Bonjour,
J'envisage d'ouvrir un business d'ici 2012 aux Philippines.
Je travaille en ce moment sur un projet de création d'une école de kite surf (avec une bonne offre complète et originale).
Le tout associer à un bar-restaurant plutot soft, histoire de proposer de quoi boire et manger à nos élève. L'activité principale restant le kitesurf. L'idée serait aussi d'associer 1 ou 2 bungalow pour nos élèves en cas de besoin.
Je suis à la recherche d'information sur le développement touristique des Philippines (j'y crois, et bcp d'entre vous aussi :-)).
Comment, ou et qd va exploser le tourisme selon vous?
Quelles sont les mesures politiques et gouvernementales sur le sujets?
Palawan, les Visayas...
Quel coin ferai un bon spot de kite à exploiter
Merci d'avance de votre aide
J.
A noter que dans tout le pays, il y a 355 hôtels, 773 guest-houses, 768 restaurants, plus de 2 600 sites historiques et touristiques sans compter les nouveaux sites dans les provinces de Kratié, Stung Trèng, Mondulkiri, Rattanakiri, les régions écologiques, Phnom Bokor, Kirirom, communauté verte ( Kampong Speu), la région d'autour du Tonté Sap, d’Anlong Vèng et un autre, l'ancien Palais royal du Roi 'Kan' dans la province de Kampong Cham, qui sera ouvert suite à la recommandation du chef du gouvernement royal du Cambodge. --AKP
Le tourisme puis l'industrie textile et le secteur du batiment sont les vecteurs du developpement actuellement au Cambodge...Ces chiffres devraient rassurer ceux qui craignent de ne pouvoir trouver chaussures à leur pied!
Par ailleurs l' offre touristique se diversifie...
Le tourisme puis l'industrie textile et le secteur du batiment sont les vecteurs du developpement actuellement au Cambodge...Ces chiffres devraient rassurer ceux qui craignent de ne pouvoir trouver chaussures à leur pied!
Par ailleurs l' offre touristique se diversifie...
Bonjour a tous,
un Ami a moi m'a écrit ces lignes...:
La situation économique s'est durcie dans ce pays. Déguisée en gentil premier ministre bien propre, c'est toujours l'armée et l'aristocratie qui dirigent le pays, depuis le coup d'état militaire de septembre 2006...tout ce qui touche l'économie et la politique, sujets sur lesquels j'écris pour des groupe de presse européens.
La tension est palpable. Evidemment la plupart des étrangers sont des touristes et n'en ont pas conscience. Mais pour le peuple, je constate des crispations, et de la violence.
Dans cet esprit, certains perdent leur sérénité.
Alors voilà les deux cousines se sont louer un apartement a Bkk et nous nous préparons durant un mois( le temps que j'arrive sur place); Nous avons décider de passer la Thailande au peigne fin et de long en large pour tâter le poul du peuple et des endroits touristiques; présentement, les deux cousines vont parfaire toute l'itineraire de ce parcours et elles doivent en m'attendant; parfaire également leur cours de conduite puisqu'a tour de rôle nous allons nous relayer le volant... Ce périple se fera sous forme de reportage en Francais et en Thaï;
Tous ceux de VF vont pouvoir participer à ce projet de Développement Durable... Nous tâterons le poul sur place dans chaque région qui sera sur notre route... Nous receuillerons ainsi plein de données et statistiques ainsi que des infos pour le tourisme...A la suite de ce périple à chaque endroit où nous laisserons notre trace; une résidente de la place deviendra un membre et une hôtesse de la chambre de commerce de sa province soit un genre d'agence de voyage qui sera créer à but non lucratif dans le but de desservir le tourisme dans le pays du Sourire... le parcours demarrera de Bkk en direction du nord-est...Nous serons equiper chacun d'un I-Phone apple de deux lap top hp et d'un I-Pad ; sur Internet en Constance ... Tous vous pourrez nous joindre en tout temps... Et tous vous serez solliciter au besoin...je souhaite que vous serez nombreux a participer a sauvegarder le Sourire de ce pays...😎
Dans cet esprit, certains perdent leur sérénité.
Alors voilà les deux cousines se sont louer un apartement a Bkk et nous nous préparons durant un mois( le temps que j'arrive sur place); Nous avons décider de passer la Thailande au peigne fin et de long en large pour tâter le poul du peuple et des endroits touristiques; présentement, les deux cousines vont parfaire toute l'itineraire de ce parcours et elles doivent en m'attendant; parfaire également leur cours de conduite puisqu'a tour de rôle nous allons nous relayer le volant... Ce périple se fera sous forme de reportage en Francais et en Thaï;
Tous ceux de VF vont pouvoir participer à ce projet de Développement Durable... Nous tâterons le poul sur place dans chaque région qui sera sur notre route... Nous receuillerons ainsi plein de données et statistiques ainsi que des infos pour le tourisme...A la suite de ce périple à chaque endroit où nous laisserons notre trace; une résidente de la place deviendra un membre et une hôtesse de la chambre de commerce de sa province soit un genre d'agence de voyage qui sera créer à but non lucratif dans le but de desservir le tourisme dans le pays du Sourire... le parcours demarrera de Bkk en direction du nord-est...Nous serons equiper chacun d'un I-Phone apple de deux lap top hp et d'un I-Pad ; sur Internet en Constance ... Tous vous pourrez nous joindre en tout temps... Et tous vous serez solliciter au besoin...je souhaite que vous serez nombreux a participer a sauvegarder le Sourire de ce pays...😎
bonjour,
je crois que chacun entre nous a entendu parler du pari du maroc :recevoir 10 millions de touristes chaque année dés 2010.
mais pour arriver e ce but là, il faut réaliser un enorme travail tel que la construction de nouveaux complexes touristiques, la fedilisation des marchés emetteurs, non bradage du prix, avoir un métier professionnel, éviter l'informel, la création des entreprises touristiques...
mais je crois que le vrai chemin vers la réalisation de cet but c'est la qualité des ressources humaines, et j'insiste sur la qualité de formation qu'ils ont obtenu.
dans le domine touristique, on trouve que chaque personne qui travaille dans l'hotel ou dans l'agence de voyages ne voit dans le touriste que le coté benificiere, si un touriste peux donner un pourboire pour chacun de personnel qu'il rencontre, il va vivre comme un roi sinon il risque d'avoir la mauvaise qualité...
est ce que ça revient au mauvais salaire qui ne dépasse pas au pire des cas 2000 dh ( 200 euros)?? ou à cause de la mauvaise formation ( la plupart des emplyés ont un niveau catastrophique; diplome technicien ou diplome qualifié )??
pourquoi les diplomés de grandes écoles ou les diplomés de bac+2 ne trouvent pas un emploi adequat au sein des entreprises touristiques?? malgré qu'ils ont un bon niveau que leurs permet de connaitre bien le travail.
j'attend vos réponses
Bonjour à tous,
Après avoir lu plusieurs forums, je me rends compte que les lois ont pas mal changé au Vietnam pour les visas et alors que nous sommes actuellement en tour du monde, nous rencontrons un gros problème au Vietnam.
Nous avons effectué nos visas au Cambodge et l'agence nous a fait un visa d'un mois à effet immédiat. Le souci est que nous sommes rentrés plus de 10jours après au VIetnam tout en devant rester environ 25jours. Nous nous rendons compte que la durée du visa ne sera pas suffisante (il manquera en gros 10 jours) et ne savons pas quoi faire. Nous nous rendons ensuite en Chine et avons un vol pour la Malaisie déjà réservé (le visa chinois ne sera pas assez long pour tenir jusqu'au vol si nous sortons du Vietnam à la date de validité du visa).
J'ai cru comprendre que les prolongations de visa pouvaient tout de meme se faire, soit auprès des services de l'immigration soit auprès d'agences. Ayant un visa à prolonger pour 10j, savez-vous le prix que ça pourrait me couter auprès d'une agence (et le délai aussi)? Meme question auprès d'un service d'immigration?
Merci à tous pour vos réponses.
Merci à tous pour vos réponses.
La Thaïlande rêve des Maldives .
Le gouvernement Thaïlandais veut suivre l’exemple des Maldives en matière de développement touristique. L’île de Ko Chang pourrait servir de laboratoire.
FP (http://www.lepetitjournal.com/bangkok) jeudi 6 juin 2013 .
Le gouvernement Thaïlandais veut suivre l’exemple des Maldives en matière de développement touristique. L’île de Ko Chang pourrait servir de laboratoire.
FP (http://www.lepetitjournal.com/bangkok) jeudi 6 juin 2013 .
Bonsoir à tous 😉
Nous sommes un jeune couple français et nous avons un projet de création d'entreprise : nous souhaiterions acquérir un bien immobilier au Venezuela afin de développer l'activité touristique dans ce pays.
Est-ce que quelqu'un saurait nous indiquer les formalités pour pouvoir acheter un bien immobilier et créer une société au Venezuela (ou également des adresses de site internet précisant ces formalités) ?
Nous avons eu une proposition par mail, cependant, nous n'arrivons pas à situer ce bien : celui-ci se trouverait à Guariquem près de la Mangrove de tuerepano... ?
Nous souhaiterions également avoir une idée approximative du coût de la vie au Vénézuela : par exemple, le budget moyen mensuel pour se nourrir, payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone ou autres afin de pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie en France.
Merci d'avance pour vos réponses qui nous seront d'une très grande utilité pour concrétiser notre projet : n'hésitez pas à nous répondre même si vous ne répondez qu'à une seule de nos questions. Cela nous aidera très certainement.
Bon week-end à tous et à bientôt.
Nathalie et Lucas.
Nous sommes un jeune couple français et nous avons un projet de création d'entreprise : nous souhaiterions acquérir un bien immobilier au Venezuela afin de développer l'activité touristique dans ce pays.
Est-ce que quelqu'un saurait nous indiquer les formalités pour pouvoir acheter un bien immobilier et créer une société au Venezuela (ou également des adresses de site internet précisant ces formalités) ?
Nous avons eu une proposition par mail, cependant, nous n'arrivons pas à situer ce bien : celui-ci se trouverait à Guariquem près de la Mangrove de tuerepano... ?
Nous souhaiterions également avoir une idée approximative du coût de la vie au Vénézuela : par exemple, le budget moyen mensuel pour se nourrir, payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone ou autres afin de pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie en France.
Merci d'avance pour vos réponses qui nous seront d'une très grande utilité pour concrétiser notre projet : n'hésitez pas à nous répondre même si vous ne répondez qu'à une seule de nos questions. Cela nous aidera très certainement.
Bon week-end à tous et à bientôt.
Nathalie et Lucas.

Bonjour😉
Un sujet qui va nous permettre de pouvoir débattre de tous les avantages et inconvénients que possèdent Madagascar pour son futur développement touristique qui tarde à venir, 😕 quoique que nous en connaissons un peu les raisons en ce moment en pleine crise politique🙁.......mais essayons d'anticipiter l'avenir avec un brin d'optimisme qui des fois, ne fait pas de mal.😏
J'aimerais tout particulièrement que ce post reste dans le contexe uniquement touristique.........😮
Merci
Un sujet qui va nous permettre de pouvoir débattre de tous les avantages et inconvénients que possèdent Madagascar pour son futur développement touristique qui tarde à venir, 😕 quoique que nous en connaissons un peu les raisons en ce moment en pleine crise politique🙁.......mais essayons d'anticipiter l'avenir avec un brin d'optimisme qui des fois, ne fait pas de mal.😏
J'aimerais tout particulièrement que ce post reste dans le contexe uniquement touristique.........😮
Merci
De grands espaces propices à la randonnée, du beau temps assuré et du dépaysement sans aller à l’autre bout de notre planète, tels étaient nos desiratas pour cette semaine d’avril 2012.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
L'aéroport d'Hambantota – Mattala Rajapaksa vient d'être inauguré dans le sud-est de l'île, devenant le deuxième au Sri Lanka à accueillir des vols internationaux après celui de la capitale Colombo.
Lire la suite...
Pan sur le cockpit ! Le rapport d'observations définitives de la Chambre territoriale des comptes sur Air Tahiti Nui, conclut à des observations accablantes pour la compagnie. Pouvait-il en être autrement ? Car comment expliquer que cette société exploitant un réseau reliant quatre continents "et réalisant le plus gros chiffre d'affaires des entreprises polynésiennes… n'a toutefois jamais dégagé de bénéfices" ? À se poser la question de l'existence même de cette compagnie, dont rappelons- le, le but principal était d'assurer un "approvisionnement" en touristes. Par courtoisie, on ne va pas rappeler les chiffres catastrophiques de ces dernières années en matière de fréquentation touristique, même si ATN n'est à l'évidence pas la seule responsable d'un manque criant de dynamisme du tourisme polynésien.
N'a-t-on alors pas vu trop grand ? La Polynésie française avait-elle réellement besoin d'une compagnie de cette envergure qui aujourd'hui a des besoins gargantuesques en financements publics ? Née dans le milieu des années 1990 à l'époque d'un Flossisme grandiloquent, ATN n'a finalement jamais véritablement décollé. Et un chiffre pour commencer : 26 milliards de Fcfp voire même plus de 30 milliards de Fcfp si on y ajoute 2008. C'est le montant, arrêté par la CTC, en aides publiques dont a bénéficié le transporteur aérien depuis sa création, de 1996 à 2007. Des aides couvrants des pertes d'exploitation qui "sont dues pour l'essentiel à une crise de surcapacité entraînée par l'achat d'un 5e avion en juillet 2005 et au lancement de deux lignes nouvelles vers New- York et Sydney". Erreur de stratégie, erreur de management, visiblement le coche déjà très mince d'une réussite de la compagnie a été pour le moins loupé. La chambre pointe d'un doigt soupçonneux les nombreuses perfusions en argent frais dont a bénéficié ATN, un soutien public de la collectivité "qui s'est jusqu'à présent maintenu au mépris des règles juridiques encadrant l'interventionnisme économique". Au point que cette attitude de la Polynésie française "ne semble plus tenable", souligne la CTC et ce "d'autant que sur les résultats escomptés, bien peu sont au rendez-vous".
Il faut rappeler les objectifs dont le principal tout de même était d'atteindre en 2005 la barre des 350 000 touristes, sauf que la compagnie a eu une exploitation "toujours…déficitaire contrairement aux prévisions". Alors pourquoi (lire encadré) ? Pourquoi un tel échec ? La CTC vise trois raisons principales qui "ont contrarié le développement d'Air Tahiti Nui". D'abord "la croissance d'ATN a été trop rapide, ce qui a engendré des déséquilibres auxquels il n'a jamais été complètement remédié". La deuxième erreur de taille relevée par la juridiction financière est "la création rapide d'un réseau mondial destiné à acheminer en Polynésie française une clientèle touristique 'à haute contribution'", avec les fameuses lignes vers New-York et Sydney qui "se sont révélées désastreuses". Et enfin troisième erreur stratégique soulevée par la chambre : "l'isolement d'Air Tahiti Nui". "Dix ans après son lancement, ATN ne fait partie d'aucune des grandes alliances mondiales du transport aérien". Avec son souhait d'une "stratégie de croissance solitaire" ATN a dû supporter des coûts énormes.
Mais tout n'est pas à mettre sur le compte des politiques de la compagnie au tiare. La CTC s'attarde sur l'influence de la conjoncture liée à la rentabilité de l'entreprise. Est citée naturellement la flambée des prix du carburant et "plus secondairement la crise économique américaine ou japonaise" qui ont eu leur part "dans l'aggravation des déficits d'ATN". "Toutefois, nuance la chambre, les difficultés de gestion d'Air Tahiti Nui ne sauraient être ramenées à des causes purement conjoncturelles".
Les billets et autres avantages
Le titre du chapitre est évocateur : "Les dirigeants d'ATN, en dépit des résultats déficitaires de l'entreprise, ont bénéficié d'avantages confortables". Tout est dit ou presque. "La rémunération mensuelle brute des présidents directeurs généraux et des directeurs généraux a oscillé entre 500 000 Fcfp et 1, 8 million de Fcfp", souligne la CTC, avant de continuer sur les cadres dirigeants qui en plus des confortables rémunérations "ont tous bénéficié d'importants avantages en nature". On parle de véhicule de fonction avec assurance, de carte d'essence, de téléphones portables et à domicile, d'ordinateurs portables, de connexions Internet et les fameux billets gratuits en première classe et en classe Affaires. Sur l'affaire des billets gratuits et "de manière habituelle avant 2006", les présidents et directeurs généraux ont pu bénéficier d'un droit "à dix billets gratuits de Première pour euxmêmes et leur compagne ainsi que dix billets gratuits en classe Affaires". "Ce recours immodéré aux rémunérations complétées par un crédit de billets de faveur, observe la chambre, a conduit parfois à des situations étonnantes par le jeu du cumul de fonction de plusieurs dirigeants". Plus généralement, la CTC s'étonne que certaines années et notamment 2006, où le déficit d'exploitation était de plus de 4 milliards de Fcfp, "la proportion de billets gratuits accordés a dépassé les 8%", ce qui certaines années et sur certaines lignes "a dépassé le double du taux observé dans les compagnies concurrentes".
Les raisons du désastre
Une croissance trop rapide
Augmentation de flotte, augmentation d'effectifs qui de 193 en 2001 sont passés à environ 850, et augmentation du chiffre d'affaires, ont fait dire à la CTC que "la taille atteinte par Air Tahiti Nui au terme de ce développement accéléré aurait supposé de doter la société d'un management et d'une organisation dignes d'une entreprise internationale de transport aérien", hors "pour diverses raison, il n'en a rien été". Un audit effectué en 2001 avait identifié comme "handicaps certains, mais surmontables… une gestion trop imprécise, manquant d'efficacité, une politique commerciale perfectible et l'absence de procédure de gestion pointues des dépenses". Les ravages de l'extension du réseau
La chambre territoriale des comptes souligne que c'est entre 2003 et 2005 "que l'option d'extension du réseau a fait le plus de ravages". La période en somme où les nouvelles lignes vers New-York et Sydney ont été ouvertes, lesquelles "se sont révélées désastreuses". Dans sa synthèse des observations, la juridiction souligne qu'en 2006 la ligne New-York faisait perdre mensuellement à la compagnie quelque 150 millions de Fcfp. Mais d'une manière générale ces deux lignes se sont révélées être "des gouffres financiers". La gestion du personnel est restée organisée "sur un mode artisanal"
Dans le dossier particulier des embauches, la CTC met en lumière que l'augmentation du nombre d'avions "qui est censée avoir tout justifié, n'explique en fait qu'une partie des embauches". Par exemple "entre 2002 et 2003, ATN a recruté 249 PNC pour armer, fin 2003, quatre A 340. L'effectif PNC était alors de 272 PNC pour quatre avions soit 68 PNC par appareil. Depuis 2004, alors que la flotte n'a été augmentée que d'un appareil, les embauches l'ont été de 239". ATN isolée
"ATN a localisé son siège au bout de lignes aériennes longues et difficiles. Cette donnée de base complique singulièrement les paramètres d'exploitation d'ATN", a relevé la CTC. Mais ce qui semble avoir suscité l'étonnement de la chambre est le manque d'alliance : "la recherche d'une alliance avec un partenaire majeur de l'aérien aurait pu apparaître comme priorité pour faciliter le développement de la compagnie… à ce jour, ATN –en octobre 2008 le nouveau PCA Christian Vernaudon a annoncé le début de discussion avec Air France- n'a conclu aucun partenariat privilégié avec une grande compagnie…".
Que faire maintenant ?
La CTC défriche un peu ce vers quoi pourrait tendre ATN en vue d'une orientation stratégique peut-être plus pertinente. "Il convient, par exemple observe la CTC, de ne pas oublier qu'ATN doit conserver un comportement d'entreprise, exerçant des choix en vue d'améliorer sa performance économique".
Ajustement au marché de la capacité en ligne La CTC estime que "s'il est vrai que 60% du flux touristique sur la Polynésie est transporté par ATN, il est aussi vrai que la majorité de la clientèle touristique est affinitaire" et qu'en conséquence et afin de "suivre les indications du marché, l'offre d'ATN doit en tenir compte dans sa politique commerciale qui, dés lors, ne saurait être axée prioritairement sur la satisfaction des besoins du tourisme de luxe, finalement peu contributif à l'équilibre de sa gestion". Amélioration de la maîtrise des coûts En fonction de l'évolution "probable" des coûts d'exploitation de l'entreprise, la chambre estime que ceci "doit donc impérativement conduire à la mise en oeuvre d'un plan de recherche d'économies et de maîtrise des charges, de manière à compenser l'atténuation progressive des avantages relatifs dont… la compagnie a bénéficié". Augmentation des recettes nouvelles La juridiction financière pense qu'il conviendrait que la compagnie "adopte une politique commerciale et tarifaire attractive" afin d'optimiser le remplissage. Elle estime également que "l'augmentation des ressources de fret ne doit plus être négligée". Une meilleure organisation de la société Si la CTC reconnaît que la compagnie "est une réussite technique" en ce qui concerne la mise en oeuvre des avions, dont notamment la ponctualité et le service à bord, elle note que ATN "reste une entreprise qui sur le plan de la gestion, n'a pas encore atteint le niveau requis pour une entreprise de plus de 800 personnes". En ce sens, elle préconise "une équipe dirigeante formée de professionnels compétents dans le domaine du transport aérien". Redéfinition de la stratégie La CTC note qu'ATN "a été gérée davantage comme un projet de développement que comme une entreprise responsable de son compte d'exploitation et de ses dettes". De ce constat la chambre estime entre autres que "la recherche de nouveaux marchés complémentaires au haut de gamme semble pourtant s'imposer". "Il est temps qu'ATN épouse une conduite d'entreprise et élabore une politique de transporteur aérien qui tienne compte des réalités du marché". La CTC indique qu'ATN "doit devenir un partenaire du développement touristique conscient et soucieux de ses propres intérêts, plutôt que l'instrument passif d'une politique générale de développement du tourisme".
N'a-t-on alors pas vu trop grand ? La Polynésie française avait-elle réellement besoin d'une compagnie de cette envergure qui aujourd'hui a des besoins gargantuesques en financements publics ? Née dans le milieu des années 1990 à l'époque d'un Flossisme grandiloquent, ATN n'a finalement jamais véritablement décollé. Et un chiffre pour commencer : 26 milliards de Fcfp voire même plus de 30 milliards de Fcfp si on y ajoute 2008. C'est le montant, arrêté par la CTC, en aides publiques dont a bénéficié le transporteur aérien depuis sa création, de 1996 à 2007. Des aides couvrants des pertes d'exploitation qui "sont dues pour l'essentiel à une crise de surcapacité entraînée par l'achat d'un 5e avion en juillet 2005 et au lancement de deux lignes nouvelles vers New- York et Sydney". Erreur de stratégie, erreur de management, visiblement le coche déjà très mince d'une réussite de la compagnie a été pour le moins loupé. La chambre pointe d'un doigt soupçonneux les nombreuses perfusions en argent frais dont a bénéficié ATN, un soutien public de la collectivité "qui s'est jusqu'à présent maintenu au mépris des règles juridiques encadrant l'interventionnisme économique". Au point que cette attitude de la Polynésie française "ne semble plus tenable", souligne la CTC et ce "d'autant que sur les résultats escomptés, bien peu sont au rendez-vous".
Il faut rappeler les objectifs dont le principal tout de même était d'atteindre en 2005 la barre des 350 000 touristes, sauf que la compagnie a eu une exploitation "toujours…déficitaire contrairement aux prévisions". Alors pourquoi (lire encadré) ? Pourquoi un tel échec ? La CTC vise trois raisons principales qui "ont contrarié le développement d'Air Tahiti Nui". D'abord "la croissance d'ATN a été trop rapide, ce qui a engendré des déséquilibres auxquels il n'a jamais été complètement remédié". La deuxième erreur de taille relevée par la juridiction financière est "la création rapide d'un réseau mondial destiné à acheminer en Polynésie française une clientèle touristique 'à haute contribution'", avec les fameuses lignes vers New-York et Sydney qui "se sont révélées désastreuses". Et enfin troisième erreur stratégique soulevée par la chambre : "l'isolement d'Air Tahiti Nui". "Dix ans après son lancement, ATN ne fait partie d'aucune des grandes alliances mondiales du transport aérien". Avec son souhait d'une "stratégie de croissance solitaire" ATN a dû supporter des coûts énormes.
Mais tout n'est pas à mettre sur le compte des politiques de la compagnie au tiare. La CTC s'attarde sur l'influence de la conjoncture liée à la rentabilité de l'entreprise. Est citée naturellement la flambée des prix du carburant et "plus secondairement la crise économique américaine ou japonaise" qui ont eu leur part "dans l'aggravation des déficits d'ATN". "Toutefois, nuance la chambre, les difficultés de gestion d'Air Tahiti Nui ne sauraient être ramenées à des causes purement conjoncturelles".
Les billets et autres avantages
Le titre du chapitre est évocateur : "Les dirigeants d'ATN, en dépit des résultats déficitaires de l'entreprise, ont bénéficié d'avantages confortables". Tout est dit ou presque. "La rémunération mensuelle brute des présidents directeurs généraux et des directeurs généraux a oscillé entre 500 000 Fcfp et 1, 8 million de Fcfp", souligne la CTC, avant de continuer sur les cadres dirigeants qui en plus des confortables rémunérations "ont tous bénéficié d'importants avantages en nature". On parle de véhicule de fonction avec assurance, de carte d'essence, de téléphones portables et à domicile, d'ordinateurs portables, de connexions Internet et les fameux billets gratuits en première classe et en classe Affaires. Sur l'affaire des billets gratuits et "de manière habituelle avant 2006", les présidents et directeurs généraux ont pu bénéficier d'un droit "à dix billets gratuits de Première pour euxmêmes et leur compagne ainsi que dix billets gratuits en classe Affaires". "Ce recours immodéré aux rémunérations complétées par un crédit de billets de faveur, observe la chambre, a conduit parfois à des situations étonnantes par le jeu du cumul de fonction de plusieurs dirigeants". Plus généralement, la CTC s'étonne que certaines années et notamment 2006, où le déficit d'exploitation était de plus de 4 milliards de Fcfp, "la proportion de billets gratuits accordés a dépassé les 8%", ce qui certaines années et sur certaines lignes "a dépassé le double du taux observé dans les compagnies concurrentes".
Les raisons du désastre
Une croissance trop rapide
Augmentation de flotte, augmentation d'effectifs qui de 193 en 2001 sont passés à environ 850, et augmentation du chiffre d'affaires, ont fait dire à la CTC que "la taille atteinte par Air Tahiti Nui au terme de ce développement accéléré aurait supposé de doter la société d'un management et d'une organisation dignes d'une entreprise internationale de transport aérien", hors "pour diverses raison, il n'en a rien été". Un audit effectué en 2001 avait identifié comme "handicaps certains, mais surmontables… une gestion trop imprécise, manquant d'efficacité, une politique commerciale perfectible et l'absence de procédure de gestion pointues des dépenses". Les ravages de l'extension du réseau
La chambre territoriale des comptes souligne que c'est entre 2003 et 2005 "que l'option d'extension du réseau a fait le plus de ravages". La période en somme où les nouvelles lignes vers New-York et Sydney ont été ouvertes, lesquelles "se sont révélées désastreuses". Dans sa synthèse des observations, la juridiction souligne qu'en 2006 la ligne New-York faisait perdre mensuellement à la compagnie quelque 150 millions de Fcfp. Mais d'une manière générale ces deux lignes se sont révélées être "des gouffres financiers". La gestion du personnel est restée organisée "sur un mode artisanal"
Dans le dossier particulier des embauches, la CTC met en lumière que l'augmentation du nombre d'avions "qui est censée avoir tout justifié, n'explique en fait qu'une partie des embauches". Par exemple "entre 2002 et 2003, ATN a recruté 249 PNC pour armer, fin 2003, quatre A 340. L'effectif PNC était alors de 272 PNC pour quatre avions soit 68 PNC par appareil. Depuis 2004, alors que la flotte n'a été augmentée que d'un appareil, les embauches l'ont été de 239". ATN isolée
"ATN a localisé son siège au bout de lignes aériennes longues et difficiles. Cette donnée de base complique singulièrement les paramètres d'exploitation d'ATN", a relevé la CTC. Mais ce qui semble avoir suscité l'étonnement de la chambre est le manque d'alliance : "la recherche d'une alliance avec un partenaire majeur de l'aérien aurait pu apparaître comme priorité pour faciliter le développement de la compagnie… à ce jour, ATN –en octobre 2008 le nouveau PCA Christian Vernaudon a annoncé le début de discussion avec Air France- n'a conclu aucun partenariat privilégié avec une grande compagnie…".
Que faire maintenant ?
La CTC défriche un peu ce vers quoi pourrait tendre ATN en vue d'une orientation stratégique peut-être plus pertinente. "Il convient, par exemple observe la CTC, de ne pas oublier qu'ATN doit conserver un comportement d'entreprise, exerçant des choix en vue d'améliorer sa performance économique".
Ajustement au marché de la capacité en ligne La CTC estime que "s'il est vrai que 60% du flux touristique sur la Polynésie est transporté par ATN, il est aussi vrai que la majorité de la clientèle touristique est affinitaire" et qu'en conséquence et afin de "suivre les indications du marché, l'offre d'ATN doit en tenir compte dans sa politique commerciale qui, dés lors, ne saurait être axée prioritairement sur la satisfaction des besoins du tourisme de luxe, finalement peu contributif à l'équilibre de sa gestion". Amélioration de la maîtrise des coûts En fonction de l'évolution "probable" des coûts d'exploitation de l'entreprise, la chambre estime que ceci "doit donc impérativement conduire à la mise en oeuvre d'un plan de recherche d'économies et de maîtrise des charges, de manière à compenser l'atténuation progressive des avantages relatifs dont… la compagnie a bénéficié". Augmentation des recettes nouvelles La juridiction financière pense qu'il conviendrait que la compagnie "adopte une politique commerciale et tarifaire attractive" afin d'optimiser le remplissage. Elle estime également que "l'augmentation des ressources de fret ne doit plus être négligée". Une meilleure organisation de la société Si la CTC reconnaît que la compagnie "est une réussite technique" en ce qui concerne la mise en oeuvre des avions, dont notamment la ponctualité et le service à bord, elle note que ATN "reste une entreprise qui sur le plan de la gestion, n'a pas encore atteint le niveau requis pour une entreprise de plus de 800 personnes". En ce sens, elle préconise "une équipe dirigeante formée de professionnels compétents dans le domaine du transport aérien". Redéfinition de la stratégie La CTC note qu'ATN "a été gérée davantage comme un projet de développement que comme une entreprise responsable de son compte d'exploitation et de ses dettes". De ce constat la chambre estime entre autres que "la recherche de nouveaux marchés complémentaires au haut de gamme semble pourtant s'imposer". "Il est temps qu'ATN épouse une conduite d'entreprise et élabore une politique de transporteur aérien qui tienne compte des réalités du marché". La CTC indique qu'ATN "doit devenir un partenaire du développement touristique conscient et soucieux de ses propres intérêts, plutôt que l'instrument passif d'une politique générale de développement du tourisme".
😉salut, certains maintenant connaissent notre objectif, mais je vais recapipetter!!!
Depuis presque 2 ans, je bosse, sur investissement personnel, à nouadhibou dans une auberge populaire de style auberge relais avec restaurant, prix locaux soit moins d'un euro certains plats parceque je considere que la qualité peut etre autant pour les mauritaniens que les touristes...Nous servons de relais touristiques en affichant les differents parcourts, effets de cartes, d'adresses et même pour ceux qui tentent la descentes pour vendre des véhicules!!!, j'insiste auprés de mes associés pour déclarer nos employés avec salaire convenable et horaire correct
Mais mon boulot ne s'arrette pas là, je coordonne des assos depuis la mauritanie, avec suivit des projets, conseils, logistiques, etc...En ce moment, j'ai croisé soeur laurence, une avalanche de bonne intention et du boulot par dessus les épaules alors j'ai decidé de filer un coup de pouce, comme je surf sur pas mal de forum et ces temps çi, et j'ai du temps car les élections freinent l'arrivée des visiteurs, j'inscrit la liste des besoins d'une de leur activité. Association enfant et développement en mauritanie= AEDM (enfants de la rue)
2 TROUSSES SOINS:boite de pansement, pince à dissequer sans griffes, pince kocher avec griffes, paire de ciseaux, compresses stériles, bétadine jaune, bandes.....MEDICAMENTS, non périmés: efferalgan/paracetamol, métronidazole, antitoussifs....APPAREIL A TENSION...HOSPITALISATION/PEDIATRIQUE: flacons ringer-lactaté(500ml), flacons glucosés(500ml), perfuseurs(tubulures), microperfuseurs(épicraniennes n°25 et n°27), catheter n°24, sondes naso-gastriquesn°8 et n°6, boites à instuments pour pansements au moins 2 avec pince krocher à griffer, ciseaux, pince péan, pince à disséquer sans griffes, tulles gras, compresses stériles, bétadine rouge et jaune, bandes...MEDICAMENTS USUELS: antipyretiques nourrissons, ampicilline 500gr/1gr-iv/im, hydrocortisone iv/im, amoxilline pédiatrie(sirop), augmentin pédiatrique(sirop, sachet), gentamicine iv, trophires supositions:sirop-pédiatrique....NUTRITION DU NOURRISSON HOSPITALIER: lait 1er age et 2eme age, farine de riz/carottes...GLUCOSES...PARASITOSES:mebendazole, métronidazole-comprimé/injectable, albendazole, benzoate de benzyl ou ddt, chloroquine...DERMATOLOGIE: vasseline salicilée 30% à 40%, pomades antibiotiques, biafine, betadine gel, savons de marseilles, talc, dermocorticoïdes et cremes rehydratantes
POur ceux que cela intéressent, elles sont capables de recevoir des volontaires mais cas par cas suivant leurs projets, leurs adresses: NOTRE DAME D'AFRIQUE, soeur laurence huard, bp 69 nouadhibou, tel:5746031, email: laurencesmnda@yahoo.fr. Ou me contactez, je passerais les messages...pour faire du tourisme équitable une realité, deplus j'espere que vous passerez la liste autour de vous car ce sont des produits dont elles ont besoins tout les jours et même si certains pensent que c'est le boulot des ONGs, faire de votre voyage, une rencontre de solidarité me parait cool. Merçi d'avance et à bientôt, fabrice de nouadhibou du monde
Depuis presque 2 ans, je bosse, sur investissement personnel, à nouadhibou dans une auberge populaire de style auberge relais avec restaurant, prix locaux soit moins d'un euro certains plats parceque je considere que la qualité peut etre autant pour les mauritaniens que les touristes...Nous servons de relais touristiques en affichant les differents parcourts, effets de cartes, d'adresses et même pour ceux qui tentent la descentes pour vendre des véhicules!!!, j'insiste auprés de mes associés pour déclarer nos employés avec salaire convenable et horaire correct
Mais mon boulot ne s'arrette pas là, je coordonne des assos depuis la mauritanie, avec suivit des projets, conseils, logistiques, etc...En ce moment, j'ai croisé soeur laurence, une avalanche de bonne intention et du boulot par dessus les épaules alors j'ai decidé de filer un coup de pouce, comme je surf sur pas mal de forum et ces temps çi, et j'ai du temps car les élections freinent l'arrivée des visiteurs, j'inscrit la liste des besoins d'une de leur activité. Association enfant et développement en mauritanie= AEDM (enfants de la rue)
2 TROUSSES SOINS:boite de pansement, pince à dissequer sans griffes, pince kocher avec griffes, paire de ciseaux, compresses stériles, bétadine jaune, bandes.....MEDICAMENTS, non périmés: efferalgan/paracetamol, métronidazole, antitoussifs....APPAREIL A TENSION...HOSPITALISATION/PEDIATRIQUE: flacons ringer-lactaté(500ml), flacons glucosés(500ml), perfuseurs(tubulures), microperfuseurs(épicraniennes n°25 et n°27), catheter n°24, sondes naso-gastriquesn°8 et n°6, boites à instuments pour pansements au moins 2 avec pince krocher à griffer, ciseaux, pince péan, pince à disséquer sans griffes, tulles gras, compresses stériles, bétadine rouge et jaune, bandes...MEDICAMENTS USUELS: antipyretiques nourrissons, ampicilline 500gr/1gr-iv/im, hydrocortisone iv/im, amoxilline pédiatrie(sirop), augmentin pédiatrique(sirop, sachet), gentamicine iv, trophires supositions:sirop-pédiatrique....NUTRITION DU NOURRISSON HOSPITALIER: lait 1er age et 2eme age, farine de riz/carottes...GLUCOSES...PARASITOSES:mebendazole, métronidazole-comprimé/injectable, albendazole, benzoate de benzyl ou ddt, chloroquine...DERMATOLOGIE: vasseline salicilée 30% à 40%, pomades antibiotiques, biafine, betadine gel, savons de marseilles, talc, dermocorticoïdes et cremes rehydratantes
POur ceux que cela intéressent, elles sont capables de recevoir des volontaires mais cas par cas suivant leurs projets, leurs adresses: NOTRE DAME D'AFRIQUE, soeur laurence huard, bp 69 nouadhibou, tel:5746031, email: laurencesmnda@yahoo.fr. Ou me contactez, je passerais les messages...pour faire du tourisme équitable une realité, deplus j'espere que vous passerez la liste autour de vous car ce sont des produits dont elles ont besoins tout les jours et même si certains pensent que c'est le boulot des ONGs, faire de votre voyage, une rencontre de solidarité me parait cool. Merçi d'avance et à bientôt, fabrice de nouadhibou du monde
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Bonjour à tous,
Je serai 8 jours fin septembre sur la côte ouest de l'Ile de Majorque et je suis preneuse de tous
vos bons plans. Hébergements, bonnes tables, excursions et visites à ne surtout pas manquer mais
aussi petits endroits un peu plus secrets et un peu moins touristiques (s'il en existe encore !).
Merci d'avance. Elléonora
Merci d'avance. Elléonora
Bonjour Je prépare mon séjour dans l'état d'Orissa en Inde, départ le 12 septembre pour 1 mois (Roissy CDG > Kolkota puis train vers l'Orissa) et je vous livre ci-dessous quelques sites qui m'ont bien aidé pour ce voyage qui est presque bouclé...
Plein d'infos touristiques en général Orissa http://www.orissa-tourism.com/index.html
Orissa Tourism Development Corporation http://www.panthanivas.com/index.asp
Tout sur les parcs naturels et protégés de l'Orissa http://www.wildlifeorissa.in/
Le site de tous les trains indiens (réservation en ligne) http://www.indianrail.gov.in/index.html
Une carte pointant les principaux lieux à voir dans l'Orissa www.orissalinks.com/orissagrowth/wp-content/uploads/2008/07/touristdestination.jpg
Le site du Centre de Demande de Visa pour l'Inde en France http://www.vfs-in-fr.com/french/index.aspx
Si cela peut en aider d'autres ou faire découvrir l'Orissa !
Bons voyages Bernard.
Plein d'infos touristiques en général Orissa http://www.orissa-tourism.com/index.html
Orissa Tourism Development Corporation http://www.panthanivas.com/index.asp
Tout sur les parcs naturels et protégés de l'Orissa http://www.wildlifeorissa.in/
Le site de tous les trains indiens (réservation en ligne) http://www.indianrail.gov.in/index.html
Une carte pointant les principaux lieux à voir dans l'Orissa www.orissalinks.com/orissagrowth/wp-content/uploads/2008/07/touristdestination.jpg
Le site du Centre de Demande de Visa pour l'Inde en France http://www.vfs-in-fr.com/french/index.aspx
Si cela peut en aider d'autres ou faire découvrir l'Orissa !
Bons voyages Bernard.
BONJOUR A TOUS,
nous sommes attirés par l'albanie du coté du montenegro...y a til des gens qui y sont passés? racontez moi..
nous sommes attirés par l'albanie du coté du montenegro...y a til des gens qui y sont passés? racontez moi..
Bonjour !!!
J'ai 16 ans, et je suis à la recherche d'un job pour cet été, au Canada, mais je ne sais pas trop comment m'y prendre...
Si vous pouvez me renseigner, n'hesitez pas à m'envoyer un message !!!!
merci et à bientôt !
🙂
Bonjour,
Avec une amie nous envisageons de partir debut septembre pour 10-15 jours dans le sud, voici l'itineraire auquel j'ai pense : (nous partons de Lorraine)
St Remy de Provence - Baux de provence Cassis - Bandol - Sanary Porquerolles et Port Cros St Tropez - Ramatuelle Cannes - St Paul de Vence les gorges du Verdon et finir par le sentier des ocres
Je compte un peu sur vous pour m'aider a morganiser au mieux (bonnes adresses hotels, restos, combien de temps par endroit sachant que pour les 2 iles on aimerait loger sur place, ...) Y a t il des navettes inter iles? Pour les gorges du verdon comment s'organiser et combien de temps pour tout voir
Bref tous vos idees-conseils seront les bienvenus
Merci d'avance
Avec une amie nous envisageons de partir debut septembre pour 10-15 jours dans le sud, voici l'itineraire auquel j'ai pense : (nous partons de Lorraine)
St Remy de Provence - Baux de provence Cassis - Bandol - Sanary Porquerolles et Port Cros St Tropez - Ramatuelle Cannes - St Paul de Vence les gorges du Verdon et finir par le sentier des ocres
Je compte un peu sur vous pour m'aider a morganiser au mieux (bonnes adresses hotels, restos, combien de temps par endroit sachant que pour les 2 iles on aimerait loger sur place, ...) Y a t il des navettes inter iles? Pour les gorges du verdon comment s'organiser et combien de temps pour tout voir
Bref tous vos idees-conseils seront les bienvenus
Merci d'avance
Bonjour à tous les cyclos,
je me permet de signaler qu'une nouvelle véloroute est en cours de réalisation en Dordogne.
A terme, ce projet permettra de relier Limoges à Bordeaux en passant par Jumilhac-Le-Grand, Périgueux puis en suivant la vallée de l'Isle. En mai 2015, un tronçon de 86 km sera achevé entre Escoires, 11 km à l'est de Périgueux et Le Pizou à la limite de la Gironde.
Le tracé emprunte des petites routes à faible circulation et des portions de voies vertes en cours d'achèvement. L'itinéraire se raccorde également à la voie verte des berges de l'Isle qui traverse toute l'agglomération de Périgueux.
Habitant un village de cette vallée, je parcours depuis deux mois les tronçons déjà praticables jusqu'à Périgueux et je peux témoigner de la qualité des travaux effectués.
C'est une très belle réalisation qui va permettre aux cyclo-touristes de découvrir le Périgord blanc, une région moins connue que le sarladais par exemple, mais qui ne manque pas de charme.
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
Bonjours j'ai fait des recherches sur le net, contacté des centres de plongées pour avoir des renseignements concernant les démarches pour l ouverture d une école de plongée.
Mais je n 'ai reçu aucune réponse de professionnel !
On entend toujours la même musique pour promouvoir la plongée sous marine en Algerie de la part des professionnels.
Mais il faut croire que personne ne souhaite aider son prochain pour faire evoluer l activité. (Sans partage pas d'évolution possible)
Je pense sincèrement que la concurence est vraiment faible vue le nombre de kilometres de cote pour le nombre de centres existant. (1200km pour environ 50 centres en Algerie).
En France il y a a environs 2000 centres de plongées pour environs 800 km de cotes... Ca peu donner une idée et ne justifie pas l inquietude des autres centres!
j'espere avoir un maximum d 'informations sur les demarches administratives les authorisations.
Certains secteurs sont ils interdit à cette activité? (mise a part les ports militaires)
je vise l 'est de l'Agerie, je pense qu il y a un gros potentiel pour les années avenir dans le developement touristique.
Notre pays est le plus riche en corail rouge de la mediteranée. On se fait pilliertout les jours!
Pourquoi ne pas profiter de tous ces biens que Dieu nous à donnée et de les preserver en créant des emploies dans ce domaine.
La saison dur environ 6 mois je pense, de Mai à fin Septembre.
J'espère avoir un maximum de retour et j ai hate de vous lire Amicalement Djamal
J'espère avoir un maximum de retour et j ai hate de vous lire Amicalement Djamal
bonjour je souhaite avoir de l aide serieuse , je souhaite avec mon mari et mes enfants vivre au maroc;nous voulons vendre notre maison sur la cote d azur et acheter un riad a marrakech je sais vous allez dire encore un de plus.mais grace a ce forum j ai peu faire un beau voyage au maroc.ici sur la cote il faut travailler dure pour s en sortir et le cote hotelliere nous plait beaucoup c est pour cela que nous avons pensait au riad car j adore recevoir des gens et faire comme si c etait mes invites quil se sentente a l aise comme a la maison.mais au fur et a mesure que je lis le forum il me prend des crampes a l'estomac donc je demande a une personne qui est passe par la de me repondre en tout honnetete et me dire point par point les directifs a effectuer pour que tout ce passe au mieux et m enleve la salle image que donne certaine personne sur la creation d un ultime riad en sachant que je ne suis pas la seule a avoir ce projet en sachant quil faut demenager j aimerai savoir tout ce quil faut faire merci a celui qui prendra le temps de le faire dans tout son savoir faire
Bonsoir,
Il semblerait que les professionnels marocains du tourisme en ont assez de se voir piquer le gateau du tourisme par des individus ou des structures dont la légalité est douteuse.
une petite info : ""Un mois de prison avec sursis pour la française «professionnal shopper» de Marrakech, Leaticia Trouillet. Elle a été poursuivie par l'association des guides de Marrakech «pour exercice illégal du métier». (Cf.leconomiste. com). Le tribunal a donné raison aux guides en condamnant Leaticia Trouillet à un mois avec sursis et une amende de 5.000 DH. Les guides comptent interjeter appel."" (source groupe le Maroc en 4x4)
Il semblerait que des accompagnateurs professionnels de groupes de motos, 4x4, camping cars , européens, soient eux aussi dans le collimateur suite à une nouvelle règlementation.
Juste pour les éventuels "clients" qui pourraient, au mieux , se retrouver orphelins, au pire, dans la tourmente judiciaire.
Il semblerait que les professionnels marocains du tourisme en ont assez de se voir piquer le gateau du tourisme par des individus ou des structures dont la légalité est douteuse.
une petite info : ""Un mois de prison avec sursis pour la française «professionnal shopper» de Marrakech, Leaticia Trouillet. Elle a été poursuivie par l'association des guides de Marrakech «pour exercice illégal du métier». (Cf.leconomiste. com). Le tribunal a donné raison aux guides en condamnant Leaticia Trouillet à un mois avec sursis et une amende de 5.000 DH. Les guides comptent interjeter appel."" (source groupe le Maroc en 4x4)
Il semblerait que des accompagnateurs professionnels de groupes de motos, 4x4, camping cars , européens, soient eux aussi dans le collimateur suite à une nouvelle règlementation.
Juste pour les éventuels "clients" qui pourraient, au mieux , se retrouver orphelins, au pire, dans la tourmente judiciaire.
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
After several trips to Tenerife, we’re finally discovering the beautiful island of Lanzarote this year!
We fell in love with this small island with its magnificent volcanoes and white villages without large hotel complexes!

I won’t be writing a day-by-day travel journal, but rather giving an overview of our experience! For hiking, we chose trails that were about an hour long and accessible for my mom, but we noted some longer ones to do if we come back—I’ll talk about those later!
To visit the sites, depending on the places you choose, you can get BONOS for discounts: more details here: https://turismolanzarote.com/fr/cact-lanzarote-tarifs-et-abonnements/ We bought ours at the first site we visited (Montañas del Fuego), but you have to ask for them—otherwise, they won’t offer them. Make sure to plan ahead which places to include.
Our favorites were the volcanic discoveries and other landscapes of the island: EL PARQUE TIMANFAYA: Las Montañas del Fuego ****
Stunning colors—it’s absolutely breathtaking! Our only regret is not being able to hike through these incredible landscapes!

GPS: 29°00'21.6"N 13°45'11.7"W 9 AM - 5:45 PM
We’d noted, “Best to go early in the morning or late in the evening.” We arrived 5 minutes before the park opened. We’d barely parked when we hopped on the first bus for the mandatory 14 km tour included in the ticket. Perfect—no waiting! We sat on the right side of the bus for the best views.
Afterward, we watched the geothermal demonstrations. It’s amazing how hot those little rocks picked up from the ground feel in your hand!

When we left, we saw how right the advice to arrive early was! Newcomers had to queue first to pay at the entrance, then again to access the parking (which was full, so they only let cars in when a spot opened up), and yet again to board the bus! We wouldn’t have wanted to deal with all that!
MONTAÑA CUERVO*** (Crow Mountain) Hike: 1-2 hours / 4 km GPS: 28°59'46.7"N 13°41'04.5"W
A small crater where wild geraniums grow! The hike is short, easy, and very pleasant. It follows a lava field covered in pale-green lichens before entering the crater. To avoid crowds, don’t go too late! We were lucky to have the parking lot almost to ourselves—lots of people were arriving later, even buses!


MONTANA COLORADA*** Hike: 1 hour – beautiful and easy, peaceful, no crowds. GPS: 29°00'18.0"N 13°41'01.7"W
The trail loops around this stunning red mountain. Gorgeous colors, striking contrasts, and amazing volcanic rocks! Keep an eye on the ground—you’ll find little “green gems” in the small volcanic stones!



CUEVAS DE LOS VERDES*** We were more drawn to Las Cuevas, which felt more natural, than Los Jameos—though some might find the latter more beautiful, it’s more developed. GPS: 29°09'38.9"N 13°26'19.2"W 10 AM - 6 PM. Guided tour lasts just under an hour. Avoid late morning or early afternoon visits—it gets crowded. A tunnel and volcanic tube formed by an eruption of Monte Corona. The cave is named after the Verdes family, who once owned it. The space is often wide but sometimes narrow! The visit is very impressive, with a great surprise at the end!




VOLCANO MONTAÑA ROJA** in Playa Blanca A hike you can do on foot from our hotel! Beautiful views from the top of the volcano. You can walk around it, see amazing rocks, and even descend into the crater (a different perspective with stunning colors).





I won’t be writing a day-by-day travel journal, but rather giving an overview of our experience! For hiking, we chose trails that were about an hour long and accessible for my mom, but we noted some longer ones to do if we come back—I’ll talk about those later!
To visit the sites, depending on the places you choose, you can get BONOS for discounts: more details here: https://turismolanzarote.com/fr/cact-lanzarote-tarifs-et-abonnements/ We bought ours at the first site we visited (Montañas del Fuego), but you have to ask for them—otherwise, they won’t offer them. Make sure to plan ahead which places to include.
Our favorites were the volcanic discoveries and other landscapes of the island: EL PARQUE TIMANFAYA: Las Montañas del Fuego ****
Stunning colors—it’s absolutely breathtaking! Our only regret is not being able to hike through these incredible landscapes!

GPS: 29°00'21.6"N 13°45'11.7"W 9 AM - 5:45 PM
We’d noted, “Best to go early in the morning or late in the evening.” We arrived 5 minutes before the park opened. We’d barely parked when we hopped on the first bus for the mandatory 14 km tour included in the ticket. Perfect—no waiting! We sat on the right side of the bus for the best views.
Afterward, we watched the geothermal demonstrations. It’s amazing how hot those little rocks picked up from the ground feel in your hand!
When we left, we saw how right the advice to arrive early was! Newcomers had to queue first to pay at the entrance, then again to access the parking (which was full, so they only let cars in when a spot opened up), and yet again to board the bus! We wouldn’t have wanted to deal with all that!
MONTAÑA CUERVO*** (Crow Mountain) Hike: 1-2 hours / 4 km GPS: 28°59'46.7"N 13°41'04.5"W
A small crater where wild geraniums grow! The hike is short, easy, and very pleasant. It follows a lava field covered in pale-green lichens before entering the crater. To avoid crowds, don’t go too late! We were lucky to have the parking lot almost to ourselves—lots of people were arriving later, even buses!


MONTANA COLORADA*** Hike: 1 hour – beautiful and easy, peaceful, no crowds. GPS: 29°00'18.0"N 13°41'01.7"W
The trail loops around this stunning red mountain. Gorgeous colors, striking contrasts, and amazing volcanic rocks! Keep an eye on the ground—you’ll find little “green gems” in the small volcanic stones!


CUEVAS DE LOS VERDES*** We were more drawn to Las Cuevas, which felt more natural, than Los Jameos—though some might find the latter more beautiful, it’s more developed. GPS: 29°09'38.9"N 13°26'19.2"W 10 AM - 6 PM. Guided tour lasts just under an hour. Avoid late morning or early afternoon visits—it gets crowded. A tunnel and volcanic tube formed by an eruption of Monte Corona. The cave is named after the Verdes family, who once owned it. The space is often wide but sometimes narrow! The visit is very impressive, with a great surprise at the end!




VOLCANO MONTAÑA ROJA** in Playa Blanca A hike you can do on foot from our hotel! Beautiful views from the top of the volcano. You can walk around it, see amazing rocks, and even descend into the crater (a different perspective with stunning colors).




Bonjour aux forumistes du Vietnam,
Qui connaît l'entrée du Mausolée de Minh Mang, quand on y va par la route (Moto) ?
Merci de vos lumières;
Patalb
Bonjour et bienvenue dans le carnet de voyage de Paris-Isan !
Apres une vie de voyages, voici un peu plus d'un an que j'ai posé mon sac dans ce coin du Nord-Est de la Thaïlande -
A travers ce carnet je vous conterais mon expérience de cette région - mon arrivée, mes premiers pas, mon village, mes coup de cœur, mes rencontres et ce pourquoi au final j'y reste...
N’hésitez pas a me questionner sur tout ce pourrait vous aider a franchir le pas et venir visiter l'Isan!
Bienvenue en Isan -
JC /NONTAYA
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.









