Bonjour,
J'ai pour projet encore un peu confus pour le moment, de rallier Budapest à Passau en empruntant l'eurovélo 6, avant de bifurquer en direction de Prague. Aussi, je me demandais si l'achat des 2 cartes eurovélo correspondantes étaient indispensables ( soit 20€ par étape ) ou si en longeant le Danube, on finissait plus ou moins par retomber dessus ?
Autre question, est ce que Passau vaut le détour ?
Autrement, je prévoyais de bifurquer à Linz étant donné que je ne disposerais que de 15 jours ( fin septembre ), souhaitant passer entre 1 et 2 jours minimum dans les 3 villes principales : Budapest, Vienne et Prague. De même, je tiens beaucoup à passer par Cesky Krumlov.
Merci 🙂
Bonjour!
Jeune retraitée de 58 ans, je souhaite parcourir l'eurovéloroute qui va de Nantes à Budapest. L'avez-vous déjà fait en partie ou en totalité? Est-ce que c'est toujours sur des pistes cyclables? le long des canaux?
Je connais l'adresse du site qui indique le parcours et les hébergements possibles tout au long de ce voyage mais j'aimerais avoir votre avis, connaître votre expérience.
Mon expérience la plus récente est le canal de Nantes à Brest en août 2007.
Merci à l'avance de votre aide.🙂
Dominique
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Bonjour ,
Je pense aller prochainement en Roumanie et je viens vers vous pour vous demander si je dois obligatoirement acheter ma vignette pour traverser la Hongrie sur internet ou est ce que cela peut se faire sur place ? quelle est la solution la plus simple ?
Merci pour vos réponses .
Cordialement
Bonjour,
Afin d'acheter par avance des tickets pour la visite du Parlement de Budapest, en utilisant le site internet officiel, pour payer, il est proposé quatre systèmes bancaires pour pouvoir valider avec une mastercard d'une banque française.
(Il y a SimplePay, Otpbank, CIB BANK et PayPal. Hors de question pour moi d'utiliser PayPal)
Le site est en hongrois (langue que je ne parle pas). Bien sur, google me fait une traduction en français. En anglais, je me débrouille un peu.
Donc, je me lance dans l'achat des tickets, mais en arrivant au niveau du paiement, je suis confronté au choix du système bancaire.
Que faire ? Le temps de réfléchir, les minutes passent et le délai de la procédure de transaction a expiré.
Je reçois un mail m'informant de cela avec un code à saisir pour ma prochaine connexion sur ce site.
Ma question est : Quel système choisir depuis la France pour pouvoir valider mon paiement ?
Je vous remercie pour vos conseils.
Bien cordialement.
Bonjour à tous, je pars pour la Roumanie en voiture et je vais passé par la Hongrie. Je sais qu'il faut se procurer une vignette pour les autoroutes. Arrivant vers 19h à la frontière de la Hongrie, je voudrais savoir si on peut acheter une vignette 24h/24h??
Merci!
Je souheterais acheter des sièges sur l'IC "Tihany" en Hongrie, et ce depuis la Belgique, soit par internet ou par agence, car ce train est à résevation obligatoire, et je crainds ne plus trouver de places à mon arrivèe quelques jours avant notre excursion à Budapest, surtout au mois d'aout.
Merci pour votre aide.
Merci pour votre aide.
Bonjour je vais passer quelques jours à Budapest avant de rejoindre Vienne en train : je prévois d'acheter mes tickets de train en arrivant à Budapest, est-ce que je suis obligée de les prendre à la gare keleti ou bien est-ce que je peux les prendre à la gare nyugati (plus proche pour moi), tout en prenant mon train à la gare keleti !
merci !
Je planifie visiter l'Autriche en auto loué ou achat-rachat. Je serai à Vienne plusieurs jours et j'aurais l'intention de planifier quelques jours pour visiter Prague et Budapest. Questions: quel serait le meilleur moyen et peut-on sans problème s'y rendre avec une automobile loué (tout commentaire pertinent ou suggestion serait apprécié). Merci à l'avance
Bonjour à vous tous.
Je souhaite parcourir les routes nationales de la HONGRIE en moto pour me rendre en Roumanie.
Je voudrais savoir s'il vous plait, si je suis obligé de prendre la vignette routière en sachant que je ne veux pas rouler sur autoroute.
Merci de vos réponses.
Cordialement
Bonjour
je reviens de BUDAPEST, l'euro est pris partout , mais ont vous rendra la monnaie en foraint, faire attention au change
Bonjour à tous,
je voyagerai entre Budapest, Vienne, Cracovie et Prague pendant 17 jours, en fin juillet. Tout d'abord : est-ce, selon vous, un trajet réalisable dans cet ordre (sachant que je dois absolument atterir à Budapest et repartir de Prague, en raison du coût des billets d'avion à partir du Québec) ?
Ensuite : j'aurais quelques questions concernant l'achat des billets de train. Le trajet Budapest-Vienne devrait se faire aisément, mais je voulais savoir s'il est préférable d'acheter mon billet à l'avance via Internet ou d'attendre de le faire le jour même, à la gare ? Les deux autres trajets sont un peu plus compliqués, puisque je désire voyager grâce au train de nuit (et ainsi perdre le moins de temps possible dans les transports). Je compte donc faire Vienne-Cracovie et Cracovie-Prague en train de nuit. Ma question, encore une fois : suis-je mieux d'acheter les billets à l'avance ou puis-je le faire directement à la gare ? J'ai peur que si j'opte pour la deuxième option, toutes les places soient vendues. J'ai essayé de creuser la question sur ce forum et sur d'autres, et j'ai lu que dans l'idéal, on devrait éviter de faire affaire à des sites internet du genre czech-transport ou raileurope. Est-ce vrai ? Si oui, avez-vous un autre site internet à me suggérer pour acheter mes billets à l'avance ? Tout conseil sera le bienvenue !
Merci de votre aide ! :)
je voyagerai entre Budapest, Vienne, Cracovie et Prague pendant 17 jours, en fin juillet. Tout d'abord : est-ce, selon vous, un trajet réalisable dans cet ordre (sachant que je dois absolument atterir à Budapest et repartir de Prague, en raison du coût des billets d'avion à partir du Québec) ?
Ensuite : j'aurais quelques questions concernant l'achat des billets de train. Le trajet Budapest-Vienne devrait se faire aisément, mais je voulais savoir s'il est préférable d'acheter mon billet à l'avance via Internet ou d'attendre de le faire le jour même, à la gare ? Les deux autres trajets sont un peu plus compliqués, puisque je désire voyager grâce au train de nuit (et ainsi perdre le moins de temps possible dans les transports). Je compte donc faire Vienne-Cracovie et Cracovie-Prague en train de nuit. Ma question, encore une fois : suis-je mieux d'acheter les billets à l'avance ou puis-je le faire directement à la gare ? J'ai peur que si j'opte pour la deuxième option, toutes les places soient vendues. J'ai essayé de creuser la question sur ce forum et sur d'autres, et j'ai lu que dans l'idéal, on devrait éviter de faire affaire à des sites internet du genre czech-transport ou raileurope. Est-ce vrai ? Si oui, avez-vous un autre site internet à me suggérer pour acheter mes billets à l'avance ? Tout conseil sera le bienvenue !
Merci de votre aide ! :)
Bonjour,
Partant à Budapest le we prochain, j'aimerais savoir s'il est possible d'acheter la carte de transports hebdomadaire à l'aéroport ?
Merci de vos réponses
Partant à Budapest le we prochain, j'aimerais savoir s'il est possible d'acheter la carte de transports hebdomadaire à l'aéroport ?
Merci de vos réponses
Bonjour
Je voudrais vous mettre en garde sur le taux de change dans les aéroports.
J'ai fait la mauvaise expérience de changer dans les aéroports là où il n'y avait pas le taux affiché et je me suis rendu compte qu'il ne fallait pas changer là et attendre d'être en ville pour le faire.
Donc si vous devez changer de l'argent à l'aéroport ne changer que le strict minimum.
En Hongrie par exemple pour 20 € on m'a donné 5050 forints alors que j'aurais dû recevoir au moins 6600. Donc une commission de plus de 1500 soit 5€!!!
Le taux doit être dans les 320 pour l'achat environ.
Merci
Bonjour,
Nous partons à Budapest fin décembre prochain, pour une semaine.
Nous avons donc décidé de prendre chacun une carte de transport pour 7 jours. Sur le site des transports, ils mettent que cette carte est valable pour le métro, les trams... ET CERTAINS BUS. C'est ce qui me pose problème car j'aurai besoin d'utiliser les bus, notamment le bus 16 qui se trouve près de mon hôtel. Comment savoir ?
Arrivant le samedi vers 17h00 à l'aéroport, je pense acheter cette carte sur place. Quelle date ou heure faut-il inscrire dessus (la date du jour d'achat ou celle du lendemain ?).
Encore une petite question : je vais prendre le nouveau bus 100 E et si j'ai bien compris, je n'aurais pas le droit de faire le trajet aéroport/centre ville avec ma carte 7 jours fraichement achetée ?
Merci pour votre aide.
Bonjour à toute la communaute
Je pars à Budapest du 20 au 23 avril et je voulais avoir quelques infos
Est ce que certains ont déjà acheté leur billet d'entrée sur internet pour éviter la foule? Vaut il mieux un casier ou une cabine?
Peut on garder un sac à dos au bord des bassins?
Est il préférable d'y aller en fin d'après ou le matin?
J'ai choisi les thermes schzechenyi mais il y a quelque chose que je ne comprends pas, on peut rentrer jusqu'à 18h et le complexe ferme à 22h mais j'ai vu sur certains sites que les bains (contrairement à la piscine) étaient inaccessibles à partir de 19h
Pouvez m'éclairer un peu plus?
Merci d'avance
Marina
Bonjour tout le monde,
Mon mari et moi partons pour un séjour à l’Europe de l'est (Vienne, Prague et Budapest). Pour les trajets entre les villes, nous avons choisi le bus avec les deux compagnies STUDENT AGENCY et ORANGE WAYS. Toutefois, nous avons essayé plusieurs fois d’acheter les tickets en ligne mais ça ne passe pas, on reçoit toujours un message d’erreur indiquant que le paiement n’a pas était effectué. Leur centre d’appel est constamment occupé. Avez-vous déjà voyagé avec ces deux compagnies? Sont –elles « sérieuses » (j’ai peur qu’on débite le compte sans avoir une confirmation sur l’achat) ? Comment avez-vous procédé pour l’achat ?
Merci d’avance
Mon mari et moi partons pour un séjour à l’Europe de l'est (Vienne, Prague et Budapest). Pour les trajets entre les villes, nous avons choisi le bus avec les deux compagnies STUDENT AGENCY et ORANGE WAYS. Toutefois, nous avons essayé plusieurs fois d’acheter les tickets en ligne mais ça ne passe pas, on reçoit toujours un message d’erreur indiquant que le paiement n’a pas était effectué. Leur centre d’appel est constamment occupé. Avez-vous déjà voyagé avec ces deux compagnies? Sont –elles « sérieuses » (j’ai peur qu’on débite le compte sans avoir une confirmation sur l’achat) ? Comment avez-vous procédé pour l’achat ?
Merci d’avance
Bonjour a toutes et a tous!
Et bien je me suis recemment rendu a budapest pour 4 nuits , j'avait pris une formule
vol + hotel sur le site voyages-sncf mais je n'avait souscrit a aucune assurance
annulation ou multirisque.
Je me suis rendu a budapest le 18 juillet 2010 au départ de CDG paris et j'allait
revenir le 22 juillet 2010.Et bien le 22 juillet j'ai quitter ma chambre d'hotel pris
ma valise et j'ai pris le bus pour aller a l'aéroport Ferihegy et bien sur la route il
y avait eu un accident de moto et la police hongroise avait presque arreter la
circulation en direction de l'aéroport les vehicules avancer comme des fourmis & il n'y
avait autre moyen pour que je puisse arriver rapidement a l'aéroport et bien je suis
arriver a l'aéroport 15 minutes avant le décollage et j'ai raté mon avion il a fallut
que j'achete un nouveau billet pour revenir a paris un billet qui ma couté 387€ euros
en tous soit 2539 francs , comme les circonstances était exceptionnelle je veut dire un
accident grave , la police qui a presque arreter toute la circulation croyait vous que
je puisse contacter quelqun et demander une quelconque indemnité qui me permettra de
couvrir les frais de l'achat d'un nouveau billet, une nuit d'hotel, transport et
nourriture? si oui alors qui contacter! merci
Bonjour a tous,
Je me permets de creer une nouvelle conversation pour vous faire part de mon experience toute fraiche (cad aujourd'hui) quant a l'obtention d'un visa touristique (30 jours) depuis l'ambassade Mongole a Budapest.
Tout d'abord, sachez que les services consulaires ne sont ouvert que les mardis et jeudis de 8h a 12h et de 13h a 15h. L'adresse de l'ambassade est : Bogár u. 14/C (voir sur Google Map) et n'est pas super facile d'acces.
Concernant les formalites : oubliez tout ce que vous demande l'ambassade Mongole de Paris (attestation de votre assurance et preuve d'achat d'un billet pour quitter le pays).
En Hongrie, vous n'aurez besoin que du formulaire de demande et d'une invitation.
Vous pouvez preremplir et telecharger le formulaire de demande de visa en Anglais ici.
N'etant pas au courant du fait qu'il fallait une invitation (je croyais naivement que les conditions etaient les memes qu'en France), le conseiller du consul (un type un peu bourru mais sympa) m'a donne ce lien : http://www.zayahostel.com/
Il s'agit d'une AJ situee a Ulaanbaatar qui delivre ladite invitation, a condition de reserver au moins deux nuits chez eux. L'invitation coute 10 USD et la reservation coute aussi 10 USD. Ils sont ultra efficaces et il ne m'a fallu que quelques heures pour recevoir le sesame dans ma boite mail.
Enfin derniere info, le visa m'a coute 115 euros (un peu plus de 31 000 forints). Il faut dire que je l'ai demande en urgence (en 15 min c'etait regle). Sinon, ca prend une semaine et ca coute un peu moins cher.
Voila, j'espere que mon experience pourra vous servir.
Laurent, qui est tout heureux d'avoir son sesame pour la Mongolie ;)
Je me permets de creer une nouvelle conversation pour vous faire part de mon experience toute fraiche (cad aujourd'hui) quant a l'obtention d'un visa touristique (30 jours) depuis l'ambassade Mongole a Budapest.
Tout d'abord, sachez que les services consulaires ne sont ouvert que les mardis et jeudis de 8h a 12h et de 13h a 15h. L'adresse de l'ambassade est : Bogár u. 14/C (voir sur Google Map) et n'est pas super facile d'acces.
Concernant les formalites : oubliez tout ce que vous demande l'ambassade Mongole de Paris (attestation de votre assurance et preuve d'achat d'un billet pour quitter le pays).
En Hongrie, vous n'aurez besoin que du formulaire de demande et d'une invitation.
Vous pouvez preremplir et telecharger le formulaire de demande de visa en Anglais ici.
N'etant pas au courant du fait qu'il fallait une invitation (je croyais naivement que les conditions etaient les memes qu'en France), le conseiller du consul (un type un peu bourru mais sympa) m'a donne ce lien : http://www.zayahostel.com/
Il s'agit d'une AJ situee a Ulaanbaatar qui delivre ladite invitation, a condition de reserver au moins deux nuits chez eux. L'invitation coute 10 USD et la reservation coute aussi 10 USD. Ils sont ultra efficaces et il ne m'a fallu que quelques heures pour recevoir le sesame dans ma boite mail.
Enfin derniere info, le visa m'a coute 115 euros (un peu plus de 31 000 forints). Il faut dire que je l'ai demande en urgence (en 15 min c'etait regle). Sinon, ca prend une semaine et ca coute un peu moins cher.
Voila, j'espere que mon experience pourra vous servir.
Laurent, qui est tout heureux d'avoir son sesame pour la Mongolie ;)
Bonjour à tous,
Question de quelqu'un qui n'a pas voyagé par route depuis des lustres hors de la zone euro...
Existe-t-il des bureaux de change ouverts 24 h/24 ou, à défaut, des distributeurs de billets aux postes frontière hongrois et roumains ?
Merci d'avance pour les réponses🙂
Question de quelqu'un qui n'a pas voyagé par route depuis des lustres hors de la zone euro...
Existe-t-il des bureaux de change ouverts 24 h/24 ou, à défaut, des distributeurs de billets aux postes frontière hongrois et roumains ?
Merci d'avance pour les réponses🙂
BoBnjour a vous ,
J'aimerais savoir s'il est préférable d'acheter les billets de train ou de bus avant le départ via le net ou c'est mieux sur place . Merci.
Sylvain Laflamme
J'aimerais savoir s'il est préférable d'acheter les billets de train ou de bus avant le départ via le net ou c'est mieux sur place . Merci.
Sylvain Laflamme
Bonjour,
J'envisage de faire Bucarest Budapest en train et je ne trouve pas la liste des gares desservies... Afin que je fasse quelques haltes... Est ce que ça passe par Sinaïa, Brasov puis ??? Avez vous une idée du prix ? Passage de la frontière tranquille ?
Et est ce que vous me conseillez de le faire en train ou en bus ?
Merci par avance de vos réponses
J'envisage de faire Bucarest Budapest en train et je ne trouve pas la liste des gares desservies... Afin que je fasse quelques haltes... Est ce que ça passe par Sinaïa, Brasov puis ??? Avez vous une idée du prix ? Passage de la frontière tranquille ?
Et est ce que vous me conseillez de le faire en train ou en bus ?
Merci par avance de vos réponses
Bonjour
je suis un peu perdue...j'ai lu des réponses à ce type de questions, mais je ne comprends toujours pas : comment relier 1/Budapest à Vienne puis 2/Vienne à Prague en train ? je suis tombée sur www.czech-transport.com mais certains semblent dire que ça n'est pas la meilleure solution... certains évoquent le bus...
comment faire ?
Merci !
je suis un peu perdue...j'ai lu des réponses à ce type de questions, mais je ne comprends toujours pas : comment relier 1/Budapest à Vienne puis 2/Vienne à Prague en train ? je suis tombée sur www.czech-transport.com mais certains semblent dire que ça n'est pas la meilleure solution... certains évoquent le bus...
comment faire ?
Merci !
Bonjour,
Je me permets ce petit compte rendu, les témoignages étant limités sur cette région. Notre profil : un couple la cinquantaine, suivant globalement les incontournables touristiques mais aimant également se perdre dans les chemins de traverse ! Nous ne sommes pas des oiseaux de nuit, donc rien sur la fête dans ce compte rendu !
Je ne mets pas de photos : vous avez (ou ferez) les mêmes !
1) Le choix de la destination 1.1) Pourquoi aller à Budapest ? - C’est joli et dépaysant, - Les gens sont sympas (et ils parlent tous anglais), - La vie n’y est pas chère (pour un touriste), - Les bains sont une expérience superbe.
1.2) Pourquoi ne pas aller à Budapest ? - Tout y est quand même moins beau qu’à Prague. - Si on part de province, pour 100 euros de plus, on peut trouver des billets d’avion pour New York (Ok, après ce n’est plus les mêmes coût/type de voyage).
2) Le choix de l’hôtel Sur Trip Advisor, les 100 premiers hôtels ont un indice de satisfaction client d’au minimum de 4 sur 5 ! Vous trouverez votre bonheur! Dont beaucoup dans la gamme des 100 euros par nuit (dans certains cas petit déjeuner compris). Ça peut être l’opportunité (si le budget le permet), de s’offrir un hôtel 4 (voire 5) étoiles pour le prix d’un modeste 2 ou 3 étoiles à Paris !
D’une manière générale, prendre un hôtel proche d’une station de métro ou de trolley permet de se rendre facilement vers le « centre historique » pas si grand que cela et bien desservi en transports en commun. Pour le plaisir d’être « au cœur de la ville », nous avons choisi un hôtel central (station de métro « Blaha Lujza Ter »). Cela nous a totalement convenu.
A tarif équivalent, nous avons privilégié un hôtel de standing plutôt qu'un hôtel ayant ses propres bains. La aussi, ça nous a totalement convenu, mais c'est un choix qui mérite d'être réfléchit! A noter que notre hôtel disposait d'un sauna que nous n'avons même pas testé, repus que nous étions des temps passés dans les bains !
3) Le transfert Aéroport - Hôtel Nous avons choisi un transfert privé en faisant appel à la société « bookinbudapest ». Prix fixe : 42 euros l’aller retour (une demi-heure de route, quand même, avec un trafic fluide!). A l’arrivée, une personne nous attendait et a appelé le chauffeur qui nous a récupéré à la dépose minute.
Pour le retour, l’heure de rendez-vous a été déterminée par la société compte tenu de nos horaires d’avion et des probabilités de traffic. Le chauffeur nous attendait, ponctuel, à notre hôtel.
Voitures propres, conduite sûre, personnel agréable. Plus cher que d’autres moyens de locomotion, mais parfait !
4) Les transports en commun dans Budapest Bon réseau et fréquences très rapprochées (tout au moins pour la zone touristique). Très largement suffisant pour le séjour. Jamais nous n’avons ressenti le besoin de prendre un taxi. Nous avons pris le passe 72h. Il est rentabilisé après 4 trajets par jour. Même si on se déplace beaucoup à pied, on utilise ces transports assez facilement. La simplicité que procure le passe justifie son achat, même si on n’est pas sûr de totalement le rentabiliser. A noter que les contrôles sont fréquents et les agents intransigeants. Donc, autant être en règle …
5) Notre programme Nous sommes partis 4 jours pleins + fin d’après midi du jour d’arrivée et matinée du jour du départ. Soit 6 jours, 5 nuits. Le programme pourrait être concentré pour permettre de visiter assez facilement en un jour de moins. En fait, le billet d’avion était bien moins cher en rentrant en « J6 » plutôt qu’en « J5 » et compensait largement la nuitée d’hôtel supplémentaire.
Voici le programme prévu, que nous avons globalement suivi et que je conseillerais également a posteriori. Je ne mets pas de commentaires sur les différents lieux : se sont tous les "incontournables touristiques" (désolé pour le manque d'originalité 😛) et ils nous semblent tous à faire, même si tous ne nous ont pas totalement emballés.
J 1 : Arrivée à l’hôtel en milieu d’après midi Promenade à pied jusque les ponts du Danube et retour hôtel.
J 2 Quartier du Parlement et visite Parlement (réservation sur Internet) Basilique St Etienne Stèle « Chaussure au bord du Danube » Descendre jusqu’au pont des chaînes ? Retour par Maison hongroise de la photographie, la rue Andrassy et les rues environnantes.
J 3 : Maison de la terreur (ouvert 10h-18h. Attention : fermé le lundi) Rue Andrassy Apm : Quartier de Bois de ville, Place des héros et monument du millénaire. Dans le quartier : manger au café Robinson sur la terrasse qui donne sur le petit lac (le cadre est superbe et la cuisine bonne) ou au restaurant « Paprika ». Bains Szechenyi Au retour, passer par les immeubles « Art nouveau » du quartier.
J 4 : Quartier du château. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles, notamment vers l’église St Mathias. (Faire les grottes de la colline du château ?) Bastion des pêcheurs. Prendre un verre au dessus du bastion des pêcheurs avec une vue magnifique (prendre les escaliers qui mènent aux remparts, au dessus du restaurant Halaszbastya, très bon par ailleurs et super romantique avec vue sur le Danube). Eglise St Mathias Palais Royal Descente à pied et traverser par le pont des chaînes. Prendre le tram numéro 2 (vers le sud) qui longe le Danube et propose une très jolie balade. Retour en tram jusqu’au pont de l’Indépendance et retour vers le centre par la rue commerciale/touristique « Vaci Ut »
J 5 : Matin : Le Quartier juif (dont la grande Synagogue) Midi Claustrophilia (dure 1h). Jeu d’énigmes (réservation sur Internet) Après midi : Mont Gellert. Monter au monument de l’indépendance puis aller aux bains Gellert. Monter sur le mont Gellert à pied, il y a une jolie balade à faire et une vue magnifique. Le restaurant de la citadelle qui est tout en haut est paraît-il bon (je ne l'ai pas testé) avec une très belle vue Toujours côté Buda, faites un tour également sur frankel léo utça (avec les bains lukacs, dont la clientèle est un peu âgée mais hongroise et pas très touristique) et prenez la rue Gül baba qui mène au mausolée du derviche turc, vous aurez un autre point de vue sur la ville. Nota : cette partie "en italique" du programme n’a pu être suivie car nécessité de traiter des problèmes administratifs (confer le paragraphe « Les ratés » !)
Après midi : Bains Gellert (fermeture 20heures). Retour à pied en se perdant dans la ville.
J 6 Matin Central Market (vers Pont de l’Indépendance). Retour vers le centre par des rues pittoresques. Une collation au New York Cafe Retour hôtel, navette privative, retour France.
Les options possible durant le séjour selon le temps disponible : - Memento Park pour les statues du communisme. Mementopark.hu. Bus direct depuis la station de métro Deak Fernec ter. Départ 11am. Retour 1pm - Ballade à l’ile Marguerite - Cimetière Kerepesi - Tour sur le Danube Nota : aucune n'aura été utilisée car nous n'aurons pas eu de temps disponible!
6) Les renoncements dans le programme - Les collines de Buda qui sont plébiscités dans certains guides touristiques. Cependant, ce que nous en avons lu ne nous a pas donné plus envie que cela d’y aller, - Le marché aux puces. Des amis revenant de Budapest n’en ont pas gardé un grand souvenir : Excentré, peu intéressant, voire limite « glauque ». Nous avons donc pris en compte leur expérience.
7) Les ratés - Considérer que les bains peuvent être une activité à « caser » en fonction des trous dans l’emploi du temps. Ou minimiser le temps à y passer. C’est facilement 3 à 4 heures, et c’est donc à planifier, au risque d’être déçu. - Manquer de vigilance dans les transports en commun. Les pickpockets semblent sévir, comme le signale le Ministère des Affaires Etrangères. Notre déclaration de vol (CB, CNI) n’a étonné ni la police locale, ni le consulat, et elle nous a fait perdre du temps (Confer le non réalisé en J5!). - Flâner sans suffisamment prendre en compte le temps qui passe et les heures de fermeture des lieux touristiques. Tout ferme tôt à Budapest!
8) Bon à savoir Le passe transport en commun peut être pris en amont. Il suffit de préciser la date et l’heure de début. Ainsi, en J2 nous avons pris un billet « simple » et acheté par avance notre passe qui démarrait le jour suivant. La Ligne 4 de métro est maintenant totalement opérationnelle.
Etre vigilant lors du change. Les taux intègrent t’ils ou pas les commissions. Pour nous, cette fois, les meilleurs taux ont été obtenus en retirant à un Distributeur Automatique de Billets (alors que lors d’un voyage précédent à Prague, il était plus intéressant de changer des Euros localement !) Dans les lieux touristiques, les paiements en euros sont souvent possibles. Pratique (avoir toujours avec soi quelques euros), mais le taux est rarement intéressant.
L’entrée aux bains est chère. Même pour nous touristes ! Presque 15 à 20euros par adulte. Mais ça les vaut! Pour rentabiliser au mieux le coût, il est préférable de comprendre en amont le fonctionnement des bains (horaires, consignes pour les effets personnels, les différents bassins disponibles, leurs spécificités et leurs localisations, …). Les bains Gellert sont maintenant toujours mixtes, quoi que puissent en dire les guides touristiques.
Un coup de cœur pour le New York cafe. Hors de prix (quoi que : 12 euros un cappuccino + sa mignardise et une bière 50 cl, ça me semble être dans les tarifs "parisiens"), mais quel cadre !!!
Les plats dans les restaurants locaux "premier prix" sont copieux, mais pas forcément bons. Ce n’est pas grave, on se nourrit !
Dans le centre, quelques petites épiceries ouvertes 24/24. Et fast food, kebab, etc ..., ouverts jusque très tard. Ça dépanne. 2 euros le kebad très bien garni comme tous les plats à Budapest (un mangeur normal se contente d'un, un gros appétit en prend 2). Nul besoin d'entrée ou de dessert en plus pour être rassasié. Ça ne fait pas cher le diner!
Les bars pratiquent souvent le « Beer to go » (Bière « à emporter » servie dans un verre plastique), même si ce n’est pas affiché ;) Ne pas hésiter à le demander !
Il est préférable de réserver la visite du Parlement sur internet. Des visites en langue françaises sont organisées à certaines heures.
Visite également en langue française de la Grande Synagogue (compris dans le prix d’entrée). Ce n’est pas trop notre habitude, les visites guidées, mais elle est très intéressante.
Nous avons croisés quelques couples de français qui manifestement visitaient la ville avec un guide privé. A entendre les explications données par le guide, ça avait l'air plutôt sympa. Vu le coût de la vie sur place, la visite avec un guide privatif pour une demie ou une journée doit être accessible. C'est sans doute une option à considérer, que je livre à votre sagacité même si nous ne l'avons pas testée!
Dans les bains, vu le faible sur-coût, prendre une cabine individuelle plutôt qu’un casier en consigne. Se promenant avec pas mal de matériel photo, nous avons eu une confiance totale pour la sécurité aux bains Gellert car le personnel est très présent. Hasard des promenades, nous n’avons pas amené le matériel aux bains Szechennyi, mais nous avons préféré. J’ai trouvé que c’était moins sûr avec beaucoup plus de monde et de passage et un personnel plus « indifférent » . Il y a quelques consignes près des bains, mais leur nombre très limité ne peut pas garantir leur disponibilité si on se « promène » avec des objets de valeur.
9) Le budget Nous n'avons fait que les « grands classiques » (visites et musées principaux, les 2 bains les plus touristiques). Nous n’avons mangé que dans des restaurants « locaux » ou des « finger food » (entre 5 et 8 euros pour deux à chaque repas). Pas de gros extra genre « croisière sur le Danube ». Donc un budget plutôt « minimaliste ». Total dépensé sur place : 310 euros pour 2. Hors avion, hôtel (petit déjeuner compris), transfert aéroport, souvenirs (c’est très limité en choix et qualité !).
Je me permets ce petit compte rendu, les témoignages étant limités sur cette région. Notre profil : un couple la cinquantaine, suivant globalement les incontournables touristiques mais aimant également se perdre dans les chemins de traverse ! Nous ne sommes pas des oiseaux de nuit, donc rien sur la fête dans ce compte rendu !
Je ne mets pas de photos : vous avez (ou ferez) les mêmes !
1) Le choix de la destination 1.1) Pourquoi aller à Budapest ? - C’est joli et dépaysant, - Les gens sont sympas (et ils parlent tous anglais), - La vie n’y est pas chère (pour un touriste), - Les bains sont une expérience superbe.
1.2) Pourquoi ne pas aller à Budapest ? - Tout y est quand même moins beau qu’à Prague. - Si on part de province, pour 100 euros de plus, on peut trouver des billets d’avion pour New York (Ok, après ce n’est plus les mêmes coût/type de voyage).
2) Le choix de l’hôtel Sur Trip Advisor, les 100 premiers hôtels ont un indice de satisfaction client d’au minimum de 4 sur 5 ! Vous trouverez votre bonheur! Dont beaucoup dans la gamme des 100 euros par nuit (dans certains cas petit déjeuner compris). Ça peut être l’opportunité (si le budget le permet), de s’offrir un hôtel 4 (voire 5) étoiles pour le prix d’un modeste 2 ou 3 étoiles à Paris !
D’une manière générale, prendre un hôtel proche d’une station de métro ou de trolley permet de se rendre facilement vers le « centre historique » pas si grand que cela et bien desservi en transports en commun. Pour le plaisir d’être « au cœur de la ville », nous avons choisi un hôtel central (station de métro « Blaha Lujza Ter »). Cela nous a totalement convenu.
A tarif équivalent, nous avons privilégié un hôtel de standing plutôt qu'un hôtel ayant ses propres bains. La aussi, ça nous a totalement convenu, mais c'est un choix qui mérite d'être réfléchit! A noter que notre hôtel disposait d'un sauna que nous n'avons même pas testé, repus que nous étions des temps passés dans les bains !
3) Le transfert Aéroport - Hôtel Nous avons choisi un transfert privé en faisant appel à la société « bookinbudapest ». Prix fixe : 42 euros l’aller retour (une demi-heure de route, quand même, avec un trafic fluide!). A l’arrivée, une personne nous attendait et a appelé le chauffeur qui nous a récupéré à la dépose minute.
Pour le retour, l’heure de rendez-vous a été déterminée par la société compte tenu de nos horaires d’avion et des probabilités de traffic. Le chauffeur nous attendait, ponctuel, à notre hôtel.
Voitures propres, conduite sûre, personnel agréable. Plus cher que d’autres moyens de locomotion, mais parfait !
4) Les transports en commun dans Budapest Bon réseau et fréquences très rapprochées (tout au moins pour la zone touristique). Très largement suffisant pour le séjour. Jamais nous n’avons ressenti le besoin de prendre un taxi. Nous avons pris le passe 72h. Il est rentabilisé après 4 trajets par jour. Même si on se déplace beaucoup à pied, on utilise ces transports assez facilement. La simplicité que procure le passe justifie son achat, même si on n’est pas sûr de totalement le rentabiliser. A noter que les contrôles sont fréquents et les agents intransigeants. Donc, autant être en règle …
5) Notre programme Nous sommes partis 4 jours pleins + fin d’après midi du jour d’arrivée et matinée du jour du départ. Soit 6 jours, 5 nuits. Le programme pourrait être concentré pour permettre de visiter assez facilement en un jour de moins. En fait, le billet d’avion était bien moins cher en rentrant en « J6 » plutôt qu’en « J5 » et compensait largement la nuitée d’hôtel supplémentaire.
Voici le programme prévu, que nous avons globalement suivi et que je conseillerais également a posteriori. Je ne mets pas de commentaires sur les différents lieux : se sont tous les "incontournables touristiques" (désolé pour le manque d'originalité 😛) et ils nous semblent tous à faire, même si tous ne nous ont pas totalement emballés.
J 1 : Arrivée à l’hôtel en milieu d’après midi Promenade à pied jusque les ponts du Danube et retour hôtel.
J 2 Quartier du Parlement et visite Parlement (réservation sur Internet) Basilique St Etienne Stèle « Chaussure au bord du Danube » Descendre jusqu’au pont des chaînes ? Retour par Maison hongroise de la photographie, la rue Andrassy et les rues environnantes.
J 3 : Maison de la terreur (ouvert 10h-18h. Attention : fermé le lundi) Rue Andrassy Apm : Quartier de Bois de ville, Place des héros et monument du millénaire. Dans le quartier : manger au café Robinson sur la terrasse qui donne sur le petit lac (le cadre est superbe et la cuisine bonne) ou au restaurant « Paprika ». Bains Szechenyi Au retour, passer par les immeubles « Art nouveau » du quartier.
J 4 : Quartier du château. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles, notamment vers l’église St Mathias. (Faire les grottes de la colline du château ?) Bastion des pêcheurs. Prendre un verre au dessus du bastion des pêcheurs avec une vue magnifique (prendre les escaliers qui mènent aux remparts, au dessus du restaurant Halaszbastya, très bon par ailleurs et super romantique avec vue sur le Danube). Eglise St Mathias Palais Royal Descente à pied et traverser par le pont des chaînes. Prendre le tram numéro 2 (vers le sud) qui longe le Danube et propose une très jolie balade. Retour en tram jusqu’au pont de l’Indépendance et retour vers le centre par la rue commerciale/touristique « Vaci Ut »
J 5 : Matin : Le Quartier juif (dont la grande Synagogue) Midi Claustrophilia (dure 1h). Jeu d’énigmes (réservation sur Internet) Après midi : Mont Gellert. Monter au monument de l’indépendance puis aller aux bains Gellert. Monter sur le mont Gellert à pied, il y a une jolie balade à faire et une vue magnifique. Le restaurant de la citadelle qui est tout en haut est paraît-il bon (je ne l'ai pas testé) avec une très belle vue Toujours côté Buda, faites un tour également sur frankel léo utça (avec les bains lukacs, dont la clientèle est un peu âgée mais hongroise et pas très touristique) et prenez la rue Gül baba qui mène au mausolée du derviche turc, vous aurez un autre point de vue sur la ville. Nota : cette partie "en italique" du programme n’a pu être suivie car nécessité de traiter des problèmes administratifs (confer le paragraphe « Les ratés » !)
Après midi : Bains Gellert (fermeture 20heures). Retour à pied en se perdant dans la ville.
J 6 Matin Central Market (vers Pont de l’Indépendance). Retour vers le centre par des rues pittoresques. Une collation au New York Cafe Retour hôtel, navette privative, retour France.
Les options possible durant le séjour selon le temps disponible : - Memento Park pour les statues du communisme. Mementopark.hu. Bus direct depuis la station de métro Deak Fernec ter. Départ 11am. Retour 1pm - Ballade à l’ile Marguerite - Cimetière Kerepesi - Tour sur le Danube Nota : aucune n'aura été utilisée car nous n'aurons pas eu de temps disponible!
6) Les renoncements dans le programme - Les collines de Buda qui sont plébiscités dans certains guides touristiques. Cependant, ce que nous en avons lu ne nous a pas donné plus envie que cela d’y aller, - Le marché aux puces. Des amis revenant de Budapest n’en ont pas gardé un grand souvenir : Excentré, peu intéressant, voire limite « glauque ». Nous avons donc pris en compte leur expérience.
7) Les ratés - Considérer que les bains peuvent être une activité à « caser » en fonction des trous dans l’emploi du temps. Ou minimiser le temps à y passer. C’est facilement 3 à 4 heures, et c’est donc à planifier, au risque d’être déçu. - Manquer de vigilance dans les transports en commun. Les pickpockets semblent sévir, comme le signale le Ministère des Affaires Etrangères. Notre déclaration de vol (CB, CNI) n’a étonné ni la police locale, ni le consulat, et elle nous a fait perdre du temps (Confer le non réalisé en J5!). - Flâner sans suffisamment prendre en compte le temps qui passe et les heures de fermeture des lieux touristiques. Tout ferme tôt à Budapest!
8) Bon à savoir Le passe transport en commun peut être pris en amont. Il suffit de préciser la date et l’heure de début. Ainsi, en J2 nous avons pris un billet « simple » et acheté par avance notre passe qui démarrait le jour suivant. La Ligne 4 de métro est maintenant totalement opérationnelle.
Etre vigilant lors du change. Les taux intègrent t’ils ou pas les commissions. Pour nous, cette fois, les meilleurs taux ont été obtenus en retirant à un Distributeur Automatique de Billets (alors que lors d’un voyage précédent à Prague, il était plus intéressant de changer des Euros localement !) Dans les lieux touristiques, les paiements en euros sont souvent possibles. Pratique (avoir toujours avec soi quelques euros), mais le taux est rarement intéressant.
L’entrée aux bains est chère. Même pour nous touristes ! Presque 15 à 20euros par adulte. Mais ça les vaut! Pour rentabiliser au mieux le coût, il est préférable de comprendre en amont le fonctionnement des bains (horaires, consignes pour les effets personnels, les différents bassins disponibles, leurs spécificités et leurs localisations, …). Les bains Gellert sont maintenant toujours mixtes, quoi que puissent en dire les guides touristiques.
Un coup de cœur pour le New York cafe. Hors de prix (quoi que : 12 euros un cappuccino + sa mignardise et une bière 50 cl, ça me semble être dans les tarifs "parisiens"), mais quel cadre !!!
Les plats dans les restaurants locaux "premier prix" sont copieux, mais pas forcément bons. Ce n’est pas grave, on se nourrit !
Dans le centre, quelques petites épiceries ouvertes 24/24. Et fast food, kebab, etc ..., ouverts jusque très tard. Ça dépanne. 2 euros le kebad très bien garni comme tous les plats à Budapest (un mangeur normal se contente d'un, un gros appétit en prend 2). Nul besoin d'entrée ou de dessert en plus pour être rassasié. Ça ne fait pas cher le diner!
Les bars pratiquent souvent le « Beer to go » (Bière « à emporter » servie dans un verre plastique), même si ce n’est pas affiché ;) Ne pas hésiter à le demander !
Il est préférable de réserver la visite du Parlement sur internet. Des visites en langue françaises sont organisées à certaines heures.
Visite également en langue française de la Grande Synagogue (compris dans le prix d’entrée). Ce n’est pas trop notre habitude, les visites guidées, mais elle est très intéressante.
Nous avons croisés quelques couples de français qui manifestement visitaient la ville avec un guide privé. A entendre les explications données par le guide, ça avait l'air plutôt sympa. Vu le coût de la vie sur place, la visite avec un guide privatif pour une demie ou une journée doit être accessible. C'est sans doute une option à considérer, que je livre à votre sagacité même si nous ne l'avons pas testée!
Dans les bains, vu le faible sur-coût, prendre une cabine individuelle plutôt qu’un casier en consigne. Se promenant avec pas mal de matériel photo, nous avons eu une confiance totale pour la sécurité aux bains Gellert car le personnel est très présent. Hasard des promenades, nous n’avons pas amené le matériel aux bains Szechennyi, mais nous avons préféré. J’ai trouvé que c’était moins sûr avec beaucoup plus de monde et de passage et un personnel plus « indifférent » . Il y a quelques consignes près des bains, mais leur nombre très limité ne peut pas garantir leur disponibilité si on se « promène » avec des objets de valeur.
9) Le budget Nous n'avons fait que les « grands classiques » (visites et musées principaux, les 2 bains les plus touristiques). Nous n’avons mangé que dans des restaurants « locaux » ou des « finger food » (entre 5 et 8 euros pour deux à chaque repas). Pas de gros extra genre « croisière sur le Danube ». Donc un budget plutôt « minimaliste ». Total dépensé sur place : 310 euros pour 2. Hors avion, hôtel (petit déjeuner compris), transfert aéroport, souvenirs (c’est très limité en choix et qualité !).
Je voudrais partir avec mon fils (qui a 33 ans) 1 semaine (je sais que c'est peu) du 17 au 26 Avril, pour visiter Vienne, Budapest, et Prague, au départ de Besançon, en Avril.
Sur le site SNCF, impossible de m'y retrouver. Mon fils est venu se renseigner à la gare de Besançon : on lui a proposé des tarifs hors de prix.
Pour nous, qui ne maîtrisons pas l'anglais, existe-t-il des bons plans, ou une solution avantageuse financièrement, qui nous permettrait de faire l'intégralité du trajet en train (avec éventuellement une halte à Salzburg), sans que ce soit trop hasardeux ? je veux dire par là que j'aimerais être certain qu'en me rendant à la gare, je trouverai bien mon train, qui m'amènerait à l'heure à destination.
Sur le site SNCF, impossible de m'y retrouver. Mon fils est venu se renseigner à la gare de Besançon : on lui a proposé des tarifs hors de prix.
Pour nous, qui ne maîtrisons pas l'anglais, existe-t-il des bons plans, ou une solution avantageuse financièrement, qui nous permettrait de faire l'intégralité du trajet en train (avec éventuellement une halte à Salzburg), sans que ce soit trop hasardeux ? je veux dire par là que j'aimerais être certain qu'en me rendant à la gare, je trouverai bien mon train, qui m'amènerait à l'heure à destination.
Bonjour,
Qui pourrait me donner des infos récentes : - sur le logement - hôtel - à Budapest. Je privilégie Buda; - sur les visites intéressantes en 3 jours et moyens de transport pour y accéder ?
Un tout grand merci d'avance. Je compte partir le 27/11/2013
jocelyne
Qui pourrait me donner des infos récentes : - sur le logement - hôtel - à Budapest. Je privilégie Buda; - sur les visites intéressantes en 3 jours et moyens de transport pour y accéder ?
Un tout grand merci d'avance. Je compte partir le 27/11/2013
jocelyne
Bonjour a tous les membres de Voyage Forum,
Je voyage depuis un peu plus d'un an et je souhaite finir cela en rentrant en France a cheval. Je n'ai que tres peu d'experience en la matiere et meme si j'ai deja fait pas mal de recherche, j'ai encore des questions.
Pour info le depart devrais se faire en Hongrie mi fevrier dans la région du lac BALATON et l'arrivee en France (Drome) a la mi-avril. Mon projet serais de traversée la Slovenie puis le nord de l'Italie puis peut être oscille entre l'Italie et la Suisse. D'ailleurs ce pays aurait-il un chemin des douaniers faisable en cheval? Apres en France, il y a les cartes de l'IGN au 1/25000 et ça devrait me faciliter l'itinéraire. Je suis preneur de tous conseils a propos de l'itineraire.
Mon projet serait : - Avoir le minimum d'équipement entre 25 et 30 Kg mais pouvoir être autonome durant environ 2 a 3 jours si je dois traverser des zones inhabités (tente, réchaud etc...). - Avoir un seul cheval et pouvoir parfois le monter. (je pese un peu moins de 60Kg). Faisable? D'autres l'ont-il fait? - Parcourir 25 a 30km/jour avec des étapes de pause et exceptionnellement des étapes de 50km (suivis et precede par une journée de repos) - Nourire l'animal avec de la nourriture achete sur la route, 1 kg/jour est-il suffisant? Que me conseillez vous, Avoine? Orge? Maïs? J'imagine que cela va dépendre de ce que je vais trouver sur la route... Pour l'eau vu les régions traverse je ne me fais pas trop de soucis, j'envisage tout de meme d'en transporter un peu pour le cheval. - Pour les fers, étant donne que je n'ai aucune expérience en la matière, est-il mieux d'avoir un cheval non ferre? Cela va peut être dépendre aussi du cheval que je vais acheter? - Pour l'achat, sauriez vous si il existe des listes quelque part des clubs equestre? Ou bien des lieus ou l'achat du cheval pourrait etre envisage en Hongrie? De meme si j'ai un problème existe t-il au niveau européen des choses du genre "Association européenne des maréchal ferrant" :-) En fait, je suis prêt a prendre toute adresse, pouvant m'aider sur la route en cas de problème. - Pour la séparation, un ami va le prendre en pension, cela me fait deja un soucis de moins.
Comme vous voyez meme si j'ai confiance en ce projet, il me reste quand meme pas mal de question.
Merci a vous de m'apporter votre aide.
Antoine Boureau
P.S: Merci d'oublier tous messages me disant juste d'abandonner le projet ne fesant pas avancer le projet.
Je voyage depuis un peu plus d'un an et je souhaite finir cela en rentrant en France a cheval. Je n'ai que tres peu d'experience en la matiere et meme si j'ai deja fait pas mal de recherche, j'ai encore des questions.
Pour info le depart devrais se faire en Hongrie mi fevrier dans la région du lac BALATON et l'arrivee en France (Drome) a la mi-avril. Mon projet serais de traversée la Slovenie puis le nord de l'Italie puis peut être oscille entre l'Italie et la Suisse. D'ailleurs ce pays aurait-il un chemin des douaniers faisable en cheval? Apres en France, il y a les cartes de l'IGN au 1/25000 et ça devrait me faciliter l'itinéraire. Je suis preneur de tous conseils a propos de l'itineraire.
Mon projet serait : - Avoir le minimum d'équipement entre 25 et 30 Kg mais pouvoir être autonome durant environ 2 a 3 jours si je dois traverser des zones inhabités (tente, réchaud etc...). - Avoir un seul cheval et pouvoir parfois le monter. (je pese un peu moins de 60Kg). Faisable? D'autres l'ont-il fait? - Parcourir 25 a 30km/jour avec des étapes de pause et exceptionnellement des étapes de 50km (suivis et precede par une journée de repos) - Nourire l'animal avec de la nourriture achete sur la route, 1 kg/jour est-il suffisant? Que me conseillez vous, Avoine? Orge? Maïs? J'imagine que cela va dépendre de ce que je vais trouver sur la route... Pour l'eau vu les régions traverse je ne me fais pas trop de soucis, j'envisage tout de meme d'en transporter un peu pour le cheval. - Pour les fers, étant donne que je n'ai aucune expérience en la matière, est-il mieux d'avoir un cheval non ferre? Cela va peut être dépendre aussi du cheval que je vais acheter? - Pour l'achat, sauriez vous si il existe des listes quelque part des clubs equestre? Ou bien des lieus ou l'achat du cheval pourrait etre envisage en Hongrie? De meme si j'ai un problème existe t-il au niveau européen des choses du genre "Association européenne des maréchal ferrant" :-) En fait, je suis prêt a prendre toute adresse, pouvant m'aider sur la route en cas de problème. - Pour la séparation, un ami va le prendre en pension, cela me fait deja un soucis de moins.
Comme vous voyez meme si j'ai confiance en ce projet, il me reste quand meme pas mal de question.
Merci a vous de m'apporter votre aide.
Antoine Boureau
P.S: Merci d'oublier tous messages me disant juste d'abandonner le projet ne fesant pas avancer le projet.
Nous cherchons des renseignements sur horaires et tarifs pour 2 personnes non-Européennes allant de Budapest à Prague en juin. Nous avons consulté MAV (site des trains de Hongrie) et trouvé différents trains mais sans indic de tarif.
Avons aussi consulté DB et trouvé des trains, sans tarif. Le site indique qu'il n'est pas possible de réserver en ligne pour personnes ne résidant pas en Europe, et que les tarifs ne sont pas disponibles.
Hello?! Quelqu'un peut-il nous donner une idée approx du tarif par personne. 2 jeunes mariés dans la vingtaine. Et comment s'y prendre pour que ce soit le plus facile possible? Merci!
p.s. le voyage semble prendre environ 7heures 30minutes. Nous sommes également intéressés à connaître les options trains de nuit. 😎
p.s. le voyage semble prendre environ 7heures 30minutes. Nous sommes également intéressés à connaître les options trains de nuit. 😎
Bonsoir 🙂
Lors de mon prochain séjour à Budapest j'envisage d'acheter un pass 7 jours pour emprunter les transports en commun.
Ce pass est-il valable pour faire le trajet jusqu'à l'aéroport de Ferihegy ou faut-il acheter un ticket supplémentaire pour accéder à cette zone (comme cela se fait par exemple à Berlin pour rejoindre Schonefeld) ?
Merci pour votre aide 🙂
Stef
Lors de mon prochain séjour à Budapest j'envisage d'acheter un pass 7 jours pour emprunter les transports en commun.
Ce pass est-il valable pour faire le trajet jusqu'à l'aéroport de Ferihegy ou faut-il acheter un ticket supplémentaire pour accéder à cette zone (comme cela se fait par exemple à Berlin pour rejoindre Schonefeld) ?
Merci pour votre aide 🙂
Stef









