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Percevoir des indemnités chômage à l'étranger (Colombie)
Bonsoir,

Vivant et travaillant actuellement en région parisienne mais amoureux passionnément de la Colombie je projette l'année prochaine d'aller tenter ma chance là-bas et d'ouvrir un commerce type bar à salsa, voir peut-être une auberge de jeunesse dans la région de Medellin... Le projet en lui-même n'est pas encore bien défini, cela dépendra également bien entendu du budget de départ nécessaire. Je souhaite dans un premier temps mieux m'imprègner de cette ville que je connais déja pas mal , faire différentes études de marché avant de me lancer dans quelque projet que ce soit.. Je suis par ailleurs preneur de tout type d'info d'expat ayant monté leur affaire en Colombie.

Mais ce n'est pas l'objet principal de cette discussion.

En effet comme l'intitulé l'indique, je vais négocier dans les prochains mois mon licenciement avec mon employeur, je pourrai donc pretendre à des indemnités de chômage, mais ce que je ne sais pas c'est si durant cette période ou je serai en Colombie afin de mener à bien mon projet je peux prétendre à mes indemnités françaises, ou si celles-ci restent exclusivement versées à des personnes recherchant un travail ou souhaitant monter leur affaire en France.

Merci par avance pour vos réponses sur ce sujet, et les expat vivant en Colombie et ayant monté leur affaire sont les bienvenus sur ce forum pour me donner quelques infos notamment d'ordre administratif.

A+
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Travail en Colombie?
Bonjour à tous, en fait je souhaiterais trouver du travail en Colombie, c'est un pays qui m'a toujours attiré et je souhaiterais vraiment changer un peu d'air. J'ai cru comprendre que les personnes parlant bien anglais et ayant des notions basiques en espagnol pouvait se débrouiller en Colombie, est-ce que quelqu'un peut confirmer? Et si oui connaissez-vous un site internet de recherche d'emploi? Voir même si quelqu'un est intéressé par une personne ayant des compétences en tant que pompier et que conseiller en hygiène sécurité environnement (bac +3 en HSE et pompier depuis 2000)... 😉 D'avance merci.
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Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H

- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.

- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.

Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.

Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.

- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.

Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.

- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.

A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.

- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.

- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….

Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.

- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.

- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.

- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.

Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.

JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.

- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.

Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.

Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau

- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.

- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.

- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.

Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.

Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.

Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.

Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.

Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
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Travailler en Colombie ou au Costa Rica, comme prof de FLE (ou d'Anglais)
Bonjour!

Alors, voici mon petit appel à l’aide! J’m’appelle J-F, j’ai 30 ans et j’veux aller travailler à l’étranger comme Professeur de Français langue seconde/étrangère (ou d’Anglais en 2ième choix). Je suis bilingue bien sûr et me débrouille très bien en Espagnol.

D’ailleurs, j’adore l’Espagnol, c’est ce qui me donne envie d’aller travailler/vivre un peu au Costa Rica ou en Colombie. Par le passé, j’ai fait un voyage de 5 mois en Amérique du Sud (Pérou, Bolivie, Chili, Argentine) et 2 mois en Europe (incl. Espagne).

Bref, je n’ai pas un ‘‘Master’’ en FLE comme la plupart des Français de France mais plutôt un certificat universitaire (CEFLE), reconnu par l’Université du Québec en Outaouais. C’est un cours intensif équivalent au ‘‘TEFL’’ en Anglais. Voici le lien pour plus d’infos: http://www.learnfrench.ca/cefle-preparation.aspx

Bref, ma question est surtout à savoir si vous croyez qu’il est possible de simplement partir à l’Aventure (avec un simple VISA-Touriste) et trouver du travail là-bas (Costa Rica, Colombia, Pérou, Chile…)??? Ou s’il faut absolument se trouver un travail à l’avance via internet et faire une longue demande de VISA de travail à l’ambassade colombienne à Montréal, etc..?

Finalement, autre petit détail qui me ‘‘pèse’’ est le fait que beaucoup disent qu’il est impossible de sortir du Canada si je n’ai pas mon billet de retour. Pas évident de ‘‘deviner’’ une date de retour. Dans mon cas, ça pourrait se jouer entre 2 et 12 mois … tout dépend de si je tombe sur un bon emploi, un endroit que j’aime vraiment.

Toutes réponses seraient appréciées. Merci bcp! J-F
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Partir vivre en Colombie
Bonjour a tous,

J'aimerais beaucoup aller vivre en Colombie. Comment faire pour trouver un travail la bas? (je me debrouille en espagnol).

Si il y a quelqu'un qui est deja installe la bas qui pourrait m'aider ou si vous avez un projet de faire quelque chose la bas

Merci Aude
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Travailler/enseigner à Bogotá
Bonjour à tous, je suis sur le point de rejoindre mon copain à Bogota cet été pour un an.... j'aimerais savoir s'il est facile de trouver du travail dans cette ville, je suis une jeune professeur des écoles... ai-je une chance de trouver quelque chose dans l'enseignement la_bas? en lycées français? donner des cours de français?? Je parle espagnol. Ou alors, dois-je abandonner l'idée d'enseigner là-bas? En tant que français est il possible de trouver un travail assez rapidement? A l'ambassase de France par exemple, ou je ne c'est quoi?? Pouvez-vous m'éclaircir sur tout cela.... je me pose beaucoup de questions par rapport à cela, il faudra impérativement que je trouve un travail la-bas. Autre interrogation: comme j'envisage d'y rester plus de trois mois, que faut-il que je fasse en ce qui concerne les papiers... visas? demande de résidence? J'aimerais avoir le maximum d'infos avant de partir... merci d'avance. et à très bientôt.
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Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés?
Bonjour à tous,

Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
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Trouver un travail à Bogotá
Bonjour,

Je viens de m'installer à Bogotá avec ma copine ça fait trois jours :) La ville me plait beaucoup. Par contre je n'ai aucun contact sur place. Je viens de partir de Londres (après un peu plus d'un an et demi)

Je commence a chercher et je suis donc en touriste et il me faut un contrat pour avoir le visa de travail. J'ai postulé pour un poste à l'ambassade mais ils me demandent un permis de travail (pour faire simple être marrie avec ma copine colombienne pas d'autre alternative vu qu'on ne peut pas justifier de deux ans de concubinage. C'est dans les plans mais ça me gène de devoir faire ça pour les papiers). J'ai donc explique ma situation et que me demander un permis de travail (visa) n'est pas adapté dans mon cas étant donné qu'il me faut le contrat pour obtenir le visa et si on me demande un visa pour le contrat on ne vas pas s'en sortir... je ne suis pas sur d'avoir un entretient, à suivre.

Si vous avez des pistes ou des contacts je suis preneur.

Je suis diplômé de l'école de commerce ACI, NEGOCIA Paris et d'un Master en commerce international. J'ai des expériences en administration, achats, commerce international, vente. Je suis trilingue français, anglais, espagnol.

Je suis disponible sur Bogotá pour un entretient ou pour rencontrer d'autres français.

Mon numero: 318 467 48 58 email: maurice_abouaf@hotmail.com

Merci d'avance

Maurice
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Retour de deux mois en Colombie avec un message positif
Je reviens d'un séjour de deux mois en Colombie où j'ai voyagé seul avec mon sac à dos. Je n'ai eu aucun et absolument aucun soucis. Les Colombiens sont vraiment super gentils et très serviables. Quand je lis tous ces témoignages de gens qui se sont faits agressés, je me pose la question de savoir si on parle du même pays ou s'ils ne sont pas un peu parano. Un conseil à tous ceux qui hésitent encore à aller là-bas, allez-y avant que ce ne soit trop touristique. Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas à poser des questions.
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Vivre et travailler en Colombie
Bonjour, j'ai rencontré une jeune femme Colombienne. je souhaite partir vivre avec elle, en Colombie à Cali. .Bien sûr il me faudra travailler. Si vous avez des idées à mesoumettre, elles seront les bien venues. Merci à tous ceux qui me répondront
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Recherche stage à Bogota en Colombie
Bonjour à tous,

Je m'appelle Laurence et je suis étudiante en 4ème année d'Ecole de Commerce à Nice. Je recherche pour janvier 2008 un stage de 4 mois minimum en Marketing / Communication à Bogotà! J'aime beaucoup la Colombie et j'y suis déjà alléé mais malheureusement je n'ai pas de contacts suceptibles de m'aider à trouver un stage dans ma branche!

C'est pourquoi si vous entendez parler d'un stage ou si vous avez des conseils à me donner sur le sujet, je suis preneuse !!!! J'ai déjà effectué des stages en Italie, Espagne et Angleterre, je serai donc ravie d'aider quelqu'un qui cherche dans ces pays là!

Merci à tous 😉

Laurence
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Passage de frontière Panama-Colombie, mode d'emploi
salut a tous, je viens de traverser la frontiere entre le Panama et la colombie, et comme j avais galeré pour trouver et croiser les infos, voici toutes les solutions que j ai pu rencontrer en 20 jours de recherches au Panama. Il doit en exister d autres, mais cette liste me parait assez complete. donc, du plus simple au plus compliqué, ce qui veut a peu pres dire du plus cher au plus "barrato".

- En avion, Panama City-Bogota ou Medellin, ou Carthagena, a peu pres 300 dollars, ce qui reviens moins cher si on le prend direct en arrivant a Panama. Beaucoup de gens attendent une ou deux semaines esperant un bateau, puis prennent le vol, ce qui double le budget...

- En croisiere, prix entre 400 et 500 dollars jusqu a Carthagena ou Puerto Obaldia. Tout les hostels de Panama du quartier Casco viejo en proposent, font la reservations. En general, les bateaux partent de Portobelo ou de Carti, dans les iles San Blas. Vous pouvez donc aller directement la bas. Personnellement, carti, me parait moins bien, il y en a moins. A Portobelo, les informations se trouvent au Captain Jack, mais il est possible de dormir ailleurs pour moins cher, voir de camper en sauvage. La croisiere comprend en general la bouffe, 5 jours de voyage dont 3 sur les iles San Blas. En cas de grosse mer, ca peut ne pas etre tres agreable.

- Avion Panama albrook- Puerto Obaldia, 90dollars environ, puis lancha rapida 1h jusqu a Capurganna ( 15 dollars), puis autre lancha jusqu a Turbo (32dollars). de la, bus pour Medellin et Carthagena ( avec corespondance), environ 30 dollars. Probleme... une compagnie aerienne a fermé la ligne, donc les avions sont souvent complets. reserver le plus longtemps a l avance. Pour exemple. le 10 mars, la prochaine place etait le 5 avril...

- Tout en lancha rapida, il y en a qui partent de Miramar et de Carti. Pour Miramar, aller a Colon depuis Panama (4dollars), puis jusqu aPortobelo (3dollars). Le lendemain, bus jusqu a Miramar (3dollars) le plus tot possible. Lancha irreguliere, mais partent souvent. Pour Carti, collectivo depuis la place cinco de Mayo a Panama, 25 dollars, depart a 6h, ou par un hostel, 30dollars. Les lanchas coutent environ 120 dollars jusqu a Puerto Obaldia, mais possibilite de descendre si vous etes nombreux, jusqu a 80 dollars. Velo possible, moto aussi mais vraiment deconseiller, et ils font payer pour un passager au moins. compter entre 10 et 12 heures. Vraiment pour les courageux qui aiment l eau. Il faut imaginer 12h a se faire balancer des seaux d eau sur la gueule. bien ranger tout ses papiers dans des poches etanche. Votre sac en sortira trempe de toute facon, et vous comme si vous sautez habillé dans une piscine. De Puerto Obaldia, meme chose que plus haut.

- en cargo... tres long, depend beaucoup de la chance. Le mieux est d aller a Portobelo et attendre sur le port ( un ponton en bois), parler avec tout le monde, les locaux savent en general, et peuvent presenter les capitaines. Ca negocie dur, en espagnol presque uniquement. Le prix annoce en general est d environ 200 dollars jusqua Porto Obaldia, bouffe comprise, mais descend rapidement jusqu a 100dollars. On en avait trouvé un pour 50 dollars sans la bouffe. Un pote argentin en a pris un gratuit jusqu au venezuela avec une moto.. bref, aleatoire. Il faut des fois travailler, des fois non. Surtout, les bateaux sont tres irreguliés, on peut attendre 2 semaines, des fois seulement deux jours. En general les equipages sont tres sympas, la bouffe est bonne, meme si par gros temps ca peut etre difficile de manger. La traversee des iles San Blas est vraiment fabuleuse, le bateau s arrete toutes les nuits sur des iles ou dans des ports. Immersion totale. Si il n y a pas de cargo a Portobelo, vous pouvez tenter Portolindo, Miramar, ou en derniere solution Carti. Evitez Porvenir, cest un cul de sac.

- Comment on a fait nous... Arrivé a Panama, j ai bouge a Portobelo. apres trois jours d attente, on etait un groupe de 9 personnes, dormant sous un toit d une maison abandonnee ( Capitain Jack... tres cher, 11dollars, et pas tres sympathique, clientele exclusivement anglo saxonne). On a rencontre un cargo qui partait dans une semaine. On est donc retourné a Panama pour travailler un peu ( vendeur d eau, de bouffe, artisannat ou cirque au feux rouges, tout fonctionne a Panama). Apres une semaine, le capitaine nous renvoit une semaine plus tard, puis deux. On retourne donc a 8 a Portobelo pour trouver une autre solution. On negocie une lancha a 80 dollars pour le lendemain. finalement un cargo pars le matin pour Puerto Obaldia et nous prend 100 dollars pour 5jours bouffe comprise, plus 2 motos a 100 chacune. Apres deux jours, il en reste toujours 5 car on va plus lentement que prevu...et le bateau tombe en panne. On se fait remorquer jusqu au prochain port ou par chance une lancha part le lendemain. Le premier cargo nous fait payer seulement 30 dollars, et la lancha nous prend 75, mais jusqu a Capurgana. 6h horrible, avec une petite pause pour manger. Conseil...allez au toilette avant, , detendez vous et dite vous qu au bout il y a la Colombie, et ca passe. A Puerto Obaldia, la douane ferme a 5h, suivant l envie du douanier, qui n est pas tres cooperant. donc si vous arrivez apres, il faut dormir sur place. ferme le dimache. Ouvre a 8h le matin, mais il faut une fotocopie du passeport, a faire au cafe internet qui ouvre plus ou moins a 8h, si il y a le courant. La lancha nous emmene a Capurgana, ou il faut repasser une nuit, la lancha pour Turbo ne pars que le matin a 7h30, et fait payer un plus pour chaque sac de plus de 10 kilos. Camping pour 1dollars50 avec "cuisine" au feu de bois. A Turbo, bus pour Medellin, negocier avec le chauffeur, on est descendus a 35 dollars pour 3, mais on avait vraiment plus de sous, et on a du se cacher dans le bus, un peu galere. Prix normal, 30 dollars par personne a peu pres.

IMPORTANT... Pas de banque ou d ATM de Puertobelo a Turbo... et celui de Portobelo bug souvent. Donc retirer a Colon, ou mieux a Panama pour tout le voyage. On a du payer la derniere lancha une fois arrivés a Turbo, mais ils n aiment pas trop ca. Toutes ces infos sont verifiees et marchent ou marchaient en mars 2012. Il vaut mieux parler espagnol tres bien, ou etre avec des hispanophones. Sinon c est possible, mais il faut a peu pres multiplier les prix par 2. suerte, c est dur physiquement, mais ca vaut le coup, une bonne aventure. Hesitez pas a mettre a jour...
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Hôtel Estelar Grand Playa Manzanillo à Carthagène, critique (mars 2012)
Estelar Grand Playa Manzanillo, Gran Occidental Cartagena Mars 2012

Bus aéroport-hôtel 30 min. Apportez vos valises au bus et retraverser la rue pour acheter boissons gazeuzes, grignotines ou bières au dépanneur.

Changer l’argent en ville. Pour ma part, j’ai utilisé les guichets automatiques Plaza Aduana. Il y en a deux et un comptoir. Pas de boutique sur le resort.

Réunion infos anglais 9h, français 10h.

Navettes départs : 8h, 9h30, 11h, 12h30, 15h, 16h30, 18h, 20h.

Retours : 13 :30, 15 :45, 17 :15, 19h, 21h30, 12h30. On doit s’enregistrer, mais il y a toujours de la place.

15$ aller avec le taxi.

SITE : Tout est proche de notre chambre et des autres chambres. Piscine tranquille en face et les 3 blocs de 5 étages, avec ascenseur, l’entourant. Vue sur la mer à partir du 3e, notre no 1302 piscine en face sur le côté belle vue sur le site et la mer. Quelques pas et c’est le lobby, ensuite resto à la carte et le buffet, face au buffet, une autre piscine animée. Les chaises tissés-tressés?? sont très confortables. Piscine infinie tombant dans une autre piscine avec des chaises dans l’eau, le seul bar à côté, très bons cappuccinos, et la mer tout droit.

Il y a des carpetas avec chaises longues en plastique tout au bord de la mer, 3 énormes matelas, des palapas plus près du resort avec un bar tout proche. C’est désert, très peu de personnes s’y prélasse, par contre, toujours un employé sur place. Les vagues sont fortes. Je n’ai pas osé m’y aventurer étant donné que personne ne s’y baigne. Trop peur de perdre pied, seule. Probablement le vent constant assez fringant éloigne les touristes. L’eau est brune et les vagues transportent beaucoup de sable. Sable brun et dur, lors des marches, c’est bouetteux. La mer est chaude.

Il y a une ferme à côté. Les vaches prennent leur marche sur le bord de la plage. On peut aussi entendre de loin le coq. Jamais senti d’odeurs nauséabondes ou vu de produits indésirables sur la plage.

N’ai vu aucun insecte piqueur. Par contre, ma copine, le premier soir, et nous n’avions que fréquenter le bar, s’est retrouvé avec des enflures aux pieds et aux jambes. Diverses crèmes, anti-inflammatoires et le tout s’est résorbé après deux jours. Elle ressentait la douleur d’un hématone.

Belle marche d’un côté qui se rend à un club privé de golf. Nous avons dû traverser un plan d’eau à l’aide de Colombiens, mais rendu sur le site, nous avons été refoulées par un gardien de sécurité. Belle rencontre avec 3 Colombiens brocanteurs, leur âne et la charrette. Petit bémol : ils transportaient 3 bébés perroquets sûrement pour la vente. Ces perroquets, on les retrouve sur le site, dans les arbres. Il faut être attentif. Cette marche environ 1h30 avec nos arrêts. De l’autre côté, environ le même temps, Resto, hôtel locaux. L’hôtel loue ses chambres 130$ la nuit, pas de rabais pour 7 nuits. On s’entend que ce n’est pas un tout compris. Au bout, belle falaise à photographier.

Pas de disco. Les spectacles commencent très tôt, enfin pour moi, qui suis au resto à cette heure. Spectacle de petite envergure sans vouloir dénigrer leur travail. Musiciens, chanteur, danseurs… On place des chaises à tous les soirs devant une petite estrade, danses latinos certains soirs avec les employés. Commençant trop tôt, je n’ai entendu et vu que quelques bribes en me rendant à la toilette.

Il y a 3 restos à la carte dont un avec réservation : agneau, bœuf, poulet, porc, poisson le soir où nous devions y aller. Parait que le menu change à tous les soirs. Ne peut que réserver un jour à l’avance. Possibilité de manger sur la terrasse, je conseille de réserver pour une table à l’extérieur. Les deux autres, c’est un grill et l’autre italien. Tout est à même : le buffet au centre avec tables, toit. D’un côté, le grill (essayer les ribs, pour ne pas gaspiller, j’aurais demandé que deux morceaux et non trois). Mauvaise expérience avec le steak, un autre couple, non. Tout est pareil pour : salades, entrées, desserts. Ces derniers sont peu variés. De l’autre côté, l’italien, personne n’a été déçu.

Réservoirs d’eau avec oranges pelures vertes et un autre avec melons. Très bonne idée.

Des jus de fruits frais (bar et buffet) ainsi que pour les drinks. Essayez le banana mama. Très bon et même sans alcool. . Réservoirs d’eau avec oranges pelures vertes et un autre avec melons. Très bonne idée.

Il y a un snack : très bonnes frites, bouchées locales telles qu’empanadas, hot-dog et hamburgers.

Bain turc, sauna, spa et salle d’entrainement. Service de pédicure, manucure, coiffeur. Un jour de l’eau dans le jacuzzi, le lendemain non.

WI-FI gratuit et disponible partout sur le site. Il y a aussi un local avec 3 ou 4 ordis.

Pour les fumeurs, pas de problème sur le site.

Très venteux, surtout le soir, cela arrache.

Quelques pannes d’électricité qui durait peu et qui apportait un certain charme.

La musique durant la journée est superbe. Le matin : style lounge, PM mélange de latinos, plus de salsa, et, s’il y a de l’américain, c’est aussi très bon

SERVICE : Les deux derniers jours, nous avons eu à déplorer le manque de service flagrant au buffet. Je ne détaillerai pas, mais nous avons aussi entendu plusieurs personnes frustrées et ce, depuis le début. Souvent, certaines variétés d’alcool manquaient, cela augmentait la frustration. Faut dire que ceux qui arrivent avec leurs barils de 12 bières à emplir… cela vide un bar. On ne ramasse pas les verres à la piscine.

Pour notre part, nous avons eu un excellent service au bar, souvent au resto, sauf ces deux derniers jours. Faut dire que ma copine parle couramment l’espagnol et est hyper sociable. Cela aide beaucoup à créer des liens. Y’en a même un qui nous a donné rv en ville pour nous accompagner lors de nos pérégrinations. Ils sont tous très aimables, souriants et polis.

CHAMBRE : C’est très calme. Il y a 192 chambres. Chambre communicante. Pas de cafetière dans la chambre (une femme en a fait la demande et en a obtenu une), mais frigo avec 2 cokes, 2 bières, 2 grosses bouteilles d’eau, 2 bouteilles qui goutent un peu la liqueur à la fraise empli régulièrement. Le coffre-fort est gratuit (6 chiffes plus le dièse). Très belle et grande chambre avec deux grands lits sans oublier un balcon avec table et chaises. On doit baisser la toile le soir, car la lumière permet de voir à travers les stores tissés en panneaux.

Lits hyper confos et durs, 4 immenses oreillers, 2 coussins. 3 téléphones même un dans la salle de bains! Super grande douche, pas de bain, toujours de l’eau chaude.

Pas de duty-free à l’aéroport, du moins de l’autre côté des douanes. Je ne peux confirmer pour les boutiques qu’on retrouve avant. Acheter boisson avant et emballer pour la soute avec papier à bulles (Dollarama). Prises des empreintes, pas de fouilles de valises, le tout s’est déroulé rapidement. Débuté la file pour le scan valises et tout le tralala qui s’ensuit jusqu’à l’embarquement, environ 1h30.

Je crois que j’ai pas mal fait le tour pour ce qui est du resort.

Josée
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Partir quelques mois en Colombie-Britannique
Bonjour! 🙂 Nous sommes deux amies et nous désirons partir travailler et vivre en Colombie-Britannique durant 6 mois, nous partirions au mois de mars. Nous voulons partir pour Kelowna, car nous avons un contact là-bas. Nous voulions donc savoir si quelqu'un connaissait un peu l'endroit pour avoir des informations sur le logement, le travail (petits jobs), etc. Nous savons que le coût de la vie y est très élevé! Merci à l'avance pour vos réponses!
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Travailler en Colombie
Bonjour, Je suis toute nouvelle membre sur voyageforum et j'ai fait appel à ce site car je pars pour un an en Colombie en Janvier 2009 avec mon copain qui va étudier à Bogotà. Moi j'ai 23 ans et j'ai terminé mes études (neuropsychologie) et je vais donc chercher du travail à Bogotà. Le problème c'est que pour l'instant je n'ai rien et pour obtenir le visa travail il faut avoir un travail avant de partir sinon impossible de travailler la bas. Et je n'ai absolument aucune idée où chercher et qu'est-ce que je peux trouver?? Je suis prete à faire n'importe quoi (à condition de pas risquer ma vie biensur!!!) voire meme de l'humanitaire mais c'est vraiment très difficile de trouver quelque chose d'ici. Donc si vous avez une idée, des contacts sur place ou n'importe quoi qui puisse me donner une piste n'hésitez pas à m'en faire part!!! Merci d'avance. mimisou38
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Cinq semaines en bus en Colombie
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.

J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).

La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.

Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.

Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.

Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.

Commentaires généraux et statistiques

Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros

D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.

Quelques commentaires :

- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.

- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.

- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.

- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
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Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota
Bonjour à tous Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc. En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller. C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour. C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
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Les femmes de Colombie
Salut à tous , je lance une question un peu polémique... Plusieurs amis, plusieurs blogs ne cessent de répéter une chose: les colombiennes sont les plus blles femmes du monde.... Vaste sujet... pour les chanceux qui y sont allé , un avis?? On m a aussi dit qu il était difficile de rencontrer une femme sans que la question de l'argent ne rentre en jeu rapidement???

y a t il des lieux à éviter comme en asie 'pattaya ..etc) ??, merci de votre sens critique ...
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Itinéraire pour trois semaines en Colombie?
Bonjour à tous !

Nous sommes 2 filles en préparation d'un voyage de 3 semaine en Colombie, et nous aimerions construire un itinéraire avec des étapes authentiques pour découvrir vraiment le pays et ne pas rester en surface,

Est ce que vous auriez un itinéraire à conseiller (du sud au nord j'ai l'impression) et des bonnes adresses (chez l'habitant / exploitations de café , tourisme éco ....)

Merci !!

Mélanie
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Préparatifs pour un voyage en Colombie
Hola a todos!!!

Je suis en train de préparer un voyages de 3 et1/2 por Colombia para el mes de Julio /agosto😉😉!! C'est vrai que c'est encore un peu tôt mais force est de constater qu'il n'y a pas foule de discussions 🙁concernant ce pays qui l'air pourtant de toute beauté.

Ayant déjà parcouru pas mal de pays sud-américains (Pérou, venez, équateur, Brésil, argentine...), je cherche vraiment à découvrir des paysages vraiment typiques de ce pays avec un budget relativement modeste. Donc j'ai pensé au parcours suivant: * Bogota et ses environs:3 J * Manizales-Salento: 3j * Santa Marta: cuidad perdida y parc Tayrona: 8 j * Catagena: 2j * Providencia: 5 j

Pensez-vous que ce parcours est complet compte tenu des éléments à prendre en compte (délais, transport, sécurité..) ou risquons-nous de passer à coté de quelquechose d'immanquable? Connaisseriez-vous des adresses d'agences locales (vols internes, excursions interessantes, ect...) qui pourraient nous donner un coup de main avec un budget modeste?

D'avance, je vous remecie pour tous vos conseils et suggestions🙂🙂!!!!

Hasta muy pronto!!

Benoît
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Travailler à San Andres
Je reviens d'un voyage à San Andres et je suis tombé en amour avec la place!! J'aimerais aller travailler la-bas pour quelques mois (3-4 mois). Si quelqu'un a déja vécu l'expérience j'aimerais avoir les commentaires et en savoir un peu plus svp ... Les jobs offerts, les apparts , le coût...
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Voyage scolaire à Cartagena (Colombie)
Bonjour, nous sommes une classe de Martinique. Nous préparons pour octobre 2008, pour les classes euro caribéennes espagnol de niveau premiere et terminale (d'environ 16 a 19) un voyage scolaire en Colombie. Nous aimerions rester dans les environs de Cartagena, Santa Maria... Avez vous, un itinéraire possible pour une semaine, assez varié si possible. Avez vous aussi dans ses villes là, des auberges de jeunesses sympathiques ? Nous serions aussi ravis de rencontrer une classe d'un lycée français ou d'un lycée ayant une option français renforcé, auriez des adresses d'établissements comme ceux la ? Nous vous remercions de vos réponses, car ils nous faut monter le dossier au plus vite pour faire un merveilleux voyage en Colombie ! Merci beaucoup
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Trouver un emploi en automne en Colombie-Britannique
J'ai décidé de me passer de mes études pour l'automne et de faire de quoi de plus concrèt. L'Ouest canadien me semble une bonne opportunité tant au niveau économique que culturel.

Or il semble que le côté cueillette soit plus au niveau de l'été, alors je me demandais quels emplois, tant en ville qu'en ranch, sont très en demande à l'automne? J'ai une expérience de travail en cuisine et une connaissance de l'anglais suffisante pour me débrouiller. Bien important, j'ai 17 ans, ça peut changer quelques trucs au niveau des emplois.
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Projet de séjour à Medellin/Colombie, formalités administratives + emploi
Bonjour,

J'ai l'intention d'aller vivre 6 mois a Medellin en 2014. J'ai plusieurs questions a poser car je lis des infos contradictoires sur la toile, y compris sur ce forum:

- On ne peut rester que 2 x 90j par an. A l'arrivée il y a de grandes chances pour que seul 60 j me soit accordé, qu'il faudra que j'aille au DAS pour avoir 30j de plus. une fois ces 90 jours passés, il me faudra quitter le territoire puis rentrer de nouveau pour 90 jours de plus. est ce que c'est correct ?

- puis-je me faire refuser l'embarquement si je n'ai pas de billet retour ? - dans ce cas-la, puis-je montrer un ticket de bus international ou un billet d'avion Colombie -> Equateur ? cela montrera que je quitte le pays apres 90 jours.. - sinon la solution c'est d'acheter un billet d'avion open return ? au départ, je mets le retour 90 jours apres ma date d'arrivee puis je repousse de 90 jours de nouveau ?

- apres les premiers 90 jours, quelle est la meilleure méthode pour quitter le pays et revenir de nouveau ? j'ai lu que passer la frontiere pour aller au Panama 1 nuit était la solution la moins chere.

- niveau emploi, cela fait environ 5 ans que je vis au Royaume-Uni, je suis donc quasiment bilingue, est-ce des chances de trouver un emploi de prof d'anglais (TEFL job)? généralement, les TEFL jobs sont réservés aux natives speakers. et peut-etre que cela me permettra d'obtenir un visa non touristique qui me fera rester plus longtemps.

sinon je précise aussi que j'ai vécu 2 ans en Espagne donc mon niveau d'espagnol est OK.

merci énormément d'avance a celles et ceux qui me réponderont !!😉 sylvain
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S'installer à Santa Marta en Colombie: coût de la vie, emploi...?
Bonjour a tous, Desirant aller a Santa Marta pour m y installer, j aimerais savoir si ils y a des personnes qui peuvent m informer sur le cout de la vie dans cette ville des caraibes (pesos/euros, emploi, loyer moyen pour un logement dans un quartier decent e tc...). Je remercie par avance aux lecteurs qui voudront bien m accorder quelques minutes pour ces renseignements necessaires car il m est tres difficile d avoir des informations sur Santa Marta.
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Expatriation en Colombie: trouver un logement
Bonjour a vous,

Voila j'ai une petite question, je pars dans quelques semaines vivre en Colombie pour rejoindre ma compagne.

seul bémol, je suis sans emploi actuellement et elle vient de perdre son travail aussi.

nous voulions louer un appartement à Medellin mais quid de la location, comment pouvons nous faire? meme avec de l'argent, sans emploi il est très difficile de trouver un logement (normal) . j'ai meme proposé de payer 6mois d'avance cela ne change rien, pas d'emploi, pas de logement.

je voulais savoir si vous avez des idées pour trouver un logement ? ou comment un expart sans emploi dans un premier temps peut il prendre un logement dans le pays?

d'avance merci à vous
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S'installer à San Agustín (Colombie) avec mon fils
Bonjour a tous et a toutes.😇

J'ai énormément de questions a vous poser au sujet de la Colombie.

Je viens de recevoir une offre d'emploi de gérante dans un hôtel près de San Augustin, en face du canyon. C'est une amie que j'ai rencontré au Pérou (ou j'ai vecu 6 ans) qui m'a connecté avec son père qui vien d'achter cet endroit. J'aurai un contrat de travail. C'est pour moi une opportunitee en or, le cadre est magnifique, un poste renuméré avec des responsabilités. Par contre ca debuterai dans 1 mois, c'est juste juste ...

J'ai également un fils, que j’élève seule, n'ayant plus de nouvelles du père, qui vit toujours au Pérou, mais je n'ai pas fait les demarches pour avoir l'autoritee parentale exclusive.

Je voulais savoir si quelqu'un d'entre vous sais si je peu entrer et sortir de Colombie sans autorisation de sortie du territoire de la part du pere ?

et aussi, si le fait de ne pas avoir cette autorités parentale exclusive risquerai de me bloquer dans certaines démarches une fois la bas ! (scolarisation, hospitalisation...)

Sinon, en faisant des recherches sur San augustin, j'ai pu lire a plusieurs reprises que c’était un endroit a risques , car les groupes armes y sont présents ! Pensez vous que c'est risqué de s'y installer ??????????

Si quelqu'un connait cette region, j'aimerai beaucoup en savoir plus, sur la populatoin locale, bon plans, enseignement (scolarisation), groupes armés, insécurité...etc

Voila tout est dit, je suis stressée car maintenant je dois aussi décider quel est la meilleur chose pour mon fils et je veux vraiment faire le bon choix ! je vous en prie, éclairez moi un peu, car ce n'est pas facile d'obtenir les bonnes informations a ce sujet.

merci, j’attends votre réponse vite vite

🙂
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"Tree planting" en Colombie-Britannique
Bonjour à tous et à toute!

Je prévois allé en Colombie-Britannique cette été et je sais que plusieurs compagnies font du reboisement. Est-ce possible de se faire engagé directement sur le terrain (comme c'est le cas dans la cueillette de fruits) ou faut-il obligatoirement remplir une demande d'emploi avant de partir? Je sais que plusieurs demandes d'emplois sont disponible sur le net mais je ne pense pas avoir beaucoup de chance d'être pris comme je m'y prend un peu tard, que j'habite le Québec et que je n'ai aucune expérience dans le domaine.

Merci de vos réponses!
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