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Transports au Bénin: comment ça marche?
Bonjour,

je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.

Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.

Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.

Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)

Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?

Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!

Merci beaucoup, Guillaume
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Coupeurs de route sur la route Cotonou-Niamey?
Salut, je pars pour Cotonou dans quelques jours, j'y passe 2 semaines et puis je voudrais aller sur Niamey. Je pensais prendre la route, j'ai appris dans ce forum même qu'il y a des bus qui font ce trajet, notamment la SNTV. Mais comme le voyage a lieu la nuit et qu'il est assez long, des amis me l'ont déconseillés en disant qu'il ya des brigands sur le chemin. Est-ce vrai?
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Transports au Bénin
je recherche de possibilites de faire Natatingou -Abomey et Abomey - Grand Popo et ensuite Grand Popo -Cotonou ; comment est envisageable en moyen de transport et en temps ? Apparemment la ligne de chemin de fer qui traversait du Nord au Sud n'existe plus . Merci
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Bénin: pays touristique?
bonjour je souheterai savoir si le benin et tres touristique ou pas trop comme le togo ou le touriste et tres faiblecar je souhaite mit rendre et ca peut peu me faire hesiter merci de votre reponse
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Découverte du Bénin en mode routard
Bonjour à tous,

Je suis preneur d'info afin de préparer au mieux notre prochain voyage au Bénin (hiver 2010). Souhaitant voyager en mode routard, je voulais savoir si déjà le pays était sûr, s'il n'y avait pas trop d'enquiquinements? D'autre part du fait de sa géographie tout en long, et outre toute la façade balnéaire sud, comment peut on au mieux découvrir ce pays sans avaler trop de km et quels sont les secteurs remarquables pour découvrir une Afrique authentique? Dernière chose profitant de notre déplacement, à qui peut on acheminer quelques effets collectés par chez nous (à notre modeste mesure) pour en faire profiter à quelques personnes dans le besoin?

Bien à vous.
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8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.

le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.

et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
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Horaires et tarifs des autocars Togo-Bénin?
comment me renseigner sur les horaires et les tarifs des autocars relient le togo au bénin sur le petit futé j'ai vu le nom de plusieurs compagnie : STC, SNTV, BK LINES

qui a déjà voyagé avec ses autocars?

connaissez vous une adresse d'affice de tourisme pour ses 2 pays?

Merci
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Un safari au Bénin depuis le Burkina Faso
Retour sur un safari au Bénin

Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).

Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.

Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.

Le taxi-brousse

Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !

La chambre ventilée Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !

Notre guide Iliass

Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...



Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !

Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions ! Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !

Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...

Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
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Itinéraire d'un mois Burkina Faso - Bénin (et Pays Dogon?)
Bonjour à tous!

On va réserver nos tickets un de ces jours. On part pour l'Afrique en Juillet. 1 mois (17 Juillet-16 Aout). Bruxelles-Ouagadougou et Cotonou-Bruxelles probablement...

MAIS je continues à hésiter....

Mon amie veut faire à tout coup le Benin, moi j'ai du mal à laisser tomber le Pays Dogon... Mais on pense qu'un mois ne suffit pas pour les 3 pays. Grrrrrrr... 😛

On cherche d'avantage les rencontres... Les priorités sont: au Mali: Pays Dogon et Djenné et si possible un tour en pinasse sur la fleuve Niger ou Bani, au Burkina: Bobo et ces environs, Pays Lobi, Pays Gourounsi (Tiébélé) et si possible le Sahel, au Benin: la route Voodoo avec Ouidah, Abomey et si possible, si on passe par le Nord le Pendjari et le Pays Somba.

Mais alors on sent que ça va être nettement trop pour un mois.

Qu'est ce que vous en pensez? Et comment mettre ces priorités?

Ou est-ce qu'on peut couper sa voyage avec un vol qq part? Je voit pe qu'il y a des vols de Bamako à Mopti ou de Bobo à Cotonou. Vous connaissez les prix à peut près de ces vols? Et l'horaire?

Est-ce que ça vous semble possible de prendre le vol sur Ouaga, de se concentrer sur le Burkina mais d'ajouter un loup au Pays Dogon à partir de Ouaga?

SOS Aide nous!!! 🙂

Merci d'avance
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Train Cotonou-Parakou (Bénin)
Bonjour, j'ai pris le train de cotonou à Parakou (aller et retour, jour et nuit), plusieurs fois, mais c'était il y a plus de 10 ans. Expérience géniale que je voulais renouveler ! Mais ! Il parait que de nuit ça n'existe plus, et que de jour ce n'est même pas sûr que ce soit tous les jours. Qui a des nouvelles récentes ? Merci beaucoup.
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Bus Cotonou (Benin) - Accra (Ghana)?
Bonjour à tous, Je suis un peu perdue et en panique en ce moment, J aimerais savoir s il existe un bus reliant le benin vias cotonou au ghana vias accra. A combien le coup a peu près et les fréquences.

Mrrci d'avance pour toutes vos réponses !!!
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Transport de Ouagadougou à la frontière béninoise?
Bonjour,

Actuellement je suis a Ouaga, mais je n'arrive pas a trouver des bons informations sur le transport a la frontière avec Benin (ville de Porga). J'aimerais visiter le nordouest du Benin avant d'aller a Cotonou.

Je sais que le bus TCV depart pour Cotonou tous les dimanches, mais je pense a aller au milieu de la semaine.

Y a-t-il d'autres compagnies de bus qui vont vers Porga? Ou bien dois-je chercher un chauffeur privé, ce qui serait plus cher?

merci!
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Aller au Bénin depuis le Maroc par route?
Salut a tous !!

Nous sommes deux jeunes femmes qui voudrions aller au Benin d'ici decembre ou janvier prochains. Pour profiter encore plus de cette experience, on aimerait le faire par voie terrestre !!

Seulement on ne connait pas encore le meilleur trajet pour y arriver, ni la durée, ni le cout (encore qu'on se fait pas trop de soucis pour ça, ca devrait pas etre plus cher que le billet d'avion), et surtout est ce que c'est pas dangereux ... ?

On s'etaient dit que le covoiturage pour arriver au senegal ce serait deja pas mal (ou par car si on trouve pas) mais apres....?

quelqun saurait il nous dire les villes principales qu'on aurait a traverser? (en suivant le meilleur itiniéraire). Et pourquoi pas les differents moyens de transports locaux ?

Ca nous aiderait énormément a programmer notre voyage.

merci d'avance de toutes les réponses !!
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Voyage de trois semaines au Bénin avec bébé de 1 ans
bonjour, je part au bénin dans 1 mois à cotonou avec mon bébé de 1 ans , nous partons pour 3 semaines , ya il tou ce qu'il faut pour le bébé? combien dargent je doit prévoir pour la nourriture? j'ai un peu peur d'oublier quelque chose surtout pour le petit ( combien coute l'eau en bouteille laba 🙂) merci pour vos réponses à bientot
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Sports et sorties culturelles à Cotonou? (Bénin)
Bonjour,

Je viens de m'installer a Cotonou et je ne sais pas ou trouver des clubs et asso pour faire un peu de sport (badminton, volley ? jogging ? art martiaux , musique ...)

De meme j'aimerais connaitre les lieux sympa ou sortir musique live, expo, bar/maquis sympa etc...

Si vous connaissez un peu Cotonou je suis preneur !

Merci Ivan
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Voyage Niger-Bénin: logement et location de 4x4 à Niamey?
bonjour a tous ayant travaille comme jeune cooperant dans ces pays notamment pres de bembereke j ai le projet de retourner voir l evolutiondans cette region je compte arriver debut fevrier 2010 par niamey passer par le penjari puis parakou bembereke et revenir sur niamey par nattitingou et le W connaissez vous des adresses pour dormir et surtout pour louer un 4x4 a l arrivee a niamey merci
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Billet Paris - Cotonou aller-retour pas cher pour début juillet 2013?
Bonjour à TOUS§ Je suis béninoise résidant en france et je vais en vacance fin juin-début juillet et je voudrais savoir par quelle compagnie y aller à moindre coût! je cherche aussi un appartement meublé par trop cher pour deux mois dans les budgets de 60000f peu importe le quartier mais en sécurité quand même. Merci de e donner de bonnes idées mes chers! Bien cordialenment, Nadine
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Royal Air Maroc pour le vol Lyon - Cotonou?
je consulte les offres pour lyon cotonou on a - soit des lignes européennes - soit air maroc via casa 150 euros de moins tentant mais est ce sérieux ? le maroc qui vit du tourisme a du prendre les mesures de sécurité nécessaires mais bon... quelqu un a t-il déjà utilisié air maroc pour aller à cotonou

merci
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Vols à petits prix pour l'Afrique? (Cotonou et Ouagadougou )
Bonjour, dans le cadre d' un projet de séjour au mois d'août au Bénin et au Burkina Faso, je cherche des bons plans pour trouver des billets pas trop chers pour rejoindre Cotonou depuis France-Belgique-Allemagne, et un retour depuis Ouagadougou. Les offres que j'ai vu pour le moment me semblent très élévées ...

Merci de votre aide.
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Bénin: mon coeur est resté là bas...
comme je l'ai dit dans la rubrique "afrique australe et centrale" je viens de rentré d'un mois au bénin, un mois c'est peu mais assez pour vivre pleins de choses fabuleuses. je suis rentrée il y a seulement 4 jours et j'ai besoin de discuter un peu avec des gens dans mon cas et je vois qu'il y en a pas mal!!! ce qui me fait le plus de peine mais me donne aussi de la force pour avancer et avoir des projets, c'est que j'ai laissé là bas des gens à qui je me suis énormement attaché, et je leur ai promis que j'essairai de tout faire pour retourner les voir, mais je sais au fond que je ne suis sûre de rien et que je ne peux rien garantir. aussi ma question est simple, avez vous deja fait un voyage comme le mien qui vous a boulversé et ou vous avez rencontrés des gens que vous avez pu retourner voir qq temps plus tard? je connais deja des gens sur le forum qui me répondront oui, moi ce qui m'ennuie c'est que je commence ma vie d'étudiante et je ne suis pas sure niveau financier d'avoir l'argent d'y retourner d'ici 3 ans. j'ai un stage possible à l'étranger en ecole d'infirmière et je pense retourner au bénin pour le faire, j'ai adoré la ville d'abomey si certains connaissent. c'est difficile de parler de toutes nos experiences de voyages car meme entre voyageurs on vit des choses si différentes selon les pays, les gens, les mentalités!!! j'avoue que j'avais peur de l'afrique avant d'y mettre les pieds mais une fois là bas, meme si les premiers jours je ne réalisais pas vraiment ou j'étais, je ne me suis jamais sentie mal, ou en danger. et meme au bout de quelque temps j'avais ma petite routine, le zem 4 fois par jour, le pipi avec les blattes le soir, le menu "riz ou pâtes" le jour de marché....🙂 seuls ceux qui ont mis les pieds en afrique savent ce que je veux dire quand je decris les gens, et encore plus pour les béninois (je ne peux aps vraiment parler des autres je ne les connais pas), le retour en france fait un peu bizarre, et qu'une seule idée en tête : travailler, économiser pour y retourner le plus tot possible!!! aussi une autre question me viens, j'en avais parler avec une blanche de mon groupe en lui disant que je souhaitais retourner au bénin car il y a des tas de choses que je n'ai pas pu voir au niveau du tourisme, et aussi parce que j'ai des amis maintenant là bas!! elle a été étonnée et m'a dit que c'était peut etre mieux d'aller voir un autre pays.

et vous? êtes vous de ceux qui s'attache a un pays en particulier et le font "de fond en comble" ou bien plutot adepte de plusieurs pays ? c'est vrai que maintenant au prix ou sont les billets d'avion meiux vaut bien choisir sa destination et en profiter un maximum!!!
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Enseigner au Bénin
Bonjour. J'envisage de demander un poste d'enseignant du primaire à Cotonou, au lycée Montaigne, et ceci pour l'année scolaire prochaine ( 2009/2010). J'aimerais avoir le maximum de renseignements sur le pays, les possibilités d'hébergement, la ville de Cotonou en général. Ce serait même mieux si j'avais des contacts avec des enseignants de ce lycée. Je pourrais donc savoir s'il est très facile d'enseigner là-bas. Je précise que je suis prof des écoles en banlieue parisienne depuis 14 ans. Meci donc de me contacter. Je précise aussi bien sûr que je vais faire les démarches réglementaires pour demander un poste de prof, auprès de l'AEFE. Y a-t-il un autre moyen pour faire une demande de poste? Merci beaucoup par avance, et à bientôt.
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Afriqiyah Airways pour Cotonou via Tripoli?
Reprise de la question de Celinarose du 19 juin 2008 restée sans réponse.

Bonjour,

Je souhaite partir prochainement à Cotonou via Tripoli avec la compagnie Afriqiyah Airways. Qui a voyagé récemment avec cette compagnie et surtout savoir si au niveau des bagages il y a eu amélioration ? 😉

Merci par avance pour vos réponses aussi complètes que possible.

Bien cordialement.
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Prendre un vol pour le Bénin avec Afriqiyah Airways?
Bonjour à tous

Etant à la recherche d'un vol Paris-Cotonou à prix interessant, je suis tombé sur la compagnie Afriqiyah airways, compagnie Lybienne qui assure cette liaison avec escale à Tripoli. Y en a t'il parmi vous qui ont voyagé avec Afriqiyah ? Est ce que le voyage n'est pas trop long (11h00 de vol avec attente en escale) ? Les prix sont vraiment intéressant.

Cordialement

Patrice
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Expérience Togobeninoise
Expérience Togo-Beninoise Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits. Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!

Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.

Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!

Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».

La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.

Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.

L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.

La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?

Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !

L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.

Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…

C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.

Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.

Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
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De retour de quinze jours au Bénin
Bonjour,

Me voici de retour après 15 merveilleux jours de vacances au Bénin. Voici les grandes étapes que j'ai faites : Cotonou, Ouidah, Abomey, Dassa, Parakou, Natitingou, parc de la Pendjari, Porto Novo, Cotonou

si vous avez besoin de renseignements, n'hésitez pas à me contacter.

Céline
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