuits), Mont Nokogiri/Préfecture de Chiba, Kyoto (8 nuits) et en bord de Mer du Japon: Ine-Cho (2 nuits) & Wakasa Takahama (2 nuits).Je dois préciser que nous avons pas mal sillonné l'ASE depuis 30 ans, nous ne nous sommes laissés convaincre que tout récemment par la Destination qui ne nous attirait pas spécialement, sans doute retenus par son image (chère, "trop" occidentalisée, polluée, urbanisée etc...).Aussi me risquerai-je, en fin de CR, à un parallèle avec l'ASE.
Mais encore....
*Transports:
International: Montpellier-Paris CDG-Tokyo Narita Aller, Osaka KIX-Paris CDG-Montpellier Retour sur AirFrance (770 euros/p en Economy, booké sur...klm.com), qui, je valide : bonnes prestations on board, espace pour les jambes, restauration servie ou en self, cordialité des cabin crew (mention spéciale pour le clip safety, so sexy et plein d'humour). La french touch!
Domestik: Tokyo Haneda-Osaka Itami (60 euros/p) sur ANA .Le vol nous a offert le cône de Fujiyama émergeant des nuages: clic clac, yesss! 😎
Déplacements inter-cités en train (réglés comme des horloges), except Kurihama-Kanaya/Nokogiriyama en ferry-boat (40mn) et Amanohashidate-Oshima en bus (1h).
En villes&campagnes, la marche privilégiée.
*Budget:
All included, pour 2: 5500 balles (quand mêêême!).Avons ramené 15 kilos de norens, amulettes (ema, daruma, bracelets...), fringues (kimono matelassé, pantalon jodhpur, jikatabi/chaussures "ninja", hachimaki/bandeau de tête...), cloche, food & nihonshu ( est un faux ami, qui désigne génériquement une boisson alcoolisée), washi, version nippone (pas d'âne/roba dans le folklore local ?), bento box...clopes: le Mevius 8 coûte 480 Y en ville, only 24 euros la cartouche à l'aréoport.(au passage, le coup des zones fumeurs et des feux piétons m'ont vite saoulé, en ai fait à ma guise, na! suis po lobotomisé d'la tetê !).
*Accomodations:
-Taito Ryokan à Nishi Asakusa/Tokyo: 54 euros/nuit, sanitaires communs, via Expédia.Etablissement tradi (couchage futon), bien géré par proprio anglophone poli&pro.
-Chez les adorables Matsumi & Subhartha (anglophones) à Kamakura-shi: 42 euros /nuit, via Airbnb.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon.
-Best Western Yokohama (proche d'Haneda Airport): 53 euros/nuit, via Booking.Comfort moderne, sdb attachée.
-Japaning Hotel à Nakagyo-ku/Kyoto (prés de Nojo-ji): 43 euros/nuit via Airbnb.Studio neuf, ultra équipé (tv dans la sdb stp!)
-Minsyuku Izutsuya à Oshima/Miyazu-shi/Kyoto: 67 euros/nuit,1 dîner pour 2 inclus, viaAirbnb.Jeunes hôtes très sympas, English basic, chambre les pieds dans l'eau dans un funaya (maison de pêcheurs tradi), literie futon, sanitaires communs, loc de vélo 300 Y/j, what else, quoi!
-Minsyuku Saruhashi (family run since 50a stp!) à Wakasa Takaham (<50m de la beach): négocié en direct sur place à 46 euros/nuit, dodo futon, sanitaires sharés, accueil bonnard.
-Jiyuke Inn à Izumisano (proche de KIX Airport): 46 euros/nuit via Booking.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon, cuisine partagée super équipée.Nickel.
* Prépa d'trip:
Avions comme guides-papier (prêtés) le L.P. < Japon > et le Routard ..Nous nous sommes plus largement inspirés des forums & blogs de voyage (Aligatô! à leurs contributeurs & auteurs, spéciale dédicace @ Marie 😉).
Je plussoie la lecture, vantée par Monique 😉, du (Editions petit mercure), petit recueil d'extraits de textes sur plein de facettes de la Capitale (urbanisme, pollution, histoire...), très facile à lire et enrichissant.Existent Kyoto, Japon et même la collection tître d'autres Contrées & thèmes éclectik.
*Visites & Activités:
- TOKYO (sur 4 jours 1/2):
Temples & Sanctuaires , munis d'un goshuincho, carnet à tampons : Senso-Ji, Meiji Jingu, Hongan-Ji, Fukagawa Fudo-do (spectaculaire rite du feu).😇
Architecture moderne: Ginza (maisons Chanel, Hermès, Dior, Tour Sapporo..), O.T. d'Asakusa, Odaiba (Siège de Fuji TV, Tokyo Bight Sight -se renseigner sur les dates du Design Festa, marché d'art-, l'Unicorn Gundam, giant robot /CC Diver City - Gundam Store au 5ème-, Musée des sciences maritimes, Statue de la Liberté...), Skytree (ne pas rater, à côté des ascenceurs, les superbes sculptures expliquant la symbolique de la Tour)...
Musées: National (riche d'estampes, kimonos, armures, peintures...expo temporaire d'ikibana ), d'Art Moderne (photos, peintures, sculptures...), de l'Artisanat populaire/Mingei-Kan (franchement, pas impérissable).
Balades: (moué, moyenne!) promenade en bâteau sur la Sumida River et ses canaux , au départ du Pont de Nihombashi jusqu'à la tour Asahi (choppe de bière de P. Starck & "crotte dorée"), traversée pédestre du Rainbow Bridge pour Odaiba (chouette perspective sur la Baie de Tokyo et Sa skyline), the carrefour de Shibuya (au goal de caresser la statue d' Hachiko, aka Chuken = iench fidèle), shopping à la vénérable papèterie Ozu-washi. Surtout, me semble-t-il, ne pas rester sur les grandes artères, couper par les petits pâtés de maisons, à l'étonnante quiétude et aux habitations basses, menant leur "petite life"...
Un acte (1h) au Théatre Kabuki-Za (transportant, 1200 Y/p).
Pour dîner, avons bien kiffé les ptites cantines prés du CC Don Quijote, les anguilles de l'Una Toto
- KAMAKURA & Presqu'île d' ENOSHIMA (sur 2 nuits):
Marche côtière de la plage de Kamakura à la Presqu'île d'Enoshima (<2h), avec relaxation de 2 heures à l'Inamuragasaki Onsen, dont les bains bienfaisants offrent une superbe vue panoramique sur la baie.
Soirée sympathique à Enoshima, aux joyeuses ruelles commerçantes et restos de fruits de mer courus.
Testé et approuvé le 1er soir, le Totoyamichi Kamakura Yuigahama (sushis&makis préparés en live et self-servis sur tapis roulant, à prix modérés).
- MONT NOKOGIRI (excursion à la journée, compter 3 heures sur Site):
Accessible soit par téléphérique payant (7mn), soit à pied (ça grimpe à l'aller, dévale au retour: pour les bons marcheurs)
Sérénité, voire mysticisme (accentué par temps brumeux) des Lieux sont enchanteurs.En bas du Site: Daibutsu est Grand. 😇
Avant de prendre le ferry-boat du retour: shopping alimentaire sympa à The Fish (market), mitoyen de la gare maritime.
- KYOTO (sur 6 jours pleins):
Temples & Sanctuaires: Heian-jingu, Nishi Hongan-ji, Toji, Ginkaku-ji, Nanzen-ji, Chion-in, Shoren-in, Shanjusangen-do, Kiyomizu-dera, Ryôan-ji, Kinkaku-ji (Pavillon d'Or), Fushimi-Inari, Tofoku-ji, Cathédrale Catholique de Kyoto, Daitoku-ji (Obai-in , Higashi Hongan-ji et Daisen-in ) pour les plus connus. 😇
Visites du Nijo-jo (palais du Shogun), de galeries d'art de la Teramachi Street ( Hill Gate Gallery...), charmant Chemin de la philosophie ), la Kolossale Kyoto Station (passage aiguillant à l'O.T., achat d'ekiben..), Avons par choix snobé de le Jidai Matsuri, au profit d'Ine-Cho.
Théatre: représentations de Nô au Kanze Kaikan (hypnotique), de Butoh au Kyoto Butoh kan (théatre de poche, résa "obligée"), staring l'énoooorme Ima Tenko.
Musée des Beaux Arts de Kyoto/Insho domoto (joli bâtiment) exposant temporairement Maître Shensen.
Expèrience culinaire: un très bon dîner kaiseki au restaurant Tagoto Honten, à prix raisonnable (<100 euros pour 2)
Excursion en train à la journée à NARA: Pélerinage des temples Todai-ji, Jurin-in, Kofuku-ji, Gango-ji, Sanctuaire de Gory , traversée du Parc & ses daims, visite de la maison en lacis Naramachi Koshi-no-ie dans l'agréable quartier Naramachi.
Grande désillusion et tristesse pour la fermeture au public (jusqu'à?) , pour cause de gros dégâts du typhon Jebi (sept) , du Site du Mont Kumara, Berceau du Reiki (Maître Fondateur Mikao Usui 😇), une des motivations primordiales de notre voyage.
- INE-cho:
Très joli petit port de pêche à 3 heures de transports publics de Kyoto, sur la Mer du Japon, célèbre pour son habitat typique: le funaya.A l'écart du tourisme Occidental.
En transit, arrêt de quelques heures dans la scénique Amanoashidate et sa famous langue de terre.
- WAKASA TAKAHAMA:
Station balnéaire de taille moyenne, très très calme (fin oct?) .Blue flag, mais....plage dégueu (!!??).Excursion en train à Obama (Très intéressant Musée de la culture de la nourriture -Japonaise) et Onsen.
Etape globalement peu mémorable...
COUPS DE COEUR NIPPONS: Les Japonais (leur civilité, accueil, style -surtout à Tokyo-), l'architecture des temples & sanctuaires, la nourriture/régime alimentaire (manquait tout de même un peu de verdure), l'Art traditionnel, la "respirabilité" des villes, la Philosophie Zen, les Jardins ( secs, woaw), les jolies forêts d'érables, cèdres&bambous., Kyoto à l'un des patrimoines les plus beaux du Globe.
BEMOLS JAPONAIS: Temples & Sanctuaires semblant désertés par les moines, comme livrés aux visiteurs (contrairement à l'ASE).Pas de marché, notamment alimentaire, vente au détail accaparée principalement par les chaînes de superettes ou supermarkets... La loc de kimono lol
Des Coins du Japon que nous avons visités;retenons perso surtout la richesse et le raffinement de sa Culture; Lui manquent peut-être la spontanéité, la coolitude, la patine voire la "crasse" des Pays d'Asie du Sud Est (Viet Nâm, Cambodge, Thaïland, Myanmar...), enfin selon nos propres goûts.
ALIGATÖ! de votre lecture.😎
Photo1: de Kikuchi, Takashi (Musée National de Tokyo)
Photo2: d'Oscar Oiwa (Musée National de Tokyo)
Photo3: Focus sur un kumade, porte-chance placé au dessus d'une entrée
Photo4: chouffe Fujiyama
Photo5; Ine-cho vu du sanctuaire
Photo6: Sur le Chemin de la philosophie à Kyoto: .
Comme lors de mon premier voyage, je poste un message afin de partager mon expérience avec les autres voyageurs, avec ceux qui y sont déjà aller, avec ceux qui ont envie d'y aller et avec ceux qui ont juste envie de rêver en regardant les photos.
Pour commencer avant d'entrée dans le vif des journées un petit résumé du pourquoi et du comment.
C'est mon 2e voyage au Japon, j'étais partie une première fois 3 semaines en 2009 en Mai, ou j'avais fait les classiques d'un premier voyage (à voir aussi sur le forum le récit de celui-ci).
Entre les deux on peut dire que je me suis très bien renseigné sur le Japon que ce soit à l'aide de blog de passionnés (l'une des meilleures sources d'infos pour découvrir lieux et restos) et j'avais une idée très précise de ce que je voulais.
Le thème de base de ce voyage se voulait être l'automne (avec les jolies feuilles de couleurs), les jardins, et les paysages qui claquent pour faire de belles photos a agrandir dans mon salon. J'ai donc mélangé de nouvelles destinations et d'anciennes que je voulais voir à cette saison (surtout Kyoto et environ).
Premier problème pour ce faire le choix au combien important de la date pour ne pas rater le pic des couleurs de saison, pour ma réservation d'avion, j'ai profité d'une promo chez ANA en juin soit 676 € pour un vol direct avec atterrissage à Haneda. Pour me décider je me suis basé sur ce site (qui est une mine d'or pour toutes les activités à faire au Japon) :
J'ai donc planifié un séjour du 24 novembre au 10 décembre et voilà le programme que j'ai fait :
25 Tokyo
26 Tokyo --> Kagoshima --> Yakushima
27 Yakushima
28 Yakushima --> Kagoshima --> Kumamoto
29 Kumamoto --> Takachiho --> Kumamoto
30 Kumamoto --> Takamatsu
1 Takamatsu --> Okayama --> Kyoto
2 Kyoto
3 Kyoto
4 Kyoto
5 Kyoto
6 Kyoto--> Tokyo
7 Tokyo
8 Tokyo
9 Tokyo
10 Tokyo
Pour faire ce programme, j'ai fait ce que je déconseille souvent c'est à dire beaucoup se déplacer et courir (surtout la 1ère semaine) mais voilà je ne savais pas quand je pourrais revenir au Japon, et j'avais envie depuis très longtemps d'aller sur Yakushima et Takachiho, je l'ai donc fait à tout prix (mais sans Marie).
Pour tuer le suspense tout de suite (oui je sais vous n'aviez ressentie aucune tension dans le texte mais bon ...) cette année les feuilles ont eu entre une semaine et 10 j d'avance sur les années précédentes et donc j'ai moi-même eu 1 semaine à 10j de retard sur les feuilles aidé par une température qui a perdu près de 15 degrés en une journée et deux jours de tempête.
Ce qui fait que mon programme sur Kyoto est comme les feuilles un peu tombée à l’eau.
Avant d’entrée dans le vif du sujet je vais détailler le budget et les hôtels pour ceux que cela peut aider :
Nous sommes partie à deux (ma femme et moi) et information importante on ne conduit pas.
Le yen était à 1€ = 148 y.
- - 1 nuit à Tokyo au Hotel MyStays Hamamatsucho pour 83 €/nuit à situé juste à côté du terminus du monorail menant à l’aéroport d’Haneda comme on prenait l’avion le lendemain matin c’était plus pratique. L’hôtel est ok, on peut avoir la vue sur la Tokyo Tower, il est aussi à côté d’une station de la ligne Yamamote, Wifi ou câble ethernet inclus.
- - 2 nuits à Yakushima au Shikinoyado-Onoaida Yakushima pour 115 €/nuit avec petit dej et diner inclus. Pas d'internet dans les chambres mais wifi au salon commun. Si la chambre m’a un peu déçu par rapport au photo, les diners étaient quant à eux vraiment sympa avec le 1er soir un barbecue individuel du meilleur effet :
Un autre diner sympa :
Ou un petit dej typiquement japonais agréable à découvrir :
Pour info tous les produits que vous voyez proviennent exclusivement de Yakushima voir de chez nos hôtes.
D'ailleurs les propriétaires japonais sont très sympathique et parlent bien anglais.
Autre point positif la vue de notre chambre (en pleine nature avec un cours d'eau qui glougloute aux oreilles) :
- 2 nuits à Kumamoto pour 97 € / nuit avec petit dej (excellent bcp de choix) inclus : choisi pour sa proximité avec la gare de bus (il est juste au dessus), chambre un peu vieillotte mais confortable avec internet.
- 1 nuit à Takamatsu au Daiwa Roynet Hotel Takamatsu pour 130 € : choisi parce que situé entre la gare et le jardin et dans la fameuse galerie commerciale couverte. La meilleur chambre (et le plus chère) du séjour avec internet, cet hotel est top, le petit dej était très sympa aussi. Attention par contre l’hôtel étant au 8eme étage l'entrée se fait pas un petit ascenseur qui donne aussi accès à un parking, il est très facile de la louper.
- 5 nuit à Kyoto http://www.econo-inn-kyoto.com/en/ 51 € par nuit : choisi parce que déjà fait une 1er fois, pas trop chère, très bien situé (enfin je trouve), wifi dispo, chambre pas terrible mais suffisant pour dormir. Petit bémol comme bcp de batiments au Japon mal isolé et mal chauffé il fait froid.
- 4 nuits à Tokyo au http://www.oakhotel.co.jp/ 76 € par nuit : choisi pour les mêmes raisons que celui de Kyoto avec les mêmes remarques positives et négatives.
En terme de transport :
- Une carte JRPass de deux semaines largement rentabilisé vu le trajet 324 € par carte.
- 3 vols internes avec JAL pour faire Tokyo --> Kagoshima--> Yakushima pour 170 € 50 par personne, Yakushima -->Kagoshima pour 80 € par personne.
Alors pourquoi l'avion et pas le bateau pour aller de Kagoshima à Yakushima ? Déjà pour gagner du temps, l'avion c'est 50 min, le bateau le plus rapide met 2 h 30, les horaires nous convenait mieux pour profiter au maximum de l'île, le trajet en bateau est souvent coupé à cause de la météo et enfin la différence de prix n'était pas si cher que ça puisque le bateau nous revenais à 125 € (avec Yen à 1 = 135 à l'époque ou j'ai fais la réservation) alors que l'avion nous a couter 160 € avec un gros gain de temps sur l'île, en plus on ne réserve pas facilement le bateau.
Pour avoir des billets pas cher, j'ai réservé mes vols internes sur http://www.jal.co.jp/en/ (seul Jal va sur Yakushima) un peu plus de deux mois avant de partir ce qui m'a permis de bénéficier de prix plus ou aussi intéressant que les compagnies low-cost ou les billets proposé par Ana qui accompagne un billet internationnal (il ne faut pas appeler mais passer sur internet et sauvegarder sois même son billet parce que on ne reçois rien par mail !!).
Petite parenthèse sur les transports au Japon, nous avons eu du retard sur notre vol interne vers Kagoshima qui nous a fait rater notre 2e vol (on a eu celui d'après) à cause de la météo, nous avons attendu 7 heure dans un train entre Takamatsu et Okayama pour finalement ne jamais partir (et du coup rater une nuit à Kyoto et dormir hors de prix à Takamatsu une 2e nuit (on était pas les seuls à être bloquer) à cause du vent reliant les deux îles, et on a eu toute une ligne bloquer de Mitaka à Tokyo pendant plusieurs heures, tout ça pour dire que au Japon aussi ça arrive 😛.
Dernier point important, pour ce voyage je m'étais équipé d'une puce téléphone avec 4G, et alors la c'était le bonheur d'avoir google maps et le GPS partout, ce qui signifie avoir le bonheur de pouvoir se perdre dans les villes sans avoir les guides à la main (perso, je n'aime pas ne pas savoir ou je suis) et aussi de pouvoir trouver des adresses sans galérer, je recommande chaudement.
http://www.bmobile.ne.jp/english/index.html
C'est valable deux semaines renouvelable deux semaines de plus si besoin ça coute 3686 Y et c'est livré à l’hôtel de votre choix et vraiment ça envoie du pâté !!
Bon voila je pense n'avoir rien oublié si c'est la cas je rajouterais des détails dans la suite du récit.
Après tous ces détails de voyage passons maintenant au récit proprement dit avec les photos promises.
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima.
The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night).
For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person).
We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express).
Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives.
After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport.
It turned out to be super useful!
After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening.
Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory).
Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
J’ai récemment passé 3 mois au Japon (j'y suis toujours alors que je rédige ce carnet), à Tsukuba, dans le cadre de mon travail, de Aout à Octobre, j’ai donc eu l’opportunité des weekends et des jours fériés pour explorer ici et là.
Au programme de ce carnet:
Lac Biwa et alentours (Kyoto, Mont Hiei)
Hakone
Kosagoe et Edo Mura Wonderland
Obuse, Yudanaka et Nagano
Niigata
Plage de Omi-maiki (lac Biwa).
1. Lac Biwa et alentours
Étant au mois d’Aout, durant la période de Obon -Tous les japonais prennent des vacances à ce moment là-, j’ai cherché un endroit ou se baigner. Les billets d’avion pour Okinawa que j’avais déjà fait il y a quelques années, étaient tout simplement hors de prix à cette période de l’année. J’ai alors cherché quelque chose de plus proche de Tokyo. La péninsule de Izu semblait être une excellente option, mais encore une fois, les hotels étaiant bien trop chers durant Obon. C’est alors que j’ai commencé à regarder du côté du lac Biwa. Le plus grand lac du Japon, eau propre et plage de sable, assez étendu pour trouver un hotel/guesthouse dans des prix raisonnables. J’ai donc résidé à Hiezan-Sakamoto dans une maison traditionnelle à 50m du lac. Sur tout le pourtour du lac il n’y a que quelques plages pour se baigner, j’ai testé, Omatsu-zaki, Omi-maiko et OMI-SHIRAHAMA.
Plage de Omatsu-zaki (lac Biwa).
Plage de Omi-maiki (lac Biwa).
A la sortie du métro Omi-Takashima, on va à droite pour Omatsu-zaki et à gauche pour Omi-maiko. Omatsu-zaki est très jeune, première fois pour moi (en 6 voyages au Japon) que je me frottais à la jeunesse « déluré » japonaise, utilisant les même outils et artefacts que la nôtre mais en version plus Japonaise quand même (moins hard-core). Ca donne, musique à fond, bières, barbecues, grandes tentes déployées, jeux de force parfois, jet-ski au loin, mais le tout bonne enfant malgré tout, on est au Japon hein.. La plage en elle-même est très agréable, de l’ombre, eau limpide, petite vaguelette, cailloux grossiers proche du bord mais rien de bien méchant. Par contre, il y a du monde ! Il faut arriver tôt pour avoir une bonne place et un peu de tranquillité, je suis arrivé à 15h, donc j’ai pris ce que je pouvais.
La plage de Omi-maiki est bien plus familiale et tranquille, bien que là encore il faut arriver tôt pour avoir un coin à l’ombre, la bande de sable étant mince, si on n’est pas sous les arbres au fond, ben on est en plein soleil. Ici aussi, la vue est belle, l’eau limpide, chaude et pas de vague*.
Finalement la plage de Omi-Shirahama, fut un désastre, en effet sans voiture personnel, je me suis arrêté à la station Omi-takashima et j’ai demandé à un taxi de m’emmener au plus près de la plage avec le support de google map, il m’a baragouiné un nom de plage puis m’a amené à une espèce de resort beach avec plein de jeux, au bord du lac avec entrée payante. Ne voulant pas payé pour un resort-beach, je décide donc, de partir à pied pour Omi-Shirahama, mais avec 38°C et pas d’ombre, passant proche de la station, après 20 minutes de marche dantesque, mon crâne, mes bras, mon dos, mes jambes, ruisselant (c'est pour bien comprendre l'abandon du but initial 😏), j’ai décidé de changer de spot et de retourner aux plages précédentes, choix plus sûr.
* Tout étant relatif, je précise que j’ai passé mon enfance sur la côte atlantique sud, donc pour moi des vagues ça commence à 1m au-dessus de la ligne d’eau J .
Note: Désolé pour la qualité des photos, elles viennent pour l'essentiel de mon smartphone.
Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉
L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps...
Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami).
Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.
Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.
Bonjour,
Nous sommes partis à 4 (quinquagénaires), 2 semaines au Japon du 30 mars au 14 avril 2019.
Notre circuit était très classique : Tokyo, Kyoto, Nara, Hiroshima, Miyajima, Osaka. Pourtant il n'a pas été si facile que ça à établir car beaucoup de choses nous tentaient : Nikko, Hakone, les Alpes japonaises.....Puis ensuite comment équilibrer le temps passé dans chaque ville..Que voir ?
Bref il m'incombe très souvent l'organisation de nos voyages, qu'ils soient en famille ou bien entre amis et j'avoue que le Japon a été un vrai casse-tête.
Merci à tous les "spécialistes" sur ce forum qui m'ont aidé, inspiré.
Plus qu'un retour détaillé de notre voyage qui va ressembler à beaucoup d'autres et n'ayant pas un talent particulier pour la photographie qui me permette de me distinguer, je voualis juste vous faire part de nos expériences sur place.
Vols
Partant de Toulouse, nous avons réservé nos billets le 12 juillet 2018 : vol IBERIA Toulouse-Madrid-Tokyo à l'aller Osaka-Tokyo-Madrid-Toulouse au retour. Rien à redire, prestations correctes, films récents et nourriture acceptable. 570 euros.
Hébergements
Tous les hôtels ainsi que la maison à Kyoto ont été réservés par Booking sauf à Miyajima où j'ai réservé directement sur le site de l'hôtel. J'ai choisi des hôtels standards mais placés à coté des transports en commun. Le budget le plus élevé a été à Miyajima où nous avons voulu faire l'expérience du dîner kaseiki (567 euros/4 en pension complète). Au total, le budget hébergement sera de 947 euros.
Visites
Nous avons choisi de prendre des guides francophones 2 jours à Tokyo et Kyoto, 1 jour à Nara , 1 jour à Osaka et aussi de participer à un Hiroshima safari et un Kyoto safari nocturne. Nous n'avons pas regretté ce choix car cela nous a permis de rencontrer de belles personnes et aussi de comprendre certains aspects du Japon parfois déroutant. Cela a donné lieu à de beaux échanges. Bine sûr cela a un coût : 437 euros par personne.
Transports
JR PASS 14 jours 344 euros
Transports annexes : 110 euros par personne
En ce qui concerne le budget visites et repas, il dépend bien sûr des goûts de chacun. Nous n'avons pas choisi des restaurants gastronomiques mais nous nous sommes pas privés et les tentations sont grandes au Japon car on peut manger sucré ou salé à tous les coins de rue. Je me suis découverte une passion pour le matcha et j'ai goûté toutes ses déclinaisons. Quant à mes compères, ils ne sautent aucun repas. Bref, un budget d'environ 320 euros par personne boissons comprises et de 62 euros pour les droits d'entrée.
Au final un budget de 2810 euros/personnes tout compris pour 15 jours sur place.
Je sais que je vais en faire hurler sur ce forum car c'est un budget élevé et que bien sûr on peut voyager pour moins cher au Japon mais tout dépend des prestations choisies.
Notre circuit :
3.5 jours à Tokyo (4 nuits)
4.5 jours à Kyoto ( 5 nuits)
1 jour à Nara (nuit à Hiroshima)
1 jour à Hiroshima (2 nuits)
1 jour à Miyajima (1 nuit)
1 jour à Himeji (nuit à Osaka)
1 jour à Osaka (2 nuits)
Nos impressions :
Pour moi qui ait passé des heures à préparer ce voyage, une bonne surprise sur place. Tout a été beaucoup plus simple que supposé avant le départ.
Aucun problème dans les transports, plus compliqué au restaurant mais cela nous a valu de bonnes surprises et d'autres moins (une salade d'algues quand je pensais commandé un plat de pâtes, la photo était trompeuse), de grands moments au supermarché et sur les marchés, du monde certes mais gérable et en tous les cas pas cette sensation parfois oppressante que l'on peut ressentir dans d'autres pays d'Asie du fait de cette discipline et rigueur que l'on rencontre partout, pas énormément de contacts avec les japonais mais quelques belles rencontres (un cours d'origami improvisé dans le train). Nous avons beaucoup aimé voir la célébration de cette période des sakuras avec tous ces stands de nourriture et cette vie nocturne. La nuit à Miyajima a été magique car l’île se vide alors de ses touristes. J'aurai bien aimé passer plus de temps à Hiroshima que j'ai trouvé plus sereine que les autres villes.
Au final une grande envie de découvrir d'autres coins du Japon.
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
27 Octobre - Paris Tokyo
Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon !
Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose.
Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre
Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide.
Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.
Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo.
Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport.
Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.
Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder.
Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais.
Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil.
Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails.
Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe.
Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.
Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館
Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien.
A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.
Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.
Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁
Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.
Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.
Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!
Préparatifs
Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études.
J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !).
C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap !
Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place.
Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif.
J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée.
Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc.
L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers.
Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile.
J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise…
Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.
Budget:
BUDGET JAPON
AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka
522 € x 3
1566 €
Location CAMPING CAR 13 jours
249480 yen
1866 €
TRADUCTION 2 PERMIS
6000 yen
45 €
SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ
1067 €
Total pour 2 semaines à 3 personnes
4544 €
Soit par personne
1515 €
Au jour le jour…
Di 12 novembre
Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka.
L’air est très doux…
Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !)
Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple).
Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.
Lu 13 novembre
Jolie vue au réveil sur la mer du Japon.
Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre…
J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal.
C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant)
Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura.
Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park).
Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse.
En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois)
Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur.
A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.
Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées.
Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.
Ma 14/11
Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique !
En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen.
Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres.
A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso.
C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables.
Il y a des bains chauds un peu partout,
Du plus simple au plus luxueux.
Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli !
Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso.
A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge.
Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m).
En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois !
Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr.
On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain.
On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie…
Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !)
Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € !
Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.
Me 15 novembre
Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju.
D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste.
Trace prévisionnelle : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758
(En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho)
Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » !
Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre.
Le Kuju San flirte encore avec les nuages…
Puis nous dominons une mer de nuages.
Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles.
L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère.
Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles,
qui se marient avec de « vrais » nuages.
Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude.
Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois.
Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ?
Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam...
Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes.
On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants !
Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff…
On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan.
La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !
Je 16 novembre
Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake.
On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller…
Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park.
Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550
En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m).
Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais…
On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike.
Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur
Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be
La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante.
Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée).
Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !)
Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.
Ve 17 novembre
Journée grise et même pluvieuse.
Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking)
Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel.
Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ?
Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ?
Tiens un idéogramme…
Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires.
Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale.
Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.
Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer.
Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée…
On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route.
Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état.
Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer !
Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !
Sa 18 novembre
Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons.
Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord.
L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit.
Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs !
La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche.
Temps « breton » sur la côte est de Kyushu !
Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages »
Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima.
Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima
Et en effet, son activité ne fait aucun doute…
Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan.
Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes)
Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave.
Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical.
Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima.
Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses).
Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire.
Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.
Di 19 novembre
Grand beau temps sur Kagoshima au réveil !
Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal.
Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive !
Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait.
C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent.
On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux,
nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko)
Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout !
Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces.
Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre…
Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.
Lu 20 novembre
Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos.
Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant…
Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation.
Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes.
Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés.
Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre.
En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue.
Cadrages étroits recommandés pour les photos !
Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté.
1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs.
Les voilà toutes posées pour la nuit.
Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.
Ma 21 novembre
L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine.
Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho…
Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde…
Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon…
Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé)
Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus.
https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704
Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 )
Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.
Me 22 novembre
Pluie…
Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto.
J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale…
Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?!
Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake.
Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft.
A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption.
Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï.
Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre…
J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver.
On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.
Je 23 novembre
Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro…
Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages.
Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392
Un joli Tori en bois marque le début du sentier.
En contrebas le lac du village de Unzen.
Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé.
La montagne fume d’un peu partout.
Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès.
Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation.
Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto.
Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus !
La vue est superbe !
Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé.
Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki.
Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales.
Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux !
Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable.
A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles.
Nuit près de la plage de Shirahama.
Ve 24 novembre
Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire.
Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats.
Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage.
Drôles de fruits sur ce bel arbre !
Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche !
En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €)
Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima.
Le soleil tente quelques percées…
Jolies rizières qui s’accrochent à la pente…
Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs)
Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre.
On se régale…
Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide.
Retour laborieux sur Fukuoka.
La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout.
La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables !
Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels.
Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)
Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.
Sa 25 novembre
5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services.
Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols…
Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Après un premier voyage en 2014 ( Tokyo- Alpes Japonaises-Noto-Kyoto), nous voici revenus de notre seconde visite au Japon avec dans la tête pleins d'idées pour un troisième voyage! Voici un résumé de notre périple pour aider ceux qui preparent leur futur voyage :
Presque tout au long du voyage nous avons eu très chaud (min 26/27 – max 35/37°C), sauf 2/3 jours dans le nord. Les ballades et visites ont donc été adaptées à notre état de fatigue.
J'avais pris pour fil rouge de ce voyage les fêtes du Nord ( malgré un premier voyage en aout 2014) nous n'avions jamais assisté à une fête traditionnelle d'importance au Japon) et les volcans/onsens.
Pour les randonnées à cette epoque de l'année, il faut penser à bien s'équiper, nous avions penser aux chaussures de rando, mais avions sous estimer le soleil , penser à des affaires couvrantes, pantalons jusqu'au chevilles, t shirt manches longues même s'il fait chaud, chapeau protegeant la nuque si possible, les crèmes solaires ne suffisent pas a bien se proteger si on marche plusieurs heures en plein soleil ( pas d'ombre en haut des volcans).
Il existe un pas train intéressant dans le nord c'est le Jr east pass, 19000 yens, valable 15 jours avec 5 jours d'utilisation au choix.
J1 : Arrivée à Tokyo Haneda, direction gare de Tokyo et train vers Yamagata.
J2 : Repos et visite de Yamagata.
J3 : Visite de Yamadéra le matin, route vers Matsushima ballade en bateau dans la baie et retour vers Yamagata le soir.
Yamadera est fantastique. A ne pas rater si on passe dans la région à mon avis.
Matsushima nous a déçu, ce n'était pas prévu au départ, décision de dernière minute car à force de lire que cette baie est une des trois plus belles vues du Japon, on trouvait dommage de passer pas loin sans y aller. Il ne faisait pas très beau et la ballade en bateau fait un tour rapide dans la baie sans réeellment s'approcher des ilots ni ralentir, avec uniquement des places à l'interieur disponibles. Le bord de mer dans la ville n'est pas joli avec une route très passante avec beaucoup de camions qui passent jusqu'à coté de la mer.
J4:Départ pour Zao onsen en bus, montée en téléphérique et ballade à pied jusuq'au cratère Okama ( environ 3 h aller-retour), descente en télépherique , onsen dans le village l'apres-midi. Retour à Yamagata le soir.
J5: Départ en train vers Akita pour le Kanto Matsuri. Arrivée en debut d'apres-midi, promenade dans le centre ville pour profiter des démonstrations. Vers 17h30/18h00 on part vers la grande avenue où se déroule le matsuri pour se trouver une place. Nous arrivos à trouver une petite place sur un troittoir à coté de japonais mieux equipés avec leurs petits tabourets pliables. Le défilé est formidables avec ces porteurs de perches à lanternes de plus de 10m, les tambours et les chants. La fête commence exactement à 7h00 et finit exactement à l'heure prévue, tout le monde part ensuite dans le calme et l'organisation pour rouvrir la circulation dans un temps record !
J6 : Location de voiture, roue vers Hirosaki via la côte, tour du volcan Iwaki, ballade dans les vergers avec degustation de delicieuses cerises.
J7 : Visite de Hirosaki, son grand jardin avec chaetau ( presque toute la matinée), du musée de Nebuta Matsuri, nous voulions participer à un atelier de teinture d'indigo mais il aurait fallu réserver à l'avance ( de la veille au lendemain peut suffir). Visite d'un jardin japonais et direction le centre ville pour s'intaller pour le Nebuta matsuri. Ambiance differente de la vieille, c'est une fête plus locale et moins touristiques, les gens y viennent en famille a l'avance et pique nique sur les troittoirs en attendant le défilé. C'est vraiement agréable.
J8 : Départ pour Aomori pour la journée, visite du musée du n puta Matsuri, c'est un très beau musée vraiment à faire, les chars y sont très bien mis en valeur et cela permet de faire de belles photos des détails. Nous avons fait la parade du dernier jour qui a lieu l'apres-midi et non le soir our éviter le retour en train sur hirosaki le soir tard de peur des trains surchargés. La parade est belle mais je pense que le soir aurait été bien mieux car il manque l'iilumnation ds chars. L'ambince est bien différente qu'à Horisaki, on sent la plus grosse fête avec pleins demonde de partout qui vient expres (même des croisere). Je n'ai pas été au matsuri de Goshogawara qui a l'air très bien aussi et impressionnant avec ses chars tout en hauteur.
J9: Départ pour le lac Towada, arrêt à Yasumiya pour une petite ballade et visite du Towada shrine, arret a nenokuchi et ballade le long de l'Oirase stream l'apres-midi. Nuit à Sukayu Onsen. Ce onsen n'est pas un onsen avec bain « paradisiaque », cependant il vaut le coup, son grand bain intérieur historique est très beau et son eau (très chaude) est très agréable.
J10 : Il etait prevu de faire la ballade sur les monts Hakkoda depuis Sukayu Onsen, cependant le temps etant à la pluie, nous ne sommes pas assez equipés contre la pluie alors nous nous contentons de ptites ballades autour du onsen avec de petites curiosités geologiques. Puis direction Aoni Onsen un onsen conseillé dans le loney planet . Sur le chemin nous nous arretons dans un petit centre touritiques avec boutiques et musée sur les poupées kokeshi trouvé par hasard au long de la route, il y avait aussi un onsen à coté (ici). Ces pourpées me semblaient toutes identiques de loin, ce musée nous aura permis de voir toute la diversité ds ces poupées au niveau des expressions des visages et d ela finesse des décorations. Ca ne merite pas un detour mais sur la route c'est bien. Arrivé au onsen au bout d'une route (chemin en terre) très pentue. Avec notre petite Nbox 660cc, je me voyais dejà coincée au fond de ce trou sans pouvoir remonter mais certe très doucement mais surement ça monte bien ces petites voitures ! Ce onsen n'est pas incontournable l'été , c'est plein de taons ce qui 'limite le plaisir du bain exterieur lol, par contre l'experience lampe à huile est originale surtout l'ambiance des couloirs et de la salle à manger commune où tout le monde prend son repas en commun sur des grandes tables. Dans la chambre c'est sympa sans plus , ne devant pas touché aux lampes elle brulent toute la nuit( odeur et lumiere qui va avec). A refaire j'irai directement vers le parc Hachimantai.
J11: Départvers le parc hachimantai, arret d'un tourist center qui nous a bien fait flippé sur les ours, nous repartons avec nos petites clochettes lol et nous allons à Goshogake onsen pour une ballade sur le site volcanique puis pause dans le onsen qui vaut le coup avec une tres belle piece de bains tout en bois avec plusieurs bains interieurs et exterieurs, saunas individuels et une salle de repos avec des nattes au dessus des vapeurs qui rechauffent agreablement le dos:-). Route vers Nuyto onsen pour deux nuits à Tsurunoyu onsen. Cet endroit est merveilleux, bains et sites en pleine nature, les repas sont gargantuesques !
J12 : randonnée a Akita Komagatake, montée en bus a la 8me station puis rando jusqu'à l'Onamedake (+/- 3h AR), il y a moyen de randonner bien plus en fonction de sa forme et de la meteo. Puis tour du lac TAzawa en voiture, c'est le 11/08, on voit que c'est en plein dans les vacances des japonais car c'est blindé de monde ! Il fait chaud, on ne s'éternise pas et on retourne barboter au onsen.
J13 :On laisse la Voiture à Morioka et train vers Tokyo pour une demi journée, ce sera notre visite la capitale pour ce voyage.
J14 : Départ vers Takamatsu en train. Sans résa (nous avions essayé de reserver dix jours avant et tout etait dejà plein à cause de l'Obon surement), on part tôt à la gare, on arrive à avoir une place mais le train est plein, les gens voyagent debout dans les couloirs dès Shinagawa... On s'arrete à Kinashi Bonsai Village en fin de matinée, pas d'office de tourisme, personnes dans les rues, 45°C au soleil, on ne sait pas trop où aller visiter des pepinieres ni à qui demander ( on verra plus tard qu' à OT de Takamatsu il y a des infos dispo, mais nous n' retournerons pas) ; bref on repart presque aussi sec vers Takamatsu et on arrive assez tot pour visiter l'ile de Megijima et commencer à profiter de la triennale.
Bon obon+triennale = beaucoup beaucoup de monde = queue pour les bateaux + canicule = moins de visites effectuées que prévues. Grand feu d'artifice le soir.
J15 : Visite du Ritsurinkoen, ce jardin vaut vraiment le déplacement, nous y avons passé toute la matinée. Une fin de journée aurait mieux pour les photos, la lumiere en journée à cette epoque de l'année est , comme souvent à cette époque, toute pourrie pour les photos. Visite des alentours du port et du parc du château en fin d'apres-midi. Sanuki festival le soir à Takamatsu.
J16 : Visite de Teshima, expo temporaires et musées, j'ai beaucoup aime le Teshima art museum, plutôt qu'un musée , c'est une œuvre d'art architecturale, à voir si on est le coin pour moi. Il etait prevu d'aller à Tokushima pour la soirée pour le awa odori, mais la fatigue et les trains bondés nous font renoncer.
J17 : Location de voiture et direction la vallée de l'IYa, petit tour en bateau dans les gorges d'oboke sous une pluie battante , nous en ressortons trempés mais rafraichis:-) Nuit à kazurabashi.
J18 : Visite de la vallée et des ponts jumeaux de l'oku Iya, il y a moins de monde qu' au pont de kazurabashi, c'est plus agreable à voir. C'est impressionnant à traverser, et on est bien content de voir que le pont est consolidé avec de bons vieux gros cable en acier ! Petit tour en monorail dans la foret ( on l'a fait car il pleuvait), c'est sympa mais pas indispensable, le pente à 40% est impressionnante mais c'est un peu long et monotone à la fin ( 1h).
J19 : départ vers Naoshima avec nuit au musée, ce fut une journée magnifique, art house project, chichu art museum, lee ufan museum, benesee house, repas au musée, visite en nocturne dans le calme. C'est cher mais pour ceux qui peuvent se le permettre c'est vraiment à faire !
J20 : On continue notre visite de l'ile avec en bonus une baignade bien agréable, l'eau bien que chaude est rafraichissante. Depart vers Osaka dans l'apres midi.
J21:Nous logeons à Nippombashi, visite des alentours, Dotonburi, Shinsaibashi, Namba et alentours tout à pieds, achats de souvenirs (et c'est là que les valises nous semblent ridiculement trop petites par rapport ce qu'on voudraient ramener!) Nous avons adoré ce quartier d'Osaka et nous y retrounerons surement.
J23 : Marché aux puces du temple Tennoji et visite de l'aquarium qui m'a vraiment saoulée (trop fatiguée, trop de monde , trop de bruit, trop de personnes surexitées et obsédées par les photos) retour à l'hotel pour la sieste et dernier okonomiyaki pour cette année !
J24: Départ pour la France depuis Osaka.
Et voilà un séjour bien rempli au regard de la meteo caniculaire tout au long du sejour ( hormis à Sukayu onsen et nyuto onsen)! Surement trop vu l'etat de fatigue au retour :-))
Nous avons beaucoup aimé le nord, la gentillesse et l'accueil des japonais nous a encore plus marqué la-bas où les touristes occidentaux se font plus rares. Et la bonne surprise fut Osaka qui j'appréhendais un peu avant mon départ.
Apres quelques mois, je vous propose un petit compte-rendu et quelques photos d'un voyage qui me tenait a coeur : Le transsiberien + un transfert au Japon, effectue en septembre/octobre dernier.
Deja, pour situe, l'itineraire prevu sur 5 semaines (3 semaines en Russie, 2 semaines au Japon) :
- Tokyo - Kyoto (shinkansen)
- Kyoto - Kagoshima (transfert a Shin-Osaka puis shinkansen jusqu'a Kagoshima)
- Kagoshima - Nagasaki (shinkansen jusqu'a Shin-Tosu puis tokkyu jusqu'a Nagasaki)
- Nagasaki - Osaka (tokkyu jusqu'a Shin-Tosu puis shinkansen jusqu'a Shin-Osaka)
- Osaka - Kii-Katsuura (tokkyu au depart de Tennoji direction Wakayama puis toute la cote de la peninsule de Kii)
- Kii-Katsuura - Tokyo (tokkyu jusqu'a Nagoya puis shinkansen pour Tokyo)
__
Reservations Hotels :
(Attention, ce n'est pas un voyage mis sous le signe du "luxe" en particulier, mais encore moins de l'economie, on s'est clairement fait plaisir sur certains hotels, et on assume 😉, je detaillerai mes impressions sur les hotels listes ci-dessous dans le dernier message dans lequel je ferai le point niveau budget).
Tokyo > Toyoko-Inn Kanda/Akihabara (pres de Asakusabashi) **
Kyoto > Heianbo Ryokan
Kagoshima > Nakazono Ryokan
Nagasaki > Fujiwara Ryokan
Osaka > Comfort Hotel Shinsaibashi
Yunomine-Onsen > Adumaya Ryokan&Onsen
Tokyo > chez un ami
Demain, je vous raconterai donc brevement notre arrivee a Moscou avec quelques photos.
A bientot. ;)
This trip to Japan, lasting 3 weeks, is starting to feel like a while ago now... 18 months (October/November 2024). I’ve wanted to share the story for a while, but I just couldn’t find the words. Too many emotions, I guess—it needed time to settle.
And then I felt like everything had already been said, everything had already been shown. Until I decided to simply base this on my travel journal, created after my return (drawings, collages, based on personal photos), and share excerpts with you in no particular order.
So this will be completely subjective, absolutely non-exhaustive, and totally personal!
Let’s start with the *shotengaï*...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where our hotel was for our first 5 nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived at our destination and took an exit that led us straight into a *shotengai*—one of those covered shopping streets that dot city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an aesthetic shock, a kind of third-kind encounter between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the "vintage" vibe of the arcade, the abundance of goods, the bustling crowd—a colorful mix of tourists, pilgrims (near Asakusa Temple), and locals (a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling that stayed with us throughout the trip. Wherever we went, *shotengaï* were fascinating places to find small restaurants, shops, or even fresh produce. Some were real mazes, like in Kyoto, where we took a while to find a restaurant we’d really loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, the Nishiki Market:
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020.
** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes.
Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
"Il faut battre le fer tant qu'il est chaud..."
Ma très modeste expérience de rédacteur voyage forum m'ayant enseigné qu'à terme le temps ne fera rien à l'affaire, c'est donc à peine plus d'une semaine après mon retour du Japon que je débute ce carnet...
Je n'en suis pas à mon premier voyage au pays du Soleil Levant, d'ailleurs je ne les compte plus depuis quelques années... mais celui-ci a la particularité d'avoir été effectué en solo, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... le siècle dernier.
Ma situation de néo-retraité me procurant plus de temps libre que je ne saurais en occuper, c'est au début du printemps que je me suis décidé à préparer ce voyage court mais dense, comme vous pourrez vous en rendre compte par la suite.
C'est donc le 10 juin que j'ai décollé de Lyon pour une courte escale à Amsterdam suivie d'une nuit de vol vers Osaka... mais pas une nuit de sommeil car je n'ai jamais réussi à fermer l’œil dans un avion et ce n'est pas encore cette fois que cela va changer.
Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites.
J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir :
-1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours
-2 : La région de Kurashiki en deux journées
-3 : Kyoto pour quatre jours.
C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.
Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours.
Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.
C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...
C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO
Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille.
Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI.
KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans.
Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ).
Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos
et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :
qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :
Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA.
On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :
représentant fidèlement ce pont :
dont le dos d'âne est fort marqué :
Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :
Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :
Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :
La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos
L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :
puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :
Commerces et restaurants en tous genres :
mais avec une prédilection pour le poulpe :
Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :
Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire:
1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre
2. suivre le koyo
Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster.
Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus !
Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans.
Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année.
Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter.
Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait.
C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕
Bref, ne jamais dire jamais !
Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...).
Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉
Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !).
Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas.
Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir...
Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps...
Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins...
Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence...
Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement.
Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain)
Kawaguchiko
Osaka
Mont Koya
Himeji
Miyajima (2 nuits)
Kyoto (4 nuits)
Soit 14 nuits sur place.
Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto.
Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls.
On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier.
L'agence nous fait un devis fin mars.
Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit.
Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo.
Départ le 27 juillet, retour le 12 août !
L'idée de visiter le Japon remonte à un an, exactement. Je m'en souviens car je cherchais des vols pas chers pour l'Europe au départ de Paris. Surprise, l'aller-retour pour le Japon, avec Air China, était aussi bon marché - voire meilleur marché - que bien des destinations européennes.
Le billet fut donc acheté. Trois places (dont celle d'un enfant de 12 ans), dix jours pour Pâques 2018, logement AirBnB. Evidemment, en 10 jours, on visite sans vraiment visiter, on reste à la surface des choses. Que du classique : Kyoto, temples, rivière sous la lune ; Shinkasen ; et Tokyo, jardins, flâneries, hi-tech et... maids.
Il faut dire que nous ne savons pas grand-chose de l'archipel et la façon dont nous saurons nous débrouiller est une inépuisable source de tracas. Et si ce voyage allait révéler mon incapacité à m'ouvrir à d'autres civilisations ?
Nous embarquons, cette question en tête, dans le premier vol Air China.
Nous sommes rentrés voilà plus de 2 semaines de notre voyage, et ce petit compte-rendu sur le forum permet de le poursuivre encore un peu...
C'est l'occasion de remercier les nombreux contributeurs, on trouve en effet une mine d'informations en parcourant les discussions et carnets, sans oublier les blogs des uns et des autres !
Nous étions 4, en famille avec nos 2 jeunes de 13 et 18 ans.
La destination faisait rêver tout le monde, on avait aussi bien en tête qu'il allait faire chaud et humide et qu'il ne faudrait pas trop se plaindre...
Notre parcours, du 31 juillet au 16 août, est une boucle très classique Tokyo-Tokyo :
Tokyo : 4 nuits
Hiroshima : 2 nuits
Kyoto : 5 nuits
Tokyo : 4 nuits
Ce que nous avons pu découvrir :
Tokyo partie 1
J1 (01/08) : Arrivée - Asakusa – Senso-ji – vue du tourist information center d’Asakusa
J2 : Ueno – Ameyoko – Akihabara
J3 : Yanaka - sanctuaire Nezu jinja – Vue du Bunkyo Civic Center - Tokyo Dome city
J4 : Bateau de Asakusa au jardin Hamarikyu - Odaiba - Ginza
Hiroshima
J5 : arrivée – Peace memorial park & museum – Kagari-bi water fire
J6 : Miyajima – Hiroshima – cérémonie Lanternes (6 août)
Kyoto
J7 : visite Himeji sur le trajet – arrivée Kyoto
J8 : A l'est : Temples Sanjusangen-do et Nanzen-ji - et dans le centre
J9 : Nord et est : Kinkaku-ji - Daitoku-ji – Gion – Yasaka – Pontocho
J10 : Fushimi Inari – Nara (Todai-ji, sanctuaire Kasuga-taisha)
J11 : Arashiyama (Gio-ji, Tenryu-ji, Monkey park)
Tokyo partie 2
J12 : arrivée – soirée à Shibuya
J13 : vue du Tokyo Metropolitan Government building - Harajuku et Omotesando
J14 : temple Gotokuji (Setagaya)– Ikebukuro
J15 : Tsukishima – Ginza – Hamamatsuchō
Le rythme n’était pas particulièrement intensif, avec 2 ados qui souhaitaient profiter au maximum de leur futon et de toute connexion wifi à leur portée. Départ rarement avant 11h le matin.
A Kyoto, pas plus de 2 visites de temple par jour (sinon gare à l’overdose).
Les marches à pied furent limitées à cause de la chaleur (l’excuse… pas d’ascension du mont Misen à Miyajima, par exemple).
J’avais repéré la balade à la montagne de Nokogiriyama, au départ de Tokyo, ou la visite de Ohara, au départ de Kyoto, mais j’ai laissé tomber (avec les transports, la chaleur, et de toute façon il y a tant d’autres choses à voir dans ces 2 villes…).
Les nombreuses boutiques en tout genre placées sur notre chemin ont pu également ralentir notre rythme : elles avaient l’avantage non négligeable d’être un havre de fraîcheur climatisée, et puis tant de choses font envie… Mais combien de temps avons-nous passé à Tokyu Hands, Itoya, Mandarake, et toutes ces petites boutiques d’artisanat ou de souvenirs … ??
Bonjour à tous,
Voici un résumé synthétique de notre périple au Japon:Le parcours et les déplacements:
Tokyo - Kyoto - Hiroshima- Osaka
Déplacements en métro et train sur les lignes JR avec le japan rail pass acheté pour 14 jours.
Kyoto : lignes JR + métro (achat de billets pour les lignes non incluses dans le JR pass) + location de vélos à la journée (9 euros/pers)
Très utile voire indispensable : le pocket Wifi loué pour 14 jours = 66 euros
il s'agit d'un boitier wi-fi permettant d'être connecté à internet sur la période de location,
très utile notamment pour trouver son chemin avec GPS piéton via google maps piéton par exemple. 6 personnes peuvent se connecter en même temps sur le boitier .
Commandé en ligne , on l'a récupéré dans un bureau de poste à l'aéroport de Tokyo, le jour de notre arrivée.
Au retour , on l'a mis dans une enveloppe prévue à cet effet et déposé dans une boite postale à l'aéroport d'Osaka.
Le temps:
majoritairement ensoleillé et chaud surtout à Kyoto (+ de 30 degrés)
sur 15 jours 2 journées grises et pluvieuses (1 à Tokyo, 1 à Osaka)
Le budget:
Nous étions 5 adultes d'une même famille.
les vols: compagnie finlandaise Finnair : 650 euros AR/pers
au départ de Barcelone - escale de 2 à 3h à Helsinki - arrivée Tokyo
retour idem mais depuis Osaka (vol à bord d'un airbus 350)
les hébergements petits dej inclus (2 ou 3 chambres pour 5 adultes)
2800 euros environ soit 560 euros/ personne pour 13 nuits
les transports:
japan rail pass pour 14 jours : 354 euros/personne
ticket de metro entre 1,60 et 2,60 euros en moyenne à Kyoto
les repas:
on peut manger local pour pas très cher. Nous concernant après un petit déj très copieux nous déjeunions à midi avec un en -cas (gâteau, moshi, glace, qques suhis...) et ne faisions qu'un repas au restaurant le soir ( de 10 à 25 euros par repas et par personne pour le dîner) soit de 140 à 350 euros par personne pour 14 repas du soir.
Au total:
Sans se priver, en ajoutant les achats divers, le coût des attractions, les entrées sur les sites, le budget global s'évalue à moins de 2500 euros par personne tout compris pour deux semaines en étant large.
Le voyage en détail:
Tokyo: 5 nuits - 4 jours et demi pleins
hotel Graphy Nezu à proximité du parc de Ueno -très bien
un peu excentré environ 10-15 mn à pied de la gare d'Ueno en passant par le parc ueno, très sympa et situé dans une rue calme. Bon petit déjeuner, confectionné chaque matin sur commande, à base de sandwiches , omelettes ou pancakes auxfruits, à choisir sur la carte , pas de buffet .
En 4 jours et demi nous avons eu le temps de voir les principaux quartiers (Ueno/yanaka, Asakusa, Akhiabara, Shinjunku, Harakuju/Shibuya, marché aux poissons tsukiji)
le plus: avoir pu assister aux combats de Sumos lors du tournoi qui s'est déroulé quand nous étions Tokyo
Kyoto: 3 nuits-3 jours (2 jours pleins +2 demi journées)
Rhino hotel (près du chateau nijo) - très bien - buffet pour le petit dej - accès gratuit au Onsen (avec sauna) appréciable après une journée de marche.
Arrivée dans l'après-midi, visite du quartier traditionnel de Gion à proximité de notre hotel.
2e jour: location de vélos pour la journée et visites des pavillons d'or, d'argent, du temple kyiomizu - Dera.
3e jour: le matin : visite du sanctuaire de fushimi inari (rando sur le chemin des 1000 toris)
l'après-midi: visite de Nara
4e jour: le matin : Arashiyama (bambouseraie et parc aux singe Iwatayama)
après-midi: départ pour Hiroshima -arrivée en fin de journée
Hiroshima: 2 nuits -1 jour et demi
APA hotel Hiroshima Ekimae Oashi -sans plus - le moins bien du séjour- chambres minuscules- sans rangement -cependant près de la gare et accès au Onsen gratuit.
1er jour: une journée complète sur l'île de Miyajima inscrite au patrimoine de l'Unesco
l'île est accessible en ferry depuis Hiroshima (20 mn de trajet) - ligne JR donc comprise dans le pass.
Un véritable coup de coeur pour cette île pleine de charme, si c'était à refaire nous aurions dormi sur cette île plutôt qu'à Hiroshima.
Plusieurs temples superbes à visiter avec une préférence pour le daisho in qui vaut vraiment le détour (plusieurs pavillons au milieu de jardins fleuris tous plus beaux les uns que les autres et un petit sentier jalonné de dizaines de statuettes de petits boudhas portant des bonnets multicolores, magique!) - A ne pas manquer
L'après-midi, montée à pied au sommet du mont misen (1h de marche tranquille) et retour en téléphérique.
2e jour: matinée autour du Dome de Genbaku et dans le parc du mémorial - A ne pas manquer le mémorial des enfants, plusieurs espaces décorés de compositions d'origamis multicolores. Des groupes d'écoliers défilent pour se recueillir et chanter au pied du mémorial , très émouvant.
Départ en train pour Osaka l'après-midi.
Osaka : 3 nuits- 2 jours
hotel Keikan Universal tower - très bien- buffet varié et copieux pour le petit-déj
situé dans la baie d'Osaka et à côté du parc Universal.
1er jour: parc universal studio (journée pluvieuse), déçus après avoir connu celui d'Orlando en Floride.
2e jour: visite de la ville ( quartier dotombori, marché de kuromon, quartier shinsekai, sanctuaire de sumiyoshi, jardin keitakuen dans le parc tennoji , superbe!)
Osaka ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Si c'était à refaire nous serions restés un peu plus sur Tokyo pour visiter ses alentours (excursions à Nikko ou à Hakone)
En deuxième option , on aurait pu aller passer une nuit ou deux dans le secteur du Mont koya au sud d'Osaka et zapper Osaka.
En résumé:
Nous avons beaucoup aimé ce voyage, très dépaysant et varié entre l'effervence urbaine et la "zénitude" des temples et des jardins magnifiques. Tokyo n'est pas aussi bruyante qu'on pourrait le penser, beaucoup de véhicules hybrides, pas de klaxons intempestifs et beaucoup d'espace verts.
Les lieux publics sont très propres , les japonais disciplinés et respectueux. En gros ce n'est pas la pagaille et çà fait du bien.
Les japonais sont serviables sans être pour autant très chaleureux. Un grand-père , voyant que nous étions un peu perdus, est descendu du métro pour nous accompagner jusqu'à notre correspondance puis après s'être assuré que nous étions sur le bon chemin, il est retourné prendre son métro.🙂
En conclusion, un bilan très positif.
Isabelle
Le Japon, en réalité, c’est par raccroc que nous y sommes allés. J’avais entr’aperçu ce pays lors de déplacements professionnels. Il était depuis inscrit dans ma « wish list », mais je pensais que nous irions « lorsque les enfants ne seraient plus là. ».
Mais cet été (2016), ceux-ci n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur notre destination, avec des souhaits diamétralement opposés. C’est alors que constatant que les billets d’avion n’étaient pas hors de prix – et ayant lu que le Japon n’était pas aussi cher que l’on pouvait le croire, nous, les parents, avons proposé le Japon… tout en prévenant qu’il ferait une chaleur torride et humide et qu’il ne faudrait pas râler. Enthousiasme immédiat chez notre aînée – 18 ans : « Oh ! Maman ! Mais j’ai toujours rêvé d’aller au Japon ». Elle a convaincu son frère – 16 ans – que c’était la destination idéale. Le deal était conclu : nous partons au Japon mais personne ne se plaindra de la chaleur.
Après quelques échanges sur le forum et concertation familiale, j’ai arrêté le parcours suivant. Un impératif a dicté une partie des choix : être à Hiroshima le 6 août pour assister au « lâcher » de lanternes. Pour ne pas alourdir en trajet et éviter des transports, nous avons éliminé les Nara, Nikko et autres Kamakura.
J1 - arrivée 8 h30 à Osaka – Kyoto - autour de la gare
J2 - Kyoto - Est - nuit : Kyoto
J3 - Kyoto - Nord et centre - nuit : Kyoto
J4 - Osaka (balade avec Osaka Safari)- Fushimi Inari -nuit : Kyoto
J5 - Train - Noashima- nuit : Uno
J6 - Teshima - nuit : Uno
J7 - Noashima – Hiroshima - nuit : Hiroshima
J8 - Hiroshima – Commémorations - nuit : Hiroshima
J10 - Miyajima- nuit : Miyajima
J10 - Miyajima - château Himeji - nuit : Osaka
J11 - Osaka - nuit : Osaka
J12 - Kyoto - Ouest - nuit : Osaka
J13 - Trajet Kanazawa- Ainokura - nuit : Ainokura
J14 - Shirakawa-go -Takayama - nuit : Takayama
J15 - Kamikochi nuit : Takayama
J16 - Takayama- retour Kanazawa nuit : Kanazawa
J17 - Kanazawa - nuit : Kanazawa
J18 - Trajet Tokyo (Shibuya) -nuit : Tokyo
J19 - Tokyo (visite avec Tokyo Free Guide – Parc de Yoyogi - Sanctuaire Meiji- Harajuku- Takeshita-dori - Omote Sando - Odaiba) - nuit : Tokyo
J20 - Tokyo (avec Tokyo Safari) - nuit : Tokyo
J21 - Tokyo (Tsukiji, Hama-Rikyu-Onshi-Teien, Asakusa et Senso-ji, Kappabashi, Ameyoko et Ueno) - nuit : Tokyo
J22 - Tokyo (Shibuya-Yoyo Gi bis- Ikebukuro-Shinjuku (Tokyo Metropolitan Governement Building, Omoide-yokocho, Golden Gai) - nuit : Tokyo
J23- Tokyo (Yanaka – Uneo – Edo -Tokyo Museum- Takashita-Dori le retour- retour vers Shibuya) - départ 22h 50 pour Paris
(Il est possible d'accéder directement aux journées publiées en cliquant dessus).
Il a parfaitement convenu à nos attentes : bon rythme, grande diversité de visites, les incontournables mais aussi une première approche du Japon plus rural. Si c’était à refaire, je ferais exactement pareil (sauf les allers retours entre Kyoto et Osaka en J4 et 12 qui ont été imposés par mon souhait de découvrir Osaka avec Osaka safari). Bien sûr, nous avons dû renoncer à certaines visites, en particulier à Kyoto où nous avons manqué quelques « highlights » mais c’est de manière délibérée que j’avais restreint le séjour dans cette ville réputée comme particulièrement étouffante en été.
Pour les logements, nous avons mixé appartements sur AirBnB et chambres de quatre en guesthouse et ryokan. Parfait aussi. Les appartements nous ont permis d’avoir plus d’espace et de dîner tranquillement certains soirs et les guesthouses et ryokans de mieux découvrir les coutumes japonaises.
Un premier bilan d’abord : nous avons, tous quatre, été enchantés de notre séjour.
D’abord, le Japon est un émerveillement permanent, comme le décrit si bien la préface de Tokyo Sanpo de Florent Chavouet – j’en profite pour faire la pub pour ce livre que j’ai lu avec grand plaisir à mon retour de vacances.
C’est exactement cela, tout est prétexte à émerveillement. Tout est si différent de chez nous. J’avais envie de tout photographier autour de moi en permanence. Promis, je ne dirai plus « photographier comme un Japonais » : pendant ce séjour le Japonais, c’était moi. Et je comprends mieux le choc des Japonais voyageant en Europe.
Comme m’a dit une mienne connaissance : « C’est simple, comme ils ont dix doigts, ils comptent en base 10. Sinon, ils font tout différent de nous. ». Bien résumé.
Autre élément : tout est facile. Tout a l’air d’avoir une place et d’être à sa place. Le moindre détail a l’air d’avoir été pensé pour faciliter la vie. Me viennent à l’esprit : la signalétique si bien faite dans les gares ou le métro, les toilettes publics omniprésentes, les zones pour fumer, ces plans hyper détaillés avec toutes les informations utiles disponibles pour chaque endroit que nous avons visité … Ces plans sont si bien faits que nous avons pris l’habitude de les récupérer systématiquement. C’est bien simple : je suis rentrée à Paris avec une collection complète. Et quand nous sommes arrivés à Takayama en voiture, notre premier arrêt a été pour la gare pour avoir LE plan. Mais cet ordre va bien au-delà de tous ces éléments pratiques. Il y a un je-ne-sais-quoi qui laisse penser que tout est parfaitement où il doit être. Même aux heures de pointe, dans la cohue, les gens arrivent à s’éviter dans un mouvement fluide et sans heurts, le contraire du métro parisien. Ceux qui pratiquent à Paris certains changements à certaines heures comprendront.
La politesse exquise des Japonais et le souci d’être agréable à l’autre sont un autre attrait du voyage. Toujours, les personnes que nous avons croisées ont essayé de nous aider, de nous faciliter la vie. C’était vraiment super.
Ah ! J’allais oublier : le côté hypra sécuritaire du Japon. Rarement je me suis sentie aussi en confiance qu’au Japon. Pas la peine de surveiller ses affaires, elles ne risquent rien. Un exemple parmi tant d’autres : à Tokyo, les Japonaises laissent leur sac ouvert avec le smartphone posé négligemment sur le dessus. Même moi, j’aurais pu les prendre sans qu’elles s’en aperçoivent, alors un pickpocket… Pas étonnant, que la France soit vue comme dangereuse.
Attention, je ne dis pas que la société japonaise est sans défaut. La place de la femme, les relations entre sexes sont tout bonnement stupéfiantes et archaïques de notre point de vue européen. Je ne crois pas non plus pouvoir vivre dans une société aussi codée, dans une société où l’individu est aussi dissous dans le collectif. Mais pour des vacances, c’est simplement délicieux. A ce propos, je recommande le livre «Nââândé !?» d’Eriko Nakamura, découvert à notre retour du Japon sur les recommandations à notre aînée d’une amie. C’est le récit d’une Japonaise mariée à un Français installée à Paris qui raconte sa stupéfaction face aux habitudes et aux mœurs français. Même en ayant fait attention, je crois bien que j’ai dû faire un certain nombre de gaffes.
Quant au climat, il ne nous a pas empêché de profiter de notre séjour. Certes, nous avons eu chaud, trèèèèèss chaud même, mais en se protégeant du soleil (chapeau pour moi, casquettes pour les autres doublés de parapluies – ombrelles à la mode japonaise) et en buvant des litres et des litres d’eau, cela passe et ne nous a pas trop dérangés même si nous avons sans doute eu un rythme moins soutenu qu’avec un temps plus tempéré. Ceci dit, avec des petits enfants, nous aurions été plus embêtés.
Dernier point, avant de rentrer dans le vif du voyage, le prix de voyage. Malgré ce que j’avais pu lire, voyager au Japon reste cher. Je ne parle pas de notre voyage pour lequel, tirant prétexte des 18 ans de notre fille et de nos 20 ans de mariage, j’ai pris quelques options qui en ont renchéri le coût. J’ai été en particulier surprise du prix de chambres pour quatre qui est sensiblement le même que pour deux chambres de deux. Donc pour une famille, cela représente une source de non-économie non négligeable. Les différents sites payants à Kyoto finissent aussi par peser. Quant à la nourriture, elle est certes en général bon marché, mais il serait dommage de ne pas prévoir quelques extras pour goûter quelques spécialités moins abordables, par exemple dans notre cas, le bœuf de Hidda.
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience.
Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités.
Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence.
Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis).
L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence.
Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA :
Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais !
Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing.
Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.
J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN :
Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser.
Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..
J5 : Randonnée à KIRISHIMA
Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique.
Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner.
Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».
En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...
Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..
Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.
Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis.
On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique.
Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.
En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15).
Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.
Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ?
Fin de la première partie, à suivre ......