Discussions similar to: main traduire des symboles khmers
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Traduction en khmer
Bonjour ! Je suis passionnée par tout ce qui touche l'asie, la religion bouddhiste ainsi que les tatouages. J'aimerai donc me faire tatouer (entre autres) le mot "force" (je parle non pas de la force physique, mais de la force de caractere) traduit en khmer seulement je ne m'y connais absolument pas dans cette langue!

Et je suis absolument raide dingue du tatouage d'angelina jolie (dont je suis fan d'ailleur... lol) qu'elle a sur son epaule gauche (je vous joint une image). Je me suis renseigné et j'ai pu voir que c'est une prière en khmer pour eloigner le mauvais sort de son fils maddox. Sa traduction serait :

"Que tes ennemis fuient loin de toi Que les biens que tu acquiers soient tiens à jamais Ta beauté sera celle d'apsara Ou que tu ailles nombreux seront ceux qui t'assisteront, te serviront, et te protegeront, t'entourant de toute part"

Ce que j'aimerai faire, c'est remplacer la deuxieme personne du sing par la première et supprimer la troisieme phrase (afin qu'elle puisse s'appliquer pour moi et que je puisse me la faire tatouer)

je vous serai très reconnaissante de m'aider... c'est très important pour moi. D'avance merci!
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Y a-t-il plus de monde le week-end aux temples d'Angkor?
Bonjour, Y a t'il plus de monde pour visiter le temple d'Angkor à Siem Reap le samedi et le dimanche ? J'ai vu un billet d'avion pas cher mais il me fait arriver pour la visite du temple d'Angkor un samedi et un dimanche. Merci pour votre réponse rapide car j'hésite à le prendre. Bromovol
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On part en vadrouille au Cambodge!
Hello tout le monde ! Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge... La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!

9 février - Vers un nouveau départ...

L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !

Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :

Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !

Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.

Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.

Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.

Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...

Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !

La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.





Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
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Traduction khmer
Bonjour, Je cherche a faire traduire les prenoms de ma famille en ecriture Khmer quelqu'un pourais m'aider : Claude Isabelle jade enzo clarisse manee Merci d'avance ;-)
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Interpol lance un appel pour identifier un pédophile au Vietnam et Cambodge
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .

L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
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De Kompong Som à Klong Hay en ti-batô (Cambodge)
DE KOMPONG SOM À KLONG HAY EN TI-BATÔ (Cambodge)

Voilà bien trois jours que j’attends mon bateau sur les quais de Kompong Som (Sihanoukville) parmis les chats-orphelins et les chiens-à-personnes. Madame Lieling aurait bien aimé m’héberger mais la dernière place disponible dans le hangar est occupée par un paon magnifique qui se refuse à faire la roue. On s’est boudé lui et moi toute la journée précédant le départ. Même qu’une fois il a tourné le dos pour me montrer son cul! Ce qu’il peut être con ce paon!

De Sihanoukville Madame Lieling, aidée de ses filles, expédie vers la Thaïlande deux cargaisons par semaine (environ 30 tonnes en tout, glace et contenants inclus) de crustacés qu’elle achète des pêcheurs locaux. Son mari réceptionne la marchandise à Trat. Le bizness familiale semble bon. Ce qui n’est pas l’avis des pêcheurs qui se chamaillent continuellement avec elle. À chaque pesée de crevettes, crabes et autres langoustes, elle paie en riels le pêcheur qui argumente sur le poids ou le prix au kilo. Elle clôt la discussion d’un geste de la main et envoie paître celui qui retarde la file de vendeurs. J’observe le manège et me pose des questions. En fait je soupçonne le paon d’être le véritable patron de ce petit négoce. Y fout rien de la journée mais ne quitte jamais des yeux la scène!

J’offre mon aide à Madame Lieling pour la remercier d’embarquer sur le prochain rafio. Elle comprend plus que difficilement l’anglais, ne parle pas français et mon thaï se résume, pour l’instant, au salut que ses filles m’ont enseigné avec patience. J’essaie de lui dire : « MOI MARCEL, CANADA VROUM VROUM THAILANDE, CONTENT PRENDRE TI BATÔ PLOUCH PLOUCH À VOUS ET TUTI BLA BLA … ». Madame Lieling prend un air tout à fait éberlué, les filles ricanent et se mordent les lèvres. Le paon glousse. Il commence à s’agiter puis me dévisage en se demandant s’il doit courir à toute jambes ou pondre un œuf! ‘’Coudonc, y fait donc ben chaud icitte!’’ que j’me dit. ‘’Faut que j’sorte prendre l’air moé!’’. En passant près du paon je lui lance ‘’toé l’paon, ta gueule!’’…et sort du hangar.

Tard dans l’après-midi du 3e jour est apparu mon petit bateau. Tout de bois peint en bleu et blanc, le pont rouge, 15 mètres de long sur 4 de large, en‘’bois d’arbres’’ attaché avec d’la peinture en plusieurs couches et beaucoup d’espoirs, une cabine au deux tiers sur l’arrière de 3 mètres de haut, la proue et la poupe relevées. On aurait dit une banane multicolore à la mer! L’agitation gagne le quai. Dès l’accostage Madame Lieling discute avec l’équipage. Parfois elle me désigne du regard à celui que je devine être le capitaine. Vais-je embarquer? Vais-je me convertir au bouddhisme et finir mes jours en Asie? Bosser pour un con de paon? Traduire mes poèmes en Khmer? Toutes ces considérations existentielles trottinent dans ma tête comme autant de bestioles dans un hangar Cambodgien. Claude, un ami Franco-Vietnamien qui réside depuis belle lurette à Kompong Som, est venu aux nouvelles. C’est lui qui m’a mis en contact avec la famille Lieling. Il jase quelques instants en Cambodgien avec madame Lieling. Soudain tous les deux éclatent de rires. Claude s’approche vers moi, les yeux bridés-rieurs, m’enserre les épaules et susurre à mon oreille ‘’Marcel tu pars dans moins d’une heure!’’. Je l’aurais embrassé ce mec! Mais voilà, je réserve mes baisers aux femmes. Par contre je n’ai pas de pudeur à serrer très fort la poitrine d’un ami et lui chuchoter ‘’Un gros câlisse de merci Claude’’.

Nous avons levé l’ancre à 17 heures pile sous un ciel bleu-très-bleu en direction de Monsieur Soleil, tout rond et rouge-orangé d’arrogance. J’allais cette nuit là comme les conquistadores d’alors ‘’découvrir des étoiles nouvelles’’ (Hérédia, Les Conquistadores). À bord se trouvait le navigateur-pilote, quatre aides matelots et un vagabond québécois qui cette nuit se coucherait moins ‘’niaiseux’’ que la veille. Juste avant la fin de la jetée qui marque la limite du port le bateau s’est arrêté face à la pleine mer. Du moins le moteur a cessé de tourner. Panne mécanique déjà? Ben non ti-touriste-niaiseux!!! Regarde et instruits-toi! C’est l’équipage qui prépare la cérémonie demandant la protection des dieux de la mer et des crustacés morts. Chacune des personnes à bord, sauf moi, tenant une tite poignée de riz dans la main va à tour de rôle en jeter une pincette à tribord et bâbord près de la proue. Ensuite le navigateur-pilote à genoux sur le pont alluma quelques bâtons d’encens, les plaçant entre ses mains jointes à plats qu’il leva tout en courbant la tête. Puis il piqua les bâtons dans un panier d’osier rempli de fruits et de fleurs qu’il plaça sur la partie la plus élevée de la proue (elle sera du voyage jusqu’à la fin). Chacun se retire après une courbette face à la corbeille de fruits, de fleurs et d’encens, les mains jointes comme M. le Curé et les bonnes Sœurs m’ont enseignés quand on récite la prière. N’eut été des dieux et s’il avait fait partie du voyage, moi c’est l’paon que j’aurais lancé à l’eau! Ben dit donc! On a le bateau, on a lé poéssons et la protection des dieux, alors en route les mecs! L’horizon nous attend! En fait mon souhait était que chacun des madriers de bois reste à sa place et que tous ensemble ils aillent dans la même direction, c'est-à-dire la Thaïlande, avec la grâce des dieux s’il le faut…et du moteur bien sur!

Une fois le bateau relancé on s’est assis tous en rond sur le pont avant pour souper; grand bol de riz cuit, deux poulets grillés, une soupe de légumes un peu-beaucoup-trop épicée à mon palais occidental et de l’eau. Pas de flon-flon. Naïvement j’espérait qu’avec tout ce que lé batô transportait il y aurait crabes et langoustes au menu! Vers 18 heures 30 Môssieu Soleil s’est couché en un dernier éclat, un clin d’œil orangé à la mer berçant mon petit navire. Je fis de même, prenant possession du toit de la cabine, au dessus du poste de pilotage, pendant que le croisant de lune accrochait son hamac aux étoiles. J’ai repéré la Croix du Sud. C’était une nuit tiède, douce et apaisante. Un baldaquin piqué d’étoiles. Mon petit bateau filait bon vent. Il avançait droit devant, clapotant les eaux, heureux de flotter et semblait connaître l’horizon noir vers ou il allait. La lune éclairait la mousse blanche, une traînée de lait laissée dans notre sillage. J’ai rêvé toute la nuit les yeux grands ouverts, à rien, à tout, refaisant le monde à chaque heure mille et une fois. J’ai fais confiance à la mer m’emportant ailleurs. J’avais 45 ans, j’étais heureux! Ces doux instants sont rares et précieux dans la vie de chacun. Cela s’appelle la grâce je crois.

Au petit matin, après 12 heures de rêveries, Klong Hay se réveille. Un ti village de pêcheurs protégé d’une baie. Il n’est pas joli avec ses baraques de bois et de tôles ondulées. Des dizaines de quais montés sur pilotis de bois amarrent plusieurs bateaux semblables au mien. Dès l’aurore le village fourmille de partout, chacun besognant à son métier en profitant de la fraîcheur relative. Chats et chiens vont et viennent parmis les enfants nus ou en guenilles et les adultes affairés, chippant aux mouettes un restant de poisson oublié sur place. Des caisses changes de mains, on embarque des filets de pêche à bord des bateaux, on replie les hamacs sur les ponts (beaucoup de pêcheurs et leurs famille dorment à quai, En fait c’est souvent les seuls abris qu’ils possèdent). Des camionnettes transportent des choses et des trucs. Ce matin-là je fus l’attraction du port, chacun cessant un instant son occupation à mon passage avec un sourire mêlé de curiosité. Après avoir remercier ‘’mon’’ équipage, j’ai négocié le transport vers Trat avec un conducteur de camionnette qui s’est présenté à moi en me disant ‘’Taxi Mister? Taxi Mister? C’est un devin ce mec! Comment il a fait pour deviner mon intérêt pour le ti-camion Toyota que j’ai z’yeuté? Je sors de mon paqueton un bout de papier et j’inscris 160 (4$canadiens) et lui tend le papier. Il prend mon crayon et inscrit 800 (20$) et me retend le papier et le crayon (signe que les négociations ne sont pas terminées). J’écris 200 (5$), même manège, 600 (15$) de sa part, 240 (6$) du mien (souligné comme offre finale). Il repart à 450 (11$). Je refuse, lui montrant du doigt mon 240 souligné. Il hésite quelques instants, sourit la bouche fendue jusqu’aux oreilles, tourne en rond. Ca y est j’l’tiens!! Moi aussi je souriais, tout en gardant un œil sur mon crayon qu’il gardait à la main. Finalement il me dit OK. Je fais un geste pour reprendre le crayon. Il esquive. ‘’Non mais ça va pas Chose! Un porte-mine à 50 dollars, cadeau de ma marraine! Un chausson aux pommes avec ça?’’ J’insistai sans faire un geste et sans perdre le sourire. À regret il me remit le crayon avec le sourire cette fois fendu jusqu’à la nuque! Sans m’en rendre compte une vingtaine de curieux avaient fait cercle autour de nous. Un peu confus, désormais eux aussi iraient se coucher moins niaiseux ce soir!

J’ai sommeil (pas dormi depuis 24 heures, les rêveries et le teuf teuf-du-moteur-du- ti-navire aidant). Pour l’instant j’accompagne des boîtes de cartons, des poulets en cage et deux jeunes porcs discutant cochon entre eux dans un panier d’osier à l’arrière d’une camionnette Toyota. ‘’Coudonc cochons, cé où la frontière icitte?’’ que j’demande. D’après mes infos et ma carte ça doit faire un boutte qu’on roule en Thaïlande là! J’ai un passeport à tamponner moi! Houhou! z’êtes où les douaniers? En fait les emerdes ce sera dans quatre jours, à Bangkok…mais ça s’est une autre histoire!!!

Notes de voyage au Cambodge, cahier no. 3, janvier 1999.

DeCléricy
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Votre avis sur mon futur voyage au Cambodge en juillet?
Bonjour à tous,

Je prévois un voyage au Cambodge pour le mois de juillet (les dates ne sont pas discutables, vu qu'elles dépendent entièrement de mon métier). Après maintes réflections et diverses lectures, j'ai pu établir un projet de voyage que j'ai officialisé ici: Cambodge, je sais, c'est en anglais, car c'est réalisé de façon à être compréhensible par tous. Mon but est d'y faire un voyage varié: je n'ai pas envie de ne faire que de la culture, ni que des randonnée ou de la plage, ... changer les plaisirs est ce que je cherche. Connaitre les gens du pays m'intéresserais aussi, et pas seulement ceux qui tentent de soutirer de l'argent aux touristes.

Donc voici mes questions: - Comment jugez-vous ce voyage ? - Y-a-t-il des choses qui manquent, auxquelles je n'ai pas pensé ? - Avez-vous remarqué une chose qui "n'en vaut vraiment pas la peine" ? - Vaut-il mieux réserver des demeures/transports à l'avance ou l'accès et le prix sur-place ne changent-ils pas trop ? - L'accès d'un endroit à un autre, peut-il poser des problèmes que je n'ai pas planifié ?

Au plaisir de lire vos réponses.
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Agression à Phnom Penh
Une Française de 28 ans a trouvé la mort aujourd'hui à Phnom Penh après avoir été heurtée par un minibus à la suite d'un vol à l'arraché commis par des hommes circulant à moto.

Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.

"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.

Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.

Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.

www.diplomatie.gouv.fr
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Images de voyages au Cambodge
Bonjour,

Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.

Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.

Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴‍☠️

Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.

Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.

En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.

Ce séjour a duré huit semaines.

En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).

Ce séjour a duré trois semaines.

Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.

Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.

Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.

Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.

Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
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Éviter absolument Balcony Guesthouse à Kratie
Il est 19h quand nous arrivons à la Balcony guesthouse que nous avions préalablement réservée par mail (plusieurs mails avaient été échangés et notre réservation plusieurs fois confirmée). Et bien, je vais être catégorique et me répéter sur tous les forums de voyage: n'ALLEZ PAS à la Balcony guesthouse!!!!!!!!!!

Dans les faits, nous arrivons donc avec un enfant et un bébé, fatigués, pas un bonjour du monsieur qui nous "accueille" (on ne peut même pas ici parler d'accueil). Sa seule phrase à notre égard et d'un air hautain fut "check your emails" (vérifiez vos emails donc). Nous allumons l'ordinateur, nous connectons au wifi de la guesthouse et découvrons que, durant notre long trajet de 10h en bus depuis Siem Reap, ce monsieur nous a envoyé un mail (qu'il savait pertinemment que nous n'aurions pas l'occasion de voir) pour annuler notre réservation!!!!!!! Pas un mot d'excuse, rien, le monsieur tourne les talons et s'en va!!!!! Pas le minimum c'est-à-dire nous conseiller une autre guesthouse ou nous proposer un tuk tuk pour nous amener ailleurs rien et d'un air totalement dédaigneux!!!! A cette guesthouse, vous êtes clairement un portefeuille sur pattes, on n'en a rien à faire de vous!!!!!! Pratiques inacceptables donc mais en plus une telle attitude, comme je l'ai dit à ce monsieur "shame on you" (honte sur vous)! N'hésitez pas à relayer cette avis, EVITEZ absolument la Balcony guesthouse! Et, après quelques recherches sur Internet, nous remarquons qu'il est arrivé la même mésaventure à beaucoup de voyageurs: ils "overbook" (font trop de réservations) et puis laissent les personnes dans la m… (excusez-moi l'expression).

Et nous voici donc à 19h à Kratie et sans logement, sans connaître rien à la ville! Et le pire dans cette histoire est qu'à la descente du bus, un monsieur est venu nous voir et nous a proposé des chambres dans sa guesthouse (Heng Heng II au prix de 7$ tout le confort et eau chaude) et, sans hésiter, nous avons refusé car nous souhaitions tenir notre engagement auprès de la Balcony guesthouse!!!!!!!
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Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam. The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.

Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.

Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.

A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.

12/07/2013

The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.

We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.

Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!

We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.

After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.



At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.

We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.



That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.

Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.

Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.

We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.

Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
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Retour au coeur du Cambodge
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.

Petit guide du transport pour les nuls.

"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"

À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴‍☠️🏴‍☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

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Voyage de trois semaines au Vietnam: détour au Cambodge?
Bonjour,

Nous partons 3 semaines au Vietnam (arrivée à saigon le 31/01/09 et décollage de Hanoi 22/02/2009) en février 09.

Nous comptions remonter doucement (en 3 semaines) les 1700 km entre saigon et hanoi + détours en se servant du train comme fil rouge. Après renseignements, il s'avère que la période (fête du têt et climat peu avantageux en remonter vers le nord) n'est peu etre pas la meilleur pour réaliser notre voyage dans ce sens là.

Nous envisageons peut être une autre alternative cad de rejoindre le cambodge depuis saigon (en bus) en passant par pnhom penh et en montant jusqu'au siem reap pour voir Angkor. De la direction la frontière du vietnam en direction de HUE pour remonter ensuite vers hanoi a moins qu'un passage soit possible ????

Nos modes de transports seront le bus; train et si nécessaire histoire de gagner du tps avion mais j'ai l'impression que certaines liaisons aériennes n'existent pas entre des villes comme siem reap et hue ou même ventiane au laos.

Merci de vos impressions sur le timing de ce voyage est il raisonnable d'envisager le passage par le cambodge en 3 semaines sans non plus le faire au pas de course

Dans l'attente de vous lire
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Retour de trois semaines de vacances au Cambodge
Bonjour à toutes et à tous,

Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…

Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
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Carnet de 15 jours au Cambodge - août 2017
Bonjour, je reprends mon carnet car il me parait succinct.Peu de renseignements sur ce pays, ou tout au moins peu de réponses à mes questions. je vais donc essayer de donner des renseignements et mon ressenti. Comme d'hab, pas de photos si ce n'est celles de mon épouse, car je filme. Conditions de voyage. Nous sommes 3 couples d'amis. Parcours : Arrivée à Phnom Penh Visite de la ville sur deux jours 5 jours en voiture privée : Kâmpôt - Temples perdus du nord Cambodge - Siem Reap Ensuite visite des temples d'Anghkor - Battambang Retour sur Phnom Penh

Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !

J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.



1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
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Achat du pass pour les temples d'Angkor
Bonjour à tous ,

Je serai au Cambodge en février , j'arrive à Siem Reap après 19h , Je suppose que ce sera trop tard pour acheter le pass de 3 jours pour visiter les temples dés le lendemain de bonne heure.... Peut on l'acheter d'avance , à Phnom Pen par exemple , ou Battambang ou sur internet sur un site officiel? Merci d'avance . Patricia
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Koh Rong Samloem clé en main (petits prix)
Koh Rong Samloem est cette île paradisiaque tant recherchée et pour cause puisqu'elle n'a pas été ravagée encore par le touriste de masse. La mauvaise nouvelle est que des étrangers polonais, russes, ukrainien, italien et même français investissent et achètent les terrains le ling de la plage pour y construirent des resorts et des restaurants à des prix exorbitants pour le cambodge, ce que je n'encourage pas vraiment puisque c'est grâce à eux que l'île deviendra ravagée comme tant d'autre. Je favorise toujoyrs l'économie local et j'habite chez les licaux même si le tappe à l'oeil est moins beau. Premièrement c'est moins cher, plus rustique et simple, et ça profite aux gens d'ici.

De Phonm Penh, le mieux avec des compagnies fiables et de qualités est de prendre lu bus de la compagnie GiantIbis à côté du night market pour 11 $ US. Cette même compagnie voys vendra l'aller-retour en fastboat pour 20 $, pour un 45 minutes de trajet directe jusqu'à Koh Rong Samloem, avec un service hors pair avec la compagnie Island speed ferry cambodgia qui vous déposera au quai le plus à gauche de la baie de Saracen bay.

A la sortie du quai voys pouvez aller vers la gauche pour plus de simplicité, plus de calme et plus d'authenticité à moindre coût. Des bungalows tenus par des locaux à environs 20-30$US et même trouver des emplacements pour louer une tente à 10$-15$. Sinon, tput de suite à droite, des bungaliws à faible coût faisant partie de homestay restaurant tenu ausdi par des locaux, c'est là qu'il faut aller manger sans se faire voler. Mais il faut s'attendre quand même à des prix plus élevés sur l'île avec des repas entre 3$et 6$ pour ce restaurant. Jusqu'à 10$ailleurs. Un petit consril avant de venir, faites vos provision de fruits, d'eau, de biscuits, gâteau, jus, etc. Apportez le plus de nourriture possible et vous aller sauver énormément et pourrez peut être prolonger votre séjour. Moi, j'ai passé 5 nuits au Kun Bungalow, à droite du quai à 5 minutes a pieds à côté du mini mart. Rustique, simple et moins pimpant, mais au moins c'était très tranquille avec une belle vue et négocié à 28$pour le bungalow sans réservation de booking.com. voilà pour mes conseils. Et si vous avez une bonne conscience, pourquoi ne pas repartir avec vos déchets jusqu'à Sihanoukville.
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Itinéraire d'un mois au Cambodge (en provenance du Laos)
Bonjour,

J'aurai besoin d'un petit coup de main pour réaliser l'itinéraire de mon voyage au Cambodge. J'ai un mois (février 2017) et j'arriverai du Laos (des 4000 îles) pour repartir de Phnom Penh 28 jours plus tard. Globalement je voulais faire les provinces de Rataniki et/ou Mondolkiri, Kratie, Kampong Cham, Kep, remonter vers Battambang, Angkor, Siem Reap pour repartir de Phnom Penh. J'ai beaucoup de mal à trouver comment franchir la frontière Laos/ Cambodge. Suis-je obligée de remonter vers Pakse et d'aller jusqu'à Krabi ? Un petit coup de main sur les merveilles de ce pays à ne pas manquer serait le bienvenu. Merci beaucoup ;)
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Passage de frontière Thaïlande-Cambodge: moyen de transport?
bonjour à tous,

j'ai besoin d'un petit coup de main!!! je voudrais passer la frontiere thailande-cambodge pour arivée au cambodge sur Krong Koh Kong depuis bangkok. sauriez vous m'aider sur le moyen de transport (sachant que nous voyageons avec un petit budget!)? si vous savez où chopper ce transport? les horraires? la durée du voyage? et si vous connaissez le prix? nous prennons les visas en france.

nous devrions atterir à bangkok en debut d'apres-midi. Pour l'instant notre idée est de partir le plus tot possible pour le cambodge, est ce possible? (je dis pour l'instant car je ne me suis pas encore interressée à bangkok!! j'imagine que quand j'aurais lu un peu, je vais avoir envie peut etre de la decouvrir!! apres je pe peut etre me resever quelque jours avant le retour puisqu'on redecolle de la bas!!!)

je vous remercie pour vos renseignemnts et vos conseils d'avance!! merci à tous pour vos differents posts, ce site m'aide beaucoup dans les preparatifs de mon voyage et me permet deja d'en rever!!!

la jess.
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Voyage d'un mois au Vietnam et au Cambodge fin 2010
Salut vous tous! Bon j'ai encore besoin d'un ptit coup de main javais prevu le vietnam cet été mais je ni suis pas aller maintenant je vient de bouquer mes billet du 28 nov au 27 déc montreal-ho chi minh j'aimerais visiter aussi phu quoc ainsi que le cambodge quelque jours a une semaine et surement que j'yrai faire un tour a Hanoi 2 ou 3 jours si il y a des vols intérieur pas trop cher mon probleme est le suivant je n'ai aucun itinéraire de fait je me demandais quoi faire et dans quelle ordre j'ai bcp lu sur le forum et je continue de lire mais j'aimerais si vous pouviez me guider sur quelque chose de sympa je suis avec ma copine on est dans la trentaine, a aussi en passant j'ai l'intention de me faire tattouer las bas si jamais quelqu'un connait un bon endroit pour ca sa serais sympa de me le partager bon merci et maintenant je me monte un itinéraire avec vous merci.😎
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Recherche d'orphelinat au Cambodge
Bonjour,

deux de mes amies et moi aimerions beaucoup aller donner un coup de main et apporter de lamour aux enfants dans une orphelinat ou pouponniere au Cambodge. Nous y serons pour le mois de juin, juillet et aimerions y rester environs deux semaines. Donc si jamais vous avez des propositions ou conaissez des endroits ou nous pouvons apporter du soutien, nous serons tres heureuses dy aller.

merci a lavance pour votre aide Joannie 😏
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Vends "business" au Cambodge
Hello tout le monde !

J'ai un business a remettre, clé en main, au Cambodge. Il s'agit d'un site internet de publicité, qui fonctionne déja depuis 1 année. L'adresse : http://www.cambophil.net.

Je n'ai pas le temps de continuer a travailler dessus. Le site est visité plus de 7000 fois par mois en ce moment. Il n'y a pas trop de concurrence, car je suis le seul a proposer le sousdomaine, donc un acces direct du genre http://mon-business.cambophil.net.

Cette annonce s'adresse a une personne desirant s'établir au Cambodge, connaissant internet, dreamviewer et maitrisant le langage html. Rien de bien sorcier, en fait. Il est necessaire, par contre, de s'occuper de la clientele a temps complet.

Si vous etes interessés, envoyez-moi un mail ! philippe@cambophil.net.

Merci ! Phil.

p.s. désolé pour les accens qui manquent, le clavier cambodgien est incomplet !
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Apprendre le khmer
bonjour à tous,

Je souhaitais compléter un post concernant les méthodes de khmer, mais impossible de remettre la main de dessus. Donc, pour ceux qui voudrait se lancer dans l'aventure il y a : - "Le khmer au quotidien" de JM Filippi 2008 Edition You Feng (un sacré bonhomme qui connait bien le pays). Cet ouvrage utilise l'alphabet phonétique, mais ce n'est pas un gros problème, car un CD audio accompagne la méthode. Très bien comme premier ouvrage. Les textes sont écrits en khmer, transcrit en alphabet phonétique, mais pas traduit dans leur intégralité (seul le nouveau vocabulaire est traduit à chaque leçon)

-"Manuel de khmer" de KHIN Sok Edition You Feng 2002 .Volume 1. Très bonne méthode, à mon avis plus adaptée aux faux-débutants. Les lecons s'orientent autour de - l'alphabet/écriture- prononciation- mots d'origine étrangère-les différents sortes de vocabulaires- puis la grammaire/conjugaison. Les textes sont transcris en phonétique, traduit en français et écrit en khmer

Et enfin, le dernier que je viens de trouver : "Parler le cambodgien, comprendre le Cambodge" de Pierre-Régis Martin et Dy Dathsy Edition Regissy 1999 Ce livre poursuit un plan assez classique (Phonétique, écriture, noms, verbes adjectifs, grammaire, compléments...) Par contre, la grammaire y est abordée de facon plus légère que dans le livre précédent, et chaque chapitre comporte un ou plusieurs lexiques de vocabulaire. Par exemple, le chapitre Nom contient 30 listes de vocabulaire (les animaux, la nature, les aliments...). Ce livre peut donc être utilisé comme une méthode, mais aussi comme un lexique. Il utilise son propre alphabet phonétique, spécialement conçu pour un lecteur francophone, et très vite assimilable, et bien sur l'écriture khmère. Cette méthode convient, à mon avis, aussi bien aux vrais qu'aux faux débutants. Egalement, comme l'indique le titre de l'ouvrage, quelques chapitres pour comprendre le Cambodge : la mentalité khmère, les femmes cambodgiennes, le mariage, la maison, l'accouchement, les relations inter-individuelles (afin de comprendre comment s'adresser au flic qui vient de vous arrêter : l'appeler Oncle, Oncle plus vieux que mon père, grand frère, petit frère...) et même la liste des numéros de plaques diplomatiques par pays (vous saurez ainsi qui roule en vieille Camry (le vieux modèle taillé à la serpe) ou en Mercedes S500 ou Toyota Tundra ;-) bonne lecture.
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Itinéraire de quatre semaines au Cambodge?
bonjour

nous allons passer 4 semaines au Laos, et j aurais besoin d un coup de main pour l itineraire

que me conseillez vous? je sais simplement que je vais passer une petite semaine a siam reap pour profiter d angkor et que je passerais bien une petite semaine dans le sud a la plage. Pour le reste, je fais confiance a votre experience!

Merci par avance

manoudev

www.voyageautourdelaterre.co
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Bientôt des chaussons pour visiter les temples d'Angkor
Bientôt le visiteur des temples du complexe d'Angkor aura-t-il peut-être non seulement le guide touristique en main mais encore des chaussons au pied pour visiter le joyau culturel du Cambodge.

L'Autorité Apsara, qui gère le site d'une centaine de temples édifié du 9 au 14e siècle, première attraction touristique du Cambodge, a signé un contrat avec une compagnie devant fournir des chaussons afin de préserver les pierres des temples, arpentés par plusieurs centaines de milliers de touristes chaque année.

"On a ce projet depuis déjà longtemps, mais il n'a pas encore pu être appliqué pour des raisons techniques", a déclaré à l'AFP Tep Henn, directeur général adjoint de l'Autorité Apsara, ajoutant simplement que les experts "faisaient des essais".

Moeung Sonn, directeur de l'Association nationale des entreprises du tourisme a estimé que les chaussons devraient être non pas loués mais gratuits, l'entrée sur le site d'Angkor étant déjà très coûteuse: 20 dollars la journée par adulte, 40 dollars les trois jours.

L'Autorité Apsara avait déjà provoqué un tollé des associations de tourisme en annonçant en mai son souhait d'augmenter de trois dollars le prix du billet d'entrée, et beaucoup y avaient vu une intention délibérée de "plumer" les visiteurs. bkk 6 juin 2005
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Infos qui peuvent vous aider à préparer votre voyage au Cambodge
Important : Les vols à l’arraché sont de plus en plus importants à Phnom Penh. Moi-même j’ai assisté à ce vol, une personne qui se trouvait juste à côté de moi sur le trottoir s’est faite arracher le téléphone qu’elle tenait à la main par deux jeunes en cyclomoteur. Si vous le pouvez, emmenez de préférence un vieux smartphone !!

Notre séjour au Cambodge s’est déroulé du 12 au 28 janvier 2020. Je ne mettrais aucunes photos de notre voyage car déjà beaucoup de gens ont montré les leurs. Notre circuit a été : 3 nuits à Phnom Pen, 4 nuits à Siem Reap, 2 nuits à Battambang, 1 nuit à Phnom Penh, 4 nuits à Kampot, 1 nuit à Phnom Penh. Je fais plutôt un recueil des infos qui pourront vous être utiles. Le vol AR: Nice – Dubai – Bangkok – Phnom Penh avec Emirates pour 570€ (réservé 6 mois à l’avance). Très bonne compagnie ! L’arrivée à l’aéroport de Phnom Penh : Le visa coute 30$, pas besoin de photos à fournir comme le disaient certaines personnes. Téléphone : achetez une carte sim locale. Personnellement j’ai pris une « cellcard 4Glte » de 1.2 Go, valable 1 mois que j’ai payée 4$. Les transports : - Les tuk tuks classiques et les tuk tuk kmers (une remorque attachée à un scooter, c’est très sympa). Pour éviter de payer 3 à 4 fois le prix normal, il faut que vous téléchargiez sur votre smartphone l’application PassAppTaxi qui correspond à un Uber local. Vous pouvez choisir le type de véhicule que vous souhaitez, vous aurez le prix fixe et le temps d’attente. Pour exemple : en arrivant au terminal du bus Mekong express, il y avait un rabatteur qui nous demandait 8$ pour faire un trajet d’environ 4 kms. Après discussion il proposait 6$ ……avec l’application PassAppTaxi le prix était de 4500 riels (1, 25$) et le chauffeur était tout heureux quand nous lui avons donné 2$. - Les bus : o Trajet Phnom Penh à Siem Reap : la compagnie Giant Ibis. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress ! 350 kms en 6h00.. avec 30 minutes d’arrêt. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Siem Reap à Battambang, 150 kms en 4H00 avec 20 minutes d’arrêt. : La compagnie Mekong Express en mini bus. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Battambang à Phnom Penh, 300 kms en 7h00 avec 30 minutes d’arrêt (250 kms de travaux sur la route !!!). La compagnie Mekong Express en van VIP. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Phnom Penh à Kampot 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Kampot à Phnom Penh 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une bouteille d’eau. - Le scooter à Kampot : 125cc loué à 5$ par jour ….. mais attention car il n’y a pas d’assurance. S’il vous arrive quelque chose … ça peut couter très cher. A ne louer que si vous vous sentez sûr de vous.

Les hôtels (réservés avec Booking.com) : - Phnom Penh : Okay Boutique hôtel situé à côté du palais royal. Très bel hôtel mais personnel à la réception pas très souriant. Prix de la chambre double premier avec petit déjeuner : 51$/nuit - Siem Reap : Savada Angkor Boutique hôtel à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre double Deluxe avec balcon et petit déjeuner : 41$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). - Battambang : Moloppor Villa à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre lit King Size Deluxe avec petit déjeuner : 45$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). Guillaume (un des patrons) est très sympa. - Kampot : Fish Island Bungalows à 2,5 kms du centre-ville. Bungalows très jolis mais attention au bruit et aux moustiques. Des chambres avec clim sont proposées Prix du bungalow Deluxe sans petit déjeuner : 35$/nuit. Je recommande vivement car le la patron Mr Leng est vraiment très convivial (toute sa famille est très gentille). Il nous a proposé des activités qui ont rendues notre séjour à Kampot inoubliable. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$. Les visites : - Phnom Penh : Le musée National (10$/personne), le Palais Royal (10$/personne), le marché Russe ( où nous avons entre autre acheté des noix de cajou à 12$ le kg ….. je regrette d’en avoir acheté que 500g ….2 jours après être arrivés chez nous il n’y en avait plus ..), balade en bateau le soir sur le fleuve Tonlé Sap pour aller jusqu’au Mékong et revenir (Durée 45 minutes, prix 5$/personne avec une boisson, l’idéal est d’emmener à manger car il y a des tables sur le pont supérieurs), ballades dans les ruelles de Phnom Penh mais attention à la circulation. - Siem Reap, visites des temples d’Angkor proposées par notre hôtel, ces prix sont tout à fait corrects : o Achat du Pass des Temples d’Angkor 3 jours à 32$ que l’on peut payer aux guichets du site par carte bancaire !!! o Le petit circuit avec lever de soleil (environ 6H00) pour 22$ en tuk tuk Kmer. o Le grand circuit (environ 5H00) pour 20$ en tuk tuk Kmer. o Les Ligams de Kbal Spean et le temple de Banteay Srei (située à 60 kms de Siemp Reap, dure environ 7H00) pour 35$ en tuk tuk Kmer.

- Battambang : o Circuit proposé par tout le monde (hôtel, tuk tuk , ..)dure environ 7H00 en tuk tuk kmer pour 25$, parcours en bamboo train à 5$ par personne (un peu l’arnaque), visite d’une fabrique artisanale de crêpe de riz pour faire des nems et rouleaux de printemps, visite d’une distillerie clandestine d’alcool de riz (1$ par personne), visite de temples, grotte où l’on peut voir l’envol de centaines de milliers de chauve-souris à la nuit tombante (attention aux excréments qui tombent …) o Soirée au cirque, 14$ par personne, très sympa - Kampot : o Visite de Kep et repas avec le crabe bleu au poivre de Kampot o Visite d’une plantation de poivrier o Ballade dans le parc national de Kep (1$ par personne) o Ballades sur le fleuve proposées par Mr Leng ….super !! Coût des repas : en moyenne 5$ pour un Curry ou Amok ou Lo lak accompagné de riz. La bière pression Cambodia (33cl) est entre 50 cents et 1 $.
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E-visa très cher avec Cambodia eVisa
Pourtant je ne suis pas tombé de la dernière pluie, concernant voyages et visas. Cela n'a pas empeché par un moment d'inattention , de me faire gruger. En effet aprés consultation sur le site de l'ambassade du Cambodge, j'ai opté pour un E Visa pas plus cher et bien commode. Donc le lendemain, CB en main, je suis passé aux choses sérieuses à savoir commander deux visas.

Allez savoir pourquoi, ( ca m'interresse) j' ai atterri sur le site CAMBODIA E VISA, tout propre sur lui, avec une belle page d'accueil qui ne facherait pas le roi du pays du lui même, sauf que rétroactivement , trés trés cher. J'ose à peine le dire, 99 dollars chacun. Et bien non je n'ai pas regardé le prix, l'ayant vu la veille sur le site de l'ambassade. A décharge sachez qu'il se cache tout au fond de la page, en caractères bien entendu presque aussi minuscules, que celui de mon contrat d'assurance.

Alors amis voyageurs (euse) à destination du Cambodge, évitez CAMBODIA E VISA , à moins que vous soyez exagérément dépensier (ière) et disposés à payer 63euros un service délivré pour quelques euros par l'ambassade. Auquel cas je vous passe le lien, pour en faire bon usage www.cambodiaonlinevisa.org.
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