Bonjour a toutes et tous amis voyageurs, voyageuses,
Je suis arrivé au mali en autostop où j'ai récemment fait l'acquisition d'une sanili super n°1 chinoise, si fréquente ici en Afrique de l'ouest. Je compte bien l'utiliser pour continuer mon périple. Seulement aux vues des avis partagés et des différentes expériences que j'ai pu glaner sur le net, je reste encore flouté par les différentes méthode utilisés pour pouvoir traverser les frontières ...
Cette moto est à mon nom, possèdera bientôt immatriculation et assurance maliennes. Je compte m'en séparer en Afrique du sud où j'espère trouver une embarcation sur la quelle travailler afin de rejoindre le Brésil.
J'ai beaucoup entendu parler d'un carnet de passage dont je ne me remet pas les initiales, qui assurerait au pays la nom revente de mon véhicule en son territoire sous penne de perdre une caution. Mais cela ne me semble pas adapté à mon cas... J'ignore alors comment je pourrais traverser ses frontières avec un véhicule qui vaut dans les 500euros neuf... Vais-je devoir payer un droit de passage pour le véhicule à chaque frontières ?
J'imagine qu'il en est différents pour chaque pays alors voici le parcours que je devrais emprunter sauf imprévus :
Sénégal, Gambie, Guinée, Côte d'Ivoire, Burkina, Bénin, Nigeria, Cameroun, Congo, RD Congo, Angola, Namibie, Afrique du sud.
J'en fais appel a votre expérience, merci par avance pour votre aide !
Bonjour,
Je vais faire un stage d'un peu plus de 4 mois au Mali (arrivé à Bamako le 26 Avril et retour le 6 septembre), et aprés avoir été receptionné par un contact à Bamako, je vais aller jusqu'à Tombouctou.
Afin de me préparer pour mon stage, je vais faire un trajet afin de rencontrer des acteurs du tourisme (bureau des guides/OMATHO/Agence de voyage ...). J'aurai normalement des contacts sur place, mais peut-être pas dans tous les villages (normalement au moins 1 à Douentza en plsu de l'OMATHO qui devrait être prévenu de ma venue).
Mon périple commencera au départ de Bamako, à partir de là, je me rendrai à Ségou. Ensuite j'irais à Mopti/Sévaré. Je ferais aussi une escale à Douentza. Et enfin, j'essayerai de rejoindre la zone de Benzéma (car il semblerait qu'un campement a été mis en place là-bas pour l'observation des éléphants) pour une dernière escale. Pour au final arrivé à Tombouctou lieu de mon stage. Et tout en empruntant le plus souvent des transport en communs.
J'aimerais donc me renseigner, avant de partir, sur les différentes villes (hebergements/guides preférés, conseillés/ce qui vous as plus ou déplus sur place ou lors des visites, ...). Cela me pemettra de recouper ces informations données avec ce que je pourrai voir sur place. De plus, je n'ai pas encore de temps définis pour le trajet, donc si vous avez informations sur les temps de parcours mais aussi les tarifs actuels (fluctutation suivant le prix de l'essence).
Etant étudiant, mes finances ne sont pas les plus élevées et je ne suis pas sur que mes contacts sur place s'occuperons de me trouver des logements pas cher. Donc, je suis aussi preneur des petites astuces pour dépenser moins 😉
Merci par avance de vos réponse 🙂 Cyril
Mon périple commencera au départ de Bamako, à partir de là, je me rendrai à Ségou. Ensuite j'irais à Mopti/Sévaré. Je ferais aussi une escale à Douentza. Et enfin, j'essayerai de rejoindre la zone de Benzéma (car il semblerait qu'un campement a été mis en place là-bas pour l'observation des éléphants) pour une dernière escale. Pour au final arrivé à Tombouctou lieu de mon stage. Et tout en empruntant le plus souvent des transport en communs.
J'aimerais donc me renseigner, avant de partir, sur les différentes villes (hebergements/guides preférés, conseillés/ce qui vous as plus ou déplus sur place ou lors des visites, ...). Cela me pemettra de recouper ces informations données avec ce que je pourrai voir sur place. De plus, je n'ai pas encore de temps définis pour le trajet, donc si vous avez informations sur les temps de parcours mais aussi les tarifs actuels (fluctutation suivant le prix de l'essence).
Etant étudiant, mes finances ne sont pas les plus élevées et je ne suis pas sur que mes contacts sur place s'occuperons de me trouver des logements pas cher. Donc, je suis aussi preneur des petites astuces pour dépenser moins 😉
Merci par avance de vos réponse 🙂 Cyril
bonjour voici le programme d'un circuit de 9 jours au Mali.et voici son prix, 750 euros tout compris/ personne....qu'en pensez-vous?
merci d'éclairer notre petite lanterne d'europeens qui n'y connaissent rien 🙂
Jour 1 Arrive au Mali transphert a notre auberge Jour 2 Bamako- Djennée Tôt le matin depart a djennée arrivee ver 16 h du soire visiter la vielle de djennée, le marche , et la mosque nuité Jour3Kanikombole-Djennée-Bandiagara (Pays Dogon) Le matin départ pour le pays Dogon par la visite de la ville de Bandiagara. Kanikombole est dans la région sud du paysoù les Dogons sont éparpillés sur la falaise. Dîner et nuit passée à Kanikombole.
Jour4:kanikombolé–Ment-Walia On quitte Kanikombolé pour Walia où on arrive autour de midi. Visite des squelettes humains dans les maisons et la maison du chef des dogons.C’est l’occasion de découvrir à fond l’âme du pays Dogon, et de profiter des spécialités culinaires de ce peuple si magnifique. Dîner et nuit passée à Walia.
J5: Babatalou endémique Walia-indelou-Begnematou Le matin (notre promenade continue le long de la falaise du sud au nord dans le village d'artisans), visites endémiques. Yabatalou et son tambour sacré, Indelou et Begnematou (réunion avec le chef du village et sa femme autour de la citrouille dolo (bière mil). Begnematou offre une splendide vue panoramique. Dîner.
J6: begnematou-Dourou Nombori piétons begnematou: A partir de cette étape, on commence à découvrir le peuple de Dourou et une chance de découvrir la plaine et la richesse de la flore de cette région composée de rôniers, baobabs, palmiers, de tamarin et d'autres espèces de plantes. Jour 7 : Dourou Nombori Départ pédestre de Begnematou pour découvrir les villages de Dourou et Nombori, une occasion de découvrir une autre facette de la falaise, de la plaine et de la riche flore de cette région composée de rônier, baobab, palmier , tamarinier et d’autres espèces végétales. Ici dans ces villages chaque étape est une découverte de l’indescriptible beauté naturelle du pays dogon. Nuit et dîner à Nombori : Nombori Idjelina-Komokani-Tireli-amani-Yaye-Ireli De Nombori nous longerons la falaise pour découvrir Idjelina, Komokani, tireli, amani et ses crocodiles sacrés. Poursuite de la longée en passant par Yaye et ireli, visite des maisons troglodytes perchées sur la falaise à Ireli. Ireli- Pegue-Banani-Neni-Ibi apres monte la falaisse pour venir rencontre la voiture , et depart a Mopti Jour 8 Mopti-Lac-debo en pinasse en visitant plussuire village bozo au du fleuve , bivoac au lac debo au bord du fleuve avec une tente. Jour 9 Retour à Mopti .
Jour 1 Arrive au Mali transphert a notre auberge Jour 2 Bamako- Djennée Tôt le matin depart a djennée arrivee ver 16 h du soire visiter la vielle de djennée, le marche , et la mosque nuité Jour3Kanikombole-Djennée-Bandiagara (Pays Dogon) Le matin départ pour le pays Dogon par la visite de la ville de Bandiagara. Kanikombole est dans la région sud du paysoù les Dogons sont éparpillés sur la falaise. Dîner et nuit passée à Kanikombole.
Jour4:kanikombolé–Ment-Walia On quitte Kanikombolé pour Walia où on arrive autour de midi. Visite des squelettes humains dans les maisons et la maison du chef des dogons.C’est l’occasion de découvrir à fond l’âme du pays Dogon, et de profiter des spécialités culinaires de ce peuple si magnifique. Dîner et nuit passée à Walia.
J5: Babatalou endémique Walia-indelou-Begnematou Le matin (notre promenade continue le long de la falaise du sud au nord dans le village d'artisans), visites endémiques. Yabatalou et son tambour sacré, Indelou et Begnematou (réunion avec le chef du village et sa femme autour de la citrouille dolo (bière mil). Begnematou offre une splendide vue panoramique. Dîner.
J6: begnematou-Dourou Nombori piétons begnematou: A partir de cette étape, on commence à découvrir le peuple de Dourou et une chance de découvrir la plaine et la richesse de la flore de cette région composée de rôniers, baobabs, palmiers, de tamarin et d'autres espèces de plantes. Jour 7 : Dourou Nombori Départ pédestre de Begnematou pour découvrir les villages de Dourou et Nombori, une occasion de découvrir une autre facette de la falaise, de la plaine et de la riche flore de cette région composée de rônier, baobab, palmier , tamarinier et d’autres espèces végétales. Ici dans ces villages chaque étape est une découverte de l’indescriptible beauté naturelle du pays dogon. Nuit et dîner à Nombori : Nombori Idjelina-Komokani-Tireli-amani-Yaye-Ireli De Nombori nous longerons la falaise pour découvrir Idjelina, Komokani, tireli, amani et ses crocodiles sacrés. Poursuite de la longée en passant par Yaye et ireli, visite des maisons troglodytes perchées sur la falaise à Ireli. Ireli- Pegue-Banani-Neni-Ibi apres monte la falaisse pour venir rencontre la voiture , et depart a Mopti Jour 8 Mopti-Lac-debo en pinasse en visitant plussuire village bozo au du fleuve , bivoac au lac debo au bord du fleuve avec une tente. Jour 9 Retour à Mopti .
Bonjour,
Contrairement à ce qui est annoncé sur le site du ministère des affaires étrangères, il est tout à fait possible d'obtenir un visa d'entrée à l'aéroport de Bamako. Il coûte 15000 CFA / 25 euros et les officiers de la police des frontières sont super aimables. Attention toutefois, il faut une fois arrivé à Bamako aller confirmer ce visa à la police des frontières (prévoir 2 photos d'identité, il y a un photographe sur place et un timbre fiscal à 200 CFA vendu sur place aussi).
Pour info, je suis arrivée le 14 décembre dernier, sans visa préalable et sans encombres !
Bonjour a tous,
je prépare un voyage en voiture entre Marseille et Kayes dans la periode du mois de Novembre 2009 - Mars 2010. Le véhicule est une Peugeot 309 modele SX en trés bon état avec peu de kilometres (59000Km au départ de Marseille). Mon projet est de passer par l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, longer le fleuve Sénégal et arrivé à Kayes au Mali.
Arrivé à Kayes je souhaite vendre mon véhicule et rejoindre le Sénégal par la ligne de train Bamako - Dakar.
J'aimerai avoir des conseils, des contacts et des informations concernant le trajet jusqu au Mali, pour la vente de la voiture et la ligne de train (tarif, heure, leux a visiter, gare, ...). Enfin je souhaite toutes informations utiles.
Merci d'avance.
Jonathan.😉
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal.
ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
je souhaiterais faire un voyage allant du Sénégal au Mali en suivant le cours du fleuve Sénégal puis le fleuve Niger la période où je partirai se situera entre novembre et avril je me donne deux mois pour faire ce périple quelle serait la meilleure période ?est-ce qu'il est possible de camper et de dormir à la belle étoile que faut-il prévoir comme matériel et à quel moment y aura-t-il moins de moustiques .durant cette période il y a-t-il assez d'eau pour utiliser la pinasse comme moyen de transport pour des petites étapes . dans l'attente de vous lire salutations les amis
J’aimerais faire passer ce voyage pour une vraie aventure, remplie de galères, de bricolage, de moments de désespoir, de chutes, d’engueulades et pourquoi pas du sang et des larmes (je m’emballe je sais) … « malheureusement », tel ne fut pas le cas, et malgré un matériel improbable, des pays peu traversés, c’est bien le récit de vacances que je m’apprête à vous raconter … aucun souci, aucune prise de bec, aucune frayeur (ou presque), bref, que du bonheur.
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.

En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.


Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.


En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.



Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Bonjour tout le monde,
Je suis entrain de préparer un petit séjour pour mali, c'est 5 semaines au max, et tout dépond de combien ça va me couter , je pars du maroc en moyens de trsp commun et par voie terrestre, ma première déstination c'est kidal ( pas évident d'y arriver!!) bon labas je resterai la majorité du temps entre 10 à 15 jrs, je vais etre dans un campement nomade puisque c'est le but de mon séjour.
Après je rentre à kidal, je passe à gao pour une journée
de gao je passe à tombouctou pour une journée aussi
les jours qui vont me rester ça sera pour le pays d'ogon
Combien pensez-vous que cela va me couter, tout en sachant que je payerai rien our me loger au campement nomade, mais déjà le trsp va me couter une fortune, comment ça se passe pour le reste, tout en sachant que je cherche pas le luxe . en plus du cout, que me conseiller vous? qoi voir? quoi éviter? comment trouver des auberges pas chères, et comment manger propre mais pas chère aussi?
Vos conseils svp
Combien pensez-vous que cela va me couter, tout en sachant que je payerai rien our me loger au campement nomade, mais déjà le trsp va me couter une fortune, comment ça se passe pour le reste, tout en sachant que je cherche pas le luxe . en plus du cout, que me conseiller vous? qoi voir? quoi éviter? comment trouver des auberges pas chères, et comment manger propre mais pas chère aussi?
Vos conseils svp
quelqu un sait il comment on peut envoyer un mini bus au mali
qels sont les formalités,
quels est le meilleur facon del envoyer, la mer faire la route les formalites
y a til quelqun pour m aider?
Bonjour je cherhce du travail au Mali
si qq1 a un bon plan. ...
Bonjour à tous et à toutes,
Dans quelques heures nous tournerons la page 2007, j'en profite pour souhaiter tout ce qu'il y a de meilleur pour cette nouvelle année et bien sur qu'elle vous permette de réaliser tous les voyages de vos rêves...
Je reviens donc sur terre pour vous demander quel budget global il faut prévoir pour 3 semaines au Mali, région de Mopti, Tombouctou, Douentza, pays Dogon, Djenné.Le tout chez l'habitant ou petit hébergement, en transport local et en y incluant un guide pour le pays Dogon pour 7 jours.
Vous me direz que chacun a sa façon de voyager et que tout dépend de ce que l'on compte faire...Je suis d'accord mais c'est juste pour savoir si j'ai bien estimé mes frais.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien m'éclairer.
Bonjour, je pars cet été au mali pdt 5 semaines du 20 juillet au 23 aout
jai fais faire un visa valable 3 mois !le visa ma été délivré le 15 mai ...Ce que je me demande c'est si le visa est valable 3 mois a partir du 15 mai ou du jour où j'entre dans le pays?
car si il est valable a partir du 15 mai il ne sera plus bon pour mon retour en france...et je dois regler ca assez rapidement
merci beaucoup
Je pars pour le Mali le 10 juillet. J'ai pris un visas simple à 28 euros permettant une entrée simple dans le pays. Cela signifie-t-il que je ne peux pas aller faire un tour au Burkina et revenir au Mali avec ce visas ? Sinon est-il possible d'obtenir un visas pour le Burkina du Mali ?
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
je pars au mali et je souhaiterais savoir si de Gao c'est facile de se rendre au pays doggon. Je pars de Gao. Est ce que c'est mieux
d'aller à Mopti puis de joindre Bandiagara
d'aller sur Douenza et rejoindre Bandiagara.
Est ce que quelqu'un a déjà fait ces trajets ? Combien de temps ça met ? Ca coute ? Que me conseiller vous si je dois prendre un guide 3-4 jours ? De Gao ? Douenza ? Mopti ?De Bandiagara (on m'a dit que ca serait le moins cher et le plus "cool" à négocier) Combien dois-je prevoir ? Est ce que quelqu'un connait un bon guide sympa et interessant ?
Merci pour vos tuyaux
cécile
Est ce que quelqu'un a déjà fait ces trajets ? Combien de temps ça met ? Ca coute ? Que me conseiller vous si je dois prendre un guide 3-4 jours ? De Gao ? Douenza ? Mopti ?De Bandiagara (on m'a dit que ca serait le moins cher et le plus "cool" à négocier) Combien dois-je prevoir ? Est ce que quelqu'un connait un bon guide sympa et interessant ?
Merci pour vos tuyaux
cécile
Bonjour
Notre programme bénévolat est toujours d'actualité etnous continuons de recevoir les volontaires de partout. D'aucun pense que leMali est un pays en guerre mais eux ne savent pas que le territoire du Malivaut 2 fois celui de la France. Au Sud où nous travaillons et résidons, on nesent absolument rien depuis toujours. Même dans la partie nord où il y al'insécurité, il y a des volontaires là. Bref, n'hesitez pas à venir vous render utile car c'est le sens de l'humanitaire
Le bénévole que nous cherchons sera basée carrément dans la régionde Sikasso. Vous pouvez le voir sur world earth. Nous avons besoin d'unhumanitaire là et maintenant pour une durée de 3 mois à 6 mois dépendant de ladisponibilité de l’intéressé. Le bénévole sera nourrit, logé chez l'habitant etson déplacement sera assuré. Son rôle: participer à l'éducation des enfants del'école de la seconde chance. Ce sont des enfants en situation difficile quenous encadrons. L'autre tâche c'est la supervision du chantier de constructionde l'école de la seconde chance. Bref tout est dit et c'est un avis à tous leshumanitaires désireux de se lancer dans le bénévolat.
Merci
ONG ASF Mali
www.asfmali.populus.ch
bonjour à tous!
on va partir pour 6 mois en Afrique de l'ouest, et en regardant un peu sur le site du ministere des affaires étrangères, il se trouve que la Mauritanie semble pas du coup sécuritaire pour voyager seuls.. qu'en pensez vous, pour tous ceux qui y sont aller recemment ou qui y sont en ce moment, faut-il vraiment changer de destination ??? ce serait vraiment dommage ! ce pays a l'air d'avoir tellement pleins de belles choses à offrir...
sino c'est pareil ils mettent sur le site que tombouctou est en Zone rouge... du coup rejoindre la ville depuis Mopti en pinasse deviendrai un projet risqué ? avez vous des experiences récentes de cette descente magique ? magique ou dangereux ?
merci d'avance pour vos réponses !
Bonjour,
Je cherche à savoir si la route entre Tamanghasset et Bornj-mokhtar (par aller vers le Mali) est empreintable actuelement ? Ou faut-il remonter vers In-Salah pour redescendre ?
De plus, quelqu'un a-t-il l'experience de l'auto-stop dans le desert Algerien, en Camion ou en Jeep ? Est-ce quelquechose qui se fait, ou vaut-il mieux se trouver un guide avec un 4x4 pour faire des trajet ? Alternativement y a-t-il des lignes de bus à travers le désert ? Les routes qui m'interessent sont en particulier : entre Alger et Djanet via Hassi-Messaoud entre Djanet et Tamanghasset entre Tamanghasset et Bornj-Mokhtar
Merci d'avance pour vos retour d'experiences, je suis prenneur de tout conseil ! Merci beaucoup!
Stéphane
Je cherche à savoir si la route entre Tamanghasset et Bornj-mokhtar (par aller vers le Mali) est empreintable actuelement ? Ou faut-il remonter vers In-Salah pour redescendre ?
De plus, quelqu'un a-t-il l'experience de l'auto-stop dans le desert Algerien, en Camion ou en Jeep ? Est-ce quelquechose qui se fait, ou vaut-il mieux se trouver un guide avec un 4x4 pour faire des trajet ? Alternativement y a-t-il des lignes de bus à travers le désert ? Les routes qui m'interessent sont en particulier : entre Alger et Djanet via Hassi-Messaoud entre Djanet et Tamanghasset entre Tamanghasset et Bornj-Mokhtar
Merci d'avance pour vos retour d'experiences, je suis prenneur de tout conseil ! Merci beaucoup!
Stéphane
Salut les voyageurs,
En 2008, on est parti de Oran (Algérie) pour aller au Mali et puis remonté par la Mauritanie. On avait pris nos visas en France (coûteux).
Cette année, je pars le 27 janvier de Séte pour aller vendre des voitures (plus pour le fun que pour le bizzness) une 405 break et une mercedes 300 d (123T) break.
Question diverses:
Peut-on rentrer au Maroc avec des cartes grises barrées avec actes de vente?
Quelqu'un connaîtrait un garagiste cool à Tanger pour bosser sur nos voitures la 405 demande une sérieuses révisions.
Les voitures ne sont pas à nos noms, mais pas C.G. barrée, il faut que je fasse une procuration pour passer les frontiéres et bien sur j'ai un acte de vente Français. Cela suffit-il??
Peut-on prendre les visas pour la Mauritanie et le Mali sur la route? : entre temps j'ai trouver en cherchant pas de réponse à ma questions sur les visas, nous partons sans visa et on verra aux frontières.
Pour vendre les voitures au Mali ou en Mauritanie quelle sont les pièges a éviter, et quelle sont les formalités (roots ou autres)?
Quelles sont les prix que l'on peut espérer vendre ces voitures soit au Mali ou en Mauritanie?
Et enfin, nous sommes 2 à partir chacun dans une voiture, nous cherchons à partir de Séte le 27 janvier 2009 ou au Maroc jusqu'au 8 février un passager(e) par voiture Participation au frais de base (gasoil) voyage tranquille pas plus de 400 à 500 km par jour et des haltes souhaitées arrivé à bamako vers le 15 Février (à voir).
BONNE ROUTE
DIDIER
En 2008, on est parti de Oran (Algérie) pour aller au Mali et puis remonté par la Mauritanie. On avait pris nos visas en France (coûteux).
Cette année, je pars le 27 janvier de Séte pour aller vendre des voitures (plus pour le fun que pour le bizzness) une 405 break et une mercedes 300 d (123T) break.
Question diverses:
Peut-on rentrer au Maroc avec des cartes grises barrées avec actes de vente?
Quelqu'un connaîtrait un garagiste cool à Tanger pour bosser sur nos voitures la 405 demande une sérieuses révisions.
Les voitures ne sont pas à nos noms, mais pas C.G. barrée, il faut que je fasse une procuration pour passer les frontiéres et bien sur j'ai un acte de vente Français. Cela suffit-il??
Peut-on prendre les visas pour la Mauritanie et le Mali sur la route? : entre temps j'ai trouver en cherchant pas de réponse à ma questions sur les visas, nous partons sans visa et on verra aux frontières.
Pour vendre les voitures au Mali ou en Mauritanie quelle sont les pièges a éviter, et quelle sont les formalités (roots ou autres)?
Quelles sont les prix que l'on peut espérer vendre ces voitures soit au Mali ou en Mauritanie?
Et enfin, nous sommes 2 à partir chacun dans une voiture, nous cherchons à partir de Séte le 27 janvier 2009 ou au Maroc jusqu'au 8 février un passager(e) par voiture Participation au frais de base (gasoil) voyage tranquille pas plus de 400 à 500 km par jour et des haltes souhaitées arrivé à bamako vers le 15 Février (à voir).
BONNE ROUTE
DIDIER
salut a tous
apres l'asie et moyen orient en stop et une annee de repos meritee, je vais tester l'afrique a moto...certes je n'ai pas encore le permis moto mais compte le passer d'ici la fin de l'annee..ensuite j'aurai juste a acheter mon vehicule et chelo africa..quel trail me conseillez vous ?mon unique probleme est que je mesure 1m70 a peu pres et certains vehicules sont pas fait pour les gens de moins d'1m80...je pensai a une 650 gs dakar apparement plus adaptee qu'une africa twins pour des gens de ma taille..petite infos je pars environ 3-4 mois et je compte aller jusqu'a tambouctou ou peut etre le niger...mon budget pour le vehicule environ 5000 euros donc une bonne marge pour trouver la moto ideale
merci a vous
Bonjour 🙂
Je prévois un séjour d'une 10ène de jours au Mali et j'aimerai savoir si il est possible de voir un peu du pays en voyage seule et pour moins de 1000€ voyage inclus ????
Si mon budget vous parait complêtement utopique, combien faut il prévoir ? J'aimerai au moins pouvoir aller jusqu'à Mopti...voir le pays dogon si possible (mais là j'en demande p-e bcp 😕)
je cherche je cherche...Mais quand je vois les prix des billets d'avions...il ne reste plus grand chose pour profiter du séjour par la suite !
avez vous des idées, des bons tuyaux ? j'ajoute que je ne connais pas encore le pays...ce qui ne facilite pas la tâche!
Merci d'avance coulib
Je prévois un séjour d'une 10ène de jours au Mali et j'aimerai savoir si il est possible de voir un peu du pays en voyage seule et pour moins de 1000€ voyage inclus ????
Si mon budget vous parait complêtement utopique, combien faut il prévoir ? J'aimerai au moins pouvoir aller jusqu'à Mopti...voir le pays dogon si possible (mais là j'en demande p-e bcp 😕)
je cherche je cherche...Mais quand je vois les prix des billets d'avions...il ne reste plus grand chose pour profiter du séjour par la suite !
avez vous des idées, des bons tuyaux ? j'ajoute que je ne connais pas encore le pays...ce qui ne facilite pas la tâche!
Merci d'avance coulib
J ai lu dans un message du forum que quelqu un etait passé au Sénégal depuis le Mali avec une voiture tres ancienne mais sans s arreter au poste de douane!... il deconseille de faire pareil...
Est ce que quelqu un est passé récemment sans carnet de passage en douane ni carnet ata par la frontiere Malienne pour aller au Senegal?
Il parait qu il y a moyen de discuter un peu et de passer..., mais que se passe t il pour la sortie du pays?
Bonjour,
Nous souhaiterions faire un voyage France-Afrique de l'ouest. Mais nous ne savons pas comment traverser le Mali pour rejoindre le Burkina. Faut-il passer par l'Algérie ou par le Maroc ? Quel trajet serait le plus commode et le moins coûteux ? Y a t il possibilité de pouvoir faire ce trajet avec une voiture touristique ou faut il absolument un 4x4 ?
Merci pour votre aide. Tous vos avis nous interessent.
Bonjour à tous,
Après de nombreuses questions déjà réglées grâce à l'expérience et à la gentillesse des gens qui se croisent sur les routes de ce forum, me revoilà avec une nouvelle colle !!!😉 Voilà une question un peu technique à laquelle je ne parviens pas à trouver de réponses précises : Nous partons de France avec un véhicule type 405 break (plus de 10 ans) pour rejoindre Bamako, et pour rouler avec là-bas pendant plusieurs mois (et le vendre ensuite), il va nous falloir l'immatriculer : il y a parait-il une formalité, le dédouanement, qui serait nécéssaire et qui serait plus ou moins chère selon le type et l'age de la voiture... Quelqu'un aurait-il une idée de la façon dont cela se passe concrètement, et de lordre de prix pour un véhicule de ce type, au moins pour se faire une idée ?
Merci d'avance à tous les expérimetés du business automobile!!!😎
Après de nombreuses questions déjà réglées grâce à l'expérience et à la gentillesse des gens qui se croisent sur les routes de ce forum, me revoilà avec une nouvelle colle !!!😉 Voilà une question un peu technique à laquelle je ne parviens pas à trouver de réponses précises : Nous partons de France avec un véhicule type 405 break (plus de 10 ans) pour rejoindre Bamako, et pour rouler avec là-bas pendant plusieurs mois (et le vendre ensuite), il va nous falloir l'immatriculer : il y a parait-il une formalité, le dédouanement, qui serait nécéssaire et qui serait plus ou moins chère selon le type et l'age de la voiture... Quelqu'un aurait-il une idée de la façon dont cela se passe concrètement, et de lordre de prix pour un véhicule de ce type, au moins pour se faire une idée ?
Merci d'avance à tous les expérimetés du business automobile!!!😎
Nous sommes les responsables d’une ONG humanitaire malienne dénommée Action Secours Sans Frontières (ASF). Nous cherchons des partenaires sur tous les continents.
ASF a pour objectif de : Apporter des aides aux personnes en difficultés :aide alimentaire, sanitaire, vestimentaire ou toute autre ressource disponible Soutenir les micro projets participatifs en faveur des personnes en situations difficiles Renforcer les systèmes d'alerte précoce pour prévenir les crises
Notre action va à l’endroit des groupes cibles suivants : les enfants de la rue les orphelins les handicapés physiques les personnes âgées les malades invalides les chômeurs les refugés des guerres
Actuellement nous assistons : une association de veuves, une association de femmes victimes de la lèpre, un groupe de jeunes handicapés artisants, un groupe d’enfants de la rue et un groupe de mères des jumeaux Nous sollicitons vivement votre coopération.
Notre contact : Action Secours Sans Frontières BP E-107 Bamako- Mali E-mail:ongasf@yahoo.fr
ASF a pour objectif de : Apporter des aides aux personnes en difficultés :aide alimentaire, sanitaire, vestimentaire ou toute autre ressource disponible Soutenir les micro projets participatifs en faveur des personnes en situations difficiles Renforcer les systèmes d'alerte précoce pour prévenir les crises
Notre action va à l’endroit des groupes cibles suivants : les enfants de la rue les orphelins les handicapés physiques les personnes âgées les malades invalides les chômeurs les refugés des guerres
Actuellement nous assistons : une association de veuves, une association de femmes victimes de la lèpre, un groupe de jeunes handicapés artisants, un groupe d’enfants de la rue et un groupe de mères des jumeaux Nous sollicitons vivement votre coopération.
Notre contact : Action Secours Sans Frontières BP E-107 Bamako- Mali E-mail:ongasf@yahoo.fr
est ce que quelqu'un est passé récemment par le Mali ? frontière Mauritanie jusqu'à Bamako
problèmes aux frontières ? sécurité ? ambiance ?
nous aimerions rejoindre le Burkina sans passer par le Sénégal ou les policiers aiment beaucoup trop notre porte-monnaie ....😛
merci
merci
Bonjour à tous,
Je suis une Malienne née à Koulikoro et ayant grandi un peu partout en Afrique de l'Ouest, aujourd'hui je suis installée à Avignon avec mon époux, Français. Nous venons à Bamako au moins une fois par an.
L'objet de mon post est de savoir si ceux d entre vous vivant sur place ressentez des changements au niveau des risques sécuritaires... En effet j'ai suivi cette histoire sordide d'enlèvement de deux Français à Niamey, et j'avoue que je commence à m'inquiéter pour tous les Français vivant aux alentours du Sahel, et aussi pour mon mari qui doit venir à Bamako dans deux semaines, puis à Dakar...
Je ne demande pas à être rassurée ni affolée, mais juste de savoir si vous pensez que de tels risques peuvent se produire dans le sud du Mali, notamment à Bamako, ou si, du fait de la situation géographique de Bamako, une course poursuite dans le désert serait plus difficile pour des éventuels "terroristes".
Jusque là je n'avais aucune crainte, ayant moi meme vécu au Mali, mais je n'imaginais pas non plus que Niamey serait une cible...
Je suis une Malienne née à Koulikoro et ayant grandi un peu partout en Afrique de l'Ouest, aujourd'hui je suis installée à Avignon avec mon époux, Français. Nous venons à Bamako au moins une fois par an.
L'objet de mon post est de savoir si ceux d entre vous vivant sur place ressentez des changements au niveau des risques sécuritaires... En effet j'ai suivi cette histoire sordide d'enlèvement de deux Français à Niamey, et j'avoue que je commence à m'inquiéter pour tous les Français vivant aux alentours du Sahel, et aussi pour mon mari qui doit venir à Bamako dans deux semaines, puis à Dakar...
Je ne demande pas à être rassurée ni affolée, mais juste de savoir si vous pensez que de tels risques peuvent se produire dans le sud du Mali, notamment à Bamako, ou si, du fait de la situation géographique de Bamako, une course poursuite dans le désert serait plus difficile pour des éventuels "terroristes".
Jusque là je n'avais aucune crainte, ayant moi meme vécu au Mali, mais je n'imaginais pas non plus que Niamey serait une cible...
on arrive bientot au Mali et on hésite à aller voir la ville de Sikasse, ses villages alentours et le chutes...mais nous n'avons que 15 jours et c'est dur de choisir...
J'arrive à Bamako un samedi soir assez tard (21h20) pour prendre le premier bus vers Djenné le dimanche matin.
Pourriez-vous me conseiller un hôtel proche de la gare routière ?
Merci.








