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15 jours au pays des cascades gelées avec 4 enfants
Lecteurs silencieux mais attentifs de cette partie du forum, nous vous proposons quelques impressions de nos 15 jours en Norvège, voyage effectué du 1er au 15 mars 2013 avec nos quatre enfants de 5 à 12 ans. Nous avons constaté qu'il y avait assez peu de carnets d'hiver... en voilà un!



Une envie de pays nordique nous tenaillait depuis plus de 16 ans, à l'occasion d'un Paris/Bangkok via Stockholm... en 1996! Quand nous avons lu que l'hiver 2013 serait une bonne période pour les aurores boréales, nous avons organisé notre séjour.

Nous avons quitté la Réunion le jeudi 28 février au matin, dormi dans un hôtel Première classe de Roissy (le plus loin, celui qui est à une demi heure de navette de l'aéroport pour y aller et 10 minutes pour en revenir. L'hôtel est en travaux mais reste ouvert) le soir et pris un avion pour Oslo le lendemain matin.

Nous récupérons chez Europcar une voiture munie de pneus neige et, direction l'auberge de jeunesse de la station de ski de Geilo, par le nord pour éviter Oslo. En chemin, nous faisons les soldes dans un magasin de sport pour pouvoir chausser notre grand qui n'a que des baskets. Ce sont les soldes, tant mieux!

Nous faisons aussi les courses mais nous sommes un peu à l'étroit à six dans un Nissan Qasqai avec les bagages. Nous avons deux chalets de quatre personnes à nous partager mais une des chambres n'est pas chauffée donc on se répartit en 4+2. Et le lendemain matin après le super petit dèj (inclus dans le prix, buffet très complet) de l'auberge, premiers jeux dans la neige devant nos maisonnettes.





Puis nous prenons la route direction Hemsedal, une station de ski à 330 km au nord ouet d'Oslo, où nous avons loué une maison mais à distance des pistes. En route, nous nous arrêtons pour admirer notre première église en bois.



Puis nos premières stavkirke, des églises du Moyen Age.



La petite stavkirke de Ål.

La stavkirke de Gol n'est pas l'originale mais une copie, l'originale a été transférée à Oslo, dans une sorte de parc d'attraction semble-t-il... Elle est malgré tout très belle et la neige est bien là, nous qui voulions en voir!





Nous suivons scrupuleusement les indications du propriétaire, nous nous enfonçons dans des chemins de plus en plus neigeux et verglacés et nous trouvons la maison! Nous avons loué pour la semaine sur le site de Novasol. Elle est dans une sorte de lotissement mais à 50 mètres de la première maison et à plus de 150 mètres des 4 autres maisons.



Les garçons jouent dans la neige dès notre arrivée.

Le 3 mars, au matin, la vue depuis le salon.



A peine prêts, les garçons filent jouer dans la neige.

Raphaël a récupéré un tas de neige pour y creuser un queenzy où les garçons tiennent tous les trois.



Nous partons en balade pour un festival de cascades gelées, plein ouest vers un fjord.

Au hasard d'un virage, sur le bord de la route, une petite cascade bleue.



Un petit chalet, en bois, comme l'immense majorité des maisons norvégiennes.





On lève la tête, une cascade... On baisse les yeux, une rivière gelée...





Par contre après avoir passé un col, en arrivant au bord de la mer au Lærdalsfjord , on sent une grosse différence de climat, la neige a fondu (mais pas la cascade) et on passe au dessus de zéro, le travail de taille des fruitiers a commencé.



Et nous découvrons un fjord pour la première fois, le Lærdals-fjorden.







En remontant en altitude :



Au retour, de l'autre côté du col, un lac gelé comme terrain de jeu pour un kyte ski.



Il y a de grandes étendues blanches et des camions lancés à toute vitesse!





Le 4 mars, nous partons pour Hemsedal faire du ski, la station est bondée, surtout sur les pistes débutants, nous décidons d'aller voir la minuscule station qui est un peu plus loin, Solheisen. Il n'y a personne alors banco! Nous sommes très bien reçus, je n'ai pas pris de ski pour aider les plus jeunes et nous nous installons au bar/restaurant tenu par les mêmes employés que la location de ski, la vente des forfaits et les remontées! C'est très familial et convivial, tout le monde est très surpris de voir des Français dans cette minuscule station...



Nos plus jeunes sont débutants, c'est suffisant pour la journée.



Le soir arrivant, les héros sont fatigués, même si à la fermeture à 16h, personne ne veut partir!

Sur la route du retour, nous croisons des maisons sur lesquelles poussent des arbres! Nous avons vu beaucoup de toitures végétalisées mais plus souvent couvertes de hautes herbes.





Le soir nous tentons le sauna de la maison, plus pour le fun qu'autre chose parce qu'on n'est pas très fan.

Le 5 mars, nous reprenons la route des fjords mais vers le sud ouest, via Geilo.



Nous espérons que ce panneau dit vrai!



Plus nous montons en altitude plus la végétation se raréfie et l'épaisseur de neige augmente.



La végétation disparaît tout à fait et nous découvrons pour la première fois de notre vie des déserts de neige, des hectares de blanc, pour lesquels l'appareil photo est trop petit et ne donne qu'un aperçu minuscule de l'étendue immaculée qui s'étend à perte de vue.





La route aussi est bien blanche.



Et oui, il y a toujours des camions lancés à fond!



Un hôtel fermé l'hiver.

Puis par des tunnels, nous descendons (oui, il y a des tunnels hélicoïdaux, comme dans les parkings souterrains!!) et nous nous retrouvons plus près de la mer, dans le brouillard.



Et peu à peu nous arrivons au niveau de la mer à Eidfjord.





Au bord de l'eau, il fait un peu plus doux, pour cette raison, les pelleteuses doivent casser les énormes stalactites avant leur chute sur la route.



Au retour, nous croisons des dizaines de kyte ski, sur lacs gelés ou pentes de neige, un vrai paradis.

Le col passé, retour des maisons et des arbres.



C'est presque rentrés à la maison que nous verrons tout près de la route : un élan! Sans bois mais bien beau quand même!



Le 6 mars, tout le monde en a marre de faire de la route, on s'offre une journée pause au chalet. ll faut dire que la moindre promenade dure des heures pour deux raisons : l'état des routes et la limitation qui est parfois à 80km/h mais très souvent à 60. Ce sera donc matinée luge sur petite pente, agrandissement du queenzy et jeux dans la neige, fabrication d'une plus grande pente de luge derrière le chalet. L'après midi sera l'occasion d'un petit tour à pieds dans la campagne derrière la maison. Puis d'un mini saut en ville le soir où nous rencontrerons une Congolaise et une Tunisienne au supermarché, ravies de papoter en français. Nous irons aussi au camping faire une lessive/séchage car notre chalet a un lave vaisselle mais pas de lave linge!

Le soir, première aurore...



version sans trucage et version avec retouche :



Le 7 mars, retour dans notre petite station de ski pour une journée de ski ensoleillée.

Le 8 mars, c'est peut-être la journée de la femme mais c'est surtout le jour où on doit retourner à Oslo. Raphaël doit prendre la route pour aller jeter les poubelles (le container est un peu loin), il est 8h30 et il fait moins 18°, la route est gelée, impraticable. Il attendra 11heures.



Après le rangement/bagages/ménage/difficile remplissage de la voiture, nous laissons les clefs à l'intérieur et la porte ouverte comme à notre arrivée. Puis nous prenons la route 40, la vallée de la Numedal, on rencontre en passant un élevage de lamas!

Et de belles demeures...





D'autres belles stavkirke (j'ai oublié de noter les noms... il y a Uvdal et ?)







Des fermes rouges :



Un fleuve gelé avec un pêcheur





Une drôle de rambarde de pont "tricotée"...



Et nous passons la nuit dans une auberge de jeunesse proche de l'aéroport de Gardermoen, une chambre avec cuisinette et salle de bain pour 6, notre vol du lendemain est tôt le matin. Par contre, notre résumé de la première semaine ne serait pas complet sans un petit aperçu des stabur, ces magnifiques greniers anciens dont certains sont à l'abandon et beaucoup ont été retapés, décorés, un vrai plaisir pour les yeux.

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Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre ! Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.

Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.

A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.





Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …

En traîneau sur la banquise … avec des Inuit

Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !



Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.

Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.



Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !



Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !

Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.



En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.



Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.



Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !



Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.

Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !



L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.



Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !



J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.

Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !

Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.



Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !



Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !



Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.

Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !



Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.



Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.



Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.



Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.





Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.

Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …



Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.

Jean
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Vénézuéla: Gavidia-Barinas
Au départ de Gavidia (2700m), rando jusqu'au lac de Santo Cristo (3900m) avec passage par le col du même non à 4200m en 13kms. J'y étais fin février, dormir sous la tente avec un duvet standard est possible. Il y avait de la gelée blanche le matin mais très rapidement on a pu rester en tee-shirt. Nous sommes redescendu dans la vallée à 60m en prenant le sentier muletier depuis le col de Micculache. Hébergement dans un gîte chez l'habitant à mi circuit, ce qui permet de découvrir les différents étages de végétations : frajjerones puis forêt tropicale. Voyage génial!!!
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La Laponie suédoise!
Bonjour à tous, Juste ce petit message pour vous faire profiter de mon dernier voyage : la Laponie suédoise. Moins touristique et donc plus authentique que la Laponie finlandaise, toutes les activités sont présentes : chiens de traineau, karting et quad sur glace, bateau brise-glace (puis baignade dans l'eau gelée avec une combinaison) et bien sur la motoneige sur 30 km ! Je vous conseille fortement Lulea : la ville est typiquement une ville du Grand Nord avec un centre ville très actif... Mon meilleur souvenir : la sérenité des randonnées en raquettes dans la forêt... Bonne route à tous ! Laurent
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Cherche photos pour cours de géographie
Bonjour à tous,

Je suis professeur de géographie en collège et suis en train de refaire tous mes cours. Pour certains d'entre-eux je cherche des photographies libres de droits (que je puisse les utiliser avec mes élèves). En vrac, voici quelques photos de lieux sur lesquelles je compte faire travailler mes élèves de 6eme :

- un paysage pris depuis Padum (Zanskar) avec des aménagements visibles (maisons, champs, route) mais aussi montagne - un village/ville au Groenland dans lequel on voit bien les contraintes (mer gelée ou encore quelques glaçons + montagnes enneigées) - Papouasie+ Amazonie : euh....un village/habitation et la forêt autours. Quelques photos d'activités humaines... - Cordillère des Andes : une récolte d'un champs de pomme de terre, un marché coloré... - les Nenets en Sibérie ( mode vie, contraintes...) - un groupe de touristes au bord du lac d'Erta Ale...ou à Dallol... -Desert Sahara : un campement touareg ... - une île avec le petit village coincé au pied (ex : Stromboli), en vue aerienne ( !)

Des photos pas si faciles que ça à trouver ! Si certains d'entre-vous sont prêts à partager leurs trésors, c'est super! Merci d'avance

sylvain

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Une semaine en Estonie (février 2012)
Bonjour, tombés sous le charme de sa capitale Tallinn en février 2011, nous avons décidé d'y retourner en 2012 mais en quittant un peu Tallinn.

Nous hésitons entre une escapade à Haapsalu (et ses environs) ou le parc Lahemaa (Käsmu, Vosu, Altja). Nous souhaitons profiter des activités de plein air: balades en raquettes, pêche sur lac ou mer gelée, balade en traineau à chiens, ...

En faisant quelques recherches nous nous sommes aperçus que les hébergements (hostels, guesthouses) à Haapsalu étaient plus nombreux et plus abordables qu'à Lahemaa (autour de 25/30€ la chambre double) . Avez-vous des adresses dans cet ordre de prix dans les villages côtiers du parc Lahemaa? Avez-vous de bonnes adresses de restaurants, d'hébergement, des lieux à visiter (qui ne sont pas dans les guides), des bons plans, ...

Merci d'avance pour vos réponses,

Cédric et Fanny
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Voyage sur l'Estonie en hiver (du 20 au 25 janvier)
Bonjour, je pars en Estonie dans une semaine ( du 20 au 25 ), j'arrive plus précisement à Tallinn. Après avoir consulté quelques sites, j'aimerais me renseigner sur l'accessibilité des lieux, notamment en Hiver.

- Tout d'abord je voudrais savoir si de Tallinn je peux aller visiter le Parc de Lahemaa en une journée sachant que je n'ai pas de voiture et que je ne peux pas en louer ( je ne me déplacerai donc qu'en bus ) ? - Ensuite est-ce que les cascades de Jagala sont à voir en hiver ou cela ne vaut pas le coup ? Sont-elles facilement accessible en bus depuis Tallinn ? - Est-il possible de visiter l'île de Hiiuma en hiver en une journée depuis Tallinn ? - La fôret de Stroomi et le plage de Pirita sont-ils à faire ?

Merci de répondre au plus vite !!!! Si vous avez d'autres recommandations sur Tallinn et ses alentours, elles sont naturellement bienvenues !!

Plom
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Le paradis au Pérou?
Vous qui connaissez ...Je recherche un coin paisible au Pérou pour me reposer et passer de vraies vacances avant de visiter. A l'impossible nul n'est tenu mais l'idéal serait un village avec chambre chez l'habitant ou je puisse me baigner dans une rivière pas gelée ( ça c'est un des points prioritaires de ma recherche ) ou je puisse éventuellement prendre des cours d'espagnol et profiter d'un cadre agréable. Si en plus on peut danser pas trop loin et que c'est pas trop cher, la ce serait le paradis au Pérou!

Alors à vos infos et merci d'avance.
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AI, the Holy Grail of Travel and Travel Journals?
Three of our grandchildren came to spend the last weekend of the holidays at our house. With her driver’s license just in hand, the oldest took her sister and a cousin along. I was talking about VoyageForum, and the conversation turned to AI, which finds writing travel journals a breeze—churning out amazing ads for this or that country and even nudging tourists to visit one place over another.

Jules: "It’s crazy, you can plan and organize everything, then just add your photos and the AI’s text, and boom—you’ve got something great." Héloïse: "What a cheat for yourself and for others." (She’s so wise!) Gaïané: "Ugh, no more surprises. It even picks the restaurants—so lame."

I had this idea to stay on the theme of travel journals:

I found an excerpt from a book (I’ll let you guess the title and author—of course, the kids figured it out in two seconds with their phones), then I wrote my own version, and finally, the AI generated its own using a few keywords.

Here they are:

"We walked at dusk through the thick, dark forest. Sometimes, a clearing would reveal a dreamlike landscape. A magical world, far from humans. A world of frozen waterfalls, stiff fir trees, and sharp peaks slicing through the blinding whiteness of the air.

We gazed, dazzled, at the spectacle, imagining we’d left the human world behind and joined that of the spirits."

"For days, we walked through the half-darkness of dense, untouched forests, then suddenly, a clearing would unveil landscapes you only see in dreams. Sharp peaks piercing the sky, icy torrents, giant waterfalls—an entire fantastical world, blindingly white, rising above the dark line traced by the giant fir trees. We stared at this extraordinary sight, speechless, awestruck, ready to believe we’d reached the limits of the human world and stood at the threshold of the spirits’ realm."

"We walked through the mountain, wild and unyielding, its sharp peaks tearing the sky like honed blades. Giant waterfalls roared and foamed, as if the earth’s hidden forces were pouring out. Higher still, the blinding whiteness belonged to the world of spirits—capricious beings whispering to lost travelers. Faced with this silent vastness, we felt tiny, uninvited guests meditating on the invisible that dwells in these forbidden peaks."

And, amazingly, they unanimously agreed that the author’s excerpt was a thousand times more poetic. Héloïse, my history buff, said: "Nothing replaces the real travel experience." Jules said: "Yeah, but it does the job. Even if the excerpt is cool." And our oldest added: "It makes you want to go there—not at all like the other two versions. Sorry, Mamido."

And then, miracle—Jules asks: "Do you have the book? Can I borrow it?"

I’m so relieved—young people aren’t completely devoured by technology yet. And the forum will keep its charm and usefulness for a long time. Phew!

You agree, right?
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Québec en octobre
Bonjour à tous,

J'envisage un séjour au Québec début octobre. J'ai déjà été plusieurs fois au Canada, été (grand tour de l'est puis de l'ouest) et hiver (Motoneige/traineau à chiens et Carnaval à Québec), j'aimerai donc profiter des paysages à l'automne... Voyageant seule, je suis assez tentée par le train qui ralie Toronto à Québec via Ottawa et Montréal, en faisant des pauses dans chaque ville, je ne veux pas louer de voiture. Mais je me pose quelques questions sur l'intérêt visuel du trajet.

- A-t-on vraiment des vues superbes depuis le train ?

- Les chutes du Niagara début octobre sont-elles si différentes de l'été ? ou vaut-il mieux les voir carrément en janvier (en espérant qu'elles soient gelées) ?

Merci d'avance de vos conseils !
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Paris - Londres à vélo en novembre/décembre?
Bonjour, j'ai du temps devant moi et je pensais faire paris Londres à vélo. Que pensez vous de la période (nov/déc) pour faire du cyclotourisme sur ce trajet ? je me suis déjà pas mal renseignée, à part la troisième journée (grosses montées) ça m'a l'air accessible. Faut que je m'assure que les hôtels soient ouvert hors période estivale. Mais comme je voyage seule je me pose des questions sur le temps et les journées courtes.. je pense à commencer mes journées vers 8h du mat pour finir à 17h max..

Le projet vaut il d'être reporté selon vous ? je ne voudrais pas que ma motivation me joue des mauvais tours.. P'tre que je ferais mieux d'aller au soleil.. Si je me décide, il faut que je me trouve un vélo, le mien ne tiendras pas, si vous avez des suggestions..

Merci pour vos commentaires virginie

Le planning (largement inspiré de tomboy19 et du livre paris-londres à vélo)

ALLER (vitesse env 10km/h) (en premier le numéro de la carte du livre)

JOUR 1 : 51km/5h30 1) la villette -> st-denis (6km) : millénaire, stade de france, bidonville 2) st-denis -> nanterre (17km) : parc pierre lagravère le long de la seine 3) nanterre -> le pecq (14km) : parc des impressionistes 4) le pecq -> conflans (20km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine

JOUR 2 : 67km/7h00 14) conflans -> vigny (22km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise 15) vigny -> villarceaux (18,4km) : parc du vexin 16) villarceaux -> bray-et-lu (6km) 17) bray-et-lu -> gisors (21km) : château de gisors

JOUR 3 : 66km/7h00 18) gisors -> Neufmarché (21km) 19) Neufmarché -> gournay-en-bray (18km) 20) gournay-en-bray -> forges-les-eaux (27km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle

JOUR 4 : 56,1km/5h45 21) forges-les-eaux -> neufchâtel-en-bray (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux 22) neufchâtel-en-bray-> st-vaast d'equiqueville (16,2km) 23) st-vaast d'equiqueville -> arques-la-bataille (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques 24) arques-la-bataille-> dieppe (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage

JOUR 5 : 17km + ferry dieppe -> newhaven (4h de ferry) : port 25) newhaven -> Brighton (16,3km) journée repos, visite, amusement. piers & plage

JOUR 6 : 57km /5h45 RN20 Brighton-> crawley (37km) route national 20 31) crawley -> redhill (19,8km) : gatwick airport au départ de crawley

JOUR 7 : 34km ++ redhill -> coulsdon (14km) : wimbledon, morden hall park coulsdon -> Morden (10km) Morden -> london thames (10km++) longer la tamise et dormir chez des amis
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Randonnées à découvrir dans le sud de l'Auvergne
J'habite une superbe région dans le sud de l'Auvergne. (Pradelles) Voilà de superbes randonnées à découvrir. Le GR 700 La Régordane, ancien chemin muletiers, Le GR70 de R.L.Stevenson Mais aussi les 220 km des Gorges de L'Allier. Endroit féérique dans un nouveau monde. Pour les amoureux de la marche sachez que l'association du tourisme de Cayres et de Pradelles organisent le 14/15/16 mai le circuit du Mont GERBIER au MEZENC Le Mercredi 25 Mai le circuit La Chapelle GRAILLOUSE. Le 29 Mai Une randonnée des plus beaux villages de France . Le 8 juin randonnée en forêt de MEYGAL. Le 15 juin LE CHEMIN du GRAY sur le plateau du Devez Le 22 Le 22 juin Un beau circuit entre AUVERGNE et VELAY et le 29 juin Un circuit de montagne LE ROC de FENESTRE il atteint 1494 m.

A savoir que Pradelles se situe à 6 km de la lozère et 3 km de l'Ardèche. Cela serait dommage de ne pas découvrir cette magnifique région . En la découvrant j'en ai posé mes valises pour ne plus en repartir, c'est pour vous dire qu'en France on a vraiment de très très jolis coins à découvrir

Bon week end à vous
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Récit de voyage au Costa Rica (novembre 2009)
De retour du Costa Rica ! Voici un résumé : Tout se passe bien sur le vol de Continental jusqu'à San José. Nous avions réservé Villa Pacande à Alajuela. Les proprios Cecilia et son mari ont aussi Hotel Pacande dans la même ville. Nous avons pris un taxi très peu cher jusqu'à l'hôtel et de là à Villa Pacande au frais de l'hôtel (3 km). La chambre est simple et propre, avec petit déj. inclus. Le lendemain matin, nous appelons Europcar pour prendre possession de notre voiture mais, aucun réservation à notre nom ! Cecilia nous a dit que c'est fréquent avec Europcar. Ils relouent ou survendent au plus offrant, souvent des touristes sur place. Cecilia a fait les appels et nous a réservé une Jimmy 4x4 avec Alamo. Aucun problème avec eux et ils livrent à la Villa !

En route pour la Fortuna ! La vie est belle, les gens chaleureux, les paysages sont beaux, la route est bonne. On s'arrête pour acheter du fromage frais, une sorte de gelée sucrée rouge et des tortillas. Excellents ! En arrivant à Fortuna, on trouve un hôtel avec petit déj pour $40. Hotel Jireh, en plein coeur de Fortuna, ce qui est pratique. Grande chambre avec grand balcon, vue sur le volcan. Les employés sont tellement gentils ! Randonnée autour du volcan, bains chauds (là, notre erreur de choisir les bains faisant partie d'un hôtel de Fortuna, Los Lagos. Un peu trop commercial à notre goût mais pas si mal et pas très cher $12 chacun). En soirée, randonnée privée avec lampe de poche sur le volcan pour essayer d'appercevoir la tête du volcan. Un ciel plein d'étoiles, magnifique, mais Arenal est sous les nuages...trois jours et toujours pas de vue complète, seulement les 2/3. Pas grave, l'ambiance était là !

Nous sommes aussi allés faire la randonnée des ponts suspendus d'Arenal. Pour $20, nous avons mis 3 heures pour faire le tour de cette réserve protégée de 250 hectares de forêt tropicale. Nous avons bien aimé surtout parce que nous étions à peu près seuls. Nous avons mangé un excellent casados (assiette typique au Costa Rica que nous avons apprécié plusieurs fois) sur la terrace surplombant une vallée.

Nous nous sommes dirigés vers Monteverde en faisant le tour du lac Arenal. L'état des routes se déteriore en sortant de Fortuna. J'ai conduit une bonne partie du voyage et j'avoue que ce n'est pas un problème malgré les nombreux gros trous...plutôt drôle. Au Québec on parle de "nids de poules", au Costa Rica, ce sont des "nids de dindes". Il faut aller lentement et compter ne fas faire plus de 40 km à l'heure en moyenne. Nous avons changé notre itinéraire à cause de cela. Nous avons réalisé qu'il nous faudrait beaucoup plus de temps que prévu pour nous déplacer.

Donc nous roulons vers Monteverde, spécifiquement vers Sta Elena, où on peut se loger. Il faut environ 4 heures pour couvrir 140 km. La Fortuna est à une altitude de 350 mètres et Monteverde sur le Continental Divide (ligne de séparation continentale) à 1, 500 mètres. A cause de la montagne (continental divide), il n'y a pas de route directe. La route va de bonne à mauvaise, mais en 4x4, ca va. Sur la route nous avons vu : chevaux, vaches, coatimundis (sorte de raton laveur), oiseaux, etc...Superbes vues et des changements dans la végétations. Plantations de café, et autres légumes et fruits.

A Santa Elena nous avons trouvé un petit motel à 1 km de Santa Elena. Pour $40 par nuit, nous étions en campagne et nous avions une vue sur le golf de Nicoya. Le proprio est un allemand qui habite au CR depuis 50 ans. Le déjeuner est excellent. Nous avons marché dans le parc Monteverde puis nous avons fait les tyroliennes. Mon amoureux était pétrifié car il a peur des hauteurs mais comme on offre un essaie gratuit, il a vu que ce n'était pas si terrible et il a décidé d'y aller. Nous avons payé $100 pour les deux. C'est ce que j'appelle du tout cuit : on se laisse attacher par les guides (qui sont excellents) et on a qu'à se laisser glisser. Rien à voir avec ce qu'on appelle "Accrobranches" qui est beaucoup plus difficile. Une bonne expérience qui nous permet de voir ce que les oiseaux voient ! Un bon resto à Santa Elena : Morpho's. Excellent et le service est amical. Au 2e étage, en face du supermarché.

On a repris la route pour le traversier de Puntarenas à Paquera pour nous rendre à Montezuma. Des jeunes Français de Lyons rencontrés quelques jours plus tôt nous ont parlé de ce village sympa. La route après Tambor est parfois assez cahoteuse ! Nous avons trouvé un petit hôtel à $22 par nuit, face à la mer ! Hotel Lucy ! Une cuisine complète est mise à la disposition des gens qui restent à l'hôtel et une petite terrasse est juste à côté. Très petite chambre avec salle de bain privée, on s'endormait avec le bruit des vagues ! Les singes étaient là, le matin, ce qui était pour moi, un vrai plaisir à regarder.

Nous avons fait de l'apnée à Isla Tortuga, environ 30 minutes en bateau de Montezuma. On a aussi servi un excellent repas de poisson sur la plage. Le capitaine du bateau nous a conduit sur une autre plage adjacente où nous étions seuls !! A la sortie du village de Montezuma, on a tenté de remonter la rivière Montezuma pour aller voir les chutes. Nous n'avons pas réussi à cause du courant fort causé par deux jours de pluie avant notre arrivée. Autre activité, sur la plage on peut marcher 30 minutes et arriver à une rivière qui se jette dans la mer ! Le paysage est magnifique !

De Montezuma on a repris la route vers Paquera, puis le traversier jusqu'à Puntarenas et de retour à Villa Pacande pour la dernière nuit.

Nous avons beaucoup aimé notre voyage. Nous avons organisé nos excursions nous même (sauf l'apnée à Monteverde), ce qui est beaucoup moins cher que de passer par les agences sur place. Nous avons apprécié rester dans les petits hôtels, sans prétentions, et très sympathiques. Nous avions réservé seulement la 1ere et la dernière nuit.

Nous étions flexibles dans nos plans ce qui est essentiel au Costa Rica. Nous avions prévu aller à Rincon de la Vieja et puis dans la région de Samara mais nous avons décidé de changer nos plans sinon nous n'aurions fait que de la route. La nourriture est bonne - j'adore la base de la cuisine costaricaine, le riz, les légumes, les fèves et le poisson/viande. Nous n'avons pas été malades. Nous avons payé presque tout en colones, sauf les hotels et l'essence sur carte de crédit. Il a fait chaud et la pluie occasionnelle n'a pas été un problème.

Je vais y retourner une 3e fois, c'est certain !

Hasta luego !
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Voyage au Québec du 27 décembre 2009 au 13 janvier 2010: quels sont les bons plans?
Habitant en Polynésie française, nous sommes 2 couples à partir en voyage pour le Québec! On part le 26 décembre pour arriver le 27 à Montréal en passant par LAX (en transit), on sera héberger chez des amis. Puis retour sur la Polynésie le 13 janvier 2010! J'aurai donc voulu savoir quels sont les bons ptis plans, les bons ptis trips à faire durant ces 2 semaines et demi au Canada? 😉

On m'a parlé de faire un tour par New York, d'essayer d'aller voir les chutes du Niagara, ou encore de faire un arrêt de quelques jours à LAX au lieu de faire juste le transit (mes billets étant open) au retour.

Bref j'aimerais avoir vos commentaires et bons plans sachant que l'on part avec un budget moyen d'environ 3500 dollars par couple.

Merci🙂
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Feuillage coloré d'automne en Charlevoix et Estrie cette année
bonjour et bon dimanche à nos amis québecois

un couple d'amis vient de prendre l'idée (tardive, mais mieux vaut tard...) d'aller admirer le feuillage automnal québecois cette année (en visitant la ville de Québec) par la même occasion. Pour en avoir joui moi-même dans le passé, et récemment en 2006, je leur ai conseillé le Charlevoix (ma préférence) et les Cantons de l'Est et, du point de vue calendrier, la dernière semaine de septembre et la première d'octobre. Cependant c'est un petit peu comme pour la neige, il n'est pas exclu qu'une année donnée puisse être un peu différente. Cette année-ci comment les choses se présentent-elles? peut-on affiner, pour les deux secteurs, le calendrier des belles couleurs? où s'en tient-on à l'habituel?

merci de précisions éventuelles

p.s. question hébergement ils ont vérifié et il y a de la place

cochize
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Rencontre à Chulichan, Ladakh
Parvat nous en avait parlé, l’association "T'aiDer pour l'Asie du Sud Est" a voulu y aller.

Chulichan, une nonnerie nichée dans une petite forêt sur une route minuscule un peu perdue au milieu du Ladakh, au milieu des montagnes.



Ce qu’on savait, c’est qu’une trentaine de gamines vivaient dans ce petit monastère et qu’elles manquaient de beaucoup de choses. Il était difficile d’évaluer les besoins exacts, mais ce qui était sûr, c’est que notre route passant par là, on pouvait y faire quelque chose pour améliorer un peu l’ordinaire. Les trajets étant assez compliqués sur ces routes, on ne pouvait pas faire plusieurs allers-retours. Ne restait plus qu’à essayer d’évaluer les besoins et viser au plus juste.

Après concertation avec le bureau de l'association, et compte tenu de cette "première", j'avais carte blanche pour faire ce qui nous semblait le mieux.

Inutile de penser à un investissement important type matériel de cuisine ou équipement lourd, on risquait trop de tomber à côté. Le plus évident était du matériel scolaire. Stylos, crayons noirs et gommes, crayons de couleurs, cahiers, cahiers de géographie indiens, des livres pédagogiques. Un peu de lecture aussi avec des romans. Nourrir l’esprit, d’accord, mais on pouvait aussi améliorer la nourriture du corps avec ce que leur potager n’amène pas encore en fruits et légumes.

Et puis on pensait que quelques jeux seraient aussi bien appréciés, on a donc jugé que des jeux de cartes et des jeux de badminton serait un achat opportun. Sans oublier l’encens qui est un produit hautement consommé dans les monastères.

Faire ces courses dans les boutiques de Leh, la ville la plus proche, fut un bon moment rien qu’en imaginant leur tête et choisir au mieux les livres, cahiers, et tout le reste. La première boutique fut pour l’encens. Longue discussion avec le vendeur pour savoir ce qui serait le mieux, choisir parmi les dizaines de catégories … et demander une facture. Juste un petit bout de papier, le prix en roupies et une petite signature. Le vendeur joue le jeu avec un grand sourire, il est peu habitué à ce genre de chose. Une deuxième boutique pour de l’alimentaire. Même discussion, même demande.

La troisième boutique, on l’avait déjà repérée depuis quelques temps. C’est fou ce qu’on peut ensiler de choses dans un volume aussi petit. Le moindre centimètre au sol ou en hauteur est utilisé. Les murs sont tapissés de jouets, de matériel d’école et on allait y trouver notre bonheur. On se sentait comme de vrais gosses à choisir des cahiers solides mais sympas parmi d’innombrables piles, des stylos qui dureraient, des livres attrayants. Beaucoup de jouets nous tentaient, mais on voulait trouver des jeux collectifs.



Le marchand nous regardait d’un air interloqué faire nos emplettes en s’interrogeant sur la destination de tous ces achats, et il s’appliqua à mettre sur la facture chaque type d’article et son prix avec le soin d’un écolier. Jamais personne ne lui avait fait une si grosse commande. On laissa les paquets dans un coin de sa boutique et il était convenu qu’on repasserait le lendemain récupérer l’ensemble avant de partir, démarche peu courante dans ce type d’endroit, mais qui ne posa pas de problème.

Le lendemain, à 9 heures comme prévu, on récupère le tout, le mettons dans le coffre de la voiture, et direction Alchi, avant de se rendre à Chulichan. L’impatience d’y être monte.

Le jour J arrive et on fait les dernières courses en produits frais pour la nonnerie. Tomates et melons au menu. Pesés, emballés, payés … et notre petite facture toujours avec le même étonnement du vendeur. Curieux d’ailleurs, comme un petit marchand de fruits et légumes avait une vraie « Bill Form » pour faire ses factures.



On se dirige enfin vers Chulichan. Quelques dizaines de kilomètres plus tard, on quitte la route principale pour en prendre une plus petite qui grimpe en serpentant dans la montagne. Un vieil homme fait du stop tout en filant la laine de Yack, il monte dans la voiture et on continue la montée dans le fond de la vallée.



Une petite forêt, un grand potager en contrebas, des gamines dans leurs habits rouges, un panneau Chulichan … on y est.





Emus, on descend de voiture.
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Randonnée folle dans plus de un mètre de neige, nuit dans la cabine de luxe dans les bois
Suivez-nous sur cette randonnée insensée où nous testons notre endurance en plongeant constamment dans la neige et en conquérant la montagne escarpée sans équipement particulier. Rejoignez-nous également pour une nuit chaleureuse dans la belle cabane dans les bois où nous vous ferons faire une visite détaillée de ce lieu merveilleux.

La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.

Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.

Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.

Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.

Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.

La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.

Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.

La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.

Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.

Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
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Novembre sur la Côte Est des Etats-Unis
Bonjour à tous, A cause d'un incident je dois annuler mes vacances en Amérique du sud en novembre. Je pense visiter la partie Nord est des Etats unis pendant un mois. Je souhaite parcourir la côte de NYC jusqu'au Acadia NP ou vice-versa.

Petit bémol, le climat en novembre, qu'en pensez-vous ?

Est-ce que je consacre trop de temps à cette partie des USA ?

Y-a-t-il un intérêt à visiter le Acadia NP pendant fin octobre-début novembre ? car il est dit que le parc est plus beau en septembre-octobre.

Auriez-vous des suggestions de visites?

Merci à tous de votre participation.
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Se loger à Montréal, à Québec et à Sherbrooke de début novembre à début janvier?
Bonjour à tous!

Voilà, je pars au Québec dans une quinzaine de jours et je souhaiterais me rendre a Montréal, Québec et Sherbrooke. Quelle est selon vous la meilleure façon de se loger (qualité - sécurité - prix) pouvez vous m'éclairer?? J'aimerais assez aller chez l'habitant ou en colocation, où puis-je me renseigner?

Sinon, j'aimerais aussi profiter des magnifiques paysages et je voulais savoir si quelqu'un a un plan pour faire genre une excursion en chien de traineau ou bien etre quelques jours en forêt!! j'insiste tjrs sur le coté sécuritaire car je suis seule!!!!

Merci a tous pour vos infos!!!

a bientot
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Le shaman de Leizar Atheka
Voila une petite aventure qui m'est arrivé dans les Pyrénées il y'a deux ans. C'était sur le sentier de St Jacques et j'avais pris ma tente pour faire du camping sauvage. 🙂

…Après quelques minutes je reprends la route. Le premier jour est le plus dur et je comprends pourquoi, à mi-chemin entre d’un pic je tombe de nouveau de fatigue. Il me reste quelques dizaines de mètres et je camperais ici, je fais cette dernière étape à 4 pattes et je m’assoie entre les rochers qui culminent au sommet. Je regarde la carte : c’est le pic de Leizar Atheka, un nom et un paysage digne du Seigneur des Anneaux. Par contre le confort et la sécurité laissent à désirer, une chute de quelques mètres derrière moi et des pentes assez raides de chaque cotés, de plus le sol est couvert de pierres et il est impossible de dormir confortablement. La cerise sur le gâteau, je suis au milieu de pâturages et les moutons se déplacent à leur guise. Le paysage quant à lui est des plus étranges, l’herbe est jaune et seul des rochers aux formes fantastiques semblent pousser sur le pic.

C’est alors que je découvre ce que j’ai oublié : les sardines ! Je ne peux pas attacher la tente j’ai oublié les sardines au camping. Quel con ! Je me motive pour aller chercher des branches dans la forêt une centaine de mètres en contrebas, je dois me démerder avec les moyens du bord. Le brouillard se lève et je n’ai pas encore trouvé assez de branches solides, il faut me speeder ou je ne trouverais même plus ma tente. J’arrache quelques dernières branches et je cours vers la silhouette des rochers qui disparaissent peu à peu dans la brume. Je les atteins et je commence à monter la tente à toute vitesse, le vent aussi se lève. Lorsque c’est fini je m’étale dans mon abri et, à 18h, je m’endors aussi sec.

Quand je me réveille il est 23h. Je n’ai toujours pas mangé et mon estomac me fait souffrir. Mais surtout le vent souffle vraiment très fort. Les tendeurs plient mais les piquets tiennent bon. Je réparti mon poids et celui de mon sac à dos de chaque cotés et je me plaque contre la tenture. Je tremble trop, je ne peux m’empêcher de penser aux touristes perdus en montagne et retrouvés mort, soit parce qu’ils ne connaissaient pas le coin, soit parce qu’ils ne s’étaient pas renseignés de la météo. Malheureusement c’est aussi mon cas. J’ai peur que la tente s’envole et qu’on me retrouve 500 mètres plus bas avec tous les os cassés. […] J’entends les cloches d’un troupeau de moutons pas très loin. S’ils s’approchent de la tente vont-ils faire péter les tendeurs ? […] A 4h du matin je me décide enfin à sortir de mon abri, le vent s’est arrêté. En glissant ma tête par la fermeture éclaire je remarque qu’il n’y a plus de brouillard et qu’il fait très froid. J’enfile un deuxième pull et je sors.

La tempête est passée, laissant place au plus aérien des décors. Je suis sur une ile entourée d’un océan de nuages, comme si j’étais descendu d’un avion à mi-chemin. Mon ilot perdu ne fait que quelques mètres, les étoiles brillent de toutes leurs forces et la lune est pleine. Le ciel est mon allogène et les nuages sont ma moquette. J’ai beau regarder au loin mais je ne vois aucune autre ile, partout il y’a une mer de coton. Il fait trop froid, mes mains et mes lèvres sont gelées mais je ne veux pas partir. Je suis un shaman. Je reste encore quelques minutes à observer par les yeux de Dieu, je le comprends : avec la vue qu’il a il ne se soucie pas trop de ce qu’il se passe en dessous, et puis de toutes façon on y voit rien. Finalement le froid a raison de moi et je retourne dans la chaleur de mon duvet pour achever mon bout de nuit…
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Des randos en Corse avec des enfants
Bonjour à tous,

Mes enfants auront 9 et 7 ans lorsque nous irons en Corse pour 2 à 3 semaines. J'aimerais bien marcher avec eux dans les sentiers. Au Québec, lors d'une randonnée en terrain plat, ils marchent de 2 à 3 kilomètres facilement. Auriez-vous de belles randos à nous proposer?

Merci... je vous envoie un peu de froid du Québec. Il fait -18 aujourd'hui!!!
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Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Bonjour à tous

Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!

Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.

Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.

Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
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Change, téléphone et vaccins au Paraguay
Bonjour

J'aimerais savoir avant de partir au Paraguay : si ce pays prend les dollars américains ? sinon vaut il mieux changer l'argent sur place et à quel endroit ? ou en france quel est le plus intéressant? et pour les communications du paraguay vers la france est ce facile ? y a t il la wifi dans les auberges de jeunesse dans certains lieux publics en dehors des hôtels ? Enfin le vaccin contre la fièvfe jaune ne semble pas obligatoire cependant si on se déplace en Argentine ou vers les chutes d iguazu faut il le faire ?

je vous remercie pour vos réponses j'aurais les mêmes pour l'argentine

merci
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Cimetières
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)

Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".

Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.

L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...

Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.

En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.

Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.

A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.

A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.

Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...



Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂

Catherine

PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
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À la recherche d'une plage enneigée en Europe cet hiver
Bonjour, Après visionnage du film Eternal Sunchine of the Spotless Mind (qui est excellent au passage), j'ai eu envie de découvrir ce type de décors. Je suis donc à la recherche d'une plage enneigée pour cet hivers (en Europe si possible et en évitant l'Island). J'ai conscience qu'il y'a une part d'aléa climatique mais disons la plage qui a le plus de chance d'être recouverte fin décembre. J'ai trouvé qu'un seul article sur internet qui parlait de la plage de Yyteri et de Solastranden. Mais comme il ne s'agit que d'un seul article, j'aimerai être certains de la destination.

Connaissez-vous une plage régulièrement recouverte de neige en période hivernale ?

Merci d'avance.
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Randonnée en raquette en hiver - autonomie et refuge (Alpes ou Pyrénées)
Bonjour,

Avec une amie, nous souhaiterions partir quelques jours (une petite semaine) dans les Alpes ou Pyrénées faire un tour en raquette. Nous avons déjà fait plusieurs randonnées (tour du queyras, tour du mont blanc, GR20 Nord...), mais jamais de raquette. Nous préférions partir "seule" (et non au sein d'un tour organisé), mais dormir en refuge.

Savez-vous si cela est possible ? Auriez-vous des coins à nous conseiller ?

Merci !

Armelle
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Vol en hydravion au Québec (couleurs automnales)
Bonjour Nous serons au Québec du 29septembre au 20 octobre. Je rêve de faire un vol en hydravion pour voir les forêts aux couleurs automnales et ce fleuve magnifique et ses fjords! Pouvez vous me donner des conseils?:Où? compagnie, ...etc Merci pour vos réponses
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