I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
bonjours a tous. 😇
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
suite a la fermeture de notre discution (http://voyageforum.com/v.f?post=65235) pour surchage des serveurs a cause de sa taille comme nous l'a indiqué francois dans son message avant fermeture.
je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.
"Bonjour à tous,
Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.
Je vous remercie de votre compréhension.
Bien cordialement,
François, administrateur"
dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.
"Bonjour à tous,
Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.
Je vous remercie de votre compréhension.
Bien cordialement,
François, administrateur"
dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
🙂 BONJOUR A TOUS
😊 Et bien voilà, je suis membre depuis 1/2 heures.
Etant passionné depuis bien des années par les bus aménagés habitation, j'ai décidé de passer la vitesse supérieure.
Actuellement, je n'ai encore concrétement rien commencer, mise à pare de révé maintes fois sur des sites variés....
Avant de commancer mon projet, j'ai besoin de recolter le plus possible de données, remarques, experiences, des tuyaux, etc...
Mon choix s'est porté sur un car Vanhool acron comme base. Je suis à la recherche des plans, dimensions, données constructeur, techniques de ce dernier. Si quelqu'un s'est déjà panché sur ce sujet et qu'il peut m'aider à trouver un bon site où je pourrais trouver toutes ces données ou mieux encore si quelqu'un les possède et pourrait me les envoyer par E mail, se serait génial..😉
Toutes les tuyaux sur ce type de bus sont les bienvenus.
Bonne journée à tous, amicalement, Eric
😊 Et bien voilà, je suis membre depuis 1/2 heures.
Etant passionné depuis bien des années par les bus aménagés habitation, j'ai décidé de passer la vitesse supérieure.
Actuellement, je n'ai encore concrétement rien commencer, mise à pare de révé maintes fois sur des sites variés....
Avant de commancer mon projet, j'ai besoin de recolter le plus possible de données, remarques, experiences, des tuyaux, etc...
Mon choix s'est porté sur un car Vanhool acron comme base. Je suis à la recherche des plans, dimensions, données constructeur, techniques de ce dernier. Si quelqu'un s'est déjà panché sur ce sujet et qu'il peut m'aider à trouver un bon site où je pourrais trouver toutes ces données ou mieux encore si quelqu'un les possède et pourrait me les envoyer par E mail, se serait génial..😉
Toutes les tuyaux sur ce type de bus sont les bienvenus.
Bonne journée à tous, amicalement, Eric
Bonjour tout le monde les gens😛
Voilà notre projet , nous allons vivre dans un bus aménagé en maison par nos soins , nous nous sommes donné 1 petite année pour aménager le bus , ensuite nous voyagerons en Europe dans un premier temps.
Nous avons 3 loulous de 2, 6 et 9 ans qui sont à fond dans le projet tout comme nous!
D'ici un mois nous quittons notre vie ici dans Drôme , pour rejoindre mes parents en Charente Maritime , ils nous hébergent le temps d'aménager le bus!
Je voulais savoir si il y a des familles dans cette situation , connaitre leurs quotidiens et leurs vécus.
Merci beaucoup 😉
a bientôt !!
a bientôt !!
Salut a tous😉
je me suis lancé il y a quelques mois dans l'aménagement d'un saviem s53 qui malheuresement ne vera jamais le jour à cause de l'absence de la porte coté conducteur 😕
je vais donc revendre ce bus au plus vite et me metre a la recherche d'un modele avec porte à gauche !
si quelque-un a des infos sur des modeles intéréssant pour la transformation en camping-car, des bonnes adresses pour acheter des bus a prix rèsonnable... ( pas comme chez bieron !😛), où des conseils à me donner, n'ésitez pas à me faire part de vos experiences...
merci d'avance et a+ sur le forum😛
rémy
je me suis lancé il y a quelques mois dans l'aménagement d'un saviem s53 qui malheuresement ne vera jamais le jour à cause de l'absence de la porte coté conducteur 😕
je vais donc revendre ce bus au plus vite et me metre a la recherche d'un modele avec porte à gauche !
si quelque-un a des infos sur des modeles intéréssant pour la transformation en camping-car, des bonnes adresses pour acheter des bus a prix rèsonnable... ( pas comme chez bieron !😛), où des conseils à me donner, n'ésitez pas à me faire part de vos experiences...
merci d'avance et a+ sur le forum😛
rémy
Je ne voudrais pas casser l'ambiance, mais je ne trouve pas qu'aménager un bus en camping-car soit une bonne idée.
Pour plusieurs raisons :
1) le stationnement. Vous vous garez où avec votre bus ? Et vous le remisez où quand vous ne vous en servez pas ? Dormir sur des parkings d'hypermarché... bof
2) Le coût des pièces détachées. A votre avis, un pneu de bus, ça va chercher dans les combien ? Déjà en camping-car "normal", c'est pas donné (minimum 150 €), alors un bus... surtout que vos engins frôlent souvent les 5-6-700 000 km
3) Le coût en carburant. Avec un gas-oil qui frôle le prix du SP95, bonjour le budget dès lors que l'on veut circuler en France et en Europe...
4) Pour les vidanges, vous faites comment ? Les aires de service c/car ne sont pas appropriées. Reste à vidanger "sauvage" ? Pas très écolo, tout ça...
Je n'aborde pas le problème du permis, de la pollution engendrée par des moteurs poussifs qui crachent des volutes noirâtres en côte (merci le CO2 et l'ozone), de l'encombrement pour circuler (adieu les petits villages et les coins sympas en bord de mer, vive les rocades urbaines et les 2X2 voies ?...) Franchement, je n'y vois que des désavantages, sauf bien sûr côté volumes. Mais si l'on part du principe que le c/car est un outil pour voyager à moindres frais (et non une fin en soi), on se dit qu'une bonne capucine de 6, 50 m est quand même bcp + pratique, non ?
Pour plusieurs raisons :
1) le stationnement. Vous vous garez où avec votre bus ? Et vous le remisez où quand vous ne vous en servez pas ? Dormir sur des parkings d'hypermarché... bof
2) Le coût des pièces détachées. A votre avis, un pneu de bus, ça va chercher dans les combien ? Déjà en camping-car "normal", c'est pas donné (minimum 150 €), alors un bus... surtout que vos engins frôlent souvent les 5-6-700 000 km
3) Le coût en carburant. Avec un gas-oil qui frôle le prix du SP95, bonjour le budget dès lors que l'on veut circuler en France et en Europe...
4) Pour les vidanges, vous faites comment ? Les aires de service c/car ne sont pas appropriées. Reste à vidanger "sauvage" ? Pas très écolo, tout ça...
Je n'aborde pas le problème du permis, de la pollution engendrée par des moteurs poussifs qui crachent des volutes noirâtres en côte (merci le CO2 et l'ozone), de l'encombrement pour circuler (adieu les petits villages et les coins sympas en bord de mer, vive les rocades urbaines et les 2X2 voies ?...) Franchement, je n'y vois que des désavantages, sauf bien sûr côté volumes. Mais si l'on part du principe que le c/car est un outil pour voyager à moindres frais (et non une fin en soi), on se dit qu'une bonne capucine de 6, 50 m est quand même bcp + pratique, non ?
il m'est venu une idée...
le dossier pour mon bus ayant reçu toutes les autorisations necessaires a sa mise en construction, je me suis dit que si plusieurs etait lancés en fabrication en méme temps, les couts seraient limités (achats des équipements en gros, modification des carrosseries en serie, menuiseries en serie, etc). plusieurs vehicules identique au mien etant disponibles (j'ai trouvé un nid!) au meme endroit, les travaux pourraient commencer rapidement, ce qui assure d'en profiter dès cet été!
voici le descriptif du projet ayant reçu l'accord des mines :
12 m de long 2, 5 m de large chassis daf MK 205 de 280 cv turbo-diesel 6 vitesses carrosserie HEULIEZ environ 400 000 KM (conçu pour faire 1 000 000 km) 8 places assises + chauffeur 6 couchages:1 de 2 places permanent (chambre1)2 de 1 place supperposés permanents (chambre2)2 de 1 place modulaires (salon avant)
soute de rangement avec rampe moto a l'arriere du bus4 m² au sol environ (2, 4 m de large-1, 6 m de prof. sur toute la hauteur)
entierement recarrossé par professionnel:ajout d'une porte chauffeuroccultation tole des vitrages inutiles(flancs plats)cloison de séparation soute/partie habitable renforcéeattelage pour remorque 3, 5 tpeinture complète et déco type Winnebago (couleur au choix)
salon avant en 2 demi fers a cheval, table en 2 parties modulaires
cuisine en L, refrigérateur, congélateur, four micro-ondes grill
salle d'eau avec douche 80x60 cm et lavabo + rangements
cabinet WC avec lave-mains séparé de la salle d'eau
nombreux rangements et placards (penderies, tiroirs, etc)
sur le plan technique:
400 litres d'eau propre 300 d'eau usées chaudiere pour eau chaude et chauffage sur reservoir gasoil groupe electrogene 200 ampères de batteries 12 V climatisation en option gaz cuisson sur reservoir gpl spécifique (pas de bouteilles de gaz, le plein se fait a la station service en meme temps que le gasoil) ecran télé 17" et antenne satelite douche exterieure (eau chaude et froide) store etc...
cout global (achat vehicule, revision mecanique et freinage, transformation, aménagement et équipements + homologation), pret a prendre la routeenviron 40 000 ? par bus(soit le prix d'un petit integral VL d'occasion deja pas mal usé)
pour tous renseignements, n'hesitez pas a prendre contact. plus on est de fous, comme dit l'autre...
que les interessés se fassent connaitre.
au vu du nombre de visites sur l'autre sujet de discussion que j'ai lancé(construire un camping car dans un bus car ou camion), il doit bien y avoir quelques personnes aussi remuées que moi que ça interesse sur ce forum!
PATRICK26
PS: je m'occupe de mettre rapidement en ligne des photos et des plans a l'adresse suivante: http://www.geyserconcept.com/projet-bus
le dossier pour mon bus ayant reçu toutes les autorisations necessaires a sa mise en construction, je me suis dit que si plusieurs etait lancés en fabrication en méme temps, les couts seraient limités (achats des équipements en gros, modification des carrosseries en serie, menuiseries en serie, etc). plusieurs vehicules identique au mien etant disponibles (j'ai trouvé un nid!) au meme endroit, les travaux pourraient commencer rapidement, ce qui assure d'en profiter dès cet été!
voici le descriptif du projet ayant reçu l'accord des mines :
12 m de long 2, 5 m de large chassis daf MK 205 de 280 cv turbo-diesel 6 vitesses carrosserie HEULIEZ environ 400 000 KM (conçu pour faire 1 000 000 km) 8 places assises + chauffeur 6 couchages:1 de 2 places permanent (chambre1)2 de 1 place supperposés permanents (chambre2)2 de 1 place modulaires (salon avant)
soute de rangement avec rampe moto a l'arriere du bus4 m² au sol environ (2, 4 m de large-1, 6 m de prof. sur toute la hauteur)
entierement recarrossé par professionnel:ajout d'une porte chauffeuroccultation tole des vitrages inutiles(flancs plats)cloison de séparation soute/partie habitable renforcéeattelage pour remorque 3, 5 tpeinture complète et déco type Winnebago (couleur au choix)
salon avant en 2 demi fers a cheval, table en 2 parties modulaires
cuisine en L, refrigérateur, congélateur, four micro-ondes grill
salle d'eau avec douche 80x60 cm et lavabo + rangements
cabinet WC avec lave-mains séparé de la salle d'eau
nombreux rangements et placards (penderies, tiroirs, etc)
sur le plan technique:
400 litres d'eau propre 300 d'eau usées chaudiere pour eau chaude et chauffage sur reservoir gasoil groupe electrogene 200 ampères de batteries 12 V climatisation en option gaz cuisson sur reservoir gpl spécifique (pas de bouteilles de gaz, le plein se fait a la station service en meme temps que le gasoil) ecran télé 17" et antenne satelite douche exterieure (eau chaude et froide) store etc...
cout global (achat vehicule, revision mecanique et freinage, transformation, aménagement et équipements + homologation), pret a prendre la routeenviron 40 000 ? par bus(soit le prix d'un petit integral VL d'occasion deja pas mal usé)
pour tous renseignements, n'hesitez pas a prendre contact. plus on est de fous, comme dit l'autre...
que les interessés se fassent connaitre.
au vu du nombre de visites sur l'autre sujet de discussion que j'ai lancé(construire un camping car dans un bus car ou camion), il doit bien y avoir quelques personnes aussi remuées que moi que ça interesse sur ce forum!
PATRICK26
PS: je m'occupe de mettre rapidement en ligne des photos et des plans a l'adresse suivante: http://www.geyserconcept.com/projet-bus
MESSAGE COPIE DU SUJET " AMENAGER UN CAMPING CAR DANS UN BUS -CAR-CAMION
ET POURQUOI PAS UNE RENCONTRE DE TOUS LES FORUMEURS DE CE SUJET? (INTERRESSES BIEN SUR)
ON POURAIT PARLER .... DE BUS ET CAMIONS A (OU) TRANSFORMES!
CHACUN POURRAIT VENIR AVEC SA DOC, SES INFOS, SES TUYAUX.... SON VEHICULE.
le lieu, LA DROME, aux alentours de valence ( je vois pour un emplacement. je connais un camping a la ferme sympa qui a du terrain). la date, un week end de septembre (16 et 17 septembre par exemple).
annoncez vous!
1- comment venez vous (en bus, car, camion, voiture, velo, train...) 2- combien de personnes (adultes, enfants -de quels ages) 3- avez vous de quoi coucher (si oui comment -dans votre vehicule, sous la tente, pas de solution...) 4- pouvez vous heberger du monde dans votre vehicule ( si oui, combien) 5- arrivee le vendredi soir, samedi matin, ou juste pour la journee du dimanche 6- resterez vous le dimanche soir pour reprendre la route que le lundi matin
je peux prevoir deux ou trois trucs a faire pandant le week-end. il y a pas loin un centre equestre, de jolies ballades a velo pour les sportifs, etc...
on pourrait organiser des ateliers de discution sur la reglementation, les travaux de carrosserie, les amenagements, etc...
pour la bouffe, chacun pourrait ammener a une table commune de quoi nourrir les siens et mettre toute la bouffe en communauté, et je peux organiser le repas du samedi soir ( big barbecue) avec participation de financiere de chacun...
l'idee est de faire un truc familial ou chacun peut venir en famille (je pense a toi gasmobil avec toute ta tribu!). je pense que ca pourrait etre sympa que nos conjoints qui nous supportent avec nos projets de dingues puisent en profiter pour dialoguer aussi.
allez, gasmobil, gx47, francois57, christian06, frankiss06, benhurd, etc... faites connaitre vos intentions....
j'ouvre de ce pas un sujet dans la rubrique "rencontres voyage forum" portant comme sujet "rencontre de vehicules ammenagés par leur propriétaire", ce sujet etant voué a d'autres discutions.
PATRICK26
ET POURQUOI PAS UNE RENCONTRE DE TOUS LES FORUMEURS DE CE SUJET? (INTERRESSES BIEN SUR)
ON POURAIT PARLER .... DE BUS ET CAMIONS A (OU) TRANSFORMES!
CHACUN POURRAIT VENIR AVEC SA DOC, SES INFOS, SES TUYAUX.... SON VEHICULE.
le lieu, LA DROME, aux alentours de valence ( je vois pour un emplacement. je connais un camping a la ferme sympa qui a du terrain). la date, un week end de septembre (16 et 17 septembre par exemple).
annoncez vous!
1- comment venez vous (en bus, car, camion, voiture, velo, train...) 2- combien de personnes (adultes, enfants -de quels ages) 3- avez vous de quoi coucher (si oui comment -dans votre vehicule, sous la tente, pas de solution...) 4- pouvez vous heberger du monde dans votre vehicule ( si oui, combien) 5- arrivee le vendredi soir, samedi matin, ou juste pour la journee du dimanche 6- resterez vous le dimanche soir pour reprendre la route que le lundi matin
je peux prevoir deux ou trois trucs a faire pandant le week-end. il y a pas loin un centre equestre, de jolies ballades a velo pour les sportifs, etc...
on pourrait organiser des ateliers de discution sur la reglementation, les travaux de carrosserie, les amenagements, etc...
pour la bouffe, chacun pourrait ammener a une table commune de quoi nourrir les siens et mettre toute la bouffe en communauté, et je peux organiser le repas du samedi soir ( big barbecue) avec participation de financiere de chacun...
l'idee est de faire un truc familial ou chacun peut venir en famille (je pense a toi gasmobil avec toute ta tribu!). je pense que ca pourrait etre sympa que nos conjoints qui nous supportent avec nos projets de dingues puisent en profiter pour dialoguer aussi.
allez, gasmobil, gx47, francois57, christian06, frankiss06, benhurd, etc... faites connaitre vos intentions....
j'ouvre de ce pas un sujet dans la rubrique "rencontres voyage forum" portant comme sujet "rencontre de vehicules ammenagés par leur propriétaire", ce sujet etant voué a d'autres discutions.
PATRICK26
Salut !
Je rebondis sur la discussion-débat très interessante au sujet du camping car en PL.
http://voyageforum.com/v.f?post=180964;
Je cherchais des avis sur l'utilisation du PL ce qui est plutot rare, et toutes ces informations issues d'une expérience en bus aménagé tombent à pic pour introduire le sujet du carburant Tournesol comme moyen de réduire une contrainte du PL, celle de la consommation de carburant, à condition de se débrouiller à récupérer de l'huile de tournesol, la conserver, et la filtrer progressivement de façon appropriée afin de réaliser une belle économie et bien faire ch... le système ! le tout en perspective d'une vie faite de voyages, de plus de liberté et de connaissance de l'Autre !
Car si je suis un routard inconditionnellement motorisé ( la façon la plus appropriée selon moi pour obtenir la facilté de mouvement et de découverte des plus belles régions du monde, proches ou éloignées, tout en conservant un bon rapport autonomie / liberté ) je suis aussi un écolo convaincu par la nécessité de vivre en respect de la nature. La consommation de gasoil et la pollution qu'elle engendre partout me pose donc problème et je cherche pour mes véhicules à casser cette ridicule et contournable dépendance énergétique. Donc utilisation d'un carburant "bio", au moins en partie, type tournesol. En effet, les possibilités et les avantages du tournesol ne sont plus à prouver, ne manquent que les réseaux pour pouvoir s'approvisionner et ceux - ci sont pour l'instant très marginaux surtout en France, "undergrounds". La législation "répression" n'encourage paradoxalement pas pour des raisons évidentes de monopoles et d'intérêts l'utilisation du tournesol pourtant réputé pour n'engendrer aucun rejet de CO2 autre que celui consomé par la plante lors de sa croissance, c'est à dire celui déjà présent dans l'air!
J'ai en fait un projet que je vais chercher à réaliser dans les prochaines années:
L'aménagement d'un PL 4x4 type UNIMOG 911 LA double cabine ou équivalent. Bon ce n'est pas tout à fait la même chose et ce n'est pas la même utilisation qu'un bus mais ça s'en rapproche en termes de contraintes dont je pense être bien conscient. Ce véhicule serait destiné à une asso que j'anime avec un groupe d'amis qui pourrait voir des voyages routards de longues durées ( plusieurs mois ) et notre participation à des caravanes dont en Europe, en Afrique... L'engin deviendrait alors la base mobile de l'asso, sa "deuxieme maison", devra pouvoir héberger de façon autonome 5 personnes en permanent à 10 personnes en temporaire... et fournir l'assurance d'un véhicule fiable, robuste, performant, etc... pour avancer même sur des terrains très difficiles à emprunter.
Dans le cadre d'une caravane organisée avec plusieurs véhicules, on peut facilement imaginer une recup à l'avance d'huile de friture usagée en grande quantité, que l'on transportera à l'aide d'une cuve tractée en remorque, associée à un système embarqué de filtration en marche ( afin de disposer en permanence d'un stock d' huile fraichement filtrée pour le plein des véhicule ).
Sans exposer ici les quelques calculs simples pour démontrer la rentabilité à l'utilisation, une économie d'au moins 50 % de gazoil est réalisée, remplacé par l'équivalent en tournesol qui est gratuit puisque récupéré ( là plupart des collectivités, grands établissements, etc... payent pour s'en débarasser auprès de professionnels ) avec comme seul coût le système de filtration qui peut aussi être fait de matériel de récup, et une éventuelle adaptation mécanique conseillée pour une utlisation au dela de 50% de tournesol.
On peut imaginer aussi, sans être utopique, d'autant que ça se fait déjà notamment dans le milieu "NO border", que s'organiseront deplus en plus de collectifs urbains de récup d'huile et de valorisation. Et on peut espérer qu'il sera dans les prochaines années beaucoup moins difficile de faire le pas, celui de rouler en PL sans pour autant participer à l'enrichissement des magnas du pétrole et à la pollution de l'atmosphère.
Si vous avez des connaissances, des expériences, ou toutes infos sur ce sujet n'hésitez pas à diffuser, ou à rebondir sur mes propos. Surtout si vous avez vous même une démarche similaire de vouloir rompre cette infâme dépendance énergétique et de voyager "au naturel". Pour ceux qui cherchent plus d'infos il y a plein de bon sites sur ce sujet comme celui de "roule ma fleur":
http://www.roulemafleur.free.fr/
Bon trip à tous !!!
DD69
Je rebondis sur la discussion-débat très interessante au sujet du camping car en PL.
http://voyageforum.com/v.f?post=180964;
Je cherchais des avis sur l'utilisation du PL ce qui est plutot rare, et toutes ces informations issues d'une expérience en bus aménagé tombent à pic pour introduire le sujet du carburant Tournesol comme moyen de réduire une contrainte du PL, celle de la consommation de carburant, à condition de se débrouiller à récupérer de l'huile de tournesol, la conserver, et la filtrer progressivement de façon appropriée afin de réaliser une belle économie et bien faire ch... le système ! le tout en perspective d'une vie faite de voyages, de plus de liberté et de connaissance de l'Autre !
Car si je suis un routard inconditionnellement motorisé ( la façon la plus appropriée selon moi pour obtenir la facilté de mouvement et de découverte des plus belles régions du monde, proches ou éloignées, tout en conservant un bon rapport autonomie / liberté ) je suis aussi un écolo convaincu par la nécessité de vivre en respect de la nature. La consommation de gasoil et la pollution qu'elle engendre partout me pose donc problème et je cherche pour mes véhicules à casser cette ridicule et contournable dépendance énergétique. Donc utilisation d'un carburant "bio", au moins en partie, type tournesol. En effet, les possibilités et les avantages du tournesol ne sont plus à prouver, ne manquent que les réseaux pour pouvoir s'approvisionner et ceux - ci sont pour l'instant très marginaux surtout en France, "undergrounds". La législation "répression" n'encourage paradoxalement pas pour des raisons évidentes de monopoles et d'intérêts l'utilisation du tournesol pourtant réputé pour n'engendrer aucun rejet de CO2 autre que celui consomé par la plante lors de sa croissance, c'est à dire celui déjà présent dans l'air!
J'ai en fait un projet que je vais chercher à réaliser dans les prochaines années:
L'aménagement d'un PL 4x4 type UNIMOG 911 LA double cabine ou équivalent. Bon ce n'est pas tout à fait la même chose et ce n'est pas la même utilisation qu'un bus mais ça s'en rapproche en termes de contraintes dont je pense être bien conscient. Ce véhicule serait destiné à une asso que j'anime avec un groupe d'amis qui pourrait voir des voyages routards de longues durées ( plusieurs mois ) et notre participation à des caravanes dont en Europe, en Afrique... L'engin deviendrait alors la base mobile de l'asso, sa "deuxieme maison", devra pouvoir héberger de façon autonome 5 personnes en permanent à 10 personnes en temporaire... et fournir l'assurance d'un véhicule fiable, robuste, performant, etc... pour avancer même sur des terrains très difficiles à emprunter.
Dans le cadre d'une caravane organisée avec plusieurs véhicules, on peut facilement imaginer une recup à l'avance d'huile de friture usagée en grande quantité, que l'on transportera à l'aide d'une cuve tractée en remorque, associée à un système embarqué de filtration en marche ( afin de disposer en permanence d'un stock d' huile fraichement filtrée pour le plein des véhicule ).
Sans exposer ici les quelques calculs simples pour démontrer la rentabilité à l'utilisation, une économie d'au moins 50 % de gazoil est réalisée, remplacé par l'équivalent en tournesol qui est gratuit puisque récupéré ( là plupart des collectivités, grands établissements, etc... payent pour s'en débarasser auprès de professionnels ) avec comme seul coût le système de filtration qui peut aussi être fait de matériel de récup, et une éventuelle adaptation mécanique conseillée pour une utlisation au dela de 50% de tournesol.
On peut imaginer aussi, sans être utopique, d'autant que ça se fait déjà notamment dans le milieu "NO border", que s'organiseront deplus en plus de collectifs urbains de récup d'huile et de valorisation. Et on peut espérer qu'il sera dans les prochaines années beaucoup moins difficile de faire le pas, celui de rouler en PL sans pour autant participer à l'enrichissement des magnas du pétrole et à la pollution de l'atmosphère.
Si vous avez des connaissances, des expériences, ou toutes infos sur ce sujet n'hésitez pas à diffuser, ou à rebondir sur mes propos. Surtout si vous avez vous même une démarche similaire de vouloir rompre cette infâme dépendance énergétique et de voyager "au naturel". Pour ceux qui cherchent plus d'infos il y a plein de bon sites sur ce sujet comme celui de "roule ma fleur":
http://www.roulemafleur.free.fr/
Bon trip à tous !!!
DD69
Bonjour tous le monde,
Moi, mon ami, et notre chienne partons août 2015 faire le tour de l'Europe pendant un an. Nous venons d'acquérir un poids lourd aménagé (renault midliner) de 9m70 de long.
Nous sommes à faire un carnet de route où nous notons tous les endroits où nous pouvons nous poser (pas facile de trouver pour ce type de gabarit). Nous commencerons donc notre voyage par le Nord de l'europe, nous ferons les pays scandinaves puis nous redescendrons jusqu'en Grèce où nous aimerions faire la Crête à pied. Nous finirons notre voyage par le Portugal.
Nous aimerions savoir si vous connaissez des coins agréables où nous pouvons poser notre imposant compagnon de route lors de ce périple? Quels sont les endroits indispensables à faire ou à voir dans ces pays? Si vous avez déjà voyager dans des pays européens avec un animal de compagnie, auriez vous des conseils? Afin de faire le tour de la Crète à pied, est-il possible de laisser notre camion en Grèce? connaissez vous des parkings ou autre sans risque?
Merci d'avance pour vos réponses Claire, Aurélien et Gaya
Nous aimerions savoir si vous connaissez des coins agréables où nous pouvons poser notre imposant compagnon de route lors de ce périple? Quels sont les endroits indispensables à faire ou à voir dans ces pays? Si vous avez déjà voyager dans des pays européens avec un animal de compagnie, auriez vous des conseils? Afin de faire le tour de la Crète à pied, est-il possible de laisser notre camion en Grèce? connaissez vous des parkings ou autre sans risque?
Merci d'avance pour vos réponses Claire, Aurélien et Gaya
bonjour
je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€.
j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps.
bonne journée🙂
Bonjour a tous les voyageurs
Voila, tout est dans le titre ... je projete donc avec mon amie un tour du monde dans quelques années en combi split vw de 1965 ...
Bon allez une petite presentation de l equipe tout d abord :
Je m apelle JP, 34 ans et suis marin dans la marine marchande, passionne de vehicules VW et de voyages ... Mon amie s apelle Julie 25 ans travaillant dans la comptabilite et elle aussi fan de voyages ... Le combi split s apelle Rusty ( du a son aspect un peu old school ) il est ne en 1965, c est un modele Canterbury Pitt avec une rehausse qui se leve tout droit permettant de tenir debout a l interieur...cela etait monte par un equipementier anglais il n y en a donc pas beaucoup en france ... son moteur 1600 fonctionne bien mais sera revu des que possible ...
Notre trajet prevu pour l instant
Biscarrosse Plage ( chez nous ) -- Cap Nord -- Moscou --Oulan Bator -- Vladivostock -- Japon ...
Apres pour le reste on en discute encore.
Notre premier achat ( apres le combi ) a ete un gros Atlas histoire d alimenter la discussion pendant le repas le soir ...
On se fixe 3 ans pour economiser la somme necessaire a ce voyage, et aussi a la preparation et aux divers tests sur la " bete " ...
Je vous mets quelques photos du combi tel qu il est actuellement ( c est a dire tres rabaisse )

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Voila donc un peu de boulot prevu dessus pour en faire un vehicule fiable qui peut avaler de la route, le relever a sa hauteur d origine pour passer partout, et ameliorer l amenagement pour que cela soit plus fonctionnel ...
Je suis preneur de toute info ( pas trop sur les VW 😉 plus sur les futurs pays traverses et autres ammenagements possibles dans le combi )
JP
A bientot sur la route
Voila, tout est dans le titre ... je projete donc avec mon amie un tour du monde dans quelques années en combi split vw de 1965 ...
Bon allez une petite presentation de l equipe tout d abord :
Je m apelle JP, 34 ans et suis marin dans la marine marchande, passionne de vehicules VW et de voyages ... Mon amie s apelle Julie 25 ans travaillant dans la comptabilite et elle aussi fan de voyages ... Le combi split s apelle Rusty ( du a son aspect un peu old school ) il est ne en 1965, c est un modele Canterbury Pitt avec une rehausse qui se leve tout droit permettant de tenir debout a l interieur...cela etait monte par un equipementier anglais il n y en a donc pas beaucoup en france ... son moteur 1600 fonctionne bien mais sera revu des que possible ...
Notre trajet prevu pour l instant
Biscarrosse Plage ( chez nous ) -- Cap Nord -- Moscou --Oulan Bator -- Vladivostock -- Japon ...
Apres pour le reste on en discute encore.
Notre premier achat ( apres le combi ) a ete un gros Atlas histoire d alimenter la discussion pendant le repas le soir ...
On se fixe 3 ans pour economiser la somme necessaire a ce voyage, et aussi a la preparation et aux divers tests sur la " bete " ...
Je vous mets quelques photos du combi tel qu il est actuellement ( c est a dire tres rabaisse )

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Voila donc un peu de boulot prevu dessus pour en faire un vehicule fiable qui peut avaler de la route, le relever a sa hauteur d origine pour passer partout, et ameliorer l amenagement pour que cela soit plus fonctionnel ...
Je suis preneur de toute info ( pas trop sur les VW 😉 plus sur les futurs pays traverses et autres ammenagements possibles dans le combi )
JP
A bientot sur la route
Je recherche des conseils, adresses, liens, sites ... pour aménager une camionette en camping-car
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Sans tenir compte du prix, quel est la meilleures sociétés pour l'aménagement d'un bus, Camperêve,
Stylevan ou Adria il y en a peut-être des autres mais je cherche le nec dans ce domaine😎
Merci par avance pour vos conseils
Vanouk
Merci par avance pour vos conseils
Vanouk
Bonjour a tous,
On voyage avec notre mercedes 814 (petit poids lourd aménagé) . Notre projet initial est d aller jusqu'en Ouzbekistan en passant par l'Italie, la Grece, la Turquie, la Russie, le Kazakhstan et l'Ouzbekistan.
On a prit le bateau en Turquie pour rejoindre la Russie. On est parti de Trabzon, au nord-est de la Turquie pour atteindre Sochi en Russie. Arrivés au port de Sochi, les douaniers nous disent que c'est impossible de faire passer le camion en Russie : pour les poids lourd il faut un certificat de modification (en camion aménagé). Sans cela, l importation temporaire du vehicule est impossible.
D'après les douaniers, même si on passe par une frontière terrestre on aura le même problème. Si on arrive à passer la frontière grâce à des douaniers peu scrupuleux on pourrait avoir des problemes sur la route après lors de controles de police. Tout ça à cause d'un papier que l'on doit obtenir auprès du ministère du transport russe parce que notre camion est un PL.
Est ce que quelqu'un est déjà passé par la Russie en PL.??? (Le notre est un camion caisse, du coup defini par les russes comme un camion de marchandise et pas un camping car) Qu'en est il vraiment de cette loi et des surtout des contrôles de police???
Merci pour vos réponses... On est actuellement en Turquie ( on a du refaire la traversée a nos frais...) et on espere trouver une solution pour pouvoir finaliser notre voyage)
Claire et Simon http://ouzbekiztrip.overblog.com
On voyage avec notre mercedes 814 (petit poids lourd aménagé) . Notre projet initial est d aller jusqu'en Ouzbekistan en passant par l'Italie, la Grece, la Turquie, la Russie, le Kazakhstan et l'Ouzbekistan.
On a prit le bateau en Turquie pour rejoindre la Russie. On est parti de Trabzon, au nord-est de la Turquie pour atteindre Sochi en Russie. Arrivés au port de Sochi, les douaniers nous disent que c'est impossible de faire passer le camion en Russie : pour les poids lourd il faut un certificat de modification (en camion aménagé). Sans cela, l importation temporaire du vehicule est impossible.
D'après les douaniers, même si on passe par une frontière terrestre on aura le même problème. Si on arrive à passer la frontière grâce à des douaniers peu scrupuleux on pourrait avoir des problemes sur la route après lors de controles de police. Tout ça à cause d'un papier que l'on doit obtenir auprès du ministère du transport russe parce que notre camion est un PL.
Est ce que quelqu'un est déjà passé par la Russie en PL.??? (Le notre est un camion caisse, du coup defini par les russes comme un camion de marchandise et pas un camping car) Qu'en est il vraiment de cette loi et des surtout des contrôles de police???
Merci pour vos réponses... On est actuellement en Turquie ( on a du refaire la traversée a nos frais...) et on espere trouver une solution pour pouvoir finaliser notre voyage)
Claire et Simon http://ouzbekiztrip.overblog.com
Bonjour à tous,
Je me présente, Ophélie, 24 ans.
Depuis mes 6-7 ans, je voulais conduire un poids lourd. En grandissant, j'ai changé d'idée de métier et le rêve a dévié sur avoir un bus !
Bon le problème, c'est que malgré les "c'est pas fait pour les filles", "t'y connais rien en mécanique" et "c'est débile comme rêve, il faut grandir un peu" et bien, le rêve de goss, il ne passe pas ^^
Apres plusieurs années à essayer d'être raisonnable et d'oublier ce projet, j'ai finalement décidé de me lancer. Inutile de me dire que ça coûte une fortune, que les démarches sont très longues et que c'est impossible ou ridicule car je le sais et j'en ai pleinement conscience. Ce n'est pas un caprice d'enfant gâté (enfin un caprice, si quand même un peu =P) mais j'ai la tête sur les épaules et je sais bien que ça va être difficile et très long !
Ce qui m'intéresse, c'est l'aménagement du bus donc hors de question de le mettre dans les mains d'un pro et de laisser faire, je veux en faire le plus possible moi même. Après quelques voyages en France, le but final serait de partir á l'étranger mais je ne suis pas pressée (et mon budget non plus :D à moins que les 50 000€ poussent dans mon jardin !).
Alors voilà, si vous avez des conseils, je suis preneuse. Tous les conseils sont les bienvenus SAUF les "prends un VW ou un camping car", "arrêtes de rêver", "projet impossible" etc.
Les conseils dont j'ai besoin serait concernant les démarches pour ramener le bus car bien-sûr, autant faire compliqué, le bus que je souhaite, c'est le bon gros Chevrolet jaune, LE BUS SCOLAIRE AMÉRICAIN ! Bah oui, que voulez vous, on n'a qu'une seule vie :)
- Si certains ont déjà fait cette démarche. Avez vous fait d'abord un voyage pour voir le bus puis avez vous choisi le transporteur ensuite ?
- Ensuite, si certains ont des budgets précis à me donner une fois leur aménagement fini, ça serait cool.
- Je n'ai aucune connaissances en terme de déclassement. J'ai lu qu'il fallait demander au constructeur. Si quelqu'un peut m'expliquer plus en détail la démarche :)
- Concernant l'aménagement, y a t il des choses que je ne serais pas autorisée à faire moi même ? J'ai lu que je pouvais faire les soudures pour les sièges. Si c'est accepté pour un tel point de sécurité, c'est que tout le reste peut être fait également, du moment que ça passe au contrôle ? Existe t il un "guide" de choses obligatoires ?
Des conseils en terme d'aménagement, de placements dans le bus etc.
Enfin tout ce qui vous semble important ! Je connais déjà pas mal de choses mais je suis à l'écoute, tout conseil est bon á prendre !
Je vous remercie de m'avoir lue et attend tous vos conseils avec impatience :)
Je me présente, Ophélie, 24 ans.
Depuis mes 6-7 ans, je voulais conduire un poids lourd. En grandissant, j'ai changé d'idée de métier et le rêve a dévié sur avoir un bus !
Bon le problème, c'est que malgré les "c'est pas fait pour les filles", "t'y connais rien en mécanique" et "c'est débile comme rêve, il faut grandir un peu" et bien, le rêve de goss, il ne passe pas ^^
Apres plusieurs années à essayer d'être raisonnable et d'oublier ce projet, j'ai finalement décidé de me lancer. Inutile de me dire que ça coûte une fortune, que les démarches sont très longues et que c'est impossible ou ridicule car je le sais et j'en ai pleinement conscience. Ce n'est pas un caprice d'enfant gâté (enfin un caprice, si quand même un peu =P) mais j'ai la tête sur les épaules et je sais bien que ça va être difficile et très long !
Ce qui m'intéresse, c'est l'aménagement du bus donc hors de question de le mettre dans les mains d'un pro et de laisser faire, je veux en faire le plus possible moi même. Après quelques voyages en France, le but final serait de partir á l'étranger mais je ne suis pas pressée (et mon budget non plus :D à moins que les 50 000€ poussent dans mon jardin !).
Alors voilà, si vous avez des conseils, je suis preneuse. Tous les conseils sont les bienvenus SAUF les "prends un VW ou un camping car", "arrêtes de rêver", "projet impossible" etc.
Les conseils dont j'ai besoin serait concernant les démarches pour ramener le bus car bien-sûr, autant faire compliqué, le bus que je souhaite, c'est le bon gros Chevrolet jaune, LE BUS SCOLAIRE AMÉRICAIN ! Bah oui, que voulez vous, on n'a qu'une seule vie :)
- Si certains ont déjà fait cette démarche. Avez vous fait d'abord un voyage pour voir le bus puis avez vous choisi le transporteur ensuite ?
- Ensuite, si certains ont des budgets précis à me donner une fois leur aménagement fini, ça serait cool.
- Je n'ai aucune connaissances en terme de déclassement. J'ai lu qu'il fallait demander au constructeur. Si quelqu'un peut m'expliquer plus en détail la démarche :)
- Concernant l'aménagement, y a t il des choses que je ne serais pas autorisée à faire moi même ? J'ai lu que je pouvais faire les soudures pour les sièges. Si c'est accepté pour un tel point de sécurité, c'est que tout le reste peut être fait également, du moment que ça passe au contrôle ? Existe t il un "guide" de choses obligatoires ?
Des conseils en terme d'aménagement, de placements dans le bus etc.
Enfin tout ce qui vous semble important ! Je connais déjà pas mal de choses mais je suis à l'écoute, tout conseil est bon á prendre !
Je vous remercie de m'avoir lue et attend tous vos conseils avec impatience :)
Un article intéressant sur les prochaines rénovations entreprises à Angkor ..... notamment les fameux chaussons ...... 😉
Angkor - Floraison de projets de restauration et d’aménagement du site prévue en 2006
01-12-2005 Cambodge Soir - “Conservation, tourisme culturel et développement durable. Ce sont là les piliers et les objectifs majeurs de la politique prônée, pour Angkor et la région de Siem Reap, par le premier ministre Hun Sen”, a rappelé Sok An, président de l’Autorité pour la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara), lors de l’ouverture mardi à Siem Reap de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, co-présidée par les ambassadeurs de France et du Japon, Yvon Roé d’Albert et Fumiaki Takahashi.
Depuis dix ans, le visage d’Angkor se transforme lentement mais sûrement au fil des nombreux projets et restaurations de temples engagés par différents pays. La coopération allemande, à l’origine de la restauration du Banteay Srei, a affirmé poursuivre son engagement. Elle s’attaque désormais à l’aménagement du parvis du temple et va mettre en place un système de visites dites “équilibrées”, face à l’afflux aujourd’hui incontrôlé de touristes sur ce site de taille réduite. Courant 2006, le Fonds mondial pour les monuments construira quant à lui deux escaliers de bois permettant d’accéder au Phnom Bakheng. Des travaux qui répondent à un besoin urgent face à la fréquentation grandissante de ce site, notamment très populaire à l’heure des couchers de soleil, et dont l’accès est réputé dangereux. Outre la présentation du projet d’aménagement de 27 parvis de temples, Ros Borath, directeur général adjoint d’Apsara, a annoncé la restitution aux Gopuras des portes d’entrée d’Angkor Thom de leurs têtes originales, jusque-là entreposées pour la plupart à la conservation d’Angkor, en remplacement des copies en ciment qui les coiffent actuellement.
Le cas du Ta Prohm, en cours de rénovation par une équipe indienne, a été par ailleurs longuement évoqué. “Il s’agit de conserver et consolider le site dans son état sans chercher à revenir à une situation qui a disparu”, a-t-il été répété, certains faisant part de leur étonnement quant au décalage entre “l’avancement des travaux et cet esprit”. On s’en souvient, le contrat de rénovation du Ta Prohm, le “temple dans la jungle”, confié à une équipe indienne, avait soulevé par le passé nombre de protestations. Après bien des discussions, tous s’étaient accordés pour que les travaux n’influent pas sur l’aspect “en ruine” de ce sanctuaire brahmanique. Pourtant, sur le terrain, la réalité semble tout autre et le risque réel que la main de l’homme brise à jamais le travail séculaire de la nature, dont le site tire son charme légendaire.
Quant à l’aménagement des visites, des mesures, longtemps restées dans les cartons, commencent à être mises en œuvre : depuis moins d’un mois, des “bicyclettes électriques” sont disponibles à la location dans de nombreux commerces et hôtels de la ville. D’autres initiatives devraient suivre, comme le port de chaussures spéciales (louées aux visiteurs dans le complexe par une société privée) censées ralentir l’érosion des pierres séculaires foulées par de nombreuses chaussures. Cette mesure, critiquée par les uns et applaudie par les autres, n’entrera pas en vigueur avant une période d’essai. En effet, les “infrastructures de location sont déjà en place et le contrat avec la compagnie a été passé; le ‘test’ auprès des touristes pourra être effectué très prochainement”, a assuré Uk Sameth. A côté des deux-roues, les petites voitures électriques devant assurer le transport des visiteurs entre la ville et les temples, dont on annonçait la mise en service depuis longtemps, ont enfin fait leur apparition. Mais, a-t-il été souligné, il ne s’agit pour l’heure que de tester les véhicules, d’étudier les modalités de mise en œuvre du projet, d’établir les trajets, les stations de relais, d’aménager les parkings des véhicules à moteur, etc… Dès qu’il avait été évoqué, ce projet avait soulevé les foudres des chauffeurs de taxi et de tuk tuk, qui redoutent d’être mis au chômage technique. Si la mise en service de ces véhicules n’est pas pour demain, le principe semble néanmoins définitivement acquis. Preuve en est, la toute première interdiction de circuler sur les routes des temples qui frappe les bus de plus de 24 places et prendra effet en avril 2006.
Les choses bougent à Angkor, et ce n’est que le début. 2006 sera l’année du lancement de grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone dite hôtelière, désormais baptisée “cité culturelle”. C’est en effet sur cet immense terrain, qui s’étend entre le Phsar Loeu et le Prasat Kravan, que le futur siège d’Apsara se dressera bientôt. Le chantier devrait démarrer en mars 2006, selon le directeur général de l’Autorité, Bun Narith. De même, les premières pierres du musée des Bouddhas, dont l’édification bénéficie d’un financement japonais, du musée des textiles, et du futur centre d’accueil des touristes, devraient être posées courant de l’année prochaine, toujours dans le même secteur. Le tout dans un seul but maintes fois répété au cours de la conférence mardi : “la marche vers le développement durable”.
Frédéric Amat
Allez, encore quelques mois avant que les esprits et les âmes de ceux qui ont entrepris d'édifier ces magnifiques temples ne partent pour d'autres cieux ..... il faut vite aller voir Angkor avant que le dieu " Money " ne l'ait définitivement accaparé ..... car c'est quand même de celà qu'il s'agit .......
Angkor - Floraison de projets de restauration et d’aménagement du site prévue en 2006
01-12-2005 Cambodge Soir - “Conservation, tourisme culturel et développement durable. Ce sont là les piliers et les objectifs majeurs de la politique prônée, pour Angkor et la région de Siem Reap, par le premier ministre Hun Sen”, a rappelé Sok An, président de l’Autorité pour la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara), lors de l’ouverture mardi à Siem Reap de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, co-présidée par les ambassadeurs de France et du Japon, Yvon Roé d’Albert et Fumiaki Takahashi.
Depuis dix ans, le visage d’Angkor se transforme lentement mais sûrement au fil des nombreux projets et restaurations de temples engagés par différents pays. La coopération allemande, à l’origine de la restauration du Banteay Srei, a affirmé poursuivre son engagement. Elle s’attaque désormais à l’aménagement du parvis du temple et va mettre en place un système de visites dites “équilibrées”, face à l’afflux aujourd’hui incontrôlé de touristes sur ce site de taille réduite. Courant 2006, le Fonds mondial pour les monuments construira quant à lui deux escaliers de bois permettant d’accéder au Phnom Bakheng. Des travaux qui répondent à un besoin urgent face à la fréquentation grandissante de ce site, notamment très populaire à l’heure des couchers de soleil, et dont l’accès est réputé dangereux. Outre la présentation du projet d’aménagement de 27 parvis de temples, Ros Borath, directeur général adjoint d’Apsara, a annoncé la restitution aux Gopuras des portes d’entrée d’Angkor Thom de leurs têtes originales, jusque-là entreposées pour la plupart à la conservation d’Angkor, en remplacement des copies en ciment qui les coiffent actuellement.
Le cas du Ta Prohm, en cours de rénovation par une équipe indienne, a été par ailleurs longuement évoqué. “Il s’agit de conserver et consolider le site dans son état sans chercher à revenir à une situation qui a disparu”, a-t-il été répété, certains faisant part de leur étonnement quant au décalage entre “l’avancement des travaux et cet esprit”. On s’en souvient, le contrat de rénovation du Ta Prohm, le “temple dans la jungle”, confié à une équipe indienne, avait soulevé par le passé nombre de protestations. Après bien des discussions, tous s’étaient accordés pour que les travaux n’influent pas sur l’aspect “en ruine” de ce sanctuaire brahmanique. Pourtant, sur le terrain, la réalité semble tout autre et le risque réel que la main de l’homme brise à jamais le travail séculaire de la nature, dont le site tire son charme légendaire.
Quant à l’aménagement des visites, des mesures, longtemps restées dans les cartons, commencent à être mises en œuvre : depuis moins d’un mois, des “bicyclettes électriques” sont disponibles à la location dans de nombreux commerces et hôtels de la ville. D’autres initiatives devraient suivre, comme le port de chaussures spéciales (louées aux visiteurs dans le complexe par une société privée) censées ralentir l’érosion des pierres séculaires foulées par de nombreuses chaussures. Cette mesure, critiquée par les uns et applaudie par les autres, n’entrera pas en vigueur avant une période d’essai. En effet, les “infrastructures de location sont déjà en place et le contrat avec la compagnie a été passé; le ‘test’ auprès des touristes pourra être effectué très prochainement”, a assuré Uk Sameth. A côté des deux-roues, les petites voitures électriques devant assurer le transport des visiteurs entre la ville et les temples, dont on annonçait la mise en service depuis longtemps, ont enfin fait leur apparition. Mais, a-t-il été souligné, il ne s’agit pour l’heure que de tester les véhicules, d’étudier les modalités de mise en œuvre du projet, d’établir les trajets, les stations de relais, d’aménager les parkings des véhicules à moteur, etc… Dès qu’il avait été évoqué, ce projet avait soulevé les foudres des chauffeurs de taxi et de tuk tuk, qui redoutent d’être mis au chômage technique. Si la mise en service de ces véhicules n’est pas pour demain, le principe semble néanmoins définitivement acquis. Preuve en est, la toute première interdiction de circuler sur les routes des temples qui frappe les bus de plus de 24 places et prendra effet en avril 2006.
Les choses bougent à Angkor, et ce n’est que le début. 2006 sera l’année du lancement de grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone dite hôtelière, désormais baptisée “cité culturelle”. C’est en effet sur cet immense terrain, qui s’étend entre le Phsar Loeu et le Prasat Kravan, que le futur siège d’Apsara se dressera bientôt. Le chantier devrait démarrer en mars 2006, selon le directeur général de l’Autorité, Bun Narith. De même, les premières pierres du musée des Bouddhas, dont l’édification bénéficie d’un financement japonais, du musée des textiles, et du futur centre d’accueil des touristes, devraient être posées courant de l’année prochaine, toujours dans le même secteur. Le tout dans un seul but maintes fois répété au cours de la conférence mardi : “la marche vers le développement durable”.
Frédéric Amat
Allez, encore quelques mois avant que les esprits et les âmes de ceux qui ont entrepris d'édifier ces magnifiques temples ne partent pour d'autres cieux ..... il faut vite aller voir Angkor avant que le dieu " Money " ne l'ait définitivement accaparé ..... car c'est quand même de celà qu'il s'agit .......
Bonjour à tous et à toute !
Marion et moi, nous avons toujours voyagé plutôt "routard" : moyen de transport locaux, petits hôtels sans confort, recherche du contact avec les gens sur place. Vous imaginez... On a fait un tour du monde en 2001 (http://www.mauvaisetroupe.com) et on compte bien remettre cela d’ici quelques années.
Sauf que depuis 2001, il y a eu 3 petits monstres qui remplissent bien notre vie : une fille de 3 ans et demi, et deux garçons de 2 ans et... 10 jours!!
Bref, en attendant que tout le monde soit capable de porter un sac à dos et qu’on reparte tous en utilisant les trains en Inde, les bus boliviens ou les camions au Laos, on n’a pas envie de rester à la maison...
D’où l’idée de partir en camping car. Le but serait de commencer rapidement par des voyages en Europe, puis d’ici quelques années (quand le dernier aura 3 ou 4 ans) de faire un gros voyage. Du style - pour ceux qui ont vu - de celui de cette famille dans Zone Interdite cette semaine.
Le problème c’est que nous ne connaissons absolument rien en camping-car ! D’où mes questions : Quel type de camping car ? Camping car ou fourgonnette aménagée (on est 5) ? Moteur ? 4 x 4 (pour les routes défoncées du Cambodge, pour sortir des routes goudronnées) ?
Si quelqu’un a une expérience à partager, un site à nous faire connaître, ou autre, qu’il n’hésite pas à nous contacter. Notre courrier électronique : "nous2 CHEZ mauvaisetroupe POINT com" (ou passer par notre site...)
Merci d’avance
Lionel
PS : Quelqu'un connait le modèle et la marque du camping car de la famille de routards dans l'émisison de M6 de cette semaine ???
Marion et moi, nous avons toujours voyagé plutôt "routard" : moyen de transport locaux, petits hôtels sans confort, recherche du contact avec les gens sur place. Vous imaginez... On a fait un tour du monde en 2001 (http://www.mauvaisetroupe.com) et on compte bien remettre cela d’ici quelques années.
Sauf que depuis 2001, il y a eu 3 petits monstres qui remplissent bien notre vie : une fille de 3 ans et demi, et deux garçons de 2 ans et... 10 jours!!
Bref, en attendant que tout le monde soit capable de porter un sac à dos et qu’on reparte tous en utilisant les trains en Inde, les bus boliviens ou les camions au Laos, on n’a pas envie de rester à la maison...
D’où l’idée de partir en camping car. Le but serait de commencer rapidement par des voyages en Europe, puis d’ici quelques années (quand le dernier aura 3 ou 4 ans) de faire un gros voyage. Du style - pour ceux qui ont vu - de celui de cette famille dans Zone Interdite cette semaine.
Le problème c’est que nous ne connaissons absolument rien en camping-car ! D’où mes questions : Quel type de camping car ? Camping car ou fourgonnette aménagée (on est 5) ? Moteur ? 4 x 4 (pour les routes défoncées du Cambodge, pour sortir des routes goudronnées) ?
Si quelqu’un a une expérience à partager, un site à nous faire connaître, ou autre, qu’il n’hésite pas à nous contacter. Notre courrier électronique : "nous2 CHEZ mauvaisetroupe POINT com" (ou passer par notre site...)
Merci d’avance
Lionel
PS : Quelqu'un connait le modèle et la marque du camping car de la famille de routards dans l'émisison de M6 de cette semaine ???
Bonjour a tous,
je suis un homme de 20 ans diplomé seulement du bac, j'ai comme projet de vie de partir avec mes deux meilleurs amis pour faire le tour du monde en bus.
J'ai donc beaucoup de questions:
Un bus peut il nous empecher d'acceder a certaines routes ou pays dont les routes seraient trop étroites ou pour diverses causes technique liées au bus a son poids etc...
Quelles sont les formalités administratives pour les bus?
Est ce bien le permis C dont j aurais besoin?
Quels sont les modèles de bus a éviter et a privilégier?
Est il possible que je me lasse du fait de l'etroitesse de ce lieu de vie?
puis je aménager moi meme mon bus ou des pros doivent ils obligatoirement gérer cet aménagement?
Quel est le budget a prevoir?
pour aller en australie ou aux etats unis pas exemple il faudra prendre le bateau, pourrons nous embarquer notre bus?
Y'a t il des moyens de vivre a l'etrenger en faisant des petits boulot par ci par la?
et enfin, quelles sont selon vous les pays ou régions a visiter absolument?
Bonjour à tous,
A la recherche d'un premier camping car mon choix s'oriente de plus en plus vers un cc type trafic, vito ou transporter à toit relevable aménager par adria (3way), stylevan ou campéreve par exemple.
Notre famille est composée de papa, maman et nos deux filles de 5 et 7 ans.
J'aimerais receuillir vos avis sur ce type de véhicule, qualité générale, facilité d'utilisation, étanchéité du toit, fiabilité, avantage et inconvénient par rapport à un camping car avec cellule...etc enfin tout ceci pour me forger une idée plus précise du voyage en cc.
Vos avis éclairés de l'expérience acquise pendant vos périples me seront d'une grande utilité, merci d'avance
Ohayo gozaimatsu !
Nous souhaitons partager avec vous notre dernier voyage, qui cette fois fut au Japon.
Première fois en Asie, et afin de découvrir ce pays d'une façon autre que tout ce que nous avions trouvé dans les guides, nous avions décidé de louer un camping car. Nous espérons apporter quelques lumières à certains qui comme nous il y a quelques mois cherchaient des infos sur ce mode de voyage dans ce pays.
Après quelques jours de recherche, nous avons finalement dégoté un loueur de camping-cars à Tokyo. Ça ne parait pas comme ça, mais le mode de voyage camping-car n'est pas très répandu au Japon, surtout en ce qui concerne les étrangers. La plupart des guides et forums que nous avons parcourus renseignent très bien le voyage en train ou en bus, mais parlent rarement de l'automobile, et encore moins du camping-car.
Nous avons donc réservé un "miniature-campervan" chez japan-campers.
Voici une photo de la bestiole pour vous donner un aperçu :

Et oui, c'est une mini maison-à-roulettes! C'est même de l'ordre de la cabane-de-jardin-à-roulettes!
D'autres photos et descriptif de l'équipement sur www.japancampers.com/miniature-campervan.html
Très peu de camping car classiques avec cellule croisés sur notre route, 2 ou 3 pas plus. Sinon quelques fourgons aménagés, 1 ou 2 van Chevrolet aussi.
Pour ce qui est du parcours, nous avions 12 jours sur place à occuper. Nous sommes donc partis de Tokyo Est en direction de Nagano, puis Takayama dans les Alpes Japonaises, Kanazawa, ensuite descente vers Kyoto, et retour à l'Est en passant par Nagoya, Shizuoka, Mont Fuji, et enfin retour sur la capitale. Soit un total de 1643kms parcourus.
Parlons tout d'abord "Logistique" : si nous avions 1 adjectif à donner à cette agence de location, ce serait "pragmatique". En fait ils ne sont qu'une petite poignée à bosser dans cette "agence", et nous avons plus l'impression qu'il s'agit d'une bande de copains baroudeurs, qu'une agence commerciale de location. A vrai dire, nous n'avons même pas vu l'agence à proprement parlé, si tentée qu'il y en ait une. Nous avons pris possession du camping-car au milieu d'une rue, à coté d'une gare et l'avons restitué au même endroit... !
Il y avait possibilité de choisir d'autres modèles, mais nous avons choisi celui-ci car nous étions intéressé de découvrir l'aménagement dans un si petit espace, et la façon de vivre avec, même si c'est sur une courte durée par rapport à un voyage au long cours. Ce qui nous a marqué, c'est que malgré l'espace réduit, nous avions tout le nécessaire quotidien, et n'avons manqué de rien. Un frigo pour garder quelques produits au frais, un bidon pour embarquer un peu d'eau, le nécessaire de cuisine, le nécessaire de couchage, des caisses en plastique, un chauffage Webasto, un convertisseur 12V/100V, et un iPad pour GPS et applications pratiques. Un coffre de toit pour ranger les affaires, et même des chaises de camping pour faire la pause au soleil!
L'iPad était équipé d'applications tout aussi pratiques : Traducteur avec textes / photos, application pour trouver des aires où passer la nuit, avec WC (park and sleep), application pour trouver des onsens (bains publics), une autre pour discuter directement avec les gars de l'agence en cas de pépin ou besoin de coordonnées pour tel ou tel lieu, et bien-sûr un accès internet en cas de besoin, cela nous a été utile pour prendre des coordonnées GPS ou bien trouver un lieu de stationnement dans certaines villes.
Pour les WC, aucun problème pour en trouver, il y en a partout, et propres évidemment. Pour les bains / douches, il n'y en a pas comme chez nous sur certaines aires d'autoroute. Par contre, ils pratiquent beaucoup les bains publics appelés Onsens (avec source d'eau chaude naturelle) ou Sento (plutôt dans les villes). L’accès coûte entre 4 et 8€ suivant l'établissement. Après avoir déposé tous vos vêtements au vestiaire, il ne vous reste plus qu'à avancer dans la grande salle de bains: tout d'abord vous vous dirigez vers les douches pour vous y savonner et rincer (savons / shampooing à dispo). Une fois propre, il ne vous reste plus qu’à vous glisser dans le bain d’eau chaude pour vous détendre et converser avec votre voisin si l’envie vous en dit !
Attention : les tatouages ne sont pas acceptés dans la plupart des bains publiques, car au Japon, les gens tatoués sont, pour la plupart, affiliés aux Yakuza. Certainement que les Yakuza prennent leur bains quelque part, mais je ne suis pas allé voir ! Cependant, on m’a autorisé à entrer du moment que mes tatouages étaient masqués. J’avais acheté de la bande cohésive (bande de contention) couleur chair avant de partir, et j’ai pu prendre mes bains sans problèmes. Pour ceux qui ont des tatouages dans le dos, c’est plus compliqué, car ils ne vous laisseront pas rentrer tout simplement…
Mais tout n’est pas perdu ! Il vous reste encore quelques options : Prendre une chambre d’hôtel : les hôtels ont leur propre onsen et on vous laissera accéder plus facilement même si vous avez des tatouages visibles. Sinon prendre une chambre avec salle de bain privée, mais attention aux tarifs…. Autre option, les love-hôtels : Les Japonais en ont beaucoup, ce sont des hôtels pour avoir un peu d’intimité ! Vous y prenez une chambre pour quelques heures ou pour la nuit, et il y a une salle de bain dans chaque chambre. Dernière option, la douche portable : Nous avons eu recours à cette option à certains endroits ou nous n’avions pas de bains publics, ni d’hôtel. Nous avions pris la douche dans les sanitaires publics, la nuit. Le sol est carrelé et il y a des bouches d’évacuations, car ils nettoient tous les jours au karcher. Ça dépanne.
Pour la nourriture, aucun problème, il y a des restaurants, gargottes, magasins partout ! Nous avons aussi acheté des produits que nous avions réchauffés sur le réchaud le soir. Le midi il y a toujours quelque chose à manger sur le pouce ou un petit restaurant pour une soupe. On s’est toujours régalés et on aurait tout dévoré ! Pour le sucré, rassurez-vous, ils ont une multitude de petits gâteaux absolument délicieux et pas chers. Nous étions partis avec des aprioris et pensions uniquement trouver du poisson cru et des trucs au goût bizarre, et finalement ce n’étaient que des mythes. On y retournerai rien que pour la gamelle !
Poursuivons avec le voyage : Après les 15h de voyage depuis notre départ de Marseille, nous voilà donc arrivés à Narita, à 40kms à l’Est de Tokyo avec 7h de décalage dans les pattes. Il est 7h en local, donc minuit chez nous, et la journée commence, alors que c’est l’heure d’aller au lit. Bref, on est épuisés et on doit rejoindre le centre de Tokyo, prendre le camping-car et filer à 300kms de là. Google Maps nous avait indiqué 5h00 pour faire ces 300 kms. Rappelons que Tokyo c’est 7 fois Paris et 33 millions d’habitants, oui, 33 millions, c’est la moitié de notre pays… Donc forcément, on n’est pas seuls.
Nous prenons le train depuis Tokyo et rejoignons la station Shin-Kamagaya où nous avons rendez-vous. On attend, on attend, on ne voit personne venir… On se fait aider pour utiliser la cabine téléphonique et on arrive a avoir notre loueur. Finalement il faut reprendre le train, il n’est pas à la bonne station. Direction la station Tokiwadaira. On se retrouve enfin. On récupère la bestiole, et en avant, c’est parti ! Le trafic Tokyoïte pendant 2h, conduite à gauche, avec 7heures de décalage horaire dans la tronche, autant vous dire que je m’en souviendrai quelques années !
On arrive à quitter la capitale sans encombres, malgré quelques détours, car le GPS Google Maps n’était pas vraiment compréhensible sur les bifurcations et sorties, et nous n’étions pas encore familiarisés avec les panneaux directionnels et calligraphie locale.
On fait étape pour la nuit à 80kms de Takayama après une bien grosse journée.
Jour 2, nous poursuivons notre route jusqu’à Takayama. La pluie est de la partie… On y vient pour le festival de printemps, avec les cerisiers en fleurs et le défilé des chars décorés dans les rues. Finalement les chars resteront sous leurs abris. C’est une jolie ‘’petite’’ ville en fête (93000 habitants…)
Nous poursuivons notre route en direction de Kanazawa pour les visites du lendemain. La route est longue car on se fait bloquer par la neige en altitude. On nous avait certainement prévenus quelque part sur la route, mais étant donné que nous ne lisons pas le japonais… On se fait coincer 2 fois, les routes ne sont pas dégagées et il y a 1,20m de neige sur la chaussée. En attendant nous avons vu des singes des montagnes, perchés ça et là dans les arbres, c’est surprenant !
Jour 3, nous voici à Kanazawa pour la visite de son château et de ses jardins ornementaux. La pluie est toujours là, mais vraiment plus intense. Il ne pleut qu’une fois, de 6h à 21h… Nous nous faisons aider pour l’orientation et rejoignons le château à pied depuis la gare et visitons ainsi la ville. Nous arrivons au château : les jardins sont somptueux et le château est magnifique. C’est le temps des Sakuras (cerisiers en fleurs) et de Hanami (regarder les fleurs qui tombent comme la vie qui défile). La pluie gâche un peu la visite, mais nous sommes là et apprécions malgré tout le voyage !
Nous reprenons la route en direction de Kaga. Ce n’est pas très loin, mais Kanazawa c’est 400.000 habitants (2 fois Strasbourg) et l’agglomération s’étend sur des kilomètres. En fait on n’est jamais vraiment sortis de l’urbanisme…
Jour 4. Le temps est un peu plus clément, pas de pluie aujourd’hui, et même un peu de soleil. Nous faisons un petit saut en bord de mer, histoire de voir le décor. C’est plutôt décevant… La plage est jonchée de détritus vomis par l’océan. Cela fait des années que nous n’avons pas vu la mer, et c’est triste de voir à quel point la situation est dramatique en terme de déchets… Nous poursuivons notre journée en direction du temple Nata-dera, c’est un temple taillé dans la roche. En fait un temple, ce n’est jamais 1 temple. C’est bien souvent un ensemble de temples, pagodes, stèles, autels, répartis dans un grand parc avec jardins ornementaux, bassins aménagés avec carpes et petits ponts de pierres. Les temples sont somptueux, ça repose l’esprit. La transition est nette avec l’agitation des villes. Nous déjeunons dans un petit restau juste à la sortie du temple. Les menus sont en photo, c’est pratique pour se faire comprendre. Dans certains établissements, les menus sont reconstitués en plastique dans la vitrine. Le rendu est saisissant ! Nous dégustons une délicieuse soupe crevettes / nouilles de soba, et poulet / nouilles de soba pour 12€ !
Jour 5, nous prenons la route en direction de l’ancienne capitale, Kyoto. La grisaille est revenue. Pas beaucoup de visites aujourd’hui, quelques arrêts dans les magasins et autres boutiques histoire de découvrir les produits du quotidien local. Nous passons la nuit au bord du lac Biwa.
Jour 6, Kyoto nous voilà et le soleil nous fait part de ses plus chaleureux rayons! Nous débarquons tout d’abord dans le quartier Arashiyama, connu pour ses temples, sa forêt de bambous, et ses petites rues commerçantes. Effectivement, c’est connu et c’est bondé ! Nous stationnons la bestiole sur un petit parking payant pour la journée. Nous faisons visite de temples et jardins, forêt de bambous et rues commerçantes, agrémenté de saveurs locales : brioches au sésame et haricots rouges, beignets de fruits de mer, gâteaux au thé vert et glace de même sorte ! Beaucoup de visiteurs, et notamment des écoliers. Ce qui nous surprend, c’est la complicité qu’ils ont. Ce sont des ados pour la plupart, mais ils s’amusent ensemble, tandis que chez nous, ils sont chacun le nez planté dans leur smartphone. Là bas, c’est beaucoup plus vivant et jovial. Nous remontons sur les hauteurs de Kyoto pour passer la nuit.
Jour 7, nous descendons à pied depuis notre belvédère jusqu’au nord du quartier Higashiyama de Kyoto. Nous traversons temples et jardins, toujours aussi somptueux. Nous poursuivons notre trajet jusqu’au marché Nishiki. C’est un marché couvert immense, d’environ 200m de long, et que de petites échoppes, restaurants, en-cas à emporter : nos papilles sont affolées par toutes ces saveurs et odeurs !
Après une pause casse croûte, nous retournons vers Higashiyama pour visiter le quartier Gion, célèbre pour ses petites rues authentiques, et ses geishas. Nous voyons beaucoup de jeunes gens habillés en kimonos. Cela semble être leurs habits de sortie. Kyoto semble être la ville où se mêlent le mieux frénésie électrique et coutumes du Japon. Il fait de plus en plus chaud et il a de plus en plus de monde dans les rues. C’est la fin de journée, nous rejoignons notre belvédère pour récupérer notre baraque, et nous commençons la route en direction de Nagoya. Un arrêt à la laverie pour laver le linge et un bon fou-rire une fois devant les machines où écrit en japonais tout semblait si compliqué !
Jour 8, nous voilà à Nagoya. Ce sera une étape rapide, car nous avons encore pas mal de route à faire et la fin du séjour approche déjà. Nous visitons le magnifique château et les jardins. En face, le musée du théâtre de No. Nous poursuivons la route vers Shizuoka.
Jour 9, nous voici dans le secteur de Shizuoka C’est là qu’est concentrée la production de thé vert Matcha. Nous dégustons également quelques agrumes locaux, à mi chemin entre l’orange et le pamplemousse, l’orange Naveline si je ne me trompe pas. Le temps est de nouveau à la pluie. Nous devrions apercevoir le mont Fuji, mais nous ne voyons rien à 100m, il pleut des cordes. La journée devait s’articuler autour des champs de thés, un trajet en téléphérique pour visiter un temple, et le contour du mont Fuji par la régions des 5 lacs, mais finalement le temps est trop mauvais et nous ne verrons rien… La Nature est ainsi faite, nous prenons notre mal en patience.
Jour 10, il ne pleut pas !! On a un pneu à plat, donc on remplace avant de partir (comme quoi, pas besoin d’être en plein désert pour avoir son lot de déconvenues !). Aujourd’hui on visite Hakone sur les rives du lac Ashinoko. Une petite ballade sur le sentier du Tokaido, route pavée qui reliait Kyoto à Edo (ancienne Tokyo), jusqu’à l’avenue des cèdres vieux de 300ans.
Nous poursuivons vers Togendai un peu plus au nord où nous prenons le téléphérique pour Owakudani, là nous irons déguster les œufs noirs (kuro-tamago), cuits dans l’eau sulfureuse de la montagne. On entend la terre gronder férocement, c’est surprenant ! Petit à petit le ciel se dégage et nous laisse voir le Fuji-san dans son intégralité, ça aurait été dommage de ne pas l’apercevoir. Nous redescendons jusqu’à notre bouzin et prenons la route de Kamakura. Kamakura, c’est un peu Long-beach en Californie. Voitures de luxe, surfeurs, cruise-bike, customs, belles résidences…On ne fait que passer. Nous sommes à 80kms de Tokyo, et c’est déjà la pleine urbanisation. Autoroutes, ponts, buildings, béton, béton, béton… Nous arrivons à notre park-and-sleep pour la nuit.
Jour 11, C’est parti pour la frénésie de Tokyo ! Nous laissons notre camping car sur le park and sleep (gratuit) et prenons le train à 20 minutes à pied de là. Direction le centre, Shibuya plus précisément. De là nous partons pour Akihabara, le quartier manga / anime de la ville. Nous retrouvons un peu de calme dans le jardin du palais impérial et finissons par le parc Ueno. Le premier jour nous étions un peu effrayés par Tokyo, et de nos précédents voyages nous avions un mauvais sentiment de terminer notre route par une grande ville, le dur retour à la civilisation. Finalement, cela a été bien mieux que prévu ! Bien que Tokyo soit hyper peuplée, la courtoisie des gens, leur calme, leur gentillesse, la propreté font que cette ville est appréciable. Nous n’avons pas regretté de terminer ainsi. Le soir nous dormons au même endroit que la veille. Dernier contact avec Japan Campers pour confirmer la restitution du lendemain.
Jour 12, ça sent la fin des vacances. Nous retournons vers Tokiwaidaira et restituons la cabane à roulettes. On prend le train direction Narita, nous devons y passer notre dernier après-midi avant une nuit en Ryokan (maison d’hôte traditionnelle). Narita est une magnifique petite ville en banlieue, pleine de petites boutiques autour du Ryokan. En face, le superbe temple Shinsho-ji et son grand jardin. Le soir nous dînons à l’hôtel, des yakutas ("kimonos") sont à disposition dans la chambre. Le repas nous est servi dans la chambre, la table au sol sur les tatamis. Pas moins de 10 dégustations pour nous exciter les papilles un peu plus. Une fois le repas terminé, on vient nous installer les futons pour la nuit. Nous nous couchons au son de la musique zen diffusée dans les rues.
Jour 13, réveillés au son du gong à 5h30, nous nous apprêtons à quitter ce beau pays. Après un déjeuner copieux et traditionnel, on nous conduit aimablement à la gare de Narita pour rejoindre l’aéroport. Nous décollons sous un ciel brumeux et une fois au dessus de la nappe nuageuse, avons la chance d’apercevoir le sommet enneigé du Fuji magnifique panorama que nous offre la nature en cadeau de départ.
Ce qui nous a le plus surpris lors de ce séjour, c’est la gentillesse des gens. Les Japonais sont dévoués, gentils, aimables, courtois, c’est dingue ! L’anglais a été quasiment inutile là bas, peu de monde ne le pratique, sauf dans les endroits touristiques, et encore. En ce qui nous concerne, sur la 30aine de personnes avec qui nous avons discuté, seulement 3 parlaient un peu anglais. Mais nous avons toujours su communiquer, avec des images, ou des signes. Ils ont vraiment envie d’aider quand ils vous voient en ‘’difficulté’’ ou que vous leur demandez un renseignement. Certains ont essayé de demander d’où nous venions, et étaient surpris de voir des français, surtout en dehors des grandes villes. Encore plus lorsqu’on nous demandait « did you come with Shinkeisei ? (êtes vous venus avec le TGV ?) – No, with campervan ! – Ohhhhh ! »
Nous avons été également surpris par la propreté en tout lieux. TOUT est recyclable, n’importe quel emballage, film plastique, papier, sachet, barquette, bouteille, tout ! Dans les rues, on ne trouve pas de poubelles, ou très rarement, là où on peut manger sur le pouce. Sinon, à part des containers pour les bouteilles en plastique, il n’y a pas de poubelles comme chez nous, à disposition. En mode routier, il faut donc conserver ses ordures jusqu’à trouver un endroit ou les jeter triées. Finalement, c’est à l’entrée des supermarchés que nous avons pu les jeter dans différentes bennes de tri.
Coté déconvenues, pas grand-chose mais une chose en particulier, c’est la marque de l’homme partout. Très peu d’endroits ou la nature à tous ses droits. Peu de paysages vierges. Toujours des lignes électriques, toujours du béton. C’est le pays ou on a vu le plus de pelles mécaniques de tous les voyages qu’on a fait. Les jardins sont magnifiques, mais c’est une création de l’homme. Nous avons un peu regretté cela, le manque d’authenticité naturelle.
En terme de budget, c’est toujours intéressant de partager ce retour je pense :
Pour les billets d’avion : 750€ / personne aller / retour, classe eco avec Lufthansa. Départ Marseille, escale à Francfort à l’aller et au retour.
Location du camping-car équipé = 580€ pour 11 jours, avec 1200kms inclus. 1€ pour 10kms supplémentaires. Nous avons donc dépassé de 40€ Compter environ 30€ pour nettoyage à la restitution et lavage de la literie.
Carburant : avec notre bestiole on consommait environ 10l/100. Petit moteur (700cm3), boite auto, beaucoup de relief et de ville. Nous n’avons pas emprunté beaucoup d’autoroute, seulement en périphérie de Tokyo. Le prix du carburant est de 1€/l (essence / regular). Donc pour nos 1640kms nous avons dépensé 160€
Péages : les péages sont chers, mais peuvent faire économiser de précieuses heures de route, Notamment aux abords des grandes villes. Nous avons payé 115€ pour environ 300kms d’autoroute.
Transports : Parkings : dans les villes, tous les parkings sont payants. Ça va de 3€ pour 20minutes à 2€ pour 1h, ça dépend des coins. C’est très variable. Souvent c’est 3€ la première demi-heure et 3€ l’heure suivante. Pour 3 à 4h de stationnement, compter 8€. C’est toujours indiqué à l’entrée (écrit en Japonais) mais on lit les chiffres et on comprend vite à quoi cela correspond. Métro / train : à Tokyo nous avions un pass pour environ 10€ / personne (pass métro + ligne de train qui passait par notre station. Sinon compter 3 à 4€ pour 1 trajet. Pour les trains de et vers l’aéroport, compter environ 8 à 10€ par personne Nous avons dépensé un budget de 60€
Nourriture : c’est là que nous avons tout explosé ! Nous étions partis avec l’équivalent de 150€ mais on a dépensé au moins le double. Non pas que la nourriture soit chère, bien au contraire, mais c’est que nous avons acheté plein de choses, et avons voulu goutter à un maximum de produits. Sinon, on pouvait bien se nourrir avec 20€ par jour pour 2, pour le petit déjeuner, déjeuner, dîner.
Visites : les prix des visites varient, mais c’est rarement plus de 8€ par personne (1000 Yens) Souvent plus proche des 3 / 4€, les temples et jardins sont souvent gratuits. Vous paierez plutôt si l’endroit est fermé et expose des œuvres (château, certains temples…) Nous avions un budget de 100€
Hôtels/ couchages : Nous n’avons absolument rien dépensé pour nos couchages avec le camping-car. Nous avons toujours trouvé des endroits appropriés et gratuits, même à Kyoto, même à Tokyo. Jamais seuls évidemment, mais une fois les rideaux tirés, nous étions en toute intimité. La seule nuit que nous avons payée est la dernière à Narita. La maison d’hôte est de bonne réputation, bien située, nous avions pris avec salle de bain privative, et avons payé 180€ pour cette nuit. Je m’offrais par ailleurs ma soirée d’anniversaire, donc c’était une exception. Il est cependant possible de se loger pour bien moins cher.
Autres dépenses : Onsen / sento : compter 4 à 8 euros par entrée, plus souvent proche des 4€ (500Yens) Souvenirs : plein de petites choses si vous souhaitez ramener un souvenir, tout dépend des envies et du budget de chacun. Traduction du permis de conduire : pour nous Français, elle est obligatoire, il faut compter 65€ par traduction. Nous n’avions fait traduire que le mien, et j’étais le seul à conduire. Nous sommes passés par les services de www.vivrelejapon.com
Pour résumer, avec ce mode de voyage, à 2, nous avons précisément dépensé un budget de 1700€ par personne pour la totalité de notre voyage : vols, location, souvenirs, nourriture, carburant, péages, laverie, permis de conduire, nettoyage, parkings, métros, visites, hôtel…)
Si vous souhaitez d’autres infos, n’hésitez pas à nous solliciter, nous nous ferons un plaisir de vous renseigner.
A bientôt,
Nous souhaitons partager avec vous notre dernier voyage, qui cette fois fut au Japon.
Première fois en Asie, et afin de découvrir ce pays d'une façon autre que tout ce que nous avions trouvé dans les guides, nous avions décidé de louer un camping car. Nous espérons apporter quelques lumières à certains qui comme nous il y a quelques mois cherchaient des infos sur ce mode de voyage dans ce pays.
Après quelques jours de recherche, nous avons finalement dégoté un loueur de camping-cars à Tokyo. Ça ne parait pas comme ça, mais le mode de voyage camping-car n'est pas très répandu au Japon, surtout en ce qui concerne les étrangers. La plupart des guides et forums que nous avons parcourus renseignent très bien le voyage en train ou en bus, mais parlent rarement de l'automobile, et encore moins du camping-car.
Nous avons donc réservé un "miniature-campervan" chez japan-campers.
Voici une photo de la bestiole pour vous donner un aperçu :

Et oui, c'est une mini maison-à-roulettes! C'est même de l'ordre de la cabane-de-jardin-à-roulettes!
D'autres photos et descriptif de l'équipement sur www.japancampers.com/miniature-campervan.html
Très peu de camping car classiques avec cellule croisés sur notre route, 2 ou 3 pas plus. Sinon quelques fourgons aménagés, 1 ou 2 van Chevrolet aussi.
Pour ce qui est du parcours, nous avions 12 jours sur place à occuper. Nous sommes donc partis de Tokyo Est en direction de Nagano, puis Takayama dans les Alpes Japonaises, Kanazawa, ensuite descente vers Kyoto, et retour à l'Est en passant par Nagoya, Shizuoka, Mont Fuji, et enfin retour sur la capitale. Soit un total de 1643kms parcourus.
Parlons tout d'abord "Logistique" : si nous avions 1 adjectif à donner à cette agence de location, ce serait "pragmatique". En fait ils ne sont qu'une petite poignée à bosser dans cette "agence", et nous avons plus l'impression qu'il s'agit d'une bande de copains baroudeurs, qu'une agence commerciale de location. A vrai dire, nous n'avons même pas vu l'agence à proprement parlé, si tentée qu'il y en ait une. Nous avons pris possession du camping-car au milieu d'une rue, à coté d'une gare et l'avons restitué au même endroit... !
Il y avait possibilité de choisir d'autres modèles, mais nous avons choisi celui-ci car nous étions intéressé de découvrir l'aménagement dans un si petit espace, et la façon de vivre avec, même si c'est sur une courte durée par rapport à un voyage au long cours. Ce qui nous a marqué, c'est que malgré l'espace réduit, nous avions tout le nécessaire quotidien, et n'avons manqué de rien. Un frigo pour garder quelques produits au frais, un bidon pour embarquer un peu d'eau, le nécessaire de cuisine, le nécessaire de couchage, des caisses en plastique, un chauffage Webasto, un convertisseur 12V/100V, et un iPad pour GPS et applications pratiques. Un coffre de toit pour ranger les affaires, et même des chaises de camping pour faire la pause au soleil!
L'iPad était équipé d'applications tout aussi pratiques : Traducteur avec textes / photos, application pour trouver des aires où passer la nuit, avec WC (park and sleep), application pour trouver des onsens (bains publics), une autre pour discuter directement avec les gars de l'agence en cas de pépin ou besoin de coordonnées pour tel ou tel lieu, et bien-sûr un accès internet en cas de besoin, cela nous a été utile pour prendre des coordonnées GPS ou bien trouver un lieu de stationnement dans certaines villes.
Pour les WC, aucun problème pour en trouver, il y en a partout, et propres évidemment. Pour les bains / douches, il n'y en a pas comme chez nous sur certaines aires d'autoroute. Par contre, ils pratiquent beaucoup les bains publics appelés Onsens (avec source d'eau chaude naturelle) ou Sento (plutôt dans les villes). L’accès coûte entre 4 et 8€ suivant l'établissement. Après avoir déposé tous vos vêtements au vestiaire, il ne vous reste plus qu'à avancer dans la grande salle de bains: tout d'abord vous vous dirigez vers les douches pour vous y savonner et rincer (savons / shampooing à dispo). Une fois propre, il ne vous reste plus qu’à vous glisser dans le bain d’eau chaude pour vous détendre et converser avec votre voisin si l’envie vous en dit !
Attention : les tatouages ne sont pas acceptés dans la plupart des bains publiques, car au Japon, les gens tatoués sont, pour la plupart, affiliés aux Yakuza. Certainement que les Yakuza prennent leur bains quelque part, mais je ne suis pas allé voir ! Cependant, on m’a autorisé à entrer du moment que mes tatouages étaient masqués. J’avais acheté de la bande cohésive (bande de contention) couleur chair avant de partir, et j’ai pu prendre mes bains sans problèmes. Pour ceux qui ont des tatouages dans le dos, c’est plus compliqué, car ils ne vous laisseront pas rentrer tout simplement…
Mais tout n’est pas perdu ! Il vous reste encore quelques options : Prendre une chambre d’hôtel : les hôtels ont leur propre onsen et on vous laissera accéder plus facilement même si vous avez des tatouages visibles. Sinon prendre une chambre avec salle de bain privée, mais attention aux tarifs…. Autre option, les love-hôtels : Les Japonais en ont beaucoup, ce sont des hôtels pour avoir un peu d’intimité ! Vous y prenez une chambre pour quelques heures ou pour la nuit, et il y a une salle de bain dans chaque chambre. Dernière option, la douche portable : Nous avons eu recours à cette option à certains endroits ou nous n’avions pas de bains publics, ni d’hôtel. Nous avions pris la douche dans les sanitaires publics, la nuit. Le sol est carrelé et il y a des bouches d’évacuations, car ils nettoient tous les jours au karcher. Ça dépanne.
Pour la nourriture, aucun problème, il y a des restaurants, gargottes, magasins partout ! Nous avons aussi acheté des produits que nous avions réchauffés sur le réchaud le soir. Le midi il y a toujours quelque chose à manger sur le pouce ou un petit restaurant pour une soupe. On s’est toujours régalés et on aurait tout dévoré ! Pour le sucré, rassurez-vous, ils ont une multitude de petits gâteaux absolument délicieux et pas chers. Nous étions partis avec des aprioris et pensions uniquement trouver du poisson cru et des trucs au goût bizarre, et finalement ce n’étaient que des mythes. On y retournerai rien que pour la gamelle !
Poursuivons avec le voyage : Après les 15h de voyage depuis notre départ de Marseille, nous voilà donc arrivés à Narita, à 40kms à l’Est de Tokyo avec 7h de décalage dans les pattes. Il est 7h en local, donc minuit chez nous, et la journée commence, alors que c’est l’heure d’aller au lit. Bref, on est épuisés et on doit rejoindre le centre de Tokyo, prendre le camping-car et filer à 300kms de là. Google Maps nous avait indiqué 5h00 pour faire ces 300 kms. Rappelons que Tokyo c’est 7 fois Paris et 33 millions d’habitants, oui, 33 millions, c’est la moitié de notre pays… Donc forcément, on n’est pas seuls.
Nous prenons le train depuis Tokyo et rejoignons la station Shin-Kamagaya où nous avons rendez-vous. On attend, on attend, on ne voit personne venir… On se fait aider pour utiliser la cabine téléphonique et on arrive a avoir notre loueur. Finalement il faut reprendre le train, il n’est pas à la bonne station. Direction la station Tokiwadaira. On se retrouve enfin. On récupère la bestiole, et en avant, c’est parti ! Le trafic Tokyoïte pendant 2h, conduite à gauche, avec 7heures de décalage horaire dans la tronche, autant vous dire que je m’en souviendrai quelques années !
On arrive à quitter la capitale sans encombres, malgré quelques détours, car le GPS Google Maps n’était pas vraiment compréhensible sur les bifurcations et sorties, et nous n’étions pas encore familiarisés avec les panneaux directionnels et calligraphie locale.
On fait étape pour la nuit à 80kms de Takayama après une bien grosse journée.
Jour 2, nous poursuivons notre route jusqu’à Takayama. La pluie est de la partie… On y vient pour le festival de printemps, avec les cerisiers en fleurs et le défilé des chars décorés dans les rues. Finalement les chars resteront sous leurs abris. C’est une jolie ‘’petite’’ ville en fête (93000 habitants…)
Nous poursuivons notre route en direction de Kanazawa pour les visites du lendemain. La route est longue car on se fait bloquer par la neige en altitude. On nous avait certainement prévenus quelque part sur la route, mais étant donné que nous ne lisons pas le japonais… On se fait coincer 2 fois, les routes ne sont pas dégagées et il y a 1,20m de neige sur la chaussée. En attendant nous avons vu des singes des montagnes, perchés ça et là dans les arbres, c’est surprenant !
Jour 3, nous voici à Kanazawa pour la visite de son château et de ses jardins ornementaux. La pluie est toujours là, mais vraiment plus intense. Il ne pleut qu’une fois, de 6h à 21h… Nous nous faisons aider pour l’orientation et rejoignons le château à pied depuis la gare et visitons ainsi la ville. Nous arrivons au château : les jardins sont somptueux et le château est magnifique. C’est le temps des Sakuras (cerisiers en fleurs) et de Hanami (regarder les fleurs qui tombent comme la vie qui défile). La pluie gâche un peu la visite, mais nous sommes là et apprécions malgré tout le voyage !
Nous reprenons la route en direction de Kaga. Ce n’est pas très loin, mais Kanazawa c’est 400.000 habitants (2 fois Strasbourg) et l’agglomération s’étend sur des kilomètres. En fait on n’est jamais vraiment sortis de l’urbanisme…
Jour 4. Le temps est un peu plus clément, pas de pluie aujourd’hui, et même un peu de soleil. Nous faisons un petit saut en bord de mer, histoire de voir le décor. C’est plutôt décevant… La plage est jonchée de détritus vomis par l’océan. Cela fait des années que nous n’avons pas vu la mer, et c’est triste de voir à quel point la situation est dramatique en terme de déchets… Nous poursuivons notre journée en direction du temple Nata-dera, c’est un temple taillé dans la roche. En fait un temple, ce n’est jamais 1 temple. C’est bien souvent un ensemble de temples, pagodes, stèles, autels, répartis dans un grand parc avec jardins ornementaux, bassins aménagés avec carpes et petits ponts de pierres. Les temples sont somptueux, ça repose l’esprit. La transition est nette avec l’agitation des villes. Nous déjeunons dans un petit restau juste à la sortie du temple. Les menus sont en photo, c’est pratique pour se faire comprendre. Dans certains établissements, les menus sont reconstitués en plastique dans la vitrine. Le rendu est saisissant ! Nous dégustons une délicieuse soupe crevettes / nouilles de soba, et poulet / nouilles de soba pour 12€ !
Jour 5, nous prenons la route en direction de l’ancienne capitale, Kyoto. La grisaille est revenue. Pas beaucoup de visites aujourd’hui, quelques arrêts dans les magasins et autres boutiques histoire de découvrir les produits du quotidien local. Nous passons la nuit au bord du lac Biwa.
Jour 6, Kyoto nous voilà et le soleil nous fait part de ses plus chaleureux rayons! Nous débarquons tout d’abord dans le quartier Arashiyama, connu pour ses temples, sa forêt de bambous, et ses petites rues commerçantes. Effectivement, c’est connu et c’est bondé ! Nous stationnons la bestiole sur un petit parking payant pour la journée. Nous faisons visite de temples et jardins, forêt de bambous et rues commerçantes, agrémenté de saveurs locales : brioches au sésame et haricots rouges, beignets de fruits de mer, gâteaux au thé vert et glace de même sorte ! Beaucoup de visiteurs, et notamment des écoliers. Ce qui nous surprend, c’est la complicité qu’ils ont. Ce sont des ados pour la plupart, mais ils s’amusent ensemble, tandis que chez nous, ils sont chacun le nez planté dans leur smartphone. Là bas, c’est beaucoup plus vivant et jovial. Nous remontons sur les hauteurs de Kyoto pour passer la nuit.
Jour 7, nous descendons à pied depuis notre belvédère jusqu’au nord du quartier Higashiyama de Kyoto. Nous traversons temples et jardins, toujours aussi somptueux. Nous poursuivons notre trajet jusqu’au marché Nishiki. C’est un marché couvert immense, d’environ 200m de long, et que de petites échoppes, restaurants, en-cas à emporter : nos papilles sont affolées par toutes ces saveurs et odeurs !
Après une pause casse croûte, nous retournons vers Higashiyama pour visiter le quartier Gion, célèbre pour ses petites rues authentiques, et ses geishas. Nous voyons beaucoup de jeunes gens habillés en kimonos. Cela semble être leurs habits de sortie. Kyoto semble être la ville où se mêlent le mieux frénésie électrique et coutumes du Japon. Il fait de plus en plus chaud et il a de plus en plus de monde dans les rues. C’est la fin de journée, nous rejoignons notre belvédère pour récupérer notre baraque, et nous commençons la route en direction de Nagoya. Un arrêt à la laverie pour laver le linge et un bon fou-rire une fois devant les machines où écrit en japonais tout semblait si compliqué !
Jour 8, nous voilà à Nagoya. Ce sera une étape rapide, car nous avons encore pas mal de route à faire et la fin du séjour approche déjà. Nous visitons le magnifique château et les jardins. En face, le musée du théâtre de No. Nous poursuivons la route vers Shizuoka.
Jour 9, nous voici dans le secteur de Shizuoka C’est là qu’est concentrée la production de thé vert Matcha. Nous dégustons également quelques agrumes locaux, à mi chemin entre l’orange et le pamplemousse, l’orange Naveline si je ne me trompe pas. Le temps est de nouveau à la pluie. Nous devrions apercevoir le mont Fuji, mais nous ne voyons rien à 100m, il pleut des cordes. La journée devait s’articuler autour des champs de thés, un trajet en téléphérique pour visiter un temple, et le contour du mont Fuji par la régions des 5 lacs, mais finalement le temps est trop mauvais et nous ne verrons rien… La Nature est ainsi faite, nous prenons notre mal en patience.
Jour 10, il ne pleut pas !! On a un pneu à plat, donc on remplace avant de partir (comme quoi, pas besoin d’être en plein désert pour avoir son lot de déconvenues !). Aujourd’hui on visite Hakone sur les rives du lac Ashinoko. Une petite ballade sur le sentier du Tokaido, route pavée qui reliait Kyoto à Edo (ancienne Tokyo), jusqu’à l’avenue des cèdres vieux de 300ans.
Nous poursuivons vers Togendai un peu plus au nord où nous prenons le téléphérique pour Owakudani, là nous irons déguster les œufs noirs (kuro-tamago), cuits dans l’eau sulfureuse de la montagne. On entend la terre gronder férocement, c’est surprenant ! Petit à petit le ciel se dégage et nous laisse voir le Fuji-san dans son intégralité, ça aurait été dommage de ne pas l’apercevoir. Nous redescendons jusqu’à notre bouzin et prenons la route de Kamakura. Kamakura, c’est un peu Long-beach en Californie. Voitures de luxe, surfeurs, cruise-bike, customs, belles résidences…On ne fait que passer. Nous sommes à 80kms de Tokyo, et c’est déjà la pleine urbanisation. Autoroutes, ponts, buildings, béton, béton, béton… Nous arrivons à notre park-and-sleep pour la nuit.
Jour 11, C’est parti pour la frénésie de Tokyo ! Nous laissons notre camping car sur le park and sleep (gratuit) et prenons le train à 20 minutes à pied de là. Direction le centre, Shibuya plus précisément. De là nous partons pour Akihabara, le quartier manga / anime de la ville. Nous retrouvons un peu de calme dans le jardin du palais impérial et finissons par le parc Ueno. Le premier jour nous étions un peu effrayés par Tokyo, et de nos précédents voyages nous avions un mauvais sentiment de terminer notre route par une grande ville, le dur retour à la civilisation. Finalement, cela a été bien mieux que prévu ! Bien que Tokyo soit hyper peuplée, la courtoisie des gens, leur calme, leur gentillesse, la propreté font que cette ville est appréciable. Nous n’avons pas regretté de terminer ainsi. Le soir nous dormons au même endroit que la veille. Dernier contact avec Japan Campers pour confirmer la restitution du lendemain.
Jour 12, ça sent la fin des vacances. Nous retournons vers Tokiwaidaira et restituons la cabane à roulettes. On prend le train direction Narita, nous devons y passer notre dernier après-midi avant une nuit en Ryokan (maison d’hôte traditionnelle). Narita est une magnifique petite ville en banlieue, pleine de petites boutiques autour du Ryokan. En face, le superbe temple Shinsho-ji et son grand jardin. Le soir nous dînons à l’hôtel, des yakutas ("kimonos") sont à disposition dans la chambre. Le repas nous est servi dans la chambre, la table au sol sur les tatamis. Pas moins de 10 dégustations pour nous exciter les papilles un peu plus. Une fois le repas terminé, on vient nous installer les futons pour la nuit. Nous nous couchons au son de la musique zen diffusée dans les rues.
Jour 13, réveillés au son du gong à 5h30, nous nous apprêtons à quitter ce beau pays. Après un déjeuner copieux et traditionnel, on nous conduit aimablement à la gare de Narita pour rejoindre l’aéroport. Nous décollons sous un ciel brumeux et une fois au dessus de la nappe nuageuse, avons la chance d’apercevoir le sommet enneigé du Fuji magnifique panorama que nous offre la nature en cadeau de départ.
Ce qui nous a le plus surpris lors de ce séjour, c’est la gentillesse des gens. Les Japonais sont dévoués, gentils, aimables, courtois, c’est dingue ! L’anglais a été quasiment inutile là bas, peu de monde ne le pratique, sauf dans les endroits touristiques, et encore. En ce qui nous concerne, sur la 30aine de personnes avec qui nous avons discuté, seulement 3 parlaient un peu anglais. Mais nous avons toujours su communiquer, avec des images, ou des signes. Ils ont vraiment envie d’aider quand ils vous voient en ‘’difficulté’’ ou que vous leur demandez un renseignement. Certains ont essayé de demander d’où nous venions, et étaient surpris de voir des français, surtout en dehors des grandes villes. Encore plus lorsqu’on nous demandait « did you come with Shinkeisei ? (êtes vous venus avec le TGV ?) – No, with campervan ! – Ohhhhh ! »
Nous avons été également surpris par la propreté en tout lieux. TOUT est recyclable, n’importe quel emballage, film plastique, papier, sachet, barquette, bouteille, tout ! Dans les rues, on ne trouve pas de poubelles, ou très rarement, là où on peut manger sur le pouce. Sinon, à part des containers pour les bouteilles en plastique, il n’y a pas de poubelles comme chez nous, à disposition. En mode routier, il faut donc conserver ses ordures jusqu’à trouver un endroit ou les jeter triées. Finalement, c’est à l’entrée des supermarchés que nous avons pu les jeter dans différentes bennes de tri.
Coté déconvenues, pas grand-chose mais une chose en particulier, c’est la marque de l’homme partout. Très peu d’endroits ou la nature à tous ses droits. Peu de paysages vierges. Toujours des lignes électriques, toujours du béton. C’est le pays ou on a vu le plus de pelles mécaniques de tous les voyages qu’on a fait. Les jardins sont magnifiques, mais c’est une création de l’homme. Nous avons un peu regretté cela, le manque d’authenticité naturelle.
En terme de budget, c’est toujours intéressant de partager ce retour je pense :
Pour les billets d’avion : 750€ / personne aller / retour, classe eco avec Lufthansa. Départ Marseille, escale à Francfort à l’aller et au retour.
Location du camping-car équipé = 580€ pour 11 jours, avec 1200kms inclus. 1€ pour 10kms supplémentaires. Nous avons donc dépassé de 40€ Compter environ 30€ pour nettoyage à la restitution et lavage de la literie.
Carburant : avec notre bestiole on consommait environ 10l/100. Petit moteur (700cm3), boite auto, beaucoup de relief et de ville. Nous n’avons pas emprunté beaucoup d’autoroute, seulement en périphérie de Tokyo. Le prix du carburant est de 1€/l (essence / regular). Donc pour nos 1640kms nous avons dépensé 160€
Péages : les péages sont chers, mais peuvent faire économiser de précieuses heures de route, Notamment aux abords des grandes villes. Nous avons payé 115€ pour environ 300kms d’autoroute.
Transports : Parkings : dans les villes, tous les parkings sont payants. Ça va de 3€ pour 20minutes à 2€ pour 1h, ça dépend des coins. C’est très variable. Souvent c’est 3€ la première demi-heure et 3€ l’heure suivante. Pour 3 à 4h de stationnement, compter 8€. C’est toujours indiqué à l’entrée (écrit en Japonais) mais on lit les chiffres et on comprend vite à quoi cela correspond. Métro / train : à Tokyo nous avions un pass pour environ 10€ / personne (pass métro + ligne de train qui passait par notre station. Sinon compter 3 à 4€ pour 1 trajet. Pour les trains de et vers l’aéroport, compter environ 8 à 10€ par personne Nous avons dépensé un budget de 60€
Nourriture : c’est là que nous avons tout explosé ! Nous étions partis avec l’équivalent de 150€ mais on a dépensé au moins le double. Non pas que la nourriture soit chère, bien au contraire, mais c’est que nous avons acheté plein de choses, et avons voulu goutter à un maximum de produits. Sinon, on pouvait bien se nourrir avec 20€ par jour pour 2, pour le petit déjeuner, déjeuner, dîner.
Visites : les prix des visites varient, mais c’est rarement plus de 8€ par personne (1000 Yens) Souvent plus proche des 3 / 4€, les temples et jardins sont souvent gratuits. Vous paierez plutôt si l’endroit est fermé et expose des œuvres (château, certains temples…) Nous avions un budget de 100€
Hôtels/ couchages : Nous n’avons absolument rien dépensé pour nos couchages avec le camping-car. Nous avons toujours trouvé des endroits appropriés et gratuits, même à Kyoto, même à Tokyo. Jamais seuls évidemment, mais une fois les rideaux tirés, nous étions en toute intimité. La seule nuit que nous avons payée est la dernière à Narita. La maison d’hôte est de bonne réputation, bien située, nous avions pris avec salle de bain privative, et avons payé 180€ pour cette nuit. Je m’offrais par ailleurs ma soirée d’anniversaire, donc c’était une exception. Il est cependant possible de se loger pour bien moins cher.
Autres dépenses : Onsen / sento : compter 4 à 8 euros par entrée, plus souvent proche des 4€ (500Yens) Souvenirs : plein de petites choses si vous souhaitez ramener un souvenir, tout dépend des envies et du budget de chacun. Traduction du permis de conduire : pour nous Français, elle est obligatoire, il faut compter 65€ par traduction. Nous n’avions fait traduire que le mien, et j’étais le seul à conduire. Nous sommes passés par les services de www.vivrelejapon.com
Pour résumer, avec ce mode de voyage, à 2, nous avons précisément dépensé un budget de 1700€ par personne pour la totalité de notre voyage : vols, location, souvenirs, nourriture, carburant, péages, laverie, permis de conduire, nettoyage, parkings, métros, visites, hôtel…)
Si vous souhaitez d’autres infos, n’hésitez pas à nous solliciter, nous nous ferons un plaisir de vous renseigner.
A bientôt,
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
salut, j'aménage mon camion j'aurai aimé avoir des conseil sur l'isolation et tou le reste...
Bonjour,
Je me lance dans un projet, créer mon habitation principale à roues.
Je souhaite avoir le maximum de place habitable possible (si possible installer des slides sur les cotées), pouvoir rentrer ma moto de manière pratique quotidiennement (j'ai penser à 2 rampes qui s'abaisse de chaque coté je rentre d'un coté et je sort de l'autre = économie de place avec porte).
Je veux autant que possible tout faire moi même.
Je me permet de lancer un nouveau post car (bien que je continu de parcourir ce forum très riche) je ne trouve pas de question précise étape par étape.
Je n'ai pas décider entre une base autobus autocar ou poids lourds (les seuls qui me viennent à l'esprit), car je ne connais pas les avantage et inconvénient de ces catégories. J'ai compris qu'il valait mieux prendre un engin sur chassis (plus facile administrativement à modifier).
Selon le type d'engin le permis nécessaire est : poids lourds : CE (2400 euros) autocar/autobus : D (pas encore de précision 2000-3000 euros)
Donc ma première question est : quel sont les avantages et inconvénient de chaque base ?
Voila déjà pour le début du post.
Salutation.
Je me lance dans un projet, créer mon habitation principale à roues.
Je souhaite avoir le maximum de place habitable possible (si possible installer des slides sur les cotées), pouvoir rentrer ma moto de manière pratique quotidiennement (j'ai penser à 2 rampes qui s'abaisse de chaque coté je rentre d'un coté et je sort de l'autre = économie de place avec porte).
Je veux autant que possible tout faire moi même.
Je me permet de lancer un nouveau post car (bien que je continu de parcourir ce forum très riche) je ne trouve pas de question précise étape par étape.
Je n'ai pas décider entre une base autobus autocar ou poids lourds (les seuls qui me viennent à l'esprit), car je ne connais pas les avantage et inconvénient de ces catégories. J'ai compris qu'il valait mieux prendre un engin sur chassis (plus facile administrativement à modifier).
Selon le type d'engin le permis nécessaire est : poids lourds : CE (2400 euros) autocar/autobus : D (pas encore de précision 2000-3000 euros)
Donc ma première question est : quel sont les avantages et inconvénient de chaque base ?
Voila déjà pour le début du post.
Salutation.
Bonjour à tous,
j'ai 46 ans, mes enfants sont autonomes et j'ai encore assez de jus, aussi, je veux consacrer les 10 années qui viennent à faire le tour du monde.
Mon projet est le suivant:
Je cherche un car (qui sera définitivement ma maison, une fois le trip fini) pour faire ce tour du monde donc il doit etre :priorité 1: Fiable, robuste (pour affronter le désert ou la cordillère des andes) avec des pieces detachées trouvables dans tous les payspriorité 2: Spatieux, forcément grands coffres, à 2 étages (existants ou à faire, pour avoir le salon en haut). Une des manières de gagner ma vie sera de louer des chambres pour organiser des "croisieres terrestres", donc il faut 2 chmbres de 2 personnes + 1 ou 2 couchettes dans l'espace chauffeur, idéalement avec une autonomie en eau d'une semaine pour personnes (environ 5 m3 dans les soutes!!)Priorité 3: Economique, si possible à l'achat (donc pas trop récebnt, mais suffisamm pour qu'il reste costaud) et surtout pas gourmand au km.
Je ferai bien sûr tout l'aménagement moi-même mais malgré cela le budget sera très raide.
Donc ma premiere question:
QUEL MARQUE / MODELE DE CAR ACHETER ET COMMENT AMENAGER? Comment l'aménager pour l'energie (fuel, gaz, panneaux solaires) sachant qu'il faut de l'enrgie en permanence pour le chauffage, mais aussi l'equipement d'une maison (congelateur, frigo, cuisine, hi-fi, ...) Y a-t-'il des solutions intelligentes pour l'eau (recuperation d'une partie des eaux usees pour lavage, ..) et pour les toilettes (je crois qu'il existe maintenant un système permettant d'ètre autonome pour les toilettes, à savoir vidange facile) Comment faire le 2 etage (le premier = atelier, chambre, salle de bain, cuisine, cabine, le 2° etant le salon (si possible une partie découverte (un tiers pour faire un equivalent terrasse). Quelles sont les règles à respecter pour qu'il passe au mines?
Ensuite d'un point de vue légal: QELLES SONT LES REGLES POUR POUVOIR L'HABITER (j'imagine avoir un petit terrain fixe avec arrive d'eau / electricité et tout à l'égout). Comment en faire une maison. Par ailleurs, je n'oublie pas que c'est l'equivalent d'un camping car, donc mobile que je voudrai tester avant de partir plus loin. Donc à partir du moment où je serai autonome, quelles sont les regles pour stationner de 1 à qques jours à un endroit (j'ai cru comprendre que c'etait devenu très contraignant pour le camping car) Et derniere question (encore plus difficile je crois): Je veux louer les chambres pour me payer mes deplacements mais aussi avoir une activité pour bénéficer des couvertures sociales. Quelles sont les regles pour une location en france (fixe au ski ou à la mer ou croisiere dans les terres) et pour l'etranger.
Voila, je suis desolé de vous bombarder de questions, mais j'avoue que j'ai été très peu doué pour connaitre les regles d'habitation et de fiscalité et ce qui m'inquiète encore plus c'est de trouver le bon car! D'avance merci pour tout aide ou début d'aide ou branchement sur 1 site ou sur qqu'un qui sait ou pour n'importe quoi qui me ferait avancer. NB: Je n'ai pas parler des particularités des pays - pour y aller, y vivre, ...- mais j'en ai d'abord pour 12 moi pour finaliser completement et 12 pour essayer en local.
QUEL MARQUE / MODELE DE CAR ACHETER ET COMMENT AMENAGER? Comment l'aménager pour l'energie (fuel, gaz, panneaux solaires) sachant qu'il faut de l'enrgie en permanence pour le chauffage, mais aussi l'equipement d'une maison (congelateur, frigo, cuisine, hi-fi, ...) Y a-t-'il des solutions intelligentes pour l'eau (recuperation d'une partie des eaux usees pour lavage, ..) et pour les toilettes (je crois qu'il existe maintenant un système permettant d'ètre autonome pour les toilettes, à savoir vidange facile) Comment faire le 2 etage (le premier = atelier, chambre, salle de bain, cuisine, cabine, le 2° etant le salon (si possible une partie découverte (un tiers pour faire un equivalent terrasse). Quelles sont les règles à respecter pour qu'il passe au mines?
Ensuite d'un point de vue légal: QELLES SONT LES REGLES POUR POUVOIR L'HABITER (j'imagine avoir un petit terrain fixe avec arrive d'eau / electricité et tout à l'égout). Comment en faire une maison. Par ailleurs, je n'oublie pas que c'est l'equivalent d'un camping car, donc mobile que je voudrai tester avant de partir plus loin. Donc à partir du moment où je serai autonome, quelles sont les regles pour stationner de 1 à qques jours à un endroit (j'ai cru comprendre que c'etait devenu très contraignant pour le camping car) Et derniere question (encore plus difficile je crois): Je veux louer les chambres pour me payer mes deplacements mais aussi avoir une activité pour bénéficer des couvertures sociales. Quelles sont les regles pour une location en france (fixe au ski ou à la mer ou croisiere dans les terres) et pour l'etranger.
Voila, je suis desolé de vous bombarder de questions, mais j'avoue que j'ai été très peu doué pour connaitre les regles d'habitation et de fiscalité et ce qui m'inquiète encore plus c'est de trouver le bon car! D'avance merci pour tout aide ou début d'aide ou branchement sur 1 site ou sur qqu'un qui sait ou pour n'importe quoi qui me ferait avancer. NB: Je n'ai pas parler des particularités des pays - pour y aller, y vivre, ...- mais j'en ai d'abord pour 12 moi pour finaliser completement et 12 pour essayer en local.
Bonjour à tous, je suis en train d'acquérir un Fiat Ulysse, similaire peugeot 806, citroen evasion et cherche à le modifier en mini camping car itinérant, j'ai vu des kits pour Berligo ou Kangoo, de assez chers genre yatoo ou endormi à trés chers comme Swissbox, concept génial mais prix...suisse, quelqu'un a t'il l'expérience de ce genre de modification ? le concept de boite-cuisine-rechaud + boite-rangement fringues + boite-bouffe et eau, en tout 4 boites amovibles pemettant de remettre la voiture en configuration normale, le lit pourrait se déplier à l'arret sur les boites, j'oubliais : je suis seul, parfois avec ma fille de 9 ans habituée au bateau (petit aussi) je sais que l'espace est tres petit, donc ni frigo ni douche, peut-etre juste un wc chimique, aussi dans une boite ou dans un coin. voila. je repars pour l'été travailler en Grece-Turquie (je suis skipper) j'ai donc le temps d'y penser jusque à mon retour, octobre. merci à tous.
Salut à tous ! J'ai bcp aimé les discussions qui se font sur ce forum, surtout l'aménagement de véhicules pour des périples autours du monde.
Je vais tenter d'expliquer mon projet : je souhaiterai acheter un camion (mercedes de pref) avec une caisse de déménagement de + /- 20m2 (conduisible avec permis B) . L'aménager de mes petites menottes le moins cher possible et vivre dedans aprés avoir fait un tour de la plaque Eurasiatique (1, 2 ans) Je compte y intaller un tout piti poele a bois (pour la cuisine, le chauffage et l'eau chaude), un lit canapé, des rangements, du matériel de son assez imposant, percer une ouverture dans le toit (simili v-lux), peut etre relier la cabine a la caisse avec un soufflet (comme dans les trains)
Si vous avez ce type de camion à vendre ou si vous en avez aménagé et que vous avez des tuyaux a me livrer pour la récup d' isolant, dans quel ordre procéder pour ne pas se retrouver a défaire ce qu'on a fait trop vite...etc, ou même si vous avez un projet similaire (passé ou futur) dont vous voulez discuter : ECRIVEZ-MOI je répondrai !
Je vais tenter d'expliquer mon projet : je souhaiterai acheter un camion (mercedes de pref) avec une caisse de déménagement de + /- 20m2 (conduisible avec permis B) . L'aménager de mes petites menottes le moins cher possible et vivre dedans aprés avoir fait un tour de la plaque Eurasiatique (1, 2 ans) Je compte y intaller un tout piti poele a bois (pour la cuisine, le chauffage et l'eau chaude), un lit canapé, des rangements, du matériel de son assez imposant, percer une ouverture dans le toit (simili v-lux), peut etre relier la cabine a la caisse avec un soufflet (comme dans les trains)
Si vous avez ce type de camion à vendre ou si vous en avez aménagé et que vous avez des tuyaux a me livrer pour la récup d' isolant, dans quel ordre procéder pour ne pas se retrouver a défaire ce qu'on a fait trop vite...etc, ou même si vous avez un projet similaire (passé ou futur) dont vous voulez discuter : ECRIVEZ-MOI je répondrai !










