Discussions similar to: déprime retour
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À chaque retour d'un voyage, je déprime
Bonjour

À chaque fois que je rentre d'un voyage, s'ensuit une longue période de déprime. Là je suis en plein dedans. Je suis revenue le 29 août 2015 d'un voyage riche en émotions ( Palestine) et maintenant place à la déprime 😕 Cela fait 15 jours que je broie du noir et cela ne semble pas vouloir passer....

J'avais effectué un voyage aussi en février 2015 et lorsque je suis rentrée à Paris j'ai broyée du noir pendant 1 MOIS !!!

En fait je n'aime que ça dans la vie = VOYAGER. Tout le reste : appart, maison, voiture, gosses, mari, etc ne m'interessent pas.

Je ne suis passionnée que par les voyages. Du coup lorsque jentreprends un voyage je suis aux anges ......limite euphorique. Mais lorsque j'en reviens...c'est l'enfer.

Y-a t-il des gens comme moi ? Comment gérez-vous cela ?

C'est très difficile car j'ai l'impression d'être en total décalage avec les gens. Mes amies me parlent de leurs enfants ou de leurs amours , moi je ne leur parle que de mes voyages.

En fait j'ai beau vivre en France, mon esprit est constamment ailleurs, à l'étranger.

Merci de m'avoir lue. Vos avis sont les bienvenus.
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Je n'en peux plus, aidez-moi! (retourner au Mexique?)
Bonjour,

Il y a environ 3 mois, je suis revenu au Canada, suite a une année magnifique au Mexique (D.F. et Cancun). J'étais dans ce très beau pays pour enseigner le français. Je savais très bien que le retour n'allait pas être facile, mais jamais je n'aurais pensé que ça allait être aussi difficile. Pourquoi est-ce tant difficile ? Surtout à cause des Mexicains eux-mêmes, ils sont tant chaleureux et beaucoup moins individualistes que ce qu'on retrouve au Canada. Oui, oui, il y a de tout partout, mais au Mexique, nous pouvons clairement sentir à tous les jours cette chaleur humaine, chose que je sens que très rarement au Québec. Au Mexique, j'étais "spécial", les gens voulaient toujours en savoir plus sur moi, m'inviter chez eux a manger, a sortir, et j'ai développé de très bonnes relations là-bas. Ici, je suis presque un numéro, c'est à dire que les gens ne s'intéressent pas du tout à moi, ou bien quand ils le font, ont peut clairement constater que c'est du "fake". Mes amis? Dans la ville dans laquelle je suis, je n'ai pas de vrais amis, alors ça fait en sorte que je me sens très seul, car en plus, ma famille vit à Montréal, et moi dans une autre ville du Québec. Le pire dans tout ça, c'est que comme beaucoup trop de gens sont individualistes, j'en ai tellement plein le cul, que moi aussi je deviens comme ça (alors que je n'ai JAMAIS été comme ça auparavant). Je me dis, pourquoi être gentil ou même essayer de l'être quand les gens en ont rien à cirer de toi. Je ne comprends juste pas. Des fois, je suis en classe, puis je me retiens pour ne pas pleurer, ou encore pire, pour ne pas garrocher mon cartable sur le mur et juste PARTIR. Retourner au Mexique? Oui, ca peut se faire, pour y vivre ou pour y passer de longues vacances. Par contre, je dois terminer mon BAC afin de faire ca. Une fois que j'aurais mon bac, ca sera mieux, je serai plus libre. Mais c'est de passer à travers mon bac qui me rend fou, j'ai déjà 27 ans et je veux en terminer une bonne fois pour toute. Bref, voilà beaucoup d'information. Ce qui est important de retenir est le fait qu'au Mexique j'étais quelqu'un de respecté, d'apprécié, et aimé pour mes valeurs humaines et mes qualités, bref, pour qui j'étais, ici, je suis personne, qu'un simple numéro dont les gens en ont rien à foutre, mis à part quelques petites discussions fades, ou encore, des invitations à des parties pour se saouler la gueule et c'est tout, et encore là, c'est rare qu'on m'invite.

Bref, si vous êtes déjà passé par quelque chose de similaire, p-e pourrions nous correspondre afin d'échanger. Tous vos conseils, impressions, seront appréciés.

Merci et bonne journée

W
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Votre état d'esprit au quotidien et dans votre vie après votre / vos voyages (ce que ça a changé)
Salut chers amis voyageurs.

Alors voilà la question que je vous pose car j'ai également envie de savoir comment vous vivez la chose. Quel est votre état d'esprits, vos pensées, mentalités... après avoir voyagé, que ce soit de 1 semaine ou 3 ans l'opinion de chacun a son intérêt.

Personnelement quand je suis rentré de voyage (7 mois en tout dont 6 mois en Nouvelle Zélande) j'ai déjà été heureux de revoir mes proches, ça m'a fait tellement bizarre de revoir mon petit coin des landes... et le soir repartir se coucher dans sa chambre.... Personnelement y a eu le début ou j'ai vécu de bon moment comme de mauvais (quelques prises de tête avec certains amis), l'impression de vivre en décalé et la frustration que les gens ne peuvent comprendre ce que l'on a vécu (et subit 😏). Et puis il y a eu de bonnes choses, comme le fait que j'ai réussi à être pris à une formation ou il y avait 1 place pour 10, et à ce moment là ma nouvelle mentalité m'a beaucoup aidé. Au fur et à mesure je me suis tout de même remis dans le bain du train train quotidien à reprendra la routine, malgré tout ça peu parfois être agréable.

Dans mon état d'esprit ce voyage a pas mal changé qui je suis et aussi de comment je veux que ma vie soit. Je suis bien plus positif qu'avant et ai plus de volonté, je sais également que j'ai pour l'instant envie de profiter de ma jeunesse pour continuer à voyager entre 2 boulots et justement faire en sorte que ça puisse se faire.

Par contre il y a des moments ou j'ai de gros coups de blues du voyage, il y a des moments où je me refais des scène de mon voyage et où j'ai beaucoup de nostalgie...

Il y tout de même un point noir dans tout ça, c'est que parfois je me pose encore beaucoup de question sur ma vie et je me sens perdu... Parfois des choix compliqué à faire quand on a envie de combiner une vie professionnel et une vie de voyage et de passion.

Mais malgré quelques petits problèmes j'ai vraiment l'impression que voyager m'a ouvert des portes, certaines choses que je n'imaginais qu'en rêve m'ont l'air à porter de main même si ce n'est pas simple à acquérir.

Voilà, maintenant c'est à vous de raconter vos pensées de voyageurs :)
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Déprime post voyage
Bonjour

Comment vaincre la déprime post voyage ? 🙁

A chaque fois c'est la même histoire.

Je suis hyper contente de voyager , je trépigne d'impatience, une fois sur place je profite à fond , je savoure chaque moment, j'oublie tout , je me déconnecte de tout ( téléphone, internet , télé ..) C'est l'apothéose.

Puis l'heure du retour sonne le glas. Et là c'est la descente aux enfers.

Je suis en train de vivre ce moment. C'est très difficile.

Je reviens de ANTALYA ( Turquie ) et je le vis très mal. J'ai laissé la mer , le soleil , la montagne, la zenitude... Et je me retrouve dans la ville du stress par excellence ( Paris )

Avez-vous des astuces pour remédier à cette déprime post voyage ?
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Retour difficile
Bonjour à tous ! Après plusieurs mois en Chine et un trip autour de toute l'Asie, je suis rentrée sur ma petite île, études obligeant.. Cependant.. Je déprime, je suis fatiguée et n'aie plus du tout le moral. Je sais que cela arrive souvent quand on rentre au pays mais c'est la première fois que je ressent ce sentiment aussi présent. J'ai beaucoup redouté le retour mais je ne le voyait pas aussi terrfiant. Vous les voyageurs, comment avez-vous vaincu tout ca ? Je veux dire, qu'est-ce qui vous a aidé à penser positif? Merci beaucoup de vos réponses, passez une bonne soirée 😌
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Retour de Tokyo et impressions sur la population
Bonjour à tous,

je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.

Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?

Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.

On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.

Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.

Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...

Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.

On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...

Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
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Faire face au choc du retour, comment faites-vous?
Bonjour, Après 5 ans d'expatriation, je retourne en France en mars 2012. Je ne suis toujours pas de retour que je me sens déjà triste de quitter mon pays d'adoption... Je ne reviens pas seule, mon mari (mexicain) me suit mais j'ai du mal à accepter le retour. On se trouve dans une instabilité laborale et économique permanente ici, on préfère donc s'installer en France où malgré tout, on a une couverture sociale plus importante (on a connu le chomage et la maladie ici, sans aucune aide, la santé ca coute très cher quand on doit payer...). Pour mon mari, ce sera une nouvelle vie, une adaptation mais moi je sais déjà où on va et ca me déprime ! En plus, on devra chercher du travail, c'est une situation parfois qui m'angoisse. Je sais que c'est la décision la plus raisonnable mais comment passer ce cap du retour ? de la réadaptation ??
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Enième choc de retour
Bonjour,

Alors voilà, c'était un petit voyage de 5 jours et pourtant je ressens déjà le choc du retour, cette sensation de se sentir décalé... à vrai dire je trouve plutôt angoissant ce syndrome, j'essaye de ne pas y penser et tout va, encore cette fois ci ça va, j'ai connu pire comme retour. Et j'ai aussi cet impression d'être partagé entre deux mondes à chacun de mes retours, celle de fuir éternellement et la réalité.

Voilà je crois que j'avais juste envie de parler.

Et vous ? Vous en avez pas marre de le ressentir à chacun de vos retours ?

Je trouve cela tellement angoissant, j'ai carrément un malaise de marcher dans la rue dans cet état. Et cette peur freine mes envies de voyages, voilà.
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Comment faire face au retour de voyage difficile?
Salut à tous,

Revenu depuis 1 mois d'un voyage de 8 mois en Asie du sud-est, suivi de 2 mois en Europe du sud, le retour à la réalité est vraiment difficile !

J'ai eu la chance d'avoir une année sabbatique pour voyager. L'idée était de découvrir de nouvelles culture et d'avoir un mode de vie moins stressant qu'en France. Depuis mon retour au travail, je me demande si mon voyage n'était pas un rêve ! Rien ne semble avoir changé : les problèmes à résoudre restent les mêmes, le stresse reviens vite et l'envie de repartir aussi.

Plus je voyage et plus les retours sont difficile. J'envisage de changer de travail, de région pour changer d'environnement, ou tout simplement pourquoi ne pas repartir ?

C'était ma réflexions sur les retours, pas toujours facile, de voyage. Je suis preneur de conseils pour aider à faire passer la pilule.

Vivement le prochain voyage :-)
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Blues post tour du monde
Bonjour à tous

Je suis parti 6 mois en tour du monde et la petite déprime qui s'est installée à mon retour en France n'a jamais vraiment cessé et cela fait déjà 5 mois. Quand on a passé 6 mois dans des grands espaces naturels au bout du monde, l'Europe semble surpeuplée et polluée. Quand on a rencontré des centaines de locaux et autres voyageurs qui s'intéressaient à nous et à qui nous posions beaucoup de questions, c'est dur de croiser ses collègues qui pour certains n'en ont posé aucune. Quand on a passé 6 mois en nomade, c'est compliqué de rester sédentaire ( appart, boulot). Rien ne change, la routine tue à petit feu. Tout parait anxiogène: les médias, les pubs omniprésentes, le sentiment d'insécurité qui existe probablement ou qu'on veut nous faire croire qu'il existe. Enfin la culpabilité de ressentir cette mélancolie alors que l'on sait que l'on a eu beaucoup de chance d'avoir eu l'occasion de faire ce voyage sans embûches majeures. Alors voilà, si jamais vous aviez des solutions, je suis plus que preneur. Je ne connais pratiquement personne qui a fait un tour du monde, et c'est la raison pour laquelle je me retrouve sur ce forum.

Merci bien!

F.
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On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?

Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.

En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.

Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
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Le mal du pays, rentrer ou rester?
Bonjour, cela fait maintenant 5 mois que j'ai quitté la France toute seule, pour les USA. Je m'y suis mariée. Je suis mariée depuis 2 mois à un américain qui m'aime et fait tout pour moi. Mais voilà, j'ai le mal du pays, je déprime constamment et ne pense qu'à une chose : rentrer en France et retrouver ma vie d'avant. Pourtant, avant de quitter la France, j'étais déterminée, je voulais immigrer aux USA et tirer un trait sur ma vie passée en France. Mais cela fait maintenant 1 mois que je plonge dans une terrible dépression, mes amis me manques, la France me manque. Même les choses que je n'aimais pas à l'époque en France finissent par me manquer. Mon mari américain ne pourra pas me suivre en France, donc si je décide de rentrer, je dois divorcer. Ce qui n'est pas facile à vivre non plus. Mais plus le temps passe et plus je me dis que la vie en France me manque. Que faire? Rentrer ou rester ? J'ai peur aussi, qu'une fois de retour en France, ma vie en Amérique me manque. Car j'ai construit une autre vie, j'ai un mari qui m'aime et un travail correct et quelques amis. Est ce que quelqu'un est passé par là? est ce que quelqu'un peut témoigner et me conseiller ? Merci D'avance.
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La vie en rose
J'ouvre la rubrique "Pensées, réflexions de voyageurs"...

Je me dis :

Ils en ont bien de la chance de parcourir le monde ceux-là... De découvrir la beauté des grands espaces américains, l'énergie du peuple indien, la vie sauvage africaine, les saveurs de la cuisine thaï, la douceur des plages dominicaines, l'exubérance des cariocas, l'ivresse d'un banquet au Chacha...

Et voici ce que je découvre :

- Avez-vous des soucis ? - Les disparus volontaires - Faut-il tuer les requins ? - Partir, s'arracher du quotidien... - Tristesse immense depuis le retour du Mexique - Le mal du pays, c'est quoi - Tout quitter et partir à 20 ans - Echec et voyage

J'arrête là sinon je pourrais moi aussi verser dans la déprime...🤪

Ne vaudrait-il mieux pas directement renommer cette rubrique : "Vous broyez du noir, c'est ici que ça se passe ?" 😇
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Tour du monde et après?
bonjour à toutes et à tous

Cela fait maintenant quelques années que je suis revenu d'un tour du monde de 7 mois en famille (2 enfants de 4 et 5 ans à l'époque). Le temps passe, après être revenu et passé les différentes phases qui caractérisent souvent le retour (retrouver les proches; dépression et reconstruction d'une petite vie tranquille) je me pose la question du sens d'un tel voyage.

La famille s étant agrandie un peu plus, il nous est plus possible de voyager autant et aussi loin.

je me demande donc maintenant que retenir de tout cela à part que ce fut une parenthèse enchanté.

Nous avons eu une vision du monde que nous ne pouvons ignorer (quotidien difficile pour de nombreux autres être humains). Nous sommes vraiment des privilégiés

Alors pour vous qu'a changé ou confirmé un tel voyage ? quelle décisions cela vous a fait prendre ? quel sens vous lui avez donné ?

merci a vous de partager vos expériences ou pensées a partir du moment que cela reste constructif
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Alliénation
Bonjour Bonjour,

Je viens parler d'un phénomène qui me touche. Je m'explique, j'ai eu l'occasion de voyager à deux reprises ( pour l'instant ! ) aux royaume unis ( 1 fois 1 an et une fois 4 mois ) : Londres et Edinburgh.

Mon premier voyage d'un an a été une révélation, moi qui était jusqu'alors une lycéenne timide, n'ayant pas énormément de passions et un brin dépressive suit devenue passionnée par les langues, les cultures, les rencontres.... Si bien que le retour en France a été dur, très dur, à tel point que à peine rentré je préparais mon prochain voyage, un peu plus haut cette fois, pour aller rendre visite à nos voisins écossais. C'est le temps d'un été que je suis partie travaillé dans la capitale Ecossaise. Une bouffée d'air frais ! Après un an à suivre des cours à l'université en France, je n'en pouvais plus, j'avais besoin de repartir pour mieux supporter mes études et ma vie Francaise. Là je pars aux Usa dès septembre prochain terminé ma licence grace à un échange universitaire. J'ai passé les 6 derniers mois la tête dans les dossiers pour mettre toutes les chances de mon côté, ce qui a rendu mon retour un peu plus facile à vivre ( et encore ! Ce voyage m'a permit de réaliser que vivre en france n'est pas envisageable pour moi ) et maintenant que je suis selectionnée et que je n'ai plus qu'à attendre....ce n'est pas facile à vivre.

Bref, j'ai l'impression que dès que je rentre en France, au début, je suis encore sous le coup de mon voyage donc regarde le monde, les gens d'un regard extérieur. Exemple : Dans le métro, j'observe les gens, leur sourie, me demande pourquoi ils ont l'air si déprimés..... Cependant, après quelques mois passés en France, c'est moi, la meme personne dans le métro qui suit assise, regarde devant moi et ai l'air déprimé.

Etrange impression que la France m'enlève mon âme, l'impression que la France est un endroit de "pause" entre deux voyages, qu'il n'y a pas moyen d'être heureuse ici. Je me deteste pour etre aussi inactive et déprimée en France ce qui est l'inverse de mon comportement à l'etranger. Exemple bete : Ici, je dors énormément, alors que quand je suis à l'étranger dormir 5h par nuit ne me dérange pas, au contraire j'ai l'impression qu'il ne faut pas perdre une minute pour découvrir, rire, rencontrer.....

J'aimerai avoir vos impressions, témoignages....
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Un choix de vos trois destinations préferées
A cette question si personnelle et difficile je vous propose de choisir 3 destinations que vous conseilleriez. Si possible en ajoutant quelques mots ouvrant la porte à des questions . L'idée est une sélection mais pas un classement .

Mon choix : Nouvelle Zélande - Ile du Sud et Australie Probablement un art de vivre et des espaces diversifiés . Polynesie Des paysages exceptionnels , une simplicité de vie aux couleurs chantantes De San Francisco à Los Angeles (route du Grand Canyon- Road trip - Route mythiqueextraordinaire et variété de culture
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Quand moins voyager = déprimer
Bonjour à tous,

Malheureusement 2018 n'est pour le moment pas un bon cru pour moi niveau voyages. "Seulement" 3 séjours (chacun une semaine) et dans des villes que je connaissais déjà, dont deux séjours dans une même ville, et deux séjours plutôt gâchés par la météo.

Alors bien sûr je sais que c'est déjà pas mal comparé à beaucoup de gens qui n'ont pas la chance de pouvoir voyager du tout. Mais depuis l'an dernier je voyage moins qu'avant (pour différentes raisons).

Alors là j'attends de retourner en Russie (oui encore une destinations déjà connue mais peu importe), j'espère que ça se fera (billets achetés mais on ne sait jamais), mais je trouve le temps long.

En 2016 j'avais fait de beaux voyages, dont le meilleur de ma vie pour le moment, à savoir 3 semaines en Ukraine.

J'ai besoin de voyager pour me sentir bien, c'est le but de ma vie, mon moteur, même si ça parait dur à dire comme ça, le reste n'a que peu d'importance pour moi, il n'y a rien d'autre qui me fait tenir, c'est comme ça.

Je voulais échanger avec d'autre personnes, dans cette situation ou pas...

Comment les amoureux du voyage, ceux qui en ont un besoin viscéral, arrivent à vivre sans cette"drogue", qui contrairement aux autres n'est pas nocive ?

Vous est-il arrivé de devoir passer un certain temps sans pouvoir voyager et d'en souffrir ?

Je rajoute aussi que de voir la Russie était le grand rêve de ma vie (oui chacun ses rêves même s'ils sont bizarres 😛) qu'une fois cela accompli j'ai ressenti comme un grand vide, un manque de buts, et que je pense sans cesse à ce voyage et ce pays depuis mon retour, j'ai lu quelques grands auteurs, je me suis mise tant bien que mal à la langue (seule), en écoutant des chansons pour m'imprégner, et que mon envie la plus forte était d'y retourner. Mais si j'ai envie d'autres destinations ça n'est pas aussi fort, je me sens donc plus vide qu'avant même en pensant "voyages".
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Syndrome du mal du pays inversé?
Bonjour, ça fait un mois pile aujourd'hui que je suis rentré en France après un roadtrip de plus d'un an. J'ai traversé tout les pays d'Europe et traversé plus de 30 000km. C'est l'expérience de ma vie... Seulement, la tête plein de souvenir, à raconter à mes proches, et à se remémorer avec mon meilleur ami avec qui j'ai fait ce road trip, je me rend compte que je ne me sent pas à ma place en France, alors que j'y ai passé toute ma vie. Je me sens mal, dans la rue je ne reconnais pas le pays que je connaisais, j'en fais des insomnies... Je me sens presque apatride. Et ça me perturbe de ne plus me sentir à l'aise en France... Je ne sais comment régler ça .
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Pensées et angoisse: comment savoir quand il faut partir?
Bonsoir,

Je découvre ce forum ce soir, il y a quelques minutes à peine. Non par hasard. J'ai 18 ans, arrêtée mes études après les avoir à peine démarrer. Un point au cœur, des rêves et des idées qui s'amassent, s'enmèlent et s'entremêlent. Et surtout un ressenti de colère, de frustration et d'incompréhension. Ce que je ressens, beaucoup de personnes connaissent sûrement. Pourtant autour de moi j'ai la triste impression d'être seule. Que l'on me dit parfois me comprendre, mais j'en doute. Ce soir j'ai encore cette boule en travers de la gorge qui me prend de plus en plus et m'envahis de plus en plus bas. Une boule au ventre, des excès de fureur. Il est si compliqué d'avoir des rêves en dehors de toute cette machine dans laquelle on vit. Je ne veux pas paraître insouciante je ne pense pas l'être. J'y participe et j'y est mon confort. Mais je refuse le chemin que l'on me propose, ou que l'on m'oblige à prendre, détourner par plein de façons en me disant : fait ton choix. Mon choix ? Un métier, des sous, une routine, des soirées, de l'alcool, des études, un métier encore, des dépenses, de la consommation, des tonnes de fringues et choses. Avant je trouvais une satisfaction après avoir acheter quelque chose. Aujourd'hui je ressens de la culpabilité. Plus je grandi, plus je lis, plus je vois de films, plus j'observe, plus j'essaye de me cultivé et plus je comprend et plus je suis spectatrice et j'ai peur. Je ne sais si c'est le fait que je sois jeune, sûrement, j'y pense parfois. En me disant : Mais Lorène, tout cela te passera. Mais je sens quelque chose de plus fort. Une très forte envie de partir, de voyager. Une envie de réussir de sortir de tout cela. Je me sens oppresser par toute ses choses futiles qui m'entourent. Où sont passés l'essentiel des choses que même moi je n'ai jamais connu ? La première question que l'on me pose souvent est : qu'est-ce que tu fais comme études ? Comme si l'on devait définir les gens à ce seul détail. Et bien rien. Je ne fais plus rien. Je ne manque pas d'idées, très loin de là, seulement je pense en avoir trop. J'ai l'impression que je vais finir par exploser. J'aimerais être une enfant et ne pas me poser toute c'est questions. Je ne veux pas être rangée dans une boîte, je ne veux plus participer à tout cela. Je ressens de plus en plus de crise d'anxiéter. Je ressens la solitude chez moi, entouré de mes amis qui sont "là" pour moi, de ma famille "là" pour moi. Et je me rend compte à quel point on est seul. A quel point je suis seule et à quel point je me sens moins seule ailleurs. Je comprend aussi que les gens ne sont pas ouvert d'esprit. Qu'ils ont peur, d'eux mêmes, des autres, et j'en fais partie. Mais pourquoi me regardent - ils comme si ce que je dis est impossible? Je me bloque complètement, je n'arrive même pas à faire ressortir la créativité que je sens au fond de moi. J'ai des milliers de projets mais je recul sans arrêt. Les gens ont pitiés de moi en ce moment et me demande : tu ne t'ennuie pas? De ne rien faire de tes journées ? Oh mais je ne fais pas rien. Je lis, je réfléchis, j'essaye de me comprendre, de me connaître, de m'accepter, de me faire mes propres idées. Parfois je ressens de la solitude. Puis quand c'est trop je prend mon sac et je pars un week end. Les personnes ne savent pas poser les bonnes questions. Souvent ils m'ennuient et je m'ennuie quand je m'entend parler aussi. Alors j'ai essayé de trouver un travail, histoire de " faire quelque chose" et surtout (je voyais plus cela pour économisé et partir). Mais " tu n'as pas d'expérience, désolé mais c'est pas possible) Ah oui ? et quand est-ce que je l'aurais " l'expérience " alors ? Expérience soit dit en passant de foutre des trucs surgelés dans des rayons.

On me reproche de ne pas avoir la tête sur les épaules. Mais je ne comprend pas, ça me dépasse. Quelle différence entre toi qui est stressé par ton avenir professionnel et moi angoisser par le fait d'avoir peur de ne pas réussir à voyager et découvrir. Qui sommes nous pour juger ?

Comment les accomplir? Comment me lancer? Comment partir ? Où? Il y a tellement de possibilités qu'au final je passe mon temps à rêvé sur internet sans le faire. J'ai peur aussi, peur de me tromper, peur car tout le monde me dit que cela n'est qu'illusoire. Que ce n'est qu'un temps. Mais la vie est un temps. Je n'ai plus peur de l'avenir. Je verrais bien et peut-être que je me planterais. Je comprend aussi que les gens ne voient pas les choses de la même manière que moi. Je pense juste que les opportunités pour moi sont ailleurs.

J'ai peur aussi, de quitter mon confort. Comment fait-on pour ne plus avoir peur? J'y travaille, mais c'est compliqué.

J'entend que l'on m'appelle partout et nul part et j'aime cette idée. De partout et nul part à la fois. J'ai une idée professionnellement parlant, mais elle est possible plus tard. Seulement le temps m'angoisse... Si je pars pas maintenant quand partir? Et si je pars maintenant quand faire ma formation...

Désolé de mon emportement. J'avais besoin de parler ce soir. A des gens qui comprendrais peut-être. Ahhhh... Le Mexique, le retour trop douloureux et déjà plus d'un an. Plus d'un an mais... toujours cette amer déprime. Quand je suis ailleurs, parfois j'ai envie de rentrer, espérant que ça ira mieux, mais... quand je suis de retour, je me rend compte que tout c'est figé et que c'est bien pire.

Merci à ceux qui auront eu le courage de tout lire. J'attend vos retours, de tout et de rien. (excusez mes maladresses d'expressions et mes fautes.)

Une jeune femme perdue. Ou justement qui cherche à se perdre encore plus, pour mieux se découvrir.
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La solitude du voyageur
Actuellement depuis 1mois solo en Asie j'ai pris le temps de faire le point sur le sentiment de solitude que je ressens régulièrement:

Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.

Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord. 

Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.

Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.

Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.

Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.

Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.

De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)

Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".

Autre point,  pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?

Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.

Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.

Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !

Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)

Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
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Voyage: rester ou rentrer?
Bonjour à tous !

J'ai débuté mon voyage il y'a presque deux mois et je viens actuellement un gros dilemme : rentrer ou poursuivre? Depuis le début de mon trip ( je précise que je voyage en solo) je vie actuellement des hauts et des bas, tous les 5 jours à peu près je ne suis pas bien. Je peux peut etre énumérer quelques émotions et pensées qui me traversent à ces moments : grosse angoisse, tous les actes de la vie quotidienne ( ce centre beaucoup autour du repas et de sa préparation) me paraissent difficile je n'ai plus envie de faire ces efforts, me laisser aller me semble plus simple dans ces moments, culpabilité importante, choix personnels très difficile à faire, anxiétés, je me sens capable de rien, je pers le sens de mon voyage, plus envie de découvrir, parler au gens. Puis au bout de quelques heures ou d'un jour je vais mieux et ces symptômes s'effacent petit à petit. J'ai échangé avec ma famille qui me conseille fortement de rentrer et de consulter, mais je ne sais pas qu'elle décision prendre car rentrer au bout de 2 mois à peine alors que j'en avais prévu 6 résonne comme un échec. ( de plus j'ai tout quitter avant de partir : appart, voiture etc..) Je me demande alors si je peux être capable de surmonter cet obstacle seule, arrêter ces symptômes et faire la paix avec moi même en travaillant sur moi.

Quelqu'un àt-il déjà ressentie ça en voyage? Qu'avez vous fait? Merci par avance pour votre réponse
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Sevrage du voyage pour cause de parentalité
Bonjour,

Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.

Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.

Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.

On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.

Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?

Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...

Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...

Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
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Le premier jour
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné. Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛

(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
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Sera-t-il encore possible de voyager en 2020 ou 2021?
Personne ne le sait Il faudra prendre en considération beaucoup d'inconnues qui ne favoriseront pas la réponse.

- La fin de propagation du virus c'est pour quand ?

- Serons nous amené à porter un masque indéfiniment en attendant un médicament ou un vaccin ?

- La crise économique aura des impacts inimaginables et considérables. Voyager deviendra peut-être un luxe.

- Combien de compagnies aériennes vont pouvoir survivre ?

- Les déplacements en avion à quel prix. ?

- Quelles seront les nouvelles conditions d'entrées pour chaque pays ? Assurance, certificat médical, historique des pays visités , quarantaine à prévoir

S'il y a des devins c'est le moment de vous exprimer.
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La honte de prendre l'avion?
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !

www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.

Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
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Le dernier Guide du Routard... mauvaise surprise
Je viens d'apprendre que depuis janvier 2017 nous avons droit à une nouvelle mouture du guide du routard : " Le guide du routard des investisseurs " http://www.capital.fr/entreprises-marches/et-maintenant-un-guide-du-routard-de-la-bourse-1200853 Pour moi la coupe est pleine , les routards se sont déjà transformés en clientèle aisée , bien loin du postulat des années 1975 quî permettait à des jeunes de voyager à petits prix .

Certe les routards du début ont vieillis , ils préfèrent un certain confort et c'est bien naturel .

Mais que reste t'il pour les jeunes précaires , les retraites modestes pour quî voyager est une passion .

Allez , creusez vous la tête il y a de la place pour un nouveau routard . ....
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Quand savoir rentrer...
Bonjour,

Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).

J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).

Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.

Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...

Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.

Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).

J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".

C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...

J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...

Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.

Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.

Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.

Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).

(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
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Voyager seul, pourquoi?
Bonsoir, J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ... J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!) ^^
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La culture à n'importe quel prix?
Bonjour,

Suite à cette article, j'ai envie d'ouvrir un débat :

https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Le-Metropolitan-museum-abandonne-ambitions-democratiques-2018-01-05-1200903799

En résumé, le Metropolitan Museum de New-York deviendra obligatoirement payant pour les non résidents, au tarif unique de 25$ (21€), alors qu'avant chacun donnait ce qu'il voulait.

Ce qui peut amener à la réflexion sur l'accès à la culture, ou plutôt aux institutions culturelles.

Selon vous, doivent-elles être accessibles au plus grand monde, doit-on tout faire pour réduire le prix d'entrées des musées/expos ? Que faire pour démocratiser la culture, attirer le plus grand nombre ?

Je pose quelques questions mais c'est un sujet libre bien sûr, chacun peut mettre sa pierre à l'édifice.

Je m'intéresse au monde de la culture, j'adore visiter les musées et les expos, j'essaie d'en inclure dans mes voyages en ville, quand cela est pertinent et que je dispose d'assez de temps (je vais être honnête, je préfère d'abord découvrir les extérieurs d'une ville) et vivant en région parisienne, c'est un des seuls aspects que je trouve positif dans cette agglomération et une des rares raisons qui fait que j'y reste encore (non, ce n'est pas le plaisir des bouchons, des trains en retard, du coût de la vie, du climat... 😄)

Je ne prétends pas avoir de réponses toute faite, ni être parole d'Évangile !

J'estime que oui, la culture au sens large devrait s'adresser au plus grand nombre, et que les efforts pour rendre les institutions culturelles attractives auprès d'un public néophytes sont bienvenues. Je viens moi-même d'un milieu "populaire" et je n'ai pas baigné dans tout ça, j'ai découvert ce monde petit à petit, et je le trouve parfois élitiste.

Mais jusqu'où faut-il aller ?

Un tel prix pour entrer dans un musée comme le MET serait-il un frein pour vous ?

Vous avez la parole !
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Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier?
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)

Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.

et cette autre :

On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...

pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.

Où aimeriez-vous partir vivre?

Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.

Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.

Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
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