Hi everyone,
We’re planning a 13-day family road trip in Morocco this July, with six people in a Toyota Prado 4x4 (renting in Marrakech).
We’ll alternate between bivouacking and small hotels/riads depending on the stops.
Here’s the planned route (in this order):
Marrakech
→ Ouarzazate
→ Draa Valley
→ Zagora
→ Erg Chegaga
→ Lake Iriki
→ Foum Zguid
→ Tata
→ Tafraoute
→ Aït Mansour
→ Tiznit
→ Mirleft
→ Taroudant
→ Back to Marrakech
Our goal:
Atlas Mountains + desert + dunes + plateaus + valleys + a bit of coastline.
We’ll cover about 1,700 km in total.
We’re planning:
Bivouacking in the Chegaga/Iriki area
Flexible for the rest (booking the day before or same day)
Sand gear: traction plates, compressor, tow strap, roof rack
Questions:
Is the Zagora → Chegaga → Iriki → Foum Zguid crossing in July doable on our own (single vehicle, no guide)?
Are there any truly technical or risky sections between Chegaga and Iriki?
Does the overall itinerary seem manageable in 13 days without rushing?
Any suggestions for great bivouac spots or particularly interesting stops along this route?
The points on the route are provisional overnight stops. Some spots will include two nights in the same area.
We’re used to off-road driving, but not yet in the Moroccan desert.
Thanks in advance for your feedback and tips! 😊
Bonjour à toutes et à tous,
je projette de partir avec ma soeur au Maroc, pour environ 10 jours au mois d'août. J'y suis déjà allée 2 fois, mais c'était il y a...15 ans.
Cette fois-ci, j'aimerais louer un 4X4 et traverser une partie du pays: avez-vous des itinéraires à me suggérer? Des agences de locations sérieuses avec des véhicules en très bon état, à Marrakech?
J'aimerais revoir les paysages de Tinghir, Erfoud, Errachidia...mais aussi l'océan et longer la côte.
Comment sont les routes? et la conduite des marocains?
J'attends vos suggestions, vos idées seront les bienvenues, vos commentaires, mises en garde, conseils. Je suis preneuse de toute information :D
Merci, Valérie
je projette de partir avec ma soeur au Maroc, pour environ 10 jours au mois d'août. J'y suis déjà allée 2 fois, mais c'était il y a...15 ans.
Cette fois-ci, j'aimerais louer un 4X4 et traverser une partie du pays: avez-vous des itinéraires à me suggérer? Des agences de locations sérieuses avec des véhicules en très bon état, à Marrakech?
J'aimerais revoir les paysages de Tinghir, Erfoud, Errachidia...mais aussi l'océan et longer la côte.
Comment sont les routes? et la conduite des marocains?
J'attends vos suggestions, vos idées seront les bienvenues, vos commentaires, mises en garde, conseils. Je suis preneuse de toute information :D
Merci, Valérie
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage de quelques jours au Maroc pour la fin août 2012. Notre parcours prévoit un trajet entre Zagora et Foum Zguid en passant par Mhamid. (Nous voyagerons avec deux 4x4). Quelqu'un pourrait-il me dire s'il existe une piste de Mhamid à Foum Zguid ? Merci de votre aide
Dan
Je suis en train de préparer un voyage de quelques jours au Maroc pour la fin août 2012. Notre parcours prévoit un trajet entre Zagora et Foum Zguid en passant par Mhamid. (Nous voyagerons avec deux 4x4). Quelqu'un pourrait-il me dire s'il existe une piste de Mhamid à Foum Zguid ? Merci de votre aide
Dan
Bonjour à tous,
J'envisage de partir quelques jours dans le sud marocain au mois d'octobre. Mon souhait serait de passer 2 nuits dans le désert, dans un vrai camp (pas d'électricité, etc...), pas un truc à touriste. L'idéal serait un petit circuit de 4 nuits dont 2 dans le désert en camp. Et le top serait une partie du circuit en 4x4 et une autre partie en dromadaire. Précision importante : je souhaiterai ne pas être dans un groupe, mais plutôt le faire seul (avec un guide bien sur) pour vivre pleinement l'aventure. J'envisage de partir de Ouarzazate mais on m'a déjà indiqué qu'il y avait beaucoup de possibilités au départ de Mhamid. Qui peut me donner des infos sur : - les transferts entre Ouarzazate et Mhamid (moyens et tarifs) - ce qui peut être proposé comme type de circuit et les tarifs - Si vous avez des contacts, je suis preneur
Merci de votre aide
J'envisage de partir quelques jours dans le sud marocain au mois d'octobre. Mon souhait serait de passer 2 nuits dans le désert, dans un vrai camp (pas d'électricité, etc...), pas un truc à touriste. L'idéal serait un petit circuit de 4 nuits dont 2 dans le désert en camp. Et le top serait une partie du circuit en 4x4 et une autre partie en dromadaire. Précision importante : je souhaiterai ne pas être dans un groupe, mais plutôt le faire seul (avec un guide bien sur) pour vivre pleinement l'aventure. J'envisage de partir de Ouarzazate mais on m'a déjà indiqué qu'il y avait beaucoup de possibilités au départ de Mhamid. Qui peut me donner des infos sur : - les transferts entre Ouarzazate et Mhamid (moyens et tarifs) - ce qui peut être proposé comme type de circuit et les tarifs - Si vous avez des contacts, je suis preneur
Merci de votre aide
Novembre 2019
ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récup��rer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récup��rer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

Bonjour,
je vais me rendre en avril 2019 du côté de l'Erg Chebbi avec des amis, nous serons tous en 4X4. Je recherhe des infos notamment des parcours intéressants y compris en hors piste , nous resterons 5 à 6 jours dans cette zone et sommes totalement autonomes, meme si nous nous arrêterons bien entendu dans des auberges du coin ...
Merci par avance
Merci par avance
Les routes de l'humanitaire recherche des personnes intéressées pour un voyage au Maroc avec leurs 4X4 pour distribué dans les villages isolé des fournitures d'école, des vêtements de sport et autres ,
l'association sera à Bergerac sur le parking décathlon le samedi 14 septembre 2019 de 9H à 19 h
merci de venir nombreux




Bonne connaissance du Maroc ( +/- 12 voyages)
L'idée faire un tour par (les pistes si possible)
Arrivée à Nador de Sète - direction Debdou, le plateau du Rekam et les oasis de Iche et de Figuig - direction Merzouga par l'erg Chebbi, Zagora puis remontée par le Moyen Atlas, jusqu'à Fès et Nador et retour maison
Période aout 2019 Véhicule Range Rover ( 2018) , seul équipement pneus spéciaux et deux roues de secours. Pas un grand spécialise du Sable et et du tout terrain extrême.
Questions : Faisable en 10 jours ? Quid des températures à cette époque Et dernière question , quels conseils à me donner ?
Merci d'avance Frédéric
L'idée faire un tour par (les pistes si possible)
Arrivée à Nador de Sète - direction Debdou, le plateau du Rekam et les oasis de Iche et de Figuig - direction Merzouga par l'erg Chebbi, Zagora puis remontée par le Moyen Atlas, jusqu'à Fès et Nador et retour maison
Période aout 2019 Véhicule Range Rover ( 2018) , seul équipement pneus spéciaux et deux roues de secours. Pas un grand spécialise du Sable et et du tout terrain extrême.
Questions : Faisable en 10 jours ? Quid des températures à cette époque Et dernière question , quels conseils à me donner ?
Merci d'avance Frédéric
Bonjour à tous,
Nous (3 adultes, 1 bébé, 1 enfant) partons au Maroc du 26 juillet au 9 août. Nous arrivons à Marrakech et voulons louer un véhicule pour visiter les vallées environnantes pendant 10 jours et pour les 5 jours suivants nous avons loué un riad à Marrackech
Je m'interroge sur plusieurs points :
Est-il possible de visiter la vallée du Drâa et celle du Dadès en 10 jours ?
Peut-on faire une boucle qui éviterait de réemprunter les mêmes routes pour visiter ces deux vallées? La location d'un 4X4 (style Dacia Duster) est-elle nécessaire pour faire cette boucle ou un véhicule touristique suffit-il ?
Pouvez-vous me faire des suggestions d'itinéraires pour visiter les deux vallées?
Pour finir, quelles sont les escales ou visites à faire sur ce trajet ? Avez-vous des bons plans de logement à conseiller ?
Mes questions sont nombreuses et partent un peu tous azimuts mais j'attends vos réponses, conseils et suggestions pour y voir plus clair.
Merci!
Bonjour,
Suite à une pause moto en raison de santé, je viens d'acquérir un NISSAN Patrol GR 3.0 BVA pour voyager au MAROC voire la TUNISIE, TURQUIE etc. La pose d'un schnorkel est-elle "obligatoire" sur ce type de véhicule vu les futurs endroits visités ? Comme je découvre le 4X4 en qualité de "pilote" mes randonnées seront soft au départ (pas de passages de gués à 1 mètre) mais je pense plutôt au sable dans l'immédiat. Merci d'avance pour vos conseils. Domi
Suite à une pause moto en raison de santé, je viens d'acquérir un NISSAN Patrol GR 3.0 BVA pour voyager au MAROC voire la TUNISIE, TURQUIE etc. La pose d'un schnorkel est-elle "obligatoire" sur ce type de véhicule vu les futurs endroits visités ? Comme je découvre le 4X4 en qualité de "pilote" mes randonnées seront soft au départ (pas de passages de gués à 1 mètre) mais je pense plutôt au sable dans l'immédiat. Merci d'avance pour vos conseils. Domi
Bonjour,
Nous partons en Mai 2014 pour un road trip au maroc.
Nous atterrissons à Marrakech pour commencer par la montagne puis le Nord puis la côte jusqu'à Essaouira puis retour Marrakech en 15 jours en voiture de loc.
Nos questions sont : Est ce que ça vaut le coup d'aller jusqu'à Ceuta et Tanger? Y a t'il un vrai attrait touristique? Est-ce dangereux de traverser le Rif en couple à cette époque?
Nous comptions, pour le Nord, faire : Fes, Ceuta, Tanger, Rabat.. Avez vous une idée du temps de route total ou par branche?
Merci pour votre aide et BONS VOYAGES A TOUS
Nous partons en Mai 2014 pour un road trip au maroc.
Nous atterrissons à Marrakech pour commencer par la montagne puis le Nord puis la côte jusqu'à Essaouira puis retour Marrakech en 15 jours en voiture de loc.
Nos questions sont : Est ce que ça vaut le coup d'aller jusqu'à Ceuta et Tanger? Y a t'il un vrai attrait touristique? Est-ce dangereux de traverser le Rif en couple à cette époque?
Nous comptions, pour le Nord, faire : Fes, Ceuta, Tanger, Rabat.. Avez vous une idée du temps de route total ou par branche?
Merci pour votre aide et BONS VOYAGES A TOUS
Bonjour
Je commence à planifier un circuit dans le sud-marocain et j'ai besoin de votre aide.
J'ai quelques critères bien précis:
arrivée un vendredi à Marrakech, départ de Marrakech un lundi (10 jours plus tard). La période serait le printemps (avril-mai), pour 2013 (je sais, j'ai du temps...).
le circuit est individuel, j'aime conduire et je connais les routes marocaines. Par contre je n'ai jamais tenté par moi-même de faire du 4x4. Je l'ai fait aux Etats-Unis et en Amérique du Sud, est-ce que l'un d'entre vous connaît des endroits au sud de Marrakech où on peut se balader seul en 4x4 sur des pistes, sans trop de risque de se perdre ?
Il faudrait 2 jours entiers à Marrakech. Un crochet à Essaouira (peut-être au retour)
Et le reste du séjour dans le sud.
IMPORTANT: une personne de notre petit groupe a 80 ans. Elle est valide et en forme pour son âge, mais il faut tout de même que je puisse loger dans des endroits où on trouve des restaurants "propres" et minimum 3 étoiles (pas de bivouac ou des choses de ce style). Le rêve de cette personne est de voir le sahara, les dunes, les casbah, les maisons en terre, les villages "rouges", les vallées vertes au milieu de montagnes rocailleuses.
Voilà, je crois avoir donné un maximum de détails...
J'attends vos idées :) Connaissant ce forum, je sais qu'elles viendront très vite :) je fais confiance en votre expérience et votre créativité
Merci d'avance :)
Je commence à planifier un circuit dans le sud-marocain et j'ai besoin de votre aide.
J'ai quelques critères bien précis:
arrivée un vendredi à Marrakech, départ de Marrakech un lundi (10 jours plus tard). La période serait le printemps (avril-mai), pour 2013 (je sais, j'ai du temps...).
le circuit est individuel, j'aime conduire et je connais les routes marocaines. Par contre je n'ai jamais tenté par moi-même de faire du 4x4. Je l'ai fait aux Etats-Unis et en Amérique du Sud, est-ce que l'un d'entre vous connaît des endroits au sud de Marrakech où on peut se balader seul en 4x4 sur des pistes, sans trop de risque de se perdre ?
Il faudrait 2 jours entiers à Marrakech. Un crochet à Essaouira (peut-être au retour)
Et le reste du séjour dans le sud.
IMPORTANT: une personne de notre petit groupe a 80 ans. Elle est valide et en forme pour son âge, mais il faut tout de même que je puisse loger dans des endroits où on trouve des restaurants "propres" et minimum 3 étoiles (pas de bivouac ou des choses de ce style). Le rêve de cette personne est de voir le sahara, les dunes, les casbah, les maisons en terre, les villages "rouges", les vallées vertes au milieu de montagnes rocailleuses.
Voilà, je crois avoir donné un maximum de détails...
J'attends vos idées :) Connaissant ce forum, je sais qu'elles viendront très vite :) je fais confiance en votre expérience et votre créativité
Merci d'avance :)
bonjour j'aimerais fair un raid en 4X4 avec un couple d'amie maroc mauritanie malie sénégal puis retour mauritanie maroc je voudrais savoire nivaux securité si ca na crain pas trop merci
Depuis marrackech pour une excursion en 4 × 4 dans le désert quelle destination me conseillez vous
Je suis en train de préparer un voyage de quelques jours au Maroc pour la fin août 2014. Notre parcours prévoit un trajet entre Zagora et Merzouga en empruntant une piste (de Tagounite ou de M'Hamid ?). Nous voyagerons avec deux 4x4.
Nous avons déjà fait l'année dernière le trajet M'Hamid Foum Zguid en prenant la piste la plus au sud longeant les dunes (sur les conseils reçus via VoyageForum) et ce fut magique. Nous aimerions donc découvrir cette fois-ci une piste en direction de Merzouga (ou Taouz?). Nous comptons faire ce trajet en un jour si cela est possible. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur un parcours éventuel ?A notre arrivée nous souhaitons rester 2 nuits dans la région de Merzouga et profiter un peu des dunes de l'Erg Chebbi. Y a-t-il possibilité de passer une nuit dans les dunes de l'Erg Chebbi ? (sans être au milieu d'une foule de touristes !)Merci déjà pour vos réponses et précieux conseils
Danielle
Nous avons déjà fait l'année dernière le trajet M'Hamid Foum Zguid en prenant la piste la plus au sud longeant les dunes (sur les conseils reçus via VoyageForum) et ce fut magique. Nous aimerions donc découvrir cette fois-ci une piste en direction de Merzouga (ou Taouz?). Nous comptons faire ce trajet en un jour si cela est possible. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur un parcours éventuel ?A notre arrivée nous souhaitons rester 2 nuits dans la région de Merzouga et profiter un peu des dunes de l'Erg Chebbi. Y a-t-il possibilité de passer une nuit dans les dunes de l'Erg Chebbi ? (sans être au milieu d'une foule de touristes !)Merci déjà pour vos réponses et précieux conseils
Danielle
Bonjour,
nous somme 2 (27 ans) et partons pour Marrakech du 12 mai au 20 mai 2012.
On commence à faire nos recherches pour organiser nos vacances et plusieurs interrogations arrivent.
Au programme, arrivée à Marrakech le samedi et dès le dimanche nous souhaitons partir pour découvrir la Vallée du Dadès, la Vallée du Drâa, les gorges du Todgha, Zagora, Mhamid, ...pour l'instant rien de bien défini mais on se demande quelle est la meilleur solution pour découvrir les sites et paysages du Maroc : FAIRE NOUS MEME LE TRAJET EN LOUANT UN 4x4 ou FAIRE APPEL A UN GUIDE ???
Sans faire appel à une agence, nous avons peur de passer à côté de sites, en restant sur les chemins balisés, de plus on se demande si lors de chacune de nos étapes il sera toujours possible de trouver des endroits pour se loger ou si il faut réserver par avance (riad, hôtel, méharée, trek) ?
Beaucoup de sites internet proposent des circuits à moduler selon les envies, d'après vous si on choisit cette solution pour découvrir le Maroc (enfin une partie), vaut-il mieux attendre d'être sur place à Marrakech pour rencontrer les équipes et choisir cela veut dire prendre du temps pour trouver ce qui nous correspond ou alors réserver par avance par internet ???
Enfin, d'après vous en arrivant le samedi après midi sur Marrakech, un départ pour un circuit du dimanche au vendredi suivant et à nouveau une journée le samedi suivant sur Marrakech est ce suffisant pour également découvrir cette ville?
Merci pour vos réponses en attendant je vais continuer à pauffiner l'itinéraire, je vous en ferai part pour avis !!!
Marine 😉
Beaucoup de sites internet proposent des circuits à moduler selon les envies, d'après vous si on choisit cette solution pour découvrir le Maroc (enfin une partie), vaut-il mieux attendre d'être sur place à Marrakech pour rencontrer les équipes et choisir cela veut dire prendre du temps pour trouver ce qui nous correspond ou alors réserver par avance par internet ???
Enfin, d'après vous en arrivant le samedi après midi sur Marrakech, un départ pour un circuit du dimanche au vendredi suivant et à nouveau une journée le samedi suivant sur Marrakech est ce suffisant pour également découvrir cette ville?
Merci pour vos réponses en attendant je vais continuer à pauffiner l'itinéraire, je vous en ferai part pour avis !!!
Marine 😉
Bonjour,
Je considere la route Fez - Midelt - Rich - Ziz - Rich -(R706, P7103)- Amellagou -(P7103-R703)- Todra, avec une nuit a Kasbah Jurassique dans le Ziz et une nuit a Amellagou.
Est-ce une bonne route (praticable, scenique) ? Ou bien y-a-t'il une meilleure alternative. Est-ce que le detour par les gorges du Ziz en vaut la peine ?
Nous aurons une 4x4.
Merci !
Je considere la route Fez - Midelt - Rich - Ziz - Rich -(R706, P7103)- Amellagou -(P7103-R703)- Todra, avec une nuit a Kasbah Jurassique dans le Ziz et une nuit a Amellagou.
Est-ce une bonne route (praticable, scenique) ? Ou bien y-a-t'il une meilleure alternative. Est-ce que le detour par les gorges du Ziz en vaut la peine ?
Nous aurons une 4x4.
Merci !
Bonjour,
nous projetons de faire un voyage de 8 jours, au Maroc , en imaginant faire un parcours en 4 x 4, si vous avez des idées à nous transmettre ou des bons plans....
ce serait pour le mois de mai , la première quinzaine, avec un départ de Nantes et après rien n'est planifié.
Merci
Laurent
nous projetons de faire un voyage de 8 jours, au Maroc , en imaginant faire un parcours en 4 x 4, si vous avez des idées à nous transmettre ou des bons plans....
ce serait pour le mois de mai , la première quinzaine, avec un départ de Nantes et après rien n'est planifié.
Merci
Laurent
Bonjour a tous.
Je me présente je m appel Florian j ai 21ans. J habite en Bretagne et travaille dans le var.
Je conte faire un raid 4x4 au Maroc voir Sahara occidental. J ai un Ford ranger avec une cellule amovible gazell pour pick up. Pour l instant je ces pas trop encore quand je pourrait partir soit juillet ou aout mais je préfère aout. Je conte partir 3 semaines. Ca sera mon premier raid.
Donc plusieurs interrogations
Pour se rendre au maroc comment doit ton si prendre réserver en avance, ou on peut arriver comme bon nous semble ?
Doit ton prévoir autre papier que le passeport ?
Si je me rends dans le sahara : le carburant et t il bien détaxer si oui a quel prix (a combien et le gazole au maroc) ?
Pour allée dans le dune dans le sahara doit ton payer ?
Avez-vous un itinéraire a me conseiller de dajla vers tanger ? je conte me rentre pas la terre et pour descendre par la mer.
Y a til du monde qui parte a la même période ? car pour l instant je par a un seul 4x4.
merci pour vos reponse
florian
Bonjour,
je souhaite louer un 4x4 pour la semaine au départ de l'aéroport d'Agadir. Connaissez-vous une bonne agence, pas trop chère (environ 70 euros par jour) pour louer un 4x4 à cet endroit ? Les prix que je trouve sur les comparateurs de prix internet (agences internationales) sont prohibitifs, plus de 120 euros par jour.
Et pour ceux qui connaissent la petite ville de Tata pas loin de l'oued Draa, il y a quand même quelques hôtels ?
Merci pour vos conseils
Pierre
je souhaite louer un 4x4 pour la semaine au départ de l'aéroport d'Agadir. Connaissez-vous une bonne agence, pas trop chère (environ 70 euros par jour) pour louer un 4x4 à cet endroit ? Les prix que je trouve sur les comparateurs de prix internet (agences internationales) sont prohibitifs, plus de 120 euros par jour.
Et pour ceux qui connaissent la petite ville de Tata pas loin de l'oued Draa, il y a quand même quelques hôtels ?
Merci pour vos conseils
Pierre
Bonjour,
Nous sommes allé plusieurs fois au Maroc, et avons fait déjà plusieurs tours en Duster. Cette année, nous partons à 4 et avons 13 jours de vacances en Septembre, et j'ai concocté un petit parcours, mais j'ai des manques, et du coup, besoin de conseil pour les compléter ( ou pour modifier ce que j'ai prévu ...)
arrivée aéroport Marrakech, réception Duster 4x2 (voir 4x4), route vers Telouet Telouet / Ait Benhaddou ( visite Kasbah) Ait Benhaddou / Skoura (visite palmeraie) Skoura (visite vallée des roses) Skoura / Ait Oudinar (visite doigts de singes+ gorges Dadès) Ait Oudinar / Tamtattouchte Tamtattouchte (grande boucle) Tamtattouchte (visite Tinghir) Tamtattouchte / Merzouga (bivouac désert) ? ? / cascades Ouzoud cascades Ouzoud / Marrakech Marrakech (souk) / départ avion (rendre Duster)
Jour 10 à combler.. 🤪
Voilà, je suis à l'écoute de toutes les propositions, aussi bien concernant les trajets , que les endroits sympas où il faudrait s’arrêter.
merci 😉
Nous sommes allé plusieurs fois au Maroc, et avons fait déjà plusieurs tours en Duster. Cette année, nous partons à 4 et avons 13 jours de vacances en Septembre, et j'ai concocté un petit parcours, mais j'ai des manques, et du coup, besoin de conseil pour les compléter ( ou pour modifier ce que j'ai prévu ...)
arrivée aéroport Marrakech, réception Duster 4x2 (voir 4x4), route vers Telouet Telouet / Ait Benhaddou ( visite Kasbah) Ait Benhaddou / Skoura (visite palmeraie) Skoura (visite vallée des roses) Skoura / Ait Oudinar (visite doigts de singes+ gorges Dadès) Ait Oudinar / Tamtattouchte Tamtattouchte (grande boucle) Tamtattouchte (visite Tinghir) Tamtattouchte / Merzouga (bivouac désert) ? ? / cascades Ouzoud cascades Ouzoud / Marrakech Marrakech (souk) / départ avion (rendre Duster)
Jour 10 à combler.. 🤪
Voilà, je suis à l'écoute de toutes les propositions, aussi bien concernant les trajets , que les endroits sympas où il faudrait s’arrêter.
merci 😉
Etat de la piste Ketama / Talzmet / Missour / Erfoud en 4 x4 leger ou moto enduro en septembre octobre ?
Quelle traces utiliser pour rejoindre Chechaouen / Erfoud ? Habituellement je descend par Fes / Midlet Merci d'avance pour vos réponses
Quelle traces utiliser pour rejoindre Chechaouen / Erfoud ? Habituellement je descend par Fes / Midlet Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour à tous
En janvier, nous voulons faire un petit voyage au Maroc et au Sahara Occidental
Nous voulons effectuer le trajet Assa jusqu'à Smara en Leibouirat
Quelqu'un a-t-il fait cette route récemment? il y a une section pavée
Combien y a-t-il de km et combien de temps cela prend-il?
merci
En janvier, nous voulons faire un petit voyage au Maroc et au Sahara Occidental
Nous voulons effectuer le trajet Assa jusqu'à Smara en Leibouirat
Quelqu'un a-t-il fait cette route récemment? il y a une section pavée
Combien y a-t-il de km et combien de temps cela prend-il?
merci
Bonjour, je suis résident au Maroc et j'envisage de découvrir la Mauritanie et en particulier l'Adrar (Boulanouar, Choum, Atar, Ouadane, el Bayed, Chinguetti, Akjoujt, Nouamghar, Banc d'Arguin, Nouadhibou)
Pas envie d'y aller seul alors bienvenue à tous les intéressés
Parcours pépère tranquille, bivouacs et auberges
Parcours pépère tranquille, bivouacs et auberges
Bonjour
J'avais en projet de faire El Ouatia ( Tan-Tan ) Boujdour voir Dakhla en char a cerf volant J'ai deja fait 2 raids sur plusieurs jours plus au sud mais toujours accompagné par des locaux . Sur ce raid je pensais rester relativement proche de la cote mais ça parait finalement difficile à cause des nombreux pilonnes électriques notamment entre El Ouatia et Tarfaya D’où mes questions :
Y a t'il des limitations ou besoin d'autorisations pour descendre dans le désert , faut il faire valider son parcours par la gendarmerie ou par l'armée ? Ou sont situés les champs de mines ? Avez vous des parcours à me conseiller ? Connaissez vous des bivouacs et camping sur cet axe ? Connaissez vous les tarifs et fréquence de bus ?
Merci
PS : si ca branche qq1 j'ai un char à prêter 😉 rePS : QQS images de Laayoun en avril : http://www.youtube.com/watch?v=yv_YhXIUjDk
J'avais en projet de faire El Ouatia ( Tan-Tan ) Boujdour voir Dakhla en char a cerf volant J'ai deja fait 2 raids sur plusieurs jours plus au sud mais toujours accompagné par des locaux . Sur ce raid je pensais rester relativement proche de la cote mais ça parait finalement difficile à cause des nombreux pilonnes électriques notamment entre El Ouatia et Tarfaya D’où mes questions :
Y a t'il des limitations ou besoin d'autorisations pour descendre dans le désert , faut il faire valider son parcours par la gendarmerie ou par l'armée ? Ou sont situés les champs de mines ? Avez vous des parcours à me conseiller ? Connaissez vous des bivouacs et camping sur cet axe ? Connaissez vous les tarifs et fréquence de bus ?
Merci
PS : si ca branche qq1 j'ai un char à prêter 😉 rePS : QQS images de Laayoun en avril : http://www.youtube.com/watch?v=yv_YhXIUjDk
Bonjour,
Cela fait pas mal de temps que je parcours le forum pour glaner des idées et conseils. J'en appelle aux amoureux du Maroc « authentique » pour optimiser mon projet :
Nous souhaitons faire un circuit de 3 semaines (au départ du maroc) en juillet 2012 pour une bonne découverte du Maroc, de ses paysages et de ses petites villes typiques.
Nous serons 3, avec un 4x4 équipé camping.
Nous serons autonomes pour quelques bivouacs à l'occasion de trajets sur piste mais alternerons volontier avec quelques bons campings et petits hôtels ou gites sympas histoire de se requinquer d'une bonne douche, d'un vrai lit et d'une cuisine locale.😛
Je sais que Juillet n'est pas l'idéal à cause de la chaleur mais je n'ai pas d'autre choix. 😕
Je pense faire une boucle alliant un peu de bord de mer et le tour du haut atlas, peut être jusqu'à Toubkal. Je ne pense pas pouvoir descendre plus bas. En tout cas je privilégierai le « moins chaud » tant que faire se peut.
Nous avons une expérience modérée des voyages autonomes en 4X4 et ne souhaitons pas faire des pistes trop difficiles car nous serons seuls. Je ne compte pas m'enfoncer dans le désert !! sauf si nous rencontrons en route d'autres équipages qui nous guiderons...🙂
j'attends donc vos conseils, bons plans et « must to do ou to see »….
Merci d'avance
Cela fait pas mal de temps que je parcours le forum pour glaner des idées et conseils. J'en appelle aux amoureux du Maroc « authentique » pour optimiser mon projet :
Nous souhaitons faire un circuit de 3 semaines (au départ du maroc) en juillet 2012 pour une bonne découverte du Maroc, de ses paysages et de ses petites villes typiques.
Nous serons 3, avec un 4x4 équipé camping.
Nous serons autonomes pour quelques bivouacs à l'occasion de trajets sur piste mais alternerons volontier avec quelques bons campings et petits hôtels ou gites sympas histoire de se requinquer d'une bonne douche, d'un vrai lit et d'une cuisine locale.😛
Je sais que Juillet n'est pas l'idéal à cause de la chaleur mais je n'ai pas d'autre choix. 😕
Je pense faire une boucle alliant un peu de bord de mer et le tour du haut atlas, peut être jusqu'à Toubkal. Je ne pense pas pouvoir descendre plus bas. En tout cas je privilégierai le « moins chaud » tant que faire se peut.
Nous avons une expérience modérée des voyages autonomes en 4X4 et ne souhaitons pas faire des pistes trop difficiles car nous serons seuls. Je ne compte pas m'enfoncer dans le désert !! sauf si nous rencontrons en route d'autres équipages qui nous guiderons...🙂
j'attends donc vos conseils, bons plans et « must to do ou to see »….
Merci d'avance
rentrant en voiture le 22 mai du senegal au maroc en 4 4
peu t'on dormir au camping de moussafir en bumgalow au camping moussfir a dakla
mercie
Bonjour à tous,
l'été prochain nous partons faire un peu de piste dans l'atlas avec notre Pajero équipé avec tente de toit et je suis à la recherche de bivouacs sympas.
Nous ferons quelques parcours de M. GANDINI et nous balladerons à l'aventure, si vous avez les coordonnées de jolis endroits pour passer des nuits étoilées, je suis preneur...
Merci d'avance
Pierre
Merci d'avance
Pierre
Heureux retraités baroudeurs, nous partirons vers le 20 janvier d'Essaouira destination le banc d'Arguin, l'Adrar puis le Sénégal (trajets à définir). Nous nous déplaçons en Defender 110 équipé bivouac.
Couple de 64 ans ayant vécu en Afrique de l'Ouest et au Magrheb. Nous recherchons compagnons de route pas pressés, cool, simples pour partager émotions, découvertes et bivouaccs.
Nous ne recherchons pas à tester la performance de notre véhicule, nous l'utilisons pour sortir des chemins battus et nous permettre de faire de belles rencontres
Durée du voyage non pré-définie











