J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne :
- Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms)
- Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit)
- Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour)
- Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros
- Extras : 145 Euros
- Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour.
A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement :
o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport :
o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant.
o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute.
o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route.
o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande !
o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde.
o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement.
o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas :
o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit.
o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus.
o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras :
o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins.
o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur !
o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Bonjour,
Quelqu'un aurait des infos sur le déplacement en bus entre ces deux villes ?
Merci
Juanito
Hola a todos!!!
Je suis en train de préparer un voyages de 3 et1/2 por Colombia para el mes de Julio /agosto😉😉!! C'est vrai que c'est encore un peu tôt mais force est de constater qu'il n'y a pas foule de discussions 🙁concernant ce pays qui l'air pourtant de toute beauté.
Ayant déjà parcouru pas mal de pays sud-américains (Pérou, venez, équateur, Brésil, argentine...), je cherche vraiment à découvrir des paysages vraiment typiques de ce pays avec un budget relativement modeste. Donc j'ai pensé au parcours suivant: * Bogota et ses environs:3 J * Manizales-Salento: 3j * Santa Marta: cuidad perdida y parc Tayrona: 8 j * Catagena: 2j * Providencia: 5 j
Pensez-vous que ce parcours est complet compte tenu des éléments à prendre en compte (délais, transport, sécurité..) ou risquons-nous de passer à coté de quelquechose d'immanquable? Connaisseriez-vous des adresses d'agences locales (vols internes, excursions interessantes, ect...) qui pourraient nous donner un coup de main avec un budget modeste?
D'avance, je vous remecie pour tous vos conseils et suggestions🙂🙂!!!!
Hasta muy pronto!!
Benoît
Je suis en train de préparer un voyages de 3 et1/2 por Colombia para el mes de Julio /agosto😉😉!! C'est vrai que c'est encore un peu tôt mais force est de constater qu'il n'y a pas foule de discussions 🙁concernant ce pays qui l'air pourtant de toute beauté.
Ayant déjà parcouru pas mal de pays sud-américains (Pérou, venez, équateur, Brésil, argentine...), je cherche vraiment à découvrir des paysages vraiment typiques de ce pays avec un budget relativement modeste. Donc j'ai pensé au parcours suivant: * Bogota et ses environs:3 J * Manizales-Salento: 3j * Santa Marta: cuidad perdida y parc Tayrona: 8 j * Catagena: 2j * Providencia: 5 j
Pensez-vous que ce parcours est complet compte tenu des éléments à prendre en compte (délais, transport, sécurité..) ou risquons-nous de passer à coté de quelquechose d'immanquable? Connaisseriez-vous des adresses d'agences locales (vols internes, excursions interessantes, ect...) qui pourraient nous donner un coup de main avec un budget modeste?
D'avance, je vous remecie pour tous vos conseils et suggestions🙂🙂!!!!
Hasta muy pronto!!
Benoît
Informations pratiques en 10 points -Février 2011.
Dans nos contrées occidentales, la Colombie reste un pays dont l'image est fortement entachée de violence sur fond de drogue. Je dois pourtant préciser que lors de mon périple, je n'ai souffert d'aucune agression. Pas même verbale.! Cependant, les Colombiens eux-mêmes affirment souvent que cette violence est toujours présente même si elle a diminué niotablement ces dernières années. Ce qui explique sans doute le nombre important de policiers que l'on trouve dans les villes. (Il est d'ailleurs fort dommage que ces mêmes policiers disparaissent plus ou moins vers 20 heures, laissant ainsi le libre champ à une délinquance souvent nocturne.) La pauvreté qui se manifeste dans la journée par des mendiants de tous âges peut se transformer la nuit en actes plus belliqueux... Mais est-ce une caractéristique unique à la Colombie..?
.
Dans les rues de Cali...
Il faut donc faire attention et bien sûr éviter de se balader seul dans les quartiers considérés peu sûrs. De même, il est préférable d'éviter des hôtels à trop bas prix car ils sont souvent peu sécurisés et sources de problèmes.
Mais surtout , n'exagérons rien..! C'est, comme toujours, le bon sens qui doit l'emporter sur la méfiance car je l'affirme, il me semble injustifié de sombrer dans une paranoïa hors de propos. La plupart des Colombiens que vous rencontrerez sont courtois et serviables.

1) Les transports.
Les véhicules qui roulent en Colombie sont pour la plupart récents et bien entretenus. A l'inverse de certains pays africains, ( par exemple...😎), on verra donc peu de camions ou voitures immobilisés sur le bas-côté de la route. Ici, les essieux cassés, les capots relevés et les moteurs fumants ne sont pas fréquents. Les autobus sont, eux aussi, souvent récents et propres. Dotés de la télé et de l'air climatisé, les prix qu'ils proposent ne sont pas excessifs pour le confort offert. Il faut néanmoins savoir que bien souvent, les chauffeurs sont brutaux dans leur façon de conduire et se moquent royalement du code de la route. Un gendarme français avalerait son képi dès le premier quart d'heure de faction à un carrefour..! 😏 Pourtant, il y a peu d'accidents car ces mêmes chauffeurs restent attentifs à la circulation et... possèdent de bon réflexes.! Le réseau routier est en parfait état et là aussi, bien entretenu par une armée de petites mains qui veillent à sa propreté.
le réseau routier.
La gare routière de Bogota.
2- l'hôtellerie .
Si comme moi vous arrivez d'Asie, les hôtels, tout particulièrement à Bogota ( mais pas seulement), vous sembleront chers. Il est en effet difficile de se loger, seul, pour moins de 80000 pesos dans la capitale. (Et ce sera pas un 4 étoiles...) Sauf à tomber dans des hôtels TRES défraîchis..! Si vous arrivez d'Europe, les prix vous sembleront plus doux. En effet 80000 pesos équivalent à environ 35 euros au taux de change de janvier 2011. Sachez cependant que c'est un minimum pour Bogota. Dans les autres villes vous pourrez trouver de bonnes adresses pour un prix allant de 30000 à 50000 pesos. Pour une personne, seule je le rappelle car pour 2 les prix augmentent beaucoup même s'ils ne sont pas toujours multipliés par 2..!
3- la restauration. Il faut bien avouer que la Colombie à encore des efforts à produire en matière de gastronomie. Je parle du quotidien. La majorité des repas est à base de féculents. Riz, haricots rouges, lentilles, patates, yucca et spaghettis. Rien de raffiné.
La formule " Almuerzo ejecutivo" a la faveur des Colombiens.
En effet, pour un prix variant de 4000 à 6000 pesos en moyenne ( 2 euros ), vous aurez un déjeuner composé d'une soupe en entrée et d'un plat principal avec un peu de viande. Poulet ou porc. Parfois poisson. La boisson sera un jus local. Ce type de repas est donc très prisé des Colombiens dont le salaire moyen est de 500 euros. (le salaire mini de 250 euros.)
A défaut d'être bon, ça remplit l'estomac. Et on comprend mieux l'obésité de nombre de Colombiens qui arrosent ces repas de boissons sucrées ou qui ajoutent de l'avocat, fort délicieux il est vrai , au plat principal.

La bière nationale , la " Poker" ou la " Aguila" si vous en souhaitez, vous sera facturée entre 1500 et 3000 pesos selon les endroits (33 cl). Le prix moyen de la bière se situe autour des 2000 pesos et 1500 pour une 50cl d'eau. Sauf dans les quartiers huppés appelés " Zona Rosa " où une simple bière peut vous coûter jusqu'à 5000 ou 6000 pesos... Le triple. Mais là.... On paye l'endroit plus que le produit. Vous trouverez aussi des pizzas dont la première qualité n'est pas la légèreté ainsi que des hamburgers et des frites appelées ici "papas a la francesa". De nombreuses pâtisseries offriront de quoi satisfaire les plus gourmands. Pas mauvaises du tout, même si parfois c'est un peu trop riche en crème. Mais bien bon quand même avec un café.!! Bien sûr vous pourrez aussi dénicher quelques "super petits restos", mais les prix seront en conséquence c'est à dire similaires à ceux de nos restaurants Français. Certains fruits comme les pommes sont chers. Mais vous trouverez des fruits locaux bien frais à des prix attractifs.
( ne pas oublier son Opinel pour couper l'ananas...😉)
4-L'argent. L'exception colombienne.!!
A ce jour, la Colombie est à ma connaissance, un des seuls pays où il est préférable de retirer du cash à un distributeur automatique que de changer ses propres Euros. Les commissions des changeurs cash sont toujours importantes voire prohibitives. A titre d'information et d'exemple, le taux de change bancaire officiel actuel est de 2500 pesos pour 1 euro. ( janvier 2011) Les changeurs vous en offrent 2200 voire moins ( 2170 à l'aéroport). Le calcul est donc simple; par rapport au taux interbancaire officiel, vous perdez 30000 pesos à chaque billet de100 euros échangé. ( ce qui, en passant, peut équivaloir à une nuit d'hôtel.) En revanche, un retrait dans un distributeur automatique hors zone euro coûte en moyenne 3 à 4 euros fixes par opération et 2% de la somme retirée. Toutes opérations faites, quand je retire 300 euros, je bénéficie d'un taux qui se situe à environ 2400 pesos pour 1 euro. Le gain n'est pas négligeable. Puisque j'économise ainsi 90000 pesos sur les 300 euros que je retire par opération à chaque fois à un distributeur automatique. Et puis cela évite de partir avec trop de cash. Il faut cependant savoir que seules les banques " Vivenda" autorisent les retraits d'un montant supérieur a 400000 pesos. Mais pas de panique, elles sont présentes partout. Et elle s semblent être les plus modernes. Ticket de transaction bien sûr.!!
Bref.. pour ceux à qui ce paragraphe paraîtrait confus.. Sachez qu'à mon retour, ( 9/2/2011) le peso retiré dans une banque colombienne me revient à exactement 2435 ; Autrement dit, commissions bancaires incluses, sur l'ensemble de mon séjour, le taux de change moyen a été de 2435 pesos pour 1 euro. Economie totale moyenne: 200 000 pesos.😎
5- la gente féminine et masculine.
Une fois sur place, quand vous verrez les Colombiennes vous comprendrez mieux l'œuvre de Botero... 😊

Une oeuvre de Botéro...
En Colombie, comme partout, certaines femmes, pas toujours d'une première fraîcheur, vous proposeront des services tarifés. D'autres, plus jeunes et plus habiles, attendront que l'occasion se présente pour en retirer un certain bénéfice sous forme d'invitations diverses et de " petits cadeaux"... Bien sûr, il existe aussi, comme partout également, des mères de familles, des femmes très bien éduquées, des plus respectables, travaillant dans différents secteurs économiques. Je m'empresse de le dire car ce serait réducteur de limiter la population féminine colombienne à mon début de paragraphe. Quant aux hommes, on trouve moins de tatouages et de bling bling de mauvais goût qu'à Cuba 🤪 mais on devine parfois le même machisme..




Scènes de la vie quotidienne...
6-Corruption.
On m'a affirmé que la police était corrompue. Je n'ai jamais pu le constater ni eu à la subir comme dans bien d'autres pays.
7-Les bus urbains et les taxis.
Les villes sont généralement bien desservies par de nombreux bus. Le prix est en général de 1400 pesos quelque soit la distance parcourue. On paye au chauffeur après avoir emprunté un fort incommode petit tourniquet à la montée du bus. Pas toujours facile avec les bagages. S'arrête partout à la demande.

Bus à Arménia.
Les taxis sont tous de couleur jaune et possèdent un compteur en état de marche. Exiger du chauffeur qu'il l'utilise plutôt que de négocier un prix fixe. Là encore, comme dans toutes les professions, il y a des malhonnêtes . D'autant qu'on ne comprend rien à l'affichage du compteur qui affiche des unités et non pas la somme à payer.Mais vous pouvez vous défendre en cas d'abus manifeste. Un numéro de téléphone est réservé à cet effet et à l'intérieur de chaque taxi le conducteur doit afficher son numéro ou/ et son nom. Faut chercher parfois... Bon là... on est quand même dans le stade ultime.!! En général aucun problème sauf à la sortie de l'aéroport si vous voulez éviter l'arnaque du taxi pré- payé... (20000 pesos pour aller dans le centre). Le juste prix est en moyenne de 12000 pesos et si vous arrivez de jour, sortez de l'aéroport faites quelques centaines de mètres à pied et prenez un bus pour " CENTRO " . 1400 pesos. Les gens vous aideront sans problème.
Ces bus se rendent et viennent du centre ville à l'aéroport. Ils fonctionnent m'a-t-on dit jusqu'à 22 heures.
8-Les casinos.
Vous en verrez partout.!!😎 Surprenant au début. En fait ce sont des salles de jeu plus ou moins grandes remplies de machines à sous. Les Colombiens sont joueurs.. Et qui sait..? Ca peut rapporter gros..! L'espoir du gain est un moteur important chez les Colombiens. Il ya donc des " casinos " partout. Mais vraiment partout.!!
9-L'internet et le téléphone
Bien développé dans les villes, l'internet est présent dans la quasi totalité des hôtels. Tout le monde semble avoir compris l'importance du Wifi pour les voyageurs et les hôtels l'offrent gratuitement. Les 3 principaux opérateurs téléphoniques nationaux sont Comcel- Tigo - Movistar. Le plus apprécié semble être Comcel. Facile d'acheter une carte SIM qui coûte 15000 pesos avec un minimum d'unités incluses que vous pourrez recharger sans peine à la demande.
10-Trains et avions.
Malgré mon souhait, je n'ai pas pu prendre le train. ( Sauf celui, touristique , qui fait une balade quotidienne à partir de Bogota.) Il semblerait que de nombreuses lignes soient désaffectées ou réservées au seul transport de marchandises. En revanche, l'avion est très utilisé. AVIANCA dessert quasiment tout le pays à des tarifs qui feraient parfois pâlir notre SNCF nationale..! COPA, une Cie panaméenne est également très présente sur le marché à des tarifs parfois inférieurs à ceux d'Avianca qui vient juste d'augmenter ses prix de près de 10%. Possibilité de réservation par internet.
Conclusion
Si la Colombie vous tente, n'hésitez pas.🙂 C'est un pays qui offre de superbes paysages et une culture latine affirmée. Le coût de la vie, s'il demeure supérieur à la plupart des pays asiatiques reste néanmoins parfaitement abordable pour le peu que l'on soit attentif à ses choix Quant à la question récurrente de la sécurité.. J'en ai parlé précédemment. Il me semble qu'avec un minimum de précautions, il ne soit pas dangereux de visiter ce pays, y compris dans les zones rouges répertoriées par le site de l'ambassade de France. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/colombie_12228/index.html
Mais, à lire les commentaires de toutes nos ambassades à l'étranger, il n'y a plus guère que certaines petites communes de la Creuse ou du Massif Central qui ne soient pas dangereuses.. Et encore..!



Dans nos contrées occidentales, la Colombie reste un pays dont l'image est fortement entachée de violence sur fond de drogue. Je dois pourtant préciser que lors de mon périple, je n'ai souffert d'aucune agression. Pas même verbale.! Cependant, les Colombiens eux-mêmes affirment souvent que cette violence est toujours présente même si elle a diminué niotablement ces dernières années. Ce qui explique sans doute le nombre important de policiers que l'on trouve dans les villes. (Il est d'ailleurs fort dommage que ces mêmes policiers disparaissent plus ou moins vers 20 heures, laissant ainsi le libre champ à une délinquance souvent nocturne.) La pauvreté qui se manifeste dans la journée par des mendiants de tous âges peut se transformer la nuit en actes plus belliqueux... Mais est-ce une caractéristique unique à la Colombie..?
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Dans les rues de Cali...Il faut donc faire attention et bien sûr éviter de se balader seul dans les quartiers considérés peu sûrs. De même, il est préférable d'éviter des hôtels à trop bas prix car ils sont souvent peu sécurisés et sources de problèmes.
Mais surtout , n'exagérons rien..! C'est, comme toujours, le bon sens qui doit l'emporter sur la méfiance car je l'affirme, il me semble injustifié de sombrer dans une paranoïa hors de propos. La plupart des Colombiens que vous rencontrerez sont courtois et serviables.

1) Les transports.
Les véhicules qui roulent en Colombie sont pour la plupart récents et bien entretenus. A l'inverse de certains pays africains, ( par exemple...😎), on verra donc peu de camions ou voitures immobilisés sur le bas-côté de la route. Ici, les essieux cassés, les capots relevés et les moteurs fumants ne sont pas fréquents. Les autobus sont, eux aussi, souvent récents et propres. Dotés de la télé et de l'air climatisé, les prix qu'ils proposent ne sont pas excessifs pour le confort offert. Il faut néanmoins savoir que bien souvent, les chauffeurs sont brutaux dans leur façon de conduire et se moquent royalement du code de la route. Un gendarme français avalerait son képi dès le premier quart d'heure de faction à un carrefour..! 😏 Pourtant, il y a peu d'accidents car ces mêmes chauffeurs restent attentifs à la circulation et... possèdent de bon réflexes.! Le réseau routier est en parfait état et là aussi, bien entretenu par une armée de petites mains qui veillent à sa propreté.
le réseau routier.
La gare routière de Bogota.2- l'hôtellerie .
Si comme moi vous arrivez d'Asie, les hôtels, tout particulièrement à Bogota ( mais pas seulement), vous sembleront chers. Il est en effet difficile de se loger, seul, pour moins de 80000 pesos dans la capitale. (Et ce sera pas un 4 étoiles...) Sauf à tomber dans des hôtels TRES défraîchis..! Si vous arrivez d'Europe, les prix vous sembleront plus doux. En effet 80000 pesos équivalent à environ 35 euros au taux de change de janvier 2011. Sachez cependant que c'est un minimum pour Bogota. Dans les autres villes vous pourrez trouver de bonnes adresses pour un prix allant de 30000 à 50000 pesos. Pour une personne, seule je le rappelle car pour 2 les prix augmentent beaucoup même s'ils ne sont pas toujours multipliés par 2..!
3- la restauration. Il faut bien avouer que la Colombie à encore des efforts à produire en matière de gastronomie. Je parle du quotidien. La majorité des repas est à base de féculents. Riz, haricots rouges, lentilles, patates, yucca et spaghettis. Rien de raffiné.
La formule " Almuerzo ejecutivo" a la faveur des Colombiens.
En effet, pour un prix variant de 4000 à 6000 pesos en moyenne ( 2 euros ), vous aurez un déjeuner composé d'une soupe en entrée et d'un plat principal avec un peu de viande. Poulet ou porc. Parfois poisson. La boisson sera un jus local. Ce type de repas est donc très prisé des Colombiens dont le salaire moyen est de 500 euros. (le salaire mini de 250 euros.)
A défaut d'être bon, ça remplit l'estomac. Et on comprend mieux l'obésité de nombre de Colombiens qui arrosent ces repas de boissons sucrées ou qui ajoutent de l'avocat, fort délicieux il est vrai , au plat principal.
La bière nationale , la " Poker" ou la " Aguila" si vous en souhaitez, vous sera facturée entre 1500 et 3000 pesos selon les endroits (33 cl). Le prix moyen de la bière se situe autour des 2000 pesos et 1500 pour une 50cl d'eau. Sauf dans les quartiers huppés appelés " Zona Rosa " où une simple bière peut vous coûter jusqu'à 5000 ou 6000 pesos... Le triple. Mais là.... On paye l'endroit plus que le produit. Vous trouverez aussi des pizzas dont la première qualité n'est pas la légèreté ainsi que des hamburgers et des frites appelées ici "papas a la francesa". De nombreuses pâtisseries offriront de quoi satisfaire les plus gourmands. Pas mauvaises du tout, même si parfois c'est un peu trop riche en crème. Mais bien bon quand même avec un café.!! Bien sûr vous pourrez aussi dénicher quelques "super petits restos", mais les prix seront en conséquence c'est à dire similaires à ceux de nos restaurants Français. Certains fruits comme les pommes sont chers. Mais vous trouverez des fruits locaux bien frais à des prix attractifs.

( ne pas oublier son Opinel pour couper l'ananas...😉)4-L'argent. L'exception colombienne.!!
A ce jour, la Colombie est à ma connaissance, un des seuls pays où il est préférable de retirer du cash à un distributeur automatique que de changer ses propres Euros. Les commissions des changeurs cash sont toujours importantes voire prohibitives. A titre d'information et d'exemple, le taux de change bancaire officiel actuel est de 2500 pesos pour 1 euro. ( janvier 2011) Les changeurs vous en offrent 2200 voire moins ( 2170 à l'aéroport). Le calcul est donc simple; par rapport au taux interbancaire officiel, vous perdez 30000 pesos à chaque billet de100 euros échangé. ( ce qui, en passant, peut équivaloir à une nuit d'hôtel.) En revanche, un retrait dans un distributeur automatique hors zone euro coûte en moyenne 3 à 4 euros fixes par opération et 2% de la somme retirée. Toutes opérations faites, quand je retire 300 euros, je bénéficie d'un taux qui se situe à environ 2400 pesos pour 1 euro. Le gain n'est pas négligeable. Puisque j'économise ainsi 90000 pesos sur les 300 euros que je retire par opération à chaque fois à un distributeur automatique. Et puis cela évite de partir avec trop de cash. Il faut cependant savoir que seules les banques " Vivenda" autorisent les retraits d'un montant supérieur a 400000 pesos. Mais pas de panique, elles sont présentes partout. Et elle s semblent être les plus modernes. Ticket de transaction bien sûr.!!
Bref.. pour ceux à qui ce paragraphe paraîtrait confus.. Sachez qu'à mon retour, ( 9/2/2011) le peso retiré dans une banque colombienne me revient à exactement 2435 ; Autrement dit, commissions bancaires incluses, sur l'ensemble de mon séjour, le taux de change moyen a été de 2435 pesos pour 1 euro. Economie totale moyenne: 200 000 pesos.😎
5- la gente féminine et masculine.
Une fois sur place, quand vous verrez les Colombiennes vous comprendrez mieux l'œuvre de Botero... 😊

Une oeuvre de Botéro...En Colombie, comme partout, certaines femmes, pas toujours d'une première fraîcheur, vous proposeront des services tarifés. D'autres, plus jeunes et plus habiles, attendront que l'occasion se présente pour en retirer un certain bénéfice sous forme d'invitations diverses et de " petits cadeaux"... Bien sûr, il existe aussi, comme partout également, des mères de familles, des femmes très bien éduquées, des plus respectables, travaillant dans différents secteurs économiques. Je m'empresse de le dire car ce serait réducteur de limiter la population féminine colombienne à mon début de paragraphe. Quant aux hommes, on trouve moins de tatouages et de bling bling de mauvais goût qu'à Cuba 🤪 mais on devine parfois le même machisme..




Scènes de la vie quotidienne...
6-Corruption.
On m'a affirmé que la police était corrompue. Je n'ai jamais pu le constater ni eu à la subir comme dans bien d'autres pays.
7-Les bus urbains et les taxis.
Les villes sont généralement bien desservies par de nombreux bus. Le prix est en général de 1400 pesos quelque soit la distance parcourue. On paye au chauffeur après avoir emprunté un fort incommode petit tourniquet à la montée du bus. Pas toujours facile avec les bagages. S'arrête partout à la demande.

Bus à Arménia.Les taxis sont tous de couleur jaune et possèdent un compteur en état de marche. Exiger du chauffeur qu'il l'utilise plutôt que de négocier un prix fixe. Là encore, comme dans toutes les professions, il y a des malhonnêtes . D'autant qu'on ne comprend rien à l'affichage du compteur qui affiche des unités et non pas la somme à payer.Mais vous pouvez vous défendre en cas d'abus manifeste. Un numéro de téléphone est réservé à cet effet et à l'intérieur de chaque taxi le conducteur doit afficher son numéro ou/ et son nom. Faut chercher parfois... Bon là... on est quand même dans le stade ultime.!! En général aucun problème sauf à la sortie de l'aéroport si vous voulez éviter l'arnaque du taxi pré- payé... (20000 pesos pour aller dans le centre). Le juste prix est en moyenne de 12000 pesos et si vous arrivez de jour, sortez de l'aéroport faites quelques centaines de mètres à pied et prenez un bus pour " CENTRO " . 1400 pesos. Les gens vous aideront sans problème.
Ces bus se rendent et viennent du centre ville à l'aéroport. Ils fonctionnent m'a-t-on dit jusqu'à 22 heures.
8-Les casinos.
Vous en verrez partout.!!😎 Surprenant au début. En fait ce sont des salles de jeu plus ou moins grandes remplies de machines à sous. Les Colombiens sont joueurs.. Et qui sait..? Ca peut rapporter gros..! L'espoir du gain est un moteur important chez les Colombiens. Il ya donc des " casinos " partout. Mais vraiment partout.!!
9-L'internet et le téléphone
Bien développé dans les villes, l'internet est présent dans la quasi totalité des hôtels. Tout le monde semble avoir compris l'importance du Wifi pour les voyageurs et les hôtels l'offrent gratuitement. Les 3 principaux opérateurs téléphoniques nationaux sont Comcel- Tigo - Movistar. Le plus apprécié semble être Comcel. Facile d'acheter une carte SIM qui coûte 15000 pesos avec un minimum d'unités incluses que vous pourrez recharger sans peine à la demande.
10-Trains et avions.
Malgré mon souhait, je n'ai pas pu prendre le train. ( Sauf celui, touristique , qui fait une balade quotidienne à partir de Bogota.) Il semblerait que de nombreuses lignes soient désaffectées ou réservées au seul transport de marchandises. En revanche, l'avion est très utilisé. AVIANCA dessert quasiment tout le pays à des tarifs qui feraient parfois pâlir notre SNCF nationale..! COPA, une Cie panaméenne est également très présente sur le marché à des tarifs parfois inférieurs à ceux d'Avianca qui vient juste d'augmenter ses prix de près de 10%. Possibilité de réservation par internet.
Conclusion
Si la Colombie vous tente, n'hésitez pas.🙂 C'est un pays qui offre de superbes paysages et une culture latine affirmée. Le coût de la vie, s'il demeure supérieur à la plupart des pays asiatiques reste néanmoins parfaitement abordable pour le peu que l'on soit attentif à ses choix Quant à la question récurrente de la sécurité.. J'en ai parlé précédemment. Il me semble qu'avec un minimum de précautions, il ne soit pas dangereux de visiter ce pays, y compris dans les zones rouges répertoriées par le site de l'ambassade de France. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/colombie_12228/index.html
Mais, à lire les commentaires de toutes nos ambassades à l'étranger, il n'y a plus guère que certaines petites communes de la Creuse ou du Massif Central qui ne soient pas dangereuses.. Et encore..!



Nous sommes un couple de retraités et partirons pour 3 s en Colombie fin janvier.
Nous avons prévu 3 j à Bogota, puis, vers Villa de Leyva : devons nous aller jusqu'à San Gil et Barrichara ( donc vol vers Bucaramanga et redescendre jusqu'à Bogota ?)...Ensuite, la région du café, (vol Bogota-Pereira et bus ensuite vers Medellin pour vol vers Santa Marta )
Pour finir, Cartagena.
Qu'en pensez-vous? Avez vous des bons conseils à nous donner ?
Merci d'avance
Lucette
Colombie, voyage du 10 decembre 2007 au 10 fevrier 2008.
Parcours : Bogota - Medellin - Manizales (Parc del Nevado del Ruiz/Salamina/Neira), Pereira, Armenia, Salento (valle de cocora) - Cali (la Feria) – Villa de Leyva – Monguy – San Gil – Barichara – Buenaventura – croisière/plongée Isla Gorgona/Malpelo – Cartagena – Taganga – Santa Marta –trek de la ciudad perdida – la Guajira – Barranquilla (le carnaval)
1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.
Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.
Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)
Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.
A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!
A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt) http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)
A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).
Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).
J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)
J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.
J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer
On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.
A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.
Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).
Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.
Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora
Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.
- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.
Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier
Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église
Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut
Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.
Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger
Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.
Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !
Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook
Que tengan un buen viaje !
1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.
Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.
Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)
Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.
A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!
A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt) http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)
A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).
Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).
J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)
J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.
J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer
On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.
A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.
Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).
Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.
Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora
Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.
- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.
Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier
Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église
Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut
Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.
Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger
Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.
Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !
Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook
Que tengan un buen viaje !
un petit retour d'info en vrac suite à un voyage de 4 semaines en famille en colombie.
Notre boucle : bogota, neiva, Tatacoa, San agustin, Armenia, Salento, Medellin, Guatape, Carthagene, Santa Marta. C'est assez speed en 4 semaines. ça fait 2 ou 3 nuits dans chaque étape.
sécurité : sujet souvent abordé, beaucoup plus cool que ce que l'on peut imaginer vu d'Europe. Sur notre boucle nous n'avons jamais ressentit aucun risque , sauf peut être la nuit à Bogota. évidemment, c'est toujours une question de sensation de risque, ça veut pas dire qu'il ne peut pas y avoir de problème comme partout.
La population est accueillante, jamais collante. On négocie très rarement les prix. sauf un peu les taxis.
Les bus grandes lignes sont très confortables. souvent du wifi. des prises de courant quelques fois.
très bonne impression du bus de nuit San Agustin -> Armenia. 12h où on a pu vraiment dormir ce qui est parfois rare.
Montagne : 2 jours au dessus de Salento jusqu'au Paramo à 4200m au pied des volcans de los Nevaods. Attention, on a eu beaucoup de pluie en aout. à 4000m ça calme les ardeurs. Je conseil la finca Argentina plutot que la finca Primaverra au départ de la Cocora. Moins de monde et acceuil bien meilleur dans la famille. un de nos meilleurs souvenir de colombie. Beaucoup de boue rendant la rando difficile.
La mauvaise réputation donné dans le guide sur Taganga ne semble pas justifiée. On s'y est sentit tout a fait en sécurité, même le soir. la petite plage n'est pas extraordinaire, mais ambiance sympa au couché du soleil quand les locaux viennent faire trempette.
Parc Tayrona : beau mais énormément de monde le WE où on y était. vu la file d'attente à l'entrée principale (Zaino) on a décidé de rentré à l'entrée du milieu : Colabazo. On était tout seul. On a compris pourquoi : le sentier qui rejoint la plage de Cabo san Juan est difficile : 4h via El publito. ça monte et ça descend beaucoup. pire dans l'autre sens. avoir beaucoup d'eau. ça choque d'arriver à la plage bondé en arrivant de ce sentier très isolé. Bonne option mais dur. retour classique par el zaino : en 2h de marche + 3000COP de bus.
Penser à réduction avec carte étudiante originale + passeport -26 ans : de tête 18000 au lieu de 42000COP.
Il faut imprétaivement les passeports à l'entrée pour tous.
En faisant gaffe au budget, on a dépenser 4000€ sur place à 5 pour 4 semaines. Pratiquement toutes les auberges ont une cuisine. ça a limité les frais le matin ou a midi. Resto le soir.
On a pas utilisé nos medoc anti palud, Peu de moustiques dans notre boucle. On a pas utilisé nos moustiquaires.
voila pour les infos qui peuvent compléter ce que l'on trouve déjà sur les forums.
bonjour nous sommes un couple de français et partons en Colombie du 13 février (arrivée dans l'après-midi à Bogota) pour repartir de Barranquilla le dimanche 6 mars). Nous voyageons sac à dos, le plus souvent sans réservation préalable, si ce n'est les premiers jours (un bon plan logement à Bogota ?).
Voici un itinéraire que j'envisage sur place :
13-14-15/02 : 2 bonnes journées à BOGOTA (quartier historique de Candelaria - Musée de l'Oro - Mont Montserrat - + ???) Où dormir ? quelqu'un connait une bonne adresse ? 2h30 tunja + 1 heure Villa Leyva (bus direct depuis Bogota ?) passage par Zipaquira avant de rejoindre Villa de Leyva ? J'ai peur que cela soit compliqué avec les sacs à dos et que les changements de bus soient un peu longs... 16-17 VILLA DE LEYVA / TUNJA visite de ces deux villes et alentours
Est-ce que quelqu'un a déjà fait une visite du parc de Iguaque ? Est-ce qu'il vaut la peine d'y faire une randonnée à la journée ? Bus Tunja Sogamosa ? http://whereisfabien.com/2013/06/21/de-sogamoso-a-villa-de-leyva/ 17-18-19 : Ensuite je suis bien tenté de ne pas remonter directement vers San Gil-Barichara et de faire un crochet de 2 ou 3 jours vers SOGAMOSA MONGUI LAGO DE TOTA PARAMO OCETA... qu'en dites-vous ? Il me semble qu'ensuite il existe un bus (6 heures de bus SOGAMOSA – SAN GIL). Un moment envisagé, je pense finalement ne pas aller jusqu'à EL COCUY à regret, mais cela me semble un crochet trop long pour un séjour de 3 semaines)... 20-21-22 donc ensuite direction SAN GIL (1 petite activité sportive (rafting, kayak, parapente...?) et BARICHARA GUANE (une randonnée à faire entre ces deux villes et un crochet au CANYON CHICAMOCHA sur le départ ? San Gil – Mompox : comment effectuer au mieux cette liaison ? J'ai cru comprendre que depuis Barrancabermeja il est possible de prendre bateau + bus ? mais encore faut-il rejoindre Barrancabermeja ? dans ce cas faut-il faire bus San gil - Bucaramanga et puis bus Bucaramanga - Barrancabermeja... tout cela me semble compliqué et pas forcément le plus intéressant, du coup, je me demande si il n'est pas mieux de prendre un vol Bucaramanga - Carthagène puis de remonter à San Marta via Mompox. Vous aurez compris que je souhaitais vraiment visiter cette ville et sa région, mais peut-être Est-ce une erreur ? Si comme nous vous cherchez une façon originale de passer des montagnes à la côte, vous pouvez prendre un bateau entre Barrancabermeja et El Banco, sur le Rio Magdalena (par Transportes San Pablo). Ce trajet débute à 6 heures du matin et dure environ 6 heures. Une fois à El Banco, il y a des départs de jeep qui attendent l'arrivée du bateau pour rallier Mompox. Ce trajet dure entre 2 et 4 heures (selon la quantité de matériel sur la jeep).» 23-24-25 MOMPOX visite de la ville et une balade sur les Marais Cienaga de Pijiño puis direction Carthagène 26-27 CARTHAGENE Plus ou moins 2 jours de visite puis ensuite soit 1 sortie à la journée à la Playa Blanca soit une escapade plus longue dans les îles du Rosaire ou de San Bernardo ? Cependant le côté attrape-touriste que certains font remonter me fait un peu peur pour ces sites balnéaires...
28-29 : iles de SAN BERNARDO ou seulement BARU (playa Blanca ?) puis bus pour Santa Marta 1-2-3 visite du PARC DE TAYRONA et alentours 4-5 ? PALOMINO ou péninsule du guajira ? mon temps me semble limité et j'ai peur d'ajouter du temps de bus à vouloir prolonger vers cette région, et je trouve que j'ai déjà un programme en bus chargé..) bus retour pour Barranquilla 6 mars : départ de Barranquila vol Panama puis Paris... Merci pour vos avis sur le parcours, les choses à faire et lieux à visiter et hébergements. Vos idées ou alternatives... Je ne fais donc pas le sud ni la région de Medelin et la région du café un peu à regret... Je regrette également un peu de ne pouvoir aller à Providencia mais cela me semble trop lointain et cher pour ce court séjour...il faut faire des choix, mais j'espère que ce parcours nous réjouira déjà pleinement !!!
13-14-15/02 : 2 bonnes journées à BOGOTA (quartier historique de Candelaria - Musée de l'Oro - Mont Montserrat - + ???) Où dormir ? quelqu'un connait une bonne adresse ? 2h30 tunja + 1 heure Villa Leyva (bus direct depuis Bogota ?) passage par Zipaquira avant de rejoindre Villa de Leyva ? J'ai peur que cela soit compliqué avec les sacs à dos et que les changements de bus soient un peu longs... 16-17 VILLA DE LEYVA / TUNJA visite de ces deux villes et alentours
Est-ce que quelqu'un a déjà fait une visite du parc de Iguaque ? Est-ce qu'il vaut la peine d'y faire une randonnée à la journée ? Bus Tunja Sogamosa ? http://whereisfabien.com/2013/06/21/de-sogamoso-a-villa-de-leyva/ 17-18-19 : Ensuite je suis bien tenté de ne pas remonter directement vers San Gil-Barichara et de faire un crochet de 2 ou 3 jours vers SOGAMOSA MONGUI LAGO DE TOTA PARAMO OCETA... qu'en dites-vous ? Il me semble qu'ensuite il existe un bus (6 heures de bus SOGAMOSA – SAN GIL). Un moment envisagé, je pense finalement ne pas aller jusqu'à EL COCUY à regret, mais cela me semble un crochet trop long pour un séjour de 3 semaines)... 20-21-22 donc ensuite direction SAN GIL (1 petite activité sportive (rafting, kayak, parapente...?) et BARICHARA GUANE (une randonnée à faire entre ces deux villes et un crochet au CANYON CHICAMOCHA sur le départ ? San Gil – Mompox : comment effectuer au mieux cette liaison ? J'ai cru comprendre que depuis Barrancabermeja il est possible de prendre bateau + bus ? mais encore faut-il rejoindre Barrancabermeja ? dans ce cas faut-il faire bus San gil - Bucaramanga et puis bus Bucaramanga - Barrancabermeja... tout cela me semble compliqué et pas forcément le plus intéressant, du coup, je me demande si il n'est pas mieux de prendre un vol Bucaramanga - Carthagène puis de remonter à San Marta via Mompox. Vous aurez compris que je souhaitais vraiment visiter cette ville et sa région, mais peut-être Est-ce une erreur ? Si comme nous vous cherchez une façon originale de passer des montagnes à la côte, vous pouvez prendre un bateau entre Barrancabermeja et El Banco, sur le Rio Magdalena (par Transportes San Pablo). Ce trajet débute à 6 heures du matin et dure environ 6 heures. Une fois à El Banco, il y a des départs de jeep qui attendent l'arrivée du bateau pour rallier Mompox. Ce trajet dure entre 2 et 4 heures (selon la quantité de matériel sur la jeep).» 23-24-25 MOMPOX visite de la ville et une balade sur les Marais Cienaga de Pijiño puis direction Carthagène 26-27 CARTHAGENE Plus ou moins 2 jours de visite puis ensuite soit 1 sortie à la journée à la Playa Blanca soit une escapade plus longue dans les îles du Rosaire ou de San Bernardo ? Cependant le côté attrape-touriste que certains font remonter me fait un peu peur pour ces sites balnéaires...
28-29 : iles de SAN BERNARDO ou seulement BARU (playa Blanca ?) puis bus pour Santa Marta 1-2-3 visite du PARC DE TAYRONA et alentours 4-5 ? PALOMINO ou péninsule du guajira ? mon temps me semble limité et j'ai peur d'ajouter du temps de bus à vouloir prolonger vers cette région, et je trouve que j'ai déjà un programme en bus chargé..) bus retour pour Barranquilla 6 mars : départ de Barranquila vol Panama puis Paris... Merci pour vos avis sur le parcours, les choses à faire et lieux à visiter et hébergements. Vos idées ou alternatives... Je ne fais donc pas le sud ni la région de Medelin et la région du café un peu à regret... Je regrette également un peu de ne pouvoir aller à Providencia mais cela me semble trop lointain et cher pour ce court séjour...il faut faire des choix, mais j'espère que ce parcours nous réjouira déjà pleinement !!!
Bonjour à tous
mon ami et moi partons 20 jours en Colombie du 3 au 22 février 2013. Après avoir lu pas mal d'avis sur ce site, nous pensons faire la boucle suivante :
4 jours à BOGOTA 3 jours à Carthagène 4 jours à Barranquilla, pour son carnaval , du 9 au 12 (hôtel déjà réservé ;)) 6 jours à Santa Marta et alentours Puis redescendre vers Bogota en passant par Bucaramanga et sa région pour les 4 jours restants.
Pensez-vous, pour un premier voyage en Colombie, que ce soit un bon programme? Y-a-il des villes où l'on devrait écourter/prolonger le séjour?
On pensait aussi aller dans la zona cafetera (et bien d'autres villes) mais ça risque de faire courir un peu trop (c'est génial de voir plein de choses, mais on se retrouve tout le temps dans le bus, on a retenu la leçon lors de notre précédent voyage) , et on préfère profiter tranquillement de chaque étape. Mais si c'est incontournable...dans ce cas... :) Le programme n'est absolument pas figé, même les dates peuvent être légèrement modifiées si ça peut permettre de mieux profiter (on est "bloqué" par le carnaval en plein milieu du séjour, alors pourquoi pas décaler).
Merci d'avance à celles et ceux qui auront la gentillesse de nous répondre !
mon ami et moi partons 20 jours en Colombie du 3 au 22 février 2013. Après avoir lu pas mal d'avis sur ce site, nous pensons faire la boucle suivante :
4 jours à BOGOTA 3 jours à Carthagène 4 jours à Barranquilla, pour son carnaval , du 9 au 12 (hôtel déjà réservé ;)) 6 jours à Santa Marta et alentours Puis redescendre vers Bogota en passant par Bucaramanga et sa région pour les 4 jours restants.
Pensez-vous, pour un premier voyage en Colombie, que ce soit un bon programme? Y-a-il des villes où l'on devrait écourter/prolonger le séjour?
On pensait aussi aller dans la zona cafetera (et bien d'autres villes) mais ça risque de faire courir un peu trop (c'est génial de voir plein de choses, mais on se retrouve tout le temps dans le bus, on a retenu la leçon lors de notre précédent voyage) , et on préfère profiter tranquillement de chaque étape. Mais si c'est incontournable...dans ce cas... :) Le programme n'est absolument pas figé, même les dates peuvent être légèrement modifiées si ça peut permettre de mieux profiter (on est "bloqué" par le carnaval en plein milieu du séjour, alors pourquoi pas décaler).
Merci d'avance à celles et ceux qui auront la gentillesse de nous répondre !
salut a toutes et a tous, je souhaiterais voyager en Colombie plus particulieremennt ds le nord et pour cele louer une voiture ou une moto , entre janvier et fevrier
- Savez vous combien cela peu couter . Si vous avez des bons plans cela m'aiderais. Merci pour me donner des bons plans pas trop cher , et des endroits a ne pas manquer... Bizzz a tous et "ON THE ROAD AGAIN" Marco
Bonjour à tous (ou plutôt bonsoir, avec le décalage horaire).
Je ne suis pas encore rentrée de mes vacances sud-américaines que je pense déjà au prochain voyage.
Après beaucoup de discussions avec des touristes rencontrés au Pérou, en Bolivie et au Brésil, pour qui ce pays a été un coup de coeur, ma décision est prise : je pars en Colombie !
Je suis basée au Brésil en ce moment, et j'ai besoin d'une "excuse" pour sortir du pays et refaire mon Visa ; j'hésitais très fort avec le Chili mais mon coeur a penché du côté de la Colombie.
J'ai trouvé un (vieux) guide de voyage que j'ai essayé de complèter avec le forum mais il y a peu d'informations sur des parcours réalisés (et réalisables!) dans ce pays.
Concrètement, je souhaite partir environ trois semaines ; entre mai et juillet (quel serait le meilleur moment selon vous?) ; et j'aimerais évidemment en profiter au maximum.
D'abord, si quelqu'un connaît un site ou une compagnie pas chère pour rallier le Brésil à la Colombie (en partant de Sao Paulo et en atterrissant... peu importe où. Je peux aussi partir de Santiago au Chili), ou un moyen sympa de rejoindre la Colombie par la terre ou l'eau AUTRE que par Leticia, puisque j'ai déjà eu l'occasion de faire Pérou-Leticia-Manaus en bateau. Si vous avez également des infos sur les compagnies intérieures, je prends, et notamment pour l'île de San Andrés qui me fait absolument rêver. Par ailleurs, quelles zones me conseillez-vous ? Je voudrais éviter l'Amazonie et les coins vraiment paumés. Bogota et Medellin (où j'ai un ami) m'intéressent, mais aussi Cartagena, la côte Caraïbes et la région du café. Y a-t-il un parcours "classique" ? La présence de touristes ne me dérange pas, dans la mesure où les prix ne sont pas disproportionnés. Les parcours en bus sont ils aisés comme dans le reste de l'Amérique latine ? A savoir, j'aime le farniente, la fête, les musées et la nature quand elle n'est pas trop hostile. J'ai 19 ans et je parle un peu espagnol.
Merci par avance de votre aide ; les renseignements sont assez difficiles à trouver, j'ai peut être l'air de "débarquer" complètement...
Concrètement, je souhaite partir environ trois semaines ; entre mai et juillet (quel serait le meilleur moment selon vous?) ; et j'aimerais évidemment en profiter au maximum.
D'abord, si quelqu'un connaît un site ou une compagnie pas chère pour rallier le Brésil à la Colombie (en partant de Sao Paulo et en atterrissant... peu importe où. Je peux aussi partir de Santiago au Chili), ou un moyen sympa de rejoindre la Colombie par la terre ou l'eau AUTRE que par Leticia, puisque j'ai déjà eu l'occasion de faire Pérou-Leticia-Manaus en bateau. Si vous avez également des infos sur les compagnies intérieures, je prends, et notamment pour l'île de San Andrés qui me fait absolument rêver. Par ailleurs, quelles zones me conseillez-vous ? Je voudrais éviter l'Amazonie et les coins vraiment paumés. Bogota et Medellin (où j'ai un ami) m'intéressent, mais aussi Cartagena, la côte Caraïbes et la région du café. Y a-t-il un parcours "classique" ? La présence de touristes ne me dérange pas, dans la mesure où les prix ne sont pas disproportionnés. Les parcours en bus sont ils aisés comme dans le reste de l'Amérique latine ? A savoir, j'aime le farniente, la fête, les musées et la nature quand elle n'est pas trop hostile. J'ai 19 ans et je parle un peu espagnol.
Merci par avance de votre aide ; les renseignements sont assez difficiles à trouver, j'ai peut être l'air de "débarquer" complètement...
Bonjour à tous!
Je suis pour le moment en Equateur et vais passer d'ici quelques jours/semaines en Colombie. Ma première étape serait Popayan pour remonter ensuite sur Bogota puis Cartagena. Mon "problème" est que les distances/durées des trajets en bus entre ces trois villes sont importantes (autour de 15h) et je cherche donc des "étapes-intermédiaires" sympathiques, à la fois pour éviter de voyager de nuit (ce qui n'est pas forcément recommandé) et pour pouvoir profiter des paysages... Je ne suis pas vraiment attiré par les grandes villes, c'est pourquoi j'évite Medellin et Cali. Tous vos conseils/avis/remarques sont les bienvenus!
Merci.
Je suis pour le moment en Equateur et vais passer d'ici quelques jours/semaines en Colombie. Ma première étape serait Popayan pour remonter ensuite sur Bogota puis Cartagena. Mon "problème" est que les distances/durées des trajets en bus entre ces trois villes sont importantes (autour de 15h) et je cherche donc des "étapes-intermédiaires" sympathiques, à la fois pour éviter de voyager de nuit (ce qui n'est pas forcément recommandé) et pour pouvoir profiter des paysages... Je ne suis pas vraiment attiré par les grandes villes, c'est pourquoi j'évite Medellin et Cali. Tous vos conseils/avis/remarques sont les bienvenus!
Merci.
Salut a tous, bon voyage,
je voudrais ici faire appel aux temoignages de ceux qui se sont recemment rendus dans ce beau pays qu est la Colombie. Pour l instant en Bolivie, je compte m y rendre d ici le mois de novembre, et un coup d oeil sur le site du ministere des affaires etrangeres m a plonge dans une atmosphere ... catastrophiste... Un post sur le sujet des "emeutes" en Bolivie (j ai moi meme vu a la tele un sujet JT intitule "les images de la douleur" ou ca semblait castagner, mais faisant de la tele moi meme, je sais comment ca marche...CQFD), un post donc, conseille d eviter "soigneusement" de prendre ses infos chez le ministere qui dissuade a la plus petite ombre de probleme. Je m en refere a vous !
Sur place, j aurai un contact a Bogota, ou je vais, en provenance du PErou. Ca veut dire des centaines de kilometres a accomplir depuis la frontiere sud du pays...
Merci de bien vouloir me rassurer, ou au pire de m apporter vos experiences et m eviter ainsi de passer au JT de TF1 dans de mauvaises circonstances... ;)
a bientot
je voudrais ici faire appel aux temoignages de ceux qui se sont recemment rendus dans ce beau pays qu est la Colombie. Pour l instant en Bolivie, je compte m y rendre d ici le mois de novembre, et un coup d oeil sur le site du ministere des affaires etrangeres m a plonge dans une atmosphere ... catastrophiste... Un post sur le sujet des "emeutes" en Bolivie (j ai moi meme vu a la tele un sujet JT intitule "les images de la douleur" ou ca semblait castagner, mais faisant de la tele moi meme, je sais comment ca marche...CQFD), un post donc, conseille d eviter "soigneusement" de prendre ses infos chez le ministere qui dissuade a la plus petite ombre de probleme. Je m en refere a vous !
Sur place, j aurai un contact a Bogota, ou je vais, en provenance du PErou. Ca veut dire des centaines de kilometres a accomplir depuis la frontiere sud du pays...
Merci de bien vouloir me rassurer, ou au pire de m apporter vos experiences et m eviter ainsi de passer au JT de TF1 dans de mauvaises circonstances... ;)
a bientot
Bonjour à tous,
Voilà, cela fait un petit moment que je voulais le faire, je me suis décidé à retourner en Amérique Latine après 3 mois passé au Panama il y a déjà 4 ans. Je viens de vivre une rupture douloureuse et je me sens terriblement seul. Cet événement m'a poussé à faire ce voyage. J'ai réussi à négocier 1 mois de vacances, conditionné par la fin d'un projet au travail. Donc je vais prendre mon billet ce week-end pour partir le 11/04 par exemple. Je cherche peut-être naïvement des conseils pour savoir quel est selon vous le meilleur pays pour se ressourcer, trouver la chaleur humaine et créer des liens pour repartir du bon pied en France... J'aime le sport, les sensations fortes, mais également la vie un peu plus "urbaine". Un mixte entre les 2 serait l'idéal. Je pars seul (j'étais déjà parti seul au Panama). J'ai pensé faire Colombie / Equateur / Pérou (je connais plusieurs personnes via des sites de correspondant fr/es) mais un mois me semble bien trop juste. Le budget n'est pas un problème, c'est seulement que je pars un peu au hasard et j'aurais aimé avoir quelques conseils de votre part.
Je vous remercie d'avance pour votre compréhension et réponses.
Voilà, cela fait un petit moment que je voulais le faire, je me suis décidé à retourner en Amérique Latine après 3 mois passé au Panama il y a déjà 4 ans. Je viens de vivre une rupture douloureuse et je me sens terriblement seul. Cet événement m'a poussé à faire ce voyage. J'ai réussi à négocier 1 mois de vacances, conditionné par la fin d'un projet au travail. Donc je vais prendre mon billet ce week-end pour partir le 11/04 par exemple. Je cherche peut-être naïvement des conseils pour savoir quel est selon vous le meilleur pays pour se ressourcer, trouver la chaleur humaine et créer des liens pour repartir du bon pied en France... J'aime le sport, les sensations fortes, mais également la vie un peu plus "urbaine". Un mixte entre les 2 serait l'idéal. Je pars seul (j'étais déjà parti seul au Panama). J'ai pensé faire Colombie / Equateur / Pérou (je connais plusieurs personnes via des sites de correspondant fr/es) mais un mois me semble bien trop juste. Le budget n'est pas un problème, c'est seulement que je pars un peu au hasard et j'aurais aimé avoir quelques conseils de votre part.
Je vous remercie d'avance pour votre compréhension et réponses.
Y a t'il quelqu'un qui est au courant si le nouveau Royal Decameron Baru ( Cartagène) qui est supposé ouvrir décembre 2009 dans la revue de Nolitour est sur une île ou presqu'île et les excursions proposé.
Bonjour à tous
Comme les informations ne sont pas toujours évidentes à trouver pour préparer son itinéraire en Colombie, et que les sites des compagnies de bus sont parfois capricieux, on donne ici une liste des horaires et tarifs des trajets entre certaines villes et villages touristiques de Colombie ! D'après ce qu'on a vu, les tarifs augmentent chaque année de 500 à 2000 cop. Ces tarifs sont donc à jour fin 2018. 10 000 cop = 2.77 euro Vous trouverez plus d'infos sur notre site
Bogota - Pereira les bus partent très fréquemment de 6h30 à 23h 30 (presque toutes les demi-heure), le trajet dure environ 10 heures. Tarif: 60 000 à 70 000 COP selon la compagnie
Bogota - Armenia Les bus partent aux horaires suivants, en fonction des compagnies : 07h00, 08h00, 09h15, 19h00, 20h00,21h15, 22h00 , le trajet dure environ 09 heures. Tarif: 55 000 à 64 000 COP selon la compagnie
Armenia - Salento Des départs ont lieu toutes les 40 minutes de 5h30 à 20h et le trajet dure environ 1 heure. Le ticket coûte 4500 COP
Pereira- salento Le trajet dure environ 1 heure et les bus partent à 5h30, 6h30, 8h40, 9h40, 11h30, 13h30, 16h30 et 18h30. Le week-end, c’est toutes les heures de 6 à 20h. Le trajet coûte 7500 COP
Filandia - Salento tarif : 5500 COP tous les jours de la semaine. 8:30 9:30 11:30 14:00 16:00 18:00
Jardin -salento Un premier bus pour Riosucio: horaires: 8h ou 14h le trajet dure environ 4 heures. tarif : environ 20 000 COP. Un deuxième bus jusqu’à Pereira départs réguliers pour un trajet d’environ 3h30. tarif : environ 20 000 COP. Un troisième bus jusqu’à Salento Le trajet dure environ 1 heure et les bus partent à 5h30, 6h30, 8h40, 9h40, 11h30, 13h30, 16h30 et 18h30. Le week-end, c’est toutes les heures de 6 à 20h. tarif: 7500 COP.
Salento - Pereira 7:00 7:50 9:00 10:00 11:00 12:50 13:50 14:50 16:00 17:50 19:00 20:00 Tarif: 7500 COP
Salento - Filandia tarif : 5500 COP tous les jours de la semaine. 8:40 9:40 11:40 14:10 16:10 18:00
Salento - Cocora valley Il y a des jeep tous les jours et chaque heure de 5h30 à 17h30. Le trajet coûte 4000 COP par personne.
Medellin - Salento Horaires : 8h00, 9h00, 11h00, 13h00, 14h00, le trajet dure entre 6 et 8 heures. Le billet coûte 47 000 COP environ
Salento - Medellin Des bus partent directement du petit terminal de bus de Salento vers Medellin, en passant par Pereira, Rosucio, Felisa (2 pauses). Il faut acheter son billet la veille avant 16h ou venir dès l’ouverture à 7h30. Ce trajet dure entre 6 et 8 heures. Horaires : 8h00, 10h00, 11h00, 12h00, 13h30, 16h00. Tarif : 47 000 COP environ.
Baranquilla - Medellin Depuis Baranquilla, les trajets durent 11h environ. Les bus Expresso Brasilia partent à 06:30, 09:00, 14:00, 18:00, 20:00, 22:00. Tarif 132 000 – 142 000. Les bus Rapido Ochoa partent à 10:00, 15:00, 17:30, 19:00, 21:00, 23:00. Tarif 109 000 – 120 000.
Bucaramanga - Medellin Depuis Bucaramanga, les trajets durent 8h30 environ. Les bus Copetran partent à 01:30, 05:00, 08:00, 10:00, 13:00, 15:00, 17:00, 19:00, 21:00, 22:30, 23:45. Tarif: 70 000 – 90 000. Expreso brasilia partent à 22:30. Tarif: 92 000. Transportes Omega partent à 21:30. Tarif: 70 000.
Pereira - Medellin Les trajet durent 6-7h. Les bus Empresa Arauca partent à 00:15, 08:00, 09:00, 10:00, 11:00, 12:00, 13:00, 14:00, 15:00, 16:00, 18:00, 23:00. Tarif 37 000. Les bus FlotaOspina partent toutes les heures de 5:00 à 19:00. Tarif: 43 000.
Medellin - Pereira Ce trajet dure 8h environ. Des bus partent toutes les heures environs même plus, de 5:00 à 22h. Tarif :entre 45 000 et 75 000.
Cali - Medellin Le trajet dure 9 heures. Les bus Bolivariano partent à 08:00, 10:00, 20:00, 21:30, 23:00. Tarif : 58 000- 63 000. Les bus Empresa Arauca partent à 06:30, 11:00, 12:00, 14:00, 16:00, 21:00, 22:00, 23:00. Tarif : 60 000. Les bus Flota Magdalena partent à 21:00. Tarif : 55 000. Les bus Expreso Trejos partent à 9:30, 11:30, 21:00. Tarif : $60.000.
Cartagena - Medellin Le trajet dure plus de 14h. Les bus Rapido Ochoa partent à 06:15, 16:30, 18:30, 20:30. Tarif : 96 000 – 168 000. Les bus Expreso Brasilia partent à 07:00, 13:00, 17:30, 19:30, 21:30. Tarifs : 112 00 – 168 000.
Medellin - Manizales Ce trajet dure dans les 5 heures. Des bus partent toutes les heures de 4:30 à 19:30. Tarif : entre 35 000 et 40 000.
Medellin - Penol (Guatapé) Horaires avec la compagnie Sotrapenol : 06:45, 08:00, 08:20, 08:40, 09:20, 09:40, 10:50, 11:10, 11:30, 12:00, 13:00, 13:30, 14:00, 15:00, 15:30, 16:00, 17:00, 17:30, 18:30, 19:00,19:30, 20:00. Tarif: 14 000 COP par personne.
Penol (Guatapé) - Medellin Horaires avec la compagnie Sotrapenol : 05:15, 05:45, 06:15, 06:45, 07:15, 07:45, 08:15, 09:00, 09:45, 10:30, 11:15, 12:00, 12:45, 13:30, 14:00, 14:30, 15:00, 15:30, 16:30, 17:30, 18:00. Tarif: 14 000 COP par personne.
Medellin - Jardin Le bus de la compagnie Rapido Ochoa part à 04:45, 08:50, 13:00, 15:00, 16:25, 18:45 Le bus de la compagnie Suroeste part à 5:30, 6:55, 9:20, 10:30, 12:00, 12:30, 13:30, 14:00,15:20, 15:45, 17:00, 17h20, 18:30 Le trajet dure 3h30 le tarif du trajet est de 26 000 COP.
Jardin - Medellin Le bus de la compagnie Rapido Ochoa part à 04:45, 08:30, 10:30, 13:00, 14:15, 17:45 Le bus de la compagnie Suroeste part à 5:15, 6:00, 7:00, 9h30, 12:15, 15:00, 16:15, 17:00, 18:30 Le trajet dure 3h30 le tarif du trajet est de 26 000 COP.
Pereira - Jardin De Pereira à Bolombolo tarif : environ 30000 pesos De Bolombolo à Jardin Tarif : environ 16000 pesos
Ou un trajet plus souvent cité sur internet : De Pereira à Riosucio Tarif : environ 18 000 COP De Riosucio à Jardin Tarif : environ 20 000 COP
Bucaramanga - San Gil Les bus de Bucaramanga à San Gil partent toutes les demi-heures de 4:30 à 20:00. Le trajet dure 2h30. Le tarif est de 19 000 COP par personne.
San gil - Socorro A titre d’information les bus de San Gil à Socorro partent toutes les 15 minutes de 5:30 à 19:30.
Bucaramanga - barichara en direct du lundi au vendredi à 6h45 le samedi à 9:15 Le dimanche à 19:30 Tarif : 20 000 à 22 000 COP par personne.
San gil - Barichara Les bus du terminal de bus de San Gil jusqu’à Barichara partent toutes les demi-heures de 06:00 à 20:30 . Le trajet dure un peu moins d’une heure Le tarif est de 5000 COP par personne.
Barichara - San gil Le trajet jusqu’à San Gil dure 1 h. Il y a un bus toutes les 20 à 30 minutes. Tarif : 5000 COP par personne
San Gil - Oiba Le trajet dure 1h30. Tarif :10 000 par personne.
Oiba - Guadalupe Le trajet jusqu’à Guadalupe dure 1 heure. Horaires inconnus, les jeep fonctionnent en fonction de l’affluence. Tarif : 7000 COP par personne.
Villa de leyva - Barichara Un premier bus de Villa de Leyva à Tunja : le trajet dure 1 h environ. Tarif: environ 7000 COP.
Un deuxième bus de Tunja à San Gil : Un bus par heure en moyenne et le trajet dure entre 4h et 5h. Tarif : environ 30 000 COP.
Un troisième bus de San Gil à Barichara Horaires: toutes les demi-heures de 05:00 à 18:30, le trajet dure moins d’1 heure. Tarif: 5000 COP.
Barichara - Guane Il y a des départs toutes les heures de 5h45 à 17h45 Pour le retour, même chose, un bus toutes les heures de 6:15 à 18:15. Tarif:2300 COP
Oiba - Socorro Temps de trajet 2h au total. Tarif: 11 000 COP.
Socorro - Bucaramanga Il y a des bus qui partent toutes les 30 minutes de 04:00 à 10:00 et toutes les heures de 11:00 à 00:00. Tarif : 19 000 COP. Temps de trajet : 3h30
Villa de Leyva - Guadalupe De villa de Leyva à Tunja Tarif : 7000 COP De Tunja à Oiba Tarif : environ 20 000 COP De Oiba à Guadalupe Tarif : 7000 COP
Comme les informations ne sont pas toujours évidentes à trouver pour préparer son itinéraire en Colombie, et que les sites des compagnies de bus sont parfois capricieux, on donne ici une liste des horaires et tarifs des trajets entre certaines villes et villages touristiques de Colombie ! D'après ce qu'on a vu, les tarifs augmentent chaque année de 500 à 2000 cop. Ces tarifs sont donc à jour fin 2018. 10 000 cop = 2.77 euro Vous trouverez plus d'infos sur notre site
Bogota - Pereira les bus partent très fréquemment de 6h30 à 23h 30 (presque toutes les demi-heure), le trajet dure environ 10 heures. Tarif: 60 000 à 70 000 COP selon la compagnie
Bogota - Armenia Les bus partent aux horaires suivants, en fonction des compagnies : 07h00, 08h00, 09h15, 19h00, 20h00,21h15, 22h00 , le trajet dure environ 09 heures. Tarif: 55 000 à 64 000 COP selon la compagnie
Armenia - Salento Des départs ont lieu toutes les 40 minutes de 5h30 à 20h et le trajet dure environ 1 heure. Le ticket coûte 4500 COP
Pereira- salento Le trajet dure environ 1 heure et les bus partent à 5h30, 6h30, 8h40, 9h40, 11h30, 13h30, 16h30 et 18h30. Le week-end, c’est toutes les heures de 6 à 20h. Le trajet coûte 7500 COP
Filandia - Salento tarif : 5500 COP tous les jours de la semaine. 8:30 9:30 11:30 14:00 16:00 18:00
Jardin -salento Un premier bus pour Riosucio: horaires: 8h ou 14h le trajet dure environ 4 heures. tarif : environ 20 000 COP. Un deuxième bus jusqu’à Pereira départs réguliers pour un trajet d’environ 3h30. tarif : environ 20 000 COP. Un troisième bus jusqu’à Salento Le trajet dure environ 1 heure et les bus partent à 5h30, 6h30, 8h40, 9h40, 11h30, 13h30, 16h30 et 18h30. Le week-end, c’est toutes les heures de 6 à 20h. tarif: 7500 COP.
Salento - Pereira 7:00 7:50 9:00 10:00 11:00 12:50 13:50 14:50 16:00 17:50 19:00 20:00 Tarif: 7500 COP
Salento - Filandia tarif : 5500 COP tous les jours de la semaine. 8:40 9:40 11:40 14:10 16:10 18:00
Salento - Cocora valley Il y a des jeep tous les jours et chaque heure de 5h30 à 17h30. Le trajet coûte 4000 COP par personne.
Medellin - Salento Horaires : 8h00, 9h00, 11h00, 13h00, 14h00, le trajet dure entre 6 et 8 heures. Le billet coûte 47 000 COP environ
Salento - Medellin Des bus partent directement du petit terminal de bus de Salento vers Medellin, en passant par Pereira, Rosucio, Felisa (2 pauses). Il faut acheter son billet la veille avant 16h ou venir dès l’ouverture à 7h30. Ce trajet dure entre 6 et 8 heures. Horaires : 8h00, 10h00, 11h00, 12h00, 13h30, 16h00. Tarif : 47 000 COP environ.
Baranquilla - Medellin Depuis Baranquilla, les trajets durent 11h environ. Les bus Expresso Brasilia partent à 06:30, 09:00, 14:00, 18:00, 20:00, 22:00. Tarif 132 000 – 142 000. Les bus Rapido Ochoa partent à 10:00, 15:00, 17:30, 19:00, 21:00, 23:00. Tarif 109 000 – 120 000.
Bucaramanga - Medellin Depuis Bucaramanga, les trajets durent 8h30 environ. Les bus Copetran partent à 01:30, 05:00, 08:00, 10:00, 13:00, 15:00, 17:00, 19:00, 21:00, 22:30, 23:45. Tarif: 70 000 – 90 000. Expreso brasilia partent à 22:30. Tarif: 92 000. Transportes Omega partent à 21:30. Tarif: 70 000.
Pereira - Medellin Les trajet durent 6-7h. Les bus Empresa Arauca partent à 00:15, 08:00, 09:00, 10:00, 11:00, 12:00, 13:00, 14:00, 15:00, 16:00, 18:00, 23:00. Tarif 37 000. Les bus FlotaOspina partent toutes les heures de 5:00 à 19:00. Tarif: 43 000.
Medellin - Pereira Ce trajet dure 8h environ. Des bus partent toutes les heures environs même plus, de 5:00 à 22h. Tarif :entre 45 000 et 75 000.
Cali - Medellin Le trajet dure 9 heures. Les bus Bolivariano partent à 08:00, 10:00, 20:00, 21:30, 23:00. Tarif : 58 000- 63 000. Les bus Empresa Arauca partent à 06:30, 11:00, 12:00, 14:00, 16:00, 21:00, 22:00, 23:00. Tarif : 60 000. Les bus Flota Magdalena partent à 21:00. Tarif : 55 000. Les bus Expreso Trejos partent à 9:30, 11:30, 21:00. Tarif : $60.000.
Cartagena - Medellin Le trajet dure plus de 14h. Les bus Rapido Ochoa partent à 06:15, 16:30, 18:30, 20:30. Tarif : 96 000 – 168 000. Les bus Expreso Brasilia partent à 07:00, 13:00, 17:30, 19:30, 21:30. Tarifs : 112 00 – 168 000.
Medellin - Manizales Ce trajet dure dans les 5 heures. Des bus partent toutes les heures de 4:30 à 19:30. Tarif : entre 35 000 et 40 000.
Medellin - Penol (Guatapé) Horaires avec la compagnie Sotrapenol : 06:45, 08:00, 08:20, 08:40, 09:20, 09:40, 10:50, 11:10, 11:30, 12:00, 13:00, 13:30, 14:00, 15:00, 15:30, 16:00, 17:00, 17:30, 18:30, 19:00,19:30, 20:00. Tarif: 14 000 COP par personne.
Penol (Guatapé) - Medellin Horaires avec la compagnie Sotrapenol : 05:15, 05:45, 06:15, 06:45, 07:15, 07:45, 08:15, 09:00, 09:45, 10:30, 11:15, 12:00, 12:45, 13:30, 14:00, 14:30, 15:00, 15:30, 16:30, 17:30, 18:00. Tarif: 14 000 COP par personne.
Medellin - Jardin Le bus de la compagnie Rapido Ochoa part à 04:45, 08:50, 13:00, 15:00, 16:25, 18:45 Le bus de la compagnie Suroeste part à 5:30, 6:55, 9:20, 10:30, 12:00, 12:30, 13:30, 14:00,15:20, 15:45, 17:00, 17h20, 18:30 Le trajet dure 3h30 le tarif du trajet est de 26 000 COP.
Jardin - Medellin Le bus de la compagnie Rapido Ochoa part à 04:45, 08:30, 10:30, 13:00, 14:15, 17:45 Le bus de la compagnie Suroeste part à 5:15, 6:00, 7:00, 9h30, 12:15, 15:00, 16:15, 17:00, 18:30 Le trajet dure 3h30 le tarif du trajet est de 26 000 COP.
Pereira - Jardin De Pereira à Bolombolo tarif : environ 30000 pesos De Bolombolo à Jardin Tarif : environ 16000 pesos
Ou un trajet plus souvent cité sur internet : De Pereira à Riosucio Tarif : environ 18 000 COP De Riosucio à Jardin Tarif : environ 20 000 COP
Bucaramanga - San Gil Les bus de Bucaramanga à San Gil partent toutes les demi-heures de 4:30 à 20:00. Le trajet dure 2h30. Le tarif est de 19 000 COP par personne.
San gil - Socorro A titre d’information les bus de San Gil à Socorro partent toutes les 15 minutes de 5:30 à 19:30.
Bucaramanga - barichara en direct du lundi au vendredi à 6h45 le samedi à 9:15 Le dimanche à 19:30 Tarif : 20 000 à 22 000 COP par personne.
San gil - Barichara Les bus du terminal de bus de San Gil jusqu’à Barichara partent toutes les demi-heures de 06:00 à 20:30 . Le trajet dure un peu moins d’une heure Le tarif est de 5000 COP par personne.
Barichara - San gil Le trajet jusqu’à San Gil dure 1 h. Il y a un bus toutes les 20 à 30 minutes. Tarif : 5000 COP par personne
San Gil - Oiba Le trajet dure 1h30. Tarif :10 000 par personne.
Oiba - Guadalupe Le trajet jusqu’à Guadalupe dure 1 heure. Horaires inconnus, les jeep fonctionnent en fonction de l’affluence. Tarif : 7000 COP par personne.
Villa de leyva - Barichara Un premier bus de Villa de Leyva à Tunja : le trajet dure 1 h environ. Tarif: environ 7000 COP.
Un deuxième bus de Tunja à San Gil : Un bus par heure en moyenne et le trajet dure entre 4h et 5h. Tarif : environ 30 000 COP.
Un troisième bus de San Gil à Barichara Horaires: toutes les demi-heures de 05:00 à 18:30, le trajet dure moins d’1 heure. Tarif: 5000 COP.
Barichara - Guane Il y a des départs toutes les heures de 5h45 à 17h45 Pour le retour, même chose, un bus toutes les heures de 6:15 à 18:15. Tarif:2300 COP
Oiba - Socorro Temps de trajet 2h au total. Tarif: 11 000 COP.
Socorro - Bucaramanga Il y a des bus qui partent toutes les 30 minutes de 04:00 à 10:00 et toutes les heures de 11:00 à 00:00. Tarif : 19 000 COP. Temps de trajet : 3h30
Villa de Leyva - Guadalupe De villa de Leyva à Tunja Tarif : 7000 COP De Tunja à Oiba Tarif : environ 20 000 COP De Oiba à Guadalupe Tarif : 7000 COP
J 1: arrivée sur Bogota. Nous sommes attendus et hébergés chez une relation d'amie française, dans la banlieue.
J 2 : visite de Bogota, montée à Monserrate
J 3 : La cathédrale de sel de Zipaquira et nouveau village de Guatavita .
J 4: encore dans Bogota. Le musée de l'or...
J 5 : 6 ou 7 h de bus Berlinas pour San Gil, au sud de Bucaramanga
J 6 : en bus à Barrichara (beaux paysages - petit village ) et Raquira. Retour à San Gil.
J 7 : San Gil, baignade aux cascades et parc Gallienari puis bus pour Tunja.
J 8 : Bus pour Villa de Leyva, et rando à :los Pozos azules. Sortie le soir à Tunja.
J 9 : petite sortie en bus aux thermes de Paipa ( ne valent pas le déplacement ) Tour en centre commercial a Tunja.
J 10 bus Libertadores pour Bogota puis taxi vers l'aéroport. Vol pour Pereira, et région du café.
J 11 : visite de Pereira et ses environs.
J 12 : départ en bus pour Salento . Jeep pour aller faire la rando de la vallée de Cocora ( 4 à 5 h très bien )
restau au Punte-Coma et hotel calme El Zorzal.
J 13 : promenade dans ce beau village et ses artisans. Retour par Filandia , restau Ambar à Pereira. Ville sans grand charme.
J 14 : Car pour Medellin, tour en ville avec métro et télécabines.Nous sommes agréablement étonnés par cette ville moderne !
J 15 : Matin dans le centre de Medellin et vol vers Santa Marta. Taxi pour rejoindre notre hôtel près du parc tayrona
( eco YuluKa ).
J 16 : Marche dans le parc à Arrécifes puis El Cabo. belles plages.
J 17 : Tayronaka ( ruines cité indienne) et Quebrada Valencia ( baignade dans cascades ) en mini bus.
J 18 : Santa Marta en mini-bus. Tour en ville et plage puis bus tourisme Marsol pour Barranquilla ( 2 h de trajet ).
J 19 : journée au Carnaval de Barranquilla : géant !
J 20 : Bus Marsol vers Cartagena. Hotel Casa Ebano 967 dans Getsemani bien placé.Visite centre historique, musée-couvent, palais de l'inquisition...
J 21 : lancha ( bateau rapide ) pour les îles du Rosaire ( 1 h ) arrêt sur île Lizamar décevant ( on n'y voit guère que le restau ) et sur plage Blanca île Baru.
J 22 : visite du Castillo San Felipe , puis en ville. Bon restau à" Juan del Mar "
J 23 : vol depuis Cartagena, escales Bogota puis Madrid vers la France .
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.
Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.

Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Bonjour,
y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
extrait de notre blog: http://pleinlesmirettesjccnad.blogspot.fr/
Change:éviter l'aéroport 2750 cop pour 1 euro; 2950 en ville et 3100 pour des retraits CB
Pas de frais avec carte VISA Monabanq chez BBVA(retraits limités à 300000) et Colpatria (jusqu'à 700000), ailleurs de 10000 à 12000 cop de frais "locaux".
Bogota
Sayta hostal. Calle 12B#0-57 Bogota Cundinamarca
Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne
Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon
De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!
Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.
Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.
Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.
Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...
Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant
Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.
Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.
Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.
De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p
Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.
Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.
De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!
Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.
Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)
De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.
San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop
De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops
Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.
Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p
Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne
Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon
De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!
Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.
Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.
Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.
Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...
Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant
Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.
Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.
Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.
De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p
Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.
Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.
De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!
Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.
Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)
De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.
San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop
De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops
Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.
Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p
Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
J ouvre ce poste pour ceux qui seraient tenté d aller voire la coupe du monde des moins de 20 ans en colombie.
La competition aura lieu du 29 Juillet au 20 Aout.
voici lespremieres infos:
Voici la liste des villes concerné par la coupe du monde: Barranquilla (ville qui va inaugurer la coupe du monde), Carthagène, Medellin, Manizales, Pereira, Bogota, Armenia et Cali .
http://fr.fifa.com/u20worldcup/destination/index.html
Pour ce qui est des pays participant les premiers des 24 qualifiés sont:
Pays organisateur: Colombie,
Zone Europe: France, Autriche, Angleterre, pays bas, Espagne, Portugal
Zone Asie-Océanie. Australie, Corée du Nord, Corée du sud et Arabie Saoudite
Les premiers billets devraient être mis en vente début décembre
Voici la liste des villes concerné par la coupe du monde: Barranquilla (ville qui va inaugurer la coupe du monde), Carthagène, Medellin, Manizales, Pereira, Bogota, Armenia et Cali .
http://fr.fifa.com/u20worldcup/destination/index.html
Pour ce qui est des pays participant les premiers des 24 qualifiés sont:
Pays organisateur: Colombie,
Zone Europe: France, Autriche, Angleterre, pays bas, Espagne, Portugal
Zone Asie-Océanie. Australie, Corée du Nord, Corée du sud et Arabie Saoudite
Les premiers billets devraient être mis en vente début décembre
Bonjour tout le monde!
J’ai pour projet de repartir en Colombie du 9 au 31 janvier 2016. J'y ai déjà passé un mois l'an passé, l'expérience fût très enrichissante autant sur le point humain que culturel, j'aimerai revoir certain endroits qui mon marqués et d'autres que j'aimerai découvrir.
J’ai décidé d’un circuit, au dépars de Cali, où l'on va passer un peu de temps pour découvrir la salsa colombienne ! On continue sur la zone café à Salento/Armenia /Vallee Cocora. Ensuite on part découvrir le Parc naturel « los nevados » avec son volcan « El Ruiz » ! On dormira sur Medellin pour visiter la ville et Guatapé à quelques heures de là. De Medellin on prendra un vol en direction de Cartagène, qui marquera le départ de la découverte de toute la côte des caraïbes (PN los Rosarios, Volcan del tutumo, Barranquilla, Taganga, Parc naturel Tayrona). Je souhaiterai finir par le désert de la Guajira avec Rioacha, Cabo de la Vela, Punta Gallinas où l'on pourra rencontrer le peuple indigène Wayuu.
Je prendrai mon vol retour de Cartagène pour la France à la fin du mois…
En ce qui concerne les hébergements j'aimerai privilégier les auberges de jeunesse, les guesthouses ou chez l'habitant, je suis dans une dynamique ou j'aimerais partager au maximum avec la population locale. Si vous avez des contacts pour ce type d'hébergement c'est avec plaisir que je prends les adresses !
Peut-être que l’un ou l’une d’entre vous aurait pour idée de faire un voyage similaire ?
Jérômyne
J’ai pour projet de repartir en Colombie du 9 au 31 janvier 2016. J'y ai déjà passé un mois l'an passé, l'expérience fût très enrichissante autant sur le point humain que culturel, j'aimerai revoir certain endroits qui mon marqués et d'autres que j'aimerai découvrir.
J’ai décidé d’un circuit, au dépars de Cali, où l'on va passer un peu de temps pour découvrir la salsa colombienne ! On continue sur la zone café à Salento/Armenia /Vallee Cocora. Ensuite on part découvrir le Parc naturel « los nevados » avec son volcan « El Ruiz » ! On dormira sur Medellin pour visiter la ville et Guatapé à quelques heures de là. De Medellin on prendra un vol en direction de Cartagène, qui marquera le départ de la découverte de toute la côte des caraïbes (PN los Rosarios, Volcan del tutumo, Barranquilla, Taganga, Parc naturel Tayrona). Je souhaiterai finir par le désert de la Guajira avec Rioacha, Cabo de la Vela, Punta Gallinas où l'on pourra rencontrer le peuple indigène Wayuu.
Je prendrai mon vol retour de Cartagène pour la France à la fin du mois…
En ce qui concerne les hébergements j'aimerai privilégier les auberges de jeunesse, les guesthouses ou chez l'habitant, je suis dans une dynamique ou j'aimerais partager au maximum avec la population locale. Si vous avez des contacts pour ce type d'hébergement c'est avec plaisir que je prends les adresses !
Peut-être que l’un ou l’une d’entre vous aurait pour idée de faire un voyage similaire ?
Jérômyne
Bonjour,
Nous hésitons pour cet été entre la Colombie ou retourner à Madagascar, qui pour moi, a été un vrai coup de coeur. Effectivement, nous sommes partis à Mada il y a deux ans découvrir une petite partie de l'ile et cette année les billets ne sont pas si excessifs par rapport à l'année dernière. Je rêve d'y retourner depuis deux ans faire la côte de la vanille et ou le grand sud (de Fort Dauphin à Tuléar). En parallèle, nous souhaiterions découvrir la Colombie mais ne pouvant partir que pour la période juillet aout, j'ai cru comprendre qu'à cette période il pleut beaucoup. Nous avons 6 semaines devant nous donc pas mal de temps pour découvrir l'un ou l'autre pays. La Colombie est elle vraiment sous la pluie à cette période? Le parc El Cocuy est il ouvert aux treks ou fermé actuellement? La région du Guajira est elle envisageable? (j'avais lu l'été dernier qu'il était formellement déconseillé de s'y rendre). En terme de budget sur place, la vie a t-elle beaucoup augmenté? Merci par avance pour m'aider dans ce choix, qui de toute façon, sera une expérience inoubliable (comme a chaque fois)
Nous hésitons pour cet été entre la Colombie ou retourner à Madagascar, qui pour moi, a été un vrai coup de coeur. Effectivement, nous sommes partis à Mada il y a deux ans découvrir une petite partie de l'ile et cette année les billets ne sont pas si excessifs par rapport à l'année dernière. Je rêve d'y retourner depuis deux ans faire la côte de la vanille et ou le grand sud (de Fort Dauphin à Tuléar). En parallèle, nous souhaiterions découvrir la Colombie mais ne pouvant partir que pour la période juillet aout, j'ai cru comprendre qu'à cette période il pleut beaucoup. Nous avons 6 semaines devant nous donc pas mal de temps pour découvrir l'un ou l'autre pays. La Colombie est elle vraiment sous la pluie à cette période? Le parc El Cocuy est il ouvert aux treks ou fermé actuellement? La région du Guajira est elle envisageable? (j'avais lu l'été dernier qu'il était formellement déconseillé de s'y rendre). En terme de budget sur place, la vie a t-elle beaucoup augmenté? Merci par avance pour m'aider dans ce choix, qui de toute façon, sera une expérience inoubliable (comme a chaque fois)
Que voir en Colombie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en quatre avec : - La côte Caraïbe (au nord), - La côte Pacifique (à l'ouest), - Les Andes (au centre), - La région Orénoque-Amazonie (à l'est).
1- CÔTE CARAÏBESAracataca : pour les fans de l'écrivain Gabriel Garcia Marquez, cette petite ville pas loin de la côte lui inspira "Cent ans de solitude". C'est aussi là où il est né.Arboletes : la localité est située à côté d'un volcan de boue dans lequel on peut patauger. C'est devenu une attraction touristique au niveau local.Barranquilla : ville industrielle et commerciale de la côte, surtout connue pour son carnaval.Capurgana : un village de la côte, entouré de jungles (treks possibles), à la frontière du Panama. De belles plages et de la plongée, et surtout un passage obligé pour ceux qui veulent atteindre le Panama en bateau (Puerto Obaldia) en ayant pris au préalable celui qui fait la liaison Turbo-Capurgana.Carthagena : c'est une des plus belles villes coloniales d'Amérique Latine avec de plus de magnifiques plages dans ses environs. Logiquement, elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ciudad Perdida : ce superbe et désormais célèbre site archéologique précolombien situé dans la Sierra Nevada est devenu une destination de trek pour nombre de voyageurs.Santa Cruz de Mompox : très belle petite ville pas loin de la côte dont le superbe centre colonial, très bien conservé, lui a permis d'être inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Santa Marta : cet important port des Caraïbes est connu pour les plages de ses environs (dont Taganga), la plongée, et surtout la proximité du Parc de Tayrona, de la Sierra Nevada et de la "célèbre" Ciudad Perdida pour lesquels la ville sert souvent de base de découverte.Turbo : passage obligé pour ceux qui veulent se rendre au Panama en faisant en bateau le trajet vers Capurgana puis ensuite, de là, vers Puerto Olbadia de l'autre côté de la frontière.Les îlesIslas del Rosario : petites îles inhabitées - mais très visitées - au large de Cartagena classées parc national (avec l'archipel San Bernardo plus au sud) pour leurs fonds marins. On peut profiter de leurs magnifiques plages et des possibilités de plongée.Providencia : c'est l'autre île (volcanique) associée à San Andres. Moins touristique que cette dernière, elle n'en possède pas moins de supers plages et de bons spots de plongée.San Andres : plus proche du Nicaragua que de la Colombie, San Andres est un haut lieu du tourisme "tout-inclus" grâce à ses plages de carte postale, ses possibilités de plongée et autres activités nautiques. L'île forme avec sa voisine Providencia l'archipel San Andres y Providencia Patrimoine naturelParc national de Tayrona : superbe parc du littoral avec ses paysages, ses plages, ses spots de surf et de plongée, ses montagnes, ses quelques vestiges archéologiques, ses oiseaux et ses possibilités de randonnées. Logique alors que ce soit un des parcs les plus visités du pays.Sierra Nevada de Santa Marta : à quelques kilomètres à peine des côtes, cette montagne possède des sommets à plus de 5 500 m. C'est une zone de treks (notamment à destination de la Ciudad Perdida) et on peut y rencontrer diverses populations aux traditions toujours bien présentes.2- CÔTE PACIFIQUEBuenaventura : c'est le port principal de la côte Pacifique. En saison, on voit des baleines au large.Cali : la grande ville animée de la région Pacifique. On y trouve plusieurs musées et quelques édifices intéressants. A proximité, le Lac Calima est connu pour ses possibilités d'activités nautiques.El Valle : sur la côte nord, des plages, de la pêche, du surf, de la plongée et juste à côté le parc d'Utria avec ses rivières et cascades.Pasto : grande ville au pied du volcan Galeras, dans le sud du pays. Son attrait principal demeure dans ses environs avec plusieurs lacs et les montagnes à découvrir en randonnée.Popayan : magnifique cité coloniale toute blanche située au sud de Cali. A sa périphérie on peut également voir la pyramide précolombienne d'El Morro del Tucan.Tierradentro : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses chambres funéraires souterraines.Patrimoine naturelIle Gorgona : au sud, à une cinquantaine de kilomètres des côtes. L'île volcanique qui était autrefois une prison dont on peut encore voir les vestiges est désormais une réserve naturelle appréciée des plongeurs. En juin-juillet on peut également apercevoir des baleines au large.Ile de Malpelo : à 500 km des côtes, la petite île volcanique de Malpelo est classée à l'UNESCO pour sa faune marine dont les requins. Elle ne se visite qu'avec une autorisation.Parc national de Los Katios : à la frontière avec le Panama, au niveau du Darien, l'endroit est classé à l'UNESCO tout comme son homologue panaméen de l'autre côté.3- LES ANDESArmenia : cette grande ville entre Medelin et Cali est au coeur de la région du café qui est d'ailleurs classée à l'UNESCO. A sa périphérie, on peut visiter des plantations et le Parc national du café qui est un espace thématique consacré à la production de celui-ci.Bachichara : un des nombreux villages andins qui a bien conservé son architecture de l'époque coloniale.Bogota : la capitale colombienne est une ville animée avec en plus un vieux quartier historique (La Candelaria) et plusieurs musées dont le très connu Musée de l'or.Bucaramanga : grande ville entre Bogota et le Venezuela surtout intéressante pour ses environs (sites coloniaux, montagnes, activités sport-nature).Cucuta : la ville de plus d'un million d'habitants à la frontière venezuelienne n'est généralement qu'une étape en matière de transports entre les deux pays.Giron : à quelques kilomètres de Bucaramanga, Giron est connue pour son centre datant de l'époque coloniale.Jardin : au sud de Medelin, la grosse bourgade a conservé sa belle architecture coloniale.Manizales : grande ville universitaire à la périphérie de la région du café avec quelques beaux édifices et deux parcs nationaux dans ses environs (Los Nevados et Tatamos).Medellín : c'est la seconde agglomération de Colombie avec plus de 2 millions d'habitants. Elle compte quelques musées dont le plus connu est celui d'Antioquia qui présente des oeuvres de Botero.San Agustín : c'est dans ce village qu'on visite le site archéologique du même nom. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses 300 statues et autres sculptures précolombiennes.San Gil : petite ville du nord, au coeur des Andes, réputée pour toutes les activités sport-nature qu'on peut pratiquer dans ses environs : trek, spéléo, grimpe, kayak, canyoning et surtout raft.Santa Fe de Antioquia : à une cinquantaine de kilomètres au nord de Medelin. La ville a gardé sa magnifique architecture coloniale.Tunja : une grande ville des Andes avec encore nombre de témoignages architecturaux de l'époque espagnole. Juste à côte le Pont de Boyaca est un site historique important car, suite à la bataille qui y eu lieu en 1819, la Colombie obtint son indépendance.Villa de Leyva : superbe gros bourg rural à l'architecture coloniale au nord de Bogota. L'endroit est pas mal visité.Zupaquira : ville au nord de la capitale connue pour sa cathédrale construite à l'intérieur d'une mine de sel. Zupaquira abrite également un "écomusée" consacré au sel et à son extraction.Patrimoine naturelDésert de la Tatacoa : au coeur des Andes, à quelques kilomètres au nord de la ville de Neiva, cette zone désolée abrite nombre de fossiles. Parc national El Cocuy : vaste parc montagneux au sud-est de Bucaramanga, pas loin du Venezuela. On peut y randonner.Parc national Los Nevados : à côté de Manizales, de parc est dominé par le sommet d'un volcan enneigé culminant à plus de 5 000 m. On peut aussi profiter de la Vallée de Cocora dans ce même parc pour randonner, faire du raft ou observer les oiseaux. Le Nevados est un des sites naturels les plus visités de Colombie.4- RÉGION ORÉNOQUE-AMAZONIELeticia : à l'extrême sud du pays, à la frontière avec le Pérou et le Brésil, Leticia est une ville portuaire sur l'Amazone inaccessible par la route. Elle sert de base à la découverte des rios, des parcs amazoniens et des populations qui vivent dans ses environs.Puerto Narino : c'est la seconde bourgade de l'Amazonie. Tout comme Leticia elle est située sur le fleuve Amazone et sert de base à la découverte des alentours.Patrimoine naturelParc national Amacayacu : au nord de Leticia c'est le principal parc de l'Amazonie colombienne au niveau tourisme. On peut y découvrir la forêt, sa faune et sa flore, de même que les populations qui y vivent.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Côte Caraïbes : Carthagena; Ciudad Perdida; Islas del Rosario; Parc national de Tayrona; Providencia; San Andres; Santa Cruz de Mompox; Sierra Nevada de Santa Marta. - Côte Pacifique : Popayan. - Les Andes : Bogota; Jardin; Parc national Los Nevados; San Agustín; San Gil; Santa Fe de Antioquia; Tunja; Villa de Leyva. - La région Orénoque-Amazonie : Parc national Amacayacu.
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Au niveau touristique, on peut diviser le pays en quatre avec : - La côte Caraïbe (au nord), - La côte Pacifique (à l'ouest), - Les Andes (au centre), - La région Orénoque-Amazonie (à l'est).
1- CÔTE CARAÏBESAracataca : pour les fans de l'écrivain Gabriel Garcia Marquez, cette petite ville pas loin de la côte lui inspira "Cent ans de solitude". C'est aussi là où il est né.Arboletes : la localité est située à côté d'un volcan de boue dans lequel on peut patauger. C'est devenu une attraction touristique au niveau local.Barranquilla : ville industrielle et commerciale de la côte, surtout connue pour son carnaval.Capurgana : un village de la côte, entouré de jungles (treks possibles), à la frontière du Panama. De belles plages et de la plongée, et surtout un passage obligé pour ceux qui veulent atteindre le Panama en bateau (Puerto Obaldia) en ayant pris au préalable celui qui fait la liaison Turbo-Capurgana.Carthagena : c'est une des plus belles villes coloniales d'Amérique Latine avec de plus de magnifiques plages dans ses environs. Logiquement, elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ciudad Perdida : ce superbe et désormais célèbre site archéologique précolombien situé dans la Sierra Nevada est devenu une destination de trek pour nombre de voyageurs.Santa Cruz de Mompox : très belle petite ville pas loin de la côte dont le superbe centre colonial, très bien conservé, lui a permis d'être inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Santa Marta : cet important port des Caraïbes est connu pour les plages de ses environs (dont Taganga), la plongée, et surtout la proximité du Parc de Tayrona, de la Sierra Nevada et de la "célèbre" Ciudad Perdida pour lesquels la ville sert souvent de base de découverte.Turbo : passage obligé pour ceux qui veulent se rendre au Panama en faisant en bateau le trajet vers Capurgana puis ensuite, de là, vers Puerto Olbadia de l'autre côté de la frontière.Les îlesIslas del Rosario : petites îles inhabitées - mais très visitées - au large de Cartagena classées parc national (avec l'archipel San Bernardo plus au sud) pour leurs fonds marins. On peut profiter de leurs magnifiques plages et des possibilités de plongée.Providencia : c'est l'autre île (volcanique) associée à San Andres. Moins touristique que cette dernière, elle n'en possède pas moins de supers plages et de bons spots de plongée.San Andres : plus proche du Nicaragua que de la Colombie, San Andres est un haut lieu du tourisme "tout-inclus" grâce à ses plages de carte postale, ses possibilités de plongée et autres activités nautiques. L'île forme avec sa voisine Providencia l'archipel San Andres y Providencia Patrimoine naturelParc national de Tayrona : superbe parc du littoral avec ses paysages, ses plages, ses spots de surf et de plongée, ses montagnes, ses quelques vestiges archéologiques, ses oiseaux et ses possibilités de randonnées. Logique alors que ce soit un des parcs les plus visités du pays.Sierra Nevada de Santa Marta : à quelques kilomètres à peine des côtes, cette montagne possède des sommets à plus de 5 500 m. C'est une zone de treks (notamment à destination de la Ciudad Perdida) et on peut y rencontrer diverses populations aux traditions toujours bien présentes.2- CÔTE PACIFIQUEBuenaventura : c'est le port principal de la côte Pacifique. En saison, on voit des baleines au large.Cali : la grande ville animée de la région Pacifique. On y trouve plusieurs musées et quelques édifices intéressants. A proximité, le Lac Calima est connu pour ses possibilités d'activités nautiques.El Valle : sur la côte nord, des plages, de la pêche, du surf, de la plongée et juste à côté le parc d'Utria avec ses rivières et cascades.Pasto : grande ville au pied du volcan Galeras, dans le sud du pays. Son attrait principal demeure dans ses environs avec plusieurs lacs et les montagnes à découvrir en randonnée.Popayan : magnifique cité coloniale toute blanche située au sud de Cali. A sa périphérie on peut également voir la pyramide précolombienne d'El Morro del Tucan.Tierradentro : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses chambres funéraires souterraines.Patrimoine naturelIle Gorgona : au sud, à une cinquantaine de kilomètres des côtes. L'île volcanique qui était autrefois une prison dont on peut encore voir les vestiges est désormais une réserve naturelle appréciée des plongeurs. En juin-juillet on peut également apercevoir des baleines au large.Ile de Malpelo : à 500 km des côtes, la petite île volcanique de Malpelo est classée à l'UNESCO pour sa faune marine dont les requins. Elle ne se visite qu'avec une autorisation.Parc national de Los Katios : à la frontière avec le Panama, au niveau du Darien, l'endroit est classé à l'UNESCO tout comme son homologue panaméen de l'autre côté.3- LES ANDESArmenia : cette grande ville entre Medelin et Cali est au coeur de la région du café qui est d'ailleurs classée à l'UNESCO. A sa périphérie, on peut visiter des plantations et le Parc national du café qui est un espace thématique consacré à la production de celui-ci.Bachichara : un des nombreux villages andins qui a bien conservé son architecture de l'époque coloniale.Bogota : la capitale colombienne est une ville animée avec en plus un vieux quartier historique (La Candelaria) et plusieurs musées dont le très connu Musée de l'or.Bucaramanga : grande ville entre Bogota et le Venezuela surtout intéressante pour ses environs (sites coloniaux, montagnes, activités sport-nature).Cucuta : la ville de plus d'un million d'habitants à la frontière venezuelienne n'est généralement qu'une étape en matière de transports entre les deux pays.Giron : à quelques kilomètres de Bucaramanga, Giron est connue pour son centre datant de l'époque coloniale.Jardin : au sud de Medelin, la grosse bourgade a conservé sa belle architecture coloniale.Manizales : grande ville universitaire à la périphérie de la région du café avec quelques beaux édifices et deux parcs nationaux dans ses environs (Los Nevados et Tatamos).Medellín : c'est la seconde agglomération de Colombie avec plus de 2 millions d'habitants. Elle compte quelques musées dont le plus connu est celui d'Antioquia qui présente des oeuvres de Botero.San Agustín : c'est dans ce village qu'on visite le site archéologique du même nom. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses 300 statues et autres sculptures précolombiennes.San Gil : petite ville du nord, au coeur des Andes, réputée pour toutes les activités sport-nature qu'on peut pratiquer dans ses environs : trek, spéléo, grimpe, kayak, canyoning et surtout raft.Santa Fe de Antioquia : à une cinquantaine de kilomètres au nord de Medelin. La ville a gardé sa magnifique architecture coloniale.Tunja : une grande ville des Andes avec encore nombre de témoignages architecturaux de l'époque espagnole. Juste à côte le Pont de Boyaca est un site historique important car, suite à la bataille qui y eu lieu en 1819, la Colombie obtint son indépendance.Villa de Leyva : superbe gros bourg rural à l'architecture coloniale au nord de Bogota. L'endroit est pas mal visité.Zupaquira : ville au nord de la capitale connue pour sa cathédrale construite à l'intérieur d'une mine de sel. Zupaquira abrite également un "écomusée" consacré au sel et à son extraction.Patrimoine naturelDésert de la Tatacoa : au coeur des Andes, à quelques kilomètres au nord de la ville de Neiva, cette zone désolée abrite nombre de fossiles. Parc national El Cocuy : vaste parc montagneux au sud-est de Bucaramanga, pas loin du Venezuela. On peut y randonner.Parc national Los Nevados : à côté de Manizales, de parc est dominé par le sommet d'un volcan enneigé culminant à plus de 5 000 m. On peut aussi profiter de la Vallée de Cocora dans ce même parc pour randonner, faire du raft ou observer les oiseaux. Le Nevados est un des sites naturels les plus visités de Colombie.4- RÉGION ORÉNOQUE-AMAZONIELeticia : à l'extrême sud du pays, à la frontière avec le Pérou et le Brésil, Leticia est une ville portuaire sur l'Amazone inaccessible par la route. Elle sert de base à la découverte des rios, des parcs amazoniens et des populations qui vivent dans ses environs.Puerto Narino : c'est la seconde bourgade de l'Amazonie. Tout comme Leticia elle est située sur le fleuve Amazone et sert de base à la découverte des alentours.Patrimoine naturelParc national Amacayacu : au nord de Leticia c'est le principal parc de l'Amazonie colombienne au niveau tourisme. On peut y découvrir la forêt, sa faune et sa flore, de même que les populations qui y vivent.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Côte Caraïbes : Carthagena; Ciudad Perdida; Islas del Rosario; Parc national de Tayrona; Providencia; San Andres; Santa Cruz de Mompox; Sierra Nevada de Santa Marta. - Côte Pacifique : Popayan. - Les Andes : Bogota; Jardin; Parc national Los Nevados; San Agustín; San Gil; Santa Fe de Antioquia; Tunja; Villa de Leyva. - La région Orénoque-Amazonie : Parc national Amacayacu.
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bonjour cher voyageurs,
après pas mal atermoiement, on s'est décidé pour un voyage en Colombie à 3 potes fin juin.
Pour ma part, je ne peux y rester que 16 malheureux jours.
Les deux autres veinard vont y passer 3 semaines de plus.
en ce qui me concerne, l'Amérique du sud je connais déjà, j'y ai séjourné plusieurs fois (Bolivie, Argentine, Pérou...)
Nous cherchons des conseils pour un itinéraire sympas pour ces 16 jours ainsi que des plans pour dormir et pour
manger si possible en évitant les lieux trop bondés par les touristes, sachant tres bien que parfois
on aura du mal à y échapper.
n'hésitez pas à me faire part de vos coup de coeur!!
merci pour vos retours!!!!
Je ne sais pas si ce recit peut vous intéresser. Entre voyage, métier, découverte. C'est la tournée de "nouveau cirque" que nous avons faite en Colombie. Une première pour tous. Première fois en Colombie pour la compagnie composée de 4 artistes et d'un technicien, première aussi pour la Colombie où le "nouveau cirque" n'était jamais venu...
Marion
Prêts au départ ! Nous sommes tous les 5 presque prêts au départ... Saïlen et Ben aux portées acrobatiques, Hélène à la régie son, Farid et moi à la jongle... Le spectacle "De bals en balles" part demain. Direction Baranquilla, via Bogota, via Madrid, via Paris, via Valence, via Crest. 13 spectacles, quelques ateliers, une tournée éclair comme nous avons l'habitude à l'étranger. Pas le temps de se poser, pas le temps de réfléchir. Monter, démonter, rencontrer à toute allure en mettant toute notre énergie pour que le courant passe en un regard. Jouer, repartir et recommencer.
Spectacles : : • 12 et 13 avril : Baranquilla • 15 et 16 avril : Bogota • 18 et 19 avril : Medellin • 20 et 21 avril : Bucaramanga • 22 avril : Cali • 23 avril : Popayan • 24 avril : Arménia • 25 avril : Manizales • 26 avril : Pereira
Ma cheville est en vrac suite à mon entorse d'il y a deux semaines. Un peu d'angoisse pour le numéro de portés à trois. Je teste tout : l'argile, la kiné, l'électrothérapie, je la masse et lui lis des histoires. J'ai même droit -avantage suprème- à rester allongée pendant que le monde s'agite autour de moi ! Bref départ demain, les malles de matériel sont pesées, les costumes lavés, les enfants casés. Normalement, on n'a rien oublié !
Marion
Notre première en Colombie - Baranquilla Par tourdecirque, dimanche 13 avril 2008

La première journée du périple, c'est 20 heures de vols et transferts, un dîner chez le directeur de l'alliance et un morceau de nuit dans un superbe petit hôtel. On a tenu 24 heures éveillés. On y est ! Et puis hier, les choses sérieuses ont commencé. Un nouvel avion nous pose à Baranquilla. Nous sommes accueillis par Pascal, le directeur de l'alliance. Tout de suite, son dynamisme et son enthousiasme nous scotchent. Il nous parle beaucoup, avec chaleur et passion de son metier et de la Colombie. Nous partons en repérage pour les deux lieux où nous allons jouer. Le premier est loin, loin... dans un quartier, un village, qui n'a jamais accueilli de spectacle. Pascal qualifie cet événement d'improbable et le mot se prête bien au lieu ! Le deuxième lieu, c'est celui ou nous allons jouer tout à l'heure. Un scène a été installée devant un parterre de bois qui monte doucement offrant au spectateur un gradinage très esthétique. La scène n'est pas totalement montée et le matériel demandé n'est pas encore là. On nous promet le tout pour 16 h, le spectacle commençant deux heures plus tard.
On rentre donc à l'hôtel. Pour se poser... mais non, pour vérifier les malles, manger un coup, refaire le passing pour se le mettre dans les mains, donner les costumes à repasser... et nous voilà dans le bain, c'est déjà l'heure d'y aller. Le véhicule de l'alliance nous pose avec tout notre barda au pied de la scène... et là... c'est la déconfiture. Le matériel n'est pas encore là, mais le vent, lui, s'est levé. Et pas un petit mistral comme on en a dans le sud... un vrai vent, avec plein de bourrasques. Les jongleurs se décomposent. Sailen et Ben commencent leur échauffement. Hélène installe la régie son, deux techniciens installent des lumières que nous ne pourrons pas tester... La pression monte. On nous amène les éléments qu'on a demandé : des bouteilles vides, du jus de raisin, un table qui ne correspond pas. Ah bon, on n'aura pas de moquette... Une autre table ronde arrive mais une seule. Et toujours ce vent ! Dans ma tête c est le début de la panique. J'ai mal au pied, le décor n'est pas en place, toute la jongle va tomber sous les bourrasques, le décor va s'envoler et nous on va être misérables.
Et puis le public arrive, avec près d'une heure d'avance. 5 h. 5h 30. On court après le temps. Maquillage dans les toilettes. Quand on en sort, la table n'est pas là. La foule grandit. La première chose que je vois ce sont les cheveux des gens qui jouent avec le vent. Pascal fait son possible, il demande a ce que des grandes toiles de tissus soient tendues sur le côté de la scène pour parer les éléments. Ça marche un peu. La sono change de côté pour qu'Hélène puisse nous voir. 6h. 6h15. Pascal et une responsable montent sur scène. Les discours commencent. Farid fulmine. ¨Je ne commence pas si on n'a pas cette table¨.
6h30, la table arrive. On scotche notre nappe dessus, quelqu'un la pose sur scène, la musique commence, on entre dans l'arène... Bon, la suite, c'est quelques instants de panique et des grands moments de bonheur. Devant nous, 2000 personnes sont assises. Elles réagissent à tout. Nous soutenant à chaque moment. 2000 personnes qui murmurent, qui frémissent, qui applaudissent, qui encouragent, ça fait du bruit... ça porte. Et 2000 personnes qui se taisent quand il faut être à l'écoute, ça fait un sacré silence qui tord le ventre ! Le spectacle glisse sous les rires, même le vent sait se faire discret par moment. Et on retrouve l'universalité de nos propos ici aussi. Comme en Inde, en Espagne, en Tunisie... les gens rient quand Sailen baffe Ben 7 fois de suite, poussent un grand Oh ! quand je m'éclate la tête sur la table ou quand Farid joue avec le gramophone. S'attendrissent. Le temps fort c'est l'aller-retour. Par la force de réaction et des rires que ce numéro déclenche. Et quand le vent emporte un chapeau ou une massue hors de portée de nos mains et qu'ils s'écrasent par terre, les applaudissements fusent de partout.

Voila donc notre spectacle plein des premières émotions. Il y a 9 ans, au Maroc, on signait des dizaines d'autographe, en Colombie, on s'est fait prendre des dizaines de fois en photos avec les téléphones portables. On nous colle les enfants dans les bras et les petits oiseaux sortent ! On se fait prendre en photo avec conjoint ou petite copine, bras dessus bras dessous. Démontage, chargement. Retour à l'hôtel, sur les rotules. Ca me fait tout drôle de me dire qu'on est arrivé en Colombie hier après-midi. Le temps parfois nous joue des tours.
Marion

Comme un air de mexique Par tourdecirque, lundi 14 avril 2008 Matinée off ce qui fait du bien, même si le décalage horaire fait que je me réveille encore à cinq heures. On se fait une petite orgie de fruits tropicaux au bord de la piscine... A peine le temps de se poser vraiment, nous reprenons le véhicule qui nous amène au fin fond de Baranquilla pour le spectacle du jour. Quand on arrive, je me dis une nouvelle fois que tout ne va pas se passer comme prévu. Au premier coup d'oeil je vois que la scène est trop petite. Et le camion garé derrière n'est pas de bon augure. Des techniciens déchargent encore le matériel son. Rien n'est prêt et nous jouons dans deux heures ! Le soleil brûle. Pascal nous explique que les monteurs ont pris du retard à cause d'un contrôle de police. Pas la peine de paniquer... De toutes façons, il fait trop chaud. Nous allons nous asseoir devant des petits bouibouis gris où les enfants nous observent.

J'ai le sentiment d'être au Mexique. La végétation, les gens, la chaleur, cette attente paisible... La scène finit de se monter tranquillement. De toutes façons, on ne peut pas décharger nos affaires, le chauffeur a enfermé les clefs dans le mini van. Sous son sombrero, il blêmit. Le véhicule ronronne, toutes portes fermées. Ben fabrique un crochet et s'acharne sur la serrure. Certaines scènes sont surréalistes. Un électricien, équipé de deux cordes avec une pièce en cuir, monte en haut d'un poteau électrique pour raccorder un gros câble qui servira à alimenter la sono.

Nous nous installons sur scène, l'espace est a re-imaginer car nous n'avons pas de place. La scène est branlante et les planches se chevauchent mal, créant des trous et des pièges. Je me prends un coup de speed, propose de jouer par terre, m'énerve sur les conditions techniques. Petite crise inutile... D'autant plus que tout le charme de jouer à l'autre bout du monde tient aussi à ces imprévus. Mais ça, on s'en rend compte après coup ! Sur le moment, c'est juste l'angoisse de ne pas être assez bon !
petite répétition
Les loges sont les toilettes de la police, nous traversons une salle dortoir où un homme se repose en slip sur un lit superposé. Ambiance. Costume à la main, on ne sait plus où se mettre. Spectacle. Du vent. Sailen beugue, absorbée par les réactions du public. Elle en oublie même de demander du vin à Farid. Le drame, ou comment le mettre en rogne pour le restant du spectacle. Hélène stresse. Le technicien son qui est là pour l'aider s'appelle Edison... Il ne devrait donc pas y avoir de problème ! Les réactions du public sont moins convenues qu'hier. En même temps, c'est la première fois qu'un spectacle se joue ici. Nouvelle séance photo. Ici, le mot qui semble nous caractériser est : "romantica". Un groupe vient parler avec Sailen car c'est la région du Vallenato -un accordéon local- et l'accordéon diatonique qu'elle joue pendant le spectacle intrigue les gens du coin. Pascal, le directeur est content car 400 personnes se sont déplacées pour ce premier événement ici. Il nous emmène passer la fin de soirée dans un restaurant à Salsa, et déjà on se quitte. Il repart sur un autre projet, avec son enthousiasme et sa foi. Adieu Barranquilla. Cette après-midi d'attente paisible à observer la place du village m'a beaucoup émue.
Bogota Par tourdecirque, mardi 15 avril 2008 Nouvel avion, retour à Bogota.
On prend nos marques. Hôtel, poste internet, visite des lieux où l'on va jouer... A croire que notre passage en Colombie se limitera à cela. Juste devant l'hôtel, les écoliers et les étudiants se pressent dès sept heures du matin avec leurs uniformes et leur parapluie. A Bogota, il pleut. La ville est immense. Neufs millions d'habitants. Et les taxis conduisent comme des fous.
Mardi 15 avril. Nous nous levons à 6 heures 30 pour aller jouer dans le centre communautaire de Servita. C'est l'un des spectacles sociaux que nous offrons et il se déroule dans un vieux théatre.

Le directeur de l'alliance, Mikael a tout prévu : Tapis de danse, grande scène, loge, lumières, son, coulisses... on a même des tables, de la bonne taille deux heures avant le spectacle. Un vrai bonheur. Et puis jongler sans vent, quel pied ! Même si les spectacles "tous terrains" sont agréables pour le coeur, les spectacles en théâtre dans un milieu protégé sont agréables pour le moral ! Ca fait du bien de retrouver ses marques... Le spectacle glisse. Le public est composé d'enfants des écoles défavorisées, d'un groupe d'handicapés trisomiques, de pré-ados et d'une vingtaine de personnes âgées abonnés au théâtre. Un public hétéroclite qui réagit bien. Bref, tout roule. Je sens qu'on va bientôt entrer dans notre rythme de croisière ! Et l'après midi, qu'est ce qu'on fait ? Shopping ? non. Repos ? Oh non. Balade... ? rien du tout. Rendez-vous à l'alliance pour deux rencontres télévisées... Interview, passes de jonglage, petit air d'accordéon... traduction simultanée... On va finir par avoir mal à la tête ! Farid détend l'ambiance. Les deux journalistes finissent par partir après une franche rigolade en nous remerciant. On apprend dans le même temps qu'on a fait la première page à Barranquilla et que dans deux jours, la télé nous passera en direct à Medellin... Va falloir assurer !!!
Comment s'organise une tournée comme celle-là ? Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Il y a un an, la Compagnie a pris contact avec Mikaël de La Fuente, délégué à la culture de l'alliance française de Bogota. Mikaël parle de nous à ses collègues des autres alliances qui adhèrent au projet proposé : un spectacle Alliance + un spectacle offert pour un public dit "sensible" dans chaque ville. Comme nous ne sommes pas aidés par Culture-France pour le transport, nous recherchons de notre côté des partenaires financiers. Neuf alliances confirment l'organisation des dates dans leur ville après réponse de leurs partenariats. Nous obtenons de notre côté la réponse des fondations sollicitées qui prennent en charge une partie du financement des billets d'avion.
Les Alliances Françaises à l'étranger sont des associations de droit local. Elles financent leurs activités avec les cours de français qu'elles donnent et la recherche de fonds privés et publics. Certaines alliances sont très grandes (20000 étudiants à Lima). D'autres sont plus petites, et créées par des dirigeants amoureux de la langue française. Comme dans toute association, le bureau est composé de bénévoles locaux. Ils salarient directeurs, attachés culturels, enseignants... qui mettent en place des activités.
Le financement de nos spectacles est donc un engagement de chaque alliance qui tisse l'organisation des projets, parfois avec des bouts de ficelle. L'accueil des directeurs est partout chaleureux. Notre venue est pour eux un challenge. Le spectacle va plaire ? Le public va se déplacer ? L'impact sera-t-il celui espéré ? En gros, les alliances jouent une partie de leur réputation sur chaque événement. Artistes comme organisateur, on relève donc le défi ensemble !
Le public colombien Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Mercredi 16 avril - Bogota - 4ème spectacle
° Le spectacle ? Un truc de fou. 500 personnes prennent d'assaut le théâtre. Que d'émotions, que de réactions. Le public est avec nous comme jamais. L'ambiance monte tout doucement, pour au final aboutir sur certaines scènes par des applaudissements accompagnés de cris. C'est tellement fort, qu'au passing final, j'ai la boule au ventre et les mains moites. Et des mains moites sur des massues, c'est pas terrible ! Je me dis : "Allez, oublie-les et concentre-toi !" Peu d'erreurs et beaucoup de jeu. Les mots me manquent. On finit par saluer sous les acclamations. La salle entière se lève. Un truc de fou.
Pas facile de redescendre après ca ! On finit la soirée chez Mikaël et Ingrid. La fatigue nous surprend après une grosse assiette de pâtes. Un petit tour de magie aux cartes et retour à l'hôtel. Demain, c'est lever à 6h et départ pour Medellin !
Medellin, la ville de l'eternel printemps Par tourdecirque, samedi 19 avril 2008 à 13:03:: General Nous voici a Medellin. Tout le monde nous parlait du Cartel de Medellin. Ici, on nous parle de la ville de l'éternel printemps. Deux points de vue différents. Deux époques aussi. Si le danger existe encore à Medellin, il est apparement ciblé, sous forme de "nettoyage". Le reste du temps, pour le commun des mortels, le touriste... la ville reste sûre. Et nous partons nous promener sur la place Botero.


Il y a foule. Ambiance du sud. La ville est fleurie, les gens décontractés. Des vendeurs partout... vendeurs de tickets de tombola, de brosses à dents, de jus, de bulles. Les filles et les femmes arborent leur décolleté et leur poitrine avantageuse. Medellin est la première ville de chirurgie esthétique de la poitrine. Il va falloir que je m achète des wonderbras ! Deux nouveaux spectacles. Le premier au théâtre Lido. Un des plus grand théâtre de la ville, 1000 places, une scène démesurée et une hauteur de plafond à donner le vertige ! On assure, malgré une bonne dose de dispersion juste avant d'entrer en scène. Le théâtre est plein. Toutes les places sont gratuites et nous avons comme spectateurs aussi bien les PDG qui financent l'action, que les jongleurs de la rue du coin, des familles ou des huiles de la mairie. Très chouette, beaucoup de chaleur dans les réactions encore. Deuxième spectacle dans l'auditorium de l'alliance pour les étudiants en langue française. Petite scène, petite jauge, ambiance plus intimiste. Des réactions plus "à la française".
Autant a Bogota il semblait dur de sortir le soir, autant ici, on ne fait que ça. On nous trimballe dans un resto où un groupe joue du tango. On nous installe des tables dehors sur des places de parking pour le repas. Puis on part avec le directeur de l'alliance, ses assistantes et leurs amis Colombiens dans un bar à Salsa. On entre comme dans une maison, on monte a l'étage. Une petite piste de danse de 2 mètres sur 4 est accollée à un mur vieillot tout coloré. Et ça danse. Ça danse. Ça boit de l'aquardiente. Le directeur me dit : "On est dans un pays en guerre, et être heureux, pour les colombiens, c'est un acte de volonté de tous les jours." Deux heures du matin, retour à l'hotel.
THE jour off - Medellin
TEXTE DE SAÏLEN
Samedi 19 avril
Pour notre jour off, nous avons été invités dans la colocation des deux stagiaires de l'alliance. Là-bas, on fait donc connaissance avec un groupe de jeunes artistes. Xavier commence direct par nous montrer des vidéos de jongle et de portés sur son ordinateur, puis, un gars aux cheveux noirs bouclés et des tatouages nous appelle pour manger.

Dehors, dans la petite cuisine ouverte sur la cour intérieure, plein de mets délicieux nous attendent. Nous avons droit à la présentation exacte de chaque plat (en espagnol et avec un gigantesque sourire !). La présentation finit par des applaudissements. Puis, une fois servis, nous allons bavarder tous ensemble.

Je parle longuement avec Xavier, et lui pose plein de questions. Apparemment, ils forment un petit groupe de cirque. Lui est jongleur, Angelica est danseuse et fait également de l'aérien et ils sont à peu près une dizaine au total. Ils arrivent à vivre de ce qu'ils gagnent, en faisant des économies lorsqu'ils ont des cachets pour les jours où ils n'en ont pas. Il s'agit souvent d'animations (boîtes de nuit, meetings, etc) et parfois aussi de spectacles de rue. Les spectacles de cirque au théâtre n'existent pas du tout. C'était pour eux une première de nous voir sur scène faire du jonglage et des portés !
Du salon nous parvient de la musique salsa à fond. Angelica commence à danser, et nous fait une démonstration avec un autre garçon. Puis chacun d'entre eux nous fait danser, et la petite cour intérieure se transforme en piste de salsa.
Avec Ben, nous leur montrons quelques petits portés danse, puis eux nous en montrent aussi, puis cela dérive sur des portés au sol, puis encore la salsa, puis encore des portés...
Le plaisir de l'échange est là et la barrière de la langue s'amenuise ! Angelica bouge magnifiquement bien et c'est beau de la regarder. Tous, les gars comme les filles, semblent avoir baigné dans cette ambiance et il paraît tout naturel pour eux de bouger si bien en rythme avec la musique et avec cette aisance !
Nous repartons avec le sourire aux lèvres et retournons à l'hôtel où nous avons RDV avec Pascal, un ami Suisse de Pablo (le frère de Marion).
Nous partons donc tous les six manger dans le restaurant de l'hôtel en dessous du nôtre, car le nôtre est décidément trop grande classe, trop guindé ! Après quelques mots pour faire connaissance, Pascal nous explique un peu ce pour quoi il est ici. Il travaille pour le PBI : peace brigades international, ONG qui s'est créée en parallèle à l'ONU. Son boulot -si on a bien compris car ça ne semble pas si simple !- consiste en un accompagnement politique pour donner une visibilité aux associations locales qui se battent pour les droits de l'homme. Nous en profitons pour lui poser quelques questions sur la sécurité en Colombie et sur l'actualité politique. Pour faire un rapide résumé de ce que j'ai compris : on peut distinguer comme acteurs du conflit et de l'insécurité : les guérilleros, les narco-trafiquants et les para-militaires. Parmi les guérilleros, on trouve les FARC, mais aussi d'autres groupes tels que l'ELN, qui sont des groupes politiques d'extrême gauche qui veulent renverser le pouvoir en place. Les narco-trafiquants sont ceux qui trafiquent la drogue (ça, c'était facile à trouver !). Culture de la cannabis au départ (pour répondre aux besoins des Etats-Unis, chez qui la production est interdite), puis de la coke, car les trafiquants ont rapidement trouvé ça plus juteux ! Les para-militaires sont des militaires qui à la base étaient attachés au gouvernement et qui ont ensuite pris leur indépendance. C'est très compliqué de tout comprendre, car les narco par exemple, peuvent aussi se mélanger aux guérilleros ou aux para-militaires... etc. Juste pour raconter une des histoires horribles que Pascal nous a racontées : De nombreux paysans se font assassiner pour qu'ils abandonnent leurs terres et que soit plantée de la palme africaine qui sert à la fabrication du bio-carburant. Ce commerce est tellement juteux que pour cela sont assassinés des gens, et détruites des forêts. J'ai les dents qui grincent quand j'entends ca... Je ne peux pas tout retranscrire ce qu'il nous a raconté, mais c'était vraiment enrichissant de commencer, même qu'un tout petit peu, à comprendre tout ça.
Bucaramanga
Départ à 6 heures pour l aéroport. Nous avons deux avions a prendre. Je les redoute un peu car pour venir à Medellin, nous avons eu un vol éprouvant, avec beaucoup de turbulences et pour la première fois de ma vie deux trous d'air coup sur coup. Nos voisins Colombiens se sont retrouvé arrosés de café, leur costume-cravate imprésentable ! La seule touche amusante de l épisode était le café collé au plafond qui, goutte à goutte coulait sur les sièges ! Un peu d´appréhension donc, mais les deux vols se déroulent très bien, de quoi nous réconcillier avec les transports aériens. Seule précaution, aucun de nous n'a pris de café ! !

Nous arrivons à Bucaramanga à 10 heures et sommes accueillis par Amparo, la directrice de l'alliance. Elle est venue nous chercher avec le bibliobus de la ville. Nous nous installons dans le véhicule tout coloré et partons pour l'hôtel. Amparo nous parle beaucoup, avec chaleur et gentillesse. Le spectacle a lieu à 16 heures, sur une place de la ville. Au début (c'est un spectacle que nous offrons) elle a voulu nous faire jouer dans un quartier ou sont les classes 1 et 2. Mais elle a eu peur pour notre sécurité, elle même osant à peine y aller. Elle a donc trouvé un parc, au milieu d'habitations qu'elle compare à nos HLM français. Les Colombiens se divisent en 6 classes sociales. La classe 1 étant la plus pauvre, la classe 6 la plus aisée. Contrairement aux castes indiennes, les Colombiens peuvent changer de classe sociale, celles-ci dépendant des ressources. L'"avantage" de ce système réside entre autre dans les factures. Ainsi une classe 1 paiera 10 000 pesos d électricité tandis qu'une classe 6 en paiera 80 000. Les étudiants de l'alliance sont des classes 5 et 6. Le quartiers où nous sommes pour le spectacle, des classes 3 et certains spectateurs des classes 1 et 2. Vocabulaire un peu dur à digérer pour nous. Les écoles sont gratuites mais les classes les plus élevées mettent leurs enfants dans des écoles privées. A la fin du secondaire, tous les lycéens effectuent un service civil obligatoire qui consiste (par exemple) à aider dans les écoles des quartiers.
Sur la place, c'est une mini fête foraine qui se prépare. Vendeurs de peluches, tir à la carabine, maïs grillé, voiturettes... Un fond de scène de 4 mètres de haut a été installé, mais pas de scène. Nous nous installons par terre en dépliant de grands tapis de danse. Dès l'échauffement, le public se rassemble.

C est un spectacle très populaire. Près de 800 personnes forment un cercle autour de nous. Nous nous fondons dans les décors des festivités de la place. Pendant le passing final, j'ai un petit coup de barre. Les bras chauffent, je me dis que quand même, il est a peine 17 heures et on a pris deux avions et fait un spectacle. A peine le temps d y penser, je me reconcentre. J'ai l impression que la foule entière s est donné le mot pour venir nous serrer la main et nous embrasser !

Ps : Ça y est, on s est acheté des wonderbras, on ressemble à des Colombiennes !
Cali - Une journée électrique Par tourdecirque, mercredi 23 avril 2008 Nous nous levons à 4 heures du matin. Dur, dur, après le spectacle d'hier soir ! Nous sommes tout frippés, encore émus de la soirée dans le théâtre de Bucaramanga. Amparo nous a réservé un accueil si chaleureux... elle était tellement touchée de notre présence chez elle, elle disait : "je n'arrive pas a y croire, les artistes du cirque français sont là...". 1100 spectateurs. C'est notre meilleur spectacle. Standing Ovation à la fin...
Ce matin c est un peu plus dur. 4H30 : minibus 5H30 : premier avion 7H00 : deuxième avion 8H00 : minibus 9H00 : hôtel de Cali La, on n'a pas de chance, l'hôtel est très chouette, mais il refont la rue à coup de marteau piqueur. Pour la sieste avant de jouer, c'est raté ! Farid boit des bières en attendant de s'en remettre, je vais me balader dans le quartier pour appeler les enfants.
14H00 : atelier dans le théâtre. C est Farid et Ben qui s y mettent et 22 petits Colombiens des quartiers déboulent sur scène... 15H00 : on se retrouve sur le plateau. Tout le monde est fatigué, tendu, énervé. On se prend légèrement la tête sur les lumières, l'échauffement... Apres le succès d hier, ça va être difficile, c'est sûr... 18h00 : les spectateurs entrent, je me pose pour me concentrer et suis à deux doigts de m'endormir ! Le spectacle est une véritable catastrophe interne. Plein de petits riens qui empêchent son déroulement paisible. La pomme qui tombe par terre, l'espace qui est mal géré, ma valisette qui s'ouvre et toutes mes balles qui roulent sur scène. Je crois qu'on a tout fait en une seule représentation, comme ça au moins... Pendant les portés à 3, je monte sur les épaules de Ben. J'entends un bruit et me dis : "tiens on dirait que mon bouton pression s est défait...", puis en même temps que je me penche vers Sailen pour la hisser vers moi, je me dis aussi : "Mais, je n ai pas de bouton pression !". Je pousse un cri et me relève vivement. C'est en fait la ficelle de mon corset qui s'est cassée et celui-ci me glisse sur les bras. Je suis dos nue et plaque avec mes mains le morceau de tissu contre ma poitrine pour ne pas être complètement à poil. Debout sur Ben, je gratifie le public d'un sourire idiot et cherche un moyen de descendre. Précipitation dans les coulisses, Farid rafistole. Sans autre grand souci, le spectacle se termine... Le public est malgré tout avec nous. Mais on sait bien que ce qu'on a donné ce soir n'est pas le mieux que l'on puisse faire ! Trop de spectacles, trop de fatigue, celui-ci restera dans les annales ! Et quand on s'en sera remis, on fera comme Hélène en régie : On rigolera pendant une demi-heure en pensant à ce traître de costume !
Popayan, la ville sainte de l'Amérique du sud Par tourdecirque, vendredi 25 avril 2008 Nous jouons à Popayan. Vieille ville coloniale blanche avec ses oprtes, ses fenetres en fers forgés noirs. On nous emmène dans le théâtre. C'est un théâtre à l'italienne, magnifique.

J'ai l'impression de jouer dans un lieu mythique ! Nos techniciens s'appellent Jésus (rezus de prononciation) et Jules César. Partout dans la ville, dans l'hôtel, dans les cafes, il y a des reliques religieuses de la vierge, des saints, des anges, des croix métalliques. A Popayan se déroule un festival de musique sacrée et huit clochers au centre-ville carillonnent tous les jours. A la fin du spectacle Farid, prend le micro et termine son discours : "gracias à Hélène pour la musica et à Rezus pour le Luz !" "Merci à Hélène pour la musique et à Jésus pour la lumière !" Dans une ville sainte, ca valait le coup d'être noté !

Une journée "pas pareille" Jeudi 24 avril Multiples contrôles pour réussir à prendre l'avion. A l'entrée de l'aéroport, à l'entrée de la salle d'attente, à l'entrée de l'avion... Le gouverneur de la région prend le même vol que nous, alors les vérifications se multiplient. Il faut dire que sont prédécesseur est mort dans un attentat... A l'enregistrement, nous apprenons que les conditions atmosphériques ne permettent pas à l'avion venant de Bogota de décoller... De quoi me rassurer ! Nous avons deux vols à prendre pour atteindre Armenia où nous jouons ce soir à 20 heures. Ce n est pas très loin de Popayan, mais la route est en zone rouge et le ministère ne veut donc pas que nous la prenions. Pendant que nous méditons les choix qui s'offrent à nous, le gouverneur, un tendre vieil homme barbu vient nous féliciter pour notre prestation d'hier. Et en français, s'il vous plaît ! !! Finalement, l'avion est annoncé, mais nous avons déjà raté notre correspondance. Le réseau des téléphones portables des alliances françaises se met en route : on annule l'atelier prévu à Armania avant le show et Vanessa viendra nous chercher à l'aéroport, pour nous faire patienter pendant les 5 heures d'attente. Les calculs commencent. On devrait avoir le temps de monter le décor et de s'échauffer correctement avant que ça commence... pour la fatigue... on verra bien, même si on la redoute. Premier vol enfin. Attente. Impossible d'obtenir des nouveaux billets. Tout le monde en réclame. Vanessa met le paquet : artistes, spectacle ce soir, les français, leur travail, les enfants qui ne nous verront pas... Ça finit par marcher ! Nouvel embarquement à 16 heures. Au moment où l'avion met en route ses héices, Hélène tapote, sceptique, le hublot : " Eh, les copains, je ne voudrais pas vous inquiéter, mais notre malle bleue n'a pas été chargée !" On se précipite pour regarder. C'est bien la nôtre, là, juste par terre ! On s'excite, le steewart nous dit qu'un autre vol l'emmènera à 19 heures. J'appelle Mikaël, le discours change. La malle suivra dans 15 minutes. On décolle en la laissant sur le tarmac. Armania. On apprend enfin la vérité Notre bagage sera là à 19h30. Le spectacle commence à 20 heures. Ca turbine dans nos cerveaux ! Heureusement, l'équipe de l'alliance est très chaleureuse. On nous embarque dans des voitures pour rejoindre la ville. En route, notre conducteur écrase un chiot déjà esquinté par un précédent véhicule. Les jappements s'arrêtent net. C'est glauque. Notre conducteur blêmit et moi j'ai l 'impression que cette sale journée n'est pas finie ! Nous arrivons au théâtre Azul, tenu par un comédien. Un groupe de jeunes jongleurs est là. Ambiance MJC, théâtre sans prétention, mais avec une très belle énergie. Pour parer à l éventualité que le décor n'arrive pas, on dresse une liste de tout ce qui nous manque pour pouvoir jouer. Et là, le miracle s accomplit. En 30 minutes, l'équipe nous récupère : des nappes vertes, un poste radio pour remplacer le gramophone, des bougies, des verres, des bouteilles, des objets insolites, des tables, des chaises, des moquettes, des couvercles de marmites pour les cymbales, du jus pour le vin, un ananas, des diabolos et leurs baguettes... Même si la scène ne ressemble plus trop à un bal populaire français... on a de quoi jouer. Et leur énergie nous a remis du baume au cœur. Ils ont été incroyables ! Manque aussi mon costume, je prends une robe de Sailen. J'ai l'air ridicule, c est parfait ! La malle n'arrive pas, mais l'équipe du théâtre a tellement donné que nous ne pouvons que nous adapter avec plaisir et tenter de tout faire pour leur offrir un spectacle motivé et généreux. Dans les loges avant de commencer, on se serre un petit coup dans les bras pour s'encourager. Ben me presse. Je sens une côte douloureuse dans mon dos et crac ! j'ai une vertèbre qui se déplace. Il n'a pas senti sa force, le chameau ! J'entre sur scène avec une vive douleur dans la poitrine. Non, décidément, c'est une journée pas pareille !
La route du cafe Armenia, Manizales, Pereira... trois villes sur la route du café. Trois spectacles en trois jours. Cette fois, c'est par la route que nous relions ces différents lieux. Autour de nous, le paysage n'a rien de commun : des caféiers à perte de vue, des bananiers qui leur donnent l'ombre nécessaire, des bambous et des cannes à sucre. Nous sommes sur une terre volcanique qui tremble parfois, se réveille rarement. Le paysage est magnifique, des collines dans la montagne et ce vert foncé partout. Du café, encore du café. La Colombie est le 3ème exportateur mondial de café... derrière... derrière... ? Allez, je vous laisse chercher ! Interdit de se renseigner sur google ! La différence c'est que le café colombien est le meilleur... et le meilleur du meilleur part à l'exportation. Ceux qui veulent goûter du bon café Colombien peuvent aller à "Champion" !

Ca sent la fin. Hélène continue de comptabiliser les entrées au spectacle. On en est a 9560. Allez ! Un petit passing dans l aéroport et on devrait atteindre la dizaine de milliers ! Demain, nos trois derniers avions ! Ben m'a replace ma vertèbre après le spectacle d Armenia. Une petite manipulation, un décontractant musculaire, un bon dodo, et hop, c est comme s'il ne s'était rien passé ! Ma cheville est toujours gonflée, mais elle a tenu le coup !
Spectacle à Pereira :


Un petit merci s'impose !

Allez, merci à Ben qui a attendu deux heures, appareil photo en main pour pouvoir récupérer nos reportages à la télé, et a pollué la moitié des ordinateurs Colombien en téléchargeant des programmes pour les mettre en ligne ! Merci à Hélène pour les photos, à Saïlen, à Farid, à ma mère pour l'orthographe, à tous pour vos commentaires ! Une pensée spécialement émue pour nos enfants qui nous ont attendus en France en nous souhaitant de bons spectacles au téléphone, à l'autre bout du monde. Un énorme coup de chapeau à tous les directeurs d'alliances, attachés culturels et techniciens qui tout au long de notre parcours se sont mobilisés pour que nos spectacles soient une réussite ! A Eve et Julie pour les relais en France Bref, une belle histoire d'équipe ! 13 spectacles. 14 avions. 9 villes. 18 jours. 30 heures de voyage retour... Nous allons mettre quelques jours à digérer tout cela (un "gloups" pour Saïlen et Ben qui jouent aujourd'hui à Lyon, pas de repos pour les acrobates). Déjà de nouveaux projets de tournées fleurissent dans nos caboches... alors à bientôt !
Marion
Prêts au départ ! Nous sommes tous les 5 presque prêts au départ... Saïlen et Ben aux portées acrobatiques, Hélène à la régie son, Farid et moi à la jongle... Le spectacle "De bals en balles" part demain. Direction Baranquilla, via Bogota, via Madrid, via Paris, via Valence, via Crest. 13 spectacles, quelques ateliers, une tournée éclair comme nous avons l'habitude à l'étranger. Pas le temps de se poser, pas le temps de réfléchir. Monter, démonter, rencontrer à toute allure en mettant toute notre énergie pour que le courant passe en un regard. Jouer, repartir et recommencer.
Spectacles : : • 12 et 13 avril : Baranquilla • 15 et 16 avril : Bogota • 18 et 19 avril : Medellin • 20 et 21 avril : Bucaramanga • 22 avril : Cali • 23 avril : Popayan • 24 avril : Arménia • 25 avril : Manizales • 26 avril : Pereira
Ma cheville est en vrac suite à mon entorse d'il y a deux semaines. Un peu d'angoisse pour le numéro de portés à trois. Je teste tout : l'argile, la kiné, l'électrothérapie, je la masse et lui lis des histoires. J'ai même droit -avantage suprème- à rester allongée pendant que le monde s'agite autour de moi ! Bref départ demain, les malles de matériel sont pesées, les costumes lavés, les enfants casés. Normalement, on n'a rien oublié !
Marion
Notre première en Colombie - Baranquilla Par tourdecirque, dimanche 13 avril 2008

La première journée du périple, c'est 20 heures de vols et transferts, un dîner chez le directeur de l'alliance et un morceau de nuit dans un superbe petit hôtel. On a tenu 24 heures éveillés. On y est ! Et puis hier, les choses sérieuses ont commencé. Un nouvel avion nous pose à Baranquilla. Nous sommes accueillis par Pascal, le directeur de l'alliance. Tout de suite, son dynamisme et son enthousiasme nous scotchent. Il nous parle beaucoup, avec chaleur et passion de son metier et de la Colombie. Nous partons en repérage pour les deux lieux où nous allons jouer. Le premier est loin, loin... dans un quartier, un village, qui n'a jamais accueilli de spectacle. Pascal qualifie cet événement d'improbable et le mot se prête bien au lieu ! Le deuxième lieu, c'est celui ou nous allons jouer tout à l'heure. Un scène a été installée devant un parterre de bois qui monte doucement offrant au spectateur un gradinage très esthétique. La scène n'est pas totalement montée et le matériel demandé n'est pas encore là. On nous promet le tout pour 16 h, le spectacle commençant deux heures plus tard.
On rentre donc à l'hôtel. Pour se poser... mais non, pour vérifier les malles, manger un coup, refaire le passing pour se le mettre dans les mains, donner les costumes à repasser... et nous voilà dans le bain, c'est déjà l'heure d'y aller. Le véhicule de l'alliance nous pose avec tout notre barda au pied de la scène... et là... c'est la déconfiture. Le matériel n'est pas encore là, mais le vent, lui, s'est levé. Et pas un petit mistral comme on en a dans le sud... un vrai vent, avec plein de bourrasques. Les jongleurs se décomposent. Sailen et Ben commencent leur échauffement. Hélène installe la régie son, deux techniciens installent des lumières que nous ne pourrons pas tester... La pression monte. On nous amène les éléments qu'on a demandé : des bouteilles vides, du jus de raisin, un table qui ne correspond pas. Ah bon, on n'aura pas de moquette... Une autre table ronde arrive mais une seule. Et toujours ce vent ! Dans ma tête c est le début de la panique. J'ai mal au pied, le décor n'est pas en place, toute la jongle va tomber sous les bourrasques, le décor va s'envoler et nous on va être misérables.
Et puis le public arrive, avec près d'une heure d'avance. 5 h. 5h 30. On court après le temps. Maquillage dans les toilettes. Quand on en sort, la table n'est pas là. La foule grandit. La première chose que je vois ce sont les cheveux des gens qui jouent avec le vent. Pascal fait son possible, il demande a ce que des grandes toiles de tissus soient tendues sur le côté de la scène pour parer les éléments. Ça marche un peu. La sono change de côté pour qu'Hélène puisse nous voir. 6h. 6h15. Pascal et une responsable montent sur scène. Les discours commencent. Farid fulmine. ¨Je ne commence pas si on n'a pas cette table¨.
6h30, la table arrive. On scotche notre nappe dessus, quelqu'un la pose sur scène, la musique commence, on entre dans l'arène... Bon, la suite, c'est quelques instants de panique et des grands moments de bonheur. Devant nous, 2000 personnes sont assises. Elles réagissent à tout. Nous soutenant à chaque moment. 2000 personnes qui murmurent, qui frémissent, qui applaudissent, qui encouragent, ça fait du bruit... ça porte. Et 2000 personnes qui se taisent quand il faut être à l'écoute, ça fait un sacré silence qui tord le ventre ! Le spectacle glisse sous les rires, même le vent sait se faire discret par moment. Et on retrouve l'universalité de nos propos ici aussi. Comme en Inde, en Espagne, en Tunisie... les gens rient quand Sailen baffe Ben 7 fois de suite, poussent un grand Oh ! quand je m'éclate la tête sur la table ou quand Farid joue avec le gramophone. S'attendrissent. Le temps fort c'est l'aller-retour. Par la force de réaction et des rires que ce numéro déclenche. Et quand le vent emporte un chapeau ou une massue hors de portée de nos mains et qu'ils s'écrasent par terre, les applaudissements fusent de partout.
Voila donc notre spectacle plein des premières émotions. Il y a 9 ans, au Maroc, on signait des dizaines d'autographe, en Colombie, on s'est fait prendre des dizaines de fois en photos avec les téléphones portables. On nous colle les enfants dans les bras et les petits oiseaux sortent ! On se fait prendre en photo avec conjoint ou petite copine, bras dessus bras dessous. Démontage, chargement. Retour à l'hôtel, sur les rotules. Ca me fait tout drôle de me dire qu'on est arrivé en Colombie hier après-midi. Le temps parfois nous joue des tours.
Marion
Comme un air de mexique Par tourdecirque, lundi 14 avril 2008 Matinée off ce qui fait du bien, même si le décalage horaire fait que je me réveille encore à cinq heures. On se fait une petite orgie de fruits tropicaux au bord de la piscine... A peine le temps de se poser vraiment, nous reprenons le véhicule qui nous amène au fin fond de Baranquilla pour le spectacle du jour. Quand on arrive, je me dis une nouvelle fois que tout ne va pas se passer comme prévu. Au premier coup d'oeil je vois que la scène est trop petite. Et le camion garé derrière n'est pas de bon augure. Des techniciens déchargent encore le matériel son. Rien n'est prêt et nous jouons dans deux heures ! Le soleil brûle. Pascal nous explique que les monteurs ont pris du retard à cause d'un contrôle de police. Pas la peine de paniquer... De toutes façons, il fait trop chaud. Nous allons nous asseoir devant des petits bouibouis gris où les enfants nous observent.

J'ai le sentiment d'être au Mexique. La végétation, les gens, la chaleur, cette attente paisible... La scène finit de se monter tranquillement. De toutes façons, on ne peut pas décharger nos affaires, le chauffeur a enfermé les clefs dans le mini van. Sous son sombrero, il blêmit. Le véhicule ronronne, toutes portes fermées. Ben fabrique un crochet et s'acharne sur la serrure. Certaines scènes sont surréalistes. Un électricien, équipé de deux cordes avec une pièce en cuir, monte en haut d'un poteau électrique pour raccorder un gros câble qui servira à alimenter la sono.

Nous nous installons sur scène, l'espace est a re-imaginer car nous n'avons pas de place. La scène est branlante et les planches se chevauchent mal, créant des trous et des pièges. Je me prends un coup de speed, propose de jouer par terre, m'énerve sur les conditions techniques. Petite crise inutile... D'autant plus que tout le charme de jouer à l'autre bout du monde tient aussi à ces imprévus. Mais ça, on s'en rend compte après coup ! Sur le moment, c'est juste l'angoisse de ne pas être assez bon !
petite répétitionLes loges sont les toilettes de la police, nous traversons une salle dortoir où un homme se repose en slip sur un lit superposé. Ambiance. Costume à la main, on ne sait plus où se mettre. Spectacle. Du vent. Sailen beugue, absorbée par les réactions du public. Elle en oublie même de demander du vin à Farid. Le drame, ou comment le mettre en rogne pour le restant du spectacle. Hélène stresse. Le technicien son qui est là pour l'aider s'appelle Edison... Il ne devrait donc pas y avoir de problème ! Les réactions du public sont moins convenues qu'hier. En même temps, c'est la première fois qu'un spectacle se joue ici. Nouvelle séance photo. Ici, le mot qui semble nous caractériser est : "romantica". Un groupe vient parler avec Sailen car c'est la région du Vallenato -un accordéon local- et l'accordéon diatonique qu'elle joue pendant le spectacle intrigue les gens du coin. Pascal, le directeur est content car 400 personnes se sont déplacées pour ce premier événement ici. Il nous emmène passer la fin de soirée dans un restaurant à Salsa, et déjà on se quitte. Il repart sur un autre projet, avec son enthousiasme et sa foi. Adieu Barranquilla. Cette après-midi d'attente paisible à observer la place du village m'a beaucoup émue.
Bogota Par tourdecirque, mardi 15 avril 2008 Nouvel avion, retour à Bogota.
On prend nos marques. Hôtel, poste internet, visite des lieux où l'on va jouer... A croire que notre passage en Colombie se limitera à cela. Juste devant l'hôtel, les écoliers et les étudiants se pressent dès sept heures du matin avec leurs uniformes et leur parapluie. A Bogota, il pleut. La ville est immense. Neufs millions d'habitants. Et les taxis conduisent comme des fous.
Mardi 15 avril. Nous nous levons à 6 heures 30 pour aller jouer dans le centre communautaire de Servita. C'est l'un des spectacles sociaux que nous offrons et il se déroule dans un vieux théatre.

Le directeur de l'alliance, Mikael a tout prévu : Tapis de danse, grande scène, loge, lumières, son, coulisses... on a même des tables, de la bonne taille deux heures avant le spectacle. Un vrai bonheur. Et puis jongler sans vent, quel pied ! Même si les spectacles "tous terrains" sont agréables pour le coeur, les spectacles en théâtre dans un milieu protégé sont agréables pour le moral ! Ca fait du bien de retrouver ses marques... Le spectacle glisse. Le public est composé d'enfants des écoles défavorisées, d'un groupe d'handicapés trisomiques, de pré-ados et d'une vingtaine de personnes âgées abonnés au théâtre. Un public hétéroclite qui réagit bien. Bref, tout roule. Je sens qu'on va bientôt entrer dans notre rythme de croisière ! Et l'après midi, qu'est ce qu'on fait ? Shopping ? non. Repos ? Oh non. Balade... ? rien du tout. Rendez-vous à l'alliance pour deux rencontres télévisées... Interview, passes de jonglage, petit air d'accordéon... traduction simultanée... On va finir par avoir mal à la tête ! Farid détend l'ambiance. Les deux journalistes finissent par partir après une franche rigolade en nous remerciant. On apprend dans le même temps qu'on a fait la première page à Barranquilla et que dans deux jours, la télé nous passera en direct à Medellin... Va falloir assurer !!!
Comment s'organise une tournée comme celle-là ? Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Il y a un an, la Compagnie a pris contact avec Mikaël de La Fuente, délégué à la culture de l'alliance française de Bogota. Mikaël parle de nous à ses collègues des autres alliances qui adhèrent au projet proposé : un spectacle Alliance + un spectacle offert pour un public dit "sensible" dans chaque ville. Comme nous ne sommes pas aidés par Culture-France pour le transport, nous recherchons de notre côté des partenaires financiers. Neuf alliances confirment l'organisation des dates dans leur ville après réponse de leurs partenariats. Nous obtenons de notre côté la réponse des fondations sollicitées qui prennent en charge une partie du financement des billets d'avion.
Les Alliances Françaises à l'étranger sont des associations de droit local. Elles financent leurs activités avec les cours de français qu'elles donnent et la recherche de fonds privés et publics. Certaines alliances sont très grandes (20000 étudiants à Lima). D'autres sont plus petites, et créées par des dirigeants amoureux de la langue française. Comme dans toute association, le bureau est composé de bénévoles locaux. Ils salarient directeurs, attachés culturels, enseignants... qui mettent en place des activités.
Le financement de nos spectacles est donc un engagement de chaque alliance qui tisse l'organisation des projets, parfois avec des bouts de ficelle. L'accueil des directeurs est partout chaleureux. Notre venue est pour eux un challenge. Le spectacle va plaire ? Le public va se déplacer ? L'impact sera-t-il celui espéré ? En gros, les alliances jouent une partie de leur réputation sur chaque événement. Artistes comme organisateur, on relève donc le défi ensemble !
Le public colombien Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Mercredi 16 avril - Bogota - 4ème spectacle
° Le spectacle ? Un truc de fou. 500 personnes prennent d'assaut le théâtre. Que d'émotions, que de réactions. Le public est avec nous comme jamais. L'ambiance monte tout doucement, pour au final aboutir sur certaines scènes par des applaudissements accompagnés de cris. C'est tellement fort, qu'au passing final, j'ai la boule au ventre et les mains moites. Et des mains moites sur des massues, c'est pas terrible ! Je me dis : "Allez, oublie-les et concentre-toi !" Peu d'erreurs et beaucoup de jeu. Les mots me manquent. On finit par saluer sous les acclamations. La salle entière se lève. Un truc de fou.
Pas facile de redescendre après ca ! On finit la soirée chez Mikaël et Ingrid. La fatigue nous surprend après une grosse assiette de pâtes. Un petit tour de magie aux cartes et retour à l'hôtel. Demain, c'est lever à 6h et départ pour Medellin !
Medellin, la ville de l'eternel printemps Par tourdecirque, samedi 19 avril 2008 à 13:03:: General Nous voici a Medellin. Tout le monde nous parlait du Cartel de Medellin. Ici, on nous parle de la ville de l'éternel printemps. Deux points de vue différents. Deux époques aussi. Si le danger existe encore à Medellin, il est apparement ciblé, sous forme de "nettoyage". Le reste du temps, pour le commun des mortels, le touriste... la ville reste sûre. Et nous partons nous promener sur la place Botero.
Il y a foule. Ambiance du sud. La ville est fleurie, les gens décontractés. Des vendeurs partout... vendeurs de tickets de tombola, de brosses à dents, de jus, de bulles. Les filles et les femmes arborent leur décolleté et leur poitrine avantageuse. Medellin est la première ville de chirurgie esthétique de la poitrine. Il va falloir que je m achète des wonderbras ! Deux nouveaux spectacles. Le premier au théâtre Lido. Un des plus grand théâtre de la ville, 1000 places, une scène démesurée et une hauteur de plafond à donner le vertige ! On assure, malgré une bonne dose de dispersion juste avant d'entrer en scène. Le théâtre est plein. Toutes les places sont gratuites et nous avons comme spectateurs aussi bien les PDG qui financent l'action, que les jongleurs de la rue du coin, des familles ou des huiles de la mairie. Très chouette, beaucoup de chaleur dans les réactions encore. Deuxième spectacle dans l'auditorium de l'alliance pour les étudiants en langue française. Petite scène, petite jauge, ambiance plus intimiste. Des réactions plus "à la française".
Autant a Bogota il semblait dur de sortir le soir, autant ici, on ne fait que ça. On nous trimballe dans un resto où un groupe joue du tango. On nous installe des tables dehors sur des places de parking pour le repas. Puis on part avec le directeur de l'alliance, ses assistantes et leurs amis Colombiens dans un bar à Salsa. On entre comme dans une maison, on monte a l'étage. Une petite piste de danse de 2 mètres sur 4 est accollée à un mur vieillot tout coloré. Et ça danse. Ça danse. Ça boit de l'aquardiente. Le directeur me dit : "On est dans un pays en guerre, et être heureux, pour les colombiens, c'est un acte de volonté de tous les jours." Deux heures du matin, retour à l'hotel.
THE jour off - Medellin
TEXTE DE SAÏLEN
Samedi 19 avril
Pour notre jour off, nous avons été invités dans la colocation des deux stagiaires de l'alliance. Là-bas, on fait donc connaissance avec un groupe de jeunes artistes. Xavier commence direct par nous montrer des vidéos de jongle et de portés sur son ordinateur, puis, un gars aux cheveux noirs bouclés et des tatouages nous appelle pour manger.
Dehors, dans la petite cuisine ouverte sur la cour intérieure, plein de mets délicieux nous attendent. Nous avons droit à la présentation exacte de chaque plat (en espagnol et avec un gigantesque sourire !). La présentation finit par des applaudissements. Puis, une fois servis, nous allons bavarder tous ensemble.
Je parle longuement avec Xavier, et lui pose plein de questions. Apparemment, ils forment un petit groupe de cirque. Lui est jongleur, Angelica est danseuse et fait également de l'aérien et ils sont à peu près une dizaine au total. Ils arrivent à vivre de ce qu'ils gagnent, en faisant des économies lorsqu'ils ont des cachets pour les jours où ils n'en ont pas. Il s'agit souvent d'animations (boîtes de nuit, meetings, etc) et parfois aussi de spectacles de rue. Les spectacles de cirque au théâtre n'existent pas du tout. C'était pour eux une première de nous voir sur scène faire du jonglage et des portés !
Nous partons donc tous les six manger dans le restaurant de l'hôtel en dessous du nôtre, car le nôtre est décidément trop grande classe, trop guindé ! Après quelques mots pour faire connaissance, Pascal nous explique un peu ce pour quoi il est ici. Il travaille pour le PBI : peace brigades international, ONG qui s'est créée en parallèle à l'ONU. Son boulot -si on a bien compris car ça ne semble pas si simple !- consiste en un accompagnement politique pour donner une visibilité aux associations locales qui se battent pour les droits de l'homme. Nous en profitons pour lui poser quelques questions sur la sécurité en Colombie et sur l'actualité politique. Pour faire un rapide résumé de ce que j'ai compris : on peut distinguer comme acteurs du conflit et de l'insécurité : les guérilleros, les narco-trafiquants et les para-militaires. Parmi les guérilleros, on trouve les FARC, mais aussi d'autres groupes tels que l'ELN, qui sont des groupes politiques d'extrême gauche qui veulent renverser le pouvoir en place. Les narco-trafiquants sont ceux qui trafiquent la drogue (ça, c'était facile à trouver !). Culture de la cannabis au départ (pour répondre aux besoins des Etats-Unis, chez qui la production est interdite), puis de la coke, car les trafiquants ont rapidement trouvé ça plus juteux ! Les para-militaires sont des militaires qui à la base étaient attachés au gouvernement et qui ont ensuite pris leur indépendance. C'est très compliqué de tout comprendre, car les narco par exemple, peuvent aussi se mélanger aux guérilleros ou aux para-militaires... etc. Juste pour raconter une des histoires horribles que Pascal nous a racontées : De nombreux paysans se font assassiner pour qu'ils abandonnent leurs terres et que soit plantée de la palme africaine qui sert à la fabrication du bio-carburant. Ce commerce est tellement juteux que pour cela sont assassinés des gens, et détruites des forêts. J'ai les dents qui grincent quand j'entends ca... Je ne peux pas tout retranscrire ce qu'il nous a raconté, mais c'était vraiment enrichissant de commencer, même qu'un tout petit peu, à comprendre tout ça.
Bucaramanga
Départ à 6 heures pour l aéroport. Nous avons deux avions a prendre. Je les redoute un peu car pour venir à Medellin, nous avons eu un vol éprouvant, avec beaucoup de turbulences et pour la première fois de ma vie deux trous d'air coup sur coup. Nos voisins Colombiens se sont retrouvé arrosés de café, leur costume-cravate imprésentable ! La seule touche amusante de l épisode était le café collé au plafond qui, goutte à goutte coulait sur les sièges ! Un peu d´appréhension donc, mais les deux vols se déroulent très bien, de quoi nous réconcillier avec les transports aériens. Seule précaution, aucun de nous n'a pris de café ! !
Nous arrivons à Bucaramanga à 10 heures et sommes accueillis par Amparo, la directrice de l'alliance. Elle est venue nous chercher avec le bibliobus de la ville. Nous nous installons dans le véhicule tout coloré et partons pour l'hôtel. Amparo nous parle beaucoup, avec chaleur et gentillesse. Le spectacle a lieu à 16 heures, sur une place de la ville. Au début (c'est un spectacle que nous offrons) elle a voulu nous faire jouer dans un quartier ou sont les classes 1 et 2. Mais elle a eu peur pour notre sécurité, elle même osant à peine y aller. Elle a donc trouvé un parc, au milieu d'habitations qu'elle compare à nos HLM français. Les Colombiens se divisent en 6 classes sociales. La classe 1 étant la plus pauvre, la classe 6 la plus aisée. Contrairement aux castes indiennes, les Colombiens peuvent changer de classe sociale, celles-ci dépendant des ressources. L'"avantage" de ce système réside entre autre dans les factures. Ainsi une classe 1 paiera 10 000 pesos d électricité tandis qu'une classe 6 en paiera 80 000. Les étudiants de l'alliance sont des classes 5 et 6. Le quartiers où nous sommes pour le spectacle, des classes 3 et certains spectateurs des classes 1 et 2. Vocabulaire un peu dur à digérer pour nous. Les écoles sont gratuites mais les classes les plus élevées mettent leurs enfants dans des écoles privées. A la fin du secondaire, tous les lycéens effectuent un service civil obligatoire qui consiste (par exemple) à aider dans les écoles des quartiers.
Sur la place, c'est une mini fête foraine qui se prépare. Vendeurs de peluches, tir à la carabine, maïs grillé, voiturettes... Un fond de scène de 4 mètres de haut a été installé, mais pas de scène. Nous nous installons par terre en dépliant de grands tapis de danse. Dès l'échauffement, le public se rassemble.
C est un spectacle très populaire. Près de 800 personnes forment un cercle autour de nous. Nous nous fondons dans les décors des festivités de la place. Pendant le passing final, j'ai un petit coup de barre. Les bras chauffent, je me dis que quand même, il est a peine 17 heures et on a pris deux avions et fait un spectacle. A peine le temps d y penser, je me reconcentre. J'ai l impression que la foule entière s est donné le mot pour venir nous serrer la main et nous embrasser !
Ps : Ça y est, on s est acheté des wonderbras, on ressemble à des Colombiennes !
Cali - Une journée électrique Par tourdecirque, mercredi 23 avril 2008 Nous nous levons à 4 heures du matin. Dur, dur, après le spectacle d'hier soir ! Nous sommes tout frippés, encore émus de la soirée dans le théâtre de Bucaramanga. Amparo nous a réservé un accueil si chaleureux... elle était tellement touchée de notre présence chez elle, elle disait : "je n'arrive pas a y croire, les artistes du cirque français sont là...". 1100 spectateurs. C'est notre meilleur spectacle. Standing Ovation à la fin...
Ce matin c est un peu plus dur. 4H30 : minibus 5H30 : premier avion 7H00 : deuxième avion 8H00 : minibus 9H00 : hôtel de Cali La, on n'a pas de chance, l'hôtel est très chouette, mais il refont la rue à coup de marteau piqueur. Pour la sieste avant de jouer, c'est raté ! Farid boit des bières en attendant de s'en remettre, je vais me balader dans le quartier pour appeler les enfants.
14H00 : atelier dans le théâtre. C est Farid et Ben qui s y mettent et 22 petits Colombiens des quartiers déboulent sur scène... 15H00 : on se retrouve sur le plateau. Tout le monde est fatigué, tendu, énervé. On se prend légèrement la tête sur les lumières, l'échauffement... Apres le succès d hier, ça va être difficile, c'est sûr... 18h00 : les spectateurs entrent, je me pose pour me concentrer et suis à deux doigts de m'endormir ! Le spectacle est une véritable catastrophe interne. Plein de petits riens qui empêchent son déroulement paisible. La pomme qui tombe par terre, l'espace qui est mal géré, ma valisette qui s'ouvre et toutes mes balles qui roulent sur scène. Je crois qu'on a tout fait en une seule représentation, comme ça au moins... Pendant les portés à 3, je monte sur les épaules de Ben. J'entends un bruit et me dis : "tiens on dirait que mon bouton pression s est défait...", puis en même temps que je me penche vers Sailen pour la hisser vers moi, je me dis aussi : "Mais, je n ai pas de bouton pression !". Je pousse un cri et me relève vivement. C'est en fait la ficelle de mon corset qui s'est cassée et celui-ci me glisse sur les bras. Je suis dos nue et plaque avec mes mains le morceau de tissu contre ma poitrine pour ne pas être complètement à poil. Debout sur Ben, je gratifie le public d'un sourire idiot et cherche un moyen de descendre. Précipitation dans les coulisses, Farid rafistole. Sans autre grand souci, le spectacle se termine... Le public est malgré tout avec nous. Mais on sait bien que ce qu'on a donné ce soir n'est pas le mieux que l'on puisse faire ! Trop de spectacles, trop de fatigue, celui-ci restera dans les annales ! Et quand on s'en sera remis, on fera comme Hélène en régie : On rigolera pendant une demi-heure en pensant à ce traître de costume !
Popayan, la ville sainte de l'Amérique du sud Par tourdecirque, vendredi 25 avril 2008 Nous jouons à Popayan. Vieille ville coloniale blanche avec ses oprtes, ses fenetres en fers forgés noirs. On nous emmène dans le théâtre. C'est un théâtre à l'italienne, magnifique.

J'ai l'impression de jouer dans un lieu mythique ! Nos techniciens s'appellent Jésus (rezus de prononciation) et Jules César. Partout dans la ville, dans l'hôtel, dans les cafes, il y a des reliques religieuses de la vierge, des saints, des anges, des croix métalliques. A Popayan se déroule un festival de musique sacrée et huit clochers au centre-ville carillonnent tous les jours. A la fin du spectacle Farid, prend le micro et termine son discours : "gracias à Hélène pour la musica et à Rezus pour le Luz !" "Merci à Hélène pour la musique et à Jésus pour la lumière !" Dans une ville sainte, ca valait le coup d'être noté !

Une journée "pas pareille" Jeudi 24 avril Multiples contrôles pour réussir à prendre l'avion. A l'entrée de l'aéroport, à l'entrée de la salle d'attente, à l'entrée de l'avion... Le gouverneur de la région prend le même vol que nous, alors les vérifications se multiplient. Il faut dire que sont prédécesseur est mort dans un attentat... A l'enregistrement, nous apprenons que les conditions atmosphériques ne permettent pas à l'avion venant de Bogota de décoller... De quoi me rassurer ! Nous avons deux vols à prendre pour atteindre Armenia où nous jouons ce soir à 20 heures. Ce n est pas très loin de Popayan, mais la route est en zone rouge et le ministère ne veut donc pas que nous la prenions. Pendant que nous méditons les choix qui s'offrent à nous, le gouverneur, un tendre vieil homme barbu vient nous féliciter pour notre prestation d'hier. Et en français, s'il vous plaît ! !! Finalement, l'avion est annoncé, mais nous avons déjà raté notre correspondance. Le réseau des téléphones portables des alliances françaises se met en route : on annule l'atelier prévu à Armania avant le show et Vanessa viendra nous chercher à l'aéroport, pour nous faire patienter pendant les 5 heures d'attente. Les calculs commencent. On devrait avoir le temps de monter le décor et de s'échauffer correctement avant que ça commence... pour la fatigue... on verra bien, même si on la redoute. Premier vol enfin. Attente. Impossible d'obtenir des nouveaux billets. Tout le monde en réclame. Vanessa met le paquet : artistes, spectacle ce soir, les français, leur travail, les enfants qui ne nous verront pas... Ça finit par marcher ! Nouvel embarquement à 16 heures. Au moment où l'avion met en route ses héices, Hélène tapote, sceptique, le hublot : " Eh, les copains, je ne voudrais pas vous inquiéter, mais notre malle bleue n'a pas été chargée !" On se précipite pour regarder. C'est bien la nôtre, là, juste par terre ! On s'excite, le steewart nous dit qu'un autre vol l'emmènera à 19 heures. J'appelle Mikaël, le discours change. La malle suivra dans 15 minutes. On décolle en la laissant sur le tarmac. Armania. On apprend enfin la vérité Notre bagage sera là à 19h30. Le spectacle commence à 20 heures. Ca turbine dans nos cerveaux ! Heureusement, l'équipe de l'alliance est très chaleureuse. On nous embarque dans des voitures pour rejoindre la ville. En route, notre conducteur écrase un chiot déjà esquinté par un précédent véhicule. Les jappements s'arrêtent net. C'est glauque. Notre conducteur blêmit et moi j'ai l 'impression que cette sale journée n'est pas finie ! Nous arrivons au théâtre Azul, tenu par un comédien. Un groupe de jeunes jongleurs est là. Ambiance MJC, théâtre sans prétention, mais avec une très belle énergie. Pour parer à l éventualité que le décor n'arrive pas, on dresse une liste de tout ce qui nous manque pour pouvoir jouer. Et là, le miracle s accomplit. En 30 minutes, l'équipe nous récupère : des nappes vertes, un poste radio pour remplacer le gramophone, des bougies, des verres, des bouteilles, des objets insolites, des tables, des chaises, des moquettes, des couvercles de marmites pour les cymbales, du jus pour le vin, un ananas, des diabolos et leurs baguettes... Même si la scène ne ressemble plus trop à un bal populaire français... on a de quoi jouer. Et leur énergie nous a remis du baume au cœur. Ils ont été incroyables ! Manque aussi mon costume, je prends une robe de Sailen. J'ai l'air ridicule, c est parfait ! La malle n'arrive pas, mais l'équipe du théâtre a tellement donné que nous ne pouvons que nous adapter avec plaisir et tenter de tout faire pour leur offrir un spectacle motivé et généreux. Dans les loges avant de commencer, on se serre un petit coup dans les bras pour s'encourager. Ben me presse. Je sens une côte douloureuse dans mon dos et crac ! j'ai une vertèbre qui se déplace. Il n'a pas senti sa force, le chameau ! J'entre sur scène avec une vive douleur dans la poitrine. Non, décidément, c'est une journée pas pareille !
La route du cafe Armenia, Manizales, Pereira... trois villes sur la route du café. Trois spectacles en trois jours. Cette fois, c'est par la route que nous relions ces différents lieux. Autour de nous, le paysage n'a rien de commun : des caféiers à perte de vue, des bananiers qui leur donnent l'ombre nécessaire, des bambous et des cannes à sucre. Nous sommes sur une terre volcanique qui tremble parfois, se réveille rarement. Le paysage est magnifique, des collines dans la montagne et ce vert foncé partout. Du café, encore du café. La Colombie est le 3ème exportateur mondial de café... derrière... derrière... ? Allez, je vous laisse chercher ! Interdit de se renseigner sur google ! La différence c'est que le café colombien est le meilleur... et le meilleur du meilleur part à l'exportation. Ceux qui veulent goûter du bon café Colombien peuvent aller à "Champion" !

Ca sent la fin. Hélène continue de comptabiliser les entrées au spectacle. On en est a 9560. Allez ! Un petit passing dans l aéroport et on devrait atteindre la dizaine de milliers ! Demain, nos trois derniers avions ! Ben m'a replace ma vertèbre après le spectacle d Armenia. Une petite manipulation, un décontractant musculaire, un bon dodo, et hop, c est comme s'il ne s'était rien passé ! Ma cheville est toujours gonflée, mais elle a tenu le coup !
Spectacle à Pereira :


Un petit merci s'impose !

Allez, merci à Ben qui a attendu deux heures, appareil photo en main pour pouvoir récupérer nos reportages à la télé, et a pollué la moitié des ordinateurs Colombien en téléchargeant des programmes pour les mettre en ligne ! Merci à Hélène pour les photos, à Saïlen, à Farid, à ma mère pour l'orthographe, à tous pour vos commentaires ! Une pensée spécialement émue pour nos enfants qui nous ont attendus en France en nous souhaitant de bons spectacles au téléphone, à l'autre bout du monde. Un énorme coup de chapeau à tous les directeurs d'alliances, attachés culturels et techniciens qui tout au long de notre parcours se sont mobilisés pour que nos spectacles soient une réussite ! A Eve et Julie pour les relais en France Bref, une belle histoire d'équipe ! 13 spectacles. 14 avions. 9 villes. 18 jours. 30 heures de voyage retour... Nous allons mettre quelques jours à digérer tout cela (un "gloups" pour Saïlen et Ben qui jouent aujourd'hui à Lyon, pas de repos pour les acrobates). Déjà de nouveaux projets de tournées fleurissent dans nos caboches... alors à bientôt !
Marion
Bonjour à tous,
Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?
J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.
Merci d'avance pour vos réponse
Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?
J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.
Merci d'avance pour vos réponse
Vu que Barranquilla est une ville étendue , quel est le meilleur secteur pour trouver un hôtel pas trop loin des activités du Canaval 10 février au 13 février 2018 ? Avez-vous des hôtels ou appartements à me suggérer ? Les transports sont-ils faciles? La seule info que j'ai pu trouver est que les hébergements autour de Paseo Bolivar ( calle 34) sont déconseillés car on dit que c'est un secteur malfamé.
Donc le Carnaval se passe où ? Et si vous avez de bonnes adresses je suis prenante . Merci à l'avance !
Bonjour,
C'est mon premier message, et j'ai besoin de vos lumières et conseils.
Nous nous rendons en Colombie en octobre, pour adopter notre deuxième enfant. Cette fois nous alons sur Barranquilla, que nous ne connaissons pas du tout, ni la région. Nous allons normalement séjourner environ 4 semaines sur Barranquilla, et 1 semaine sur Bogota.
Sur Bogota, nous savons qu'aucun vaccin n'est particulièrement recommandé, ni de traitement anti-palu, mais qui de la région Caraïbes ?
De plus que nous conseillez-vous comme itinéraire en toute sécurité dans la région, coin à visiter (Carthagène oui, mais pas trop longtemps...), sachant que nous serons avec nos deux enfants (4 et 2 ans), donc pas trop "baroudeur".😊
Nous souhaitons découvrir tout de même la région, et ne pas nous enterrer dans un hôtel.
Ensuite sur Bogota, nous serons chez des amis, donc pas de problème.
Merci par avance pour votre aide.
A bientôt
Patrick
C'est mon premier message, et j'ai besoin de vos lumières et conseils.
Nous nous rendons en Colombie en octobre, pour adopter notre deuxième enfant. Cette fois nous alons sur Barranquilla, que nous ne connaissons pas du tout, ni la région. Nous allons normalement séjourner environ 4 semaines sur Barranquilla, et 1 semaine sur Bogota.
Sur Bogota, nous savons qu'aucun vaccin n'est particulièrement recommandé, ni de traitement anti-palu, mais qui de la région Caraïbes ?
De plus que nous conseillez-vous comme itinéraire en toute sécurité dans la région, coin à visiter (Carthagène oui, mais pas trop longtemps...), sachant que nous serons avec nos deux enfants (4 et 2 ans), donc pas trop "baroudeur".😊
Nous souhaitons découvrir tout de même la région, et ne pas nous enterrer dans un hôtel.
Ensuite sur Bogota, nous serons chez des amis, donc pas de problème.
Merci par avance pour votre aide.
A bientôt
Patrick
hola
j arrive d ici peu en colombie, et mon entrée sur le territoire colombien se fera a baranquilla, porte d acces la moins cher depuis panama...
Je vois et lis bcp de commentaires sur cartagene et santa marta et leurs environs, mais quid de barranquilla?Je suis assez curieux moi...
Une trop grosse ville?j aimerais avoir quelques impressions sur cette ville, ses interets, ses alentours immédiats, sa sécu...Histoire de voir en fait si je prévois de rester un peu ds le coin, ou si je bouge rapidement...
gracias







