bonjours a tous,
je compte aller a canton au mois de septembre et j'aimerai que vous me donniez quelques infos pour trouver un hebergement de la periode du 5 au 15, le moin cher possible meme si l'hotel est pas terrible lol
de plus si quelqu'un sait ou je peux trouver des billets pas trop cher, je suis preneuse..
merci
si quelqun veux des infos sur les voyages en turquie, grece, tunisie ou algerie pas de problemes!!!!
Bonjour à tous. Voilà maintenant quelques mois que je me penche sur un séjour en Chine. Je devais partir avec un ami, mais il semblerait que finalement, je parte seul.
J'ai lu en intégralité le Petit Futé et le Guide du Routard, j'ai passé des dizaines d'heures (voire des centaines...) sur le net à lire les périples d'autres personnes et à parcourir ce forum...et je pense avoir à peu près terminé mon parcours de 5 semaines.
Après beaucoup d'hésitation, j'aimerai vous le soumettre, afin d'avoir vos avis...
__
J1 Lundi 18 novembre Départ en avion
J2 Mardi 19 novembre Arrivée à Pékin. Repos ou balade dans les alentours (éventuellement Tour de la cloche et des tambours, temple de confucius et des lamas)
J3 Mercredi 20 novembre Pékin : Temple du ciel, visite des hutongs en vélo (puis complexe olympique ou autre)
J4 Jeudi 21 novembre Pékin : Cité interdite +colline du charbon + Tiananmen
J5 Vendredi 22 novembre Grande muraille (Mutianyu).
J6 Samedi 23 novembre Pékin Palais d'été (Départ à 18h55 pour Pingyao en train couchette)
J7 Dimanche 24 novembre Arrivée à 7h33 à Pingyao
J8 Lundi 25 novembre Pingyao. (Départ à 20h47 ou 21h38 pour X'ian en train couchette).
J9 Mardi 26 novembre Xi'an (ville et éventuellement alentours)
J10 Mercredi 27 novembre Xi'an - armée en terre cuite
J11 Jeudi 28 novembre Xi'an – Mont Huashan
J12 Vendredi 29 novembre Xi'an – Départ pour Guilin en avion
J13 Samedi 30 novembre Balade à Guilin (grotte de la flûte aux roseaux)
J14 Dimanche 1 décembre Yangshuo (balade à vélo aux alentours)
J15 Lundi 2 décembre Croisière sur la rivière Li
J16 Mardi 3 décembre Alentours de Yanghsuo et retour à Guilin
J17 Mercredi 4 décembre Trajet Guilin-Kunming (train à 15-17h)
J18 Jeudi 5 décembre Arrivée à Kunming vers 11h. Trajet Kunming-Dali. Repos.
J19 Vendredi 6 décembre Journée en bateau sur le lac Erhai (pêche au cormorans ?)
J20 Samedi 7 décembre Balade aux alentours de Dali.
J21 Dimanche 8 décembre Xizhou et Shaxi. Trajet pour Lijiang en soirée.
J22 Lundi 9 décembre Lijiang. Balade dans la vieille ville et étang du dragon noir.
J23 Mardi 10 décembre Trajet Lijiang-Qiaotou. Trek dans les gorges du saut du tigre.
J24 Mercredi 11 décembre Suite du trek. Nuit à Qiaotou (sauf si je trouve un bus pour Shangri-la après le trek)
J25 Jeudi 12 décembre Trajet Qiaotou-Shangri-la (2h). Shangri-la.
J26 Vendredi 13 décembre Shangri-la et alentours
J27 Samedi 14 décembre Shangri-la et alentours
J28 Dimanche 15 décembre Shangri-la et alentours
J29 Lundi 16 décembre Deqin et alentours
J30 Mardi 17 décembre Deqin et alentours
J31 Mercredi 18 décembre Deqin et alentours
J32 Jeudi 19 décembre Deqin et alentours
J33 Vendredi 20 décembre Deqin. Bus de nuit Deqin -> Kunming
J34 Samedi 21 décembre Arrivée à Kunming le matin. Eventuellement Xi Shan (montagne de l'ouest).
J35 Dimanche 22 décembre Forêt de pierre de Shilin (sauf si problème de transport, auquel cas ça saute).
J36 Lundi 23 décembre Kunming. Vol vers Paris
J37 Mardi 24 décembre Arrivée à Paris
__
Autres itinéraires envisagés :
A la base, je voulais passer à Chengde, mais j'ai l'impression que c'est redondant avec le Palais d'Eté de Pékin.
J'ai aussi voulu aller à Zhangjiajie et Fenghuan, mais j'ai le sentiment que ça fait faire beaucoup de trajet...
J'ai aussi envisagé de faire le vol Xi'an -> Hong-Kong et d'y passer 2-3 jours, dont un à Ocean Park tant pour les attractions que pour l'aquarium et le zoo, mais tout seul, je ne suis pas sûr d'en profiter autant, et la vie à Hong-Kong étant plus chère, cela me fera des économies.
J'ai tiré un trait sur Yuanyang, car je suis déjà allé à Sapa au Vietnam, et cela m'a l'air assez similaire.
Autres points :
J'ai tablé sur un budget moyen de 40€ par jour tout compris.
Un point qui me tient à coeur aussi, serait de faire du cheval du côté de Shangri-la ou Deqin. Savez-vous si c'est possible de participer à une excursion de 2-3 jours à cheval ? Un idée du budget ?
C'est mon premier voyage seul, j'ai déjà eu l'occasion de partir à deux au Vietnam et en Malaisie (dont une semaine seul), et j'ai fais quelques autres pays avec ma famille. J'ai 24 ans, et suis un homme, pour info. Du genre assez timide, cela me forcera à aller vers les gens...mais si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur car j'avoue que j'ai un peu la trouille :)
Je me suis acheté un guide de conversation pour m'aider, je suis actuellement en train de le parcourir...
Je pars avec mon sac à dos, le plus léger possible (je me suis fait opérer de la colonne vertébrale l'an dernier, et je ne dois pas porter plus de 10kg :s). Je suis ouvert à dormir en auberge de jeunesse et hôtels pas chers. Je suis prêt à dormir dans des conditions pas terrible la plupart du temps, mais une nuit sur 3-4 dans un hôtel un chouya plus cher pour vraiment me reposer.
Merci d'avance pour tous vos avis et conseils ! Ce forum est une mine d'or !
J'ai lu en intégralité le Petit Futé et le Guide du Routard, j'ai passé des dizaines d'heures (voire des centaines...) sur le net à lire les périples d'autres personnes et à parcourir ce forum...et je pense avoir à peu près terminé mon parcours de 5 semaines.
Après beaucoup d'hésitation, j'aimerai vous le soumettre, afin d'avoir vos avis...
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J1 Lundi 18 novembre Départ en avion
J2 Mardi 19 novembre Arrivée à Pékin. Repos ou balade dans les alentours (éventuellement Tour de la cloche et des tambours, temple de confucius et des lamas)
J3 Mercredi 20 novembre Pékin : Temple du ciel, visite des hutongs en vélo (puis complexe olympique ou autre)
J4 Jeudi 21 novembre Pékin : Cité interdite +colline du charbon + Tiananmen
J5 Vendredi 22 novembre Grande muraille (Mutianyu).
J6 Samedi 23 novembre Pékin Palais d'été (Départ à 18h55 pour Pingyao en train couchette)
J7 Dimanche 24 novembre Arrivée à 7h33 à Pingyao
J8 Lundi 25 novembre Pingyao. (Départ à 20h47 ou 21h38 pour X'ian en train couchette).
J9 Mardi 26 novembre Xi'an (ville et éventuellement alentours)
J10 Mercredi 27 novembre Xi'an - armée en terre cuite
J11 Jeudi 28 novembre Xi'an – Mont Huashan
J12 Vendredi 29 novembre Xi'an – Départ pour Guilin en avion
J13 Samedi 30 novembre Balade à Guilin (grotte de la flûte aux roseaux)
J14 Dimanche 1 décembre Yangshuo (balade à vélo aux alentours)
J15 Lundi 2 décembre Croisière sur la rivière Li
J16 Mardi 3 décembre Alentours de Yanghsuo et retour à Guilin
J17 Mercredi 4 décembre Trajet Guilin-Kunming (train à 15-17h)
J18 Jeudi 5 décembre Arrivée à Kunming vers 11h. Trajet Kunming-Dali. Repos.
J19 Vendredi 6 décembre Journée en bateau sur le lac Erhai (pêche au cormorans ?)
J20 Samedi 7 décembre Balade aux alentours de Dali.
J21 Dimanche 8 décembre Xizhou et Shaxi. Trajet pour Lijiang en soirée.
J22 Lundi 9 décembre Lijiang. Balade dans la vieille ville et étang du dragon noir.
J23 Mardi 10 décembre Trajet Lijiang-Qiaotou. Trek dans les gorges du saut du tigre.
J24 Mercredi 11 décembre Suite du trek. Nuit à Qiaotou (sauf si je trouve un bus pour Shangri-la après le trek)
J25 Jeudi 12 décembre Trajet Qiaotou-Shangri-la (2h). Shangri-la.
J26 Vendredi 13 décembre Shangri-la et alentours
J27 Samedi 14 décembre Shangri-la et alentours
J28 Dimanche 15 décembre Shangri-la et alentours
J29 Lundi 16 décembre Deqin et alentours
J30 Mardi 17 décembre Deqin et alentours
J31 Mercredi 18 décembre Deqin et alentours
J32 Jeudi 19 décembre Deqin et alentours
J33 Vendredi 20 décembre Deqin. Bus de nuit Deqin -> Kunming
J34 Samedi 21 décembre Arrivée à Kunming le matin. Eventuellement Xi Shan (montagne de l'ouest).
J35 Dimanche 22 décembre Forêt de pierre de Shilin (sauf si problème de transport, auquel cas ça saute).
J36 Lundi 23 décembre Kunming. Vol vers Paris
J37 Mardi 24 décembre Arrivée à Paris
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Autres itinéraires envisagés :
A la base, je voulais passer à Chengde, mais j'ai l'impression que c'est redondant avec le Palais d'Eté de Pékin.
J'ai aussi voulu aller à Zhangjiajie et Fenghuan, mais j'ai le sentiment que ça fait faire beaucoup de trajet...
J'ai aussi envisagé de faire le vol Xi'an -> Hong-Kong et d'y passer 2-3 jours, dont un à Ocean Park tant pour les attractions que pour l'aquarium et le zoo, mais tout seul, je ne suis pas sûr d'en profiter autant, et la vie à Hong-Kong étant plus chère, cela me fera des économies.
J'ai tiré un trait sur Yuanyang, car je suis déjà allé à Sapa au Vietnam, et cela m'a l'air assez similaire.
Autres points :
J'ai tablé sur un budget moyen de 40€ par jour tout compris.
Un point qui me tient à coeur aussi, serait de faire du cheval du côté de Shangri-la ou Deqin. Savez-vous si c'est possible de participer à une excursion de 2-3 jours à cheval ? Un idée du budget ?
C'est mon premier voyage seul, j'ai déjà eu l'occasion de partir à deux au Vietnam et en Malaisie (dont une semaine seul), et j'ai fais quelques autres pays avec ma famille. J'ai 24 ans, et suis un homme, pour info. Du genre assez timide, cela me forcera à aller vers les gens...mais si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur car j'avoue que j'ai un peu la trouille :)
Je me suis acheté un guide de conversation pour m'aider, je suis actuellement en train de le parcourir...
Je pars avec mon sac à dos, le plus léger possible (je me suis fait opérer de la colonne vertébrale l'an dernier, et je ne dois pas porter plus de 10kg :s). Je suis ouvert à dormir en auberge de jeunesse et hôtels pas chers. Je suis prêt à dormir dans des conditions pas terrible la plupart du temps, mais une nuit sur 3-4 dans un hôtel un chouya plus cher pour vraiment me reposer.
Merci d'avance pour tous vos avis et conseils ! Ce forum est une mine d'or !
bonsoir et merci de m'avoir accepter dans votre communaute.
black de nationalite française, je compte aller en chine en juillet afin de travailler.
Ne connaissant personne, ni la langue, ni la mentalite, je veux des renseignements claires sur ce pays qui me fascine.
Pouvez vous me renseigner sur le visa, le billet moins cher, le logement en hotel, chez un particulier etc.
surtt le temps qu'il fait la-bas.
Ya t'il une communaute black en chine ou francaise prete a epauler les nouveaux venus.
J'ai de l'ambition c pourkoi je compte y aller et realiser des choses.
merci a vous tous
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Hi everyone! I’m sharing a modest travel journal from my trip to China in August 2025.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.
We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
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We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Bonjour,
Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎
Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG
Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.
Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !

La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.
Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎

Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇

Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.

Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪

Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛
Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur

Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre

Allez ! Dodo quand même ....
Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎
Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG
Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.
Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !

La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.
Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎

Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇

Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.

Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪

Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛
Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur

Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre

Allez ! Dodo quand même ....
Bonjour à tous,
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
Bonjour,
je vais à Hong Kong quelques jours fin juillet-début août (oui je sais il fera chaud mais je devrais pouvoir supporter après ce que j'ai vécu en Inde 😄) j'adore le cinéma et en particulier le cinéma HK (d'un point de vue cinéphile occidental, donc Wong kar-wai, Fruit Chan, Johnnie To...)
J'aimerais beaucoup aller ne serait-ce que prendre en photo les entrées des maisons de production !! J'ai trouvé l'adresse de la Milkyway Image (prod de To et Wai Kai Fai) : 1/F, Milkyway Building, 77 Hung to Road, Kwun Tong, HK. Et j'ai pu vérifier sur google map. J'espère que les bureaux n'ont pas déménagé depuis !!
J'ai aussi l'adresse de la Film Workshop de Tsui Hark : unit 215, 2/F., InnoCentre, 72 Tat Chee Avenue, Kowloon Tong, Kowloon, HK Même pas de logo sur le bâtiment... et je parie qu'on entre pas dedans comme dans un moulin...🙁
Si quelqu'un a des idées... Par exemple des lieux de tournage... des cinémas ... Il n'y a pas une statue de Leslie Cheung quelque part ??
Merci
V.
je vais à Hong Kong quelques jours fin juillet-début août (oui je sais il fera chaud mais je devrais pouvoir supporter après ce que j'ai vécu en Inde 😄) j'adore le cinéma et en particulier le cinéma HK (d'un point de vue cinéphile occidental, donc Wong kar-wai, Fruit Chan, Johnnie To...)
J'aimerais beaucoup aller ne serait-ce que prendre en photo les entrées des maisons de production !! J'ai trouvé l'adresse de la Milkyway Image (prod de To et Wai Kai Fai) : 1/F, Milkyway Building, 77 Hung to Road, Kwun Tong, HK. Et j'ai pu vérifier sur google map. J'espère que les bureaux n'ont pas déménagé depuis !!
J'ai aussi l'adresse de la Film Workshop de Tsui Hark : unit 215, 2/F., InnoCentre, 72 Tat Chee Avenue, Kowloon Tong, Kowloon, HK Même pas de logo sur le bâtiment... et je parie qu'on entre pas dedans comme dans un moulin...🙁
Si quelqu'un a des idées... Par exemple des lieux de tournage... des cinémas ... Il n'y a pas une statue de Leslie Cheung quelque part ??
Merci
V.
Salut,
Je devrai partir en juillet prochain à Shanghai avec mon épouse et mes deux enfants 3 et 6 ans)
On devrait loger dans un appartement dans les environs de shanghai.
On restera en chine trois semaines. J'aimerais avoir des informations sur ce qu'on peut visiter dans les alentours de shanghai les bons plans à shanghai, hotels pour y passer au moins une semaine, les visites à faire, les bâtiments à voir (je suis architecte), ...
efin tout ce dont on a besoins pour préparer un voyage
Merci d'avance
Marcus
Bonjour,
je voudrai faire la route de la Soie avec ma copine.
L'idée serait d'arriver à Tashkent et de traverser la Chine. D'où deux routes possibles : via le Kazakhstan en prenant le train (ou le bus) pour Almaty puis de là le train pour la Chine. via le Kirghizstan en bus jusqu'à Kashgar.
Quelle est à votre avis la meilleure route ?
L'idée serait d'arriver à Tashkent et de traverser la Chine. D'où deux routes possibles : via le Kazakhstan en prenant le train (ou le bus) pour Almaty puis de là le train pour la Chine. via le Kirghizstan en bus jusqu'à Kashgar.
Quelle est à votre avis la meilleure route ?
Bonjour à toutes et à tous !!!
Alors voila je m'explique : je suis fraîchement diplômée depuis début juillet et je fais mon départ en tour du monde début septembre. Je suis donc actuellement dans l'enfer administratif des visas xD
Pour le visa chinois (et thaïlandais d'après ce que j'ai pu comprendre) il faut fournir une attestation de ressources (salarié, chômeur, retraité) ou une attestation d'inscription scolaire quand on est étudiant. Oui mais voila, étant diplômée, je ne suis plus étudiante. Et partant en tour du monde, je ne me suis pas inscrite à pole emploi et de toute façon, je n'aurais pas reçu d'indemnités... et bien sûr je ne suis pas salarié ! Savez vous comment je peux m'en sortir ? et obtenir ce précieux sésame ?
Par ailleurs, j'ai lu (je ne sais plus où) qu'il était possible de fournir les attestations de ressources des parents et le livret de famille pour insinuer qu'ils financent le voyage et surtout le retour en France. Quelqu'un peut me confirmer cet info ?
Enfin, savez vous s'ils demandent à regarder les originaux des relevés de banque et du livret de famille ou une photocopie leur suffit ? (NB : les ambassades demandent à voir le passeport original même si parfois ils ne gardent que la photocopie ; je ne pourrai pas avoir en ma possession le livret de famille original mais uniquement la photocopie)
Voila Voila j'espère avoir expliqué clairement mon problème et que certains d'entre vous pourront m'aider ! :)
PS : j'ai la flemme d'appeler l'ambassade :p ce sera mon plan B si votre communauté ne peut pas m'aider ;)
Bonne journée
Pauline
Alors voila je m'explique : je suis fraîchement diplômée depuis début juillet et je fais mon départ en tour du monde début septembre. Je suis donc actuellement dans l'enfer administratif des visas xD
Pour le visa chinois (et thaïlandais d'après ce que j'ai pu comprendre) il faut fournir une attestation de ressources (salarié, chômeur, retraité) ou une attestation d'inscription scolaire quand on est étudiant. Oui mais voila, étant diplômée, je ne suis plus étudiante. Et partant en tour du monde, je ne me suis pas inscrite à pole emploi et de toute façon, je n'aurais pas reçu d'indemnités... et bien sûr je ne suis pas salarié ! Savez vous comment je peux m'en sortir ? et obtenir ce précieux sésame ?
Par ailleurs, j'ai lu (je ne sais plus où) qu'il était possible de fournir les attestations de ressources des parents et le livret de famille pour insinuer qu'ils financent le voyage et surtout le retour en France. Quelqu'un peut me confirmer cet info ?
Enfin, savez vous s'ils demandent à regarder les originaux des relevés de banque et du livret de famille ou une photocopie leur suffit ? (NB : les ambassades demandent à voir le passeport original même si parfois ils ne gardent que la photocopie ; je ne pourrai pas avoir en ma possession le livret de famille original mais uniquement la photocopie)
Voila Voila j'espère avoir expliqué clairement mon problème et que certains d'entre vous pourront m'aider ! :)
PS : j'ai la flemme d'appeler l'ambassade :p ce sera mon plan B si votre communauté ne peut pas m'aider ;)
Bonne journée
Pauline
Salut a tous, apres mon trip au yunnan je vais aller a hongkong. ca va faire rire le voyageur qui dort en vous. mais j aimerais aller voir Inception quelque part et bon il le joue pas en chine Est ce qu a hongkong je peux esperer trouver le film en anglais? quitte a ce qu il soit soustitre en cantonnais.
Bete question mais bon si c est le cas j irais bien me voir quelques films une fois la bas. y a t il une chance que les films chinois soient soustitres en anglais aussi et quels sont les plus chouettes salles
Merci !
Bete question mais bon si c est le cas j irais bien me voir quelques films une fois la bas. y a t il une chance que les films chinois soient soustitres en anglais aussi et quels sont les plus chouettes salles
Merci !
Bonjour,
On envisage de passer qq jours à Hong Kong en janvier avec nos enfants (5ans).
L'idée est toute neuve donc je n'ai pas encore trop creusé mais voilà ce que je pensais faire :
- 1 (2 ?) jour à DisneyLand : d'après vous faut il justement y passer 1 ou 2 jours ? Dormir dans l'hôtel du parc ou en ville ? (Ou peut être 1 ou 2 nuit dans l'hôtel du parc et le reste en ville !)
- 1 jour Ocean Park : d'après les quelques photos que j'ai vues, il y a pas mal de jeux aquatiques donc est ce que c'est sympa même en hiver ?
- 2 / 3 jours : visite Hong Kong : chi lin Nunnery, Victoria Peak, Nan Lian garden, Big Buddha, tramway..(je ne me rends pas compte des distances et des temps de visite, ça fait peut être beaucoup ?!) Savez vous s'il existe des espèces de dîners-croisières pour voir la ville de nuit depuis la baie ? Ou la vue est peut être plus sympa depuis un restaurant panoramique ?
- 1 jour Macao avec trajet en helico dans un sens et ferry dans l'autre : un compaîgnie d'helico à me conseiller ? Je l'avais fait il y a de nombreuses années et j'en garde un très bon souvenir mais bien sur j'ai oublié le nom de la compagnie
Voilà, que pensez vous de tout ça ? Des suggestions ? (Sachant que nous voyageons avec nos jeunes enfants donc il faut aussi des activités qui leur plaisent, en tout cas durant la journée ;-)
Des hotels à recommander (catégorie 4/5* ) Mieux vaut dormir à HK "centre" ou kowloon ? Pensez vous qu'il soit judicieux de passer une nuit à Macao ?
Merci beaucoup pour vos conseils,
So
On envisage de passer qq jours à Hong Kong en janvier avec nos enfants (5ans).
L'idée est toute neuve donc je n'ai pas encore trop creusé mais voilà ce que je pensais faire :
- 1 (2 ?) jour à DisneyLand : d'après vous faut il justement y passer 1 ou 2 jours ? Dormir dans l'hôtel du parc ou en ville ? (Ou peut être 1 ou 2 nuit dans l'hôtel du parc et le reste en ville !)
- 1 jour Ocean Park : d'après les quelques photos que j'ai vues, il y a pas mal de jeux aquatiques donc est ce que c'est sympa même en hiver ?
- 2 / 3 jours : visite Hong Kong : chi lin Nunnery, Victoria Peak, Nan Lian garden, Big Buddha, tramway..(je ne me rends pas compte des distances et des temps de visite, ça fait peut être beaucoup ?!) Savez vous s'il existe des espèces de dîners-croisières pour voir la ville de nuit depuis la baie ? Ou la vue est peut être plus sympa depuis un restaurant panoramique ?
- 1 jour Macao avec trajet en helico dans un sens et ferry dans l'autre : un compaîgnie d'helico à me conseiller ? Je l'avais fait il y a de nombreuses années et j'en garde un très bon souvenir mais bien sur j'ai oublié le nom de la compagnie
Voilà, que pensez vous de tout ça ? Des suggestions ? (Sachant que nous voyageons avec nos jeunes enfants donc il faut aussi des activités qui leur plaisent, en tout cas durant la journée ;-)
Des hotels à recommander (catégorie 4/5* ) Mieux vaut dormir à HK "centre" ou kowloon ? Pensez vous qu'il soit judicieux de passer une nuit à Macao ?
Merci beaucoup pour vos conseils,
So
Bonjour,
Demeurant à SHENZHEN en CHINE ( en face de Hong Kong ) depuis quelques semaines, je souhaite visiter la région les week-ends ( 2 ou 3 jours ).
J'ai un enfant de 2 ans 1/2.
Je pense bien évidemment à HONG KONG dans un premier temps. Quelles seraient les choses à voir là-bas ? hôtel bien situé pour les visites ?
y'a t-il d'autres choses à visiter dans le coin ?
merci
Demeurant à SHENZHEN en CHINE ( en face de Hong Kong ) depuis quelques semaines, je souhaite visiter la région les week-ends ( 2 ou 3 jours ).
J'ai un enfant de 2 ans 1/2.
Je pense bien évidemment à HONG KONG dans un premier temps. Quelles seraient les choses à voir là-bas ? hôtel bien situé pour les visites ?
y'a t-il d'autres choses à visiter dans le coin ?
merci
Merci de me dire ce qu'il est indispensable de ramener de Hong Kong, ou le trouver et à quel prix ?
Prix plus avantageux qu'en Europe ? Si oui, lequel ? Quid pour les garanties ?
Produit insolite impossible de trouver ailleurs ?
Merci par avance pour vos réponses.
Bonjour à tous
Voila je part feter mon anniversaire une semaine à HK en avril 5 nuits sur place à l hotel Ramada.
J aimerais ne rien rater de l essentiel car je sais que bien évidemment je vais passer a cote de pleins de choses.
Alors si vous y etes deja alle auriez vous quelques conseils à me donner ?
Je vous en remercie d'avance
Je vous propose mes commentaires sur un voyage QATAR airways vers Hong Kong et retour. du 22 au 29 dec 2014
Premier tronçon CDG DOHA
AEROPORT >Ouverture 3h45 avant des comptoirs hyper bien tenus service impeccable au sol au terminal 1 CDG toujours aussi peu attrayant coté restauration a tourner en rond. PARAF ouvert service ultra performant. Embarquement très bien réalise pour un vol de quasi 520 personnes dont 410 en eco qui couvre tout le premier deck.
VOL > AIRBUS 380 flambant neuf très bon avion stable bien décoré confortable niveau espacement et équipement sauf que la vidéo THALES je precise car le nom fut donné par l équipage est en panne très erratiquement 1 écran sur 10 environ !! panne totale y compris geovision de Thales 3 D également !! L équipage se plaignant de voir son image QATAR airways dégradée depuis la mise en service de cet avion A380...je précise qu il y avait un ingénieur THALES a bord qui ne saura pas résoudre le problème après 2 heures d effort de reboot...bref un point noir sur 6h45 de vol
Je ne fais aucune polémique c est factuel > Avion neuf système IFE ou vidéo en panne signé THALES et signalé comme tel par l équipage excédé.
SERVICE>> classique sur QATAR.. petit plateau rachitique mais bon.
Sandwiches chauds horribles donnés a toute occasion sur cette compagnie pour faire du remplissage mais a éviter...a trop vouloir faire "pour tous les gouts" c est une catastrophe...petit point noir également.
Pour le reste QATAR Airways se situe au dessus des européennes largement.
ESCALE DOHA... ici c est la surprise architecturale monumentale magnifique pratique propre efficace ...loin très loin de l ancien aéroport !
Second Tronçon DOHA HONG KONG effectué en code share avec CATHAY PAcifique Assez vieux A300-300 plein mais confortable service sans surprise efficace de 8 h de vol... avec tout ce qu il faut et une vidéo exemplaire. Aéroport de Hong Kong un modèle de praticité... tout marche escalier roulant tapis etc..je n oserais pas polémiquer sur ADP qui en depit d énormes effort n apparait dans aucun palmarès et pour cause...
VOL retour HONG KONG DOHA airbus a330-200 QUATAR airways avec 100 pax a bord... service assez moyen pour 8h50 de vol coté repas... Quelle idée de donner des pommes de terre a l ail en pleine nuit avec une omelette ?? sinon toujours confortable et vidéo OK
Re transit a DOHA re extase devant cet edifice du 22 eme siècle !!
Dernier tronçon DOHA PARIS CDG toujours Airbus 380 !! tout a marché !! merci THALES qui a du en prendre plein les narines car moi qui suis un fervent défenseur de notre industrie j ai trouvé léger ce manque de qualité... J ai fait mes premiers longs courriers en 707 en 1969 je puis vous dire que le système cinéma en vol marchait hyper bien y compris le 747 dans ses premiers vols... Sinon Coté repas petit déjeuner modèle bien supérieur a tout le reste - chaud convenable ...hélas réapparition a 1 h de l atterrissage des horribles sandwiches chauds...a fuir..
CONCLUSION franchement j ai payé 770 euros pour 21 h de vol ... cela vaut il la différence ? pour un passionné d aviation commerciale comme moi OUI !! tout est a l image des moyens mis... Pas une seconde de retard livraison des bagages impeccables ... aéroports grandioses en escale duty free shop de rêve...confort service ... Mais comme passager "landa" NON ... pour ce prix la prenez un vol direct. J ai essayé d être balancé dans mes propos... j ai voyagé en 45 ans sur 120 compagnies et 110 types d avions différents 70 pays. Je pense avoir un poids de réflexion sur la chose aérienne mais je suis toujours émerveille c est pourquoi j a déjà programmé un Stockholm via Helsinki sur Finnair bientôt !! Merci de vos réactions
PS j oubliais !! Hong Kong a Noel c est une petite magie chinoise...un dépaysement un ravissement ... Hotel Holiday INN SOHO quartier Scheung Wan ..impeccable

Second Tronçon DOHA HONG KONG effectué en code share avec CATHAY PAcifique Assez vieux A300-300 plein mais confortable service sans surprise efficace de 8 h de vol... avec tout ce qu il faut et une vidéo exemplaire. Aéroport de Hong Kong un modèle de praticité... tout marche escalier roulant tapis etc..je n oserais pas polémiquer sur ADP qui en depit d énormes effort n apparait dans aucun palmarès et pour cause...
VOL retour HONG KONG DOHA airbus a330-200 QUATAR airways avec 100 pax a bord... service assez moyen pour 8h50 de vol coté repas... Quelle idée de donner des pommes de terre a l ail en pleine nuit avec une omelette ?? sinon toujours confortable et vidéo OK
Re transit a DOHA re extase devant cet edifice du 22 eme siècle !!
Dernier tronçon DOHA PARIS CDG toujours Airbus 380 !! tout a marché !! merci THALES qui a du en prendre plein les narines car moi qui suis un fervent défenseur de notre industrie j ai trouvé léger ce manque de qualité... J ai fait mes premiers longs courriers en 707 en 1969 je puis vous dire que le système cinéma en vol marchait hyper bien y compris le 747 dans ses premiers vols... Sinon Coté repas petit déjeuner modèle bien supérieur a tout le reste - chaud convenable ...hélas réapparition a 1 h de l atterrissage des horribles sandwiches chauds...a fuir..
CONCLUSION franchement j ai payé 770 euros pour 21 h de vol ... cela vaut il la différence ? pour un passionné d aviation commerciale comme moi OUI !! tout est a l image des moyens mis... Pas une seconde de retard livraison des bagages impeccables ... aéroports grandioses en escale duty free shop de rêve...confort service ... Mais comme passager "landa" NON ... pour ce prix la prenez un vol direct. J ai essayé d être balancé dans mes propos... j ai voyagé en 45 ans sur 120 compagnies et 110 types d avions différents 70 pays. Je pense avoir un poids de réflexion sur la chose aérienne mais je suis toujours émerveille c est pourquoi j a déjà programmé un Stockholm via Helsinki sur Finnair bientôt !! Merci de vos réactions
PS j oubliais !! Hong Kong a Noel c est une petite magie chinoise...un dépaysement un ravissement ... Hotel Holiday INN SOHO quartier Scheung Wan ..impeccable

Lundi 10 et Mardi 11 Novembre
Nous (couple âgé de 65 ans) allons à CDG prendre l'avion d'Air France Paris-Hong Kong à 11h1/2 du soir (14476e) et nous pouvons dormir un peu; nous arrivons à l'aéroport, situé sur l'île de Lantau, à 6h local, vu le décalage horaire de 7h.
Nous changeons 100US$ (le change, ici, n'est pas bon : 7,065 HK$ pour 1 US$) et achetons les cartes de transport Octopus au bureau Airport Express (50hk de garantie et nous mettons 100 hk pour les transports dont 20 hk imposés). Ce sont les prix à partir de 65ans (c'est environ 1/3 du tarif normal).
Nous prenons le bus 21 (13hk$) et nous installons à l'étage, aux places de devant. Nous sommes émerveillés par la vue saisissante sur la forêt de gratte-ciels des banlieues de HK. Nous passons par le plus long pont suspendu du monde (40mn de trajet). Ce sera un trajet inoubliable !
Nous descendons à l'arrêt de bus Ming Lane et allons à l'hôtel Inn, à Kowloon/ Yau Ma Tei, 60 Portland St, réservé par Booking ; il est 8h du soir . Il y a du monde dans les rues et dans les restaurants. On ne traverse la rue que lorsque le signal sonore s'accélère. Les échafaudages sont en bambou.
L'accueil de l'hôtel n'est pas terrible : ici, c'est money first ! il faut payer la totalité de la chambre dès l'arrivée ; impossible de discuter ! nous demandons quand même à voir la chambre , c'est au 12° étage (vue sur un immeuble sous bâche et un immeuble apparemment habité, mais peu éclairé). Nous pensions payer en liquide mais nous n'avons pas de cash HK et devons chercher un bureau de change, on nous en indique un, mais il est fermé (de même que celui qui est en face de l'hôtel) ! Nous errons fatigués dans les rues encombrées, que nous ne connaissons pas et trouvons sur Nathan Road (582/592) un petit bureau de change ; nous repartons avec une grosse liasse de billets. Le cours est de 1euro = 8hk (9 812 HK$ pour 10 nuits, soit 60% de notre cagnotte !). Il pourra atteindre 8,1hk. (faire attention, l'euro baisse actuellement).
La chambre est petite, mais propre et bien, il y a même une bouilloire, enfin, pas si bien que ça, car nous avons voulu tirer du mur le lit double pour faire un passage, ce qui fait que je me suis cognée au pied du lit (protégé par un plastique dur) pendant la nuit ; et cela s'est aggravé les jours suivants (comme une foulure).
Mardi 12 Novembre : HK Island Nous prenons le petit déjeuner dans la chambre avec les restes du voyage et le thé au jasmin offert par l'hôtel (deux petites bouteilles d'eau offertes par jour).
Nous prenons le métro YMT (pas d'escalator ici), juste à côté de l'hôtel jusqu'à la station Tsim Sha Tsui : nous passons notre carte Octopus à l'entrée mais le prix sera prélevé et indiqué à la sortie ; en cas d'aller-retour dans la journée, le retour est moins cher ; le métro fait "do do do" quand il faut s'arrêter de monter ! les gens font la queue sur les flèches de gauche et de droite et laissent celle du milieu pour les entrée, sortie ; en général c'est respecté ; le métro est propre, pas de revêtement en tissu pour les sièges (qui glissent un peu) ; interdiction de manger ou de fumer ; une fois il y avait même un poulet barré.
Le Musée des Arts est fermé pour restauration ; nous marchons un peu jusqu'au Star Ferry (peu de monde) (que nous payons avec la carte Octopus) pour Central HK (10 minutes) (grande roue et travaux sur un grand terrain) et empruntons des passerelles interminables, mais pratiques et peu encombrées, nous apercevons Jardine House avec ces 52 étages et ses fenêtres en forme de hublots et allons jusqu'à Statue Square ; promenade du LP p.75 (le Guide du routard pour HK est très succinct).
Nous avons le droit de monter au 3° étage de la tour HSBC, par contre on ne peut plus monter au 43° étage de la banque de Chine à cause du terrorisme . Mais nous avons d'abord touché les pattes du lion qui sont devant, car cela porte bonheur !
Nous nous promenons dans le HK Park (p.109), parc aménagé paisible (plan d'eau avec poissons et tortues), ceint par d'impressionnants buildings. On visite la Flagstaff House, Musée des Arts du Thé, en présence de scolaires. Le sol de l'entrée de la cathédrale St John, repeinte en jaune, a de belles mosaïques récentes. Nous nous arrêtons chez Mark et Spencer, 28 Queen's Road Central pour acheter des sandwichs (le pack de 2 sandwichs chicken : 49, eau 750ml : 12), plus chers qu'à Paris ; Le café est hors de prix (au moins 2,50e, même dans le kiosque du HK Park ); c'est l'heure de pause et il y a foule ici ; Il y a beaucoup de voitures et de bus, ainsi que des taxis rouge, mais pas de moto.
Nous cherchons le Jardin botanique et zoologique ; cela grimpe dur ! c'est un petit parc, cerné par d'impressionnants buildings, avec des ibis rouges et différentes races de petits et très gros singes. Un vautour plane.
Nous sommes fatigués et mettons du temps à rejoindre le métro Central ( pendant la suite de notre séjour, il sera toujours difficile à atteindre ).
Nous rejoignons Kowloon jusqu'à la station Tsim Sha Tsui (le métro passe sous la mer). Nous empruntons une longue sortie souterraine dans le métro pour rejoindre l'hôtel Péninsula. Les différentes sorties possibles sont très bien indiquées par des lettres (si en rate une, on peut toujours récupérer notre erreur ) ; les escalators, nombreux, marchent bien ; Une femme se lève souvent pour me laisser sa place, mais jamais un homme, même un jeune ; ils ne respectent même pas leurs vieux parents. Les habitants de HK sont de bons marcheurs, car les couloirs d'accès ou de sortie du métro sont très longs ! il y a souvent un ascenseur.
A l'hôtel Péninsula, nous sommes étonnés de voir les gens faire la queue, qui n'avance pas vraiment, pour prendre le thé / petits gâteaux, hors de prix. Cet hôtel, en grande partie transformé en longues galeries commerciales désertes, de luxe, ne présente aucun intérêt. Nous avons visité des grands hôtels, notamment à Cuba, beaucoup plus beaux !
Nous voulons parcourir la célèbre Avenue des Stars; mais elle est fermée pour des travaux d'envergure, pendant encore trois ans, ainsi que la promenade est Tsim Cha Tsui !!
Nous trouvons une passerelle, passons devant une esplanade où se fait l'interview (d'une star ?), montons descendons et rejoignons le Musée historique (5 $HK par p pour les seniors! au lieu de 10).
C'est un musée remarquable et très tranquille. Nous visitons surtout l'admirable section des traditions populaires, sous forme de scènes vivantes reconstituées avec minutie, très bien mis en valeur et accompagnées de petites vidéos ; cérémonies de mariage, temple reconstitué, jonques, ensemble de mobiliers miniatures servant d'offrandes, dieux plus grands que nous, danse du lion, arbres aux buns : sorte de mât géant où on monte pour prendre un bun (c'est maintenant interdit, car très dangereux), marais-salants ; coutumes des ethnies. On peut s'asseoir pour se reposer. Il fait nuit, nous sommes fatigués, mais affamés et cherchons à localiser un restaurant; nous traversons le marché de nuit de Temple st ; les astrologues se sont installés .
Il est 18h30 : nous dînons au Sino-Vegetarian restaurant 131/135 Parkes St qui n'est pas que végétarien ; il faut insister pour qu'on s'occupe de nous ; les plats ont des prix semblables 72 ou 78 : nous partageons du porc frit (peu de morceaux) aux bons légumes dont champignons et bœuf (tendre) aux vermicelles transparents ; on vous impose une théière (9/p plus les 10%) de thé un peu clair. Cela fait quand même 11e/p pour un seul plat (178$hk). Nous avons apporté nos fourchettes ! Il est 19h et le restaurant est plein.
Nous trouvons un supermarché, Park n shop : depuis l'hôtel, on descend Portland St jusqu'à la station de métro YMT, on tourne à gauche et encore à gauche sur Nathan Road, le supermarché se trouve après Macdonald ; (achat de Nescafé 3 en 1 : 24 sticks : 29,90hk). Ici, les œufs sont de longue durée : trois mois !! On trouve des 7 Eleven partout et même dans le métro, mais ils sont moins intéressants qu'en Thaïlande.
Vendredi 13 Novembre : HK Island - Scheung Wan -
Après une nuit un peu difficile, nous regardons la TV, il n'y a que des chaînes chinoises . L'accueil nous prédit de la pluie jusqu'au 16 !
Nous allons prendre le petit déjeuner au Kam Wah Café ; le trajet est un peu casse-pieds, ce café est situé au Nord du métro Mongkok, à 700m de notre hôtel (il faut mieux y aller en métro). Nous discutons avec deux locaux retraités ; nous prenons un bun crispy au beurre, du café et une tartelette aux œufs, recommandée par nos voisins (moins bonne que celle de Paris 13° !) : 55hk$ ; le dessus du bun qui sort du four est croustillant à souhait.
Nous prenons le métro Mongkok jusqu'à Sheung Wan sur HK Island, quartier situé plus à l'ouest que la veille (p.91 du LP) et commençons par visiter le Western Market, près du métro. C'est un joli bâtiment de style édouardien ; ancien marché de produits frais à Hk, on y trouve maintenant des souvenirs et de nombreux tissus à l'étage ; au 2° étage, joli restaurant luxueux encore fermé.
On parcourt des boutiques vendant des nids d'oiseaux, autres bestioles séchées et champignons aphrodisiaques ; ce n'est pas très appétissant et les prix sont très chers. Une très haute tour a seulement une fenêtre en façade (à chaque étage) ! Nous faisons un tour au Hollywood Park, joli petit parc tranquille agrémenté de petits pavillons de style chinois autour d'un petit plan d'eau.
Nous cherchons les quatre temples et montons les nombreux escaliers de Pound Lane sans trouver les temples qui se situent, en fait, en bas : Pak sing Ancestral Hall : au 19° beaucoup de chinois qui cherchaient une vie meilleure sont morts en mer ; certains ne pouvaient pas payer les frais de rapatriement ; aussi les familles ont érigé 3000 tablettes pour leurs ancêtres, dans une salle derrière l'autel. Des visiteurs font des offrandes (papiers).
Le kwun yum temple a une sculpture en laiton au-dessus de la porte d'entrée.
Ces petits temples n'ont pas trop d'intérêt. Mais au moins, on n'est pas obligés de se déchausser (dans aucun des temples de HK).
Nous continuons sur Hollywood Road, avec ses stands de cercueil et ses nombreux antiquaires (défenses d'ivoire sculptés) et rejoignons le joli temple Man Mo, temple taoïste dédié au dieu de la littérature (man) et au dieu de la guerre (mo pour épée) tous deux vénérés par les étudiants qui souhaitaient réussir leur examen afin d'obtenir un poste de fonctionnaires dans la Chine impériale; le temple est enfumé par l'encens : le plafond est recouvert de spirales d'encens. C'était un lieu important de dévotion et d'arbitrage entre les chinois et les colonialistes. On verra souvent des statues noires, à barbe noire et portant une coiffe (avec des pompons et des ailettes latérales).
Nous achetons un pork bun à la boulangerie Lin heung tea house (160/164 wellington st), mais n'apprécions pas beaucoup ; pourtant nous verrons des groupes y faire la queue. Joli tag sur un mur.
Nous prenons la direction des mid-levels escalators ( ce n'est pas aussi impressionnant que je ne me l'imaginais !) jusqu'à la mosquée Jamia, verte qui offre une vue spectaculaire sur les gratte-ciels qui ont au moins 40 étages. Nous sommes invités à venir à l'intérieur (contrairement à ce que dit le LP !).
Nous cherchons à rejoindre le métro central, mais les escalators ne vont pas jusque là. Il pleut, et ce n'est pas évident de trouver le bon passage ! Retour en métro. Nous dînons à côté de l'hôtel au Beef Brisket : curry d'agneau (58 hk$ peu de viande) servi avec des nouilles et du bouillon et curry de bœuf sans nouilles (80 hk$).Tous les deux avec quelques morceaux de pomme de terre ; C'est bon, un peu épicé.
Nous sortons faire notre promenade du soir et allons voir le théâtre voisin où vont bientôt commencer des spectacles de l'Opéra de Pékin (prix : 120 ; tarif réduit : 70) puis continuons vers un marché de gros qui a fini sa journée, mais est en cours d'approvisionnement (cartons de fruits). La transition entre ce marché et les hauts immeubles est étonnante. Reclamation St est déserte . Nous allons au Prosperous Garden voisin ; ce petit coin, au pied des immeubles est très calme et reposant (au même moment Nathan Road est très agité). Il est bordé par une cinémathèque et une librairie associée au cinéma ; un festival de films français va bientôt avoir lieu : ils vont passer Le grand blond avec une chaussure noire ! Voyage en Chine. Nous parcourons toute la Shangaï St ; le restaurant de nouilles où nous irons demain est tout près du métro Jordan. A l'entrée du marché de nuit de Temple St (cad au bout de cette rue, par rapport à nous), le Canton Dim Sum Master est fermé.
Nous rentrons par Temple St : le marché de nuit, au milieu de la rue est sans intérêt ;
Il est 19h 20, nous passons chez Park shop faire les courses pour notre petit déjeuner que nous prendrons dorénavant à l'hôtel :brioche ; confiture ; 3 yaourts soit 60,70 hk$.
Nous retournons à l'hôtel lire le China Daily disponible gratuitement à l'hôtel : en Chine, le réseau ferroviaire se développe avec notamment un projet de train pour relier Chine et Laos. Un projet sera peut-être adopté pour que les femmes aient le droit d'avoir un 2°enfant ; la fécondation in vitro progresse à grands pas, mais elle coûte très cher.
Samedi 14 Novembre : Cause Bay, Wan Chai, Ladies Market, Flowers Market
Petit déjeuner dans la chambre ; la douche n'a pas de tuyau flexible.
Nous partons en métro jusqu'à Causeway Bay ; il y a beaucoup de monde dans les rues ce matin, car c'est le début du week end .
Nous visitons le temple Tin Hau, dédié à la déesse de la mer à la figure noire et des marins ; nous pensions nous trouver dans un endroit calme et espacé, mais, comme d'habitude, il est cerné par des hauts immeubles ; joli fronton représentant des petites figurines shek wan, en céramique de couleur : gens qui vont au temple ou sont devant leur maison. ; on retrouve le même genre de temple que l'on a vu hier avec les gardiens protecteurs devant l'autel et le dieu. De chaque côté du temple on voit deux portes rondes où l'on aperçoit d'un côté un tigre et de l'autre côté sûrement un dragon. Un escalier en colimaçon dans la cour du temple permet aux habitants de couper en passant par le temple.
Le jeune Mr.Lee nous fait sa propagande pour les prochaines élections électorales prévues le 22 novembre.
Nous allons voir le temple Lin Fa un peu plus loin, petit temple à la façade octogonale devant un gros rocher; le premier étage est fermé. Nous sommes pas très loin du Victoria Park qui aurait été construit en gagnant du terrain sur la mer. Nous essayons de prendre le tramway (d'abord à contresens !) pour rejoindre Wan Chai , c'était une grosse erreur : Le tramway était plein et n'avançait pas vite, on ne voyait rien, coincés entre les gens et c'était long ! au passage nous apercevons la dame qui bat dans un linge des papiers ou les figurines des gens auxquels on veut lancer un mauvais sort.
Happy valley (courses de chevaux) : les courses habituelles du mercredi soir 18 Nov n'ont pas eu lieu. Ils paraît qu'elles ont eu lieu à Sha Tin.
Nous voulons faire la promenade p.113 du LP et commençons par visiter le Southern playground : rien ne correspond à la description du LP, ce terrain est inactif, nous voyons seulement des gens assis sur les gradins.
Nous allons au temple Hung Shing, le LP est trop négatif dans ses impressions ; ensembles de statues disposées en escalier ; c'est un temple curieux construit autour des rochers (on les voit à l'intérieur du temple, derrière l'autel); là aussi des décorations en céramiques ornent le toit.
A proximité, je suis interpellée par les broderies d'une devanture et je rentre dans la boutique où nous voyons de belles broderies chinoises venant d'une région entre Nanjin Shanghaï ; un grand tableau représente de nombreux enfants entrain de jouer ainsi que des scènes agricoles et de vie .
Le Spring Garden n'a pas d'intérêt; nous passons devant la vieille poste et le marché Wan Chai.
La House of Stories, en décrépitude est fermée ; nous continuons jusqu'au joli et très riche Pak Tai temple, le plus grand de Hong Kong Island et le plus beau ; Pak Tai (taoïste) est le commandant des cieux qui a vaincu le démon king ; les céramiques chinoises du toit racontent des histoires de l'opéra cantonais ; dragons en pierre devant le temple ; dizaines de grandes statues à l'intérieur avec différentes positions des mains ; belles lanternes ; beaucoup d'abats-jour en forme de lotus ; cônes avec des petites statues ; quatre gardiens protecteurs devant l'autel ; petites scènes en relief sculptées à l'intérieur; grande statue de Pak Tai ; petit musée adjacent.
A part ce dernier temple, la promenade n'était pas vraiment intéressante. J'ai oublié de dire que les temples sont horriblement enfumés par l'encens, ce qui est contradictoire avec la politique anti-fumeurs de la ville ; on peut quand même fumer autour des poubelles rouges !
Nous reprenons le métro Wan Chai - Admiralty -YMT et nous nous reposons à l'hôtel vers 3h et je soigne ma cheville.
A 4h, nous traversons Temple St où le marché de nuit n'est pas encore installé, on entend de la musique et on jette un coup d’œil au café où jouent un petit orchestre et une chanteuse. On visite le temple Tin Hau de Kwoloon et on passe devant l'ancien commissariat de police avant de faire un bref passage au marché de Jade, car ils sont vraiment trop collants.
Puisque nous sommes au métro Jordan et que nous avons faim, nous allons chez Ho Ho Wan Noodles ( petit restaurant ) goûter des wontons et des dumplings servis avec des nouilles ; ce n'est pas très cher, enfin, si car nous savons les faire et cela coûte trois fois rien ! (32, 33 et 22 pour la grosse bière) ; un homme est entrain de les confectionner avec du porc bien gras ; heureusement, les nôtres sont aux crevettes !.
Nous prenons le métro jusqu'à la station Mongkok ; quelle foule au Ladies Market ! achat d'un bon bao au lotus (6hk) chez Tong Kee Bao Dim autour du 36 Mongkok Road, puis visite du très beau et impressionnant marché aux fleurs. Aujourd'hui, on a vu de grandes files de gens qui attendaient le bus.
Nous rentrons à l'hôtel vers 8h et achetons de l'eau (9,8hk et des yaourts au Circle Market voisin 16,9hk les deux yaourts. On reçoit un petit message de notre fils "on va bien" et on comprend vite quand on regarde les infos à la TV : il y a eu d'horribles attentats à Paris.
Dimanche 15 : temple Won Tai Sin, Chin Nunnery, jardin Nan Lian, Kowloon Park
Réveil matinal. Nous prenons le métro ( aujourd'hui, c'est gratuit pour nous, toute la journée ! ) pour aller visiter au Nord, le temple Won Tai Sin ; ce dernier était réputé pour ses dons de guérisseurs et ses nombreux miracles, il est vénéré par les malades et par ceux qui veulent éviter la maladie ; il est déjà très animé quand nous y arrivons à 8h1/2.Il faut toucher les pattes du lion, cela porte bonheur ! Des hommes s'amusent en riant à tirer maladroitement une baguette de leur pot. Les femmes, à genoux sur leurs rangées de sièges secouent aussi leur pot pour tirer leur baguette et vont la faire lire à un préposé pour obtenir la prédiction associée au numéro de la baguette qu'elles ont tirée ! c'est un cliquetis de baguettes incessant . L'autel est trop loin pour que l'on puisse voir les statues dorées, car une barrière barre le passage ; on peut voir les quatre gardiens du temple qui sont juste derrière les barrières ; 9h : les groupes arrivent et font un brève passage en offrant des bâtons d'encens qu'un homme jette régulièrement à la poubelle.
Un petit groupe de prêtres, vêtus de leurs beaux vêtements et accompagnés de musique arrive et rentre dans le temple pour accomplir une petite cérémonie que nous pouvons apercevoir de loin et surtout entendre (litanies et chants); nous prenons une petite vidéo; ils repartent par le même chemin ; un homme frappe le gong ; on voit d'autres jolis petits pavillons qui ne sont pas plus accessibles ; derrière le temple, nous nous promenons dans un beau petit jardin "Good Wish Gardens"ponctué de pavillons, petits ponts, étangs et d'une belle cascade ; 11h : nous reprenons le métro pour une station Diamond Hill pour visiter le Chin Nunnery ou couvent des sœurs ; sa direction est bien indiquée à la sortie du métro ; il est entièrement en bois assemblé sans un seul clou, mais assez froid; les photos des dieux sont interdites.
Plus intéressant, est le jardin Nan Lian qui communique avec lui ; je suis obligée de prendre une gélule anti-douleur puissante, car j'ai mal au pied. Dans le jardin, petite pagode dorée et pont orange, un peu trop flash. L'orage gronde, mais nous avons le temps de faire le tour du jardin avant la pluie.
Quand nous rentrons, nous devons patienter un peu à la sortie de la station de métro YMT, car de grosses averses tombent et nous avons été optimistes et oublié les affaires de pluie ! la météo de HK est nulle.
Nous photographions une belle mosaïque avec des oiseaux, à la sortie du métro.
M. repart chercher un journal pour avoir des nouvelles de la France, car le China daily ne paraît pas le dimanche ; il achète le Sunday Morning qui présente en 1° page la photo de l'attentat qui a fait plus de 130 morts. Les chinois déconseillent d'aller en France. Nous lisons ces mauvaises nouvelles.
La pluie a cessé et nous allons déjeuner au Food Court au 30 Canton Road, mais, pas de chance il est fermé pour rénovation ! nous nous rabattons sur Coco (Ichibanya curry house; shop 302 silvercord)), un restaurant japonais situé au 3° étage de ce grand centre commercial Silvercord ; il n'est pas terrible non plus ! enfin, le curry de bœuf était meilleur que les quelques morceaux de viande que j'avais choisi ! bonne sauce néanmoins ; restaurant un peu cher pour nous (34e) avec une salade mixte, un nan mauvais et deux cocas. détail : salade mixte : 38hk, curry porc pané : 83, poulet curry : 63; un nan : 28 et deux cocas : 36 soit 272,80Hk.
Nous allons au Kowloon Park, sur le chemin, on rencontre des stands de pub et on nous offre un nescafé au lait, une petite bouteille de cidre Carlsberg et une canette de boisson hydratante NHO gold (ginger root extract, vit A, Ca, Iron, mg, Phosphorus, Zinc).
Il y a du monde partout ; dans le parc, les familles sont sorties et l'atmosphère est bon enfant ; elles admirent les flamants roses ; tout le monde traîne son ballon en forme de vache avec des pattes et un manteau avec une croix suisse; petit cornet de glace au McDonald du jardin, spectacle de taichi et de danse du lion (ils sont meilleurs à Paris), des étudiants en fin d'études, en robe noire et chapeau carré sur la tête se font photographier, exposants naturalistes pour les enfants qui repartent avec du terreau et du matériel, une fois qu'ils ont fini de remplir leur carte de recherches. Nous cherchons les statues géantes de Bd et finissons par les trouver (le jardin est plein de recoins). la visite est agréable et on oublie un moment que l'on est entouré de gratte-ciels ! des familles de musulmans pique-niquent par terre (la mosquée est à côté).
Il fait nuit, nous passons devant les somptueuses illuminations de Noël du 1881 Héritage Hotel pour aller sur la promenade près de la mer admirer les immeubles illuminés et changeant de couleur, les bateaux et jonques qui circulent ; c'est magnifique ; nous rentrons à l'hôtel, après être passés au Mark Shop à 7h : 1,5 l eau : 6,40; cheddar ; filet 8 oranges : 14,90 ; deux yaourts pack gâteaux /crackers 21,80 et pain de mie tranché 9,60 soit 101Hk.
Nous travaillons notre itinéraire de demain, un peu compliqué, avec la météo capricieuse ! Va t-on se risquer à monter au Victoria Peak ?
Lundi 16 Novembre : Aberdeen, Stanley
La météo annonce encore de la pluie, aussi nous n'irons pas au Victoria Peak ; nous décidons d'aller explorer Aberdeen et Stanley, au sud de l’île.
Nous prenons le bus 970X pour Aberdeen ; le départ se fait à l'arrêt Dundars 520 Nathan Road au Nord de YMT; en fait il se trouve en face de Park Shop ; il contourne l'île par l'ouest et arrive au terminal des bus : nous montons au 2° étage du bus (45mn de trajet).
Nous visitons le temple Tin Hau, tout proche, mais mal indiqué sur le LP ; il ressemble aux autres temples Tin Hau ; belles petites statues colorées, dans différentes attitudes, puis, nous faisons "la promenade" du bord de mer où l'on nous propose des promenades en bateau.; joli embarcadère pour aller au Jumbo Floating Resauranr, que nous n'avons pas vu. L’île, en face , est aussi recouverte de hauts buildings. Il fait très chaud et il ne pleut pas ! il fallait plutôt emmener casquette et crème solaire !
Nous allons jusqu"au bout de la promenade voir le marché aux poissons ; c'est un vrai dépaysement de se trouver dans cette partie de l'île ! Aberdeen est un important port de pêche et l'on voit de nombreux bateaux dans la baie.
Nous prenons maintenant le bus 973 (via chung hom hok) qui offre des aperçus sur la mer, vers Stanley après être passés à Repulse Bay ; Stanley est une petite station balnéaire, très fréquentée par les occidentaux ; ici, on a oublié de construire des gratte-ciels !
Nous rentrons en prenant la route intérieure qui passe par le tunnel d'Aberdeen ; nous avons des places de choix au 2° étage et à l'avant du bus. (vue sur le cimetière de Hong Kong en terrasses). Le bus s'arrête à Central.
C'est toujours un peu compliqué de trouver où est la station de métro Central. Nous allons à Scheun Wan repérer le ferry pour aller à Macau demain, et vérifier les prix (sortie du métro D); nous pénétrons dans un énorme centre commercial, et c'est au 3° ; prix 65 ans: (149 plus 174 Hk) x 2 , nous prenons l'aller à 9h et retour à 6h 1/4 au stand turbojet, et nous changeons 10 $hk contre des $Macau (change à peu près 1/1).
Nous allons dîner au Beef Brisket (boeuf curry, très très gras : 2 x 80 plus nouilles : 18 plus bière : 30), nous prenons un minisunday chez MacDo et retournons à l'hôtel étudier Macau.
Mardi 17 Novembre : Macau
Bonne nuit, nous nous réveillons tôt et avons le temps de prendre tranquillement notre petit déjeuner avant de partir à 8h-1/4. Il faut 40 minutes pour rejoindre le ferry; nous sommes en avance, mais on nous propose de prendre le ferry d'avant (celui encore avant avait été annulé) ; on nous colle un b n° de place sur notre billet et nous avons la chance d'être près de la fenêtre ; l'énorme ferry turbojet se remplit rapidement ; il est confortable .
Nous apercevons le port de HK et les îles et les piles d'un grand pont, peut-être de celui de Hong Kong/Lantau- Zhuhai -Macau dont on parle sur Internet ( ils vont aussi créer une île artificielle ); achat d'un paquet de cigarettes salem duty free pour 21HK ; en une heure, nous voilà à Macau ; le passage de frontière est rapide. Nous avons rempli une petite carte de départ / arrivée.
Nous allons visiter le patrimoine historique portugais d'époque coloniale. Nous prenons le bus n°3 jusqu'au Largo Senado, c'est un peu difficile de se repérer surtout qu'on nous donne de mauvais renseignements. Macau nous apparaît comme une petite ville à dimension plus humaine ou plus provinciale que HK, en dehors de quelques hauts buildings, notamment le gigantesque Hôtel Lisboa ! Le Largo Senado, piétonnier (sol en mosaïques dessinant des vagues et des symboles maritimes) est orné de bâtiments de belles couleurs jaunes et blanc.(malheureusement, ils sont entrain d'installer un podium pour Noël qui gâche la vue).
Nous visitons le Leal Senado : la jolie maison du sénat a des murs décorés d'azulejos et des escaliers fleuris ; belle salle à l'étage avec les portraits de tous les sénateurs ; la bibliothèque est fermée le matin, dommage !.
Nous visitons l'ancien crédit municipal "pawn shop museum" avec ses énormes armoires sur 8 étages où les marchandises étaient stockées puis nous allons voir un petit temple voisin. Nous continuons vers le Largo de Sao Domingos, au nord-est et visitons l'église Saint Dominique, église baroque, fraîchement repeinte en jaune et blanc (musée d'art sacré); c'est ici , en 1822, que le premier journal portugais a été publié sur le sol chinois. Les églises sont surveillées.
Nous visitons une belle maison chinoise ancienne Lou Kau Mansion, riche marchand chinois : hauts-reliefs et consoles ciselées (oiseaux en bois et feuillages) ; en haut, fenêtres avec gravures d'oiseaux ; dans la salle du fond où étaient reçus les plus éminents personnages, portique en bois sculpté, vitraux et tympans en relief au-dessus des portes ; belles fenêtres en fer forgé.
Devant une boutique, étalage de rectangles de viande séchée que l'on nous fait goûter. Nous arrivons devant un vaste escalier qui monte à la façade de l'église Saint Paul : quatre niveaux horizontaux et neuf sections verticales remplis de symboles ; la façade est en parfait état, mais derrière, il n'y a plus rien ! la Calcada de Sao Paulo est très encombrée par les nombreux visiteurs, mais le reste de la ville est calme ; tout petit temple Tin Hau, à côté.
Nous montons au Fort par de nombreux escaliers (remparts avec canons) et belles vues sur la ville , nous redescendons plus à l'est pour éviter la foule, mais nous finissons par nous perdre.
Nous rejoignons le Largo de St Agostino : l'église est jaune et le théâtre voisin, vert (fermé le mardi) ; Petite halte dans le jardin de style chinois de la bibliothèque Sir Robert Ho Tung situé dans un beau bâtiment colonial avec une façade avec des arches et des colonnes ioniques ; le séminaire St Joseph voisin est fermé aujourd'hui. Le café du LP est fermé ; nous avons faim et soif. Il fait très chaud aujourd'hui : nous avons sorti chapeau et mis de la crème solaire.
Nous continuons vers le sud-ouest et achetons une brioche au coco et une au jambon / petits pois dans une petite boulangerie (22 $ de Macau), puis nous visitons la jolie petite église St Laurent : jolis vitraux, aux dessins modernes, notamment au-dessus de l'hôtel et magnifique plafond voûté en berceau de bois bleu turquoise, avec poutres dentelées blanches et or .
Nous visitons ensuite Mandarin House, maison d'un marchand et écrivain célèbre dont les écrits ont influencé les empereurs, Dr. Sun Yatsen et même Mao ! elle a été très bien restaurée et est immense : nombreuses cours et multitude de belles pièces que nous n'avons pas eu le temps de tout découvrir.
Nous passons devant les Moorish Baracks, qui devaient être beaux (architecture mauresque pour les policiers musulmans indiens de Goa), mais sont en pleine restauration et recouverts par une bâche.
Nous arrivons au temple A-Ma situé au pied de gros rochers (deux salles, photos interdites) qui existait probablement déjà avant que les portugais arrivent (structure actuelle du 16°); Aka Tin Hau, déesse de la mer, d'où vient le nom Macau "A Ma Gau" est vénérée ici. Les bougies rose en forme de lotus sont énormes.
Nous ne pouvons pas rejoindre la baie sans passer par la colline Penha, aussi nous longeons l'Avenue de la Republica, qui longe la baie et ses tours, route paisible, sans beaucoup de circulation, pour chercher le bus 28b qui permet de rejoindre le ferry ; nous en prendrons un autre indiqué sur le plan de Macau que nous avons eu à l'hôtel, mais nous sommes perdus, car quelqu'un nous dit qu'il n'y va pas et le conducteur ne comprend pas le mot ferry ! Nous discutons difficilement avec les voyageurs, qui, comme souvent ne connaissent pas un mot d'anglais, ou qui ont l'habitude de nous envoyer sur de mauvaises pistes ; nous sommes inquiets, car nous ne voulons pas manquer le ferry, et le bus continue sa route, il est plein et nous ne pouvons pas voir le nom des rues !
Un jeune homme nous fait descendre à une station, nous sommes à Gonzagua Gomes et nous mène gentiment sur le chemin du ferry, nous sommes sauvés ! (le grand prix de Macau qui a lieu ce week end est en pleine installation). L'embarquement se fait dans la foire ; une énorme queue s'est formée pour obtenir les places sur le bateau et l'attente est interminable ! M. décide d'aller voir... et il revient avec nos deux places; on ne sait pas pourquoi les gens restaient à attendre (une autre file arrivait aussi d'un autre côté).
La sortie pour la police se fait facilement, car le panneau "file pour les plus de 65 ans s'est allumé", bien qu'un surveillant essaie d'abord de nous mettre dans la queue ordinaire ! La sortie du ferry fut très difficile aussi : nous avons mis un temps fou pour trouver la station de métro Scheung Wan ; nous avons traversé des centres commerciaux climatisés ; peut-être que le ferry s'est arrêté à un endroit différent de l'aller ?. Nous posons nos sacs à l'hôtel et il faut retourner à Park Shop faire quelques courses pour le petit déjeuner. Affamés, nous allons dîner au Macdonald voisin pour un prix et une qualité record ! (38,5 / p le menu Big Mac) ; nous prenons ensuite une petite cigarette dans le jardin situé en face de l'hôtel, qui est autorisé aux fumeurs ! Nous n'avons pas eu le temps de visiter le quartier chinois situé plus au Nord des ruines de l'église St Paul.
Mercredi 18 Novembre : Victoria Peak
Bonne nuit ! le soleil est annoncé : c'est le bon moment pour monter au Victoria Peak !
Nous prenons le métro jusqu'à la station Central ; le chemin est bien indiqué pour la station de funiculaire ; il n'y a presque personne et nous passons avec la carte Octopus et nous payons beaucoup moins, avec notre âge avancé !. Cela monte raide et les tours apparaissent penchées.
Il est 8h1/2 ; le tram arrive dans un centre commercial encore fermé (il ouvre à 10h) ; nous montons dans un autre centre commercial qui possède une terrasse offrant une belle vue sur la centrale électrique Lanna Tower, les îles.de Cheung Chau et de Lantau.
Nous cherchons à repérer les chemins pour descendre ; on parcourt sur Harlech Road une partie plane de la route qui fait le tour du Victoria Peak) puis Hatton Road, et des escaliers pour rejoindre le bas de la ville : c'est une bonne petite route ombragée avec quelques panneaux botaniques, des exercices à faire (nous sommes sur le Fitness Trail) et parfois des toilettes aménagées ; quelques personnes se promènent avec leur couple de chien, d'autres, plus sportifs, sont essoufflés et suent à grosses gouttes en faisant le chemin dans le sens de la montée.
Nous arrivons sur le campus de Hong Kong université (les étudiants ont manifesté les jours derniers) et avons du mal à trouver le métro, nous devons demander de l'aide et j'ai très mal aux pieds.
Nous prenons le métro jusqu'à la station Prince Edward pour chercher la boulangerie de dim-sum que nous ne trouvons pas ; un monsieur bien aimable, nous voyant chercher, nous conduit à un restaurant qui en propose, mais ce n'est pas ce que nous voulons ; nous le laissons s'éloigner et repartons ; en fait nous cherchions trop près du Marché aux Fleurs, mais les brioches étaient brûlantes et nous les avions acheté plus loin ; après tout un périple dans les rues, nous le localisons (36 Mongkok road) : bouchée au porc rôti (6,5) et meilleure aux haricots rouges (6). Puis nous revenons au joli Marché aux Fleurs qui commence par une grande boutique fort pourvue de décorations de Noël ; nous le longeons jusqu'à atteindre le Marché des Oiseaux, fermé l'autre soir. les murs sont décorés de tableaux de mosaïque colorée représentant des oiseaux ; on entend souvent les oiseaux chanter à Hong Kong et j'ai vu l'oiseau avec la petite crête sur la tête. C'est touchant de voir les hommes se promener, une petite cage dans la main ; les cages renferment un ou deux oiseaux ; un homme prend une cage et organise une rencontre avec une autre cage. Nous entendrons souvent les oiseaux à Hong Kong.
Nous rentrons à l'hôtel (café, écriture du CR, et change de monnaie).
Il est 4h, nous repartons dîner (en métro , c'est bon marché, pratique et évite de longues marches) au King's Lodge, restaurant cher, d'un certain standing, mais aussi familial (familles avec enfant), nous partageons un demi canard laqué, découpé en morceaux (sans gras), servi avec sa peau, ses crêpes de riz (nous avons aussi mangé, au début le papier qui les séparait !) et sa bonne sauce, type sauce Hoisin. (198 plus un bol de riz 12 et la théière sur la table 2 x 11 plus 10% = 255 hk ou 16e / p). C'était délicieux, mais moins fourni que nous ne le pensions.
Nous allons voir le spectacle "symphonie de lumières" qui permet d'admirer en musique les illuminations des tours qui changent de couleur : quelques jets de lumière jaillissent ou se croisent en suivant la musique, mais cela n'a pas d'intérêt !), les jonques illuminées passent ainsi qu'un gros bateau , sûrement un bateau de croisière.
Retour en métro de TST vers YMT et passage au Park Shop pour les courses habituelles 72,50 hk.
Jeudi 19 Novembre : Ngong Ping, Po Lin, Tai Po
Lever à 7h et départ en métro à 8h pour Tung Chung ; nous avons réservé depuis Paris deux places pour le téléphérique de Ngong Ping à 10h15 qui se trouve sur l'île de Lantau ; nous arrivons à 8 h 45, et repérons la station qui n'ouvre qu'à 10h, puis nous allons voir le bord de mer, accessible par une passerelle.
Quand nous revenons à la station, une foule importante fait la queue, mais nous avons nos réservations auxquelles il faut ajouter un supplément car nous nous sommes trompés à la réservation en demandant des places pour les plus de 65 ans qui sont réservés aux Hong Kongais ! nous payons le supplément de 70hk / p., mais il n'y a pas eu de problème. Une fois les caisses ouvertes et nos tickets en main, on attend et on fait la queue pour entrer dans une cabine du téléphérique. Il y a beaucoup de monde : les jardiniers, les groupes et les "cabine cristal" au fond transparent sont servis en premier.
Superbe trajet : le téléphérique monte et descend, offre de beaux points de vue pendant ces 25 minutes de trajet. Nous voici à Ngong Ping , nous arrivons dans un centre commercial (j'essaie des Tsh mais ils ne vont pas). Le village, à l'entrée, est sans intérêt (succession de boutiques). Nous voyons de belles fleurs colorées. Le paysage est verdoyant. Nous allons d'abord voir le temple bouddhiste de Po Lin, que nous jugeons "très synthétique"; c'est un temple moderne . Le petit temple qui sert de porte d'entrée est gardée par un beau garde musicien; nous voyons d'abord un hall entièrement décoré ( peintures au plafond, lustres en fleurs de lotus ) et trois statues de bouddha dorés . l'extérieur est aussi très beau avec ses sculptures figuratives, colonne en forme de dragon .
Nous visitons ensuite le grand Hall des 10 000 bouddhas qui est très récent: bouddhas sur les murs dans des petits carreaux; grands bouddhas dorés, scènes peintes au plafond et décors géométriques mais- rien d'émouvant - L'extérieur est très coloré.
Il est 11h1/2 et le fameux restaurant végétarien est ouvert ; nous décidons de le tester, ayant entendu beaucoup de bien à son sujet ; les prix ont augmenté ; maintenant c'est 98 hk pour le menu standard et 138 pour le menu de luxe ; nous choisissons le menu standard ; nous avons les tickets, on nous conduit à notre table, belle nappe jaune et on ous apporte assez rapidement tous nos plats, un fait-tout de riz et une théière en métal : soupe aux légumes (?), tofu japonais = steamed bean curd au maïs, petits pois, carottes émincées et sauce chili, sauté mixed capsicum, celery and firm tofu, plat de chou et champignons noirs des bois, petits rouleaux de printemps frits. C'était très bon ; le thé a un goût spécial ; le restaurant se remplit et les convives sont rapidement servis ; une salle spéciale est réservée pour ceux qui ont pris le menu de luxe. observation : il n'y a jamais de serviette en papier sur les tables.
Nous continuons notre repas par une visite au stand des bons desserts : à la datte, au lotus, un entremets au riz pas très bon, et une boule au sésame remplie de sésame noir 5hk pièce soit 20 hk. Il est midi, mais toutes les places dehors sont pleines (on peut commander d'autres plats).
Nous allons maintenant monter toutes les marches - 268 -qui conduisent au grand Bouddha haut de 26,40 m plus le trône de lotus (1993)qui est assis sur un lotus en haut de la colline et que l'on aperçoit pendant le trajet en téléphérique. Belle vue sur l'île de Lantau. Il y a beaucoup de monde. En bas, un homme donne à boire à une vache : elles se promènent en liberté. Nous redescendons et empruntons le sentier de la sagesse qui reproduit en extérieur le sutra du cœur, l'une des prières les plus célèbres du monde (confucianisme, bouddhisme, taoïsme): la prière est gravée sur des colonnes en bois disposées en forme de signe de l'infini.
Nous prenons le bus 21qui nous mène à Tai Po, nous sommes assis à l'avant du bus ; le chauffeur conduit vite (30 ou 40) et il y a de sérieux tournants. A Tai Po, nous traversons d'abord un long marché ; il y a foule ; la rue est jalonnée de nombreuses échoppes de poissons séchés plus ou moins puants (il paraît que la majorité des habitants sont des tankas, les descendants des premiers occupants de HK) ; il n'y a pas de voitures ici, mais des vélos qui klaxonnent à tour de bras ; une échappée nous permet de voir les fameuses maisons sur pilotis très pauvres qui longent l'isthme et quelques bateaux stationnés. On est très déçus, après avoir vu à la maison un reportage plus attirant. On retrouve la passerelle qui conduit, de l'autre côté de l'isthme à un autre marché puis la rue bifurque vers la droite ou la gauche ; nous prenons la rue à droite et croisons deux petits temples ( le kwain tai temple qui honore le dieu de la guerre du même nom ) et un autre en travaux ; une femme fait cuire des aliments dans du sable ; les maisons en fer-blanc sont étonnantes, enfin, ce sont plutôt des cases ou des containers, très pauvres ; le bout de la route mène à la mer (aigrettes) ; il n'y a pas de touristes qui se promènent de ce côté ; nous prenons dans une maison un coca froid à 5 hk.
Nous rebroussons chemin et empruntons le côté gauche : c'est une route sans fin, bordée d'habitations très pauvres, mais qui se prolonge par de belles maisons en dur ; certaines sont bordées par des petits jardins fleuris. Nous allons jusqu'à un temple, puis jusqu'au nouvel Héritage Inn qui est caché par les arbres ; un curieux ascenseur aérien mène en haut . Ce côté gauche de la route est plus coquet. La T est de 28°.
Nous retournons à la station de bus ; une queue interminable en zigzag s'est formée pour prendre le bus 11 pour Tung Chung : nous devons laisser passer au moins deux bus ; heureusement ils ont mis des bus supplémentaires! 35 minutes d'attente, les pieds en compote ; un routard anglais goûte les célèbres boulettes de poisson, mais n'a pas l'air de les apprécier! Le bus tourne et tourne, nous mettrons 50 minutes pour atteindre Tung Chung et il faut encore prendre le métro jusqu'à l'hôtel (avec un changement); une femme me laisse gentiment sa place ; pourtant elle est plus âgée que d'autres!
Passage obligé au Park Shop minisundae à l'ovomaltine 13hk chez Macdo. Il est 8h20. dépenses : métro 2, téléphérique 230 pour 2, bus 2 bus 2 et métro 1,8 ; le bus et le métro atteignent des prix records ! et le retour en métro est souvent moins cher, s'il on fait l'aller sur la même ligne ; parfois "une" station comme YMT - Jordan coûte aussi 2hk.
Vendredi 20 Novembre : Ile de Cheung Chau
Nous prenons le métro, puis le ferry à l'embarcadère n°5 en présence de groupes scolaires ; il ne coûte que 2hk pour 3/4 h et un trajet de 10 km ; Il n'y a pas de hauts buildings sur l'île, ni de voitures, mais énormément de vélos qui stationnent sur les quais , quelques kaidos (vélos tirant une petite charrette conçue pour une personne), quelques engins de transport bruyant. Ce qui nous frappe, à notre arrivée, c'est le grand nombre de bateaux de pêche colorés du port.
Les groupes scolaires circulent, venus sans doute ici pour une excursion, comme me l'a dit ma voisine dans le ferry ; on l'a vu, à plusieurs reprises, s'amuser avec son groupe (sans accompagnateur) mais pas faire du shopping ! Nous longeons le port, sur la droite (en sortant du ferry), visitons le marché : poissons, coquillages, boucherie (surtout du poulet), quelques fruits et légumes. Il y a aussi des toilettes, notons qu'on en trouve facilement (et gratuitement), en général, très propres.
Nous longeons la route, puis passons vers l'intérieur, avec l'espoir de pouvoir passer de l'autre côté de l'île ; c'est un labyrinthe de ruelles bordées de maisons et de quelques rares échoppes; ces ruelles sans fin se terminent par des escaliers ou des pentes raides qui montent vers la colline.
Nous n'avons plus qu'une solution : trouver l'unique petite rue qui traverse l'île dans sa partie la plus étroite en cinq minutes ! Les jeunes achètent des boulettes de poisson (comme hier) : ce sont des fish balls et d'autres aliments . Nous arrivons à une belle plage de sable doré (un seul baigneur!) les groupes scolaires sont là, mais sont restés habillés ! un groupe, habillé de Tsh décoré des éléments de la classification des éléments, est pris en photo. Nous longeons la plage sur la droite, cad vers le sud, jusqu'à un petit temple , mais, en passant, nous sommes interpellés par le bruit d'un hélicoptère qui se pose pour emmener un malade.
Nous n'avons pas rencontré de serpent venimeux ! Il n'y a pas grand monde qui va voir ce temple !
Nous retraversons la fameuse rue centrale et parcourons maintenant la partie ouest, vers le nord, bordée de restaurants et recherchons la boulangerie qui vend des buns : ici, tous les ans a lieu un festival des buns, et on les trouve en porte-clé ou coussin. Nous avons du mal à la trouver ; nous tentons de communiquer avec la vendeuse, (elle est étonnée d'être dans notre guide !) mais nous avons compris à temps qu'elle nous servait des buns froids ; je vois la petite étuve et nous choisissons deux buns chou / porc (10), un bun haricots rouge (8hk)et un au lotus (8hk) (il n'y en a pas plus qu'un !); le pain de ces derniers est épais et sec et n'arrive pas à la cheville de la Pâtisserie de Choisy ou les buns surgelés de chez Tang ! celui au porc est plus tendre, mais ce n'est pas très bon! c'est une déception ! comment peuvent-ils faire un festival des buns sur cette île ?
Nous visitons le temple Pak Tai qui est à côté : le personnel et leur chien mangent, et elle aura le toupet de me demander une donation. La tête du dieu est , encore ici, toute petite et il est engoncé dans sa robe brodée ; ouvertures de chaque côté avec le tigre et des petits personnages en relief (en partie cassés), faits avec des petits morceaux de carreaux de couleur ; quelques belles lanternes et pas de dieux menaçants devant l'hôtel, bref, un temple banal.
Devant le temple, ils passent du liquide vert et puant pour faire le revêtement de sol du terrain de sports.
Nous prenons un coca (6hk) et retournons au ferry, accompagné des groupes qui ont une entrée spéciale. Aujourd'hui, le temps est très brumeux, contrairement aux prévisions et nous avons même craint la pluie ! Cela gâche un peu la promenade en bateau ; nous revenons à l'embarcadère n°5 et allons grimper au 55° étage de la tour IFC : belle vue sur les buildings et les taxis miniatures !
Retour à l'hôtel et écriture du CR ; lecture du journal : ils ont arrêté le cerveau belge - 28 ans - responsable des attentats dans le Nord de Paris, à la suite d'un raid de la police. Nous allons dîner au restaurant sino-végétarien où nous sommes déjà allés 131 Parkes St : le thé est tiède ; le porc aigre-doux est bon mais les meatballs aux légumes mélangés sont seulement accompagnés de chou presque cru (bof !)et de quelques champignons avec un petit bol de riz (10hk) soit 196hk avec les 10%.
Nous rentrons par Temple St , je vois quelques Tsh, mais pas à ma taille et plutôt moches. Demain, c'est la dernière journée avant le retour à Paris dans la soirée.
Petit passage à Park Shop On fait imprimer nos cartes d'embarquement et on nous demande 10hk : ils sont vraiment rapiats, ces chinois!
Samedi 21 Novembre : Sha Tin et HK Heritage Museum
Nous nous levons vers 7h et laissons nos bagages dans une petite salle fermée (gratuite) et prenons le métro pour aller visiter le temple des 10 000 Bouddhas de Sha Tin. Ils annoncent la pluie et nous prenons notre pépin (encore pour rien !) Nous montons un escalier bordé de nombreux bouddhas dorés, de taille humaine, aux allures différentes et parfois amusantes. Nous sommes presque les seuls à faire cette visite !
Belle salle principale, murs décorés de très nombreuses petites statuettes de bouddha avec de plus gros bouddhas dorés, dans la partie inférieure ; devant l'autel un corps exhumé, intact, est laqué et doré dans une cage de verre :c'est celui de Reverend Yuet Kai (1940-1970) philosophe et poète, qui a fondé le monastère (bouddhiste); il est un peu fou, il s'est coupé les doigts et s'est arraché un morceau de poitrine pour en faire des lampes qu'il a brûlé devant Bouddha ; derrière lui, autel avec trois bouddhas entourés par des centaines de petites statues de bouddha ; autres halls, genre vitrines avec des arhants colorés, hall avec des chapelets de pétards ! dieu ou déesse sur un lion ou un éléphant blanc ; funérarium (petites cases dorées, abonnement pour 40 ans), nous explique une femme et une belle pagode à 9 étages.
Un homme nettoie une statue de bouddha au jet d'eau.
Nous montons l'escalier derrière le temple jusqu'à différents petits autels ; temple avec un bouddha debout ; drôle de bouddha dont les bras / mains sortent des yeux ! et un autre funérarium où une femme est occupée à passer un pinceau sur les inscriptions situées, dans la petite case, sous la photo de son père ( peut-être ? ). Elle a déposé sur une petite table, son plat et sa boisson préférée, un bon gâteau et un petit bouquet de fleurs. Plus loin, nous dominons une mare où nagent de grosses tortues et, encore plus haut, nous voyons un gros bouddha couché en pierre; nous montons à son niveau et arrivons à une cascade qui sort de la falaise par un tuyau ; mare aussi, avec des poissons.
Nous quittons le temple et passons devant les quelques maisons du village de Pai Tau, le reste de la ville étant occupé par de hauts buildings. Nous longeons l'estuaire (piste cyclable) , partiellement comblé, pour gagner du terrain (alors, adieu, les plages !), nous prenons le pont piétonnier et reprenons le métro à Sha Tin pour une station : Che Kung Temple (pose gâteaux secs devant le musée).
Nous allons visiter le Hong Kong Heritage Museum : c'est un musée avec de grands couloirs vides, nous visitons la section retraçant la vie des ethnies Pautis et Aka (leurs esclaves, en quelque sorte), grand sampan en bois, M.fait une vidéo du mariage du bateau-dragon ( les femmes balancent leurs bras en avançant pour imiter le mouvement du bateau-dragon ) qui vient du musée historique que nous avons visité l'autre jour ; ce musée était beaucoup plus ludique et on pouvait s'asseoir !
Nous visitons une salle très intéressante retraçant l'évolution de Hong Kong, depuis les temps anciens (avec quelques petites maisons !), la population s'étant agrandi de façon exponentielle ! maintenant, il y a des milliers de tours ! L'aéroport de Lantau a été construit sur une île artificielle ( avant, il était à kowloon, mais c'était trop dangereux : les avions rasaient le toit des buildings ), et d'autres parties de la mer ont été comblées pour gagner de la place ; plusieurs tunnels passent sous la mer et de grands travaux sont encore prévus : des lignes de métro sont poursuivis, des lignes de train créées, c'est incroyable ; ils vont faire un autre tunnel sous la mer pour faire passer une ligne de train entre Central et le sud de l'île. Beau musée d'art chinois avec des pièces très anciennes impeccables, on se demande si elles sont d'origine.
Le temple Che Kung Temple est fermé pour rénovation.
Nous perdons un peu de temps en retournant au métro Sha Tin pour chercher un Macdonald, mais la foule est bruyante et irrespirable ! Nous rentrons dans nos quartiers et prenons un menu Alpine chez Macdonald, près de Park Shop (38 hk/p) et un friand aux pommes (5hk) ( quatre jeunes occupent une table sans consommer) et nous allons lire le journal dans un petit square du quartier. Nous lisons un reportage sur un voyage de quatre chinois en Iran : ils ont ressenti les mêmes choses que nous.
Pas de pluie, aujourd'hui : ils encore eu tout faux ! (Nous avons dépensé 150 hk plus 10,3 pris sur les 50e de caution, soit 160,3 soit 20e pour 10 jours métro et ferry par personne sauf ferry Macau) ; et encore c'est l'airport express qui est très cher ! (60hk); bus du premier jour 13hk ; on nous retient 9hk si on rend la carte dans un délai inférieur à trois mois.
En gros, nous avons dépensé 55e/jour (non compris l'avion et l'hôtel, sans souvenir) pour deux personnes , pour 10 jours. (donc avec petit déjeuner dans la chambre et un repas par jour). Si vous faites Ocean Park ou Disney, c'est beaucoup plus cher.
Nous prenons le bus 21 (13hk$) et nous installons à l'étage, aux places de devant. Nous sommes émerveillés par la vue saisissante sur la forêt de gratte-ciels des banlieues de HK. Nous passons par le plus long pont suspendu du monde (40mn de trajet). Ce sera un trajet inoubliable !
Nous descendons à l'arrêt de bus Ming Lane et allons à l'hôtel Inn, à Kowloon/ Yau Ma Tei, 60 Portland St, réservé par Booking ; il est 8h du soir . Il y a du monde dans les rues et dans les restaurants. On ne traverse la rue que lorsque le signal sonore s'accélère. Les échafaudages sont en bambou.
L'accueil de l'hôtel n'est pas terrible : ici, c'est money first ! il faut payer la totalité de la chambre dès l'arrivée ; impossible de discuter ! nous demandons quand même à voir la chambre , c'est au 12° étage (vue sur un immeuble sous bâche et un immeuble apparemment habité, mais peu éclairé). Nous pensions payer en liquide mais nous n'avons pas de cash HK et devons chercher un bureau de change, on nous en indique un, mais il est fermé (de même que celui qui est en face de l'hôtel) ! Nous errons fatigués dans les rues encombrées, que nous ne connaissons pas et trouvons sur Nathan Road (582/592) un petit bureau de change ; nous repartons avec une grosse liasse de billets. Le cours est de 1euro = 8hk (9 812 HK$ pour 10 nuits, soit 60% de notre cagnotte !). Il pourra atteindre 8,1hk. (faire attention, l'euro baisse actuellement).
La chambre est petite, mais propre et bien, il y a même une bouilloire, enfin, pas si bien que ça, car nous avons voulu tirer du mur le lit double pour faire un passage, ce qui fait que je me suis cognée au pied du lit (protégé par un plastique dur) pendant la nuit ; et cela s'est aggravé les jours suivants (comme une foulure).
Mardi 12 Novembre : HK Island Nous prenons le petit déjeuner dans la chambre avec les restes du voyage et le thé au jasmin offert par l'hôtel (deux petites bouteilles d'eau offertes par jour).
Nous prenons le métro YMT (pas d'escalator ici), juste à côté de l'hôtel jusqu'à la station Tsim Sha Tsui : nous passons notre carte Octopus à l'entrée mais le prix sera prélevé et indiqué à la sortie ; en cas d'aller-retour dans la journée, le retour est moins cher ; le métro fait "do do do" quand il faut s'arrêter de monter ! les gens font la queue sur les flèches de gauche et de droite et laissent celle du milieu pour les entrée, sortie ; en général c'est respecté ; le métro est propre, pas de revêtement en tissu pour les sièges (qui glissent un peu) ; interdiction de manger ou de fumer ; une fois il y avait même un poulet barré.
Le Musée des Arts est fermé pour restauration ; nous marchons un peu jusqu'au Star Ferry (peu de monde) (que nous payons avec la carte Octopus) pour Central HK (10 minutes) (grande roue et travaux sur un grand terrain) et empruntons des passerelles interminables, mais pratiques et peu encombrées, nous apercevons Jardine House avec ces 52 étages et ses fenêtres en forme de hublots et allons jusqu'à Statue Square ; promenade du LP p.75 (le Guide du routard pour HK est très succinct).
Nous avons le droit de monter au 3° étage de la tour HSBC, par contre on ne peut plus monter au 43° étage de la banque de Chine à cause du terrorisme . Mais nous avons d'abord touché les pattes du lion qui sont devant, car cela porte bonheur !
Nous nous promenons dans le HK Park (p.109), parc aménagé paisible (plan d'eau avec poissons et tortues), ceint par d'impressionnants buildings. On visite la Flagstaff House, Musée des Arts du Thé, en présence de scolaires. Le sol de l'entrée de la cathédrale St John, repeinte en jaune, a de belles mosaïques récentes. Nous nous arrêtons chez Mark et Spencer, 28 Queen's Road Central pour acheter des sandwichs (le pack de 2 sandwichs chicken : 49, eau 750ml : 12), plus chers qu'à Paris ; Le café est hors de prix (au moins 2,50e, même dans le kiosque du HK Park ); c'est l'heure de pause et il y a foule ici ; Il y a beaucoup de voitures et de bus, ainsi que des taxis rouge, mais pas de moto.
Nous cherchons le Jardin botanique et zoologique ; cela grimpe dur ! c'est un petit parc, cerné par d'impressionnants buildings, avec des ibis rouges et différentes races de petits et très gros singes. Un vautour plane.
Nous sommes fatigués et mettons du temps à rejoindre le métro Central ( pendant la suite de notre séjour, il sera toujours difficile à atteindre ).
Nous rejoignons Kowloon jusqu'à la station Tsim Sha Tsui (le métro passe sous la mer). Nous empruntons une longue sortie souterraine dans le métro pour rejoindre l'hôtel Péninsula. Les différentes sorties possibles sont très bien indiquées par des lettres (si en rate une, on peut toujours récupérer notre erreur ) ; les escalators, nombreux, marchent bien ; Une femme se lève souvent pour me laisser sa place, mais jamais un homme, même un jeune ; ils ne respectent même pas leurs vieux parents. Les habitants de HK sont de bons marcheurs, car les couloirs d'accès ou de sortie du métro sont très longs ! il y a souvent un ascenseur.
A l'hôtel Péninsula, nous sommes étonnés de voir les gens faire la queue, qui n'avance pas vraiment, pour prendre le thé / petits gâteaux, hors de prix. Cet hôtel, en grande partie transformé en longues galeries commerciales désertes, de luxe, ne présente aucun intérêt. Nous avons visité des grands hôtels, notamment à Cuba, beaucoup plus beaux !
Nous voulons parcourir la célèbre Avenue des Stars; mais elle est fermée pour des travaux d'envergure, pendant encore trois ans, ainsi que la promenade est Tsim Cha Tsui !!
Nous trouvons une passerelle, passons devant une esplanade où se fait l'interview (d'une star ?), montons descendons et rejoignons le Musée historique (5 $HK par p pour les seniors! au lieu de 10).
C'est un musée remarquable et très tranquille. Nous visitons surtout l'admirable section des traditions populaires, sous forme de scènes vivantes reconstituées avec minutie, très bien mis en valeur et accompagnées de petites vidéos ; cérémonies de mariage, temple reconstitué, jonques, ensemble de mobiliers miniatures servant d'offrandes, dieux plus grands que nous, danse du lion, arbres aux buns : sorte de mât géant où on monte pour prendre un bun (c'est maintenant interdit, car très dangereux), marais-salants ; coutumes des ethnies. On peut s'asseoir pour se reposer. Il fait nuit, nous sommes fatigués, mais affamés et cherchons à localiser un restaurant; nous traversons le marché de nuit de Temple st ; les astrologues se sont installés .
Il est 18h30 : nous dînons au Sino-Vegetarian restaurant 131/135 Parkes St qui n'est pas que végétarien ; il faut insister pour qu'on s'occupe de nous ; les plats ont des prix semblables 72 ou 78 : nous partageons du porc frit (peu de morceaux) aux bons légumes dont champignons et bœuf (tendre) aux vermicelles transparents ; on vous impose une théière (9/p plus les 10%) de thé un peu clair. Cela fait quand même 11e/p pour un seul plat (178$hk). Nous avons apporté nos fourchettes ! Il est 19h et le restaurant est plein.
Nous trouvons un supermarché, Park n shop : depuis l'hôtel, on descend Portland St jusqu'à la station de métro YMT, on tourne à gauche et encore à gauche sur Nathan Road, le supermarché se trouve après Macdonald ; (achat de Nescafé 3 en 1 : 24 sticks : 29,90hk). Ici, les œufs sont de longue durée : trois mois !! On trouve des 7 Eleven partout et même dans le métro, mais ils sont moins intéressants qu'en Thaïlande.
Vendredi 13 Novembre : HK Island - Scheung Wan -
Après une nuit un peu difficile, nous regardons la TV, il n'y a que des chaînes chinoises . L'accueil nous prédit de la pluie jusqu'au 16 !
Nous allons prendre le petit déjeuner au Kam Wah Café ; le trajet est un peu casse-pieds, ce café est situé au Nord du métro Mongkok, à 700m de notre hôtel (il faut mieux y aller en métro). Nous discutons avec deux locaux retraités ; nous prenons un bun crispy au beurre, du café et une tartelette aux œufs, recommandée par nos voisins (moins bonne que celle de Paris 13° !) : 55hk$ ; le dessus du bun qui sort du four est croustillant à souhait.
Nous prenons le métro Mongkok jusqu'à Sheung Wan sur HK Island, quartier situé plus à l'ouest que la veille (p.91 du LP) et commençons par visiter le Western Market, près du métro. C'est un joli bâtiment de style édouardien ; ancien marché de produits frais à Hk, on y trouve maintenant des souvenirs et de nombreux tissus à l'étage ; au 2° étage, joli restaurant luxueux encore fermé.
On parcourt des boutiques vendant des nids d'oiseaux, autres bestioles séchées et champignons aphrodisiaques ; ce n'est pas très appétissant et les prix sont très chers. Une très haute tour a seulement une fenêtre en façade (à chaque étage) ! Nous faisons un tour au Hollywood Park, joli petit parc tranquille agrémenté de petits pavillons de style chinois autour d'un petit plan d'eau.
Nous cherchons les quatre temples et montons les nombreux escaliers de Pound Lane sans trouver les temples qui se situent, en fait, en bas : Pak sing Ancestral Hall : au 19° beaucoup de chinois qui cherchaient une vie meilleure sont morts en mer ; certains ne pouvaient pas payer les frais de rapatriement ; aussi les familles ont érigé 3000 tablettes pour leurs ancêtres, dans une salle derrière l'autel. Des visiteurs font des offrandes (papiers).
Le kwun yum temple a une sculpture en laiton au-dessus de la porte d'entrée.
Ces petits temples n'ont pas trop d'intérêt. Mais au moins, on n'est pas obligés de se déchausser (dans aucun des temples de HK).
Nous continuons sur Hollywood Road, avec ses stands de cercueil et ses nombreux antiquaires (défenses d'ivoire sculptés) et rejoignons le joli temple Man Mo, temple taoïste dédié au dieu de la littérature (man) et au dieu de la guerre (mo pour épée) tous deux vénérés par les étudiants qui souhaitaient réussir leur examen afin d'obtenir un poste de fonctionnaires dans la Chine impériale; le temple est enfumé par l'encens : le plafond est recouvert de spirales d'encens. C'était un lieu important de dévotion et d'arbitrage entre les chinois et les colonialistes. On verra souvent des statues noires, à barbe noire et portant une coiffe (avec des pompons et des ailettes latérales).
Nous achetons un pork bun à la boulangerie Lin heung tea house (160/164 wellington st), mais n'apprécions pas beaucoup ; pourtant nous verrons des groupes y faire la queue. Joli tag sur un mur.
Nous prenons la direction des mid-levels escalators ( ce n'est pas aussi impressionnant que je ne me l'imaginais !) jusqu'à la mosquée Jamia, verte qui offre une vue spectaculaire sur les gratte-ciels qui ont au moins 40 étages. Nous sommes invités à venir à l'intérieur (contrairement à ce que dit le LP !).
Nous cherchons à rejoindre le métro central, mais les escalators ne vont pas jusque là. Il pleut, et ce n'est pas évident de trouver le bon passage ! Retour en métro. Nous dînons à côté de l'hôtel au Beef Brisket : curry d'agneau (58 hk$ peu de viande) servi avec des nouilles et du bouillon et curry de bœuf sans nouilles (80 hk$).Tous les deux avec quelques morceaux de pomme de terre ; C'est bon, un peu épicé.
Nous sortons faire notre promenade du soir et allons voir le théâtre voisin où vont bientôt commencer des spectacles de l'Opéra de Pékin (prix : 120 ; tarif réduit : 70) puis continuons vers un marché de gros qui a fini sa journée, mais est en cours d'approvisionnement (cartons de fruits). La transition entre ce marché et les hauts immeubles est étonnante. Reclamation St est déserte . Nous allons au Prosperous Garden voisin ; ce petit coin, au pied des immeubles est très calme et reposant (au même moment Nathan Road est très agité). Il est bordé par une cinémathèque et une librairie associée au cinéma ; un festival de films français va bientôt avoir lieu : ils vont passer Le grand blond avec une chaussure noire ! Voyage en Chine. Nous parcourons toute la Shangaï St ; le restaurant de nouilles où nous irons demain est tout près du métro Jordan. A l'entrée du marché de nuit de Temple St (cad au bout de cette rue, par rapport à nous), le Canton Dim Sum Master est fermé.
Nous rentrons par Temple St : le marché de nuit, au milieu de la rue est sans intérêt ;
Il est 19h 20, nous passons chez Park shop faire les courses pour notre petit déjeuner que nous prendrons dorénavant à l'hôtel :brioche ; confiture ; 3 yaourts soit 60,70 hk$.
Nous retournons à l'hôtel lire le China Daily disponible gratuitement à l'hôtel : en Chine, le réseau ferroviaire se développe avec notamment un projet de train pour relier Chine et Laos. Un projet sera peut-être adopté pour que les femmes aient le droit d'avoir un 2°enfant ; la fécondation in vitro progresse à grands pas, mais elle coûte très cher.
Samedi 14 Novembre : Cause Bay, Wan Chai, Ladies Market, Flowers Market
Petit déjeuner dans la chambre ; la douche n'a pas de tuyau flexible.
Nous partons en métro jusqu'à Causeway Bay ; il y a beaucoup de monde dans les rues ce matin, car c'est le début du week end .
Nous visitons le temple Tin Hau, dédié à la déesse de la mer à la figure noire et des marins ; nous pensions nous trouver dans un endroit calme et espacé, mais, comme d'habitude, il est cerné par des hauts immeubles ; joli fronton représentant des petites figurines shek wan, en céramique de couleur : gens qui vont au temple ou sont devant leur maison. ; on retrouve le même genre de temple que l'on a vu hier avec les gardiens protecteurs devant l'autel et le dieu. De chaque côté du temple on voit deux portes rondes où l'on aperçoit d'un côté un tigre et de l'autre côté sûrement un dragon. Un escalier en colimaçon dans la cour du temple permet aux habitants de couper en passant par le temple.
Le jeune Mr.Lee nous fait sa propagande pour les prochaines élections électorales prévues le 22 novembre.
Nous allons voir le temple Lin Fa un peu plus loin, petit temple à la façade octogonale devant un gros rocher; le premier étage est fermé. Nous sommes pas très loin du Victoria Park qui aurait été construit en gagnant du terrain sur la mer. Nous essayons de prendre le tramway (d'abord à contresens !) pour rejoindre Wan Chai , c'était une grosse erreur : Le tramway était plein et n'avançait pas vite, on ne voyait rien, coincés entre les gens et c'était long ! au passage nous apercevons la dame qui bat dans un linge des papiers ou les figurines des gens auxquels on veut lancer un mauvais sort.
Happy valley (courses de chevaux) : les courses habituelles du mercredi soir 18 Nov n'ont pas eu lieu. Ils paraît qu'elles ont eu lieu à Sha Tin.
Nous voulons faire la promenade p.113 du LP et commençons par visiter le Southern playground : rien ne correspond à la description du LP, ce terrain est inactif, nous voyons seulement des gens assis sur les gradins.
Nous allons au temple Hung Shing, le LP est trop négatif dans ses impressions ; ensembles de statues disposées en escalier ; c'est un temple curieux construit autour des rochers (on les voit à l'intérieur du temple, derrière l'autel); là aussi des décorations en céramiques ornent le toit.
A proximité, je suis interpellée par les broderies d'une devanture et je rentre dans la boutique où nous voyons de belles broderies chinoises venant d'une région entre Nanjin Shanghaï ; un grand tableau représente de nombreux enfants entrain de jouer ainsi que des scènes agricoles et de vie .
Le Spring Garden n'a pas d'intérêt; nous passons devant la vieille poste et le marché Wan Chai.
La House of Stories, en décrépitude est fermée ; nous continuons jusqu'au joli et très riche Pak Tai temple, le plus grand de Hong Kong Island et le plus beau ; Pak Tai (taoïste) est le commandant des cieux qui a vaincu le démon king ; les céramiques chinoises du toit racontent des histoires de l'opéra cantonais ; dragons en pierre devant le temple ; dizaines de grandes statues à l'intérieur avec différentes positions des mains ; belles lanternes ; beaucoup d'abats-jour en forme de lotus ; cônes avec des petites statues ; quatre gardiens protecteurs devant l'autel ; petites scènes en relief sculptées à l'intérieur; grande statue de Pak Tai ; petit musée adjacent.
A part ce dernier temple, la promenade n'était pas vraiment intéressante. J'ai oublié de dire que les temples sont horriblement enfumés par l'encens, ce qui est contradictoire avec la politique anti-fumeurs de la ville ; on peut quand même fumer autour des poubelles rouges !
Nous reprenons le métro Wan Chai - Admiralty -YMT et nous nous reposons à l'hôtel vers 3h et je soigne ma cheville.
A 4h, nous traversons Temple St où le marché de nuit n'est pas encore installé, on entend de la musique et on jette un coup d’œil au café où jouent un petit orchestre et une chanteuse. On visite le temple Tin Hau de Kwoloon et on passe devant l'ancien commissariat de police avant de faire un bref passage au marché de Jade, car ils sont vraiment trop collants.
Puisque nous sommes au métro Jordan et que nous avons faim, nous allons chez Ho Ho Wan Noodles ( petit restaurant ) goûter des wontons et des dumplings servis avec des nouilles ; ce n'est pas très cher, enfin, si car nous savons les faire et cela coûte trois fois rien ! (32, 33 et 22 pour la grosse bière) ; un homme est entrain de les confectionner avec du porc bien gras ; heureusement, les nôtres sont aux crevettes !.
Nous prenons le métro jusqu'à la station Mongkok ; quelle foule au Ladies Market ! achat d'un bon bao au lotus (6hk) chez Tong Kee Bao Dim autour du 36 Mongkok Road, puis visite du très beau et impressionnant marché aux fleurs. Aujourd'hui, on a vu de grandes files de gens qui attendaient le bus.
Nous rentrons à l'hôtel vers 8h et achetons de l'eau (9,8hk et des yaourts au Circle Market voisin 16,9hk les deux yaourts. On reçoit un petit message de notre fils "on va bien" et on comprend vite quand on regarde les infos à la TV : il y a eu d'horribles attentats à Paris.
Dimanche 15 : temple Won Tai Sin, Chin Nunnery, jardin Nan Lian, Kowloon Park
Réveil matinal. Nous prenons le métro ( aujourd'hui, c'est gratuit pour nous, toute la journée ! ) pour aller visiter au Nord, le temple Won Tai Sin ; ce dernier était réputé pour ses dons de guérisseurs et ses nombreux miracles, il est vénéré par les malades et par ceux qui veulent éviter la maladie ; il est déjà très animé quand nous y arrivons à 8h1/2.Il faut toucher les pattes du lion, cela porte bonheur ! Des hommes s'amusent en riant à tirer maladroitement une baguette de leur pot. Les femmes, à genoux sur leurs rangées de sièges secouent aussi leur pot pour tirer leur baguette et vont la faire lire à un préposé pour obtenir la prédiction associée au numéro de la baguette qu'elles ont tirée ! c'est un cliquetis de baguettes incessant . L'autel est trop loin pour que l'on puisse voir les statues dorées, car une barrière barre le passage ; on peut voir les quatre gardiens du temple qui sont juste derrière les barrières ; 9h : les groupes arrivent et font un brève passage en offrant des bâtons d'encens qu'un homme jette régulièrement à la poubelle.
Un petit groupe de prêtres, vêtus de leurs beaux vêtements et accompagnés de musique arrive et rentre dans le temple pour accomplir une petite cérémonie que nous pouvons apercevoir de loin et surtout entendre (litanies et chants); nous prenons une petite vidéo; ils repartent par le même chemin ; un homme frappe le gong ; on voit d'autres jolis petits pavillons qui ne sont pas plus accessibles ; derrière le temple, nous nous promenons dans un beau petit jardin "Good Wish Gardens"ponctué de pavillons, petits ponts, étangs et d'une belle cascade ; 11h : nous reprenons le métro pour une station Diamond Hill pour visiter le Chin Nunnery ou couvent des sœurs ; sa direction est bien indiquée à la sortie du métro ; il est entièrement en bois assemblé sans un seul clou, mais assez froid; les photos des dieux sont interdites.
Plus intéressant, est le jardin Nan Lian qui communique avec lui ; je suis obligée de prendre une gélule anti-douleur puissante, car j'ai mal au pied. Dans le jardin, petite pagode dorée et pont orange, un peu trop flash. L'orage gronde, mais nous avons le temps de faire le tour du jardin avant la pluie.
Quand nous rentrons, nous devons patienter un peu à la sortie de la station de métro YMT, car de grosses averses tombent et nous avons été optimistes et oublié les affaires de pluie ! la météo de HK est nulle.
Nous photographions une belle mosaïque avec des oiseaux, à la sortie du métro.
M. repart chercher un journal pour avoir des nouvelles de la France, car le China daily ne paraît pas le dimanche ; il achète le Sunday Morning qui présente en 1° page la photo de l'attentat qui a fait plus de 130 morts. Les chinois déconseillent d'aller en France. Nous lisons ces mauvaises nouvelles.
La pluie a cessé et nous allons déjeuner au Food Court au 30 Canton Road, mais, pas de chance il est fermé pour rénovation ! nous nous rabattons sur Coco (Ichibanya curry house; shop 302 silvercord)), un restaurant japonais situé au 3° étage de ce grand centre commercial Silvercord ; il n'est pas terrible non plus ! enfin, le curry de bœuf était meilleur que les quelques morceaux de viande que j'avais choisi ! bonne sauce néanmoins ; restaurant un peu cher pour nous (34e) avec une salade mixte, un nan mauvais et deux cocas. détail : salade mixte : 38hk, curry porc pané : 83, poulet curry : 63; un nan : 28 et deux cocas : 36 soit 272,80Hk.
Nous allons au Kowloon Park, sur le chemin, on rencontre des stands de pub et on nous offre un nescafé au lait, une petite bouteille de cidre Carlsberg et une canette de boisson hydratante NHO gold (ginger root extract, vit A, Ca, Iron, mg, Phosphorus, Zinc).
Il y a du monde partout ; dans le parc, les familles sont sorties et l'atmosphère est bon enfant ; elles admirent les flamants roses ; tout le monde traîne son ballon en forme de vache avec des pattes et un manteau avec une croix suisse; petit cornet de glace au McDonald du jardin, spectacle de taichi et de danse du lion (ils sont meilleurs à Paris), des étudiants en fin d'études, en robe noire et chapeau carré sur la tête se font photographier, exposants naturalistes pour les enfants qui repartent avec du terreau et du matériel, une fois qu'ils ont fini de remplir leur carte de recherches. Nous cherchons les statues géantes de Bd et finissons par les trouver (le jardin est plein de recoins). la visite est agréable et on oublie un moment que l'on est entouré de gratte-ciels ! des familles de musulmans pique-niquent par terre (la mosquée est à côté).
Il fait nuit, nous passons devant les somptueuses illuminations de Noël du 1881 Héritage Hotel pour aller sur la promenade près de la mer admirer les immeubles illuminés et changeant de couleur, les bateaux et jonques qui circulent ; c'est magnifique ; nous rentrons à l'hôtel, après être passés au Mark Shop à 7h : 1,5 l eau : 6,40; cheddar ; filet 8 oranges : 14,90 ; deux yaourts pack gâteaux /crackers 21,80 et pain de mie tranché 9,60 soit 101Hk.
Nous travaillons notre itinéraire de demain, un peu compliqué, avec la météo capricieuse ! Va t-on se risquer à monter au Victoria Peak ?
Lundi 16 Novembre : Aberdeen, Stanley
La météo annonce encore de la pluie, aussi nous n'irons pas au Victoria Peak ; nous décidons d'aller explorer Aberdeen et Stanley, au sud de l’île.
Nous prenons le bus 970X pour Aberdeen ; le départ se fait à l'arrêt Dundars 520 Nathan Road au Nord de YMT; en fait il se trouve en face de Park Shop ; il contourne l'île par l'ouest et arrive au terminal des bus : nous montons au 2° étage du bus (45mn de trajet).
Nous visitons le temple Tin Hau, tout proche, mais mal indiqué sur le LP ; il ressemble aux autres temples Tin Hau ; belles petites statues colorées, dans différentes attitudes, puis, nous faisons "la promenade" du bord de mer où l'on nous propose des promenades en bateau.; joli embarcadère pour aller au Jumbo Floating Resauranr, que nous n'avons pas vu. L’île, en face , est aussi recouverte de hauts buildings. Il fait très chaud et il ne pleut pas ! il fallait plutôt emmener casquette et crème solaire !
Nous allons jusqu"au bout de la promenade voir le marché aux poissons ; c'est un vrai dépaysement de se trouver dans cette partie de l'île ! Aberdeen est un important port de pêche et l'on voit de nombreux bateaux dans la baie.
Nous prenons maintenant le bus 973 (via chung hom hok) qui offre des aperçus sur la mer, vers Stanley après être passés à Repulse Bay ; Stanley est une petite station balnéaire, très fréquentée par les occidentaux ; ici, on a oublié de construire des gratte-ciels !
Nous rentrons en prenant la route intérieure qui passe par le tunnel d'Aberdeen ; nous avons des places de choix au 2° étage et à l'avant du bus. (vue sur le cimetière de Hong Kong en terrasses). Le bus s'arrête à Central.
C'est toujours un peu compliqué de trouver où est la station de métro Central. Nous allons à Scheun Wan repérer le ferry pour aller à Macau demain, et vérifier les prix (sortie du métro D); nous pénétrons dans un énorme centre commercial, et c'est au 3° ; prix 65 ans: (149 plus 174 Hk) x 2 , nous prenons l'aller à 9h et retour à 6h 1/4 au stand turbojet, et nous changeons 10 $hk contre des $Macau (change à peu près 1/1).
Nous allons dîner au Beef Brisket (boeuf curry, très très gras : 2 x 80 plus nouilles : 18 plus bière : 30), nous prenons un minisunday chez MacDo et retournons à l'hôtel étudier Macau.
Mardi 17 Novembre : Macau
Bonne nuit, nous nous réveillons tôt et avons le temps de prendre tranquillement notre petit déjeuner avant de partir à 8h-1/4. Il faut 40 minutes pour rejoindre le ferry; nous sommes en avance, mais on nous propose de prendre le ferry d'avant (celui encore avant avait été annulé) ; on nous colle un b n° de place sur notre billet et nous avons la chance d'être près de la fenêtre ; l'énorme ferry turbojet se remplit rapidement ; il est confortable .
Nous apercevons le port de HK et les îles et les piles d'un grand pont, peut-être de celui de Hong Kong/Lantau- Zhuhai -Macau dont on parle sur Internet ( ils vont aussi créer une île artificielle ); achat d'un paquet de cigarettes salem duty free pour 21HK ; en une heure, nous voilà à Macau ; le passage de frontière est rapide. Nous avons rempli une petite carte de départ / arrivée.
Nous allons visiter le patrimoine historique portugais d'époque coloniale. Nous prenons le bus n°3 jusqu'au Largo Senado, c'est un peu difficile de se repérer surtout qu'on nous donne de mauvais renseignements. Macau nous apparaît comme une petite ville à dimension plus humaine ou plus provinciale que HK, en dehors de quelques hauts buildings, notamment le gigantesque Hôtel Lisboa ! Le Largo Senado, piétonnier (sol en mosaïques dessinant des vagues et des symboles maritimes) est orné de bâtiments de belles couleurs jaunes et blanc.(malheureusement, ils sont entrain d'installer un podium pour Noël qui gâche la vue).
Nous visitons le Leal Senado : la jolie maison du sénat a des murs décorés d'azulejos et des escaliers fleuris ; belle salle à l'étage avec les portraits de tous les sénateurs ; la bibliothèque est fermée le matin, dommage !.
Nous visitons l'ancien crédit municipal "pawn shop museum" avec ses énormes armoires sur 8 étages où les marchandises étaient stockées puis nous allons voir un petit temple voisin. Nous continuons vers le Largo de Sao Domingos, au nord-est et visitons l'église Saint Dominique, église baroque, fraîchement repeinte en jaune et blanc (musée d'art sacré); c'est ici , en 1822, que le premier journal portugais a été publié sur le sol chinois. Les églises sont surveillées.
Nous visitons une belle maison chinoise ancienne Lou Kau Mansion, riche marchand chinois : hauts-reliefs et consoles ciselées (oiseaux en bois et feuillages) ; en haut, fenêtres avec gravures d'oiseaux ; dans la salle du fond où étaient reçus les plus éminents personnages, portique en bois sculpté, vitraux et tympans en relief au-dessus des portes ; belles fenêtres en fer forgé.
Devant une boutique, étalage de rectangles de viande séchée que l'on nous fait goûter. Nous arrivons devant un vaste escalier qui monte à la façade de l'église Saint Paul : quatre niveaux horizontaux et neuf sections verticales remplis de symboles ; la façade est en parfait état, mais derrière, il n'y a plus rien ! la Calcada de Sao Paulo est très encombrée par les nombreux visiteurs, mais le reste de la ville est calme ; tout petit temple Tin Hau, à côté.
Nous montons au Fort par de nombreux escaliers (remparts avec canons) et belles vues sur la ville , nous redescendons plus à l'est pour éviter la foule, mais nous finissons par nous perdre.
Nous rejoignons le Largo de St Agostino : l'église est jaune et le théâtre voisin, vert (fermé le mardi) ; Petite halte dans le jardin de style chinois de la bibliothèque Sir Robert Ho Tung situé dans un beau bâtiment colonial avec une façade avec des arches et des colonnes ioniques ; le séminaire St Joseph voisin est fermé aujourd'hui. Le café du LP est fermé ; nous avons faim et soif. Il fait très chaud aujourd'hui : nous avons sorti chapeau et mis de la crème solaire.
Nous continuons vers le sud-ouest et achetons une brioche au coco et une au jambon / petits pois dans une petite boulangerie (22 $ de Macau), puis nous visitons la jolie petite église St Laurent : jolis vitraux, aux dessins modernes, notamment au-dessus de l'hôtel et magnifique plafond voûté en berceau de bois bleu turquoise, avec poutres dentelées blanches et or .
Nous visitons ensuite Mandarin House, maison d'un marchand et écrivain célèbre dont les écrits ont influencé les empereurs, Dr. Sun Yatsen et même Mao ! elle a été très bien restaurée et est immense : nombreuses cours et multitude de belles pièces que nous n'avons pas eu le temps de tout découvrir.
Nous passons devant les Moorish Baracks, qui devaient être beaux (architecture mauresque pour les policiers musulmans indiens de Goa), mais sont en pleine restauration et recouverts par une bâche.
Nous arrivons au temple A-Ma situé au pied de gros rochers (deux salles, photos interdites) qui existait probablement déjà avant que les portugais arrivent (structure actuelle du 16°); Aka Tin Hau, déesse de la mer, d'où vient le nom Macau "A Ma Gau" est vénérée ici. Les bougies rose en forme de lotus sont énormes.
Nous ne pouvons pas rejoindre la baie sans passer par la colline Penha, aussi nous longeons l'Avenue de la Republica, qui longe la baie et ses tours, route paisible, sans beaucoup de circulation, pour chercher le bus 28b qui permet de rejoindre le ferry ; nous en prendrons un autre indiqué sur le plan de Macau que nous avons eu à l'hôtel, mais nous sommes perdus, car quelqu'un nous dit qu'il n'y va pas et le conducteur ne comprend pas le mot ferry ! Nous discutons difficilement avec les voyageurs, qui, comme souvent ne connaissent pas un mot d'anglais, ou qui ont l'habitude de nous envoyer sur de mauvaises pistes ; nous sommes inquiets, car nous ne voulons pas manquer le ferry, et le bus continue sa route, il est plein et nous ne pouvons pas voir le nom des rues !
Un jeune homme nous fait descendre à une station, nous sommes à Gonzagua Gomes et nous mène gentiment sur le chemin du ferry, nous sommes sauvés ! (le grand prix de Macau qui a lieu ce week end est en pleine installation). L'embarquement se fait dans la foire ; une énorme queue s'est formée pour obtenir les places sur le bateau et l'attente est interminable ! M. décide d'aller voir... et il revient avec nos deux places; on ne sait pas pourquoi les gens restaient à attendre (une autre file arrivait aussi d'un autre côté).
La sortie pour la police se fait facilement, car le panneau "file pour les plus de 65 ans s'est allumé", bien qu'un surveillant essaie d'abord de nous mettre dans la queue ordinaire ! La sortie du ferry fut très difficile aussi : nous avons mis un temps fou pour trouver la station de métro Scheung Wan ; nous avons traversé des centres commerciaux climatisés ; peut-être que le ferry s'est arrêté à un endroit différent de l'aller ?. Nous posons nos sacs à l'hôtel et il faut retourner à Park Shop faire quelques courses pour le petit déjeuner. Affamés, nous allons dîner au Macdonald voisin pour un prix et une qualité record ! (38,5 / p le menu Big Mac) ; nous prenons ensuite une petite cigarette dans le jardin situé en face de l'hôtel, qui est autorisé aux fumeurs ! Nous n'avons pas eu le temps de visiter le quartier chinois situé plus au Nord des ruines de l'église St Paul.
Mercredi 18 Novembre : Victoria Peak
Bonne nuit ! le soleil est annoncé : c'est le bon moment pour monter au Victoria Peak !
Nous prenons le métro jusqu'à la station Central ; le chemin est bien indiqué pour la station de funiculaire ; il n'y a presque personne et nous passons avec la carte Octopus et nous payons beaucoup moins, avec notre âge avancé !. Cela monte raide et les tours apparaissent penchées.
Il est 8h1/2 ; le tram arrive dans un centre commercial encore fermé (il ouvre à 10h) ; nous montons dans un autre centre commercial qui possède une terrasse offrant une belle vue sur la centrale électrique Lanna Tower, les îles.de Cheung Chau et de Lantau.
Nous cherchons à repérer les chemins pour descendre ; on parcourt sur Harlech Road une partie plane de la route qui fait le tour du Victoria Peak) puis Hatton Road, et des escaliers pour rejoindre le bas de la ville : c'est une bonne petite route ombragée avec quelques panneaux botaniques, des exercices à faire (nous sommes sur le Fitness Trail) et parfois des toilettes aménagées ; quelques personnes se promènent avec leur couple de chien, d'autres, plus sportifs, sont essoufflés et suent à grosses gouttes en faisant le chemin dans le sens de la montée.
Nous arrivons sur le campus de Hong Kong université (les étudiants ont manifesté les jours derniers) et avons du mal à trouver le métro, nous devons demander de l'aide et j'ai très mal aux pieds.
Nous prenons le métro jusqu'à la station Prince Edward pour chercher la boulangerie de dim-sum que nous ne trouvons pas ; un monsieur bien aimable, nous voyant chercher, nous conduit à un restaurant qui en propose, mais ce n'est pas ce que nous voulons ; nous le laissons s'éloigner et repartons ; en fait nous cherchions trop près du Marché aux Fleurs, mais les brioches étaient brûlantes et nous les avions acheté plus loin ; après tout un périple dans les rues, nous le localisons (36 Mongkok road) : bouchée au porc rôti (6,5) et meilleure aux haricots rouges (6). Puis nous revenons au joli Marché aux Fleurs qui commence par une grande boutique fort pourvue de décorations de Noël ; nous le longeons jusqu'à atteindre le Marché des Oiseaux, fermé l'autre soir. les murs sont décorés de tableaux de mosaïque colorée représentant des oiseaux ; on entend souvent les oiseaux chanter à Hong Kong et j'ai vu l'oiseau avec la petite crête sur la tête. C'est touchant de voir les hommes se promener, une petite cage dans la main ; les cages renferment un ou deux oiseaux ; un homme prend une cage et organise une rencontre avec une autre cage. Nous entendrons souvent les oiseaux à Hong Kong.
Nous rentrons à l'hôtel (café, écriture du CR, et change de monnaie).
Il est 4h, nous repartons dîner (en métro , c'est bon marché, pratique et évite de longues marches) au King's Lodge, restaurant cher, d'un certain standing, mais aussi familial (familles avec enfant), nous partageons un demi canard laqué, découpé en morceaux (sans gras), servi avec sa peau, ses crêpes de riz (nous avons aussi mangé, au début le papier qui les séparait !) et sa bonne sauce, type sauce Hoisin. (198 plus un bol de riz 12 et la théière sur la table 2 x 11 plus 10% = 255 hk ou 16e / p). C'était délicieux, mais moins fourni que nous ne le pensions.
Nous allons voir le spectacle "symphonie de lumières" qui permet d'admirer en musique les illuminations des tours qui changent de couleur : quelques jets de lumière jaillissent ou se croisent en suivant la musique, mais cela n'a pas d'intérêt !), les jonques illuminées passent ainsi qu'un gros bateau , sûrement un bateau de croisière.
Retour en métro de TST vers YMT et passage au Park Shop pour les courses habituelles 72,50 hk.
Jeudi 19 Novembre : Ngong Ping, Po Lin, Tai Po
Lever à 7h et départ en métro à 8h pour Tung Chung ; nous avons réservé depuis Paris deux places pour le téléphérique de Ngong Ping à 10h15 qui se trouve sur l'île de Lantau ; nous arrivons à 8 h 45, et repérons la station qui n'ouvre qu'à 10h, puis nous allons voir le bord de mer, accessible par une passerelle.
Quand nous revenons à la station, une foule importante fait la queue, mais nous avons nos réservations auxquelles il faut ajouter un supplément car nous nous sommes trompés à la réservation en demandant des places pour les plus de 65 ans qui sont réservés aux Hong Kongais ! nous payons le supplément de 70hk / p., mais il n'y a pas eu de problème. Une fois les caisses ouvertes et nos tickets en main, on attend et on fait la queue pour entrer dans une cabine du téléphérique. Il y a beaucoup de monde : les jardiniers, les groupes et les "cabine cristal" au fond transparent sont servis en premier.
Superbe trajet : le téléphérique monte et descend, offre de beaux points de vue pendant ces 25 minutes de trajet. Nous voici à Ngong Ping , nous arrivons dans un centre commercial (j'essaie des Tsh mais ils ne vont pas). Le village, à l'entrée, est sans intérêt (succession de boutiques). Nous voyons de belles fleurs colorées. Le paysage est verdoyant. Nous allons d'abord voir le temple bouddhiste de Po Lin, que nous jugeons "très synthétique"; c'est un temple moderne . Le petit temple qui sert de porte d'entrée est gardée par un beau garde musicien; nous voyons d'abord un hall entièrement décoré ( peintures au plafond, lustres en fleurs de lotus ) et trois statues de bouddha dorés . l'extérieur est aussi très beau avec ses sculptures figuratives, colonne en forme de dragon .
Nous visitons ensuite le grand Hall des 10 000 bouddhas qui est très récent: bouddhas sur les murs dans des petits carreaux; grands bouddhas dorés, scènes peintes au plafond et décors géométriques mais- rien d'émouvant - L'extérieur est très coloré.
Il est 11h1/2 et le fameux restaurant végétarien est ouvert ; nous décidons de le tester, ayant entendu beaucoup de bien à son sujet ; les prix ont augmenté ; maintenant c'est 98 hk pour le menu standard et 138 pour le menu de luxe ; nous choisissons le menu standard ; nous avons les tickets, on nous conduit à notre table, belle nappe jaune et on ous apporte assez rapidement tous nos plats, un fait-tout de riz et une théière en métal : soupe aux légumes (?), tofu japonais = steamed bean curd au maïs, petits pois, carottes émincées et sauce chili, sauté mixed capsicum, celery and firm tofu, plat de chou et champignons noirs des bois, petits rouleaux de printemps frits. C'était très bon ; le thé a un goût spécial ; le restaurant se remplit et les convives sont rapidement servis ; une salle spéciale est réservée pour ceux qui ont pris le menu de luxe. observation : il n'y a jamais de serviette en papier sur les tables.
Nous continuons notre repas par une visite au stand des bons desserts : à la datte, au lotus, un entremets au riz pas très bon, et une boule au sésame remplie de sésame noir 5hk pièce soit 20 hk. Il est midi, mais toutes les places dehors sont pleines (on peut commander d'autres plats).
Nous allons maintenant monter toutes les marches - 268 -qui conduisent au grand Bouddha haut de 26,40 m plus le trône de lotus (1993)qui est assis sur un lotus en haut de la colline et que l'on aperçoit pendant le trajet en téléphérique. Belle vue sur l'île de Lantau. Il y a beaucoup de monde. En bas, un homme donne à boire à une vache : elles se promènent en liberté. Nous redescendons et empruntons le sentier de la sagesse qui reproduit en extérieur le sutra du cœur, l'une des prières les plus célèbres du monde (confucianisme, bouddhisme, taoïsme): la prière est gravée sur des colonnes en bois disposées en forme de signe de l'infini.
Nous prenons le bus 21qui nous mène à Tai Po, nous sommes assis à l'avant du bus ; le chauffeur conduit vite (30 ou 40) et il y a de sérieux tournants. A Tai Po, nous traversons d'abord un long marché ; il y a foule ; la rue est jalonnée de nombreuses échoppes de poissons séchés plus ou moins puants (il paraît que la majorité des habitants sont des tankas, les descendants des premiers occupants de HK) ; il n'y a pas de voitures ici, mais des vélos qui klaxonnent à tour de bras ; une échappée nous permet de voir les fameuses maisons sur pilotis très pauvres qui longent l'isthme et quelques bateaux stationnés. On est très déçus, après avoir vu à la maison un reportage plus attirant. On retrouve la passerelle qui conduit, de l'autre côté de l'isthme à un autre marché puis la rue bifurque vers la droite ou la gauche ; nous prenons la rue à droite et croisons deux petits temples ( le kwain tai temple qui honore le dieu de la guerre du même nom ) et un autre en travaux ; une femme fait cuire des aliments dans du sable ; les maisons en fer-blanc sont étonnantes, enfin, ce sont plutôt des cases ou des containers, très pauvres ; le bout de la route mène à la mer (aigrettes) ; il n'y a pas de touristes qui se promènent de ce côté ; nous prenons dans une maison un coca froid à 5 hk.
Nous rebroussons chemin et empruntons le côté gauche : c'est une route sans fin, bordée d'habitations très pauvres, mais qui se prolonge par de belles maisons en dur ; certaines sont bordées par des petits jardins fleuris. Nous allons jusqu'à un temple, puis jusqu'au nouvel Héritage Inn qui est caché par les arbres ; un curieux ascenseur aérien mène en haut . Ce côté gauche de la route est plus coquet. La T est de 28°.
Nous retournons à la station de bus ; une queue interminable en zigzag s'est formée pour prendre le bus 11 pour Tung Chung : nous devons laisser passer au moins deux bus ; heureusement ils ont mis des bus supplémentaires! 35 minutes d'attente, les pieds en compote ; un routard anglais goûte les célèbres boulettes de poisson, mais n'a pas l'air de les apprécier! Le bus tourne et tourne, nous mettrons 50 minutes pour atteindre Tung Chung et il faut encore prendre le métro jusqu'à l'hôtel (avec un changement); une femme me laisse gentiment sa place ; pourtant elle est plus âgée que d'autres!
Passage obligé au Park Shop minisundae à l'ovomaltine 13hk chez Macdo. Il est 8h20. dépenses : métro 2, téléphérique 230 pour 2, bus 2 bus 2 et métro 1,8 ; le bus et le métro atteignent des prix records ! et le retour en métro est souvent moins cher, s'il on fait l'aller sur la même ligne ; parfois "une" station comme YMT - Jordan coûte aussi 2hk.
Vendredi 20 Novembre : Ile de Cheung Chau
Nous prenons le métro, puis le ferry à l'embarcadère n°5 en présence de groupes scolaires ; il ne coûte que 2hk pour 3/4 h et un trajet de 10 km ; Il n'y a pas de hauts buildings sur l'île, ni de voitures, mais énormément de vélos qui stationnent sur les quais , quelques kaidos (vélos tirant une petite charrette conçue pour une personne), quelques engins de transport bruyant. Ce qui nous frappe, à notre arrivée, c'est le grand nombre de bateaux de pêche colorés du port.
Les groupes scolaires circulent, venus sans doute ici pour une excursion, comme me l'a dit ma voisine dans le ferry ; on l'a vu, à plusieurs reprises, s'amuser avec son groupe (sans accompagnateur) mais pas faire du shopping ! Nous longeons le port, sur la droite (en sortant du ferry), visitons le marché : poissons, coquillages, boucherie (surtout du poulet), quelques fruits et légumes. Il y a aussi des toilettes, notons qu'on en trouve facilement (et gratuitement), en général, très propres.
Nous longeons la route, puis passons vers l'intérieur, avec l'espoir de pouvoir passer de l'autre côté de l'île ; c'est un labyrinthe de ruelles bordées de maisons et de quelques rares échoppes; ces ruelles sans fin se terminent par des escaliers ou des pentes raides qui montent vers la colline.
Nous n'avons plus qu'une solution : trouver l'unique petite rue qui traverse l'île dans sa partie la plus étroite en cinq minutes ! Les jeunes achètent des boulettes de poisson (comme hier) : ce sont des fish balls et d'autres aliments . Nous arrivons à une belle plage de sable doré (un seul baigneur!) les groupes scolaires sont là, mais sont restés habillés ! un groupe, habillé de Tsh décoré des éléments de la classification des éléments, est pris en photo. Nous longeons la plage sur la droite, cad vers le sud, jusqu'à un petit temple , mais, en passant, nous sommes interpellés par le bruit d'un hélicoptère qui se pose pour emmener un malade.
Nous n'avons pas rencontré de serpent venimeux ! Il n'y a pas grand monde qui va voir ce temple !
Nous retraversons la fameuse rue centrale et parcourons maintenant la partie ouest, vers le nord, bordée de restaurants et recherchons la boulangerie qui vend des buns : ici, tous les ans a lieu un festival des buns, et on les trouve en porte-clé ou coussin. Nous avons du mal à la trouver ; nous tentons de communiquer avec la vendeuse, (elle est étonnée d'être dans notre guide !) mais nous avons compris à temps qu'elle nous servait des buns froids ; je vois la petite étuve et nous choisissons deux buns chou / porc (10), un bun haricots rouge (8hk)et un au lotus (8hk) (il n'y en a pas plus qu'un !); le pain de ces derniers est épais et sec et n'arrive pas à la cheville de la Pâtisserie de Choisy ou les buns surgelés de chez Tang ! celui au porc est plus tendre, mais ce n'est pas très bon! c'est une déception ! comment peuvent-ils faire un festival des buns sur cette île ?
Nous visitons le temple Pak Tai qui est à côté : le personnel et leur chien mangent, et elle aura le toupet de me demander une donation. La tête du dieu est , encore ici, toute petite et il est engoncé dans sa robe brodée ; ouvertures de chaque côté avec le tigre et des petits personnages en relief (en partie cassés), faits avec des petits morceaux de carreaux de couleur ; quelques belles lanternes et pas de dieux menaçants devant l'hôtel, bref, un temple banal.
Devant le temple, ils passent du liquide vert et puant pour faire le revêtement de sol du terrain de sports.
Nous prenons un coca (6hk) et retournons au ferry, accompagné des groupes qui ont une entrée spéciale. Aujourd'hui, le temps est très brumeux, contrairement aux prévisions et nous avons même craint la pluie ! Cela gâche un peu la promenade en bateau ; nous revenons à l'embarcadère n°5 et allons grimper au 55° étage de la tour IFC : belle vue sur les buildings et les taxis miniatures !
Retour à l'hôtel et écriture du CR ; lecture du journal : ils ont arrêté le cerveau belge - 28 ans - responsable des attentats dans le Nord de Paris, à la suite d'un raid de la police. Nous allons dîner au restaurant sino-végétarien où nous sommes déjà allés 131 Parkes St : le thé est tiède ; le porc aigre-doux est bon mais les meatballs aux légumes mélangés sont seulement accompagnés de chou presque cru (bof !)et de quelques champignons avec un petit bol de riz (10hk) soit 196hk avec les 10%.
Nous rentrons par Temple St , je vois quelques Tsh, mais pas à ma taille et plutôt moches. Demain, c'est la dernière journée avant le retour à Paris dans la soirée.
Petit passage à Park Shop On fait imprimer nos cartes d'embarquement et on nous demande 10hk : ils sont vraiment rapiats, ces chinois!
Samedi 21 Novembre : Sha Tin et HK Heritage Museum
Nous nous levons vers 7h et laissons nos bagages dans une petite salle fermée (gratuite) et prenons le métro pour aller visiter le temple des 10 000 Bouddhas de Sha Tin. Ils annoncent la pluie et nous prenons notre pépin (encore pour rien !) Nous montons un escalier bordé de nombreux bouddhas dorés, de taille humaine, aux allures différentes et parfois amusantes. Nous sommes presque les seuls à faire cette visite !
Belle salle principale, murs décorés de très nombreuses petites statuettes de bouddha avec de plus gros bouddhas dorés, dans la partie inférieure ; devant l'autel un corps exhumé, intact, est laqué et doré dans une cage de verre :c'est celui de Reverend Yuet Kai (1940-1970) philosophe et poète, qui a fondé le monastère (bouddhiste); il est un peu fou, il s'est coupé les doigts et s'est arraché un morceau de poitrine pour en faire des lampes qu'il a brûlé devant Bouddha ; derrière lui, autel avec trois bouddhas entourés par des centaines de petites statues de bouddha ; autres halls, genre vitrines avec des arhants colorés, hall avec des chapelets de pétards ! dieu ou déesse sur un lion ou un éléphant blanc ; funérarium (petites cases dorées, abonnement pour 40 ans), nous explique une femme et une belle pagode à 9 étages.
Un homme nettoie une statue de bouddha au jet d'eau.
Nous montons l'escalier derrière le temple jusqu'à différents petits autels ; temple avec un bouddha debout ; drôle de bouddha dont les bras / mains sortent des yeux ! et un autre funérarium où une femme est occupée à passer un pinceau sur les inscriptions situées, dans la petite case, sous la photo de son père ( peut-être ? ). Elle a déposé sur une petite table, son plat et sa boisson préférée, un bon gâteau et un petit bouquet de fleurs. Plus loin, nous dominons une mare où nagent de grosses tortues et, encore plus haut, nous voyons un gros bouddha couché en pierre; nous montons à son niveau et arrivons à une cascade qui sort de la falaise par un tuyau ; mare aussi, avec des poissons.
Nous quittons le temple et passons devant les quelques maisons du village de Pai Tau, le reste de la ville étant occupé par de hauts buildings. Nous longeons l'estuaire (piste cyclable) , partiellement comblé, pour gagner du terrain (alors, adieu, les plages !), nous prenons le pont piétonnier et reprenons le métro à Sha Tin pour une station : Che Kung Temple (pose gâteaux secs devant le musée).
Nous allons visiter le Hong Kong Heritage Museum : c'est un musée avec de grands couloirs vides, nous visitons la section retraçant la vie des ethnies Pautis et Aka (leurs esclaves, en quelque sorte), grand sampan en bois, M.fait une vidéo du mariage du bateau-dragon ( les femmes balancent leurs bras en avançant pour imiter le mouvement du bateau-dragon ) qui vient du musée historique que nous avons visité l'autre jour ; ce musée était beaucoup plus ludique et on pouvait s'asseoir !
Nous visitons une salle très intéressante retraçant l'évolution de Hong Kong, depuis les temps anciens (avec quelques petites maisons !), la population s'étant agrandi de façon exponentielle ! maintenant, il y a des milliers de tours ! L'aéroport de Lantau a été construit sur une île artificielle ( avant, il était à kowloon, mais c'était trop dangereux : les avions rasaient le toit des buildings ), et d'autres parties de la mer ont été comblées pour gagner de la place ; plusieurs tunnels passent sous la mer et de grands travaux sont encore prévus : des lignes de métro sont poursuivis, des lignes de train créées, c'est incroyable ; ils vont faire un autre tunnel sous la mer pour faire passer une ligne de train entre Central et le sud de l'île. Beau musée d'art chinois avec des pièces très anciennes impeccables, on se demande si elles sont d'origine.
Le temple Che Kung Temple est fermé pour rénovation.
Nous perdons un peu de temps en retournant au métro Sha Tin pour chercher un Macdonald, mais la foule est bruyante et irrespirable ! Nous rentrons dans nos quartiers et prenons un menu Alpine chez Macdonald, près de Park Shop (38 hk/p) et un friand aux pommes (5hk) ( quatre jeunes occupent une table sans consommer) et nous allons lire le journal dans un petit square du quartier. Nous lisons un reportage sur un voyage de quatre chinois en Iran : ils ont ressenti les mêmes choses que nous.
Pas de pluie, aujourd'hui : ils encore eu tout faux ! (Nous avons dépensé 150 hk plus 10,3 pris sur les 50e de caution, soit 160,3 soit 20e pour 10 jours métro et ferry par personne sauf ferry Macau) ; et encore c'est l'airport express qui est très cher ! (60hk); bus du premier jour 13hk ; on nous retient 9hk si on rend la carte dans un délai inférieur à trois mois.
En gros, nous avons dépensé 55e/jour (non compris l'avion et l'hôtel, sans souvenir) pour deux personnes , pour 10 jours. (donc avec petit déjeuner dans la chambre et un repas par jour). Si vous faites Ocean Park ou Disney, c'est beaucoup plus cher.
Escales de la croisière : Sydney, Newcastle, Brisbane, Airlie Beach, Cairns, Darwin, Bali, Singapour, Bangkok, Saïgon, Danang, Halong Bay, Hong-Kong.
Bonjour à tous,
Nous sommes partis de Nice (14h) avec Emirates, escale à Dubaï, vol très bien et nous sommes arrivés à Sydney à 22h30. A noter (c'était notre deuxième vol pour Sydney) qu'il est beaucoup plus facile d'arriver le soir pour intégrer le décalage horaire. La dernière fois nous étions arrivés le matin et nous avions eu beaucoup plus de difficultés. Là nous ne l'avons que peu ressenti. J'ai aussi l'impression que le corps s'habitue aux différents décalages horaires et que plus l'on voyage moins on en souffre???
Nous n'avons qu'une journée avant l'embarquement, nous nous contenterons de revoir Darling Harbour et Circular Quay, de nous balader sur le front de mer jusqu'au Botanic Garden, de faire un petit tour de ville en Sky train, et de traverser la baie en ferry jusque Manly, petite ville plus calme et tranquille juste en face de Sydney sur l'autre rive.
D'une façon générale le bateau nous a bien déçu, un peu vieillissant (mais toutes les compagnies ne mettent elles pas leur vieux bateaux en Asie ?) et pas très propre, coins négligés, traces de produits sur les surfaces lisses, tables mal nettoyées, et nombreuses taches sur le sol. La cabine était carrément sale et malodorante. Nous avons porté des" Kleenex test", et des photos au Guest Relation. La cabine a été nettoyée à nouveau et nous n'avons plus eu à nous en plaindre.
En montant sur le bateau on perçoit un malaise inhabituel, le personnel a un comportement très différent de celui que nous connaissons habituellement chez Celebrity. On nous "colle" un verre de bienvenue dans la main avec une certaine agressivité, hou là là, ça promet si c'est le ton de la croisière !!! On comprendra plus tard que tout le personnel est à cran, mais quand on arrive sans être au courant ça fait tout drôle.
Nous montons au self, et là... interdiction de se servir de quoi que ce soit, il y a des barrières pour empêcher l'accès aux appareils à boissons et des files d'attente... Je me fait servir une salade tant bien que mal... Interdiction de mettre de l'huile et du vinaigre, une serveuse le fait à ma place, mon sang commence à bouillir !! Nous trouvons une table, il n'y a pas de sel ni de poivre. J'en demande, le serveur arrive avec la salière et veux saler mon assiette à ma place!!! J'explose, je plante tout et je descend au guest relation.
La correspondante française nous explique qu'il y a une épidémie de gastro parmi le personnel et que des mesures de sécurité et d'hygiène draconiennes ont été mises en place (alors pourquoi est ce le personnel qui nous sert ?). Cela ne devrait durer que 2 ou 3 jours, mais nous ne le croirons plus lorsque Tatida nous expliquera que cela dure depuis 15 jours!!! Nous achèterons dès le lendemain une salière (125 g pour 3.5 $), car c'est le même régime et la même comédie au restaurant Metropolitan le soir. Je dis comédie parce que durant toute cette période les boutiques ont continué à être ouvertes et tout le monde touchait et tripotait à loisir toute la pacotille que l'on y trouve. Alors que l'on nous interdit de mettre nous même notre sachet de thé dans la tasse. C'est plus qu'exaspérant.
C'est incroyable comme cela peut gâcher le plaisir d'une croisière, nous sommes mal, le personnel est très mal, cela lui donne beaucoup plus de travail. On ne se voit vraiment pas vivre 31 jours dans ces conditions et on commence à envisager de débarquer à Singapour. Ce n'est plus une croisière c'est une punition. Pour demander un thé, il faut faire une file de 6 à 8 personnes. Il n'y a plus assez de personnel pour débarrasser les tables, elles restent encombrées. Les repas sont une corvée et nous évitons de manger tant c'est pénible. Et nous avons fait toutes ces heures d'avion, et payé tant, pour cela ???
Nous recevons une information qui nous apprends que nous accosterons dans des ports tous éloignés des centres villes. Des navettes sont mises en place pour 10 à 20 dollars de transfert par personne à chaque escale, Youpi!
Nouvelle info, les mesures du "red code" sont maintenues pour encore 3 ou 4 jours. Le calvaire va continuer.
Newcastle : Aucun plan de ville ni aucune information sur l'escale ne nous est donnée, il en sera ainsi pour toutes les escales sauf Halong Bay, où là, on nous donnera les informations le soir à la fin de l'escale.
Avec un autre couple, nous rejoignons le centre ville avec la navette, la ville n'est pas tout à fait réveillée et déserte. Avec un taxi (il est très sympa et il parle français) nous allons jusqu'à la réserve de Blackbutt à une dizaine de kilomètres. Ce n'est pas très grand mais très bien tenu. Il y a de nombreuses espèces d’oiseaux, des koalas, des kangourous et des wombats. Les animaux sont presque en liberté, même les oiseaux, c'est très relaxant après la pression et le mal être sur le bateau, on revit. La balade dure une bonne heure, le taxi nous emmène voir Bogey Hole sur la plage de Newcastle Beach, une piscine taillée à même la falaise par des forçats du XIXième siècle. Nous suivons la promenade du Bathers Way, jusqu'au phare de Nobbys, en passant par les Merewether Ocean Baths, les plus grandes piscines d’eau de mer de l’hémisphère Sud. Ensuite tour a pieds dans la ville qui s'est animée, jusqu'à la Christ Church Cathédrale puis retour au bateau avec la navette.
A la sortie du bateau nous n'avons pas vu de taxi parce qu'il y a une organisation un peu spéciale due aux frais élevés que doivent payer les taxis pour entrer dans le port : il y a seulement une personne qui représente les taxis, et il faut s'adresser à elle pour en commander un. Si nous l'avions su cela nous aurait éviter de prendre la navette.
A bientôt pour les escales suivantes.
Bonjour à tous,
Nous sommes partis de Nice (14h) avec Emirates, escale à Dubaï, vol très bien et nous sommes arrivés à Sydney à 22h30. A noter (c'était notre deuxième vol pour Sydney) qu'il est beaucoup plus facile d'arriver le soir pour intégrer le décalage horaire. La dernière fois nous étions arrivés le matin et nous avions eu beaucoup plus de difficultés. Là nous ne l'avons que peu ressenti. J'ai aussi l'impression que le corps s'habitue aux différents décalages horaires et que plus l'on voyage moins on en souffre???
Nous n'avons qu'une journée avant l'embarquement, nous nous contenterons de revoir Darling Harbour et Circular Quay, de nous balader sur le front de mer jusqu'au Botanic Garden, de faire un petit tour de ville en Sky train, et de traverser la baie en ferry jusque Manly, petite ville plus calme et tranquille juste en face de Sydney sur l'autre rive.
D'une façon générale le bateau nous a bien déçu, un peu vieillissant (mais toutes les compagnies ne mettent elles pas leur vieux bateaux en Asie ?) et pas très propre, coins négligés, traces de produits sur les surfaces lisses, tables mal nettoyées, et nombreuses taches sur le sol. La cabine était carrément sale et malodorante. Nous avons porté des" Kleenex test", et des photos au Guest Relation. La cabine a été nettoyée à nouveau et nous n'avons plus eu à nous en plaindre.
En montant sur le bateau on perçoit un malaise inhabituel, le personnel a un comportement très différent de celui que nous connaissons habituellement chez Celebrity. On nous "colle" un verre de bienvenue dans la main avec une certaine agressivité, hou là là, ça promet si c'est le ton de la croisière !!! On comprendra plus tard que tout le personnel est à cran, mais quand on arrive sans être au courant ça fait tout drôle.
Nous montons au self, et là... interdiction de se servir de quoi que ce soit, il y a des barrières pour empêcher l'accès aux appareils à boissons et des files d'attente... Je me fait servir une salade tant bien que mal... Interdiction de mettre de l'huile et du vinaigre, une serveuse le fait à ma place, mon sang commence à bouillir !! Nous trouvons une table, il n'y a pas de sel ni de poivre. J'en demande, le serveur arrive avec la salière et veux saler mon assiette à ma place!!! J'explose, je plante tout et je descend au guest relation.
La correspondante française nous explique qu'il y a une épidémie de gastro parmi le personnel et que des mesures de sécurité et d'hygiène draconiennes ont été mises en place (alors pourquoi est ce le personnel qui nous sert ?). Cela ne devrait durer que 2 ou 3 jours, mais nous ne le croirons plus lorsque Tatida nous expliquera que cela dure depuis 15 jours!!! Nous achèterons dès le lendemain une salière (125 g pour 3.5 $), car c'est le même régime et la même comédie au restaurant Metropolitan le soir. Je dis comédie parce que durant toute cette période les boutiques ont continué à être ouvertes et tout le monde touchait et tripotait à loisir toute la pacotille que l'on y trouve. Alors que l'on nous interdit de mettre nous même notre sachet de thé dans la tasse. C'est plus qu'exaspérant.
C'est incroyable comme cela peut gâcher le plaisir d'une croisière, nous sommes mal, le personnel est très mal, cela lui donne beaucoup plus de travail. On ne se voit vraiment pas vivre 31 jours dans ces conditions et on commence à envisager de débarquer à Singapour. Ce n'est plus une croisière c'est une punition. Pour demander un thé, il faut faire une file de 6 à 8 personnes. Il n'y a plus assez de personnel pour débarrasser les tables, elles restent encombrées. Les repas sont une corvée et nous évitons de manger tant c'est pénible. Et nous avons fait toutes ces heures d'avion, et payé tant, pour cela ???
Nous recevons une information qui nous apprends que nous accosterons dans des ports tous éloignés des centres villes. Des navettes sont mises en place pour 10 à 20 dollars de transfert par personne à chaque escale, Youpi!
Nouvelle info, les mesures du "red code" sont maintenues pour encore 3 ou 4 jours. Le calvaire va continuer.
Newcastle : Aucun plan de ville ni aucune information sur l'escale ne nous est donnée, il en sera ainsi pour toutes les escales sauf Halong Bay, où là, on nous donnera les informations le soir à la fin de l'escale.
Avec un autre couple, nous rejoignons le centre ville avec la navette, la ville n'est pas tout à fait réveillée et déserte. Avec un taxi (il est très sympa et il parle français) nous allons jusqu'à la réserve de Blackbutt à une dizaine de kilomètres. Ce n'est pas très grand mais très bien tenu. Il y a de nombreuses espèces d’oiseaux, des koalas, des kangourous et des wombats. Les animaux sont presque en liberté, même les oiseaux, c'est très relaxant après la pression et le mal être sur le bateau, on revit. La balade dure une bonne heure, le taxi nous emmène voir Bogey Hole sur la plage de Newcastle Beach, une piscine taillée à même la falaise par des forçats du XIXième siècle. Nous suivons la promenade du Bathers Way, jusqu'au phare de Nobbys, en passant par les Merewether Ocean Baths, les plus grandes piscines d’eau de mer de l’hémisphère Sud. Ensuite tour a pieds dans la ville qui s'est animée, jusqu'à la Christ Church Cathédrale puis retour au bateau avec la navette.
A la sortie du bateau nous n'avons pas vu de taxi parce qu'il y a une organisation un peu spéciale due aux frais élevés que doivent payer les taxis pour entrer dans le port : il y a seulement une personne qui représente les taxis, et il faut s'adresser à elle pour en commander un. Si nous l'avions su cela nous aurait éviter de prendre la navette.
A bientôt pour les escales suivantes.
Bonjour à tous ,
Voila en Fin novembre je pars à Hong kong pour 1 semaine , Je souhaiterai me faire plaisir acheter un MacBook Air 11 pouces Sur le site APPLE le prix : HK$ 7,688 soit environ 683 € soit une économie d'environ 266€ pour la 1er version
Mes questions : Un nouveau apple store va ouvrir à Hong Kong : http://www.gizmodo.fr/2011/08/15/megapple-store-dhong-kong-le-magasin-de-tous-les-superlatifs.html
Je souhaiterai l'acheter la bas fin novembre
* Faut il rajouter les taxe comme en Amérique ? Si oui combien faut il rajouter ? * Est ce que la douane est embêtante (Mon avion fait Nice == Dubai === Hong kong et idem au retour ?
Niveau langue je me suis renseigner il ya la langue Française , le clavier est en anglais bon pas grave je le connais par cœur il suffit d'aller dans le menu est le mettre en Azerty
Merci à tous
Voila en Fin novembre je pars à Hong kong pour 1 semaine , Je souhaiterai me faire plaisir acheter un MacBook Air 11 pouces Sur le site APPLE le prix : HK$ 7,688 soit environ 683 € soit une économie d'environ 266€ pour la 1er version
Mes questions : Un nouveau apple store va ouvrir à Hong Kong : http://www.gizmodo.fr/2011/08/15/megapple-store-dhong-kong-le-magasin-de-tous-les-superlatifs.html
Je souhaiterai l'acheter la bas fin novembre
* Faut il rajouter les taxe comme en Amérique ? Si oui combien faut il rajouter ? * Est ce que la douane est embêtante (Mon avion fait Nice == Dubai === Hong kong et idem au retour ?
Niveau langue je me suis renseigner il ya la langue Française , le clavier est en anglais bon pas grave je le connais par cœur il suffit d'aller dans le menu est le mettre en Azerty
Merci à tous
Je me souviens que quand j'étais enfant, c'était donc hier, et que je partais en colonie de vacances comme cela arrivait deux à trois fois dans l'année, j'avais très souvent un gros problème dans la corrspondance. Que ce soit à 6 ans, quand on vous mache le travail, à 12 ans, quand on te l'impose pour ne pas être privé de veillée, ou à 16 ans, quand tu te retrouves un peu plus livré à ta plume sans qu'un moniteur vienne à te le rappeler, le plus souvent, mes cartes postales arrivaient bien après mon retour sans que la poste y soit pour grand chose quand elles n'étaient pas tout bonnement perdues sur les routes ensoleillées de la jeunesse insouciante.
Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...
Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!
Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...
Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.
Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!
Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!
Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.
Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!
En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!
On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.
Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...
De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.
On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!
La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!
On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!
Et ça ne fait que commencer...
Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!
L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!
Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.
- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.
Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.
- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.
Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!
Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!
Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!
Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,
- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!
A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.
Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.
Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.
Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!
Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!
Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.
En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.
Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.
Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!
A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!
La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.
On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...
Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!
Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...
Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.
Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!
Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!
Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.
Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!
En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!
On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.
Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...
De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.
On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!
La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!
On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!
Et ça ne fait que commencer...
Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!
L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!
Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.
- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.
Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.
- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.
Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!
Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!
Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!
Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,
- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!
A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.
Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.
Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.
Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!
Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!
Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.
En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.
Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.
Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!
A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!
La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.
On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
Kaiping, des infos pratiques.
Hong Kong 8h30 bateau 220$HK trajet 1h50 Port formalités douanieres 20' bus (inclus dans les 200$) pour Kaiping fin du trajet de 2h a l'ancien port a l'est du centre taxi 25Y 😕 bus numéro 4 a 10' a pied (en sortant du parking de l'ancien port tourner a gauche au grand carrefour prendre a droite dans Xingang Lu et tout droit sur environ 400 metres arret du bus 200 metres apres le carrefour entre Xingang Lu et Hongqiao Lu - je sais c'est pas simple mais c'est la Chine et dire qu'en sortant du parking de l'ancien port il y a en face un arret de bus avec le numvro 4 mais ... le bus ne passe plus par la 🤪) Apres une douzaine de minutes et autants de zigzags vous arrivez a la gare des bus. Prenez en face la Xi Jiao Lu, longez le KFC 🙁, puis le Mac Do 🙁 20 metres plus loin un hotel avec des single a 50Y (tres simple/sobre), toujours sur le trottoir de gauche et pratiquement en face de l'hotel Overseas ... il y a le Guangshi Jiudian avec single a 100Y (apres discount) Chambre super confort (TV, A/C, douche, ...) mais avec le bruit de vos voisins 😠 inclus. Recommandé. Bonne bouffe pas cher un peu plus loin sur le meme trottoir avec table "en terrasse" (plat de nouilles avec légumes et "viande" + biere pour ... 10Y) évitez le resto bateau bouffe insipide et patrons encore plus chiants que moi 🏴☠️ et pas sympas (vous taxent 1Y pour le verre d'eau 🤪).
Les diaolous, les tours de guet, les villas, les vieilles villes et tout le tin toin c'est pour ca que vous etes venu, non peut etre ?
Achetez un plan de la ville et de ses environs a la réception de l'hotel pour 5Y
En vente deux brochures (Kaiping Diaolous China et Kaiping Diaolous and Villages); 25Y chaque; bien illustrées; dans une librairie de Xin Hua Lu au sud de la riviere.
Mes visites :
coté pratique bus municipaux numéro 4 ou 13 a l'entrée de Qiaoyuan Lu pres de la gare des bus; 3Y ou 4Y suivant la distance
1. Zili village, la "plus forte concentration" de tours et de villas; 50y de droit d'entrée; le site a visiter si vous n'avez pas beaucoup de temps. Le bus 4 ou 13 s'arrete au carrefour a 5Km; au carrefour il y a un bus bleu qui vous rapprochera a environ 1 Km de Zili (a 2 Km du carrefour il y a le Li Garden - pas visité); moi j'ai fait l'erreur de répondre aux sollicitations d'un chauffeur a moto qui m'a pressé/stressé dans ma visite en venant me chercher pour pouvoir repartir le plus tot possible et quand je lui ai refilé 25Y il en voulait plus 🤪 Retour a Kaiping.
2. Manjianglong (gros bourg avec vie de village dans des maisons agrémentées de décorations en haut-relief colorés + quelques tours et villas bien sur); tres intéressant. Le bus 13 (uniquement) s'arrete a Bai He a 1Km du village. Droit d'entrée 50Y. Retour a Bai He et re-bus pour ...
3. ... Jin Jiang Li. Le bus vous arrete au carrefour qui mene au village; ne pas prendre la route, trop longue, mais le petit sentier a droite de la route; 10' a pied; petit village avec 3 tours; pas de droit d'entrée mais un zig avec les clés d'une tour qui vous presse 🤪 pour que vous visitiez la tour et lui refiliez des thunes 🤪 Ensuite a pied et au pifometre pour rejoindre par les champs et rizieres ...
4. ... XianGang un gros bourg avec une ou deux rues avec de vieilles maisons a pignons; je me serais cru a Bruxelles ou dans une ville de Flandre mais c'était tellememt trsh et dégueulasse partout que tres vite j'ai réalisé que j'étais bien en Chine. Superbe malgré l'état délabré. Regagnez la route et retour en bus 13 a Kaiping.
5. bus 13 ou 6 ou 9 pour Chikan, gros bourg avec le meme type de maisons qu'a Xian Gang mais avec en plus tout un bord de "riviere/égout" avec front de vieilles maisons plus un grand batimemt avec une tour d'horloge; possibllité de visiter (20Y) des studios de cinéma avec un intérieur assez kitch; bons restos en front de "riviere"
6. Kaiping, la ville meme; "affreuse", insipide et comme toutes les villes chinoises dans sa partie nord mais plus intéressante au sud de la riviere avec le Feng Cai Temple ou Charisma Hall et les rues a l'est, Xin Hua Lu et Yung Fu Lu; encore des maisons a pignons.
Bon trip
Hong Kong 8h30 bateau 220$HK trajet 1h50 Port formalités douanieres 20' bus (inclus dans les 200$) pour Kaiping fin du trajet de 2h a l'ancien port a l'est du centre taxi 25Y 😕 bus numéro 4 a 10' a pied (en sortant du parking de l'ancien port tourner a gauche au grand carrefour prendre a droite dans Xingang Lu et tout droit sur environ 400 metres arret du bus 200 metres apres le carrefour entre Xingang Lu et Hongqiao Lu - je sais c'est pas simple mais c'est la Chine et dire qu'en sortant du parking de l'ancien port il y a en face un arret de bus avec le numvro 4 mais ... le bus ne passe plus par la 🤪) Apres une douzaine de minutes et autants de zigzags vous arrivez a la gare des bus. Prenez en face la Xi Jiao Lu, longez le KFC 🙁, puis le Mac Do 🙁 20 metres plus loin un hotel avec des single a 50Y (tres simple/sobre), toujours sur le trottoir de gauche et pratiquement en face de l'hotel Overseas ... il y a le Guangshi Jiudian avec single a 100Y (apres discount) Chambre super confort (TV, A/C, douche, ...) mais avec le bruit de vos voisins 😠 inclus. Recommandé. Bonne bouffe pas cher un peu plus loin sur le meme trottoir avec table "en terrasse" (plat de nouilles avec légumes et "viande" + biere pour ... 10Y) évitez le resto bateau bouffe insipide et patrons encore plus chiants que moi 🏴☠️ et pas sympas (vous taxent 1Y pour le verre d'eau 🤪).
Les diaolous, les tours de guet, les villas, les vieilles villes et tout le tin toin c'est pour ca que vous etes venu, non peut etre ?
Achetez un plan de la ville et de ses environs a la réception de l'hotel pour 5Y
En vente deux brochures (Kaiping Diaolous China et Kaiping Diaolous and Villages); 25Y chaque; bien illustrées; dans une librairie de Xin Hua Lu au sud de la riviere.
Mes visites :
coté pratique bus municipaux numéro 4 ou 13 a l'entrée de Qiaoyuan Lu pres de la gare des bus; 3Y ou 4Y suivant la distance
1. Zili village, la "plus forte concentration" de tours et de villas; 50y de droit d'entrée; le site a visiter si vous n'avez pas beaucoup de temps. Le bus 4 ou 13 s'arrete au carrefour a 5Km; au carrefour il y a un bus bleu qui vous rapprochera a environ 1 Km de Zili (a 2 Km du carrefour il y a le Li Garden - pas visité); moi j'ai fait l'erreur de répondre aux sollicitations d'un chauffeur a moto qui m'a pressé/stressé dans ma visite en venant me chercher pour pouvoir repartir le plus tot possible et quand je lui ai refilé 25Y il en voulait plus 🤪 Retour a Kaiping.
2. Manjianglong (gros bourg avec vie de village dans des maisons agrémentées de décorations en haut-relief colorés + quelques tours et villas bien sur); tres intéressant. Le bus 13 (uniquement) s'arrete a Bai He a 1Km du village. Droit d'entrée 50Y. Retour a Bai He et re-bus pour ...
3. ... Jin Jiang Li. Le bus vous arrete au carrefour qui mene au village; ne pas prendre la route, trop longue, mais le petit sentier a droite de la route; 10' a pied; petit village avec 3 tours; pas de droit d'entrée mais un zig avec les clés d'une tour qui vous presse 🤪 pour que vous visitiez la tour et lui refiliez des thunes 🤪 Ensuite a pied et au pifometre pour rejoindre par les champs et rizieres ...
4. ... XianGang un gros bourg avec une ou deux rues avec de vieilles maisons a pignons; je me serais cru a Bruxelles ou dans une ville de Flandre mais c'était tellememt trsh et dégueulasse partout que tres vite j'ai réalisé que j'étais bien en Chine. Superbe malgré l'état délabré. Regagnez la route et retour en bus 13 a Kaiping.
5. bus 13 ou 6 ou 9 pour Chikan, gros bourg avec le meme type de maisons qu'a Xian Gang mais avec en plus tout un bord de "riviere/égout" avec front de vieilles maisons plus un grand batimemt avec une tour d'horloge; possibllité de visiter (20Y) des studios de cinéma avec un intérieur assez kitch; bons restos en front de "riviere"
6. Kaiping, la ville meme; "affreuse", insipide et comme toutes les villes chinoises dans sa partie nord mais plus intéressante au sud de la riviere avec le Feng Cai Temple ou Charisma Hall et les rues a l'est, Xin Hua Lu et Yung Fu Lu; encore des maisons a pignons.
Bon trip
Bien le bonjour à tous
il y a quelques mois, je vous parlais de mon désir de visiter la Chine à contre-courant du flux des touristes. Et pourtant, pas facile de trouver des endroits qui facent conscensus. Surtout au fil de mes recherches, je constate que même dans les provinces dites passablement ignorées par le tourisme de masse, les opinions se confrontent.
Donc je rappelle mon/notre objectif : essayer de s'intégrer, voire rester dans 2 localités au maximum.
Nous choisissons le Guizhou/Guangxi (la minorité des Dong) pour 3 semaines, au départ de Shanghai (non négociable). Nous cherchons le séjour rural et le séjour petite ville de province (+/- 10 jours chacun). Ce ne doit pas être l'aventure logistique. Ma femme la vit déjà aux Philippines dans des conditions peu enviables (du moins d'un certain point de vue). Elle a donc besoin d'un confort minimum.
1. Sommes-nous nécessairement conseillé de faire halte à Guiyang pour organiser notre voyage sur place, l'organisation du périple ne serait-elle pas plus "sérieuse" et moins "déroutante" ? Sinon descendre du train à Kaili ?
2. Pour le village : Xijiang (proche Leishan) et ses montagnes ? Zhaoxing et sa multitude Dong ? Chengyang et son coin ?
3. Pour la ville : Congjiang ? Sanjiang ? Kaili ? Il faut une école +/- grande, un centre commercial, un cinéma, bref des endroits où vivent les chinois (autre que karaoké).
4. Et si on laissait tomber les Dong de l'est pour les Yi de l'ouest ? Du coup, pour le village et la romance, on partirait pour Nanka. Et la ville ? Que pensez-vous de Shuicheng ?
5. Le 2 avril aura lieu à Nankai (50kms de Shuicheng) le festival des petites fleurs Miao. Nous reprenons l'avion depuis Shanghai le 6 avril. Est-ce jouable d'un point de vue connections ferroviaires et surtout au niveau du temps ?
6. Faire un saut à Yangshuo pour faire du vélo, voir les fameuses montagnes (je ne sais plus le nom) et remonter la rivière Lijiang jusqu'à Guilin, c'est romantique ou c'est la colonie des bateaux en forme de canards blindés de touristes ?
Voici donc, chers voyageurs avisés, les questions que nous nous posons avant notre départ.
Merci beaucoup
Frahtik
il y a quelques mois, je vous parlais de mon désir de visiter la Chine à contre-courant du flux des touristes. Et pourtant, pas facile de trouver des endroits qui facent conscensus. Surtout au fil de mes recherches, je constate que même dans les provinces dites passablement ignorées par le tourisme de masse, les opinions se confrontent.
Donc je rappelle mon/notre objectif : essayer de s'intégrer, voire rester dans 2 localités au maximum.
Nous choisissons le Guizhou/Guangxi (la minorité des Dong) pour 3 semaines, au départ de Shanghai (non négociable). Nous cherchons le séjour rural et le séjour petite ville de province (+/- 10 jours chacun). Ce ne doit pas être l'aventure logistique. Ma femme la vit déjà aux Philippines dans des conditions peu enviables (du moins d'un certain point de vue). Elle a donc besoin d'un confort minimum.
1. Sommes-nous nécessairement conseillé de faire halte à Guiyang pour organiser notre voyage sur place, l'organisation du périple ne serait-elle pas plus "sérieuse" et moins "déroutante" ? Sinon descendre du train à Kaili ?
2. Pour le village : Xijiang (proche Leishan) et ses montagnes ? Zhaoxing et sa multitude Dong ? Chengyang et son coin ?
3. Pour la ville : Congjiang ? Sanjiang ? Kaili ? Il faut une école +/- grande, un centre commercial, un cinéma, bref des endroits où vivent les chinois (autre que karaoké).
4. Et si on laissait tomber les Dong de l'est pour les Yi de l'ouest ? Du coup, pour le village et la romance, on partirait pour Nanka. Et la ville ? Que pensez-vous de Shuicheng ?
5. Le 2 avril aura lieu à Nankai (50kms de Shuicheng) le festival des petites fleurs Miao. Nous reprenons l'avion depuis Shanghai le 6 avril. Est-ce jouable d'un point de vue connections ferroviaires et surtout au niveau du temps ?
6. Faire un saut à Yangshuo pour faire du vélo, voir les fameuses montagnes (je ne sais plus le nom) et remonter la rivière Lijiang jusqu'à Guilin, c'est romantique ou c'est la colonie des bateaux en forme de canards blindés de touristes ?
Voici donc, chers voyageurs avisés, les questions que nous nous posons avant notre départ.
Merci beaucoup
Frahtik
Dans quel(s) quartier(s) voir de l'Art Deco a Sanghai ?
Merci
Merci
Le soleil se lève aussi
un film de Jiang Wen, présenté en compétition à la 64ème Mostra de Venise en 2007.
C'est très beau film auquel on ne comprend pas grand chose, mais où la beauté nous scotche d'entrée. Le rythme n'est pas lent du tout; et l'histoire est aussi loufoque que celle de "Luna Papa" de Bhaktyar Khudojnazarov, pour ceux qui connaissent. Entre Chine et Russie, un monde onirique où les fleurs poussent sur les rails du train... Malheureusement peu de copies du film en France, donc si vous trouvez un ciné où le voir, vous serez chanceux...
un film de Jiang Wen, présenté en compétition à la 64ème Mostra de Venise en 2007.
C'est très beau film auquel on ne comprend pas grand chose, mais où la beauté nous scotche d'entrée. Le rythme n'est pas lent du tout; et l'histoire est aussi loufoque que celle de "Luna Papa" de Bhaktyar Khudojnazarov, pour ceux qui connaissent. Entre Chine et Russie, un monde onirique où les fleurs poussent sur les rails du train... Malheureusement peu de copies du film en France, donc si vous trouvez un ciné où le voir, vous serez chanceux...
Bonjour tout le monde,
Alerte ( si ce n'est pas trop tard pour vous), ne pas aller au Yunnan pendant les vacance de mai! ( 1 au 8 environ)
On m'a demande 200 yuan pour une chambre a 50 a Lijiamg! Tout est bonde! Les bus aussi et les avions sont pleins C'est probablement le cas partout en Chine dans les endroits touristiques. Perso, je descend au Laos plutot que prevu, pour echappe a la foule, j'espere!
Super sejour au Yunnan qund meme. Paysage et village de carte postale.
Plein de nouvelles choses pas dans les guides:
Kunming: vers les facs ( wenhoua siang) plein de cafes sympas. Salvatore et Prague cafe vraiment top. Bonne ambiance, bonne cuisine. French Cafe par contre bof bof. Attente interminable pour qu'on s'occupe de moi et serveuses pas sympas. cafe degueu en plus. Le patron, entrapercu serait pas mieux, Style prententieux memes si l'info vient d'anglo saxons vivant sur place... Nouvelles boite dans le coin le Shellter, vers le zoo. Souvenirs embrumes quand meme... Speakasy, DJ, billard et ai moins une table de sympathique chinois ( la cuite assuree)
Dali: aller dans renmin lu. la partie cote lac. Plusieurs bars et des occidentaux. Idem vers l'embarcadere. On se croirait un peu a Amsterdam! Y'a une teuf Rainbow qui se prepare. Tour du lac super, dormir en route pour mieux apprecier. Louer un bon velo attention! Sentier de la montagne ( cloud path) est aussi super.
Cest l'heure d'aller a la station. Bon voyage a ce qui vont dans ce coin de la Chine (mais apres ces vacances vaut mieux)
Thierry la Fronde
Alerte ( si ce n'est pas trop tard pour vous), ne pas aller au Yunnan pendant les vacance de mai! ( 1 au 8 environ)
On m'a demande 200 yuan pour une chambre a 50 a Lijiamg! Tout est bonde! Les bus aussi et les avions sont pleins C'est probablement le cas partout en Chine dans les endroits touristiques. Perso, je descend au Laos plutot que prevu, pour echappe a la foule, j'espere!
Super sejour au Yunnan qund meme. Paysage et village de carte postale.
Plein de nouvelles choses pas dans les guides:
Kunming: vers les facs ( wenhoua siang) plein de cafes sympas. Salvatore et Prague cafe vraiment top. Bonne ambiance, bonne cuisine. French Cafe par contre bof bof. Attente interminable pour qu'on s'occupe de moi et serveuses pas sympas. cafe degueu en plus. Le patron, entrapercu serait pas mieux, Style prententieux memes si l'info vient d'anglo saxons vivant sur place... Nouvelles boite dans le coin le Shellter, vers le zoo. Souvenirs embrumes quand meme... Speakasy, DJ, billard et ai moins une table de sympathique chinois ( la cuite assuree)
Dali: aller dans renmin lu. la partie cote lac. Plusieurs bars et des occidentaux. Idem vers l'embarcadere. On se croirait un peu a Amsterdam! Y'a une teuf Rainbow qui se prepare. Tour du lac super, dormir en route pour mieux apprecier. Louer un bon velo attention! Sentier de la montagne ( cloud path) est aussi super.
Cest l'heure d'aller a la station. Bon voyage a ce qui vont dans ce coin de la Chine (mais apres ces vacances vaut mieux)
Thierry la Fronde
Bonjour tous,
Je vous écrit car mes parents qui sont dans la fin cinquantaine/début soixantaine partent en octobre pour 3 semaines en Chine en voyage organisé. Ils doivent recevoir une multitude de vaccins et autres avant leur départ mais je voudrais savoir si il faut être méfiant des maladies que l'on peut attraper là-bas? Bon vous allez penser que je considère la chine comme un pays "dangeureux" au niveau des maladies (ce qui n'est pas le cas!) mais c'est seulement que je ne voudrais pas qu'il arrive quelque chose à mes parents (qui n'ont que visité la france, l'italie et cuba...). Ma peur viens peut-être du fait que je viens de lire un post d'un couple qui sont vraiment tombés malades en Inde...Y a-t-il un réel danger ou suis-je seulement "enfant poule"??😊 Merci!
Je vous écrit car mes parents qui sont dans la fin cinquantaine/début soixantaine partent en octobre pour 3 semaines en Chine en voyage organisé. Ils doivent recevoir une multitude de vaccins et autres avant leur départ mais je voudrais savoir si il faut être méfiant des maladies que l'on peut attraper là-bas? Bon vous allez penser que je considère la chine comme un pays "dangeureux" au niveau des maladies (ce qui n'est pas le cas!) mais c'est seulement que je ne voudrais pas qu'il arrive quelque chose à mes parents (qui n'ont que visité la france, l'italie et cuba...). Ma peur viens peut-être du fait que je viens de lire un post d'un couple qui sont vraiment tombés malades en Inde...Y a-t-il un réel danger ou suis-je seulement "enfant poule"??😊 Merci!
Salut,
Je m'adresse à ceux qui sont allés récemment à Shanghai, le gratte-ciel de 460m de hauteur du Pudong a t-il été achevé et inauguré ??? (je ne parle pas de la Jin Mao tower de 420m, ni de la tour de TV...) Merci d'avance...
Je m'adresse à ceux qui sont allés récemment à Shanghai, le gratte-ciel de 460m de hauteur du Pudong a t-il été achevé et inauguré ??? (je ne parle pas de la Jin Mao tower de 420m, ni de la tour de TV...) Merci d'avance...










