Discussions similar to: Dix jours visiter Allemagne
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Que visiter en Bavière (Allemagne) et Vienne (Autriche)
Bonjour à tous, je découvre votre forum qui est vraiment sympa!

J'ai une plusieurs petites questions à vous poser : nous partons à 4/5 en voiture à Budapest et nous pensons faire deux arrêts d'une durée de 2 à 4 jours en Bavière et à Vienne.

1)Que faire en Bavière? En fait on est assez tenté pour faire un musée, voir les "immanquables" et une ortie dans un bar ou une boîte ou toute autre soirée... Sachant qu'on est tous étudiants et pas pleins aux as...

2)Idem à Vienne...

3)Pour le trajet que nous effectuerons en voiture, il me semble que c'est mieux d'éviter les autoroutes qqun peut-il confirmer?... Et les camping? J'en ai trouvé à 4€ la nuit, est-ce cher? La carte d'identité suffit-elle ou faut-il un passeport?

(ça fait beaucoup je sais, mas c'est mon premier voyage de ce type et je ne sais pas trop par quel bout attraper les choses...)

En vous remerciant pour votre attention et vos réponses. Schimilimili.
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Curieux envers l'Allemagne...
Salut tout le monde! Je suis revenu du Japon et mon voyage était très plaisant. Pour plus d'information, aller voir le lien dans ma signature.

Allemagne serait ma prochaine destination. Parce que le pays m'intrigue beaucoup mais j'ai des doutes car on m'a dit qu'il y avait des gens racistes la-bas. J'aimerais savoir comment c'est voyager en Allemagne? Les gens sont-t'ils accueillant?!
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Programme 10 jours en Allemagne en septembre
Bonjour tout le monde, Nous nous proposons avec mon epouse de passer 10 jours en Allemagne, en ce mois de septembre 2018. Nous connaissons Munich et alentours, que nous avions visiter il y a très longtemps. Nous devrions arriver à Francfort par avion. Pourriez vous nous suggérer une esquisse de programme dans l'ouest (Rhin) ou autre. Merci et bonne fin de journée 🙏🙏
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Idée de circuit pour dix jours en Allemagne?
Bonjour,

Je compte partir au mois de Septembre en Allemagne pour y visiter plusieurs villes. Cependant, je ne sais pas quelles villes sont les plus intéressantes à visiter? Quel circuit dois-je faire en 10 jours?

Merci de votre aide,

Tasnime 🙂
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Itinéraire 10 jours à la découverte des paysages autrichiens!
Bonjour tout le monde ! 🙂

Vu la situation sanitaire actuelle, je n'avais pas prévu de partir ce été mais finalement, j'en ressens quand même le besoin et prévois donc d'organiser "à la dernière minute" un voyage en Autriche (+ un peu de la Bavière).

Pourquoi l'Autriche ? Car je suis à la recherche de paysages grandioses, sauvages et que c'est un pays qui m'a toujours attiré. La Suisse étant plus chère, l'Autriche m'ira très bien ! 😎

Je compte donc partir 1 semaine-10 jours en Autriche, en axant mon voyage sur les paysages et la nature plutôt que les villes.

J'habite la Belgique et je m'y rendrai avec mon véhicule.

Ne connaissant encore rien à ce pays, je viens vers vous pour des conseils d'itinéraires. J'ai déjà une vague idée après mes quelques recherches mais vos conseils seront les bienvenus.

Grosso modo, je diviserais le voyage en trois parties : 1) Innsbruk et ses alentours, 2) Grossglockner/Route 107 et alentours, 3) Salzbourg et alentours.

Pour rendre le trajet aller moins pénible, j'envisage de m'arrêter à Munich et d'y dormir.

J1 : trajet Belgique-Munich (nuit à Munich) - visite de la ville J2 : de Munich au château de Neuschwanstein - visite du château - nuit dans la région J3 : de Munich à Alpspitze : visite de Alpspitze et Zugspitze - nuit dans la région J4 : de Alpspitze à Innsbruk : passage à Blindsee et autres points d'intérêt, viste d'Innsbruk - nuit à Innsbruk J5 : de Innsbruk à Solden : passage à Piburgersee, visite Solden - nuit à ? J6 : journée supplémentaire dans la région d'Innsbruk et alentours (est-ce nécessaire ?) J7 : de Innsbruk à Zemm am See - nuit à Zemm am See (ou autre) J8 : Grossglockner / Route 107 - nuit à Zemm am See (ou autre) J9 : de Zemm am See à Hallstatt - nuit à Hallstat (ou autre) J10 : de Hallstatt à Salzbourg - nuit à Salzbourg J11 : de Salzbourg à Berchtesgaden - visite du nid d'aigle - nuit à Berchtesgaden J12 : retour en Belgique

Est-ce que cet itinéraire vous paraît cohérent et faisable ? Le but étant encore une fois de profiter un maximum des paysages, de voir pas mal de choses sans pour autant courir non stop. On adore la photo donc on aimerait pouvoir profiter de chaque endroit, dans la mesure du possible.

Je ne connais rien au pays donc n'hésitez pas à me dire si je dois prévoir plus ou moins de temps à tel ou tel endroit.

Merci d'avance pour vos avis éclairés ! 🙂

Bonne fin de journée,

Jonafly
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Trois jours à Berlin: visites, sorties, restaurants, balades?
Bonjour,

Nous partons 3 jours à Berlin du 28 au 31 aout où nous serons hebergé dans le quartier de la célèbre Friedrichstrasse pas loin de la porte de Brandebourg. Question classique posée: Que me conseillez-vous au niveau visites, sorties, restaurants mais également pour les balades (Quel est l'espace vert le plus sympa?)? Est-il possible de circuler en vélo également?

Merci d'avance!
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Baden-Baden en Allemagne
🙂 ayant prévu de séjourner quelques jours à Baden Baden début novembre, merci de me donnez des conseils de visites, de resto dans la ville et dans les alentours ainsi qu'à Strasbourg
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Sur les traces du III Reich en Bavière
Sur les traces du III Reich en Bavière

En 1974 j’avais tout juste dix huit ans , lorsqu’on m’imposa de prendre le train des bleus bites aux cheveux longs , au départ de la gare de l’Est . Avec ces centaines de trouffions …direction l' Allemagne passer une longue année à flemmarder dans une caserne Allemande. Trois jours de train à perdre ce début de dignité que je commençais à peine de me construire.

Nous dormions dans les chambrées dans cette caserne de Karshuhe sans même véritablement peser quelles étaient encore empruntent des fantômes quelques années plus tôt de ces jeunes Allemands qu’on envoyait se faire tuer d'abord en 14 sur le front Français, puis à la seconde guerre sur les fronts Russes et de nouveau Français .

Innocent avec une méconnaissance totale de l’histoire ni l’éducation Nationale ni familiale ne nous avaient préparés. Nous étions jeunes et aseptisé, ces soixante huitards dans toute leurs splendeur .

Nous étions à des années lumières de peser l’importance de ce qui c’était passé à peine 10 ans avant notre naissance. Jamais aucun ne parlait de cette guerre qui était encore toute proche. Nous étions tous stable dans la nullité historique d’un pays que finalement nous occupions.

Pour moi , véritablement cette histoire de la dernière guerre était aussi lointaine que celle de Charlemagne ou Napoléon. Des soldats de plombs et des voitures Norev pouvaient se mélanger avec la magnifique maquette à assembler du B 22 à côté du Messerschmitt qui ornaient l’étagère de ma chambre en France. J’avais du mal à évaluer le temps dans le temps.

Cette guerre, n’avait que l’aspect des vagues conversations des réunions familiale autour du poulet roti du Dimanche midi . De Gaulle et Franco étaient encore au pouvoir. Je me rends compte comme mes parents étaient eux aussi sous influence des médiats encore sous la censure et les ragots du bouche à oreille.

Plus jamais cela ! Cette phrase , je l’avais fait moi . J’ai vraiment passé une grande partie de ma vie à me demander comment les camps de concentration et son abomination d’’extermination avaient pu être réalisé pas des humains … quel genre humain pouvait exister avant guerre pour faire cela… Avec l’expérience d’une vie, ce constat que je fait aujourd’hui … m’effraie

J’ai passé 12 longs mois en Allemagne à faire mon service militaire et je n’ai rien compris . Je n’ai surtout rien appris. Personne , ni famille, ni militaire ne m’ont expliqué ce que j’allais faire là-bas. Le comble c’est qu’en plus, même sur place je n’ai même pas eu l’occasion de visiter ou de susciter ma curiosité. Le Mark valait 5 francs.

Je vais donc visiter en camping-car , autant le chateau de Neuschwanstein et bien d’autre que Dachau, le musée Zeppelin , Munich, Le nid d’Aigle sans complexe.

Quel est le meilleur livre qui ne soit pas à charge à prendre avant mon départ ?

Merci
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Escale de 10h à l'aéroport de Berlin (BER)
bonjour,

je vais avoir une escale d'une dizaine d'heures à l'aeroport de Berlin (BER), quelqu'un serait il me renseigner sur les transports en communs présents? Savez vous combien de temps faut il pour se rendre dans le centre? J'aimerai visiter la celebre avenue Unter den Linden entre autre...

Merci d'avance! 😉
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Programme en Bavière avec enfants
Bonsoir à tous,

Le temps très pluvieux m'a inspirée pour préparer mes prochaines vacances estivales😛.

Nous sommes 4, dont deux enfants de 10 et 12 ans.

Après avoir lu vos différents posts, j'envisage le parcours suivant, de manière à allier découverte du patrimoine et de la nature :

- Nuremberg : 3 nuits/4 jours - Ratisbonne : 2 nuits/trois jours - Munich : 4 nuits/5 jours - Lac de Chiemsee (Seebruck) : 3 nuits/4 jours, - Salzbourg : 3 nuits/4 jours - et Schwangau : 3 nuits/4 jours.

Qu'en pensez-vous ? Est-ce que le temps de séjours dans chaque ville nous permet de la visiter correctement, ainsi que ses alentours ? Je précise que nous sommes relativement férus de musées (notamment peinture), mais qu'avec les enfants, nous tempérons nos élans 🤪!!

Merci d'avance de vos avis,
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4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne)
Allemagne 28 juillet 3 août 800km

La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.

Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.

La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.

Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.

Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?

Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.

Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.

La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.

Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.

Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.

Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.

La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.

Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.

La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.

Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.

Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?

Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.

Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.

Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
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Trajet Strasbourg - Bale - Baden-Baden en train
Bonjour, J’aurais besoin de votre aide pour la planification de notrevoyage en Alsace. Nous prévoyons arriver de Paris en TGV pour Starsbourg, noushébergeons à l’hôtel Cour du Corbeau. Depuis l’hôtel, nousaimerions visiter les villes avoisinant soit; Colmar, Ribeauville, Mulhouse, Riquewihr, Kaysesberg. Nousaimerions également passer une journée en Suisse soit Bale pour se promenerdans la vieille ville. Etaussi une journée dans l’autre direction soit à Baden Baben en Allemagne ouFribourg. Pourles gens de la région pourriez-vous nous indiquer le trajet selon notreitinéraire. J’aitrouvé le site http://www.vialsace.eu etje pense que nous pourrions faire les petite villes près de Strasbourg a l’aidede ce service et même acheter une passe qui nous permettrait de se rendre leplus près possible de la Suisse et de l’Allemagne par contre pour nous rendre àdestination, je ne suis pas certaine des services à prendre on débarque ou ???On prend quoi comme transport ??? Est-ce qu’on débarque près desattractions ?? Votreaide serait grandement apprécié. Merci, Bonnejournée,
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L'Allemagne: les Français se font des idées
bonjours

voilà je suis vraiment un germanophile et j'aimerai vraiment que certains français changent leur manière de penser car il y a bien des choses à découvrir chez les allemands

je suis en ce moment à Berlin que je vais malheureusement quitter et j'ai rencontré des francais qui aiment l'allemand et l'allemagne du coup de me suis sentie rassurer car j'ai beaucoup d'amis qui baraguinent péniblement l'anglais alors quand je dis que j'aime l'allemand j'en ai marre de me sentir comme un OVNI

et puis j'aime la vie dans ce pays

les gens ne sont froids qu'au début à la fin ils ont plus envie de nous laisser partir la langue est dure ok mais comme toute les langues il faut du travail c'est tout les allemands sont rigides certes ils respectent les règles d'une facon stricte mais c'est agréable

il y a de réelles possibilités de travail pour les francais et ils peuvent nous former car chez eux rien est cloisonné comme les études par exemple on peut faire de tout!

voilà ca et les Bretzels la bière :D et je m'installe en allemagne des que je peux!!
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Grève Ryanair en septembre
Bonjour à Tous, je voudrais pour une fête de famille donc date fixe faire un aller Séville Francfort le 27 septembre avec Ryan Air et retour le 30 septembre Francfort /Faro toujours avec Ryan Air ( , mais j'ai entendu parler de grève. Quelqu'un aurait + d'info D'avance merci
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Avenue du Maréchal Rommel, à Berlin
Apres avoir lu "Les memoires d'outre tombe" de Chateaubriand, je me suis vu confirmer a quel point il n'y a pas plus mauvais touriste que l'habitant de sa propre ville. C'est incroyable comme les rues, les avenues, les stations de metro, les boulevards de Paris racontent l'aventure napoleonienne. Pour les boulevards, pas de problemes, ils sont bien connus, mais Latour Maubourg ? Avec un nom pareil, j'imaginais un personnage a l'epoque de Louis XV, je n'ai donc jamais eu la curiosite d'y regarder de plus pres. Friant, Molitor, Duroc, et d'autres encore, des pillards, des massacreurs, ont donne leurs noms pour Paris - et la province aussi, bien sur. Une mention speciale pour Massena, un pillard invetere qui a fini par ecoeure Bonaparte lui meme, c'est dire le bonhomme ! Bien entendu, il y a la rue Bonaparte. Vous remarquerez que ce n'est pas la rue Napoleon Bonaparte, ou Napoleon tout simplement. Quoi ? Une simple rue ? Et juste Bonaparte, comme si nous etions genes aux entournures, bien que son corps repose aux Invalides (je n'y suis jamais alle) - Chateaubriand aurait prefere qu'il restat a St Helene (et moi donc !). Tous les historiens, les thuriferaires du personnage, preferent Bonaparte a Napoleon, on le comprend tres bien, mais sous Bonaparte percait deja le criminel de guerre, indifferent a la vie de ses soldats et de celle des autres, alors que lui, lui qui a ensanglante l'Europe, a eu si peur pour sa vie en se rendant a l'Ile d'Elbe, au point de verser des larmes, de subir, lui qui fut le maitre du monde, des humiliations invraisemblables, pour ne pas perir de la main du peuple de France qu'il laissait si exangue. Ving ans apres sa mort, Chateaubriand s'indignait deja de la fabrication de la legende napoleonienne, du silence sur le massacre de Jaffa et de cet ordre ahurissant d'empoisonner ses soldats qui ne pouvaient etre evacuer, bref, des actes qui, aujourd'hui, le conduirait tout droit a La Haye. Nous assumons donc notre passe en "honorant" cet aventurier. Alors je me dis que l'Allemagne ne se deshonorerait pas en donnant a ses lieux publiques les noms de ses officiers militaires de la deuxieme guerre mondiale, comme Guderian, Rommel, qui avaient fait preuve d'un sens tactique, strategique, remarquables, qui ne se sont pas enrichis, qui n'ont pas calcule leurs victoires au nombre de morts qu'ils avaient laisse sur le terrain. J'etais en Allemagne, en 1970, aux frais de l'etat...mais juste un an...plus quatre jours. Si j'y retourne, je ne serais pas choque de passer par la rue Guderian a Cologne, ou l'avenue du marechal Rommel a Berlin. Mais peut etre existent-elles maintenant ?
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Harcèlement psychologique, terreur et discrimination chez EasyJet à Lyon
Accompagnant en tant que professeur un groupe d'élèves mineurs en voyage scolaire de Lyon à Berlin, j'ai été empêchée d'embarquer avec mes élèves pour avoir osé les défendre et servir d'interprète traducteur puisqu'ils ne parlaient pas français. Le fait que je parle aux élèves germanophones en allemand a mis l'hôtesse au sol d'easyJet hors d'elle car elle ne comprenait pas cette langue. Dès qu'elle a su que j'étais professeur, elle a commencé à me dénigrer et à m'humilier devant mes élèves tenant des propos désobligeants à mon égard devant mes élèves consternés et tétanisés par son attitude agressive et tyrannique : « Vous êtes une mauvaise prof, une honte, vous méritez pas d’être prof ». Confondant les fonctions d'hôtesse de sol (une hôtesse est sensée bien accueillir les hôtes de la compagnie) et de videur de discothèque, elle a décidé sans aucun motif, de manière totalement arbitraire de me refuser l'embarquement, alors que j'avais déjà acquitté les 60€ pour l’élève ne disposant pas de cette somme pour un sac à main excédentaire, parce que « je lui avais soit disant manqué de respect » en parlant allemand devant elle. Et c'est alors qu'elle s'est mise à me parler sur un ton menaçant en arabe dans un long monologue en me fixant dans les yeux sans respecter la distance de courtoisie requise. Stupéfaite, perplexe et tétanisée par ce comportement digne d'une dictature du Tiers-Monde et incapable de répondre en arabe, langue que je ne maîtrise pas, je l'ai suppliée de me laisser monter à bord pour accompagner mes élèves. De plus, notre destination finale n'était pas Berlin mais Helmstedt en Basse-Saxe, donc nous avions 3 trains à prendre avec 2 changements et des temps d’attentes longs dans les gares. En outre, le billet de train était un billet de groupe à mon nom et donc seulement valable en ma présence.

Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).

Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.

Pourquoi je m’adresse à vous ?

C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.

C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.

Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?

J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.

Sincères salutations.
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Courte correspondance à Frankfurt: j'ai le temps?
Bonjour,

Ayant entendu tout et son contraire, je m'adresse à vous... Je souhaiterai avoir des renseignements sur un temps d'escale.

C'est la première fois que je vol avec Lufthansa, je ne connais ni la compagnie, ni l'aéroport de Frankfurt où je vais faire escale. J'avais réservé avec un temps d'escale plus long, mais ils m'ont changé mon billet et cela raccourci mon temps d'escale

Voici les infos sur les vols

Départ de Genève à 19h30 Arrivée à Frankfurt à 20h50 (terminal 1)

Départ de Frankfurt à 22h00 (terminal 1) Arrivée à Bangkok à 14h20

Si l'on regarde l'horaire, le temps d'escale est 1h10, mais.... - Mais il faut le temps de sortir de l'avion à l'arrivée - être à la porte d'embarquement environ 30 minutes avant le départ (donc à 21h30 et non pas 22h)

Alors, je stress pour rien ou je dois commencer à m'entrainer au 400m. haies dès demain ?

Petite question subsidiaire : Comme c'est le même terminal, je n'ai pas repasser la douane ou la sécurité ?

D'avance merci pour votre réponse

Au plaisir de vous lire.

PS: Oui, j'ai pensé à téléphoner au service client de cette compagnie. La réponse fût un message récité par coeur : "Si la compagnie vous a vendu ce billet, c'est que le temps d'escale est suffisant" Le tout dit avec un accent est une qualité de ligne qui laisse à penser que le s.a.v n'est pas dans la région. Bref, peu rassurant.
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Quoi faire pendant dix jours en Allemagne?
Boujour, je veux découvrir l'Allemagne mais je ne sais pas trop dans quelle ville aller ou ne pas aller. Je pars pendant 10 jours au mois de juin ! Pour ce qui est du genre d'activité que je voudrais faire ce serai par rapport a la culture , avez-vous des choses à me conseiller ????

Merci beaucoup d'avance pour vos suggestion Étienne
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Billet d'avion Bangkok-Francfort
Bonjour tout le monde

Au mois d'octobre, novembre je compte rejoindre ma femme en Thaïlande pour dix jours a peu prés et la ramener avec moi en France via l’aéroport de Francfort en Allemagne, j'ai constater que les vols de l’aéroport de Bangkok via l’Europe (Francfort) son plus chère que Francfort via Bangkok. Donc je pense réserver un billet Francfort aéroport de Bangkok et vice versa, mais voila sachant que a l'aller je serais seul et pour le retour sera avec mon épouse ma question et si la compagnie peu me poser des problèmes a ce sujet ? J’espère que jetait assez explicite merci de vos réponse a bientôt😉 Dany et Phan
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Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande)
« Allemand », c’est quoi ?!

Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :

Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...

En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.

Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!

hgb

* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
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De Strasbourg à Berlin sans passer par les pistes cyclables?!
Amis Cyclistes bien le bonjour,

Je sais que l'Allemagne est le pays des pistes cyclables et qu'il serait dommage de ne pas en abuser, maintenant je me posais une question, faire la route depuis Strasbourg jusqu'à Berlin sans passer par les pistes cyclables est-il envisageable ?

Mon projet serait de ralier Berlin en "mode" Cyclosportif, en 3 ou 4 jours en utilisant la route "normal", mais vu que je ne connais pas l'Allemagne, j'aurais bien aimé avoir votre avis sur la question :)

Quelles itinéraires me conseillez-vous ? les routes normals sont-elles dangereuses ?

Un grand merci d'avance pour vos réponses ;)

Gilles
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Avis aux voyageurs en Allemagne
Vous trouverez ci-après la mésaventure que je viens de subir sur le sol allemand, car les touristes intéressés par un voyage outre-rhin risquent d’être confrontés par une nouvelle forme de délinquance.

Le mardi 9 août 2011 nous nous sommes rendus ma compagne et moi au château de la famille Hohenzollern, sur le territoire de la commune d’Hechingen, et nous avons laissé notre camping-car sur le parking supérieur qui est insuffisamment surveillé.

Rétrospectivement, je peux mieux expliquer la situation qui ne me semblait pas dangereuse au moment des faits.

Avec ma compagne nous nous sommes dirigés vers le château pour suivre la visite guidée, mais des personnes malveillantes ont remarqué que je suis handicapé car je marche avec une canne en permanence. Je deviens donc une proie facile car en cas d’agression j’ai bien du mal à courir derrière mes agresseurs.

Pendant la visite, des personnes ont essayé de voler la roue de secours placée sur le toit de mon camping-car, laissant les empreintes de leurs pas sur le pare-choc arrière, mais ils n’ont pu y arriver car le premier barreau de l’échelle est placé trop haut. Mais l’Allemagne est frappée actuellement par un trafic de pneus d’occasion, et comme notre véhicule est bien chaussé, ils ont commencé à démonter la roue arrière droite, non sans mal car les roues sont placées en retrait du bord du véhicule.

Mais, fatigué par l’arthrose, je n’ai pu supporter la visite en totalité et nous sommes redescendus aussitôt ver le parking, ce qui a contraint nos voleurs à arrêter leur larcin.

Je suis monté dans le camping-car sans vérifier si j’avais toutes mes roues et tous mes boulons car je ne m’attendais pas à la mésaventure suivante.

Nous avons donc pris la route vers Halgerloch, Horb, puis Dornstetten, comptant rejoindre Strasbourg.

Mon véhicule étant ancien, et pour mieux apprécier les paysages, j’ai limité la vitesse de croisière à 60-70 kms/heure, ce qui créait de petits bouchons. A chaque ligne droite les automobilistes me doublaient à l’exception d’une voiture d’un rouge-orangé terne qui me suivait toujours à ma vitesse sans vouloir me doubler.

Comme je n’avais rien remarqué de douteux, je ne m’étais pas inquiété de cette voiture. Après tout, lui aussi avait le droit de rouler doucement.

A un moment, constatant un grand bouchon derrière mon véhicule, je me suis garé sur un grand parking dans un virage à gauche. La voiture rouge, plutôt que de me doubler, est venue se placer à 5 mètres à ma droite. Le conducteur était grand, bien charpenté, de type européen, à la peau blanche, visage carré, environ 35 à 40 ans, les cheveux mi-longs colorés d’un blanc peu naturel, et des lunettes. Nous n’avons pu voir son passager apparemment plus petit. Il nous ont regardé dans les yeux, sans sortir de leur véhicule (une voiture âgée d’environ 10 à 15 ans au moins).

Mais je n’étais qu’à l’arrêt et j’ai repris ma route dans les mêmes conditions, sitôt la dernière voiture du bouchon passée. Aussitôt il s’est replacé derrière moi, sans me faire d’appel de phares, sans me klaxonner, sans chercher un contact, mais attendant visiblement quelque chose. Il guettait le moment où ma roue se détacherait et que, immobilisé par la panne, je m’arrête en pleine nature, pour pouvoir nous dévaliser.

Ce manège a duré encore de nombreux kilomètres jusqu’à ce que je m’arrête un peu plus longtemps dans une petite ville, me croyant perdu car j’avais confondu Nordlingen et Dortlingen (les caractères de ma carte routière étant trop petits). De plus il était temps de manger un peu, car je ne m’arrête jamais en rase campagne et préfère dormir à proximité des hôtels de police ou de gendarmerie, par sécurité.

Donc pendant cette pause et après dix minutes, je vois cette voiture faire demi-tour et disparaître définitivement.

Pendant la traversée de la Forêt-noire, je n’ai rien entendu de particulier car la pluie torrentielle ajoutée au bruit de l’orage ne m’ont pas permis d’entendre quoi que ce soit (pas même le moteur ni la radio).

A l’approche de Strasbourg, j’ai commencé à entendre un claquement régulier que j’ai pris d’abord pour la mort d’un cardan. Mais le bruit s’est amplifié.

Sur la route de Strasbourg à Nancy des secousses dans le volant ont rendu la conduite incontrôlable. Je me suis arrêté peu avant Blâmont en Meurthe et Moselle. Au petit matin, en faisant le tour du véhicule, j’ai constaté qu’il manquait deux boulons à l’arrière droite. Tout est devenu clair car il aurait pu être normal d’en perdre un qui soit mal serré, mais deux en même temps, cela devenait suspect. J’ai compris à ce moment que nous avons failli nous faire détrousser, et peut-être agresser comme au moyen-âge au coin du bois.

Si la roue s’était décroché dans un virage de montagne, le camping car aurait pu verser dans le vide. Si la roue avait décroché pendant la traversée d’une ville, cela aurait pu causer un accident plus ou moins mortel. Si ce genre d’agression se répète, ce sont d’autres touristes qui peuvent être blessés ou tués.

Pour ma part, j’ai du laisser mon véhicule 15 jours en réparation et la facture totale s’élève à 1065 euros.

J’ai demandé à l’Ambassadeur d’Allemagne à Paris de me servir d’intermédiaire auprès de la Police allemande, car ma connaissance de la langue de Goethe est trop limitée pour porter plainte.

Mais l’Ambassadeur m’a opposé une fin de non recevoir, une vague excuse pour se dégager de l’affaire. Aucune plainte ne sera portée et ainsi les délinquants peuvent continuer à attaquer les touristes en toute impunité.

Il y a encore trente ans, les Allemands étaient un modèle de courtoisie. L’automobiliste français qui demandait sa route voyait aussitôt les Allemands lui proposer de leur montrer la route en voiture. Aujourd’hui ils vivent dans la peur. Sur quinze Munichois que j’ai appelé dans la rue pour demander un renseignement, tous ont fait semblant de ne pas m’entendre, ont baissé la tête et les yeux et ont continué leur route.

Pour ma part, retraité et handicapé, j’avais économisé depuis longtemps pour offrir ce dernier voyage à ma compagne, handicapée également avant que nous ne soyons condamnés définitivement sur un lit, histoire qu’elle ait des souvenirs.

Voilà, vous savez ce que vous risquez si vous voyagez en Allemagne. Vous savez aussi que vous serez totalement abandonnés par les autorités allemandes.

Nous n’avons pas le droit d’être armés, mais nous avons le droit sinon l’obligation de nous faire tuer……..
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Escales à Amsterdam: sortir de l'aéroport
Bonjour, nous sommes deux ados âgées de 16 et 17 ans et nous partons pour l'Allemagne cet été, faisant escale à Amsterdam et ayant une escale de 10h30 nous nous demandons si il est possible de sortir de l'aéroport sachant que nous sommes mineurs Merci de vos réponses Lucie
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Site de vente de camping-cars d'occasion en Allemagne?
Bonjour à tous,

Je cherche des site de vente de camping car d'occasion sur l'Allemagne. Si certain on des adresses internet, ce serait super.

Et pour ceux d'entre vous qui connaisse, que faut-il regarder en premier (exportation, passage aux mines, immatriculation.)

Merci de vos suggestions et à tous, préparez bien vos vacances.
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Atmosphère authentique à photographier: Barcelone ou Berlin?
Bonjour, Nous sommes deux étudiantes suisses de 18 ans. Nous devons rendre en octobre un travail artistique. Nous voulons retranscrire l'identité et l'ambiance "réelle" d'une ville européenne à travers différents contenus, tels que la photographie, la video, etc... Nous hésitons entre deux villes : Barcelone ou Berlin!!! Que nous conseillez vous? Laquelle selon vous aurait une atmosphère intéressante à photographier? Notre but est vraiment de montrer l'aspect authentique de la ville. Merci d'avance pour votre aide! 😎😊 Léa et Camille
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Itinéraire en Bavière sur 10 jours
Bonjour,

Départ la semaine prochaine,

Voici à la louche mon itinéraire pour une dizaine de jours ( je peux m'en écarter de 100 kms de chaque côtés ) :

http://upload.dinhosting.fr/3/Y/U/Capture_decran_2014-10-14_a_10.22.02.png

Sachant que je resterai deux jours autour du Lac de Konstance ainsi que deux jours à Munich

Je vais voir l'essentiel : Chûtes du Rhin , Lac de Konstance , Château Neuschwanstein, Dachau, Munich , Lac Köningsee , Nid d'Aigle

Je sollicite vos conseils afin que ce voyage soit couronné de quelques pépites qui sont confidentielles

Je reçois même ! les secrets en MP si vous ne voulez les ébruiter

Accolade

PS: Je voyage en CC donc les petits coins de paradis pour une soirée je suis partant . A charge de revanche
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