Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Bonjour
Je me fais ici la voix d'une amie pas membre de ce forum😕 (comme quoi on peut faire de l'humanitaire en restant chez soi😉) et qui désire marcher sur les traces du Che (Guevara, on s'entend) à Cuba; genre pèlerinage de la révolution cubaine.
Est-ce possible?
Je m'en remet à vous Oh forumnistes expérimentés, car je n'y connais rien sur ce sujet.
Merci🙂
Je me fais ici la voix d'une amie pas membre de ce forum😕 (comme quoi on peut faire de l'humanitaire en restant chez soi😉) et qui désire marcher sur les traces du Che (Guevara, on s'entend) à Cuba; genre pèlerinage de la révolution cubaine.
Est-ce possible?
Je m'en remet à vous Oh forumnistes expérimentés, car je n'y connais rien sur ce sujet.
Merci🙂
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et
je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
Bonjour,
J'ai apprit que certains hôtels à Cuba de la chaîne hôtelière SOL MELIA ont signés des contrats avec le tourisme américain : à partir de janvier 2007, les touristes américains pourront séjourner dans certains hôtels clubs SOL MELIA à Cuba (je ne sais pas si cela concerne tous les hôtels SOL MELIA et autres chaînes...) une chose est sûr que maintenant l'accès à Cuba est libre pour les touristes américains dans les hôtels SOL MELIA...mouais...
Cubanita.
J'ai apprit que certains hôtels à Cuba de la chaîne hôtelière SOL MELIA ont signés des contrats avec le tourisme américain : à partir de janvier 2007, les touristes américains pourront séjourner dans certains hôtels clubs SOL MELIA à Cuba (je ne sais pas si cela concerne tous les hôtels SOL MELIA et autres chaînes...) une chose est sûr que maintenant l'accès à Cuba est libre pour les touristes américains dans les hôtels SOL MELIA...mouais...
Cubanita.
bonjour
comme tous les ans en fin d annee nous programmons enfin nous essayons de programmer notre sejour de vacances a venir pour fevrier et -/ou mars 2018 pour 2 adultes nous sommes attirés par trois de ces destinations cuba , philippines, birmanie
si quelques un d entre vous ont effectué ces voyages pourriez vous nous guider ? a savoir ce que vous avez preferé, ce que vous en pensez et ce qu il y a a visiter !
merci
comme tous les ans en fin d annee nous programmons enfin nous essayons de programmer notre sejour de vacances a venir pour fevrier et -/ou mars 2018 pour 2 adultes nous sommes attirés par trois de ces destinations cuba , philippines, birmanie
si quelques un d entre vous ont effectué ces voyages pourriez vous nous guider ? a savoir ce que vous avez preferé, ce que vous en pensez et ce qu il y a a visiter !
merci
Bonjour à tous,
Retour d'une croisière de dix jours, effectuée fin Janvier au départ de Miami. Les escales ont été les suivantes : Key West, Roatan (Honduras) Santo Tomas (Guatemala) Harvest Caye (Belize) Costa Maya, Cozumel (Mexique), Havane (Cuba), Miami et nous avions deux jours en mer.
Nous connaissions déjà le bateau pour l’avoir pris pour une croisière Venise-Rome en 2017 et depuis nous rêvions de le reprendre. Vols aller-retour pris sur Air-France cinq mois auparavant. Ces vols devaient être directs, mais trois mois avant le départ le vol de retour devint à escale, à Atlanta.
Il y a vingt ans nous avions fait une croisière vers les Iles Grenadines qui ne nous avait pas trop enchantés. Un séjour à la Guadeloupe et un autre aux Bahamas m’avaient convaincu de refermer la page des caraïbes. Toutefois, l’an dernier, après un hiver froid et un printemps très pluvieux, mon mari a insisté pour réserver cette croisière.
Alors disons-le tout de suite nous sommes revenus enchantés.
Pour les fidèles du forum, les escales ne seront pas originales, surtout que nous n’avons rien fait de particulier et en ce qui concerne le bateau il y a eu déjà des retours.
D'abord celui de Catherine (4yne) qui a été d’abord ravie par sa croisière quasiment identique à la nôtre, puis très déçue par une croisière ratée en Afrique du sud avec cette même compagnie. Je n’oublie pas le retour, enthousiaste et hilarant de Sylvie (vsylvie) et enfin mon précédent compte-rendu, dont je mets le lien ci-après pour les lecteurs intéressés par le bateau et la compagnie :
Nous sommes partis très tôt le matin, sous une averse de grêle. Comme nous n’avons pas voulu nous surcharger avec des manteaux, nous avons eu bien froid dans le RER direction Roissy en traversant une région parisienne glacée et encore enneigée.

Le vol a pris du retard car il a fallu dégivrer l’appareil puis en avant pour passer une dizaine d’heures, engoncée dans son siège.
Arrivés à Miami, on s’arme de patience pour faire la queue, qui en fait avancera assez vite. On nous dirige vers des machines qui nous prend en photo et sur lesquelles nous scannons nos passeports, nos empreintes. Nous pensons que c’est terminé, mais non, nous devons refaire la même chose devant un douanier.
Le taxi pris à l’aéroport pour l’hôtel est une épave assez incroyable. C’est étonnant qu’il ait le droit de rouler…
Nous avions également réservé 3 nuits dans un Hôtel Art-déco à Miami Beach.
L’hôtel est très bien noté, il est rénové depuis peu, la chambre est grande, le lit fait deux mètres de large et la salle d’eau est parfaite.

Deux critiques quand même le parfum d’ambiance et le petit déjeuner nul. Enfin, quel plaisir d’être bras nus et d’aller sur la plage à quelques mètres. Face à l’océan, au milieu des mouettes on oublie l’inconfort de ce vol durant lequel je n’ai pas réussi à dormir, comme d’habitude…


Je ne m’étendrai pas sur ce court séjour durant lequel nous ne sommes pas sortis des sentiers battus. Nous avions fait un séjour de deux semaine en Floride en 1992, mais n’avions passé qu’une journée à Miami.
Le lendemain, nous avons donc pris un forfait « Big bus » pour deux jours et nous sommes partis à la découverte de la ville et de ses différents quartiers.




Le soir venu nous avons arpenté le quartier Art-déco. En résumé le but est de voir et d’être vu. La population est surtout « latino ». Beaucoup de « bling-bling » de la part de jeunes frimeurs ! Sans oublier quelques « créatures » très voyantes des deux sexes.





En fait j’ai préféré ce quartier tôt le matin.
Retour d'une croisière de dix jours, effectuée fin Janvier au départ de Miami. Les escales ont été les suivantes : Key West, Roatan (Honduras) Santo Tomas (Guatemala) Harvest Caye (Belize) Costa Maya, Cozumel (Mexique), Havane (Cuba), Miami et nous avions deux jours en mer.
Nous connaissions déjà le bateau pour l’avoir pris pour une croisière Venise-Rome en 2017 et depuis nous rêvions de le reprendre. Vols aller-retour pris sur Air-France cinq mois auparavant. Ces vols devaient être directs, mais trois mois avant le départ le vol de retour devint à escale, à Atlanta.
Il y a vingt ans nous avions fait une croisière vers les Iles Grenadines qui ne nous avait pas trop enchantés. Un séjour à la Guadeloupe et un autre aux Bahamas m’avaient convaincu de refermer la page des caraïbes. Toutefois, l’an dernier, après un hiver froid et un printemps très pluvieux, mon mari a insisté pour réserver cette croisière.
Alors disons-le tout de suite nous sommes revenus enchantés.
Pour les fidèles du forum, les escales ne seront pas originales, surtout que nous n’avons rien fait de particulier et en ce qui concerne le bateau il y a eu déjà des retours.
D'abord celui de Catherine (4yne) qui a été d’abord ravie par sa croisière quasiment identique à la nôtre, puis très déçue par une croisière ratée en Afrique du sud avec cette même compagnie. Je n’oublie pas le retour, enthousiaste et hilarant de Sylvie (vsylvie) et enfin mon précédent compte-rendu, dont je mets le lien ci-après pour les lecteurs intéressés par le bateau et la compagnie :
Nous sommes partis très tôt le matin, sous une averse de grêle. Comme nous n’avons pas voulu nous surcharger avec des manteaux, nous avons eu bien froid dans le RER direction Roissy en traversant une région parisienne glacée et encore enneigée.

Le vol a pris du retard car il a fallu dégivrer l’appareil puis en avant pour passer une dizaine d’heures, engoncée dans son siège.
Arrivés à Miami, on s’arme de patience pour faire la queue, qui en fait avancera assez vite. On nous dirige vers des machines qui nous prend en photo et sur lesquelles nous scannons nos passeports, nos empreintes. Nous pensons que c’est terminé, mais non, nous devons refaire la même chose devant un douanier.
Le taxi pris à l’aéroport pour l’hôtel est une épave assez incroyable. C’est étonnant qu’il ait le droit de rouler…
Nous avions également réservé 3 nuits dans un Hôtel Art-déco à Miami Beach.
L’hôtel est très bien noté, il est rénové depuis peu, la chambre est grande, le lit fait deux mètres de large et la salle d’eau est parfaite.

Deux critiques quand même le parfum d’ambiance et le petit déjeuner nul. Enfin, quel plaisir d’être bras nus et d’aller sur la plage à quelques mètres. Face à l’océan, au milieu des mouettes on oublie l’inconfort de ce vol durant lequel je n’ai pas réussi à dormir, comme d’habitude…


Je ne m’étendrai pas sur ce court séjour durant lequel nous ne sommes pas sortis des sentiers battus. Nous avions fait un séjour de deux semaine en Floride en 1992, mais n’avions passé qu’une journée à Miami.
Le lendemain, nous avons donc pris un forfait « Big bus » pour deux jours et nous sommes partis à la découverte de la ville et de ses différents quartiers.




Le soir venu nous avons arpenté le quartier Art-déco. En résumé le but est de voir et d’être vu. La population est surtout « latino ». Beaucoup de « bling-bling » de la part de jeunes frimeurs ! Sans oublier quelques « créatures » très voyantes des deux sexes.





En fait j’ai préféré ce quartier tôt le matin.
Bonjour à tous les voyageurs.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
En préambule, vous lirez souvent les mots agréable, joli, paisible et beau. Tout cela pour vous dire que malgré quelques remarques négatives ou pièges que je signale, j'ai particulièrement apprécié ce voyage.
Sur 3 semaines de voyage, ma compagne et moi avions aussi envie de “vacances” donc nous n'avons pas vu l'oriente pour profiter des lieux où nous avons séjourné et ne pas courir. Du coup, nous avons très envie retourner à Cuba.
Ce message vous donnera quelques conseils pratiques ainsi qu'un partage d'expérience pour les lieux visités. Évidemment, ces recommandations dépendent des goûts de chacun mais ils pourront quand même vous aiguiller.
Quelques conseils pratiques : Hébergement :
ma compagne et moi avons des casas particulares à 25cuc la nuit. Nous prenions le petit déjeuner en plus à 5cuc par personne : café, salade de fruits frais, jus, pain, oeufs, fromage et jambon. restau correct pour 7CuC le soir, repas sur le pousse pour 1 à 3CuC le midi.
N'hésitez pas à demander à votre hôte de vous recommander une casa dans la ville suivante. Il réservera votre chambre. Les casas sont légion mais la qualité peut varier (calme ou pas, climatisation ou pas, literie, petit déjeuner...) d'où l'intérêt de la recommandation.
Argent :
Toutes les activités pour touristes sont facturées quasiment au tarif France. Le reste est bon marché.
Les distributeurs de billets que j'ai vu sont plutôt pour Mastercard mais il y en a aussi pour Visa. Ils convertissent des CuC à partir de dollars et non d'euros (donc sur votre relevé bancaire vous verrez des $).
Je vous recommande plutôt de venir avec le maximum d'euros en liquide et de les changer sur place (néanmoins la queue dans les banques peut être longue donc arrivez 15min avant l’ouverture).
Notre voyage nous est revenu à 1000€/personne pour 21 jours sur place soit 50€/jour (tout compris sauf le billet d’avion).
Transport :
c’était un point d’inquiétude mais en fait, cela se passe plutôt bien :
Passez au stand Viazul 1 à 2 jours avant le départ pour réserver votre place. Vous la payez le jour du départ. Je vous conseille de voyager l'après midi pour profiter de la clim des bus alors que le soleil cogne dehors.
L’alternative est le taxi collectif (collectivo). On vous propose en permanence des taxis collectifs dans la rue. Cela revient au même prix que Viazul, on y est parfois un peu plus serré par contre il vous prend et dépose à votre casa ce qui présente un bel avantage quand la gare routière est excentrée (le taxi urbain peut coûter cher !)
Autres :
climat : Je vais souvent parler de la chaleur mais d'une je suis breton et ensuite c'est surtout à Trinidad et Santa Clara qu'elle était forte, en particulier de 15 à 17h. En revanche nous sommes partis en juillet (13/7-3/8) et nous n'avons eu que 3 fois de la pluie et seulement en fin de journée. Climat plutôt sec pour la saison des pluies !
Prévoyez votre provision de crème solaire car c'est un produit difficile à trouver (à Cienfuegos seul le magasin dans l'hôtel La Union en vend, bonne occasion pour visiter l'intérieur de ce bâtiment magnifique).
Attention car le sable des plages et le sol réfléchissent fortement le soleil du coup j'ai pris 2 beaux coups de soleil alors que j'étais à l'ombre.
Internet : le seul accès internet que j'ai vu est du wifi accessible en certains points des villes (facilement trouvables : place noire de gens les yeux rivés sur leur téléphone le soir). Les cartes coutent 1,5cuc/h et s'achètent dans les magasins etecsa ou dans la rue (vendeurs à la sauvette un peu comme des dealers de shit !). Mon galaxy S3 ne voyait pas le réseau, l’iphone 5 de ma compagne si).
Pensez à l'adaptateur pour les prises électriques (idem que pour les États unis). Le réseau principal est en 110V mais il y a une ou deux prises 220V dans la plupart des casas (une petite étiquette l'indique)
Si vous ne parlez pas espagnol, cela peut être intéressant de prendre une visite guidée dans les musées car la plupart du temps rien n’est traduit en anglais...
Arrivée en fin de journée à la Havane. Départ le matin pour Viñales en taxi (20cuc/personne, 2 ou 3h).
Viñales : 5 nuits, 4 jours pleins
Cheval 20cuc/p, 3h30. Balade très belle dans la vallée. Passage obligé par une fabrique de cigares et de café. Vous trouverez ces produits moins chers ailleurs que dans la balade.
Journée plage à Cayo Jutias : 20cuc/p en taxi collectif. 1h45 de trajet. Très belle plage. Rien à voir en snorkeling.
Location de vélos : 1cuc/h. Le bon plan même si les vélos sont en médiocre état et qu'il fait chaud ! C'est très agréable de se balader librement dans les vallées. En partant de Viñales vers la grotte des indiens nous avons tourné à droite dans la ville “république de chile”. Nouvelle vallée calme avec un joli lac et une buvette paisible au bout de 3 ou 4km.
Rando à pied au nord de la ville à partir de la ferme de Raul Reyes. Je vous recommande cette ferme, il y a buvette à l'ombre et au calme. la marche vers la Cueva de la Vaca dure 10min et vaut le coup. Elle est assez loin du centre, ne faites pas demi tour trop tôt.
Playa Giron (1jour, 1 nuit)
Taxi pour Playa Giròn dans la baie des cochons (35cuc/p, 5h30).
La ville ne présente aucun intérêt touristique mais plutôt une curiosité humaine (sorte de désolation après une grande époque touristique). La plage à 500m à gauche de l'hôtel est jolie, rien à voir sous l'eau. Sur cette même plage, Buvette et assiette de poisson ou poulet sympa lorsque le soleil décline.
Cueva de los pesces. Navette le matin à 10h à l'hôtel. 3cuc/p (retour à 16h30, idéal pour enchaîner avec le bus de 16h45 pour Cienfuegos). La cueva en elle même (Trou d'eau dans la roche à 200m de la plage) vaut seulement le coup d'oeil car l'eau y est trouble. C'est dans la mer que les fonds et les poissons sont sympas (notre meilleur spot de snorkeling). Baptême de plongée pour 25cuc (non testé car on vois déjà de jolis poissons et coraux en apnée).
Cienfuegos 3 nuits.
La ville est calme et s’assoir sur un banc du parc José Marti est une activité qui vaut le détour.
J'ai trouvé que Punta gorda ne présente pas d'intérêt particulier. Par contre le parc du bout est très vivant et festif : les cubains boivent et les enfants se baignent.
Peu ou pas de restau bon marché sauf un vendeur de sandwichs sur le prado au niveau de l’ av. 50 : hamburger à 20cup !
Rancho luna : nous étions un samedi (10cuc/p en taxi). La plage était remplie de cubains festoyant et s’enivrant dès le matin. C'est une chose à voir. La plage de l'hôtel est plus calme. Rien à voir sous l'eau à cette plage. Par contre un touriste ayant pris une casa dans le petit bourg m'a dit que les fonds étaient très beaux dans le coin (mais où ?)
Trinidad 4 nuits (c'était une de trop mais ma compagne a pris un coup de chaud qui l'a alitée 1 journée)
Bus viazul pour Trinidad (nombreux départs chaque jour, 1h30).
Ville complètement différente du reste, c'est la première fois que la musique est omniprésente. Les meilleurs groupes que nous avons entendus sont dans la rue. Par contre, il y a tellement de touristes qu'on ne voit même plus les cubains...
La vue sur la ville depuis la tour du musée de la lutte des contre-révolutionnaires est magnifique le matin vers 10h pendant que la lumière est douce.
Je recommande aussi la montée sur l'antenne (30min) mais avant 10h le matin sinon le soleil est fort. Le gardien de l'antenne donne tout un tas d'explications sur la vallée de los ingenios et sur tout ce qu'on voit.
Comme toutes les activités touristiques le train de la vallée los ingenios est cher (15cuc) mais les paysages de la vallée sont jolis et c'est un moyen paisible de les découvrir. Prévoir un bouquin car l'arrêt à la sucrerie désaffectée est un peu long. Alternative pour découvrir la vallée : le cheval (non testé).
Mon conseil : louer des vélos pour la journée (6cuc) et aller à la boca. Contrairement à ce que décrit le lonely nous n'avons pas vu de port mais une plage de cubains et surtout, il y a une route qui longe la mer et qui est magnifique ! Donc je recommande de prendre cette route puis de revenir vers Trinidad en pendant à gauche quelques km après (cf carte lonely). Ça fait une boucle très belle et vous passerez devant des plages très paisibles et où on nous a dit que le snorkeling valait le coup).
Santa Clara (3 nuits)
Départ pour Santa Clara par le bus viazul (via Cienfuegos sans changement). 3h30, 8cuc
Nous sommes allés au monument du Che à pied pour voir la ville. Le monument et particulièrement la crypte sont émouvants (surtout que je terminais sa biographie). Le musée présente de belles photos. Retour en calèche car il faisait trop chaud pour marcher 2km.
Les fresques/grafitis sur la carretera central valent vraiment le coup, par contre elles ont dû être refaites car une fois encore nous n'avons pas vu ce que décrivait le lonely. En rentrant, arrêtez vous boire un coup au club Mejunje qui est un bar atypique et qui sert un excellent mojito (en plus d'avoir des rhums à déguster).
La marche vers le lieu de l'attaque du train blindé vous fait découvrir l'est du parque Vidal, poursuivez jusqu'au siège régional du pcc pour voir la belle statue du Che à l'enfant. Continuez encore 2km (au début dans la même rue en guettant le panneau indiquant à droite la lomo del capiro puis ça monte un petit jusqu'au sommet de la colline). Encore une fois vous traverserez les quartiers non touristiques et vous aurez un beau point de vue sur la ville.
En rentrant, arrêtez-vous au café révolution (sur le retour, après le train et le pont sur la droite). bons cocktails et magnifiques photos exposées.
je n'ai pas trouvé d'intérêt significatif dans les églises de santa clara.
L'intérieur du théâtre est joli.
C'était carnaval quand nous y étions donc il n'y avait pas de théâtre ni de concert dans les lieux habituels. Par contre nous sommes allés un soir à la fête des cubains.
Mon grand regret : ne pas être allé à Remedios (bus viazul complet) ni à Caibarien.
La Havane (4 nuits)
Taxi collectif pour la havane, notre dernière étape. 20cuc/pers en étant déposé devant notre casa particular alors que viazul (18cuc) dépose à la gare routière de la Havane qui est plutôt excentrée (donc taxi).
A la havane, privilégiez casa proche de la vieille ville sinon vous risquez devoir prendre un taxi car la ville est étendue et ils peuvent être chers…
les musées ferment le lundi
nous avons fait les classiques, pas de remarque particulière. La visite de la fortesse avec une guide en français est très intéressante.
Ce message vous donnera quelques conseils pratiques ainsi qu'un partage d'expérience pour les lieux visités. Évidemment, ces recommandations dépendent des goûts de chacun mais ils pourront quand même vous aiguiller.
Quelques conseils pratiques : Hébergement :
ma compagne et moi avons des casas particulares à 25cuc la nuit. Nous prenions le petit déjeuner en plus à 5cuc par personne : café, salade de fruits frais, jus, pain, oeufs, fromage et jambon. restau correct pour 7CuC le soir, repas sur le pousse pour 1 à 3CuC le midi.
N'hésitez pas à demander à votre hôte de vous recommander une casa dans la ville suivante. Il réservera votre chambre. Les casas sont légion mais la qualité peut varier (calme ou pas, climatisation ou pas, literie, petit déjeuner...) d'où l'intérêt de la recommandation.
Argent :
Toutes les activités pour touristes sont facturées quasiment au tarif France. Le reste est bon marché.
Les distributeurs de billets que j'ai vu sont plutôt pour Mastercard mais il y en a aussi pour Visa. Ils convertissent des CuC à partir de dollars et non d'euros (donc sur votre relevé bancaire vous verrez des $).
Je vous recommande plutôt de venir avec le maximum d'euros en liquide et de les changer sur place (néanmoins la queue dans les banques peut être longue donc arrivez 15min avant l’ouverture).
Notre voyage nous est revenu à 1000€/personne pour 21 jours sur place soit 50€/jour (tout compris sauf le billet d’avion).
Transport :
c’était un point d’inquiétude mais en fait, cela se passe plutôt bien :
Passez au stand Viazul 1 à 2 jours avant le départ pour réserver votre place. Vous la payez le jour du départ. Je vous conseille de voyager l'après midi pour profiter de la clim des bus alors que le soleil cogne dehors.
L’alternative est le taxi collectif (collectivo). On vous propose en permanence des taxis collectifs dans la rue. Cela revient au même prix que Viazul, on y est parfois un peu plus serré par contre il vous prend et dépose à votre casa ce qui présente un bel avantage quand la gare routière est excentrée (le taxi urbain peut coûter cher !)
Autres :
climat : Je vais souvent parler de la chaleur mais d'une je suis breton et ensuite c'est surtout à Trinidad et Santa Clara qu'elle était forte, en particulier de 15 à 17h. En revanche nous sommes partis en juillet (13/7-3/8) et nous n'avons eu que 3 fois de la pluie et seulement en fin de journée. Climat plutôt sec pour la saison des pluies !
Prévoyez votre provision de crème solaire car c'est un produit difficile à trouver (à Cienfuegos seul le magasin dans l'hôtel La Union en vend, bonne occasion pour visiter l'intérieur de ce bâtiment magnifique).
Attention car le sable des plages et le sol réfléchissent fortement le soleil du coup j'ai pris 2 beaux coups de soleil alors que j'étais à l'ombre.
Internet : le seul accès internet que j'ai vu est du wifi accessible en certains points des villes (facilement trouvables : place noire de gens les yeux rivés sur leur téléphone le soir). Les cartes coutent 1,5cuc/h et s'achètent dans les magasins etecsa ou dans la rue (vendeurs à la sauvette un peu comme des dealers de shit !). Mon galaxy S3 ne voyait pas le réseau, l’iphone 5 de ma compagne si).
Pensez à l'adaptateur pour les prises électriques (idem que pour les États unis). Le réseau principal est en 110V mais il y a une ou deux prises 220V dans la plupart des casas (une petite étiquette l'indique)
Si vous ne parlez pas espagnol, cela peut être intéressant de prendre une visite guidée dans les musées car la plupart du temps rien n’est traduit en anglais...
Arrivée en fin de journée à la Havane. Départ le matin pour Viñales en taxi (20cuc/personne, 2 ou 3h).
Viñales : 5 nuits, 4 jours pleins
Cheval 20cuc/p, 3h30. Balade très belle dans la vallée. Passage obligé par une fabrique de cigares et de café. Vous trouverez ces produits moins chers ailleurs que dans la balade.
Journée plage à Cayo Jutias : 20cuc/p en taxi collectif. 1h45 de trajet. Très belle plage. Rien à voir en snorkeling.
Location de vélos : 1cuc/h. Le bon plan même si les vélos sont en médiocre état et qu'il fait chaud ! C'est très agréable de se balader librement dans les vallées. En partant de Viñales vers la grotte des indiens nous avons tourné à droite dans la ville “république de chile”. Nouvelle vallée calme avec un joli lac et une buvette paisible au bout de 3 ou 4km.
Rando à pied au nord de la ville à partir de la ferme de Raul Reyes. Je vous recommande cette ferme, il y a buvette à l'ombre et au calme. la marche vers la Cueva de la Vaca dure 10min et vaut le coup. Elle est assez loin du centre, ne faites pas demi tour trop tôt.
Playa Giron (1jour, 1 nuit)
Taxi pour Playa Giròn dans la baie des cochons (35cuc/p, 5h30).
La ville ne présente aucun intérêt touristique mais plutôt une curiosité humaine (sorte de désolation après une grande époque touristique). La plage à 500m à gauche de l'hôtel est jolie, rien à voir sous l'eau. Sur cette même plage, Buvette et assiette de poisson ou poulet sympa lorsque le soleil décline.
Cueva de los pesces. Navette le matin à 10h à l'hôtel. 3cuc/p (retour à 16h30, idéal pour enchaîner avec le bus de 16h45 pour Cienfuegos). La cueva en elle même (Trou d'eau dans la roche à 200m de la plage) vaut seulement le coup d'oeil car l'eau y est trouble. C'est dans la mer que les fonds et les poissons sont sympas (notre meilleur spot de snorkeling). Baptême de plongée pour 25cuc (non testé car on vois déjà de jolis poissons et coraux en apnée).
Cienfuegos 3 nuits.
La ville est calme et s’assoir sur un banc du parc José Marti est une activité qui vaut le détour.
J'ai trouvé que Punta gorda ne présente pas d'intérêt particulier. Par contre le parc du bout est très vivant et festif : les cubains boivent et les enfants se baignent.
Peu ou pas de restau bon marché sauf un vendeur de sandwichs sur le prado au niveau de l’ av. 50 : hamburger à 20cup !
Rancho luna : nous étions un samedi (10cuc/p en taxi). La plage était remplie de cubains festoyant et s’enivrant dès le matin. C'est une chose à voir. La plage de l'hôtel est plus calme. Rien à voir sous l'eau à cette plage. Par contre un touriste ayant pris une casa dans le petit bourg m'a dit que les fonds étaient très beaux dans le coin (mais où ?)
Trinidad 4 nuits (c'était une de trop mais ma compagne a pris un coup de chaud qui l'a alitée 1 journée)
Bus viazul pour Trinidad (nombreux départs chaque jour, 1h30).
Ville complètement différente du reste, c'est la première fois que la musique est omniprésente. Les meilleurs groupes que nous avons entendus sont dans la rue. Par contre, il y a tellement de touristes qu'on ne voit même plus les cubains...
La vue sur la ville depuis la tour du musée de la lutte des contre-révolutionnaires est magnifique le matin vers 10h pendant que la lumière est douce.
Je recommande aussi la montée sur l'antenne (30min) mais avant 10h le matin sinon le soleil est fort. Le gardien de l'antenne donne tout un tas d'explications sur la vallée de los ingenios et sur tout ce qu'on voit.
Comme toutes les activités touristiques le train de la vallée los ingenios est cher (15cuc) mais les paysages de la vallée sont jolis et c'est un moyen paisible de les découvrir. Prévoir un bouquin car l'arrêt à la sucrerie désaffectée est un peu long. Alternative pour découvrir la vallée : le cheval (non testé).
Mon conseil : louer des vélos pour la journée (6cuc) et aller à la boca. Contrairement à ce que décrit le lonely nous n'avons pas vu de port mais une plage de cubains et surtout, il y a une route qui longe la mer et qui est magnifique ! Donc je recommande de prendre cette route puis de revenir vers Trinidad en pendant à gauche quelques km après (cf carte lonely). Ça fait une boucle très belle et vous passerez devant des plages très paisibles et où on nous a dit que le snorkeling valait le coup).
Santa Clara (3 nuits)
Départ pour Santa Clara par le bus viazul (via Cienfuegos sans changement). 3h30, 8cuc
Nous sommes allés au monument du Che à pied pour voir la ville. Le monument et particulièrement la crypte sont émouvants (surtout que je terminais sa biographie). Le musée présente de belles photos. Retour en calèche car il faisait trop chaud pour marcher 2km.
Les fresques/grafitis sur la carretera central valent vraiment le coup, par contre elles ont dû être refaites car une fois encore nous n'avons pas vu ce que décrivait le lonely. En rentrant, arrêtez vous boire un coup au club Mejunje qui est un bar atypique et qui sert un excellent mojito (en plus d'avoir des rhums à déguster).
La marche vers le lieu de l'attaque du train blindé vous fait découvrir l'est du parque Vidal, poursuivez jusqu'au siège régional du pcc pour voir la belle statue du Che à l'enfant. Continuez encore 2km (au début dans la même rue en guettant le panneau indiquant à droite la lomo del capiro puis ça monte un petit jusqu'au sommet de la colline). Encore une fois vous traverserez les quartiers non touristiques et vous aurez un beau point de vue sur la ville.
En rentrant, arrêtez-vous au café révolution (sur le retour, après le train et le pont sur la droite). bons cocktails et magnifiques photos exposées.
je n'ai pas trouvé d'intérêt significatif dans les églises de santa clara.
L'intérieur du théâtre est joli.
C'était carnaval quand nous y étions donc il n'y avait pas de théâtre ni de concert dans les lieux habituels. Par contre nous sommes allés un soir à la fête des cubains.
Mon grand regret : ne pas être allé à Remedios (bus viazul complet) ni à Caibarien.
La Havane (4 nuits)
Taxi collectif pour la havane, notre dernière étape. 20cuc/pers en étant déposé devant notre casa particular alors que viazul (18cuc) dépose à la gare routière de la Havane qui est plutôt excentrée (donc taxi).
A la havane, privilégiez casa proche de la vieille ville sinon vous risquez devoir prendre un taxi car la ville est étendue et ils peuvent être chers…
les musées ferment le lundi
nous avons fait les classiques, pas de remarque particulière. La visite de la fortesse avec une guide en français est très intéressante.
Bonjour,
Je voulais partager avec vous ma visite de la JUNGLE de CUBA SEULE et SANS GUIDE. Comme on dit qu'il faut le voir pour le croire... alors cliquez pour voir ma petite exploration en vidéo !
https://www.youtube.com/watch?v=fETvkD9UDrg
Amitiés voyageuses,
Cécile JeTente
Cécile JeTente
Bon voila , je suis tombé sur quelques choses d'intéressant par l'entremise de illico sur demande , je me suis dit que ca pourrait en intéressé quelques uns . Un film de 2008 sur la vie de Ernesto Che Chevara !
Ce n'est que la première partie de la conquête et la révolution et les préparatifs , bien que c'est un film a budget limité , et qu'il y a quelques longueurs ici et la , j'ai su bien profiter de ce film qui dure un peu plus de 2 heures et j'ai bien hâte que la seconde partie du film sortent .
On n'y voit des monuments , des séquences de la guerre , le tournage du film a santa clara , pour ceux qui ont déja visité santa clara vous allez reconnaître les lieux lors de la dernière bataille , Fidel Castro est également jouer par un acteur dans le film bref ca m'a permis d'en apprendre un peu plus sur Ernesto Che Chevara et comprendre davantage pourquoi les cubains le prennent comme leur modèle.
Ce n'est que la première partie de la conquête et la révolution et les préparatifs , bien que c'est un film a budget limité , et qu'il y a quelques longueurs ici et la , j'ai su bien profiter de ce film qui dure un peu plus de 2 heures et j'ai bien hâte que la seconde partie du film sortent .
On n'y voit des monuments , des séquences de la guerre , le tournage du film a santa clara , pour ceux qui ont déja visité santa clara vous allez reconnaître les lieux lors de la dernière bataille , Fidel Castro est également jouer par un acteur dans le film bref ca m'a permis d'en apprendre un peu plus sur Ernesto Che Chevara et comprendre davantage pourquoi les cubains le prennent comme leur modèle.
Je pars pour le Blau Costa Verde le 6 sept. 2008. Avez vous des mises en garde à me faire... C'est la premiere fois que je vais à cet endroit.
Je suis plus habitué à Cayo Guillermo ...
Merci à l'avance
Je suis plus habitué à Cayo Guillermo ...
Merci à l'avance
IL Y A TU DES CUBAINS DE CLASSE MOYENNE OU RICHE LA BAS, CAR ON PARLE SEULEMENT DES PAUVRES.MERCI.
Confinement aidant, la décantation est opérée, comme disent mes voisins vignerons, notre récent voyage à Cuba en début d’année peut désormais être dégusté : Le cru de ce voyage 2020 est excellent !!!
Une volonté de changer de cap pour renouer avec une zone régionale, une culture latino et une histoire politique et sociale, négligées depuis plus de 3 décennies me titillait depuis quelques temps….
Alors, direction les Caraïbes, le pays de Cespedes et Marti pour 24 jours entre janvier et février.
Comme d’habitude, pas mal de lectures, sur VF notamment (grands mercis à Jeeaan, https://voyageforum.com/v.f?post=7694939;#7694939, à Ming2 pour ses 2 carnets en particulier https://voyageforum.com/v.f?post=6977052;#6977052et https://voyageforum.com/v.f?post=7425832;#7425832; à Anne42 https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-havane-baracoa-d8719358/ ainsi quà Stbeat), de blogs, d’articles divers, et de guides avaient permis de fixer un planning très général, avec pour commencer après une courte découverte de La Havane, direction l'Oriente et Baracoa par un vol intérieur pour une petite semaine.
Seules les 2 premières nuits à La Havane en "casa particular", avec vue sur le mythique Malecon, étaient réservées, ainsi que les 6 jours suivants chez Roberto et Manuel à Baracoa.




Premier réveil (dur, dur) cubain depuis la terrasse de la casa, après une très courte nuit (et jetlag) , dont la première partie fut passée à la Fabrica del Arte (http://www.fac.cu/) où le festival de jazz attirait une foule très éclectique !
Une volonté de changer de cap pour renouer avec une zone régionale, une culture latino et une histoire politique et sociale, négligées depuis plus de 3 décennies me titillait depuis quelques temps….
Alors, direction les Caraïbes, le pays de Cespedes et Marti pour 24 jours entre janvier et février.
Comme d’habitude, pas mal de lectures, sur VF notamment (grands mercis à Jeeaan, https://voyageforum.com/v.f?post=7694939;#7694939, à Ming2 pour ses 2 carnets en particulier https://voyageforum.com/v.f?post=6977052;#6977052et https://voyageforum.com/v.f?post=7425832;#7425832; à Anne42 https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-havane-baracoa-d8719358/ ainsi quà Stbeat), de blogs, d’articles divers, et de guides avaient permis de fixer un planning très général, avec pour commencer après une courte découverte de La Havane, direction l'Oriente et Baracoa par un vol intérieur pour une petite semaine.
Seules les 2 premières nuits à La Havane en "casa particular", avec vue sur le mythique Malecon, étaient réservées, ainsi que les 6 jours suivants chez Roberto et Manuel à Baracoa.




Premier réveil (dur, dur) cubain depuis la terrasse de la casa, après une très courte nuit (et jetlag) , dont la première partie fut passée à la Fabrica del Arte (http://www.fac.cu/) où le festival de jazz attirait une foule très éclectique !
Bonjour à tous,
Je fais mon baptême sur le forum.
Je prépare notre prochain voyage de deux semaines à Cuba en février 2014.
Nous sommes deux adultes et notre fille de 11 ans.
On va optez pour la voiture de location et les casas particulares.
J'ai un doute sur l'utilité de faire et cayo santa maria et cayo Levisa. Je sais qu'ils sont différents mais est-ce qu'on loupe réellement quelque chose en ne faisant que cayo Levisa.
Pour info notre itinéraire serait :
Paris - santa Clara Cayo santa maria 2J Trinidad 3J Playa larga 1J Vinales 3J Cayo Levisa 2 J La havane 2 J
Qu'en pensez-vous ? Enlever l'étape de cayo santa maria permettrait de mettre plus de jours pour une autre étape déjà prévue mais j'ai peur qu'on loupe quelque chose d'essentiel.
Merci par avance pour toutes vos infos.
Sandra.
Je fais mon baptême sur le forum.
Je prépare notre prochain voyage de deux semaines à Cuba en février 2014.
Nous sommes deux adultes et notre fille de 11 ans.
On va optez pour la voiture de location et les casas particulares.
J'ai un doute sur l'utilité de faire et cayo santa maria et cayo Levisa. Je sais qu'ils sont différents mais est-ce qu'on loupe réellement quelque chose en ne faisant que cayo Levisa.
Pour info notre itinéraire serait :
Paris - santa Clara Cayo santa maria 2J Trinidad 3J Playa larga 1J Vinales 3J Cayo Levisa 2 J La havane 2 J
Qu'en pensez-vous ? Enlever l'étape de cayo santa maria permettrait de mettre plus de jours pour une autre étape déjà prévue mais j'ai peur qu'on loupe quelque chose d'essentiel.
Merci par avance pour toutes vos infos.
Sandra.
Amis voyageurs, voyageuses,
La date de départ se rapproche doucement et si tout semble à peu près réglé la question du passage des douanes me taraude quelque peu. Aussi je viens chercher conseil! D'abord d'un point de vue littérature et cinéma je me demandais quelle était la tolérance, est ce que je risque de me faire questionner voir confisquer certaines choses si je viens avec des livres comme ceux de Pedro Juan Gutierrez, la biographie sur Castro de Tad Szulc ou le film 'Soy Cuba' ? Ensuite niveau alimentation (je sais que pas mal de choses ont déjà été écrites la-dessus) j'ai souvenance d'un récit (il me semble de mariecris) qui faisait état du flaire des douaniers pour débusquer le saucisson! Du coup est ce que l'emballage industriel est vraiment une garantie pour éviter que ce que je ramène ne finisse sur la table du douanier ? Et enfin je voulais savoir qu'elle était la meilleure attitude avec les douaniers là-bas? Moi je les avais trouvé tout aussi dragueur qu'en ville, avec les petits clins d'oeil qui vont bien, du coup faut il la jouer faussement ingénue tendance minauderie ou bien sortir carrément la page internet des douanes imprimé (notamment pour la nourriture) qui dit ce qu'on a le droit de ramener ou pas et demander fermement où est le problème (sans trop la ramener bien sur..).
Merci pour votre aide! 🙂
Marie
La date de départ se rapproche doucement et si tout semble à peu près réglé la question du passage des douanes me taraude quelque peu. Aussi je viens chercher conseil! D'abord d'un point de vue littérature et cinéma je me demandais quelle était la tolérance, est ce que je risque de me faire questionner voir confisquer certaines choses si je viens avec des livres comme ceux de Pedro Juan Gutierrez, la biographie sur Castro de Tad Szulc ou le film 'Soy Cuba' ? Ensuite niveau alimentation (je sais que pas mal de choses ont déjà été écrites la-dessus) j'ai souvenance d'un récit (il me semble de mariecris) qui faisait état du flaire des douaniers pour débusquer le saucisson! Du coup est ce que l'emballage industriel est vraiment une garantie pour éviter que ce que je ramène ne finisse sur la table du douanier ? Et enfin je voulais savoir qu'elle était la meilleure attitude avec les douaniers là-bas? Moi je les avais trouvé tout aussi dragueur qu'en ville, avec les petits clins d'oeil qui vont bien, du coup faut il la jouer faussement ingénue tendance minauderie ou bien sortir carrément la page internet des douanes imprimé (notamment pour la nourriture) qui dit ce qu'on a le droit de ramener ou pas et demander fermement où est le problème (sans trop la ramener bien sur..).
Merci pour votre aide! 🙂
Marie
sans prendre aveuglément le parti de Cuba, voici la déclaration du rapporteur spécial de l' ONU dans la mission du Droit à l'Alimentation ; il n'est ni cubain, ni communiste mais bien européen ; c'est pas le pied, ok, mais on n'est tout de même pas à Haiti ou en Afrique !
Cuba est le seul pays en voie de développement à avoir atteint les Objectifs du Millénaire
Le rapporteur spécial de l´ONU pour le Droit à l´Alimentation, Jean Ziegler, a reconnu que la faim n´existe pas à Cuba. « A Cuba, le droit à l´alimentation est une des premières priorités, de même que l´enseignement et la santé », a souligné Jean Ziegler lors d´une conférence de presse, au terme d´une visite de dix jours dans l´île.
Le rapporteur spécial de l´ONU pour le Droit à l´Alimentation a relevé que pendant son séjour à Cuba, du 28 octobre au 6 novembre 2007, il n´a pas vu une seule personne sous-alimentée, contrairement à son expérience au Brésil, en Bolivie et dans d´autres nations de l´Amérique latine, d´Asie ou d´Afrique.
Il a précisé ensuite que Cuba est le seul pays en voie de développement à voir déjà atteint les Objectifs du Millénaire fixés en 2000 par les 192 Etats membres de l´ONU.
« Cuba n´a donc pas besoin de réduire de moitié le nombre de victimes de la faim pour 2015. Ce fléau n´existe pas », a noté le rapporteur spécial de l´ONU.
Jean Ziegler a souligné en outre que le taux de mortalité infantile à Cuba est de 5, 3 pour mille, chiffre nettement plus positif que le 7 pour mille retenu pour les objectifs du Millénaire de l´ONU.
Le rapporteur spécial de l´ONU pour le Droit à l´Alimentation a par ailleurs loué la créativité dont l´Etat cubain a été obligé de faire preuve face au blocus économique et commercial dont Cuba fait l´objet de la part des États-Unis. Il a reconnu qu´à cause de cette politique Cuba a été obligée de payer les prix les plus élevés sur le marché international pour pouvoir garantir le droit à l´alimentation des secteurs les plus vulnérables de sa population, dont les enfants et les femmes enceintes.
Le rapporteur spécial de l´ONU a exprimé sa reconnaissance aux autorités cubaines, qui l´ont invité à visiter Cuba, et il a précisé qu´il a pu s´entretenir en toute liberté avec la population pendant ses visites dans différentes régions du pays. Jean Ziegler a ajouté que dans la plupart des zones qu´il a visitées à Cuba, il avait pu constater l´existence d´un intense débat sur les possibilités de renforcement de la productivité dans le secteur de l´agroalimentaire.
Pendant son séjour à Cuba, le rapporteur spécial de l´ONU pour le Droit à l´Alimentation a visité aussi plusieurs prisons, dans les provinces de l´est de l´île ainsi que dans la province de Pinar del Rio, où il a pu constater de visu le type d´alimentation assuré dans ces institutions.
Jean Ziegler a confirmé que sa visite à Cuba donnera lieu à un rapport qu´il présentera à l´Assemblée générale de l´ONU et au Conseil des Droits de l´Homme.
Lundi dernier, le rapporteur général de l´ONU avait été reçu à La Havane par Carlos Lage, vice-président du Conseil d´Etat et secrétaire du Comité exécutif du Conseil de ministres, auquel il avait fait part des expériences recueillies pendant son parcours dans diverses provinces cubaines.
Au cours de son entretien avec le dirigeant cubain, le rapporteur spécial de l´ONU avait également déclaré que « Cuba est un exemple à suivre pour beaucoup de pays » en ce qui concerne les efforts consentis par l´Etat cubain pour garantir le droit de la population à l´alimentation.
Cuba est le seul pays en voie de développement à avoir atteint les Objectifs du Millénaire
Le rapporteur spécial de l´ONU pour le Droit à l´Alimentation, Jean Ziegler, a reconnu que la faim n´existe pas à Cuba. « A Cuba, le droit à l´alimentation est une des premières priorités, de même que l´enseignement et la santé », a souligné Jean Ziegler lors d´une conférence de presse, au terme d´une visite de dix jours dans l´île.
Le rapporteur spécial de l´ONU pour le Droit à l´Alimentation a relevé que pendant son séjour à Cuba, du 28 octobre au 6 novembre 2007, il n´a pas vu une seule personne sous-alimentée, contrairement à son expérience au Brésil, en Bolivie et dans d´autres nations de l´Amérique latine, d´Asie ou d´Afrique.
Il a précisé ensuite que Cuba est le seul pays en voie de développement à voir déjà atteint les Objectifs du Millénaire fixés en 2000 par les 192 Etats membres de l´ONU.
« Cuba n´a donc pas besoin de réduire de moitié le nombre de victimes de la faim pour 2015. Ce fléau n´existe pas », a noté le rapporteur spécial de l´ONU.
Jean Ziegler a souligné en outre que le taux de mortalité infantile à Cuba est de 5, 3 pour mille, chiffre nettement plus positif que le 7 pour mille retenu pour les objectifs du Millénaire de l´ONU.
Le rapporteur spécial de l´ONU pour le Droit à l´Alimentation a par ailleurs loué la créativité dont l´Etat cubain a été obligé de faire preuve face au blocus économique et commercial dont Cuba fait l´objet de la part des États-Unis. Il a reconnu qu´à cause de cette politique Cuba a été obligée de payer les prix les plus élevés sur le marché international pour pouvoir garantir le droit à l´alimentation des secteurs les plus vulnérables de sa population, dont les enfants et les femmes enceintes.
Le rapporteur spécial de l´ONU a exprimé sa reconnaissance aux autorités cubaines, qui l´ont invité à visiter Cuba, et il a précisé qu´il a pu s´entretenir en toute liberté avec la population pendant ses visites dans différentes régions du pays. Jean Ziegler a ajouté que dans la plupart des zones qu´il a visitées à Cuba, il avait pu constater l´existence d´un intense débat sur les possibilités de renforcement de la productivité dans le secteur de l´agroalimentaire.
Pendant son séjour à Cuba, le rapporteur spécial de l´ONU pour le Droit à l´Alimentation a visité aussi plusieurs prisons, dans les provinces de l´est de l´île ainsi que dans la province de Pinar del Rio, où il a pu constater de visu le type d´alimentation assuré dans ces institutions.
Jean Ziegler a confirmé que sa visite à Cuba donnera lieu à un rapport qu´il présentera à l´Assemblée générale de l´ONU et au Conseil des Droits de l´Homme.
Lundi dernier, le rapporteur général de l´ONU avait été reçu à La Havane par Carlos Lage, vice-président du Conseil d´Etat et secrétaire du Comité exécutif du Conseil de ministres, auquel il avait fait part des expériences recueillies pendant son parcours dans diverses provinces cubaines.
Au cours de son entretien avec le dirigeant cubain, le rapporteur spécial de l´ONU avait également déclaré que « Cuba est un exemple à suivre pour beaucoup de pays » en ce qui concerne les efforts consentis par l´Etat cubain pour garantir le droit de la population à l´alimentation.
Un livre d'Eduardo Manet, à lire ne serait-ce que pour l'épilogue... Le mal-être cubain dans toute sa simplicité.
Quelle image du che gardons nous?????????? .........la photo de Korda(et s'il avait eu le visage de Robert HUe, y aurait-il mythe?????cela est moins sur!).QUI EST aussi le CHE:celui qui officie à la prison de la Cabana à la havane et qui ordonne l'execution de centaines de personnes, celuiqui installe dans la peninsule de Guanaha, "le premier camp de travail collectif, de travaux forcés"(dixit regis debray), celui qui ministre de l'economie instaure à cuba "le modele sovietique"et finit par ruiner la banque centrale, celui qui loue la revolution culturelle en Chine, celui qui part guerroyer au Congoou il croise le chemin d'un certain Desiré Kabila, un marxiste devenu le tyran du Zaire
Hier c’était le 1er avril avec sa coutume presque mondiale de faire des mauvais coups et de faire marcher les gens sans méchanceté.
Il faudra que je me reprenne l’an prochain car je dois admettre que je suis le ‘’dindon de la farce’ moi qui croyait soulever une polémique et une discussion à ne plus finir.
Je m'excuse😕 ..............................................Mais je me reprend l’an prochain 😉
Le mauvais Canular: Je viens d’entendre à Radio-canada (RDI) avec Simon Durivage Un reportage sur la fameuse rencontre à Cancun avec les autorités Américaine et les représentants du gouvernement Cubain les 24, 25 et 26 mars. Le gouvernement Américains s’apprêterait à autoriser tout les américains sans exceptions comme les américains d’origine Cubaine qui à l’heure actuel ont le droit d’effectuer un voyage par année dans l’ile de Cuba avec un visas touriste et ce à compter du premier novembre 2010 La condition que les Américains auraient exigés serait que des infrastructures d’accueils nécessaires soient construite dans un délai de 2 ans à auxquelles ceux-ci auraient soit les américains une participation de 60% et les Cubains 40% Semble-t-il que les représentants Cubains auraient accueillis cette exigence favorablement.
Je m'excuse😕 ..............................................Mais je me reprend l’an prochain 😉
Le mauvais Canular: Je viens d’entendre à Radio-canada (RDI) avec Simon Durivage Un reportage sur la fameuse rencontre à Cancun avec les autorités Américaine et les représentants du gouvernement Cubain les 24, 25 et 26 mars. Le gouvernement Américains s’apprêterait à autoriser tout les américains sans exceptions comme les américains d’origine Cubaine qui à l’heure actuel ont le droit d’effectuer un voyage par année dans l’ile de Cuba avec un visas touriste et ce à compter du premier novembre 2010 La condition que les Américains auraient exigés serait que des infrastructures d’accueils nécessaires soient construite dans un délai de 2 ans à auxquelles ceux-ci auraient soit les américains une participation de 60% et les Cubains 40% Semble-t-il que les représentants Cubains auraient accueillis cette exigence favorablement.
Bonjour !!
Déjà je voudrais remercier ceux et celles qui ont pris la peine de me répondre, avec l'expérience que vous avez de ce forum vous avez probablement apporter un grand nombre d'explications à ma première censure.
Pour la deuxième censure, je comprend, c'est un post pas très constructif cependant Monsieur le modérateur quand un membre prend la peine d'écrire un post dans un francais de qualité, sans insultes etc etc... et dans le seul but de conseiller, la moindre des politesse serait tout de même de lui répondre, ne serait-ce qu'une petite phrase... Sinon j'ai quand même eu le temps de lire vos post et je vais tenter de donner mon point de vue (en vrac car je les ai lu ce matin ! lol).
Ce qui est resorti c'est le côté pub, ce qui est hallucinant ! je m'explique. Avant de partir à Cuba j'ai consulté le forum et vous remarquerez que l'on trouve à peu près tout ce qu'on veut savoir sur tous les hotels de Cuba mais que très peu de choses sur les casas particulares (mis à part JDSDF qui fait un boulot impressionnant)... Je suis sûr que dans un post on trouve la couleur du papier toilette du Sofitel à la havane... alors je pensais utile de donner une bonne adresse chez l'habitant... en 15 jrs nous avons fait 6 casas ... je n'ai qu'une adresse à vraiment conseiller... parce que cette famille en vaut la peine, tant pour leur accueil, leur gentillesse, leur générosité... parce que c'est la seule casa ou je me suis pratiquement senti chez moi... parce qu'ils donnaient beaucoup sans en faire trop, sans tomber dans le "commercial"... ils aimaient recevoir les étrangers et ça ça se sent.... parce que juste avant de partir ils nous ont fait écrire sur un livre d'or..... etc etc..... alors de la pub, oui c'est de la pub mais dans ce cas là une bonne partie des posts en sont !!
Pour les commissions ou autres, LOL j'suis dégouté, dans un village de 20000 hab, à 15$ de salaire/mois, je débarque avec mes 1500$/mois et je lui demande quoi comme com à ce cubain???? franchement comment peut on penser un truc pareil ?? le père de famille m'a demandé une seule chose (et encore il était gêné) c'est d'envoyer une lettre en France à mon retour en Guadeloupe...
Dans les réponses, était evoqué le fait que ce soit mon 1er post, oui c'est vrai mais je suis enregistré depuis le 2 janvier, je n'avais pratiquement pas voyager donc je venais plus pour prendre des conseils que pour en donner. Pour cela j'utilise la fonction rechercher qui évite bien d'encombrer le forum .... Donc oui c'était mon 1er post pour justement "passer de l'autre coté" dans ce forum... mais aussi surement mon dernier car je suis vraiment écoeuré par cette modération..... (pour l'anecdocte c'est mon 3eme post avec 1 au compteur !)
Le pire c'est que j'ai l'infime sentiment que si j'avais parlé d'un hotel le post serait toujours la..... J'aurais encore beaucoup de choses à dire tant Cuba n'est pas très loin dans ma tête et tant ce peuple est humble et fier, c'est pourquoi je suis consterné? choqué? ecoeuré? par cette censure... qui sert à quoi? Maintenant Monsieur le modérateur ayez au moins l'obligeance de répondre à mes questions.........
Pour finir, nous avons encore beaucoup de leçon à apprendre et je dirais même que nous sommes bien bien loin des valeurs humaines qui illusionnent notre société... En espérant qu' au moins quelques personnes verront ce message avant qu'il ne soit jeté à la poubelle comme les autres..... c'est facile.... un petit click... et il ne reste plus rien ...
Rémy
Déjà je voudrais remercier ceux et celles qui ont pris la peine de me répondre, avec l'expérience que vous avez de ce forum vous avez probablement apporter un grand nombre d'explications à ma première censure.
Pour la deuxième censure, je comprend, c'est un post pas très constructif cependant Monsieur le modérateur quand un membre prend la peine d'écrire un post dans un francais de qualité, sans insultes etc etc... et dans le seul but de conseiller, la moindre des politesse serait tout de même de lui répondre, ne serait-ce qu'une petite phrase... Sinon j'ai quand même eu le temps de lire vos post et je vais tenter de donner mon point de vue (en vrac car je les ai lu ce matin ! lol).
Ce qui est resorti c'est le côté pub, ce qui est hallucinant ! je m'explique. Avant de partir à Cuba j'ai consulté le forum et vous remarquerez que l'on trouve à peu près tout ce qu'on veut savoir sur tous les hotels de Cuba mais que très peu de choses sur les casas particulares (mis à part JDSDF qui fait un boulot impressionnant)... Je suis sûr que dans un post on trouve la couleur du papier toilette du Sofitel à la havane... alors je pensais utile de donner une bonne adresse chez l'habitant... en 15 jrs nous avons fait 6 casas ... je n'ai qu'une adresse à vraiment conseiller... parce que cette famille en vaut la peine, tant pour leur accueil, leur gentillesse, leur générosité... parce que c'est la seule casa ou je me suis pratiquement senti chez moi... parce qu'ils donnaient beaucoup sans en faire trop, sans tomber dans le "commercial"... ils aimaient recevoir les étrangers et ça ça se sent.... parce que juste avant de partir ils nous ont fait écrire sur un livre d'or..... etc etc..... alors de la pub, oui c'est de la pub mais dans ce cas là une bonne partie des posts en sont !!
Pour les commissions ou autres, LOL j'suis dégouté, dans un village de 20000 hab, à 15$ de salaire/mois, je débarque avec mes 1500$/mois et je lui demande quoi comme com à ce cubain???? franchement comment peut on penser un truc pareil ?? le père de famille m'a demandé une seule chose (et encore il était gêné) c'est d'envoyer une lettre en France à mon retour en Guadeloupe...
Dans les réponses, était evoqué le fait que ce soit mon 1er post, oui c'est vrai mais je suis enregistré depuis le 2 janvier, je n'avais pratiquement pas voyager donc je venais plus pour prendre des conseils que pour en donner. Pour cela j'utilise la fonction rechercher qui évite bien d'encombrer le forum .... Donc oui c'était mon 1er post pour justement "passer de l'autre coté" dans ce forum... mais aussi surement mon dernier car je suis vraiment écoeuré par cette modération..... (pour l'anecdocte c'est mon 3eme post avec 1 au compteur !)
Le pire c'est que j'ai l'infime sentiment que si j'avais parlé d'un hotel le post serait toujours la..... J'aurais encore beaucoup de choses à dire tant Cuba n'est pas très loin dans ma tête et tant ce peuple est humble et fier, c'est pourquoi je suis consterné? choqué? ecoeuré? par cette censure... qui sert à quoi? Maintenant Monsieur le modérateur ayez au moins l'obligeance de répondre à mes questions.........
Pour finir, nous avons encore beaucoup de leçon à apprendre et je dirais même que nous sommes bien bien loin des valeurs humaines qui illusionnent notre société... En espérant qu' au moins quelques personnes verront ce message avant qu'il ne soit jeté à la poubelle comme les autres..... c'est facile.... un petit click... et il ne reste plus rien ...
Rémy
Un petit coup de main S.V.P. Nous devons réserver notre voyage de février demain sans faute. Nous avions déjà choisi Varadero mais avons demandé de changer pour Manzanillo ou Santiago de Cuba.
D'après vous laquelle de ces 2 destinations serait la meilleur pour la plongée en apnée et bouteille, la bouffe et les cubains?
Merci de bien vouloir nous répondre rapidement.
D'après vous laquelle de ces 2 destinations serait la meilleur pour la plongée en apnée et bouteille, la bouffe et les cubains?
Merci de bien vouloir nous répondre rapidement.
Il me parait que les Francais ne connaissent de Cuba que Varadero, La Havane et Santiago.
D'apres France-Presse cuba se prépare a imposer une nouvelle taxe de 10% pour remplacer dorénavant le $US par le peso convertible.....!!!!
C'est à dire qu, il faudra 1$10 pour avoir 1 peso convertible .Le peso convertible deviendra sous peu la monnaie officielle de Cuba pour certaines transactions qui jusque la se faisaient en $US...
France Presse ne précise pas sur quelle monnaie va s, ajuster la valeur de son peso convertible qui jusqu'à présent valait exactement 1$US....
Mais la vraie question qu, on devrait se poser est celle-ci;
Quel pays va accepter le peso convertible en paiement de fourniture puisqu, on ne sait tjs pas si Cuba possede la "couverture or" pour garantir sa monnaie.........!!!!
A suivre....
C'est à dire qu, il faudra 1$10 pour avoir 1 peso convertible .Le peso convertible deviendra sous peu la monnaie officielle de Cuba pour certaines transactions qui jusque la se faisaient en $US...
France Presse ne précise pas sur quelle monnaie va s, ajuster la valeur de son peso convertible qui jusqu'à présent valait exactement 1$US....
Mais la vraie question qu, on devrait se poser est celle-ci;
Quel pays va accepter le peso convertible en paiement de fourniture puisqu, on ne sait tjs pas si Cuba possede la "couverture or" pour garantir sa monnaie.........!!!!
A suivre....
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Hi everyone,
I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.
1. Formalities:
- Passport valid for at least 6 months after your return. - E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...) - Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure - Mandatory health insurance
2. Currency/budget - Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great. Local currency: CUP (Cuban Peso)
Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.
Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.
For exchanging money: The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.
3. My itinerary (15 days)
Havana: 3 nights Viñales: 3 nights Cienfuegos: 1 night Trinidad: 3 nights Varadero: 3 nights Havana: 1 night
Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service. Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).
Practical tips
Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).
Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.
Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.
Download Maps.me for offline maps.
Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.
Electricity: 110 V, sometimes 220 V.
Bring basic supplies and medications—hard to find there.
Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).
Finally, my personal take:
I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country. Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...). Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around. The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored. Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that! Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!
Don’t hesitate if you have any questions! 😉
I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.
1. Formalities:
- Passport valid for at least 6 months after your return. - E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...) - Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure - Mandatory health insurance
2. Currency/budget - Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great. Local currency: CUP (Cuban Peso)
Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.
Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.
For exchanging money: The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.
3. My itinerary (15 days)
Havana: 3 nights Viñales: 3 nights Cienfuegos: 1 night Trinidad: 3 nights Varadero: 3 nights Havana: 1 night
Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service. Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).
Practical tips
Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).
Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.
Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.
Download Maps.me for offline maps.
Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.
Electricity: 110 V, sometimes 220 V.
Bring basic supplies and medications—hard to find there.
Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).
Finally, my personal take:
I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country. Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...). Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around. The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored. Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that! Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!
Don’t hesitate if you have any questions! 😉
Hi,
Several comments recommend bringing mosquito repellent. Got it. Are there a lot of them during the day? And by the seaside? Or are they more present (and voracious) in the evening? Thanks.
So I’m gonna try to pick up posting travel journals again, starting with destinations where there aren’t many recent stories. I’ll kick things off with our 2-week trip exploring the western part of Cuba.
Our itinerary, covered in a 1954 classic American car with our driver Yoan, who spoke excellent French.
Hi everyone,
I’ve just returned from Havana after an 18-day stay from October 8th to 26th.
From Montreal, you have to go through Varadero Airport. I now break up the airport-to-Havana transfer with a SUPER pleasant stopover halfway, in the historic village of Hershey (Camilo Cienfuegos). Quebecer Anne-Marie has renovated a century-old house there, and every stay of mine feels like a peaceful oasis. Amazing food, a pool, impeccable hospitality—I highly recommend it! Casa Cub'Anita.
Life for Cubans remains just as tough, made even harder right now by tropical viruses spread by mosquitoes. It’s absolutely essential to protect yourself properly. That said, the purchasing power of foreign currency hasn’t changed much, despite skyrocketing inflation. As of today, the US dollar exchanges for nearly 500 pesos on the "informal market."
This was my first time staying in Vieja, in the non-touristy part. I discovered some great little restaurants run by the younger generation. Affordable, excellent food, and remarkably friendly service: El Chanchulero (it was about time I checked it out—unbeatable value for money!), El Café, Jibaro...
Cubans are still as warm and welcoming as ever—bicitaxis, servers, markets. Speaking the language is a huge plus.
Essentials to download from abroad before you leave: the maps.me offline maps app, and the La Nave taxi/motorcycle taxi app, which is super efficient for getting around the capital.
Sending my best to all my friends in Oriente as the hurricane passes, especially to Baracoa. I’m planning to visit this winter.
Cheers!
renaldito
I’ve just returned from Havana after an 18-day stay from October 8th to 26th.
From Montreal, you have to go through Varadero Airport. I now break up the airport-to-Havana transfer with a SUPER pleasant stopover halfway, in the historic village of Hershey (Camilo Cienfuegos). Quebecer Anne-Marie has renovated a century-old house there, and every stay of mine feels like a peaceful oasis. Amazing food, a pool, impeccable hospitality—I highly recommend it! Casa Cub'Anita.
Life for Cubans remains just as tough, made even harder right now by tropical viruses spread by mosquitoes. It’s absolutely essential to protect yourself properly. That said, the purchasing power of foreign currency hasn’t changed much, despite skyrocketing inflation. As of today, the US dollar exchanges for nearly 500 pesos on the "informal market."
This was my first time staying in Vieja, in the non-touristy part. I discovered some great little restaurants run by the younger generation. Affordable, excellent food, and remarkably friendly service: El Chanchulero (it was about time I checked it out—unbeatable value for money!), El Café, Jibaro...
Cubans are still as warm and welcoming as ever—bicitaxis, servers, markets. Speaking the language is a huge plus.
Essentials to download from abroad before you leave: the maps.me offline maps app, and the La Nave taxi/motorcycle taxi app, which is super efficient for getting around the capital.
Sending my best to all my friends in Oriente as the hurricane passes, especially to Baracoa. I’m planning to visit this winter.
Cheers!
renaldito
Hi everyone.
Here’s my personal account (just my own opinion, of course):
My trip lasted 2 months (January to March 2025). Backpacking, solo, and on a very tight budget (15 € per day on average). I traveled from Havana to: Viñales, Santa Marta/Varadero, Cienfuegos, Trinidad, Sancti Spíritus, Camagüey, Bayamo, Santiago de Cuba, Guantánamo, Baracoa, Moa, Holguín, Santa Clara, Cienfuegos, and back to Havana.
In Cuba, if you stay in *casas particulares*, you’ll have plenty of options. They’re everywhere. When I did door-to-door, I negotiated prices based on my small budget. Not always accepted, but I still managed to find families willing to host me. The island has fewer and fewer tourists each year, so many now prefer to rent a room at a low price rather than leave it empty. Inflation is insane, and Cubans struggle to get by day to day.
Door-to-door works really well (look for the blue logo of a roof on the house, which means it’s licensed to rent to foreigners)—you’ll see them everywhere. If it makes you feel more secure, you can also book through Airb’n’b, but you won’t be able to negotiate there. Important: make sure to get a VPN subscription on your phone, otherwise you won’t be able to book anything (since Airbnb is a U.S. site).
Now, for the West:
- Viñales: very pretty but *super* touristy! So, food prices are a bit high… but it’s the cheapest place to stay I found in the whole country (3 €-4 per night!!!), because there’s so much competition with *casas* (you’ll find them on every street!).
- Cienfuegos: a human-scale city, I really liked it because it’s so peaceful. Waterfront, pretty square, good prices, wide and well-lit streets—very pleasant…
- Trinidad: very expensive and very touristy. Pretty (cobblestone streets, historic center, natural surroundings), but packed with people…
- Havana: easy to find cheap accommodation if you look in Chinatown. However, you shouldn’t mind the noise and street prostitution (getting approached every 10 meters)… Central Havana is the only well-maintained and upscale part of the city (so very expensive, for tourists with money). Outside of that, everything is run-down, in ruins, or very poor (and cheap as a result).
- Varadero: no interest at all. Very expensive, superficial, and ultra-touristy. Absolutely nothing Cuban about the place. If you still want to go, stay 3 km before in Santa Marta—it’s cheaper, and you can easily walk there.
- Santa Clara: a very pretty small city with its central square. Hard to find a good place to eat with electricity—if you can afford it, go to *El Sol* restaurant, no hesitation! Great welcome and a charming spot to enjoy a meal. For accommodation, I recommend a wonderful person, Juan Carlos. *Casa San Lorenzo* on Calle Martí! Always attentive, a great spirit, and good advice…
For the Center:
- Sancti Spíritus: nothing special… just a stopover city.
- Camagüey: a nice city with welcoming people (like everywhere else), but nothing particularly noteworthy.
For the Southeast:
- Bayamo: very small, nothing special.
- Santiago de Cuba: I loved it! It felt like San Francisco with its hilly layout! Lots of street life, musicians, affordable *casas*, easy to make friendly connections, quiet spots by the water, and lively areas downtown (despite the downside of being approached every 2 minutes). And always, a warm welcome from locals (shoutout to the adorable Erika, Souleydis, and her partner—I’m giving a shoutout to *Casa San Pedro* on Calle Princesa!).
- Guantánamo: no interest. Hard to find accommodation or even food. Nothing special and not very pretty either…
- Baracoa: very pretty, though! Kept in its own juice, very typical, authentic, a peaceful waterfront, and stunning natural surroundings… Easy to find cheap accommodation.
- Moa: the only small town where I stayed 3 days and couldn’t find bottled water… Not much interest, except to rest before hitting the road again.
- Holguín: one of the cities I loved! I stayed over 10 days. Human-scale, lots of places to stay and sleep. No one bothers you in the street (except money changers). It’s a great place to live, and the people are very friendly.
Overall positives: no need to worry—Cuba is ultra-safe, no aggression, no risks. Cubans are very welcoming, smiling, and always ready to help. Public transport everywhere—buses, trucks, *collectivos*, *taxi wha-wha*… The ice cream is to die for (just watch out for power outages and freezers). Great breakfasts in *casas*—hearty and delicious… Movie theaters are practically free (in Cuban pesos), so cheap it’d be a shame to skip them (they’re often empty, by the way). Chess clubs in every city, open to everyone and free (they’re really good!). The general vibe is warm and joyful despite the hardships…
Overall negatives: lots of scams, theft, and prostitution. Except in Havana, the rest of the island has no electricity for most of the day. Hard to find good cheap food (without going to big restaurants or hotels). Often mediocre: pasta or pizza usually have no taste. Paranoia among many people who fear crime, even though the country is very safe… Inflation is so bad that many Cubans struggle to eat or get healthcare (medicine is rare and expensive).
That’s a lot to say, but that’s the gist of it… 😊
Here’s my personal account (just my own opinion, of course):
My trip lasted 2 months (January to March 2025). Backpacking, solo, and on a very tight budget (15 € per day on average). I traveled from Havana to: Viñales, Santa Marta/Varadero, Cienfuegos, Trinidad, Sancti Spíritus, Camagüey, Bayamo, Santiago de Cuba, Guantánamo, Baracoa, Moa, Holguín, Santa Clara, Cienfuegos, and back to Havana.
In Cuba, if you stay in *casas particulares*, you’ll have plenty of options. They’re everywhere. When I did door-to-door, I negotiated prices based on my small budget. Not always accepted, but I still managed to find families willing to host me. The island has fewer and fewer tourists each year, so many now prefer to rent a room at a low price rather than leave it empty. Inflation is insane, and Cubans struggle to get by day to day.
Door-to-door works really well (look for the blue logo of a roof on the house, which means it’s licensed to rent to foreigners)—you’ll see them everywhere. If it makes you feel more secure, you can also book through Airb’n’b, but you won’t be able to negotiate there. Important: make sure to get a VPN subscription on your phone, otherwise you won’t be able to book anything (since Airbnb is a U.S. site).
Now, for the West:
- Viñales: very pretty but *super* touristy! So, food prices are a bit high… but it’s the cheapest place to stay I found in the whole country (3 €-4 per night!!!), because there’s so much competition with *casas* (you’ll find them on every street!).
- Cienfuegos: a human-scale city, I really liked it because it’s so peaceful. Waterfront, pretty square, good prices, wide and well-lit streets—very pleasant…
- Trinidad: very expensive and very touristy. Pretty (cobblestone streets, historic center, natural surroundings), but packed with people…
- Havana: easy to find cheap accommodation if you look in Chinatown. However, you shouldn’t mind the noise and street prostitution (getting approached every 10 meters)… Central Havana is the only well-maintained and upscale part of the city (so very expensive, for tourists with money). Outside of that, everything is run-down, in ruins, or very poor (and cheap as a result).
- Varadero: no interest at all. Very expensive, superficial, and ultra-touristy. Absolutely nothing Cuban about the place. If you still want to go, stay 3 km before in Santa Marta—it’s cheaper, and you can easily walk there.
- Santa Clara: a very pretty small city with its central square. Hard to find a good place to eat with electricity—if you can afford it, go to *El Sol* restaurant, no hesitation! Great welcome and a charming spot to enjoy a meal. For accommodation, I recommend a wonderful person, Juan Carlos. *Casa San Lorenzo* on Calle Martí! Always attentive, a great spirit, and good advice…
For the Center:
- Sancti Spíritus: nothing special… just a stopover city.
- Camagüey: a nice city with welcoming people (like everywhere else), but nothing particularly noteworthy.
For the Southeast:
- Bayamo: very small, nothing special.
- Santiago de Cuba: I loved it! It felt like San Francisco with its hilly layout! Lots of street life, musicians, affordable *casas*, easy to make friendly connections, quiet spots by the water, and lively areas downtown (despite the downside of being approached every 2 minutes). And always, a warm welcome from locals (shoutout to the adorable Erika, Souleydis, and her partner—I’m giving a shoutout to *Casa San Pedro* on Calle Princesa!).
- Guantánamo: no interest. Hard to find accommodation or even food. Nothing special and not very pretty either…
- Baracoa: very pretty, though! Kept in its own juice, very typical, authentic, a peaceful waterfront, and stunning natural surroundings… Easy to find cheap accommodation.
- Moa: the only small town where I stayed 3 days and couldn’t find bottled water… Not much interest, except to rest before hitting the road again.
- Holguín: one of the cities I loved! I stayed over 10 days. Human-scale, lots of places to stay and sleep. No one bothers you in the street (except money changers). It’s a great place to live, and the people are very friendly.
Overall positives: no need to worry—Cuba is ultra-safe, no aggression, no risks. Cubans are very welcoming, smiling, and always ready to help. Public transport everywhere—buses, trucks, *collectivos*, *taxi wha-wha*… The ice cream is to die for (just watch out for power outages and freezers). Great breakfasts in *casas*—hearty and delicious… Movie theaters are practically free (in Cuban pesos), so cheap it’d be a shame to skip them (they’re often empty, by the way). Chess clubs in every city, open to everyone and free (they’re really good!). The general vibe is warm and joyful despite the hardships…
Overall negatives: lots of scams, theft, and prostitution. Except in Havana, the rest of the island has no electricity for most of the day. Hard to find good cheap food (without going to big restaurants or hotels). Often mediocre: pasta or pizza usually have no taste. Paranoia among many people who fear crime, even though the country is very safe… Inflation is so bad that many Cubans struggle to eat or get healthcare (medicine is rare and expensive).
That’s a lot to say, but that’s the gist of it… 😊






