Discussions similar to: Elafonissi jeunes enfants
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Crète en juin 2016 avec jeunes enfants et femme enceinte
bonjour à tous Mon mari et moi aimerions aller en Crête en juin. Je ne suis pas habituée des vacances farnienté mais un ptit bonheur s'est niché dans mon ventre ce qui fait que je devrais abandonner l'idée des rando 😛 Je serais enceinte de 6 mois en juin. Mes enfants ont 4 et 5ans. Celui de 5ans est bon marcheur mais celui de 4ans est adepte du "mammmmaannn tu me poooorrtesss" 😄

Bref meme si me dorer la pilule à la plage est pas mon truc, j'aimerais tout de meme voir des belles plages!!! mais je veux aussi me ballader (ballades facile hein lol)

Quel coin me conseillez vous ?

Nous pensons y aller 10 ou 15j

merci de m'orienter un peu car la j'ai regardé un peu sur le net mais ne connaissant pas du tout ba je m'éparpille un peu 😏
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La Crète en 2 semaines avec 2 jeunes enfants
Bonjour,

Nous sommes une famille avec deux filles de 4 et 6 ans. Nous pensons à la Crete, pour un voyage de 2 semaines, en juillet ou aout 2020. Nous pensions prendre un seul hébergement et louer une voiture, est-ce envisageable ou bien ce serait mieux d'avoir 2 ou 3 hébergements différents d'apres vous ? Que nous conseillez vous de visiter ? Nous conseillez vous d'aller voir d'autres iles également ?

Merci pour vos conseils !
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Crète: visiter Elafonissi à partir d'Heraklion
Bonjour!!! Je serai en crete pour la fin de semaine et je dormirai dans les alentours d'heraklion. J'aimerais savoir s'il est possible A partir de là d'aller à la plage Elafonissi soit en excursion ou en bus? Nous ne voulons pas louer de voiture!! Merci
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Séjour en Crète: lieu de location
Bonjour, Nous souhaitons partir en Crète l'été prochain. Je souhaite louer une maison, puis rayonner pour visiter (nous avons le temps : 3 semaines) J'hésite sur le lieu de location de cette maison : quel est le plus agréable pour un séjour : vers Réthymnon ou vers Chania (La Canée) ? ou ailleurs ? Sachant que nous cherchons de belles plages, mais aussi un peu d'animation pour les ados qui nous accompagnent.... Nous aurons une voiture de location. Merci pour votre aide. Cordialement.
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Voyage en Crète de 15 jours en juillet 2015
Bonjour à tous,

nous projetons un voyage en Crète pour juillet 2015, de 15 jours. Nous aimerions visiter pendant 1 semaine l'ouest de l'île, puis pendant 1 semaine, l'est.

Si nous louons un appartement une semaine dans chaque lieu, quels points de chute choisir à l'ouest et à l'est, afin de pouvoir rayonner dans chacune des parties de l'île ?

Les routes sont elles correctes ? Les distances n'ont pas l'air trop importantes mais le temps de route est il long (par rapport aux états des routes) ?

Je pense que l'idéal serait de faire un parcours itinérant et loger dans des hôtels ou des B & B (mais on n'a pas forcement envie de trimballer les valises tout le temps 😕). Cela revient il cher ?

Merci pour vos réponses.
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Gorges de Samaria (Crète)
Bonjour

J'envisage de découvrir fin mai prochain les Gorges de Samaria, qui traversent l'Ouest de la Crète. J'aurai une voiture. Comment organiser tout cela.

Mon idée serait : 1/ de rejoindre la veille au soir en auto un port (lequel ?) de la côte Sud de la Crète, rélié au réseau routier, et surtout adapté à ce que je veux faire. Nuit dans ce village.

2/ de là, je rejoindrai tôt le matin suivant, en bus local, le village d'Omalos et le point de départ de la rando. Arrivée à pied le soir dans le petit port d'Agia Roumeli (bain ?, nuit).

3/ le jour suivant, si possible en matinée, mais pas trop tôt (on n'est pas en guerre), trouver un ferry depuis Agia Roumeli pour rejoindre le premier port, où m'attendra mon auto.

Question 1 : Quel port est le mieux adapté pour laisser l'auto. Il faut : >1/ un bus tôt le lendemain matin pour rejoindre Omalos, >2/ un ferry qui y revient le surlendemain matin à une heure décente depuis Agia Roumeli, >3/ si possible un village sympa (belle plage, taverne sympa, chambre à louer, ...) pour y passer la nuit. Nota : concernant les besoins de transport (bus vers Omalos, et ferry depuis Agia Roumeli), il faut bien noter que ce ne sera pas pour la haute saison (où les liaisons sont fréquentes), mais pour les environs du 25 mai prochain. Ces transports existent-ils à cette période ? Quelles compagnies (bus, ferry) contacter ? Quand les horaires pour cette période seront-ils publiés sur internet

Question additionnelle : faut-il réserver à l'avance la nuit à Agia Roumeli, et celle dans l'autre port de la cote Sud où je laisserai l'auto.

Je sais que beaucoup de randonneurs qui ont traversé les gorges de Samaria ont adopté cette solution (voiture laissée sur la cote Sud). S'ils peuvent me répondre, leur avis sera précieux. Merci par avance.

Jean-Pierre 3.14
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Programme pour deux semaines en Crète?
Nous partons le 10 avril 2 semaines, à 4 (2 adultes + 2 grands ados). Voici notre projet de planning: - Comme on atterri à Heraklion, visite de Knossos - 1 bonne semaine de randonnée dans le sud ouest: - Voyage en bus jusque Sfakia puis bateau vers Loutro pour 2 nuits - Randonnée - Agia Roumelli Omalos (les gorges de Samara seront sans doute fermées) Soughia Paleochara pour 2 nuits

Et puis nous souhaitons nous poser quelques jours dans un endroit sympa, mais où il y a assez de possibilités d'activités pour contenter mes fils de 16 et 18 ans (on fêtera son anniv là bas 😉) Alors, on hésite... Soit rester dans le sud, mais où ? Au printemps, certains patelins ont l'air assez déserts... Soit remonter au nord-ouest, Kissamos par exemple (est-ce sympa ?) Soit aller dans un hôtel plus touristique, mais lequel ???

Outre mon choix de rando, j'aimerais votre avis sur le meilleur endroit où séjourner ensuite, compte tenu de la météo (avril !) et du choix des ados de faire autre chose que de la rando avec leurs parents 😉

MERCI
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Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.

Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



Présentation

De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.

Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.

J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !

C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.

Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.

Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?

C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !

M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon

Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.

Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉

Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.

Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.

Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019

Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.

Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.

A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.

Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.

Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.

Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.

Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?

Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.

Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".

Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !

L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.

Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.

En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.

Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !

Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres

Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019

Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.

Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.

Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.

Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.

Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".

Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.

Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?

Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.

L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.

Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.

Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.

Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.

Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.

Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.

C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.

Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !

Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.

Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.

Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.

Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.

Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres

Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019

Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.

En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.

La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.

Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.

Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.

Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.

Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.

Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.

Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.

11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.

Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.

Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.

Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.

Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.

Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.

Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.

Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.

En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.

Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.

Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019

En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.

Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".

Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.

Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.

Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !

A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.

Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.

Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.

Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.

Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.

Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.

A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route

Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.

Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.

Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.

Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.

Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.

Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.

Demain nous partons vers d'autres horizons !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019

Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.

Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.

Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.

Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.

Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !

Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !

En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.

Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.

Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.

C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.

Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.

Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.

Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.

Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.

Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.

Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !

Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !

En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.

Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres

Le lendemain…

Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.

Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !

L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.

Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.

Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.

8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.

Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.

A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.

C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.

Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.

Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.

Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.

En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !

Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.

Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019

Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).

Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.

Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.

Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.

Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.

Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.

C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.

Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.

Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.

Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.

La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.

Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !

Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.

Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019

Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.

Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.

Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.

On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).

Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.

Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.

C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.

La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.

Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.

Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.

Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.

C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !

Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.

Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.

Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.

Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.

Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.

Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.

Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.

En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !

Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.

Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.

Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.

Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.

Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
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Ça vaut le coup la Crète?
Salut,

Que pensez vous de la crète ? Je voudrais partir début septembre pour me relaxer avec ma petite amie. On adore les vacances balades / "rando" en ville pour découvrir les quartiers, habitants et monuments. Nous aimons aussi la nature. Pour une fois on aimerais bien pouvoir combiner ça avec quelques jours plage ou piscine à se dorer la pillule (2 jours par exemple).

La crète, c'est beau ? C'est grand ? Je veux dire, on ne fait pas le tour en trois jours ? C'est sympa comme coin ? Et le climat en septembre ? Ce n'est aps trop "mort" ?

J'ai trouvé un hotel à 18 km d'heraklion, à Hersonissos. Quelqu'un connait la ville ?

Merci!
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Crète de l'Ouest en octobre et itinéraire avec enfant de 3 ans et femme enceinte
Bonjour,

Je suis entrain de réfléchir à notre prochain voyage.

Nous partons 10j. Je serai enceinte de 6 mois et notre fils de marche pas beaucoup, alors les randonnées ne sont pas possibles ;)

Pouvez-vous m'aider à l'ajuster / ajouter des choses chouettes à faire avec notre fils ? Je ne sais pas encore par où terminer le voyage. Il y a peut-être trop d'endroits différents pour dormir aussi. Nous louerons une voiture, nous ne souhaitons pas faire trop de route chaque jour.

je me demande aussi si passer sur la côte sud ne fait pas perdre beaucoup de temps, mais j'ai lu que c'était le plus beau à ne pas rater !

Pouvez-vous me conseiller ?

Voici ce que j'imagine pour l'instant :

lundi 21 octobre - Nuit Heraklion - arrivée le soir

mardi 22 octobre - Trajet vers Rethymnon - selon fatigue : la forteresse, le musée archéologique, Le port, Site minoen de Knossos - nuit Rethymnon

mercredi 23 octobre - trajet vers La Canée - port, marché, phare - Nuit La Canée

jeudi 24 octobre -- Le lac de Kourmas Nuit La Canée

vendredi 25 octobre - Monastère Agia Triada - Nuit La Canée

samedi 26 octobre - Parc botanique Omalos - Nuit La Canée

dimanche 27 octobre - Plage de Balos (bateau) : si pas trop froid à cette période ?? - Nuit Kisammos lundi 28 octobre - Plage de sable rose Elafonissi : si pas trop froid à cette période ?? Nuit Elafonissi mardi 29 octobre - Trajet vers Paleochora - Nuit Paleochora mercredi 30 octobre - Trajet vers Chora Skafion selon faisabilité par ferry : anendyk.gr/ Palaeochora-Sougia-Ag.Roumeli départ 8h30 Ag.Roumeli-.Loutro-Sfakia départ 11h30 - Nuit ?

jeudi 31 octobre - Nuit Heraklion

vendredi 1 novembre - Départ
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Départ samedi pour la Crète: besoins de conseils
Bonjour,

Je pars samedi pour la Crète (séjour pris à la dernière minute) avec mon fils de 5 ans et j'aurai besoin de vos conseils quant aux lieux à visiter. Je vais loger à Gouvès, pas très loin d'Héraklion

En feuilletant le LP, voici ce que j'aimerai faire (en sachant que je ne louerai pas de voiture et que je compte sur les bus locaux pour nous emmener) :

- Heraklion - Cnossos - CretAquarium - Phaistos - Rethymon - La Chanée - Malia (pour le palais)

En une semaine, je ne pourrais pas tout faire je m'en rends bien compte, en sachant qu'il faut que je fasse aussi en fonction de mon fils (je ne pense pas que des visites quotidiennes dans les sites archéologiques l'enthousiasme) et de la distance entre les villes ; je souhaiterai donc alterner visite/repos pour que ce séjour nous convienne à tous les 2.

Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneuse Merci pour votre aide
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Programme de farniente et visites aux Cyclades (septembre/octobre)
Bonjour à tous !

Nous prévoyons partir 12j en Grèce fin septembre, début octobre. Nous sommes déjà allés à Santorin et Mykonos et souhaitons découvrir d'autres îles.

Le mot d'ordre donné par Madame est REPOS, avec le moins possible de transport. Par contre Monsieur a du mal à rester plus de 2 heures sur une plage - aussi belle soit elle 😊

Je cherche donc à faire un "circuit" qui nous satisfera tous les deux... Pour le moment, je m'oriente vers des îles plus grosses (ou moins petites !) afin que je puisse faire des balades pendant les journées ensoleillées.

En cette période les ferrys ne sont pas aussi fréquents qu'en été et j'avoue qu'ils déterminent pas mal le parcours...

Voici ce que je pensais faire : - Naxos (4 nuits) - Amorgos (4 nuits) - Paros (3 nuits)

J'hésite à passer une nuit de moins à Naxos et Amorgos afin d'aller à Syros qui me tente bien... mais une nouvelle fois les horaires des ferrys ne sont vraiment pas optimaux. Par exemple, le ferry Naxos - Amorgos prend 6h20 le samedi contre 2h40 le dimanche...

D'où mes questions. - Pensez-vous que le programme soit correct ? - Y a-t-il de quoi s'occuper à Naxos et Amorgos pendant plusieurs jours ? (Je pensais par exemple faire une petite excursion d'une journée dans les petites Cyclades...) - Avez-vous d'autres idées ? Comme Rhodes qui pourrait probablement bien nous convenir... ?

Merci d'avance 😉
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Circulation à La Canée en Crète
bonjour,

Je vais partir 10 jours en Crète au mois de mai et je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. Je voyage avec un bébé de 18 mois donc pour limiter les temps de trajet, ca ne me dérange pas de changer d'hôtel régulièrement et je souhaite les réserver en avance pour être sure d'avoir la literie adaptée pour lui.

Je projette de passer 1 journée à la Canée (je prendrai une chambre dans un hôtel du centre) puis d'aller passer 1 jour à Elafonisi. Est-ce qu'il est préférable, la veille de dormir à la Canée ou vaut-il mieux réserver un hotel plutôt vers Kissamos ? Je m'interroge sur la circulation à la Cannée. Ne risque-t'on pas d'avoir des embouteillages pour sortir de la ville le matin, ce qui nous ferait "perdre" du temps sur notre journée, déjà chargée en trajets.

Merci d'avance pour vos réponses,

Séverine
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Ferry Italie-Grèce pas cher 1ère quinzaine d'août?
Bonjour, Je souhaite partir le 2 aout 2014 jusqu au 16 aout 2014 en fourgon aménagé d'Italie (ancone ou bari???)vers Patras. Seulement je viens de demander un devis a euromer et ils m'annoncent 730€ en cabine pour 2 adultes et un enfant de 6 ans. Je trouve ca très cher sachant que nous nous y prenons quand même à l'avance. Avez vous des astuces ou bons plans, je suis vraiment perdu car nous souhaitions vraiment aller vers cette destination.
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Été Covid, un ferry pour la Grèce (en famille)
Bonjour à tous,

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂

Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...

18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.

La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

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Touristikis à la crème de solaris
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :

Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !

Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.

Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.

Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge

Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.

Jour 1

Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .

L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!

Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)

La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
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Crète une semaine - Itinéraire réaliste?
Bonjour!

J'aimerais savoir si selon vous cet itinéraire en Crête est réaliste pour une semaine. Nous serons là 7 jours complets (excluant la demie-journée de notre arrivée):

1-Iraklio 2-Knossos 3-Hania 4-Elafonisi Beach 5-Samaria Gorges 6-Moni Preveli & Preveli Beach (si nous avons le temps) 7-Retour à un aéroport (Hania ou Iraklio? Lequel est le plus près de la destination finale?)

Merci de vos avis!

Caroline
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15 jours en Crète mi-septembre
Bonjour à vous amis voyageurs !

Je viens glaner quelques conseils pour mon séjour du 17 Septembre au 1er Octobre avec mon conjoint.

J'ai déjà épluché quelques sites et quelques forums, je souhaite maintenant peaufiner mon itinéraire. Voici la liste (non exhaustive) des endroits que j'aimerai découvrir. Sachant que nous avons un penchant pour Mère Nature particulièrement ses plages plus que pour les sites historiques, et SURTOUT la bonne bouffe.

Alors dans j'aimerai visiter : Vaï - Kato Zakros - Bali - Rethymon - La Canée - Presque Ile de Gramvoussa - Falassarna - Elafanissi - Paléochora - Gorges de Samaria - Loutro - Les alentours de Plakia - Priveli

Un avis sur ces destinations?

Ma première question étant, est il possible de visiter ces lieux sans louer de voiture? Car j'ai cru comprendre que ce n'était plus la haute saison donc plus de bus? ou louer un gros scooter?

Monsieur étant très friand de pèche sportive, où peut-on faire une excursion d'une journée en mer?

Merci par avance pour toutes vos réponses.
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Voyage en Crète en mai 2010: hôtel, location de voiture, déplacements...?
Bonjour,

Nous sommes jeunes mariées (depuis juillet 2009) et souhaitons partir une semaine en Crète (du 01 au 08/05/10). Nous avons quelques petites questions !!! Nous envisageons de prendre un séjour avec vol + hotel (tout confort : piscine, plage, activités diverses, ....), notre budget tout compris, vol, hotel, alimentation, location de véhicule.... est entre 1500 et 2000 €. Nous avons le choix entre deux positionnement sur l'ile, Georgiopolis (Hotel Mare Monte) et Bali (club lookea paradise). Nous souhaitons des vacances cool où on pourrait profiter de la plage et se détendre et découvrir l'ile en louant une voiture. Est ce que ces hotels sont bien ? Quel est le meilleur positionnement des deux ? Quels sont les endroits à ne pas manquer dans ce coin de l'ile ? Est ce facile de louer une voiture dans chacune des villes ? et à quel prix ? Est ce facile de circuler sur l'ile ? Vaut-il mieux prendre en demi-pension ou tout inclus ? Est-ce facile de se restaurer et de manger les spécialités crétoises ? Quel budget par repas? Peut-on prendre contact depuis la france avec quelqu'un là-bas pour renseignements merci à tous
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Une semaine en Crète
bonjour à tous,

Je suis actuellement en train de préparer mes prochaines vacances : une semaine en Crète en mai. Je partirai avec mon mari et notre bébé qui aura 18 mois. Nous louerons une voiture sur place et nous choisirons plusieurs hôtels pour limiter les trajets (2h max dans la journée).

Voici les quelques sites que j'ai repéré : - knossos - elounda + spinalonga - réthymnon - la canée - lagon de balos

Pensez-vous que ce soit faisable en une semaine et avec un bébé ? Y a t il des sites que je n'ai pas cités et qui voudraient pourtant le détour.

Les distances ne sont pas énormes mais je n'ai pas trop de notion du temps de trajet entre les villes.

Merci d'avance pour vos conseils

Séverine
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Conseils pour un séjour en Grèce en juillet 2007
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir en Crète (ou cyclades) cet été une 10aine de jours (autour du 9-20 juillet) en couple.

Je ne connais pas du tout ce coin alors j'aurais besoin de vos lumières. J'ai donc plein de questions !! Nous prendrions un vol sec et un logement séparé ensuite.

1- Est-il possible de faire 1 semaine en Crète puis 3 jours sur une ile des Cyclades? Je ne me rends pas compte des superficies! 2- Est-il indispensable de louer une voiture sur les iles ou fait-on le tour avec un scooter? 3- Est-il indispensable de réserver l'hébérgement avant le départ ou peut-on trouver sur place (en Crète et dans les Cyclades)? 4- Avez-vous des plans de logement? 5- Si on ne devait faire qu'une ile des Cyclades, laquelle nous conseilleriez-vous? Nous aimons la nature, les beaux paysages, les jolis petits ports, les belles plages, les rando (faciles !). Nous fuions les usines à touristes et les endroits bétonnés et surfaits.

Faites moi part de vos suggestions et de vos expériences.

Merci d'avance !!
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Itinéraire 2 semaines dans les Cyclades, juin 2014
Bonjour, j'aimerais des conseils sur mon itinéraire en Grèce cet été. Je compte passer environs 2 semaines, finir à Athènes. J'aimerais de l'aide sur n'importe quoi, notamment le budget, les incontournables, les pièges, etc.. Merci d'avance !

Pour les excursions, ne pas se fier nécessairement au planning, en bas, c'est plutôt à titre indicatif personnel, l'important c'est la destination !

Avion : Quebec-Athenes

1 : Vol Quebec-Athenes-Santorini Arrivée à Santorini, Installation, Visite 2 : Santorini : Oia, Visite 3 : Santorini 4: Santorini 5 : Ferry pour Naxos arrivée à Naxos 6 : Randonnée à Naxos 7 : Cheval à Naxos 8 : Location d’un VTT pour explorer, Plage 9 : ferry Pour Mykonos 10 : Mykonos, Visite de Delos, Club 11 : Mykonos, Plage 12 : Vol pour Athenes 13 : Athenes 14 : Athenes - Départ

Budget pour manger, activités, transports, etc.. : 750$
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Grèce: quels sont vos coins préférés?
Salut à tous,

Je connais assez bien la Grèce et je pense que beaucoup d'entre vous y sont également allé. Quels sont les coins que vous avez préféré ???

En ce qui me concerne, en dehors des endroits magnifiques mais très célébres, voici mes endroits préférés : L'Ile de Samothrace, au nord-est de l'Egée, près de la frontière turque, île montagneuse sauvage, assez verte, sans touristes occidentaux, aux charmants villages typiques et aux nombreux monuments anciens (dont le magnifique sanctuaire antique où la Victoire de Samothrace fut trouvée. La magnifique et vaste plage de sable fin de Neohrion, sur la cote ouest du pelopponèse, au sud-ouest d'olympie. En 1985-1988, il n'y avait aucun hotels et peu de touristes. L'île de Rhénée, en face de délos, dans les cyclades, île classée historique et interdite aux touristes. Mais moi je l'ai visité, à pieds 🙂. La Magne, pointe sud du Pelopponèse.
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Itinéraire de trois semaines en Grèce pour jeune fille seule avec très petit budget
Bonjour

Je pars dans 15 jours visiter la Grèce. Bien que j'aie déjà acheté le routard, mon itinéraire reste très flou.

Ce que j'ai déjà prévu : ariver à Corfou en bateau, rejoindre tranquillement la Crète, y rester le plus longtemps possible et puis prendre l'avion à athènes.

Quels coins sur ma route sont les plus sympa à visiter, entre corfou et la crete, puis en crète, puis à athénes, où je compte quand même passer 1-2 jours ?

Je suis une jeune fille seule, (très) petit budjet, le but est de marcher beaucoup, je n'ai pas le permis et... cerise sur la gateau, mon voyage se déroule du 7 au 31 aout !

L'envie est évidement à l'authenticité, je ne recherche aucun luxe, mais plutôt le plus économique possible, et surtout fuir les touristes.

Donc si vous avez des conseils, de bonnes adresses, des bons plans... Merci !

Virginie
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Où partir en Grèce pour trouver du typique et du confort?
Bonjour,

Je souhaiterais partir fin septembre avec mon chéri en Grèce afin de passer une semaine reposante et néanmoins enrichissante. Nous aimons les petits hotels de charme (pas le gros complexes) et recherchons un coin où nous aurions la possibilité de visiter les alentours (en louant une voiture) tout en pouvant nous reposer sur la plage les jours de flemme... Savez-vous quelles serait la destination idéale pour ce que je recherche? J'ai vu certaines info sur Santorins et environs et ça à l'air sympa..

Merci pour votre aide.

Julie
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Comment aller à Elafonissi ou Gravoussam depuis Gouves en Crète?
Bonsoir,

Nous partons en Crète pour une semaine fin août-début septembre... Nous serons dans un hôtel à Gouves et nous voudrions bien aller voir Elafonissi ou Gravoussam ou Balos...

Comment s'y rendre ? En combien de temps ?

Merci de m'aider ! j'aimerai vraiment voir cette plage !!!
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Comment aller de Chania (Canée) à l'île d'Elafonissi? (Crète)
Bonjour,

Nous partons en croisière au départ de Rome et en passant par le circuit suivant : Rome - Sicile - Chania - Athènes - KUSUDASI.

A cet effet, en faisant l'escale au port de chania, nous souhaiterions aller visiter l'Île d'elafonissi.

Quelqu'un pourrait nous expliquer l'itinéraire car nous comptons y aller par nos propres moyens.

Merci d'avance🙂
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