J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne :
- Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms)
- Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit)
- Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour)
- Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros
- Extras : 145 Euros
- Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour.
A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement :
o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport :
o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant.
o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute.
o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route.
o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande !
o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde.
o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement.
o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas :
o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit.
o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus.
o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras :
o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins.
o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur !
o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J'ai remarqué que la rubrique Etats-Unis générait le plus grand nombre de discussions (31000😮) ouvertes sur ce forum. (La Thailande semblant être le deuxième pays sur ce critère)
Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)
Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :
- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?
- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?
- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?
- ????
Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)
Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :
- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?
- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?
- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?
- ????
Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Hello everyone! 🙂
So many silent months, and now Voyage Forum is accessible again. That’s cool because we can pick up our discussions for our mutual enjoyment.
I hope everyone is doing well and that you’ve been able to take some great trips, whether to the USA or elsewhere.
In September 2020, we had planned a round trip to explore Colorado, but unfortunately, a nasty virus messed up our plans, closing borders and keeping us stuck at home. Luckily for us, canceling the car, flights, and accommodations didn’t cost us a thing—everything was refunded.
In 2023, a loop from Las Vegas let us revisit places we’d seen in 2017 and discover new ones, this time spending more time at each stop with some lovely hikes.
In 2024, we finally revisited the 2020 plan, and I’ll start with that.
However, unforeseen circumstances mean I have much less time than before, so I’ll keep my trip reports shorter (ha ha ha—you’ll have less of my prose to endure).
Another change: for those who remember the "Gang of Four crazy sixty-somethings," it was just DD and me this time. Our dear Mimi and Maumau left the Var to focus on raising horses and can’t leave their little green paradise to join us anymore. We were unfortunately much tamer without them.
We traveled from September 11 to October 3.
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Denver, then Manitou Springs (133 km) Day 2: Manitou Springs (49 km) Day 3: Cripple Creek (104 km) Day 4: Salida (254 km) Day 5: Great Sand Dunes (231 km) Day 6: Durango (283 km) Day 7: Durango (Durango-Silverton train) Day 8: Ouray (121 km) Day 9: Ouray (Perimeter Trail hike) Day 10: Cortez (213 km) Day 11: Cortez (Mesa Verde National Park, 134 km) Day 12: Monticello (268 km, detour to Chesler Park) Day 13: Moab (171 km, Delicate Arch) Day 14: Moab (98 km, Fisher Towers) Day 15: Moab (171 km, Canyonlands) Day 16: Fruita (210 km, Colorado National Monument) Day 17: Crested Butte (224 km via Kebler Pass) Day 18: Crested Butte (57 km) Day 19: Glenwood Springs (150 km) Day 20: Glenwood Springs (118 km, Rifle State Park) Day 21: Georgetown (258 km via Independence Pass) Day 22: Denver (123 km), then return flight
We speak very little English. We spent 21 nights there and covered a 3,400 km loop by car and 160 km on foot (we’re still trying to hike while we’re in shape) from Denver in September 2024. We wanted this road trip to help us explore Colorado a bit more—we’d only spent 6 nights there in 2019—and to see it during the fall foliage season. We also wanted to return to Utah (we love Moab) to enjoy its red rocks, which we adore.
In the prices you see (some in euros, others in dollars), I’ve included bank fees and exchange charges. The flights, car, and parking were paid by credit card when we booked in February. Usually, we book around November, but some obligations kept us from doing it earlier. We downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app on our phone, which saved us time at immigration.
📊 **Budget: just under 8,500 € for both of us, all included**
📊 **Flights** Marseille-Paris (CDG)-Denver: 2,152 € for both of us, with one checked bag each
📊 **ESTA and America the Beautiful Pass** The ones from our 2023 road trip were still valid
📊 **Parking at Marseille airport: 122 €**
📊 **Car: Nissan Rogue (the French X-Trail) from Hertz: 1,165 €** By booking through Air France (and earning miles), we got a 15% discount. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives us priority counter service.
📊 **Accommodation: 3,050 €** We stayed in motels and hotels of various ranges (from 100 € to 270 € per night, depending on the city), all booked through Hotels.com or Booking. Booking sometimes offers cheaper rates if you book via the "Booking mobile" app. We also got some preferential rates thanks to our Genius 2 status. Out of 21 nights, only one place didn’t include breakfast.
📊 **Other expenses (activities booked by credit card before leaving)** Durango-Silverton train: 210 € (we booked the enclosed vintage coach in March) Mesa Verde: Balcony House: 15.15 € (booked 14 days before the visit) Timed-entry passes for Arches National Park: 6 € for 3 days (booked June 1 for September entries via http://récreation.gov/). We booked three different days to play with the weather.
📊 **Supplementary insurance with AVA: 204 €** (due to our age 😅 and the high cost of medical consultations in the USA)
📊 **Cash: 1,540 €** We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals (500 $ and 200 $). This cash was used to pay for: - Evening restaurants and tips (between 70 $ and 95 $ for two meals and two drinks) - Two state parks: Dead Horse State Park (20 $) and Rifle State Park (10 $) - The Monarch Pass gondola (24 $) - Midday picnics - Gas (slightly cheaper with cash): 204 $ for 3,400 km - Personal souvenirs and little treats.
Like in our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We used the offline GPS app Here We Go, for which we’d downloaded maps of Colorado and Utah from France, as well as a new offline app called Organic Maps as a backup—though we didn’t end up needing it.
❤️❤️❤️ **Highlights (there are so many!)** 📍 The stunning landscapes of Colorado, especially with the fall colors 📍 A step back in time at the old farm in Florissant Fossil Beds National Monument 📍 The prairies of Cripple Creek and the mining remnants of the Vindicator Trail 📍 The cheeky chipmunks in the ghost town of St. Elmo 📍 Great Sand Dunes and its soft sand 📍 The steam train between Durango and Silverton: we’re glad we chose the round-trip because it rained heavily on the way there, but we got to enjoy the scenery on the way back when the sun came out 📍 The unexpected meet-up with Michèle from the group outside a restaurant in Durango 📍 The hot springs in Ouray 📍 Mesa Verde and its still-vibrant past 📍 The red rocks of Moab and Delicate Arch at sunset 📍 The lace-like Fisher Towers and the view from the end of the trail 📍 The gorgeous Route 128 leading to Colorado National Monument—small, easy to visit, and so beautiful 📍 The colors of the fabulous Kebler Pass, Crested Butte, and especially the hike through the golden aspens (Lower and Upper Loop) 📍 The waterfalls at Rifle State Park 📍 The tundra of Independence Pass 📍 The Halloween decorations in Georgetown and Idaho Springs
😞😞 **Flops (there are very few!)** 📍 The viewpoints we missed because they weren’t well-marked or we didn’t see the signs 📍 The closure of some hiking trails (Hanging Lake and parts of Canyonlands) and the Sal Mountain Loop road, which kept us from accessing it 📍😢 The Chesler Park hike we had to cut short due to poor time management—180 km between our stop in Cortez meant we didn’t arrive until 10:30 AM, way too late for a 17 km hike.
Hope this helps! Have a great evening, everyone, and see you soon! 😊
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Denver, then Manitou Springs (133 km) Day 2: Manitou Springs (49 km) Day 3: Cripple Creek (104 km) Day 4: Salida (254 km) Day 5: Great Sand Dunes (231 km) Day 6: Durango (283 km) Day 7: Durango (Durango-Silverton train) Day 8: Ouray (121 km) Day 9: Ouray (Perimeter Trail hike) Day 10: Cortez (213 km) Day 11: Cortez (Mesa Verde National Park, 134 km) Day 12: Monticello (268 km, detour to Chesler Park) Day 13: Moab (171 km, Delicate Arch) Day 14: Moab (98 km, Fisher Towers) Day 15: Moab (171 km, Canyonlands) Day 16: Fruita (210 km, Colorado National Monument) Day 17: Crested Butte (224 km via Kebler Pass) Day 18: Crested Butte (57 km) Day 19: Glenwood Springs (150 km) Day 20: Glenwood Springs (118 km, Rifle State Park) Day 21: Georgetown (258 km via Independence Pass) Day 22: Denver (123 km), then return flight
We speak very little English. We spent 21 nights there and covered a 3,400 km loop by car and 160 km on foot (we’re still trying to hike while we’re in shape) from Denver in September 2024. We wanted this road trip to help us explore Colorado a bit more—we’d only spent 6 nights there in 2019—and to see it during the fall foliage season. We also wanted to return to Utah (we love Moab) to enjoy its red rocks, which we adore.
In the prices you see (some in euros, others in dollars), I’ve included bank fees and exchange charges. The flights, car, and parking were paid by credit card when we booked in February. Usually, we book around November, but some obligations kept us from doing it earlier. We downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app on our phone, which saved us time at immigration.
📊 **Budget: just under 8,500 € for both of us, all included**
📊 **Flights** Marseille-Paris (CDG)-Denver: 2,152 € for both of us, with one checked bag each
📊 **ESTA and America the Beautiful Pass** The ones from our 2023 road trip were still valid
📊 **Parking at Marseille airport: 122 €**
📊 **Car: Nissan Rogue (the French X-Trail) from Hertz: 1,165 €** By booking through Air France (and earning miles), we got a 15% discount. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives us priority counter service.
📊 **Accommodation: 3,050 €** We stayed in motels and hotels of various ranges (from 100 € to 270 € per night, depending on the city), all booked through Hotels.com or Booking. Booking sometimes offers cheaper rates if you book via the "Booking mobile" app. We also got some preferential rates thanks to our Genius 2 status. Out of 21 nights, only one place didn’t include breakfast.
📊 **Other expenses (activities booked by credit card before leaving)** Durango-Silverton train: 210 € (we booked the enclosed vintage coach in March) Mesa Verde: Balcony House: 15.15 € (booked 14 days before the visit) Timed-entry passes for Arches National Park: 6 € for 3 days (booked June 1 for September entries via http://récreation.gov/). We booked three different days to play with the weather.
📊 **Supplementary insurance with AVA: 204 €** (due to our age 😅 and the high cost of medical consultations in the USA)
📊 **Cash: 1,540 €** We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals (500 $ and 200 $). This cash was used to pay for: - Evening restaurants and tips (between 70 $ and 95 $ for two meals and two drinks) - Two state parks: Dead Horse State Park (20 $) and Rifle State Park (10 $) - The Monarch Pass gondola (24 $) - Midday picnics - Gas (slightly cheaper with cash): 204 $ for 3,400 km - Personal souvenirs and little treats.
Like in our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We used the offline GPS app Here We Go, for which we’d downloaded maps of Colorado and Utah from France, as well as a new offline app called Organic Maps as a backup—though we didn’t end up needing it.
❤️❤️❤️ **Highlights (there are so many!)** 📍 The stunning landscapes of Colorado, especially with the fall colors 📍 A step back in time at the old farm in Florissant Fossil Beds National Monument 📍 The prairies of Cripple Creek and the mining remnants of the Vindicator Trail 📍 The cheeky chipmunks in the ghost town of St. Elmo 📍 Great Sand Dunes and its soft sand 📍 The steam train between Durango and Silverton: we’re glad we chose the round-trip because it rained heavily on the way there, but we got to enjoy the scenery on the way back when the sun came out 📍 The unexpected meet-up with Michèle from the group outside a restaurant in Durango 📍 The hot springs in Ouray 📍 Mesa Verde and its still-vibrant past 📍 The red rocks of Moab and Delicate Arch at sunset 📍 The lace-like Fisher Towers and the view from the end of the trail 📍 The gorgeous Route 128 leading to Colorado National Monument—small, easy to visit, and so beautiful 📍 The colors of the fabulous Kebler Pass, Crested Butte, and especially the hike through the golden aspens (Lower and Upper Loop) 📍 The waterfalls at Rifle State Park 📍 The tundra of Independence Pass 📍 The Halloween decorations in Georgetown and Idaho Springs
😞😞 **Flops (there are very few!)** 📍 The viewpoints we missed because they weren’t well-marked or we didn’t see the signs 📍 The closure of some hiking trails (Hanging Lake and parts of Canyonlands) and the Sal Mountain Loop road, which kept us from accessing it 📍😢 The Chesler Park hike we had to cut short due to poor time management—180 km between our stop in Cortez meant we didn’t arrive until 10:30 AM, way too late for a 17 km hike.
Hope this helps! Have a great evening, everyone, and see you soon! 😊
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
I recently took a six-week trip to Mexico with Y, my Thai partner. To be precise, we spent 43 days there plus a final half-day before heading to Mexico City Airport for our return flight to Europe.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
salut
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Bonjour à tous!
Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois.
Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.
Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.
Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.
L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Bonjour,
Il y a environ 3 mois, je suis revenu au Canada, suite a une année magnifique au Mexique (D.F. et Cancun). J'étais dans ce très beau pays pour enseigner le français. Je savais très bien que le retour n'allait pas être facile, mais jamais je n'aurais pensé que ça allait être aussi difficile. Pourquoi est-ce tant difficile ? Surtout à cause des Mexicains eux-mêmes, ils sont tant chaleureux et beaucoup moins individualistes que ce qu'on retrouve au Canada. Oui, oui, il y a de tout partout, mais au Mexique, nous pouvons clairement sentir à tous les jours cette chaleur humaine, chose que je sens que très rarement au Québec. Au Mexique, j'étais "spécial", les gens voulaient toujours en savoir plus sur moi, m'inviter chez eux a manger, a sortir, et j'ai développé de très bonnes relations là-bas. Ici, je suis presque un numéro, c'est à dire que les gens ne s'intéressent pas du tout à moi, ou bien quand ils le font, ont peut clairement constater que c'est du "fake". Mes amis? Dans la ville dans laquelle je suis, je n'ai pas de vrais amis, alors ça fait en sorte que je me sens très seul, car en plus, ma famille vit à Montréal, et moi dans une autre ville du Québec. Le pire dans tout ça, c'est que comme beaucoup trop de gens sont individualistes, j'en ai tellement plein le cul, que moi aussi je deviens comme ça (alors que je n'ai JAMAIS été comme ça auparavant). Je me dis, pourquoi être gentil ou même essayer de l'être quand les gens en ont rien à cirer de toi. Je ne comprends juste pas. Des fois, je suis en classe, puis je me retiens pour ne pas pleurer, ou encore pire, pour ne pas garrocher mon cartable sur le mur et juste PARTIR. Retourner au Mexique? Oui, ca peut se faire, pour y vivre ou pour y passer de longues vacances. Par contre, je dois terminer mon BAC afin de faire ca. Une fois que j'aurais mon bac, ca sera mieux, je serai plus libre. Mais c'est de passer à travers mon bac qui me rend fou, j'ai déjà 27 ans et je veux en terminer une bonne fois pour toute. Bref, voilà beaucoup d'information. Ce qui est important de retenir est le fait qu'au Mexique j'étais quelqu'un de respecté, d'apprécié, et aimé pour mes valeurs humaines et mes qualités, bref, pour qui j'étais, ici, je suis personne, qu'un simple numéro dont les gens en ont rien à foutre, mis à part quelques petites discussions fades, ou encore, des invitations à des parties pour se saouler la gueule et c'est tout, et encore là, c'est rare qu'on m'invite.
Bref, si vous êtes déjà passé par quelque chose de similaire, p-e pourrions nous correspondre afin d'échanger. Tous vos conseils, impressions, seront appréciés.
Merci et bonne journée
W
Il y a environ 3 mois, je suis revenu au Canada, suite a une année magnifique au Mexique (D.F. et Cancun). J'étais dans ce très beau pays pour enseigner le français. Je savais très bien que le retour n'allait pas être facile, mais jamais je n'aurais pensé que ça allait être aussi difficile. Pourquoi est-ce tant difficile ? Surtout à cause des Mexicains eux-mêmes, ils sont tant chaleureux et beaucoup moins individualistes que ce qu'on retrouve au Canada. Oui, oui, il y a de tout partout, mais au Mexique, nous pouvons clairement sentir à tous les jours cette chaleur humaine, chose que je sens que très rarement au Québec. Au Mexique, j'étais "spécial", les gens voulaient toujours en savoir plus sur moi, m'inviter chez eux a manger, a sortir, et j'ai développé de très bonnes relations là-bas. Ici, je suis presque un numéro, c'est à dire que les gens ne s'intéressent pas du tout à moi, ou bien quand ils le font, ont peut clairement constater que c'est du "fake". Mes amis? Dans la ville dans laquelle je suis, je n'ai pas de vrais amis, alors ça fait en sorte que je me sens très seul, car en plus, ma famille vit à Montréal, et moi dans une autre ville du Québec. Le pire dans tout ça, c'est que comme beaucoup trop de gens sont individualistes, j'en ai tellement plein le cul, que moi aussi je deviens comme ça (alors que je n'ai JAMAIS été comme ça auparavant). Je me dis, pourquoi être gentil ou même essayer de l'être quand les gens en ont rien à cirer de toi. Je ne comprends juste pas. Des fois, je suis en classe, puis je me retiens pour ne pas pleurer, ou encore pire, pour ne pas garrocher mon cartable sur le mur et juste PARTIR. Retourner au Mexique? Oui, ca peut se faire, pour y vivre ou pour y passer de longues vacances. Par contre, je dois terminer mon BAC afin de faire ca. Une fois que j'aurais mon bac, ca sera mieux, je serai plus libre. Mais c'est de passer à travers mon bac qui me rend fou, j'ai déjà 27 ans et je veux en terminer une bonne fois pour toute. Bref, voilà beaucoup d'information. Ce qui est important de retenir est le fait qu'au Mexique j'étais quelqu'un de respecté, d'apprécié, et aimé pour mes valeurs humaines et mes qualités, bref, pour qui j'étais, ici, je suis personne, qu'un simple numéro dont les gens en ont rien à foutre, mis à part quelques petites discussions fades, ou encore, des invitations à des parties pour se saouler la gueule et c'est tout, et encore là, c'est rare qu'on m'invite.
Bref, si vous êtes déjà passé par quelque chose de similaire, p-e pourrions nous correspondre afin d'échanger. Tous vos conseils, impressions, seront appréciés.
Merci et bonne journée
W
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Bonjours à Tous !
J'ai parcouru un peu le forum, et j'ai trouvé qq compte rendus mais bcp datent un peu. Alors si qq en revient et pourrais donnez qq nouvelles, si il est content de son séjours.
Merci d'avance ! 😉
J'ai parcouru un peu le forum, et j'ai trouvé qq compte rendus mais bcp datent un peu. Alors si qq en revient et pourrais donnez qq nouvelles, si il est content de son séjours.
Merci d'avance ! 😉
Le repas gastronomique français a été inscrit aujourd'hui au patrimoine immatériel de l'Humanité par un comité intergouvernemental de l'Unesco réuni à Nairobi.
C'est la première fois qu'une pratique tournant autour de l'alimentation et de la cuisine est consacrée par l'Unesco.
"Le repas gastronomique des Français est une pratique sociale coutumière destinée à célébrer les moments les plus importants de la vie des individus et des groupes (naissances, mariages, anniversaires, succès, retrouvailles)", lit-on dans le dossier français déposé à l'Unesco. "C'est une pratique sociale qui s'attache à une représentation commune du bien manger plutôt qu'à des mets particuliers" La France souligne que cette pratique a un sens et des rituels bien précis, de la recherche de bons produits à l'esthétisme de la table et aux conversations. cette habitude est comme une ouverture "à la connaissance de l'autre, au dialogue interculturel, à l'amitié entre les peuples".
Vous en pensez quoi?
"Le repas gastronomique des Français est une pratique sociale coutumière destinée à célébrer les moments les plus importants de la vie des individus et des groupes (naissances, mariages, anniversaires, succès, retrouvailles)", lit-on dans le dossier français déposé à l'Unesco. "C'est une pratique sociale qui s'attache à une représentation commune du bien manger plutôt qu'à des mets particuliers" La France souligne que cette pratique a un sens et des rituels bien précis, de la recherche de bons produits à l'esthétisme de la table et aux conversations. cette habitude est comme une ouverture "à la connaissance de l'autre, au dialogue interculturel, à l'amitié entre les peuples".
Vous en pensez quoi?
Nous revenons d'avoir passé les fêtes à l'Iberostar Paraiso Maya. En fait, on avait réservé le Lindo. Bon rapport qualité prix (dixit notre agent de voyage!). On n'a pas été déçu. J'ai envoyé un mail à l'hôtel que nous fêtions nos dix ans de mariage et que j'avais mon anniversaire le 29 décembre et à notre arrivée, on nous a proposé un "upgrade" for free (oui, oui, gratuit) pour le Paraiso Maya pour nous et les enfants. En fait ces deux hôtels utilisent la meme infrastructure (piscine, restos hormis 2 restos à la carte que je conseille, le japonais et le français où nos enfants n'étaient pas admis, juste un bémol parce qu'ils apprécient la cuisine française et qu'ils savent se tenir correctement à table 🙁 ). En fait, tout était génial! Ce sont nos plus belles vacances et on a déjà bien voyagé. On avait fait notre lune de miel à l'île maurice avec la chaïne Beachcomber. La chaîne Iberostar a bien le niveau qu'elle prétend. On peut y aller les yeux fermés. Tout y est splendide, on ne sent pas que c'est grand et le personnel est très amical et serviable, à condition de les respecter (pas comme certains américains débarquant avec leurs "gros sabots").
Le cadre est splendide, on ne sent pas qu'on est nombreux et les différents bâtiments sont tels qu'on peut être au calme pour dormir. Et il y a meme des animaux (Koati, paon, flamands roses, etc).
Les buffets sont splendides et variés mais on a envie de goûter à tout. N'hésite pas à faire tous les restos à la carte (cuisine italienne, nouvelle-orléans, méditerranéenne, française, steak house, japonaise, mexicaine). S'y prendre à l'avance pour réserver, les bonnes places aux "bonnes" heures sont vite prises (cela dépend de tes heures 😉).
Les animations de l'hôtel sont impeccables (ils sont toujours actifs et pleins d'énergie) et les spectacles du soir sont "pro" (on est danseurs et on voit la qualité).
Suivre les cours de Merengue et de salsa en couple ou seule, cela bouge!!!
En étant au Lindo, Vous avez accès à toute l'infrastructure aussi du Paraiso Beach et Grand Paraiso (mais pas le Grand Hotel). Ils sont juste à côté mais cela ne se sent pas.
JH
JH
Bonjour ;-) Nous hésitons entre ces 2 hôtels...lequel est le mieux ( nous avons déjà séjouné à Cancun...mais jamais ailleurs...donc lequel pour: plus longue et plus belle plage pour marcher (sans roches ou corail...)...meilleurs restos...et bon confort au niveau des chambres...Merci pour toutes vos infos ;-)
Bonjour à tous,
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
Nous envisageons de partir aux etats unis à moto d'ici un an pour un e durée de deux semaines. Quelqu'un peut-il me conseiller sur la meilleure methode pour se remettre à l'anglais que je n'ai pas pratiqué depuis 20 ans. Et surtout un anglais parlé aux etats unis.
Merci d'avance
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Hello à tous,
Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...
Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.
· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici
Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇
Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.
Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail
Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...
Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.
· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici
Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇
Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.
Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail
Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Nos cinq visions des USA.
En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.
Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.
Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.
Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).
Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.
New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.
Jeudi 2 aout.
Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.
1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.
Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).
Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.


Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.
Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.
Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.
Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.


On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.


Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.
Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.
Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.
Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.


Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.
Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.
Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.
Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.
On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.
On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.
Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.
C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.
J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.
Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.
En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :
Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.
Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.




Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.
Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.
Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.




Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !
Mado s’achète sont premier tee shirt.
Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.
Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.




Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.
Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.
Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.
Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).
Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.
New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.
Jeudi 2 aout.
Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.
1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.
Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).
Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.


Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.
Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.
Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.
Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.


On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.


Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.
Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.
Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.
Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.


Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.
Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.
Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.
Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.
On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.
On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.
Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.
C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.
J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.
Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.
En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :
Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.
Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.




Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.
Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.
Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.




Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !
Mado s’achète sont premier tee shirt.
Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.
Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.




Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
Bonjour à tous !
Comme j'ai lu beaucoup sur ce site, je me fais un devoir de vous rendre l'appareil. Je vais tenter de vous renseigner du mieux que je peux.
Nous avons fait notre voyage du 3 au 10 février dernier. En arrivant là bas, c'était un peu nuageux mais très chaud. En partant de Montréal, Air Transat a eu 45 min de retard .... On avait hâte de partir !! Lors de notre arrivée, des dominicaines s'en presse de prendre une photo de vous pour vous la vendre par la suite à votre départ.
Le Club Med : C'est vraiment très beau et très grand ! C'est le deuxième plus grand site hotellier de Punta Cana. Le plus grand étant Bavaro qui compte près de 6 hôtels. À notre arrivée, nous sommes accueillis par une quinzaine de GO qui nous offres un cocktail en tapant des mains. Très apprécié, ça nous mets dans l'ambiance dès le départ 😉!!!! Par la suite, quelqu'un s'occupe de nos bagages et nous les apportes à notre chambre (devant notre porte). Pendant ce temps, on marche sur le site avec un GO qui nous fait faire une visite rapide et nous explique les différents emplacements (bar, restaurants, boutique, terrain de basket...). Vraiment, nous sommes étonnés par la QUALITÉ du SERVICE !!!
La température : Il a fait beau et chaud (29-30 C) tous les jours. Un matin, il y a eu un peu de pluie mais elle n'a durée qu'une petite demie-heure maximum. Ce matin là, nous étions en train prendre le petit déjeuner et en sortant du restaurant, tout était fini !!!🙂
La plage : le sable est blanc, la mer turquoise ! La plage est grande, très grande. Il y a même deux sections à la plage...... Une section très animée (avec enfants, GO ect) et l'autre plus tranquile, plus d'adulte, plus de mono Kini aussi !!! Mais comme nous étions tous sans enfants, ont préféraient cette partie-là de la plage.
Les chambres : Les chambres sont divisées dans différents bâtiments (genre condos à deux étages) Chaque bâtiment est nommé à le nom d'un club Med. Ex. Ile Turquoise, Columbus Island.....Nous avons été chanceux car nous étions 6 (trois couples d'amis) et nous étions tous très près l'un de l'autre. Si jamais ce n'était pas le cas, pour vous, vous n'avez qu'à en faire la demande à la réception et il vont tout faire pour vous faire plaisir.
Activités : Il y a tellement de choses à faire, que je ne sais pas trop par ou commencer. Personnellement, j'ai pris un cours de planche à voile. J'ai également été faire du tir à l'arc. J'ai fais de la plongée en apnée pour la première fois là bas. J'ai tellement aimé ça que j'en ai fait tout les jours !!😎 Mes amis, ont fait le trapez. Ils ont même été choisi pour faire parti du dernier spectacle présenté au Club Med. Allez voir le spectacle une dernière fois, c'est amusant, mais de voir nos amis y participer c'est encore mieux. Vous devez savoir que la piscine est ouverte 24h, Cool !!!! Tous les soirs à 21h30 on présente des spectacles (fait par les GO) ils sont bien mais il ne faut pas avoir trop d'attente !! Ce n'est pas Céline Dion ou le cirque du Soleil. Pas grave, on n'est en vacance ! Après, tout le monde ce donne rendez-vous au bar de la plage....là ça bouge et ça danse pas mal !! Finalement, il y a un terrain de Tennis, basket, roller pour ceux qui veulent en faire, location de bateau ect...
Excursions : Ha ben là, ça là été tout un dilem !🤪 J'aurais aimé en faire plus mais un moment donné, il faut respecter son budget 😕 et on voulais profiter du site aussi. Je dois vous dire qu'il est important de choisir les excursions dès votre arrivé, car il se peut que vous ne puissiez y aller si vous attendez trop à la dernière minute. Par ailleurs, chaque jour, il y a une excursion différente d'organisée, mais elle ne revient pas nécessairement deux fois dans la semaine. D'ou l'importance de résever tôt. Comme Discovery et l'île de Saona sont très populaire elles reviennent deux fois chaque (lundi-mercredi pour une et le Mardi et jeudi pour l'autre) durant la semaine.
1. Durant notre semaine, nous avons choisi de faire Discovery (promenade en camion 4X4 ''genre armé'') qui dure une demie journée. Là on visite des champs de plantation de canne à sucre. Des guides vous explique comment ils font la coupe, ils vous font goûter la canne à sucre ect... Ensuite, visite d'une petite école (les enfants vous attendent avec leur plus beau sourire) on vous fait encore une explication de l'éducation, comment les classes sont divisées, le nombre d'années que les jeunes vont à l'école ect.... ça dure environ 25 min. Par la suite, on se rend chez un homme (Christian) qui a une terre et qui cultive différents fruits. On nous fait goûter la noix de coco, pamplemousse, ananas, citrons, bananes. Il nous montre aussi comment ils font le café, comment ils le font sèché ect. On voit aussi comment il cueille le cacao (chocolat). Il a BEAUCOUP d'humour cet homme, il est très joviale, dynamique et TRÈS TRÈS ACCUEILLANT. Il est marié à une Belge, donc, il parle très bien le français !!! Le prix est d'environ 50 $ US / pers. (1$ US = +- 33 pesos).
2. Comme deuxième activité, nous avons fait une excursion en bâteau pour faire de la plongée en apnée. Comme j'avais débuté cela en début de semaine, j'avais très envie d'aller voir plus au large ce que la mer avait de beau à me présenter. Je dois dire que je n'ai pas été déçue car il y a des tonnes de poissons à voir !!😮 De très beaux, pleins de couleurs...bleu, jaune turquoise, vert, mauve ect...... Encore une fois cette activité m'a coûté +- 25 $ US) mais cette fois ce n'est que pour une heure !!!! Certains diront que c'est cher mais nous nous voulions vraiment y aller !! En plus, cette activité est négociable si vous êtes plusieurs à la faire !!!😉 Ce qui n'est pas le cas pour Discovery ou pour la prochaine excursion dont je vais vous parler !
3. Nous avions choisi de faire l'île de Saona (environ 125 $ US par personne), mais nous avons finalement choisi de faire autre chose....Nous avons fait Couleurs Dominicaines (90 $ US par personne si tu manges du poulet et 120 $ US si tu mange de la langouste) L'activité dure toute la journée. Départ vers 9hre du matin en autobus, et retour vers 19hre. En premier, nous partons donc vers Eguye (pas certaine de l'orthographe) pour visiter une fabrique de Cigare, marché local. En plus on n'a la chance de voir des gens qui font sèchée de la viande dehors avec les mouches, la température chaude, la pollution des autos...OUACH !! À NE PAS MANNGER sinon direction hôpital 🏴☠️. Ensuite on va en bateau se promener dans la rivière El Chavon, on se rend chez Chantal pour dîner (une personne locale qui nous recoit chez elle) et là on mange ce que l'on avait au préalable choisi (langoute ou poulet). C'est magnifique !!! Ça maison est splendide, sur une colline au bord de la mer. Vraiment elle est plus riche que la moyenne des gens là bas !! 😉 Encore une fois, dame très généreuse, gentille mais un peu moins dynamique que Christian (Discovery). Mais c'est pas grave, car Anna (la GO) fait très bien ce travail !! HIHI!!! Ensuite, on reprend le bateau et on va Casa Del Campo (pas sûr que ça s'écrit comme ça). Là bas, on n'a pu y voir la maison de Shakira, Michael Jackson et nous sommes partie pour Bayahibe. Nous restons environ là environ 1h15 et on peut faire soit de la plage, se baigner ou faire des achats dans des petits commerces local. Nous, nous avons fait tous nos achats de souvenir là bas. Petit conseil : Il faut vraiment marchander beaucoup. Il faut diminuer le prix de moitié sinon plus !! Sinon vous risquez de vous faire avoir. C'est toujours mieux de marchander en pesos, on dirait qu'ils préfèrent ça!!!! De toute façon, vous êtes plus gagnant de le faire de cette façon que de payer avec de l'$ US ou Euros.
Mais il y a d'autres excursions que vous pouvez choisir là bas. Nous avons choisi c'est trois là et nous n'avons pas été décue !!🙂Voilà c'est tout. En terminant, j'aimerais juste saluer quelques personnes. Tout d'abord Laurence pour tes conseils et notre nouvelle amitié qui se développe. Ensuite il y a les GO (Anna, Sonny, SEB, David, Maryline, Benedict) Ce sont tous des GO extraordinaires avec qui nous avons partagés de beaux moments.
J'espère que ça vous aideras et vous guideras dans vos choix. Allez-y au Club Med N'hésitez pas, c'est vraiment la crème de la crème !!!!
Chantal
Comme j'ai lu beaucoup sur ce site, je me fais un devoir de vous rendre l'appareil. Je vais tenter de vous renseigner du mieux que je peux.
Nous avons fait notre voyage du 3 au 10 février dernier. En arrivant là bas, c'était un peu nuageux mais très chaud. En partant de Montréal, Air Transat a eu 45 min de retard .... On avait hâte de partir !! Lors de notre arrivée, des dominicaines s'en presse de prendre une photo de vous pour vous la vendre par la suite à votre départ.
Le Club Med : C'est vraiment très beau et très grand ! C'est le deuxième plus grand site hotellier de Punta Cana. Le plus grand étant Bavaro qui compte près de 6 hôtels. À notre arrivée, nous sommes accueillis par une quinzaine de GO qui nous offres un cocktail en tapant des mains. Très apprécié, ça nous mets dans l'ambiance dès le départ 😉!!!! Par la suite, quelqu'un s'occupe de nos bagages et nous les apportes à notre chambre (devant notre porte). Pendant ce temps, on marche sur le site avec un GO qui nous fait faire une visite rapide et nous explique les différents emplacements (bar, restaurants, boutique, terrain de basket...). Vraiment, nous sommes étonnés par la QUALITÉ du SERVICE !!!
La température : Il a fait beau et chaud (29-30 C) tous les jours. Un matin, il y a eu un peu de pluie mais elle n'a durée qu'une petite demie-heure maximum. Ce matin là, nous étions en train prendre le petit déjeuner et en sortant du restaurant, tout était fini !!!🙂
La plage : le sable est blanc, la mer turquoise ! La plage est grande, très grande. Il y a même deux sections à la plage...... Une section très animée (avec enfants, GO ect) et l'autre plus tranquile, plus d'adulte, plus de mono Kini aussi !!! Mais comme nous étions tous sans enfants, ont préféraient cette partie-là de la plage.
Les chambres : Les chambres sont divisées dans différents bâtiments (genre condos à deux étages) Chaque bâtiment est nommé à le nom d'un club Med. Ex. Ile Turquoise, Columbus Island.....Nous avons été chanceux car nous étions 6 (trois couples d'amis) et nous étions tous très près l'un de l'autre. Si jamais ce n'était pas le cas, pour vous, vous n'avez qu'à en faire la demande à la réception et il vont tout faire pour vous faire plaisir.
Activités : Il y a tellement de choses à faire, que je ne sais pas trop par ou commencer. Personnellement, j'ai pris un cours de planche à voile. J'ai également été faire du tir à l'arc. J'ai fais de la plongée en apnée pour la première fois là bas. J'ai tellement aimé ça que j'en ai fait tout les jours !!😎 Mes amis, ont fait le trapez. Ils ont même été choisi pour faire parti du dernier spectacle présenté au Club Med. Allez voir le spectacle une dernière fois, c'est amusant, mais de voir nos amis y participer c'est encore mieux. Vous devez savoir que la piscine est ouverte 24h, Cool !!!! Tous les soirs à 21h30 on présente des spectacles (fait par les GO) ils sont bien mais il ne faut pas avoir trop d'attente !! Ce n'est pas Céline Dion ou le cirque du Soleil. Pas grave, on n'est en vacance ! Après, tout le monde ce donne rendez-vous au bar de la plage....là ça bouge et ça danse pas mal !! Finalement, il y a un terrain de Tennis, basket, roller pour ceux qui veulent en faire, location de bateau ect...
Excursions : Ha ben là, ça là été tout un dilem !🤪 J'aurais aimé en faire plus mais un moment donné, il faut respecter son budget 😕 et on voulais profiter du site aussi. Je dois vous dire qu'il est important de choisir les excursions dès votre arrivé, car il se peut que vous ne puissiez y aller si vous attendez trop à la dernière minute. Par ailleurs, chaque jour, il y a une excursion différente d'organisée, mais elle ne revient pas nécessairement deux fois dans la semaine. D'ou l'importance de résever tôt. Comme Discovery et l'île de Saona sont très populaire elles reviennent deux fois chaque (lundi-mercredi pour une et le Mardi et jeudi pour l'autre) durant la semaine.
1. Durant notre semaine, nous avons choisi de faire Discovery (promenade en camion 4X4 ''genre armé'') qui dure une demie journée. Là on visite des champs de plantation de canne à sucre. Des guides vous explique comment ils font la coupe, ils vous font goûter la canne à sucre ect... Ensuite, visite d'une petite école (les enfants vous attendent avec leur plus beau sourire) on vous fait encore une explication de l'éducation, comment les classes sont divisées, le nombre d'années que les jeunes vont à l'école ect.... ça dure environ 25 min. Par la suite, on se rend chez un homme (Christian) qui a une terre et qui cultive différents fruits. On nous fait goûter la noix de coco, pamplemousse, ananas, citrons, bananes. Il nous montre aussi comment ils font le café, comment ils le font sèché ect. On voit aussi comment il cueille le cacao (chocolat). Il a BEAUCOUP d'humour cet homme, il est très joviale, dynamique et TRÈS TRÈS ACCUEILLANT. Il est marié à une Belge, donc, il parle très bien le français !!! Le prix est d'environ 50 $ US / pers. (1$ US = +- 33 pesos).
2. Comme deuxième activité, nous avons fait une excursion en bâteau pour faire de la plongée en apnée. Comme j'avais débuté cela en début de semaine, j'avais très envie d'aller voir plus au large ce que la mer avait de beau à me présenter. Je dois dire que je n'ai pas été déçue car il y a des tonnes de poissons à voir !!😮 De très beaux, pleins de couleurs...bleu, jaune turquoise, vert, mauve ect...... Encore une fois cette activité m'a coûté +- 25 $ US) mais cette fois ce n'est que pour une heure !!!! Certains diront que c'est cher mais nous nous voulions vraiment y aller !! En plus, cette activité est négociable si vous êtes plusieurs à la faire !!!😉 Ce qui n'est pas le cas pour Discovery ou pour la prochaine excursion dont je vais vous parler !
3. Nous avions choisi de faire l'île de Saona (environ 125 $ US par personne), mais nous avons finalement choisi de faire autre chose....Nous avons fait Couleurs Dominicaines (90 $ US par personne si tu manges du poulet et 120 $ US si tu mange de la langouste) L'activité dure toute la journée. Départ vers 9hre du matin en autobus, et retour vers 19hre. En premier, nous partons donc vers Eguye (pas certaine de l'orthographe) pour visiter une fabrique de Cigare, marché local. En plus on n'a la chance de voir des gens qui font sèchée de la viande dehors avec les mouches, la température chaude, la pollution des autos...OUACH !! À NE PAS MANNGER sinon direction hôpital 🏴☠️. Ensuite on va en bateau se promener dans la rivière El Chavon, on se rend chez Chantal pour dîner (une personne locale qui nous recoit chez elle) et là on mange ce que l'on avait au préalable choisi (langoute ou poulet). C'est magnifique !!! Ça maison est splendide, sur une colline au bord de la mer. Vraiment elle est plus riche que la moyenne des gens là bas !! 😉 Encore une fois, dame très généreuse, gentille mais un peu moins dynamique que Christian (Discovery). Mais c'est pas grave, car Anna (la GO) fait très bien ce travail !! HIHI!!! Ensuite, on reprend le bateau et on va Casa Del Campo (pas sûr que ça s'écrit comme ça). Là bas, on n'a pu y voir la maison de Shakira, Michael Jackson et nous sommes partie pour Bayahibe. Nous restons environ là environ 1h15 et on peut faire soit de la plage, se baigner ou faire des achats dans des petits commerces local. Nous, nous avons fait tous nos achats de souvenir là bas. Petit conseil : Il faut vraiment marchander beaucoup. Il faut diminuer le prix de moitié sinon plus !! Sinon vous risquez de vous faire avoir. C'est toujours mieux de marchander en pesos, on dirait qu'ils préfèrent ça!!!! De toute façon, vous êtes plus gagnant de le faire de cette façon que de payer avec de l'$ US ou Euros.
Mais il y a d'autres excursions que vous pouvez choisir là bas. Nous avons choisi c'est trois là et nous n'avons pas été décue !!🙂Voilà c'est tout. En terminant, j'aimerais juste saluer quelques personnes. Tout d'abord Laurence pour tes conseils et notre nouvelle amitié qui se développe. Ensuite il y a les GO (Anna, Sonny, SEB, David, Maryline, Benedict) Ce sont tous des GO extraordinaires avec qui nous avons partagés de beaux moments.
J'espère que ça vous aideras et vous guideras dans vos choix. Allez-y au Club Med N'hésitez pas, c'est vraiment la crème de la crème !!!!
Chantal
comme je ne vois dans les discussions sur les hotels au mexique et de cuba que des canadiens donc je m'adresse principalement à eux en disant que je suis française et habite près de méditerranée, je suis à la recherche d'hotels dans ces 2 pays, dont voici les critères, très belle plage de sable et non de rochers, bel hotel 5 étoiles, avec plusieurs restaurants et bars en all-in, grande chambre propre et surtout des hotels nichés au milieu de grands jardins avec des palmiers, enfin vous voyez tout ce qui peut faire réver, j'espère que quelqu'un prendra le temps de me répondre, si quelqu'un veut des renseignements sur la france je suis à sa disposition, à bientôt j'espère
Bonsoir,
Nous avions découvert l’Allure of the seas en 2015, nous avons adoré et avions très envie de le faire découvrir à nos fils, un bateau était inauguré cette année, c’était l’occasion rêvée !
A l’automne, RCI nous a fait savoir que trois nouvelles dates étaient rajoutées car la construction du paquebot avançait plus vite que prévu, bravo à STX 🙂😎 et leur savoir faire, les prix du coup étaient plus abordables, on s’est décidé au moment du black friday avec 100$ de crédit à bord par personne.
Nous avons pu réserver 3 cabines balcons bien placées et pratiquement à côté.
Le jour du départ arrive enfin, le temps était notre seul souci, en effet c’est sous la pluie que nous faisons là trajet jusqu’à Barcelone. Mon mari et mon fils nous posent au terminal et vont garer les véhicules au parking du WTC 75€ la semaine.
Contrairement à d’habitude, et malgré l’enregistrement en ligne avec photo sur le site, choix de l’heure d’embarquement, nous avons fait la queue 45 mn 🙁
Un petit changement, on ne nous donne plus les cartes à l’enregistrement, on le retrouvera devant la cabine dans une fente prévue pour le courrier.
Nous prenons la traditionnelle photo, le bateau apparaît enfin de près, les jeunes sont impressionnés !
Nous arrivons par la promenade et montons à nos cabines, il est 14 h, elles sont prêtes 😎
Cette fois nous avons là canapé devant la fenêtre du balcon, c’est une cabine sur deux.
Il y a un peu moins de rangement par rapport à l’allure, mais suffisamment, le placard est en deux partie de chaque côté du lit, un pour monsieur, un pour madame, plus une commode.
Découverte de l’intérieur du bateau, il pleut toujours 😠, repas à la cafèt, puis central park ou des grands parapluies sont disponibles, puis le boardwalk, le pont piscine... les jeunes ( nos fils et leurs copines) dont c’est la première croisière sont ébahis par autant de luxe
Les nouveautés sur ce bateau : un restaurant de fruits de mer, un restaurant mexicain, un bar des sports, le solarium est amélioré ainsi que le solarium bistrot qui est une cafèt mais plus petite qui sert une cuisine méditerranéenne très bonne, c’est sympa, on peut y prendre le petit déjeuner, il y a moins de monde qu’au windjammer, le soir c’est ouvert sur réservation.
La pluie ayant cessée, une fête a lieu sur le pont pour le départ, l’ambiance est top 😎
Nous avons pris le ANYTIME DINING et avions choisi les heures de nos repas en fonction des spectacles et cette fois ci aucune attente, ce sera parfait toute la semaine, un bon point, par contre les repas ont parfois été un peu longs, ce n’est que la 3 eme croisière après des mini pour le personnel de STX et des journalistes.
Nous avons bien mangé, peut être une petite baisse, mais rien de méchant, par contre la purée en accompagnement de beaucoup de plats tous les jours...
Notre spectacle a l’aquatheatre est annulé à cause du mauvais temps, en effet le bateau bouge ( un peu ), c’est la première fois 😉
Sur la promenade à minuit, une fête de départ est organisée à nouveau avec un lâcher de ballons, beaucoup d’ambiance, notre premier jour s’achève, demain Palma



Bar robot
Bar des sports
Restau mexicain
Solarium à partir de 16 ans


Solarium bistrot


Nous avons pu réserver 3 cabines balcons bien placées et pratiquement à côté.
Le jour du départ arrive enfin, le temps était notre seul souci, en effet c’est sous la pluie que nous faisons là trajet jusqu’à Barcelone. Mon mari et mon fils nous posent au terminal et vont garer les véhicules au parking du WTC 75€ la semaine.
Contrairement à d’habitude, et malgré l’enregistrement en ligne avec photo sur le site, choix de l’heure d’embarquement, nous avons fait la queue 45 mn 🙁
Un petit changement, on ne nous donne plus les cartes à l’enregistrement, on le retrouvera devant la cabine dans une fente prévue pour le courrier.
Nous prenons la traditionnelle photo, le bateau apparaît enfin de près, les jeunes sont impressionnés !
Nous arrivons par la promenade et montons à nos cabines, il est 14 h, elles sont prêtes 😎
Cette fois nous avons là canapé devant la fenêtre du balcon, c’est une cabine sur deux.
Il y a un peu moins de rangement par rapport à l’allure, mais suffisamment, le placard est en deux partie de chaque côté du lit, un pour monsieur, un pour madame, plus une commode.
Découverte de l’intérieur du bateau, il pleut toujours 😠, repas à la cafèt, puis central park ou des grands parapluies sont disponibles, puis le boardwalk, le pont piscine... les jeunes ( nos fils et leurs copines) dont c’est la première croisière sont ébahis par autant de luxe
Les nouveautés sur ce bateau : un restaurant de fruits de mer, un restaurant mexicain, un bar des sports, le solarium est amélioré ainsi que le solarium bistrot qui est une cafèt mais plus petite qui sert une cuisine méditerranéenne très bonne, c’est sympa, on peut y prendre le petit déjeuner, il y a moins de monde qu’au windjammer, le soir c’est ouvert sur réservation.
La pluie ayant cessée, une fête a lieu sur le pont pour le départ, l’ambiance est top 😎
Nous avons pris le ANYTIME DINING et avions choisi les heures de nos repas en fonction des spectacles et cette fois ci aucune attente, ce sera parfait toute la semaine, un bon point, par contre les repas ont parfois été un peu longs, ce n’est que la 3 eme croisière après des mini pour le personnel de STX et des journalistes.
Nous avons bien mangé, peut être une petite baisse, mais rien de méchant, par contre la purée en accompagnement de beaucoup de plats tous les jours...
Notre spectacle a l’aquatheatre est annulé à cause du mauvais temps, en effet le bateau bouge ( un peu ), c’est la première fois 😉
Sur la promenade à minuit, une fête de départ est organisée à nouveau avec un lâcher de ballons, beaucoup d’ambiance, notre premier jour s’achève, demain Palma



Bar robot
Bar des sports
Restau mexicain
Solarium à partir de 16 ans

Solarium bistrot

Bonjour à tous!
J'utilise ce site pour la première fois, j'espère que mon message sera vu par quelques personnes qui pourrons nous apporter des réponses...
Nous partons en Andalousie avec ma femme et ma fille (2 ans et demi lors du voyage) au mois de juin pour 15 jours du 12 au 26 Juin.
Nous louerons une voiture pour toute la durée du voyage. Nous prenons l'avion jusqu'à Malaga. Nous envisageons de faire Madrid (3 jours) Cordou (1 ou 2 jours) Grenade (3 jours) et la semaine qui suivra nous poser vers Malaga ou Marbella pour nous reposer en mode plage et randonnées ��ventuelles.
Que pensez-vous de la durée de visite pour chaque ville ? Nous ne souhaitons pas faire un marathon et nous stresser mais nous souhaitons nous enrichir de la culture de ces villes.
J'ai un peu peur d'être pénalisé par les grosses chaleurs l'après midi, nous sommes avec notre petite fille de 2 ans et demi.....
J'aimerai également faire el caminito del rey mais pour l'instant les résas son en standby donc ce n'est pas sur....
Conaissez vous des plages un peu sauvages, des petites criques sympas ?
Ma femme et ma fille sont Mexicaines je souhaiterai les épater...
Nous souhaiterions également visiter un parc naturel mais lequel ??? l’Andalousie semble regorger de parcs naturels et je suis un peu perdu... à quel moment caler une visite dans un parc naturel....
Quels sont vos conseils ? bons plans ? Je souhaiterai faire plaisir à tout le monde mais bon je ne connais pas du tout cette région....
Merci d'avance pour vos conseils qui nous seront c'est certains précieux!!!!
J'utilise ce site pour la première fois, j'espère que mon message sera vu par quelques personnes qui pourrons nous apporter des réponses...
Nous partons en Andalousie avec ma femme et ma fille (2 ans et demi lors du voyage) au mois de juin pour 15 jours du 12 au 26 Juin.
Nous louerons une voiture pour toute la durée du voyage. Nous prenons l'avion jusqu'à Malaga. Nous envisageons de faire Madrid (3 jours) Cordou (1 ou 2 jours) Grenade (3 jours) et la semaine qui suivra nous poser vers Malaga ou Marbella pour nous reposer en mode plage et randonnées ��ventuelles.
Que pensez-vous de la durée de visite pour chaque ville ? Nous ne souhaitons pas faire un marathon et nous stresser mais nous souhaitons nous enrichir de la culture de ces villes.
J'ai un peu peur d'être pénalisé par les grosses chaleurs l'après midi, nous sommes avec notre petite fille de 2 ans et demi.....
J'aimerai également faire el caminito del rey mais pour l'instant les résas son en standby donc ce n'est pas sur....
Conaissez vous des plages un peu sauvages, des petites criques sympas ?
Ma femme et ma fille sont Mexicaines je souhaiterai les épater...
Nous souhaiterions également visiter un parc naturel mais lequel ??? l’Andalousie semble regorger de parcs naturels et je suis un peu perdu... à quel moment caler une visite dans un parc naturel....
Quels sont vos conseils ? bons plans ? Je souhaiterai faire plaisir à tout le monde mais bon je ne connais pas du tout cette région....
Merci d'avance pour vos conseils qui nous seront c'est certains précieux!!!!
🙂 Bonjour ! Je pars lundi à cet hôtel. Quelqu'un y est allé? Je n'ai pas trouvé beaucoup de commentaires.
INTRODUCTION
La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.
BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




Bonjour à tous,
De retour après un fabuleux voyage dans l’ouest, j’attaque la rédaction d’un compte-rendu de nos magnifiques vacances.
D’un côté, je le fais égoïstement… car j’ai le blues… et oui, c’est fini… 😮 Des mois et des mois de préparation (période où l’on voyage déjà), un voyage fantastique et là maintenant, c’est terminé, alors je rédige notre voyage afin de le prolonger encore ! 😛 Et d’un autre côté, pour partager notre expérience car j’ai moi-même lu énormément de comptes-rendus pendant la préparation, toujours en passant très rapidement les photos que je ne regardais pas ou peu car je voulais garder le plus possible la surprise !
Actuellement, je les relis et cette fois je m’attarde sur chaque photo qui me rappelle tous ces beaux paysages.
Notre famille : Mon mari, 48 ans, informaticien, aime bien la photo, nos filles 15 et 13 ans et moi-même 40 ans cette année (raison de notre voyage !), comptable. Nous habitons la Suisse. Randonneurs du dimanche mais motivés ! Nous voyageons régulièrement (je suis une férue de voyages, une vraie passion) et essayons toujours d’en voir et faire le maximum. (les enfants trouvent qu’on exagère certaines fois…)
Organisation : J’ai tout organisé moi-même, (l’organisation ça n’intéresse pas mon mari !), grâce aux forums et à toutes les personnes qui m’ont gentiment aidée à établir un itinéraire qui tienne la route. Bien sûr les classiques étaient au rendez-vous car nous ne sommes jamais allés dans cette région auparavant (une seule escapade aux USA, en Floride). J’ai donc essayé de concocter un circuit qui plaise à toute la famille avec des classiques et des moins classiques, beaucoup de parcs naturels avec des randonnées (nous sommes plutôt nature), également des villes (surtout pour nos filles) et des activités ludiques (spectacles, parc d’attraction, shopping et j’en passe !).
Un énorme MERCI à Itat et son blog fantastique, bourré de bons conseils, Jpg13, PapJ59, Bastinj, Durandale2, Evajules, Caussat, Isap29, Hiacinthe, Seb6210, Pong, JMPe, Zitounet, Uluru ainsi que tous les autres actifs sur ce forum, pour leurs excellents conseils avec lesquels j’ai pu établir un itinéraire qui tienne la route.MERCI MERCI MERCI !
Vols réservés avec British Airway, Genève-Londres-Los Angeles et retour. Voiture réservée en package avec le vol auprès d’Avis, catégorie SUV standard. Nous avons eu droit à un GMC terrain 4x4, soit une catégorie supérieure sans supplément 🙂.
Budget : explosé...🤪 CHF 15'000.00 tout compris Nous avons fait le choix de dormir chaque fois que cela était possible, dans les parcs nationaux afin d'éviter des allers-retours.
Pique-nique la journée et resto le soir (peu de fastfood). Malgré tout ce qu'on nous avait dit, nous avons franchement bien mangé !😉
Itinéraire : Voici ce qui était prévu :
J1 (Samedi, 04 Juillet 2015) Arrivée à Los Angeles à 12h30 Hollywood Bd et Griffith Observatoire Feux d'artifices Santa Monica. Nuit Coral Sands
J2 (Dimanche, 05 Juillet 2015) Los Angeles > Grand Canyon NP (South Rim) Oatman, Kingman, Seligman. Coucher de soleil et nuit à El Tovar
J3 (Lundi, 06 Juillet 2015) Journée : Grand Canyon NP (South Rim) South Kaibab Trail Points de vues Hermits Road. Nuit El Tovar
J4 (Mardi, 07 Juillet 2015) Grand Canyon NP (South Rim) > Page Horseshoe Bend Baignade et ballade en bateau 1h30.Nuit Quality Inn
J5 (Mercredi, 08 Juillet 2015) Page et sa région Lower Antelope 8h30 (réservé) Upper Antelope 11h30 (réservé) Baignade ou ballade en bateau si pas fait. Nuit Quality Inn
J6 (Jeudi, 09 Juillet 2015) Page > Monument Valley Survol du Lake Powell, Goosenecks SP, Moki Dugway - Muley Point Valley of the gods, Monument Valley. Scenic Road. Nuit The View
J7 (Vendredi, 10 Juillet 2015) Monument Valley > Mesa Verde NP Cliff Palace et points de vues. Nuit Far View Lodge
J8 (Samedi, 11 Juillet 2015) Mesa Verde NP > Moab Matin : Mesa Verde NP. Balcony House, Corona Arch ou Fishers Towers au coucher de soleil. Nuit Aarchway Inn
J9 (Dimanche, 12 Juillet 2015) Arches NP. Devil's Garden Devil's Garden ou autre Delicate Arch au coucher de soleil Nuit Aarchway Inn
J10 (Lundi, 13 Juillet 2015) Canyonlands NP (Island in the Sky). Island in th Sky Dead Horse ST Nuit Aarchway Inn
J11 (Mardi, 14 Juillet 2015) Moab > Torrey Goblin Valley et Little Wild Horse Canyon Fruita Area et scenic drive. Nuit à Torrey Austin's Chuckwagon Lodge
J12 (Mercredi, 15 Juillet 2015) Capitol Reef NP > Bryce Canyon Scenic Road 12, Burr Trail Road. Nuit Bryce Canyon Lodge
J13 (Jeudi, 16 Juillet 2015) Bryce Canyon > Zion Queen's Garden Trail et Navajo Loop Canyon Overlook Trail. Nuit Zion Lodge
J14 (Vendredi, 17 Juillet 2015) Zion > Las Vegas The Narrows Valley of fire. Scenic Road + The Wave. Nuit Mirage
J15 (Samedi, 18 Juillet 2015) Las Vegas Visite du Strip, Cirque du Soleil "KA". Nuit Mirage
J16 (Dimanche, 19 Juillet 2015) Las Vegas > Death Valley NP Outlets Dante’s View, Badwater, Artist's Drive. Nuit Furnace Creek Ranch
J17 (Lundi, 20 Juillet 2015) Death Valley NP – Three Rivers Zabriskie Point au lever du soleil Mosaic Canyon, Mesquite Sand Dunes Alabama Hills (Lone Pine). Nuit Three Rivers Comfort Inn
J18 (Mardi, 21 Juillet 2015) Three Rivers > Oakhurst Sequoia NP & Kings Canyon NP. Nuit Oakhurst, Yosemite Southgate Hotel
J19 (Mercredi, 22 Juillet 2015) Oakhurst > San Francisco Glacier Point Vallée et points de vue. Nuit San Francisco Mayflower
J20 (Jeudi, 23 Juillet 2015) San Francisco Nuit Mayflower
J21 (Vendredi, 24 Juillet 2015) San Francisco Nuit Mayflower
J22 (Samedi, 25 Juillet 2015) San Francisco > San Simeon Monterey, 17 Mile Drive, Point Lobos State Reserve Julia Pfeiffer Burns State Park, Piedras Blancas. Nuit à Sands by the Sea
J23 (Dimanche, 26 Juillet 2015) San Simeon > Los Angeles Santa Barbara, Malibu. Nuit à Ocean View Santa Monica
J24 (Lundi, 27 Juillet 2015) Los Angeles Universal Studios (Front of Line). Nuit à Ocean View Santa Monica
J25 (Mardi, 28 Juillet 2015) Los Angeles Santa Monica et Venice Beach Départ 21h40 de notre vol de retour
Et maintenant, commençons ! Merci pour votre patience et indulgence pour la suite !😊
De retour après un fabuleux voyage dans l’ouest, j’attaque la rédaction d’un compte-rendu de nos magnifiques vacances.
D’un côté, je le fais égoïstement… car j’ai le blues… et oui, c’est fini… 😮 Des mois et des mois de préparation (période où l’on voyage déjà), un voyage fantastique et là maintenant, c’est terminé, alors je rédige notre voyage afin de le prolonger encore ! 😛 Et d’un autre côté, pour partager notre expérience car j’ai moi-même lu énormément de comptes-rendus pendant la préparation, toujours en passant très rapidement les photos que je ne regardais pas ou peu car je voulais garder le plus possible la surprise !
Actuellement, je les relis et cette fois je m’attarde sur chaque photo qui me rappelle tous ces beaux paysages.
Notre famille : Mon mari, 48 ans, informaticien, aime bien la photo, nos filles 15 et 13 ans et moi-même 40 ans cette année (raison de notre voyage !), comptable. Nous habitons la Suisse. Randonneurs du dimanche mais motivés ! Nous voyageons régulièrement (je suis une férue de voyages, une vraie passion) et essayons toujours d’en voir et faire le maximum. (les enfants trouvent qu’on exagère certaines fois…)
Organisation : J’ai tout organisé moi-même, (l’organisation ça n’intéresse pas mon mari !), grâce aux forums et à toutes les personnes qui m’ont gentiment aidée à établir un itinéraire qui tienne la route. Bien sûr les classiques étaient au rendez-vous car nous ne sommes jamais allés dans cette région auparavant (une seule escapade aux USA, en Floride). J’ai donc essayé de concocter un circuit qui plaise à toute la famille avec des classiques et des moins classiques, beaucoup de parcs naturels avec des randonnées (nous sommes plutôt nature), également des villes (surtout pour nos filles) et des activités ludiques (spectacles, parc d’attraction, shopping et j’en passe !).
Un énorme MERCI à Itat et son blog fantastique, bourré de bons conseils, Jpg13, PapJ59, Bastinj, Durandale2, Evajules, Caussat, Isap29, Hiacinthe, Seb6210, Pong, JMPe, Zitounet, Uluru ainsi que tous les autres actifs sur ce forum, pour leurs excellents conseils avec lesquels j’ai pu établir un itinéraire qui tienne la route.MERCI MERCI MERCI !
Vols réservés avec British Airway, Genève-Londres-Los Angeles et retour. Voiture réservée en package avec le vol auprès d’Avis, catégorie SUV standard. Nous avons eu droit à un GMC terrain 4x4, soit une catégorie supérieure sans supplément 🙂.
Budget : explosé...🤪 CHF 15'000.00 tout compris Nous avons fait le choix de dormir chaque fois que cela était possible, dans les parcs nationaux afin d'éviter des allers-retours.
Pique-nique la journée et resto le soir (peu de fastfood). Malgré tout ce qu'on nous avait dit, nous avons franchement bien mangé !😉
Itinéraire : Voici ce qui était prévu :
J1 (Samedi, 04 Juillet 2015) Arrivée à Los Angeles à 12h30 Hollywood Bd et Griffith Observatoire Feux d'artifices Santa Monica. Nuit Coral Sands
J2 (Dimanche, 05 Juillet 2015) Los Angeles > Grand Canyon NP (South Rim) Oatman, Kingman, Seligman. Coucher de soleil et nuit à El Tovar
J3 (Lundi, 06 Juillet 2015) Journée : Grand Canyon NP (South Rim) South Kaibab Trail Points de vues Hermits Road. Nuit El Tovar
J4 (Mardi, 07 Juillet 2015) Grand Canyon NP (South Rim) > Page Horseshoe Bend Baignade et ballade en bateau 1h30.Nuit Quality Inn
J5 (Mercredi, 08 Juillet 2015) Page et sa région Lower Antelope 8h30 (réservé) Upper Antelope 11h30 (réservé) Baignade ou ballade en bateau si pas fait. Nuit Quality Inn
J6 (Jeudi, 09 Juillet 2015) Page > Monument Valley Survol du Lake Powell, Goosenecks SP, Moki Dugway - Muley Point Valley of the gods, Monument Valley. Scenic Road. Nuit The View
J7 (Vendredi, 10 Juillet 2015) Monument Valley > Mesa Verde NP Cliff Palace et points de vues. Nuit Far View Lodge
J8 (Samedi, 11 Juillet 2015) Mesa Verde NP > Moab Matin : Mesa Verde NP. Balcony House, Corona Arch ou Fishers Towers au coucher de soleil. Nuit Aarchway Inn
J9 (Dimanche, 12 Juillet 2015) Arches NP. Devil's Garden Devil's Garden ou autre Delicate Arch au coucher de soleil Nuit Aarchway Inn
J10 (Lundi, 13 Juillet 2015) Canyonlands NP (Island in the Sky). Island in th Sky Dead Horse ST Nuit Aarchway Inn
J11 (Mardi, 14 Juillet 2015) Moab > Torrey Goblin Valley et Little Wild Horse Canyon Fruita Area et scenic drive. Nuit à Torrey Austin's Chuckwagon Lodge
J12 (Mercredi, 15 Juillet 2015) Capitol Reef NP > Bryce Canyon Scenic Road 12, Burr Trail Road. Nuit Bryce Canyon Lodge
J13 (Jeudi, 16 Juillet 2015) Bryce Canyon > Zion Queen's Garden Trail et Navajo Loop Canyon Overlook Trail. Nuit Zion Lodge
J14 (Vendredi, 17 Juillet 2015) Zion > Las Vegas The Narrows Valley of fire. Scenic Road + The Wave. Nuit Mirage
J15 (Samedi, 18 Juillet 2015) Las Vegas Visite du Strip, Cirque du Soleil "KA". Nuit Mirage
J16 (Dimanche, 19 Juillet 2015) Las Vegas > Death Valley NP Outlets Dante’s View, Badwater, Artist's Drive. Nuit Furnace Creek Ranch
J17 (Lundi, 20 Juillet 2015) Death Valley NP – Three Rivers Zabriskie Point au lever du soleil Mosaic Canyon, Mesquite Sand Dunes Alabama Hills (Lone Pine). Nuit Three Rivers Comfort Inn
J18 (Mardi, 21 Juillet 2015) Three Rivers > Oakhurst Sequoia NP & Kings Canyon NP. Nuit Oakhurst, Yosemite Southgate Hotel
J19 (Mercredi, 22 Juillet 2015) Oakhurst > San Francisco Glacier Point Vallée et points de vue. Nuit San Francisco Mayflower
J20 (Jeudi, 23 Juillet 2015) San Francisco Nuit Mayflower
J21 (Vendredi, 24 Juillet 2015) San Francisco Nuit Mayflower
J22 (Samedi, 25 Juillet 2015) San Francisco > San Simeon Monterey, 17 Mile Drive, Point Lobos State Reserve Julia Pfeiffer Burns State Park, Piedras Blancas. Nuit à Sands by the Sea
J23 (Dimanche, 26 Juillet 2015) San Simeon > Los Angeles Santa Barbara, Malibu. Nuit à Ocean View Santa Monica
J24 (Lundi, 27 Juillet 2015) Los Angeles Universal Studios (Front of Line). Nuit à Ocean View Santa Monica
J25 (Mardi, 28 Juillet 2015) Los Angeles Santa Monica et Venice Beach Départ 21h40 de notre vol de retour
Et maintenant, commençons ! Merci pour votre patience et indulgence pour la suite !😊
Bonjour a tous.
Nous aimerions pour 3 ou 4 nuits loger sur Tulum ou Akumal pas trop loin d une jolie plage a pied. Quelqu un connait t il un endroit sympa? nous partons ce 28 mars jusqu au 11 avril. Donc c est assez urgent. Il faudrait que nous ayons réserver dans quelques jours l hotel. Merci
Nous aimerions pour 3 ou 4 nuits loger sur Tulum ou Akumal pas trop loin d une jolie plage a pied. Quelqu un connait t il un endroit sympa? nous partons ce 28 mars jusqu au 11 avril. Donc c est assez urgent. Il faudrait que nous ayons réserver dans quelques jours l hotel. Merci







