bonjour! quelqu'un a t il lu ce livre? je l'ai moi meme lu, et je voudrai juste en discuter avec une personne l'ayant lu aussi, histoire de faire part de ma deception perso... à bientot!
Le bonheur au bout du guidon : après le site : le livre de Christophe COUSIN. les 30 000 kms d'aventures et 833 jours autour de la terre.
Je vais le savourer...
Chez votre bouquiniste préféré.
Je vais le savourer...
Chez votre bouquiniste préféré.
Je viens d'avaller le livre de Christophe Cousin, "Le bonheur au bout du guidon". Un vrai talent d'écrivain, une vraie recherche mystique du voyage, un brin poète... L'histoire d'un tour du monde à la rencontre du bonheur... En chemin, du merveilleux et des doutes... Tous les éléments sont réunis pour faire de cet ouvrage une référence. On attendait la relève de Chatwin, on croyait en Tesson mais celui là est doué d'un petit plus qui le propulsera bientôt bien haut.
Bon voyage avec lui, j'ADORE!
Anne


Après "Le bonheur au bout du guidon - 30000km et 833 jours d'aventures de la terre", voici enfin "Sur la route des Utopies", le récit des dernières pérégrinations de Christophe Cousin autour de la terre. Il nous emmène cette fois aux pays des autres mondes possibles. Un voyage en quête de liberté, d'amour et de fraternité au coeur des communautés utopiques de la planète, en compagnie de celles et de ceux qui sèment les promesses de nouveaux idéaux. Un regard interrogateur, aussi, sur nos sociétés qui se mettent à croire étrangement et vont jusqu'à consommer des images. Une aventure intérieure encore, à la recherche du mortier nécessaire à l'élaboration de son propre idéal...
Ce livre n'est pas à destination de ceux qui recherchent les bons plans des Utopies ou des récits de traversée d'océan à la rame! Ce livre est un concentré d'humanisme et ça fait plaisir de voir qu'il y a des gens qui croient encore! J'ai dévoré son livre depuis que je l'ai entendu sur France Inter avec Kriss Crumble.

Ce livre n'est pas à destination de ceux qui recherchent les bons plans des Utopies ou des récits de traversée d'océan à la rame! Ce livre est un concentré d'humanisme et ça fait plaisir de voir qu'il y a des gens qui croient encore! J'ai dévoré son livre depuis que je l'ai entendu sur France Inter avec Kriss Crumble.

Il y a un mec qui arrive samedi 18 décembre au Trocadero pour boucler son tour du monde en vélo. Et avec un non de projet bien choisi "Le bonheur au bout du guidon"
www.bonheurauboutduguidon.com
ca fait rêver 😄
www.bonheurauboutduguidon.com
ca fait rêver 😄
http://www.ffct.org/qui/cyclo-livres.htm
une liste de livres qui parlent de voyages a vélo
Bonjour,
En général, en tout cas sur nos vélos c'est ainsi, le porte sacoches avant a un arceau mais pas de plate forme histoire de transporter un petit paquet ou plutôt un rouleau.
quelques a t il une idée ou des conseils pour ajouter ce type de matériel.
merci d'avance
gabey
En général, en tout cas sur nos vélos c'est ainsi, le porte sacoches avant a un arceau mais pas de plate forme histoire de transporter un petit paquet ou plutôt un rouleau.
quelques a t il une idée ou des conseils pour ajouter ce type de matériel.
merci d'avance
gabey
Bonjour,
L'Office de Tourisme de Peisey-Vallandry (73), dans la Tarentaise, organise pour la 3ème année consécutive son Festival du Voyage à Vélo les 20, 21 et 22 Août 2010. Fait par et pour des passionnés de vélo et cyclo, cette année s'annonce riche et variée.
Au programme:
Vendredi 17 Août :
- A 20h30, « Cycling Tibet », de Jean-Michel Jorda (imajprod) : 1ère Traversée Est-Ouest du Tibet en VTT. Présence de Jean-Michel Jorda pour la présentation. (30mn)
- Suivi d’un film de Julien Leblay et David Genestal, « Planète Cezallier » : En marge de nos grandes aventures respectives, Planète Cézallier a été l'occasion de faire l'expérience d'un voyage plus court, plus contemplatif et basé sur deux axes de travail. Le premier : la découverte et la mise en valeur des paysages du Cézallier à travers une itinérance à vélo mêlant routes et chemins. Le second : un projet de sensibilisation à l'abandon des déchets mené de concert avec des écoliers de Blesle et des collégiens de Clermont-Ferrand. Présence de David Genestal pour la présentation. (20mn)
http://www.davidgenestal.com/conferences/plancezal.htm
Samedi 18 Août :
- A 20h30, « Le bonheur au bout du guidon », de Christophe Cousin. Episodes 3,4 et 6 de ses pérégrinations à travers différents continents. Christophe sera en reconnaissance en Ethiopie pour un prochain voyage et ne sera pas présent. Par contre, nous serons en liaison téléphonique avec lui depuis l’Ethiopie ! www.christophe-cousin.com
Dimanche 19 Août :
- A 20h30, « Tour du monde à vélo » des Charrières, 2e Partie. Après une première partie projetée lors de la première édition du festival, Annie et Alain bouclent la boucle avec la deuxième partie de leur voyage.
- Suivi de «De Lourdes à Tanger, 3000km à vélo couché », proposé par Evelyne Wittmer et Dominique Sebastia. Ils seront là tous les deux.
Avis aux amateurs donc. Et tous à vos cyclos-vélos couchés-tandem.😏
Informations supplémentaires au: www.peisey-vallandry.com
L'Office de Tourisme de Peisey-Vallandry (73), dans la Tarentaise, organise pour la 3ème année consécutive son Festival du Voyage à Vélo les 20, 21 et 22 Août 2010. Fait par et pour des passionnés de vélo et cyclo, cette année s'annonce riche et variée.
Au programme:
Vendredi 17 Août :
- A 20h30, « Cycling Tibet », de Jean-Michel Jorda (imajprod) : 1ère Traversée Est-Ouest du Tibet en VTT. Présence de Jean-Michel Jorda pour la présentation. (30mn)
- Suivi d’un film de Julien Leblay et David Genestal, « Planète Cezallier » : En marge de nos grandes aventures respectives, Planète Cézallier a été l'occasion de faire l'expérience d'un voyage plus court, plus contemplatif et basé sur deux axes de travail. Le premier : la découverte et la mise en valeur des paysages du Cézallier à travers une itinérance à vélo mêlant routes et chemins. Le second : un projet de sensibilisation à l'abandon des déchets mené de concert avec des écoliers de Blesle et des collégiens de Clermont-Ferrand. Présence de David Genestal pour la présentation. (20mn)
http://www.davidgenestal.com/conferences/plancezal.htm
Samedi 18 Août :
- A 20h30, « Le bonheur au bout du guidon », de Christophe Cousin. Episodes 3,4 et 6 de ses pérégrinations à travers différents continents. Christophe sera en reconnaissance en Ethiopie pour un prochain voyage et ne sera pas présent. Par contre, nous serons en liaison téléphonique avec lui depuis l’Ethiopie ! www.christophe-cousin.com
Dimanche 19 Août :
- A 20h30, « Tour du monde à vélo » des Charrières, 2e Partie. Après une première partie projetée lors de la première édition du festival, Annie et Alain bouclent la boucle avec la deuxième partie de leur voyage.
- Suivi de «De Lourdes à Tanger, 3000km à vélo couché », proposé par Evelyne Wittmer et Dominique Sebastia. Ils seront là tous les deux.
Avis aux amateurs donc. Et tous à vos cyclos-vélos couchés-tandem.😏
Informations supplémentaires au: www.peisey-vallandry.com
Salut,
Je viens de finir le livre d'Alexandre Poussin et de son pote :"On a roulé sur la terre", je l'ai trouvé vraiment génial ! Je cherche donc des truc dans le même style (je suis d'ailleurs en train de dévorer le bouquin de Mike Horn), je suppose qu'il doit en exister une bonne dose.
Merci de me faire part de vos coups de coeur ! A+
PS: Ce moderateur m'agasse à modifier systématiquement le titre de mes discutions
Je viens de finir le livre d'Alexandre Poussin et de son pote :"On a roulé sur la terre", je l'ai trouvé vraiment génial ! Je cherche donc des truc dans le même style (je suis d'ailleurs en train de dévorer le bouquin de Mike Horn), je suppose qu'il doit en exister une bonne dose.
Merci de me faire part de vos coups de coeur ! A+
PS: Ce moderateur m'agasse à modifier systématiquement le titre de mes discutions
Voilà des mois et des mois que j'avale les récits de cyclonautes. Mon esprit est atteint à un tel point qu'il n'arrive plus à revenir en Europe!!! Je suis totalement prise par leurs aventures
Ces voyages sont tant impressionnants non seulement par l'aspect physique mais aussi par les rencontres qu'ils engendrent. En effet on se retrouve souvent dépendant de l'autre dans ces situations tant pour l'eau que pour l'évaluation des distances à parcourir. Les autochtones sont sensibles à l'image de fragilité et de vulnérabilité que dégage le cycliste en arrivant épuisé dans un village perdu et chargé comme un mulet. L'approche est alors toute différente de celle du touriste habituel...
Voilà donc quelques auteurs que je vous conseille: Claude Marthaler: 7 ans autour du monde (2 livres à son actif) Françoise et Claude Hervé: 14 ans à vélo et un enfant!!!
Sinon sur le net à cette adresse, http://bikechina.com/ct-heinzstucke1z.html, vous pouvez lire les aventures de Heinz Stücke, un allemand parti en 1962 à vélo et toujours pas revenu dans son pays d'origine...
Bonne lecture et .... tous à vos deux-roues 😛
Ces voyages sont tant impressionnants non seulement par l'aspect physique mais aussi par les rencontres qu'ils engendrent. En effet on se retrouve souvent dépendant de l'autre dans ces situations tant pour l'eau que pour l'évaluation des distances à parcourir. Les autochtones sont sensibles à l'image de fragilité et de vulnérabilité que dégage le cycliste en arrivant épuisé dans un village perdu et chargé comme un mulet. L'approche est alors toute différente de celle du touriste habituel...
Voilà donc quelques auteurs que je vous conseille: Claude Marthaler: 7 ans autour du monde (2 livres à son actif) Françoise et Claude Hervé: 14 ans à vélo et un enfant!!!
Sinon sur le net à cette adresse, http://bikechina.com/ct-heinzstucke1z.html, vous pouvez lire les aventures de Heinz Stücke, un allemand parti en 1962 à vélo et toujours pas revenu dans son pays d'origine...
Bonne lecture et .... tous à vos deux-roues 😛
Voilà encore 4 jours et on est parti!Bon dieu quelle angoisse , est ce que j'ai choisi le bon matériel , est ce que la roue arrière du tandem va tenir , fallait il acheter une remorque, comment va ce dérouler le voyage comment appréhender les problèmes qui font survenir!Je n'arrives plus à savoir ci j'ai bien fait d'entrainer ma femme dans cette aventure bon dieu quelle angoisse!Donné moi un retour d'expérience , rassuré moi j'en ai besoin , merci.
Il y a certainement un livre qui vous a marqué plus qu'un autre, et un dont vous avez été tres décu. C'est donc pour ca que je poste sur ce forum, "un livre que vous conseillerierz et un a éviter". Pour donner des idée de lecture a tous les voyageurs .
🙂 Pour ma part le + +, c'est "Pieds nus sur la terre rouge" de Solenn Berdet, une nana de 18 ans qui part seule en Namibie a la rencontre des Himbas la tribu la plus reculée du Kaokoland. Une belle lecon de courage quand tout le monde croyai qu'elle reviendrait au bout de 3 jours, ... elle est resté environ 2 ans ...
🤪 Le - - maintenant c'est "l'Echapée belle" de Ewan Mc Gregor. L'histoire d'un voyage en moto qui des les premieres pages n'as rien de bien exitant ...
🙂 Pour ma part le + +, c'est "Pieds nus sur la terre rouge" de Solenn Berdet, une nana de 18 ans qui part seule en Namibie a la rencontre des Himbas la tribu la plus reculée du Kaokoland. Une belle lecon de courage quand tout le monde croyai qu'elle reviendrait au bout de 3 jours, ... elle est resté environ 2 ans ...
🤪 Le - - maintenant c'est "l'Echapée belle" de Ewan Mc Gregor. L'histoire d'un voyage en moto qui des les premieres pages n'as rien de bien exitant ...
Bonjour
Dans ma préparation de futur cyclonaute, c'est tout naturellement que je me suis rendu au Salon du cycle, filiale du Mondial des deux roues. J'ai passé un très bon moment mais je tenais à faire la liste de mes quelques déceptions: La journée du vendredi 30 septembre était réservée au journalistes. Or, il s'est avéré que tous les journaux télévisés que j'ai pu regarder depuis vendredi n'ont fait mention que de la partie "deux roues motorisé" du salon. Rien, mais alors là "rien de rien" comme le chantait Piaf au sujet des vélos.
Arrivé à vélo porte de Versailles pour entrer au salon, j'ai eu la désagréable surprise de constater que tout avait été prévu en matière de stationnement de moto (espaces surveillés) mais rien pour les vélos. J'ai donc dû enchaîner le mien à une petite barrière de sécurité près de l'entrée.
Les deux points précédents relèvent à moitié des média et de l'organisation du salon, le suivant relève du marché qui exclu certaines compagnies de ce genre de salon. J'ai été décu de ne rien trouver qui concerne l'équipement quotidien des cyclonautes à savoir le matériel de vie (Tentes, réchauds, matelas, ...). Il y avait bien quelques kiosques de vêtements mais rien de bien grandiose. Qu'en pensez-vous, vous qui y êtes allés?
Dans ma préparation de futur cyclonaute, c'est tout naturellement que je me suis rendu au Salon du cycle, filiale du Mondial des deux roues. J'ai passé un très bon moment mais je tenais à faire la liste de mes quelques déceptions: La journée du vendredi 30 septembre était réservée au journalistes. Or, il s'est avéré que tous les journaux télévisés que j'ai pu regarder depuis vendredi n'ont fait mention que de la partie "deux roues motorisé" du salon. Rien, mais alors là "rien de rien" comme le chantait Piaf au sujet des vélos.
Arrivé à vélo porte de Versailles pour entrer au salon, j'ai eu la désagréable surprise de constater que tout avait été prévu en matière de stationnement de moto (espaces surveillés) mais rien pour les vélos. J'ai donc dû enchaîner le mien à une petite barrière de sécurité près de l'entrée.
Les deux points précédents relèvent à moitié des média et de l'organisation du salon, le suivant relève du marché qui exclu certaines compagnies de ce genre de salon. J'ai été décu de ne rien trouver qui concerne l'équipement quotidien des cyclonautes à savoir le matériel de vie (Tentes, réchauds, matelas, ...). Il y avait bien quelques kiosques de vêtements mais rien de bien grandiose. Qu'en pensez-vous, vous qui y êtes allés?
Salut,
J'ai déjà écrit qq posts ici pour recherche de compagnons de route pour un TDM en 2009.
Je demande aujourd'hui de l'aide aux avis éclairés pour me donner des titres de bouquins traçant qq périples du style.
Merci de votre support.
Salut.
J'ai déjà écrit qq posts ici pour recherche de compagnons de route pour un TDM en 2009.
Je demande aujourd'hui de l'aide aux avis éclairés pour me donner des titres de bouquins traçant qq périples du style.
Merci de votre support.
Salut.
Bonjour, je devrais, en janvier prochain, partir pour un voyage à vélo en Nouvelle-Zélande, Australie, la majorité des pays de l'Asie du Sud-Est, la Chine et peut-être le Japon. Mais moi qui n'ai jamais voyagé sur un si long périple à vélo j'aurais besoin de quelques informations.
Première question : Côté poids. Quel poid vous permettez vous de traîner avec vous en voyage, sachant que j'ai des sacoches avant et arrières? Quoi emmener avec moi auquel je ne penserais pas, et surtout quoi ne pas emmener qui pourrait m'encombrer?
Deuxième question : Quand vous entrez dans un magasin ou voulez visiter un lieu que faites vous de votre vélo et de vos bagages??? Traînez vous toujours tous vos bagages avec vous et cadenassé le vélo à tripple tours ou nous pouvons agir avec confiance dans certains endroits? Car si je dois toujours traîner mes 4 sacs, ma tente et mon tapis de sol avec moi, je me patenterai quelque chose pour tous traîner ça. Sinon avez vous des petits trucs qui ne me viennent pas à l'esprit!!!
Dernière question : Grâce au forum, j'ai répondu à bien des questions que je me posais sur le camping, mais une n'a jamais eu de réponses. Est-il possible de faire du camping sauvage dans certains de ces pays sans avoir à payer de frais pour un foutu site de camping? Car j'aimerais bien faire du camping sauvage pour épargner de l'argent et parce que du camping sur un site de camping pour moi ne me semble pas très très sauvage. 😉 Deplus, je trouve totalement idiot de devoir payer pour dormir sous MA tente sois dans la forêt, sur la plage, ou quelque soit le lieu, car la nature est tous ce qui nous reste de liberté sur cette Terre..... ou qui nous restait.
Alors merci à l'avance de vos réponses
Première question : Côté poids. Quel poid vous permettez vous de traîner avec vous en voyage, sachant que j'ai des sacoches avant et arrières? Quoi emmener avec moi auquel je ne penserais pas, et surtout quoi ne pas emmener qui pourrait m'encombrer?
Deuxième question : Quand vous entrez dans un magasin ou voulez visiter un lieu que faites vous de votre vélo et de vos bagages??? Traînez vous toujours tous vos bagages avec vous et cadenassé le vélo à tripple tours ou nous pouvons agir avec confiance dans certains endroits? Car si je dois toujours traîner mes 4 sacs, ma tente et mon tapis de sol avec moi, je me patenterai quelque chose pour tous traîner ça. Sinon avez vous des petits trucs qui ne me viennent pas à l'esprit!!!
Dernière question : Grâce au forum, j'ai répondu à bien des questions que je me posais sur le camping, mais une n'a jamais eu de réponses. Est-il possible de faire du camping sauvage dans certains de ces pays sans avoir à payer de frais pour un foutu site de camping? Car j'aimerais bien faire du camping sauvage pour épargner de l'argent et parce que du camping sur un site de camping pour moi ne me semble pas très très sauvage. 😉 Deplus, je trouve totalement idiot de devoir payer pour dormir sous MA tente sois dans la forêt, sur la plage, ou quelque soit le lieu, car la nature est tous ce qui nous reste de liberté sur cette Terre..... ou qui nous restait.
Alors merci à l'avance de vos réponses
Salut a tous,
je viens de lire un trés beau livre qui est "l'esperance autour du monde" ou trois jeunes font un tour du monde.
Connaissez vous d'autres recit de tours du monde
merci a tous
Voila, j'ai 25 ans, j'habite aux alentours de Marseille et je suis un mec, ça c'est pour l'etat civil
Beucoup en parle mais je veux plutot être de ceux qui le font...Je souhaite monter un projet du style tour du monde à vélo pour dans un an ou deux. je souhaite partir à 2 donc si vous en avez fais vous aussi votre rêve, on peut peut être en parle.
Le projet n'est que dans ma tête car je veux que ce soit un projet en commun.Tout est donc à déterminer: voyage, trajet, durée...
Allez, a tout de suite
tdmv.velo@laposte.net
Beucoup en parle mais je veux plutot être de ceux qui le font...Je souhaite monter un projet du style tour du monde à vélo pour dans un an ou deux. je souhaite partir à 2 donc si vous en avez fais vous aussi votre rêve, on peut peut être en parle.
Le projet n'est que dans ma tête car je veux que ce soit un projet en commun.Tout est donc à déterminer: voyage, trajet, durée...
Allez, a tout de suite
tdmv.velo@laposte.net
Bonjour à tous,
Nous venons d'essayer pour la première fois le tandem de chez pino hase (www.pinohase.fr) et je tiens à vous dire que ce n'est que du bonheur. Après deux heures dans le bois de Vincenne, nous sommes agréablement surpris par les qualités de ce vélos (stabilité, maniabilité, assise...) dont la prise en main est vraiment très simple.
C'était juste un petit post pour vous faire partager ces émotions.
Nous venons d'essayer pour la première fois le tandem de chez pino hase (www.pinohase.fr) et je tiens à vous dire que ce n'est que du bonheur. Après deux heures dans le bois de Vincenne, nous sommes agréablement surpris par les qualités de ce vélos (stabilité, maniabilité, assise...) dont la prise en main est vraiment très simple.
C'était juste un petit post pour vous faire partager ces émotions.
Bonjour,
Ma copine et moi débarquerons à Lisbonne le 1 juin pour découvrir le pays à vélo. 15 jours de cyclotourisme. Je logerai dans des gîtes, bed & breakfast ou petit hôtel. Le but est de voyager à peu de frais. J'aimerais échanger sur ce forum avec des gens qui ont vécu le Portugal à vélo. Je compte rouler vers Evora, Estremoz, Portalegre, Abrantes, Tomar, Batalha, Obidos, Ericeira, Sintra etc...
Aller tout au sud vers Lagos-Faro afin d'aller voir ces fameuses plages d'Algarve, est-ce possible à vélo ? Est-il possible de se rendre en train ou bus avec nos 2 vélos afin d'économiser du temps ?
Avez-vous des conseils pour maximiser ce voyage à vélo durant 15 jours ?
Merci de votre temps.
Yves Perreault Montréal, Québec
Ma copine et moi débarquerons à Lisbonne le 1 juin pour découvrir le pays à vélo. 15 jours de cyclotourisme. Je logerai dans des gîtes, bed & breakfast ou petit hôtel. Le but est de voyager à peu de frais. J'aimerais échanger sur ce forum avec des gens qui ont vécu le Portugal à vélo. Je compte rouler vers Evora, Estremoz, Portalegre, Abrantes, Tomar, Batalha, Obidos, Ericeira, Sintra etc...
Aller tout au sud vers Lagos-Faro afin d'aller voir ces fameuses plages d'Algarve, est-ce possible à vélo ? Est-il possible de se rendre en train ou bus avec nos 2 vélos afin d'économiser du temps ?
Avez-vous des conseils pour maximiser ce voyage à vélo durant 15 jours ?
Merci de votre temps.
Yves Perreault Montréal, Québec
bonjour a tous,
je cherche a changer le cintre de mon vélo, et je suis intéressé par le BBB :

je suis au courant du sens pour le poser (car la photo induit en erreur)
est ce que certain d'entre vous l'utilise ? Est-ce que toutes les positions sont pratiques ? Est-ce qu'on est gêné lors d'un tournant ? A t-il tendance à tourner au niveau du serrage de la potence sur certaines positions ? peut-il rentrer dans une potence avec une seule vise (type 1") ? j'imagine qu'il faut mettre de la guidoline ?
merci de vos réponse a+, Bertrand
je cherche a changer le cintre de mon vélo, et je suis intéressé par le BBB :

je suis au courant du sens pour le poser (car la photo induit en erreur)
est ce que certain d'entre vous l'utilise ? Est-ce que toutes les positions sont pratiques ? Est-ce qu'on est gêné lors d'un tournant ? A t-il tendance à tourner au niveau du serrage de la potence sur certaines positions ? peut-il rentrer dans une potence avec une seule vise (type 1") ? j'imagine qu'il faut mettre de la guidoline ?
merci de vos réponse a+, Bertrand
Bonjour,
J'ai assez mal au dos quand je roule un peu et aussi pas mal aux poignets. J'ai un cintre bullhorn TRÈS pratique en ville grâce a son gabarit très étroit. mais mon impression est que son intérêt se limite a la ville...
Mais en fait je ne sais pas trop vers quel type de barres me tourner... Il semble assez admis que pour la rando (et/ou commuter) on utilise des cintres type "course" ou du papillon...
L'utilisation principale de mon vélo par ordre d'importance est la suivante :
_ velotaff -- 52km/jour -- 4 fois/semaine
_ rando WE -- rando route en périphérie de Nantes 120 km MAXI
_ deplacements urbains
_ vacances vélo -- tour de la pointe bretonne cet été
Je pensais peut être passer en cintre droit avec des poignées Ergon. Vous utilisez quoi vous ?? Vous en pensez quoi ?
Merci pour vos réponses.
Je pensais peut être passer en cintre droit avec des poignées Ergon. Vous utilisez quoi vous ?? Vous en pensez quoi ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour à tous,
Le compte à rebours est lancé! Nous nous lançons, ma copine et moi, dans un petit voyage d'un mois et demi, entre la baie de Somme et La Rochelle en passant par les côtes bretonnes ; et ceci, dans une quinzaine de jours. Nous sortons de saison d'hiver et partons travailler là-bas pour la saison d'été, en gros, comme beaucoup de citadins aujourd'hui, nous allons travailler en vélo! :D Je comptais jusqu'alors acheter un vélo de randonnée complet et si possible d'occasion, quitte à y apporter quelques modifications mais retournement de dernière minute, je vais acheter un cadre Surly LHT et l'équiper des pieds à la tête (ou plutôt, des roues au guidon)! J'ai donc deux semaine pour le faire, les premières commandes sont parties aujourd'hui et devraient arriver en début de semaine. Je compte donc sur ceux qui le voudront bien pour m'éclairer sur certains points et sur certaines éventuelles difficultés que j'espère ne pas rencontrer lors du montage!
Donc avant de penser au montage, il me faut finaliser toutes les commandes : Quelques points restent à déterminer.Le guidon : route ou papillon? Je partais sur un guidon route classique mais je ne suis absolument pas familiariser avec ces systèmes de frein/manettes. Je partirais donc finalement bien sur un guidon papillon... Quel sont vos avis à ce sujet? Le pour? Le contre ?Shimano LX / XT ou autre marque ? Est-ce vraiment nécessaire d'équiper un vélo qui fera en majeure partie de la route en Shimano XT?Voilà les deux questions qui me taraude l'esprit pour le moment. Je reviendrai vite vers vous pour les suivantes.
Je vous remercie d'avance pour le temps que vous m'accorderez!
Le compte à rebours est lancé! Nous nous lançons, ma copine et moi, dans un petit voyage d'un mois et demi, entre la baie de Somme et La Rochelle en passant par les côtes bretonnes ; et ceci, dans une quinzaine de jours. Nous sortons de saison d'hiver et partons travailler là-bas pour la saison d'été, en gros, comme beaucoup de citadins aujourd'hui, nous allons travailler en vélo! :D Je comptais jusqu'alors acheter un vélo de randonnée complet et si possible d'occasion, quitte à y apporter quelques modifications mais retournement de dernière minute, je vais acheter un cadre Surly LHT et l'équiper des pieds à la tête (ou plutôt, des roues au guidon)! J'ai donc deux semaine pour le faire, les premières commandes sont parties aujourd'hui et devraient arriver en début de semaine. Je compte donc sur ceux qui le voudront bien pour m'éclairer sur certains points et sur certaines éventuelles difficultés que j'espère ne pas rencontrer lors du montage!
Donc avant de penser au montage, il me faut finaliser toutes les commandes : Quelques points restent à déterminer.Le guidon : route ou papillon? Je partais sur un guidon route classique mais je ne suis absolument pas familiariser avec ces systèmes de frein/manettes. Je partirais donc finalement bien sur un guidon papillon... Quel sont vos avis à ce sujet? Le pour? Le contre ?Shimano LX / XT ou autre marque ? Est-ce vraiment nécessaire d'équiper un vélo qui fera en majeure partie de la route en Shimano XT?Voilà les deux questions qui me taraude l'esprit pour le moment. Je reviendrai vite vers vous pour les suivantes.
Je vous remercie d'avance pour le temps que vous m'accorderez!
Bonjour à tous,
Je pars pendant deux mois dans les Balkans. Mon voyage au quotidien n'est pas énorme, à peu près 60km par jour en moyenne par ce que j'y vais pas principalement pour faire du vélo mais pour mener un projet particulier sur la région. Au long terme cela fait entre 3500 - 4000km. Enfin mes questions arrivent quant au choix de la bicyclette. J'ai un Lapierre cruiser en aluminium qui est un vélo donc typé course. Je ne cherche pas à m'en procurer un autre car j'ai l'habitude de rouler sur ce genre de là et c'est là où j'ai le plus de plaisir. Mon problème concerne le chargement, est ce que je peux escompter de lui imposer 15-20kg sur la carcasse ? à l'arrière ? Quels choix de structures choisir, enfin quels portes bagages ? Il dispose d'oeillets. Je compte changer les roues de 700x23 pour des 700x25, et prendre des pneus anticrevaisons (+ évidement le matos pour y parer au cas où) Je précise que je dispose d'un budget assez minimal pour l'équiper véritablement. Merci de votre aide
Je pars pendant deux mois dans les Balkans. Mon voyage au quotidien n'est pas énorme, à peu près 60km par jour en moyenne par ce que j'y vais pas principalement pour faire du vélo mais pour mener un projet particulier sur la région. Au long terme cela fait entre 3500 - 4000km. Enfin mes questions arrivent quant au choix de la bicyclette. J'ai un Lapierre cruiser en aluminium qui est un vélo donc typé course. Je ne cherche pas à m'en procurer un autre car j'ai l'habitude de rouler sur ce genre de là et c'est là où j'ai le plus de plaisir. Mon problème concerne le chargement, est ce que je peux escompter de lui imposer 15-20kg sur la carcasse ? à l'arrière ? Quels choix de structures choisir, enfin quels portes bagages ? Il dispose d'oeillets. Je compte changer les roues de 700x23 pour des 700x25, et prendre des pneus anticrevaisons (+ évidement le matos pour y parer au cas où) Je précise que je dispose d'un budget assez minimal pour l'équiper véritablement. Merci de votre aide
salut tout le monde j'ai 17 ans et avec un ami on projete de traverser le canada en vélo depuis montréal jusqu'à Vancouver à peu près.
Quel type de vélo me conseillez vous sachant que je vais devoir transporter toutes mes affaires dessus, tente inclus et que je veux le truc le plus léger possible ?
Je partirai en été, le climat sera donc pas mal chaud.
Quelles sont les affaires de base que je doit emmener et que doi-je prendre pour me nourir qui me fasse tenir le plus longtemps possible mais qui soit léger.
Bref aidez moi à organiser mon départ étant donné que je suis nouveau. merci.
L'autre jour, en me baladant tranquillement (je ne fais pas des moyennes de Tour de France), le long du canal du midi, j'ai été doublé par un cycliste bavard qui m'a longuement baratiné sur les "brevets". Ne comprenant pas bien sur le coup, je suis allé ensuite sur Internet et j'ai compris qu'il m'avait parlé des Audax.
Je n'avais jamais entendu ce nom auparavant.
Et je n'ai pas lu grand chose sur le sujet dans les différentes discussions de ce Forum.
Ma première impression n'est pas trop favorable ; j'ai regardé les moyennes exigées, ça doit quand même être bien crevant. Mais surtout je n'en vois pas bien l'intérêt.
D'ailleurs, ça me fait penser que, trop souvent, les gens me demandent "combien de km je fais par jour" quand je parle de mes randonnées, comme si le critère essentiel était la performance.
J'essaie de répondre que je pédale avant tout pour le plaisir et que c'est celui-ci qui guide mes choix. idem pour les grimpettes : elles me font peur, mais je suis bien content quand je les franchis sans trop souffrir, parce que c'est aussi sympa de grimper peinard à 6km/h et de regarder le paysage. Je suis dans une région très plate, et c'est monotone ; donc la montagne me fait mal aux jambes mais plaisir aux yeux.
Bref, du plaisir avant tout, et emmagasiner des images et des souvenirs est une de mes préoccupations essentielles. Et dans ces moments de pur bonheur, je classe dans l'ordre :
- le départ au petit matin, si le temps est au beau, quand on n'est pas encore fatigué, qu'on a le ventre plein, que la lumière rasante éclaire magnifiquement les paysages, qu'on ne s'est pas encore fâché avec la carte ou le GPS
- la découverte d'un charmant village pas assez célèbre pour être sur les guides mais quand même joli
- La douche à l'arrivée, et la bière juste après (ou l'inverse, c'est selon)
Alors, me taper 600 bornes en 40 heures pour être breveté, je ne vois pas bien...
Mais je pense que je ne vois pas tous les aspects de cette pratique ; il y a sûrement des motivations qui m'échappent. Y a-t-il parmi vous des adeptes ? J'aimerais lire des avis sur la question
Alors, me taper 600 bornes en 40 heures pour être breveté, je ne vois pas bien...
Mais je pense que je ne vois pas tous les aspects de cette pratique ; il y a sûrement des motivations qui m'échappent. Y a-t-il parmi vous des adeptes ? J'aimerais lire des avis sur la question
Hello,
Tentée par le tandem hybride PINO de chez Hase (http://www.hasebikes.com/ens/pinoontour/index.php) pour un voyage au long cours en Eurasie avec trois enfants, je voudrais savoir ses atouts et ses faiblesse ... avant de casser ma tirelire 🤪
Questions : bon rayon de braquage ? OK pour enfant de 4-5 ans ? possibilité pour l'enfant de 'débrayer' ? poids du vélo ? hors route (pistes, chemins forestiers, ...) possible ? ... non non pas du tout terrain... 😊 d'autres désavantages que le prix ? 🏴☠️ mieux que la remorque Trets (aussi chez Hase) ?
Mille merci !! 😉 Laurence
Tentée par le tandem hybride PINO de chez Hase (http://www.hasebikes.com/ens/pinoontour/index.php) pour un voyage au long cours en Eurasie avec trois enfants, je voudrais savoir ses atouts et ses faiblesse ... avant de casser ma tirelire 🤪
Questions : bon rayon de braquage ? OK pour enfant de 4-5 ans ? possibilité pour l'enfant de 'débrayer' ? poids du vélo ? hors route (pistes, chemins forestiers, ...) possible ? ... non non pas du tout terrain... 😊 d'autres désavantages que le prix ? 🏴☠️ mieux que la remorque Trets (aussi chez Hase) ?
Mille merci !! 😉 Laurence
Salut à tous,
Bravo pour ce forum ! Je m'interroge quand même de voir autant de " post " aussi divers et aussi riches sur la question du voyage à vélo .
Cyclo tranquille depuis très longtemps, j'ai l'impression qu'il y a maintenant des destinations un peu à la mode, des pays qui se sont ouverts, des routes qui font rêver, et des boucles qui peuvent être bouclées. Des vélos et accessoires qui se fabriquent pour répondre à la demande de plus en plus grandissante. Des blogs qui foisonnent, des bouquins et des films qui naissent chaque instant, des festivals pour rassembler et s'exposer.
Le monde du voyage et du vélo est en plein essor. J'aurais envie d'en savoir plus sur les cyclos ... occasionnels, passionnés, fanatiques...etc.
Alors si vous avez envie de répondre cela pourrait lancer une discussion sur la sociologie du voyage à vélo.
Quel genre de cyclo êtes vous ?
Si vous deviez partir pour une première expérience cyclo , seul(e), à deux, en famille, en groupe. Quel serait votre premier désir ?
Qu'est ce qui vous fait rêver le plus ?
Quelle a été votre première expérience ?
Si vous deviez partir une deuxième fois . Ou iriez vous cette fois ci ?
En général qu'attendez vous d'un voyage à vélo ?
Qu'est ce qui vous pousse à avoir ce désir ?
Qu'est ce qui vous fait revenir ?
Pourquoi partir maintenant ?
Merci d'avance.🙂
Sak
Bravo pour ce forum ! Je m'interroge quand même de voir autant de " post " aussi divers et aussi riches sur la question du voyage à vélo .
Cyclo tranquille depuis très longtemps, j'ai l'impression qu'il y a maintenant des destinations un peu à la mode, des pays qui se sont ouverts, des routes qui font rêver, et des boucles qui peuvent être bouclées. Des vélos et accessoires qui se fabriquent pour répondre à la demande de plus en plus grandissante. Des blogs qui foisonnent, des bouquins et des films qui naissent chaque instant, des festivals pour rassembler et s'exposer.
Le monde du voyage et du vélo est en plein essor. J'aurais envie d'en savoir plus sur les cyclos ... occasionnels, passionnés, fanatiques...etc.
Alors si vous avez envie de répondre cela pourrait lancer une discussion sur la sociologie du voyage à vélo.
Quel genre de cyclo êtes vous ?
Si vous deviez partir pour une première expérience cyclo , seul(e), à deux, en famille, en groupe. Quel serait votre premier désir ?
Qu'est ce qui vous fait rêver le plus ?
Quelle a été votre première expérience ?
Si vous deviez partir une deuxième fois . Ou iriez vous cette fois ci ?
En général qu'attendez vous d'un voyage à vélo ?
Qu'est ce qui vous pousse à avoir ce désir ?
Qu'est ce qui vous fait revenir ?
Pourquoi partir maintenant ?
Merci d'avance.🙂
Sak
bonjour à tous
j'espère avoir des avis concernant la montée et descente du ventoux à velo mon mari a prevu de le faire en juillet prochain il a rdv avec un cardiologue en janvier pour faire un test d'effort il pratique un peu le velo(vtt) et un peu de velo d'appart il y a t-il un minimum d'entrainement par semaine à faire? en ce qui concerne la descente, c'est assez perilleux il me semble moi perso avant d'attaquer le ventoux je lui conseille de faire les petits cols aux alentours, mais il veut attaquer direct ce geant de provence ça me fait vraiment peur et rien ne va l'arreter!! il prevoit en plus de le faire seul peut-on avoir un accompaganteur? merci beaucoup à ceux qui peuvent m'aider
j'espère avoir des avis concernant la montée et descente du ventoux à velo mon mari a prevu de le faire en juillet prochain il a rdv avec un cardiologue en janvier pour faire un test d'effort il pratique un peu le velo(vtt) et un peu de velo d'appart il y a t-il un minimum d'entrainement par semaine à faire? en ce qui concerne la descente, c'est assez perilleux il me semble moi perso avant d'attaquer le ventoux je lui conseille de faire les petits cols aux alentours, mais il veut attaquer direct ce geant de provence ça me fait vraiment peur et rien ne va l'arreter!! il prevoit en plus de le faire seul peut-on avoir un accompaganteur? merci beaucoup à ceux qui peuvent m'aider
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo
Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?
Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humide
Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte durée
Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite
A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à Fiambala
Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humideSachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte duréeImmense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droiteA Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à FiambalaChacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.











