Bonjour.
A l'aide du forum, j'ai préparé un circuit pour aller jusqu'à merzouga en décembre.
Je souhaite votre avis pour savoir si chaque étape vous parait correct.
En effet, je sais que nous avons beaucoup de route mais je ne veux pas dégouter non plus mes ados (pas l'habitude de voyager et difficile de se rendre compte!).
De plus, les conditions météos peuvent être mauvaises à cette période et les journée sont courtes, je cherche à passer des soirées agréables chez des gens sympas, interessés à leur pays et à leur culture. Donc, je voudrais votre avis sur les auberges ou hotel que j'ai préleselectionné.
Arrivé le samedi midi:
location voiture, route pour ouarzazate
DODO auberge Ayouze (faut il reserver aussi une chambre marrakech si le col est fermé? ça m'embète de payer 2 fois mais ça me generait encore plus de dormir dans la voiture si on peut pas passer! De plus, l'avion peut être en retard, voir, très en retard et nous ne pourrons plus prendre la route en fin d'après midi! votre avis?)
Dimanche:
possibilité: Telouet, Tamdacht, Aït ben Haddou, studio cinéma, kasbah taourit
DODO talout ou jardin de skoura
Lundi:
possibilité cheval dans la palmeraie, kasbah amerhidil, mines de sel toudounte, maisons troglodytes imadri
puis vallee du dades.
DODO auberge berbere de la montagne.
Mardi:
vallée du dades, gorges du todra, (eventuellement repas au tamtattouche auberge des amis).
possibilité prommenade palmeraie tineghir
DODO les palmiers goulmina
Mercredi:
possibilité tinejad musée oasis palmeraie talifet, visite des khettaras.
DODO dunes merzouga
(je sais pas encore quel auberge retenir pour le bivouac. seul le Ksar bicha à répondu à ma question sur la possibilité de dormir à l'hotel si conditions météo vraiment pas bonne! qu'en pensez vous! quelqu'un a t'il testé le bivouac à la période de Noël? Va t'on mourrir de froid?)
Jeudi:
retour à l'auberge...si j'ai survécu au froid!
Possibilité 4X4 autour des dunes, lac sirji, mirdani, khamlia?
départ pour Nekob.
(d'ailleurs, pour mes ados, vaut il mieux faire l'excursion 4X4 ou partir directement à tazzarine et filer vers ait Ouazik voir les gravures rupestres ? En fait est ce possible d'aller voir les gravures? piste? necessité de trouver un guide sur la route? Vos avis?).
DODO kasbah imdoukal.
Vendredi:
Vallée du draa mais sans aller à zagora. Je loupe peut être la plus belle partie mais je ne veux pas trop rallonger la route! et je ne veut pas arriver trop tard à Fint
Possiblité kasbah ali et kasbah tamnougalt, barrage tizgui.
Ballade dans l'oasis de Fint (pourquoi pas en ane si j'ai pas trop les courbatures du chameau!!!);
DODO terasse des delices.
Samedi
retour sur Marrakech
Dimanche:
retour en france
Bon, est ce que c'est jouable en trajet?
Est ce qu'on va passer notre temps en voiture?
Pour le choix de l'hebergement, je me suis posée la question de sacrifier parfois la chaleur humaine (réputée) par une chaleur électrique (malheureusement pas toujours certaine!)!!! Je pense que dans ma selection, il y a un peu des 2, qu'en pensez vous?
Est ce que les étapes sont équilibrées?
Va t'on avoir un peu de temps pour se balader et profiter?
Je n'ai pas l'intention de tout faire bien sur, mais je propose à la famille les possibilité et on vote (et les enfants gagnent souvent!).
J'aimerai bien combiner un peu de dépaysement, un peu de rencontre, un peu de balade dans les palmeraies (VTT, à pieds, à cheval ou à dos d'ane) et pas trop de dromadaire (bin , oui mais pour aller au bivouac c'est 2 heures quand même!), un peu de visite de Ksar, un seul musée, une ou deux soirée musicale.......
Bref, je ne cherche pas qu'un bon voyage, je veux surtout passer un bon moment avec mes gosses avant qu'ils ne quittent le nid et avoir des bons souvenirs familiales.
Question idiote (mais voyageuse débutante!):
Peut on trouver de quoi pique nique le midi dans les petit commerces ou vaut il mieux emmener son rechaud et des pates (ou de la soupe!!)?
Merci à tous ceux qui auront la patience de me lire et encore plus à ceux qui auront le courage de me répondre.
Bonjour,
Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Ayant largement bénéficié de l'aide du forum pour la conception de notre périple, je tiens à faire un petit compte-rendu à mon tour.
Nous sommes vraiment enchantés de ce voyage: grande variété de paysages et découverte (souvent surprenante) de la vie des marocains. Partout nous avons été bien reçus, et jamais à souffrir de l'instance de vendeurs ou de guide.
Pour couronner le tout, le beau temps a été au rendez-vous, après un hiver rigoureux (pour nous et pour eux)
L'itinéraire
C'est notre premier voyage au Maroc, donc nous nous sommes cantonnés à du très classique. Sans compter que partir avec les enfants (sept, de deux à seize ans) nous paraissait un challenge suffisant pour le moment. Donc arrivée sur Marrakech, col du Tichka, Aït Benhaddou, gorges du Dadès, gorges du Todra, Merzouga, Tazzarine, Agdz, puis retour pour une journée à Marrakech. J'ai craint le trop de kilomètres (surtout pour le dernier qui n'est pas fan de voiture) mais je pense qu'un retour par Tazenakht et le Tizi-n-test aurait été possible dans le même timing, même si le passage par le Tichka est si joli que nous n'avons pas souffert de le prendre à l'aller et au retour.
Le véhicule
Alors là franchement ça a été difficile de trouver un neuf places sans chauffeur. Apparemment seul Europcar propose un tel véhicule, le Hyundaï H1, véhicule poussif mais confortable, au coffre sommaire, mais qui a permis de caser nos trois gros sacs+2 sacs à dos.

8 février : le départ
Déjà, rejoindre Orly (depuis Brest), en voiture (pas de train le matin, vive la province...) dépot à Parcorly (je suis un peu trouillarde, je voulais pouvoir réserver 😊), prestations nickel, sympa et rapide. Le vol Transavia part à l'heure, c'est un peu cheap par rapport à Air-France mais question tarif il n'y avait pas photo. Baptême de l'air pour les quatre derniers (ravis), trois heures de vol qui passent vite, et à l'arrivée, il fait doux !
Neuf fiches à remplir (pas fournies durant le vol) trois quart d'heure pour les passeports, alors là pas cool, les petits commençaient à courir partout 🤪
Prise en main de la voiture (déjà payée) et nous voilà de nuit jetés au milieu des mobylettes, ânes, chars à bras et autres voitures, mais on trouve sans problème le Toulousain pour notre première nuit. Repas sans façon dans le premier resto trouvé, tajines et premier thé à la menthe, avec une once de fleurs d'oranger je pense, car légèrement fleuri.
(les deux petits endormis)
Le Toulousain fait vraiment vieille gloire décatie, nos chambres avaient 5m de plafond ! en revanche c'est propre, et facile d'accès et pour se garer. Très calme vis à vis de la rue, moins en ce qui concerne les autres clients.
9 février
On retire un peu de liquide, on achète des bouteilles d'eau et des oranges et c'est parti ! La montée au col du Tichka est très belle, collines de cactus, puis très vite paysage de montagne.

Arrêt bataille de boules de neige et bonhomme de neige, et puis repas Chez Ahmed à Taddert ou pour 400 dh nous nous régalons de brochettes, côtelettes d'agneau, ou tajine...

On arrive au col, où on se prend en photo devant le signal, les marchands du temple nous attendent de pied ferme, mais se rendent vite compte qu'il n'y aura rien à tirer de nous. Pas d'animosité pour autant, la conversation se poursuit amicalement, et lorsque nous partons, un car de japonais arrive qui aura sans doute été de meilleur rapport... (il en manque un sur la photo, tiens...)

Descente vers Aït Benhaddou, paysage qui change à chaque virage, des ânes partout, la lessive dans la rivière, les femmes chargées de lourds ballots d'herbe...

Visite de la kasbah, à l'heure où le soleil décline, on doit être une vingtaine de touristes (y compris nous neuf) c'est royal.

Et on rejoint trois kilomètres plus haut l'auberge Ayouze, où Zoé nous fait un accueil très sympathique, chambres simples mais confortables et jolies, demi-pension copieuse et excellente, un rapport qualité/prix imbattable !
Une vue de la terrasse où nous avons pris le petit déjeuner...
10 février
Nous montons à Tamdaght nous balader dans les jardins, c'est vraiment splendide, amandiers en fleurs à l'odeur de miel, réseau savant d'irrigation, cultures de fèves, de luzerne. Puis petites courses à Ouarzazate, dont des gâteaux à la pâtisseries des Habouss à se damner ! et pique-nique dans les environs:

Arrivée à Skoura, chez Talout, qui nous montre sa nouvelle kasbah (quel entrepreneur cet homme !) avant de nous confier à Sofiane qui est extraordinairement gentil et soucieux de nous en apprendre le plus sur son pays. C'est un peu cher, la cuisine est bonne et copieuse mais sans plus, mais cet accueil et la vue à 360° de la terrasse (les photos ne peuvent lui rendre justice) le valent largement. On accède à la palmeraie directement, et nous faisons une chouette balade en revenant par le village et le marabout.

Repas au coin du feu, s'il fait très bon dans la journée, le soir le frais tombe vite !
11 février
Nous continuons vers Boumalne, les gorges du Dadès par une très jolie route, puis Tinerir et les gorges du Todra, que nous préférons : plus riante plus gaie, et surtout, difficile de s'arrêter aux gorges du dadès avec les enfants, des précipices partout 🤪 bon je ne mets pas de photos, parce qu'on en voit partout ...
Nuit à la kasbah tabohrite, où l'on accède par un petit pont suspendu, au milieu de la palmeraie. très grandes chambres, deux nous suffiront. Moment de détente un peu décalé au salon devant un Charlot, 'les temps modernes' projeté par un client espagnol, où les petits français rient de concert avec le personnel marocain.
12 février Balade superbe avec un guide de l'hôtel, Aziz, pour parcourir à travers la palmeraie et le village de Tabia le chemin qui mène aux gorges. Le Todra est cristallin (rien à voir avec le Dadès) c'est un enchantement et la fin est superbe.

Aziz nous propose au passage de boire un thé chez ses parents, et comme on est d'excellente humeur et qu'on sait qu'on ne pourra pas repartir du Maroc sans notre tapis 😛, on dit oui. Donc thé, essais de noeuds sur le métier à tisser, explications sur les pigments les laines les usages et négociation avec le sourire de notre beau tapis jaune/orangé, tissé brodé. Je n'en sais rien si c'est le prix (1600dh), en tout cas c'est un prix qui nous a convenu.
Avec tout ça on n'est pas trop en avance car il faut rejoindre Merzouga avant 17h 🤪, là vraiment on a manqué d'une étape à Tinejdad par exemple, qui nous aurait permis de voir le musée et de prendre plus de temps pour admirer les rhettaras sur le chemin:
A Rissani, pas de faux ni de vrais guides qui se jettent sous nos roues, et les panneaux pour Merzouga/Taouz sont à leur place.
J'ai bien compris que l'erg Chebbi est un truc à touristes, mais ça tombe bien, nous sommes des touristes et franchement on est ravis : c'est beauauau !
pour
On arrive juste à temps à la kasbah Mohayut, très jolie, un peu genre mexicain, où on nous laisse mettre nos affaires dans une chambre (très chouette, je regrette de ne pas y avoir prévu une nuit de plus !) et on nous sert un thé en attendant que nos montures soient prêtes. Nous pourrions dire que cette méharée de deux heures pour rejoindre le bivouac c'est pour les enfants, mais ce serait trahir notre excitation à nous les parents 😛. C'est tout à fait confortable (deux heures hein, huit je ne sais pas) et la nuit tombe doucement sur les dunes, des milliards d'étoile apparaissent, le bonheur...le bivouac apparait, deux tentes pour quatre, c'est intime et confortable, les gamins chahutent dans la nuit, on arrive à tous les rattrapper pour le meilleur tajine poulet que j'aie mangé au Maroc
13 février lever de soleil, chahut de la tribu
et thé, méharée retour, bonne douche, et superbe petit déjeuner sur la terrasse de la kasbah Mohayut.
Nous partons vers Tazzarine par une route qui s'appellerait "Scenic highway" en d'autres lieux, montagnes et accacias, plantes grasses...

et arrivons à l'Oasis de Mezgarne.
Accueil par Bilal et Toufik qui sera notre guide. C'est très sommaire (matelas de 5cm, et on a eu froid la première nuit, ça a été mieux la seconde avec des couvertures en plus, douches chaudes mais sanitaires vétustes sinon délabrés, lumière au groupe donc coupée le soir) donc j'ai trouvé l'hébergement un peu cher (117 euros la nuit en demi-pension, le même prix qu'à Ayouze !), mais c'était vraiment authentique et les excursions proposées étaient vraiment top. Visite de la Médina, du Marabout avec explications très intéressantes, découverte de l'association d'alphabétisation... et achat de chèches, pas par coquetterie, mais ça tape !
14 février
On devait faire une excursion à la journée, mais l'un de nos petits a un peu de fièvre, et donc Toufik nous propose de ne partir qu'à la demi-journée qu'on ne s'éloigne pas trop. Top là, les grands sur les dromadaires, le petit fièvreux en écharpe cuvant son doliprane c'est parti pour la dune, des dizaines de fossiles par terre,
Thé chez le chamelier dans son petit village, une chouette balade !

Le pique-nique sera pris à Mezgarne, et comme le petit va mieux, nous embarquons Toufik pour aller voir les gravures néolithiques d'Aït-Ouazik, 15km de piste praticable avec notre H1. La vallée en elle-même est très belle, le gardien du site est très intéressant et même si on est furieux d'apprendre que de nombreuses gravures ont été volées, il en reste assez pour être émerveillé: rhinocéros, boeufs, gazelles, caméléons, éléphants, girafes d'un trait pur et harmonieux témoignent d'un passé luxuriant;

La vallée:
Et le soir festin: un méchoui de chèvre délicieux, (où on a pu voir les vrais courageux de la famille qui ont osé goûté les délicieux testicules de chevreau 😉), et au moment où l'on finit les fruits, le battement du tambour dans la nuit, musique gnaoua autour du feu de bois, un chouette moment !
une escale à recommander même si un peu "roots"
15 février
On quitte Tazzarine, on passe un petit moment au souk débordant d'acivité de N'Kob puis rejoint la majestueuse palmeraie du Drâa à Tansikht (juste après le pont, il y a à l'hôtel une épicerie où on a acheté nos meilleures dattes, pour trois fois rien, on a regretté de ne pas en avoir pris plus !)
On pique-nique, vite rejoints par trois gamins qui trouvent nos mets à leur goût ( cacahuètes, gâteaux de cacahouètes, oranges, dattes, et bonbons !)
Et nous voilà à Agdz où nous posons nos bagages au très joli Dar Qamar, situé en plein douar. Le jardin est splendide, mais la piscine m'empêchera d'en profiter avec quiétude, avec nos petits ! les chambres sont très jolies, les salles de bain en tadelakt, avec des produits à la délicieuse odeur (d'argan je pense, j'ai oublié de demander) Balade à Tamnougalt avec un guide pas trop intéressant, rien de vraiment différent des villages que nous avons visité jusqu'à présent, bref on a trouvé que ça ne valait pas sa réputation.

Point de vue à Agdz sur la théière

et pendant que les grands se prélassent, épuisés, nous sortons dans le douar et dans la palmeraie, avec les petits, c'est plein de gens qui rentrent tranquillement des jardins, de femmes qui nous abordent, veulent embrasser les petits, qui ont beaucoup de succès aussi auprès des petites filles ! trop marrant !
16 février
Journée cool où nous repassons par Ouarzazate (pour la pâtisserie des Habouss 😊) par le très joli tizi-n-tinififft
On jette un coup d'oeil au centre artisanal, les prix sont indiqués mais quand on part sans acheter (on l'a déjà notre tapis !) on nous propose un rabais sur un tapis qu'on avait considéré avec un certain intérêt 😉 (mais niet de ma part, en tant que ministre des finances)
et retour à l'auberge Ayouze pour un superbe couscous. (et crise de colère mémorable du petit dernier 😕)
17 février
Retour par le Tizi-n-tichka toujours aussi beau
Avec les mêmes scènes de vie tout partout

et arrivée au riad Aguerzame à marrakech, avec les précieuses indications d'Antoine.
Le riad est beau, stucs, tadelakts, photos et peintures superbes, le jardin dans le patio un hâvre de calme et de zénitude, mais le mieux est encore l'accueil d'Antoine, qui va nous guider dans le quartier, et nous fournir mille détails passionants sur Marrakech. Table d'hôte très raffinée, et conversation passionante, une vraie maison d'hôte !
18 février
Ville ahurissante qunad même, quel dédale cette médina. Ce n'est pas ce que j'ai préféré au Maroc...tout de même souks où nous trouvons des chaussons (enfin des babouches 😛) pour toute la famille, très belle medersa ben youssef. déjeuner au restaurant berbère près de la place, puis palais de la Bahia, vraiment admirablen dommage que ce ne soit pas mis en valeur par un peu de mise en scène (comme meubler un appartement)


un peu de repos au riad, et on ressort pour dîner sur l'excitante place jema el fnaa, donc je m'étonne qu'on puisse dire que c'est un truc à touristes, puisqu'il y au moins 90% de marocains, à écouter les bonimenteurs, la musique ou déguster les escagots et autres têtes de mouton... (on a jeté quant à nous notre dévolu sur de délicieuses crevettes frites, et un dernier thé à la menthe)
19 février
Dernier réveil par le muezzin, mais ce coup ci on ne se rendort pas, c'est l'heure du départ, on récupère la voiture au parking, duement lavée, et on rejoint l'aéroport, une heure presque de retard pour le vol de transavia, mais c'est un avion militaire en bout de piste qui est encause.
Bilan
Très positif ! enfants( partout très bien accueillis) et parents, on a tous des souvenirs superbes.
Budget
416 euros d'avion (résa six mois à l'avance, vol à 1 euro + taxes 😛) 1100 euros de voiture 100 euros d'essence 3400 hébergements/visites/repas Autour de 5000 euros donc pour 10-11 jours à neuf, sans se priver de rien.
L'itinéraire
C'est notre premier voyage au Maroc, donc nous nous sommes cantonnés à du très classique. Sans compter que partir avec les enfants (sept, de deux à seize ans) nous paraissait un challenge suffisant pour le moment. Donc arrivée sur Marrakech, col du Tichka, Aït Benhaddou, gorges du Dadès, gorges du Todra, Merzouga, Tazzarine, Agdz, puis retour pour une journée à Marrakech. J'ai craint le trop de kilomètres (surtout pour le dernier qui n'est pas fan de voiture) mais je pense qu'un retour par Tazenakht et le Tizi-n-test aurait été possible dans le même timing, même si le passage par le Tichka est si joli que nous n'avons pas souffert de le prendre à l'aller et au retour.
Le véhicule
Alors là franchement ça a été difficile de trouver un neuf places sans chauffeur. Apparemment seul Europcar propose un tel véhicule, le Hyundaï H1, véhicule poussif mais confortable, au coffre sommaire, mais qui a permis de caser nos trois gros sacs+2 sacs à dos.

8 février : le départ
Déjà, rejoindre Orly (depuis Brest), en voiture (pas de train le matin, vive la province...) dépot à Parcorly (je suis un peu trouillarde, je voulais pouvoir réserver 😊), prestations nickel, sympa et rapide. Le vol Transavia part à l'heure, c'est un peu cheap par rapport à Air-France mais question tarif il n'y avait pas photo. Baptême de l'air pour les quatre derniers (ravis), trois heures de vol qui passent vite, et à l'arrivée, il fait doux !
Neuf fiches à remplir (pas fournies durant le vol) trois quart d'heure pour les passeports, alors là pas cool, les petits commençaient à courir partout 🤪
Prise en main de la voiture (déjà payée) et nous voilà de nuit jetés au milieu des mobylettes, ânes, chars à bras et autres voitures, mais on trouve sans problème le Toulousain pour notre première nuit. Repas sans façon dans le premier resto trouvé, tajines et premier thé à la menthe, avec une once de fleurs d'oranger je pense, car légèrement fleuri.
(les deux petits endormis)Le Toulousain fait vraiment vieille gloire décatie, nos chambres avaient 5m de plafond ! en revanche c'est propre, et facile d'accès et pour se garer. Très calme vis à vis de la rue, moins en ce qui concerne les autres clients.
9 février
On retire un peu de liquide, on achète des bouteilles d'eau et des oranges et c'est parti ! La montée au col du Tichka est très belle, collines de cactus, puis très vite paysage de montagne.

Arrêt bataille de boules de neige et bonhomme de neige, et puis repas Chez Ahmed à Taddert ou pour 400 dh nous nous régalons de brochettes, côtelettes d'agneau, ou tajine...

On arrive au col, où on se prend en photo devant le signal, les marchands du temple nous attendent de pied ferme, mais se rendent vite compte qu'il n'y aura rien à tirer de nous. Pas d'animosité pour autant, la conversation se poursuit amicalement, et lorsque nous partons, un car de japonais arrive qui aura sans doute été de meilleur rapport... (il en manque un sur la photo, tiens...)

Descente vers Aït Benhaddou, paysage qui change à chaque virage, des ânes partout, la lessive dans la rivière, les femmes chargées de lourds ballots d'herbe...

Visite de la kasbah, à l'heure où le soleil décline, on doit être une vingtaine de touristes (y compris nous neuf) c'est royal.

Et on rejoint trois kilomètres plus haut l'auberge Ayouze, où Zoé nous fait un accueil très sympathique, chambres simples mais confortables et jolies, demi-pension copieuse et excellente, un rapport qualité/prix imbattable !
Une vue de la terrasse où nous avons pris le petit déjeuner...

10 février
Nous montons à Tamdaght nous balader dans les jardins, c'est vraiment splendide, amandiers en fleurs à l'odeur de miel, réseau savant d'irrigation, cultures de fèves, de luzerne. Puis petites courses à Ouarzazate, dont des gâteaux à la pâtisseries des Habouss à se damner ! et pique-nique dans les environs:

Arrivée à Skoura, chez Talout, qui nous montre sa nouvelle kasbah (quel entrepreneur cet homme !) avant de nous confier à Sofiane qui est extraordinairement gentil et soucieux de nous en apprendre le plus sur son pays. C'est un peu cher, la cuisine est bonne et copieuse mais sans plus, mais cet accueil et la vue à 360° de la terrasse (les photos ne peuvent lui rendre justice) le valent largement. On accède à la palmeraie directement, et nous faisons une chouette balade en revenant par le village et le marabout.

Repas au coin du feu, s'il fait très bon dans la journée, le soir le frais tombe vite !
11 février
Nous continuons vers Boumalne, les gorges du Dadès par une très jolie route, puis Tinerir et les gorges du Todra, que nous préférons : plus riante plus gaie, et surtout, difficile de s'arrêter aux gorges du dadès avec les enfants, des précipices partout 🤪 bon je ne mets pas de photos, parce qu'on en voit partout ...
Nuit à la kasbah tabohrite, où l'on accède par un petit pont suspendu, au milieu de la palmeraie. très grandes chambres, deux nous suffiront. Moment de détente un peu décalé au salon devant un Charlot, 'les temps modernes' projeté par un client espagnol, où les petits français rient de concert avec le personnel marocain.

12 février Balade superbe avec un guide de l'hôtel, Aziz, pour parcourir à travers la palmeraie et le village de Tabia le chemin qui mène aux gorges. Le Todra est cristallin (rien à voir avec le Dadès) c'est un enchantement et la fin est superbe.

Aziz nous propose au passage de boire un thé chez ses parents, et comme on est d'excellente humeur et qu'on sait qu'on ne pourra pas repartir du Maroc sans notre tapis 😛, on dit oui. Donc thé, essais de noeuds sur le métier à tisser, explications sur les pigments les laines les usages et négociation avec le sourire de notre beau tapis jaune/orangé, tissé brodé. Je n'en sais rien si c'est le prix (1600dh), en tout cas c'est un prix qui nous a convenu.
Avec tout ça on n'est pas trop en avance car il faut rejoindre Merzouga avant 17h 🤪, là vraiment on a manqué d'une étape à Tinejdad par exemple, qui nous aurait permis de voir le musée et de prendre plus de temps pour admirer les rhettaras sur le chemin:

A Rissani, pas de faux ni de vrais guides qui se jettent sous nos roues, et les panneaux pour Merzouga/Taouz sont à leur place.
J'ai bien compris que l'erg Chebbi est un truc à touristes, mais ça tombe bien, nous sommes des touristes et franchement on est ravis : c'est beauauau !
pourOn arrive juste à temps à la kasbah Mohayut, très jolie, un peu genre mexicain, où on nous laisse mettre nos affaires dans une chambre (très chouette, je regrette de ne pas y avoir prévu une nuit de plus !) et on nous sert un thé en attendant que nos montures soient prêtes. Nous pourrions dire que cette méharée de deux heures pour rejoindre le bivouac c'est pour les enfants, mais ce serait trahir notre excitation à nous les parents 😛. C'est tout à fait confortable (deux heures hein, huit je ne sais pas) et la nuit tombe doucement sur les dunes, des milliards d'étoile apparaissent, le bonheur...le bivouac apparait, deux tentes pour quatre, c'est intime et confortable, les gamins chahutent dans la nuit, on arrive à tous les rattrapper pour le meilleur tajine poulet que j'aie mangé au Maroc
13 février lever de soleil, chahut de la tribu

et thé, méharée retour, bonne douche, et superbe petit déjeuner sur la terrasse de la kasbah Mohayut.
Nous partons vers Tazzarine par une route qui s'appellerait "Scenic highway" en d'autres lieux, montagnes et accacias, plantes grasses...

et arrivons à l'Oasis de Mezgarne.

Accueil par Bilal et Toufik qui sera notre guide. C'est très sommaire (matelas de 5cm, et on a eu froid la première nuit, ça a été mieux la seconde avec des couvertures en plus, douches chaudes mais sanitaires vétustes sinon délabrés, lumière au groupe donc coupée le soir) donc j'ai trouvé l'hébergement un peu cher (117 euros la nuit en demi-pension, le même prix qu'à Ayouze !), mais c'était vraiment authentique et les excursions proposées étaient vraiment top. Visite de la Médina, du Marabout avec explications très intéressantes, découverte de l'association d'alphabétisation... et achat de chèches, pas par coquetterie, mais ça tape !
14 février
On devait faire une excursion à la journée, mais l'un de nos petits a un peu de fièvre, et donc Toufik nous propose de ne partir qu'à la demi-journée qu'on ne s'éloigne pas trop. Top là, les grands sur les dromadaires, le petit fièvreux en écharpe cuvant son doliprane c'est parti pour la dune, des dizaines de fossiles par terre,

Thé chez le chamelier dans son petit village, une chouette balade !

Le pique-nique sera pris à Mezgarne, et comme le petit va mieux, nous embarquons Toufik pour aller voir les gravures néolithiques d'Aït-Ouazik, 15km de piste praticable avec notre H1. La vallée en elle-même est très belle, le gardien du site est très intéressant et même si on est furieux d'apprendre que de nombreuses gravures ont été volées, il en reste assez pour être émerveillé: rhinocéros, boeufs, gazelles, caméléons, éléphants, girafes d'un trait pur et harmonieux témoignent d'un passé luxuriant;

La vallée:

Et le soir festin: un méchoui de chèvre délicieux, (où on a pu voir les vrais courageux de la famille qui ont osé goûté les délicieux testicules de chevreau 😉), et au moment où l'on finit les fruits, le battement du tambour dans la nuit, musique gnaoua autour du feu de bois, un chouette moment !

une escale à recommander même si un peu "roots"
15 février
On quitte Tazzarine, on passe un petit moment au souk débordant d'acivité de N'Kob puis rejoint la majestueuse palmeraie du Drâa à Tansikht (juste après le pont, il y a à l'hôtel une épicerie où on a acheté nos meilleures dattes, pour trois fois rien, on a regretté de ne pas en avoir pris plus !)
On pique-nique, vite rejoints par trois gamins qui trouvent nos mets à leur goût ( cacahuètes, gâteaux de cacahouètes, oranges, dattes, et bonbons !)
Et nous voilà à Agdz où nous posons nos bagages au très joli Dar Qamar, situé en plein douar. Le jardin est splendide, mais la piscine m'empêchera d'en profiter avec quiétude, avec nos petits ! les chambres sont très jolies, les salles de bain en tadelakt, avec des produits à la délicieuse odeur (d'argan je pense, j'ai oublié de demander) Balade à Tamnougalt avec un guide pas trop intéressant, rien de vraiment différent des villages que nous avons visité jusqu'à présent, bref on a trouvé que ça ne valait pas sa réputation.

Point de vue à Agdz sur la théière

et pendant que les grands se prélassent, épuisés, nous sortons dans le douar et dans la palmeraie, avec les petits, c'est plein de gens qui rentrent tranquillement des jardins, de femmes qui nous abordent, veulent embrasser les petits, qui ont beaucoup de succès aussi auprès des petites filles ! trop marrant !
16 février
Journée cool où nous repassons par Ouarzazate (pour la pâtisserie des Habouss 😊) par le très joli tizi-n-tinififft

On jette un coup d'oeil au centre artisanal, les prix sont indiqués mais quand on part sans acheter (on l'a déjà notre tapis !) on nous propose un rabais sur un tapis qu'on avait considéré avec un certain intérêt 😉 (mais niet de ma part, en tant que ministre des finances)
et retour à l'auberge Ayouze pour un superbe couscous. (et crise de colère mémorable du petit dernier 😕)
17 février
Retour par le Tizi-n-tichka toujours aussi beau
Avec les mêmes scènes de vie tout partout

et arrivée au riad Aguerzame à marrakech, avec les précieuses indications d'Antoine.
Le riad est beau, stucs, tadelakts, photos et peintures superbes, le jardin dans le patio un hâvre de calme et de zénitude, mais le mieux est encore l'accueil d'Antoine, qui va nous guider dans le quartier, et nous fournir mille détails passionants sur Marrakech. Table d'hôte très raffinée, et conversation passionante, une vraie maison d'hôte !
18 février
Ville ahurissante qunad même, quel dédale cette médina. Ce n'est pas ce que j'ai préféré au Maroc...tout de même souks où nous trouvons des chaussons (enfin des babouches 😛) pour toute la famille, très belle medersa ben youssef. déjeuner au restaurant berbère près de la place, puis palais de la Bahia, vraiment admirablen dommage que ce ne soit pas mis en valeur par un peu de mise en scène (comme meubler un appartement)


un peu de repos au riad, et on ressort pour dîner sur l'excitante place jema el fnaa, donc je m'étonne qu'on puisse dire que c'est un truc à touristes, puisqu'il y au moins 90% de marocains, à écouter les bonimenteurs, la musique ou déguster les escagots et autres têtes de mouton... (on a jeté quant à nous notre dévolu sur de délicieuses crevettes frites, et un dernier thé à la menthe)
19 février
Dernier réveil par le muezzin, mais ce coup ci on ne se rendort pas, c'est l'heure du départ, on récupère la voiture au parking, duement lavée, et on rejoint l'aéroport, une heure presque de retard pour le vol de transavia, mais c'est un avion militaire en bout de piste qui est encause.
Bilan
Très positif ! enfants( partout très bien accueillis) et parents, on a tous des souvenirs superbes.
Budget
416 euros d'avion (résa six mois à l'avance, vol à 1 euro + taxes 😛) 1100 euros de voiture 100 euros d'essence 3400 hébergements/visites/repas Autour de 5000 euros donc pour 10-11 jours à neuf, sans se priver de rien.
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
bonjour
Qui aurait des infos récentes car sur le forum je n'ai trouvé que de vieux messages, et pas très bons
J'en ai parlé au voyagiste qui m'a dit, que l'hotel venait d'être repris par Marmara et qu'il faisait des travaux.
Merci pour vos infos
voyageuses60
Qui aurait des infos récentes car sur le forum je n'ai trouvé que de vieux messages, et pas très bons
J'en ai parlé au voyagiste qui m'a dit, que l'hotel venait d'être repris par Marmara et qu'il faisait des travaux.
Merci pour vos infos
voyageuses60
Selon Mohamed Alami, président de l’Association des loueurs d’automobiles sans chauffeur au Maroc (ALASCAM), « plus de 60% des agences de location de voitures vont déposer leur bilan et presque 90% sont en cessation de paiement. C’est-à-dire qu’elles ont arrêté de payer leurs fournisseurs, les organismes de crédits et les banques. De même, plus de 6 000 dossiers sont devant les tribunaux et le processus de récupération des voitures par les sociétés de financement est en cours », indique Aujourdhui le Maroc.
https://aujourdhui.ma/automobile/covid-19-les-agences-de-location-de-voitures-au-fond-du-gouffre
https://www.bladi.net/maroc-les-agences-de-location-de-voitures-broient-du-noir,72964.html
https://aujourdhui.ma/automobile/covid-19-les-agences-de-location-de-voitures-au-fond-du-gouffre
https://www.bladi.net/maroc-les-agences-de-location-de-voitures-broient-du-noir,72964.html
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
tu vois je viens de demander à une agence le formulaire de réservation pour mes vancances à agadir et voilà ce qu'elle me marque va savoir pourquoi!:
Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier
alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!
c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!
enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier
alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!
c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!
enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
A tous ceux qui ont testé l'hôtel club Jumbo de Marrakech (j'ai vu dans les forums que qq personnes y sont allées l'année dernière), serait-il possible d'avoir vos impressions.
Nous y allons entre amis la première semaine de mars.
d'avance merci.
Bonjour,
Depuis quelques jours le Maroc fait face à une météo dévastatrice. Les premiers jour, le Maroc était à la fête avec cette pluie, qui manque tant habituellement. Mais depuis 2 jours, les intempéries sont devenues meurtrières.
http://telquel.ma/2014/11/23/orages-meurtriers-dans-le-sud-bilan-alourdit-32-morts_1423797 http://telquel.ma/2014/11/24/video-route-detruite-pluie-ait-ourir_1423810
A noter néanmoins que les autorités Marocaines, ainsi que les habitants, se sont donnés les moyens de protéger tous les touristes. Pas une première : lors des inondations de 2006 à Merzouga, c'était déjà le cas : tout avait été mis en oeuvre pour sauver tous les touristes.
Certains craignaient Daech. C'est mère nature qui a sévi...
Pensées pour les Marocains décédés et disparus, et pour leurs familles.
Murielle
Depuis quelques jours le Maroc fait face à une météo dévastatrice. Les premiers jour, le Maroc était à la fête avec cette pluie, qui manque tant habituellement. Mais depuis 2 jours, les intempéries sont devenues meurtrières.
http://telquel.ma/2014/11/23/orages-meurtriers-dans-le-sud-bilan-alourdit-32-morts_1423797 http://telquel.ma/2014/11/24/video-route-detruite-pluie-ait-ourir_1423810
A noter néanmoins que les autorités Marocaines, ainsi que les habitants, se sont donnés les moyens de protéger tous les touristes. Pas une première : lors des inondations de 2006 à Merzouga, c'était déjà le cas : tout avait été mis en oeuvre pour sauver tous les touristes.
Certains craignaient Daech. C'est mère nature qui a sévi...
Pensées pour les Marocains décédés et disparus, et pour leurs familles.
Murielle
Preamble:
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This isn’t about drumming up business for a new professional venture—just sharing, under pressure from eager Vf members hungry for juicy anecdotes, my 10-day trip to Marrakech with 10 friends.
I’d mentioned during the planning discussion for this trip ((https://voyageforum.com/forum/questions-excursions-autour-marrakech-d10685703/)) that there wouldn’t be a travel journal... And since I’m a man of my word—but also stuck with a nasty calf muscle tear at the end of the trip that’s keeping me immobile for 15 days (more on that later)—I’ve got some time to dedicate to this. So, after this preamble, off we go to the Medina!
.
Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split
Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)
So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/
I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.
After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...



Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)
.Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split
Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)
So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/
I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.
After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...



Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)
Bonjour, nous vivons en France, mon ami et moi souhaitons partir au Maroc une semaine via une agence. Le problème est qu'il a la nationalité marocaine et moi je suis française.
J'ai lu sur le site des affaires étrangères que la loi sur les couples non marié est toujours en vigueur au maroc.
Quels sont les risques pour nous d'avoir des soucis à la douanes ?
Merci d'avance !
Bjr, 😉
Je viens d’acheter un mini camping-car (combi bus V W ) d’occase.
Cela m’a permis en 6 semaines de traverser une partie de la France bien relax cet été, et de fréquenter certains campings ou j’ai éprouvé beaucoup de plaisir pour l’ambiance et le contact que l’on y trouve.
Je me prépare à un deuxième voyage au printemps vers le Maroc, voyage sans dates précises de départ, d’arrivée et même de retour.
Mais j’éprouve quelques inquiétudes sur le déroulement de ce voyage (voir la solitude, l’inconnue et les risques ) . Votre avis m’intéresse .
Je viens de découvrir ce très sympa site F.V. merci aux organisateurs et animateurs, a qui je pose également la question suivante : Est-il possible ou utopique de faire un voyage Belgique/Maroc en combi bus VW (de 18 ans) avec des étapes de +/- 200 kms par jour ?.
Motivation : réaliser à 70 ans mon rêve de jeunesse si possible avec d'autres C.C.Merci a tous
Je sais que ce message a deja été des milliers de fois, mais voila j'aimerais aller en aout au maroc pour l'instant tout va bien mais le probleme est que vivant au canaries, j'aimerais pouvoir trouver un moyen de transport autre que l'avion ( donc le choix est assez limité ) pour rentrer dans les iles, existe-t-il donc un bateau (de n'importe quel type, je suis a pied) qui pourrait relier le maroc et les canaries ( et Armas c'est mort je crois qu'ils ont fermés la ligne )
Merci
Flo
Merci
Flo
Le ministère néerlandais des Affaires étrangères a mis en garde mercredi ses ressortissants qui souhaitent se rendre au Maroc. Il leur est conseillé d’éviter certaines zones du territoire marocain en raison de la « menace terroriste et la forte criminalité ».
Selon l’agence presse néerlandaise ANP, le ministère conseille aux ressortissants néerlandais de rester sur leurs gardes dans les villes touristiques comme Agadir et Marrakech, les régions frontalières avec l’Algérie et la Mauritanie et au Sahara.
Le Maroc avait élevé le niveau d’alerte il y a plusieurs mois déjà en raison de la menace terroriste croissante. Le gouvernement marocain avait annoncé en octobre 2014 la mise en place d’un nouveau plan antiterroriste auquel participent l’armée, la Gendarmerie Royale et la police.
L’une des mesures phare de ce plan sont les patrouilles Hadar dans les grandes villes marocaines. Le Maroc craint surtout des attaques terroristes de ses ressortissants revenus au pays après avoir combattu pour l’organisation terroriste État Islamique.
Il y a peu de temps, le Maroc avait également annoncé la création d’un FBI marocain, le BCIJ. En à peine quelques semaines cette nouvelle police a démantelé plusieurs cellules terroristes.
Après l'annonce de la faillite du tour-opérateur britannique Thomas Cook, le Maroc fait ses comptes et dresse une première estimation des pertes. Avec 102 000 clients annuels envoyés par le voyagiste vers le Maroc, le chiffre d'affaires potentiel perdu serait de 800 millions de dirhams.
https://mobile.telquel.ma/2019/09/26/thomas-cook-premieres-estimations-des-pertes-marocaines_1651861/?utm_source=tq&utm_source=sendinblue&utm_medium=normal_post&utm_medium=email&utm_campaign=NL_2604
https://mobile.telquel.ma/2019/09/26/thomas-cook-premieres-estimations-des-pertes-marocaines_1651861/?utm_source=tq&utm_source=sendinblue&utm_medium=normal_post&utm_medium=email&utm_campaign=NL_2604
Bonjour,
C'est décidé ce sera Merzouga pour aller passer une nuit à la belle étoile dans les dunes fin mai.
Avez vous des noms de guides å me conseiller avec qui vous avez déjà fait cette immersion dans le désert ?
Si possible en tout petit groupe 4 personnes par exemple , sans nuisance sonore, quads... Sans luxe non plus, et sans avoir à dormir la veille à Marzouga. Arrivée le jour même Et pour finir Partir plutôt à dos de dromadaire plutôt qu'en quad ou 4/4. Voilà j'ai tout dit, je ne sais pas si c'est faisable. Merci à l'avance pour vos conseils. Françoise.
Si possible en tout petit groupe 4 personnes par exemple , sans nuisance sonore, quads... Sans luxe non plus, et sans avoir à dormir la veille à Marzouga. Arrivée le jour même Et pour finir Partir plutôt à dos de dromadaire plutôt qu'en quad ou 4/4. Voilà j'ai tout dit, je ne sais pas si c'est faisable. Merci à l'avance pour vos conseils. Françoise.
Bonsoir à tous,
Profitant de la liaison Orly - Dakhla opérée par Transavia, j'ai pris mes billets, pour un aller le 28 décembre et un retour le 4 janvier prochain, sous réserve que les frontières soient réouvertes. Je pars seul.
De l'aéroport de Dakhla, il me faudra partir en bus ou en taxi collectif pour Nouadhibou, passer la frontière avec la Mauritanie, soit environ 4-5 heures de route jusqu'à Nouadhibou, voire plus.
L'avion arrive à 11h50, le temps de récupérer mon sac de la soute, de passer les contrôles, de trouver un transport, je compte une bonne heure minimum.
Pensez-vous qu'il soit réalisable d'envisager un départ le soir même de Nouadhibou vers Choum par le train de minéralier ? Où peut-on trouver les horaires dudit train ?
Ayant un budget assez serré et peu de temps, je pense me concentrer sur la région de l'Adrar. Il s'agit là d'un premier voyage, je n'exclus pas d'en faire d'autres si le premier me plaît.
J'ai commencé à prendre quelques renseignements auprès des agences locales d'Atar, mais j'ai l'impression que bien souvent elles proposent des circuits sur 6 jours, ce qui risque d'être compliqué eu égard à la date de mon vol retour, et du temps nécessaire pour rallier Atar depuis Dakhla.
J'hésite entre deux options : soit me baser à Atar et prendre plusieurs excursions à la journée, soit prendre un tour sur plusieurs jours (4 ou 5).
Mon budget prévisionnel étant de 800-1 000 € , quelle option vous paraît la plus raisonnable svp ?
Je n'ai pas d'appétence pour le confort, je peux dormir en tente et manger comme les locaux, je ne suis pas difficile là-dessus, bien au contraire. Mon budget vous semble-t-il approprié eu égard à la durée de mon séjour ?
Je ne suis pas contre faire du dromadaire plutôt que de la voiture, mais je ne me rends pas compte de la différence au niveau du prix.
Concernant mon problème de temps, il se pose aussi au retour. Mon avion décolle à 11h55 de Dakhla. Ayant un bagage à enregistrer, il faudrait que j'y sois vers 10 heures.
Il me faudrait donc prendre le train de Choum vers Nouadhibou la veille (combien dure le trajet environ ?) puis trouver un chauffeur dans la nuit à Nouadhibou pour être sûr d'arriver à Dakhla. La question des horaires de passage du train à Choum se pose donc. Ce timing pour le retour vous paraît-il réaliste ?
Ultime question : l'argent. Comment cela se passe-t-il ? J'imagine que les distributeurs n'y sont guère monnaie courante, aussi on paye tout en liquide ?
Merci d'avance pour vos réponses, j'ai pas mal voyagé, mais très peu en Afrique, et c'est mon premier voyage que j'organise vraiment seul, aussi, je serais très reconnaissant pour tout conseil qui me sera prodigué.
Profitant de la liaison Orly - Dakhla opérée par Transavia, j'ai pris mes billets, pour un aller le 28 décembre et un retour le 4 janvier prochain, sous réserve que les frontières soient réouvertes. Je pars seul.
De l'aéroport de Dakhla, il me faudra partir en bus ou en taxi collectif pour Nouadhibou, passer la frontière avec la Mauritanie, soit environ 4-5 heures de route jusqu'à Nouadhibou, voire plus.
L'avion arrive à 11h50, le temps de récupérer mon sac de la soute, de passer les contrôles, de trouver un transport, je compte une bonne heure minimum.
Pensez-vous qu'il soit réalisable d'envisager un départ le soir même de Nouadhibou vers Choum par le train de minéralier ? Où peut-on trouver les horaires dudit train ?
Ayant un budget assez serré et peu de temps, je pense me concentrer sur la région de l'Adrar. Il s'agit là d'un premier voyage, je n'exclus pas d'en faire d'autres si le premier me plaît.
J'ai commencé à prendre quelques renseignements auprès des agences locales d'Atar, mais j'ai l'impression que bien souvent elles proposent des circuits sur 6 jours, ce qui risque d'être compliqué eu égard à la date de mon vol retour, et du temps nécessaire pour rallier Atar depuis Dakhla.
J'hésite entre deux options : soit me baser à Atar et prendre plusieurs excursions à la journée, soit prendre un tour sur plusieurs jours (4 ou 5).
Mon budget prévisionnel étant de 800-1 000 € , quelle option vous paraît la plus raisonnable svp ?
Je n'ai pas d'appétence pour le confort, je peux dormir en tente et manger comme les locaux, je ne suis pas difficile là-dessus, bien au contraire. Mon budget vous semble-t-il approprié eu égard à la durée de mon séjour ?
Je ne suis pas contre faire du dromadaire plutôt que de la voiture, mais je ne me rends pas compte de la différence au niveau du prix.
Concernant mon problème de temps, il se pose aussi au retour. Mon avion décolle à 11h55 de Dakhla. Ayant un bagage à enregistrer, il faudrait que j'y sois vers 10 heures.
Il me faudrait donc prendre le train de Choum vers Nouadhibou la veille (combien dure le trajet environ ?) puis trouver un chauffeur dans la nuit à Nouadhibou pour être sûr d'arriver à Dakhla. La question des horaires de passage du train à Choum se pose donc. Ce timing pour le retour vous paraît-il réaliste ?
Ultime question : l'argent. Comment cela se passe-t-il ? J'imagine que les distributeurs n'y sont guère monnaie courante, aussi on paye tout en liquide ?
Merci d'avance pour vos réponses, j'ai pas mal voyagé, mais très peu en Afrique, et c'est mon premier voyage que j'organise vraiment seul, aussi, je serais très reconnaissant pour tout conseil qui me sera prodigué.
Bonjour,
Pourriez-vous m'indiquer si Tarifa est le meilleur moyen, le moins compliqué et le plus rapide pour traverser en ferry le détroit de Gibraltar avec notre voiture. Si non soyez sympa de me donnez des conseils.
Merci d'avance pour vos réponses.
Pourriez-vous m'indiquer si Tarifa est le meilleur moyen, le moins compliqué et le plus rapide pour traverser en ferry le détroit de Gibraltar avec notre voiture. Si non soyez sympa de me donnez des conseils.
Merci d'avance pour vos réponses.
Aller en Algérie en passant par le Maroc
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Aller en Algérie en passant par le Maroc c'était impossible pour le commun des mortels, mais un très gros convoi de plus de 100 véhicules va le tenter. à lire sur http://www.vivapalestina.org/route.htm L'entrée en Algérie est prévu le 20 février. 

Bonjour,
Bientôt ma première traversée Algésiras-Tanger et je recherche quelques infos.
- Quelles sont vos préférences pour l'achat du billet : sur place ? et dans ce cas chez qui ?
- Les contrôles (police, douane, accès bateau) se passent-ils quand on est dans son véhicule ?
Comme je voyage seul, je souhaite savoir si à un moment je vais devoir laisser mon véhicule sur un parking (hors de ma vue) : - lors de l'achat du billet, - lors des contrôles, - et dans le bateau je n'ai aucune idée si je reste ou ou pas à côté de mon véhicule.
Merci pour vos réponses.
Cordialement.
David
Bientôt ma première traversée Algésiras-Tanger et je recherche quelques infos.
- Quelles sont vos préférences pour l'achat du billet : sur place ? et dans ce cas chez qui ?
- Les contrôles (police, douane, accès bateau) se passent-ils quand on est dans son véhicule ?
Comme je voyage seul, je souhaite savoir si à un moment je vais devoir laisser mon véhicule sur un parking (hors de ma vue) : - lors de l'achat du billet, - lors des contrôles, - et dans le bateau je n'ai aucune idée si je reste ou ou pas à côté de mon véhicule.
Merci pour vos réponses.
Cordialement.
David
Salut tout le monde je pars au maroc la semaine du 09 mai mon avion attérit à marrakech ou je comptais y passer quelques jours avant de partir sur Essaouira, après ce qui vient de ce passer je suis sur le point de tout annuler(pourtant je rêve de ce voyage depuis longtemp)je suis un peu désorienté et me tourne vers vous pour un conseil peut être plus affinner
je fait quoi?
j'annule?
merçi d'avance
Bonjour à tous
Nous partons faire un circuit de 15 jours au Maroc en octobre et resterons une semaine en individuel à Marrakech (hôtel Chems)
Que peux t-on y voir d'autre que ce qui est prévu au programme (jardins de Majorelle – la Katoubia – Palais de la Bahia – Tombeaux Saadiens – Merdersa Ben Youssef – place Djemaa El Fna)
D'autre part, ce sera en pleine période ramada. Est ce gênant pour les visites des diférents sites ? Je n'arrive pas à avoir de réponses concordantes de la part des différentes agences de voyages contactées.
Sans abuser de votre gentillesse, si vous pouviez me dire également de ce que vous pensez de l'hôtel Chems ?
Merci de me faire part de votre expérience
Nous partons faire un circuit de 15 jours au Maroc en octobre et resterons une semaine en individuel à Marrakech (hôtel Chems)
Que peux t-on y voir d'autre que ce qui est prévu au programme (jardins de Majorelle – la Katoubia – Palais de la Bahia – Tombeaux Saadiens – Merdersa Ben Youssef – place Djemaa El Fna)
D'autre part, ce sera en pleine période ramada. Est ce gênant pour les visites des diférents sites ? Je n'arrive pas à avoir de réponses concordantes de la part des différentes agences de voyages contactées.
Sans abuser de votre gentillesse, si vous pouviez me dire également de ce que vous pensez de l'hôtel Chems ?
Merci de me faire part de votre expérience
bonjour
nouveau sur le Forum, j'aimerai SVP des infos sur un voyage que je souhaite organiser pour nous 4 ( 2 adultes 2 enfants 11 et 13 ans )
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
bonsoir
combien de temps prevoir en voiture pour faire marrakech zagora ?
j envisage d aller vers merzouga apres
merci pour vos reponses
kenavo
Coucou a tous et a toutes !
je me permet de vous ecrire ce message pour avoir plus d'infos sur un voyage ki me tient a la tete!!!
En effet je prevois un voyage le mois prochain sur le Maroc de l'Egypte ou je reside par voix terrestre!
En fait mon but est d'attendre le Maroc !
d'ou jaimerais donc une proposition sur un itineraire!
Et si possible des info par rapports aux problemes ke je pourrai rencontrer aux frontieres (visa et AUTRes problemes!)
kelkes agences de voyages utiles me feront plaisir!!
Enfin, ttous koi!
ok!, je vous kite en esperant ke je me suis fais comprendre
et ke jaurai satisfaction a mon mail!
Bonjour à tous,
en mai dernier, j'ai voulu retirer l'équivalent de 200E au distributeur automatique d'une banque à Zagora : non seulement je n'ai pas reçu l'argent mais en plus mon compte a été débité !
Depuis plus de 2 mois je me "bats" avec la banque (appels téléphoniques, fax+l'intervention de mes amis sur place) pour obtenir mon remboursement avec preuves à l'appui : ticket du distributeur avec mention "transaction non valide", extrait de mon relevé de compte. L'agence de Zagora me renvoie sur la banque centrale à Casa.... qui n'a toujours pas fait le nécessaire à ce jour 😠 Question : Quelqu'un pourrait-il me dire à quelle instance je peux m'adresser pour obtenir gain de cause vu que ça ne bouge pas ? Par avance merci de vos conseils (ou témoignages).
Depuis plus de 2 mois je me "bats" avec la banque (appels téléphoniques, fax+l'intervention de mes amis sur place) pour obtenir mon remboursement avec preuves à l'appui : ticket du distributeur avec mention "transaction non valide", extrait de mon relevé de compte. L'agence de Zagora me renvoie sur la banque centrale à Casa.... qui n'a toujours pas fait le nécessaire à ce jour 😠 Question : Quelqu'un pourrait-il me dire à quelle instance je peux m'adresser pour obtenir gain de cause vu que ça ne bouge pas ? Par avance merci de vos conseils (ou témoignages).











