Je suis à la recherche d'une signature en bas de message qui dit à peu près ceci :
Il faut s'arrêter de voyager quand on n'est plus étonné par ce que l'on voit et peu être qu'une fois rentré chez soi on découvre des choses qui nous étonnent
C'est un peu comme une bouteille (vidée de son contenu d'origine) jetée à la mer avec ce message
Merci d'avance
Bonjour tous,
connaissez-vous des livres qui se passent à Lisbonne? Tous genres confondus, l'important c'est l'atmosphère, la description de Lisbonne qui m'intéresse.
Merci merci!!
Bonjour,
De retour du Portugal, j'aimerais re-visiter la ville de Lisbonne au travers d'un film, ... et je me suis mis à la recherche du film Lisbonne Story (donc la version française, car je crois que la version originale est en allemand). cependant, comme ce film date de qques années (1994 - réalisateur Wim Wenders) il est impossible de le trouver dans le commerce, ... alors si quelqu'un à une idée, merci par avance.
De retour du Portugal, j'aimerais re-visiter la ville de Lisbonne au travers d'un film, ... et je me suis mis à la recherche du film Lisbonne Story (donc la version française, car je crois que la version originale est en allemand). cependant, comme ce film date de qques années (1994 - réalisateur Wim Wenders) il est impossible de le trouver dans le commerce, ... alors si quelqu'un à une idée, merci par avance.

Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?
Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.
Au plaisir de lire vos retours !
La patronne, une pétillante brunette au regard arabica, est en verve ce matin. Au facteur qui lui demande une signature :
- Non, pas besoin de hublots. C’est une des rares choses que ma mère ait réussies. J’ai plus de dix à chaque œil, j’aurais pu être pilote de chasse...
Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !
Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.
Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.
La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.
- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !
Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu��il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)
- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !
** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !
Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.
Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.
La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.
- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !
Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu��il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)
- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !
** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Le nouveau concours est lancé, et il se trouve là: http://voyageforum.com/...etre_monde_D4493963/
Il est réservé aux propositions de photos, et à partir du 19 septembre, aux votes!
Donc pour toutes les questions, les prises de têtes, les oeillades, etc.... c'est ici même!
Bon concours à tous!
Il est réservé aux propositions de photos, et à partir du 19 septembre, aux votes!
Donc pour toutes les questions, les prises de têtes, les oeillades, etc.... c'est ici même!
Bon concours à tous!
Bonjour, ce sujet est d'actualité mais je voudrais connaître les différents avis sur le tourisme qu'on appelle Tourisme du Souvenir... à savoir visite des Champs de Batailles, des anciens Camps de Concentration et d'Extermination, des Cimetières de Guerres ...
Quel est pour vous le devoir de mémoire... Quelles ont été vos réactions sur place.... Pensez vous qu'un Code de Conduite est à respecter dans chacun de ces lieux...? Et comment définiriez vous ce type de tourisme...
Je suis curieuse de connaître les avis sur le sujet...
Quel est pour vous le devoir de mémoire... Quelles ont été vos réactions sur place.... Pensez vous qu'un Code de Conduite est à respecter dans chacun de ces lieux...? Et comment définiriez vous ce type de tourisme...
Je suis curieuse de connaître les avis sur le sujet...
Oubli, guerre, bosniaque, monument, serbe, dessin, dessein, croate, mémoire, Sarajevo, Balkans, photos, décoloriage, pierres, noir et blanc, mots, maux, polychrome, pigments, recoloriage, carbone, sombre, blême, reflets, architecte, mosquée, stèles, tombes, snipers, chars, pages, ONG, violence, oubli, Mostar, massacres, corps-à-corps, kalachnikov, traces, empreintes, vivants, anonymes, Tito, Marina, Danube, béton, obus, mélancolie, souffrances, balafres, chair, caresses, barbelés, cicatrices, oppression, liberté, alcool, clopes, colombes, corbeaux, mines, poésie, aquarelles, graffitis, visages, intense, somptueux, Pierre Marquès, Mathias Énard
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Les indices pour m'identifier sont les suivants :
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Hello,
Some travel to the ends of the Earth to climb Everest, but I set off more modestly to take on a challenge just as beautiful and demanding: walking the entire coast of Brittany.
Four months on the land of my ancestors... Four months with my thoughts... Four months living an adventure that changed my life...
No mountain to climb, no extreme weather conditions—just following the ocean and putting one foot in front of the other for 2,100 km to connect Saint-Nazaire to Mont Saint-Michel along the Customs Officers' Path.
I’d never walked that many days in a row. No performance to achieve, no record to break—just a path I followed. More than a path, I’d say it was a journey. I let my steps carry me, gradually letting go of the plan I’d set for myself to truly embrace the moment. I lived one of the most beautiful experiences of my life. An unforgettable adventure filled with encounters, joy, tears, and powerful moments etched into my memory. How could I not be touched by the warmth of the Bretons who opened their doors—and above all, their hearts—to me?
I cried tears of happiness. It felt so good. I felt alive, present, connected to myself and to others. I celebrated life. Everything reminded me of the luck I had to be on Earth. Everything amazed me—from the sound of the waves to the songs of birds, the endless colors of the sea, and the wind rushing through the trees, not to mention all the little signs life sent my way. I loved all those "chances" (were they really just coincidences?), all those unexpected encounters. Yes, life is beautiful! This path reminded me of the luck I have to be alive and here on this Earth. When you wake up every day to the sound of nature, how can you not appreciate your existence?
Everyone walks for a reason, whether it’s the Camino de Santiago or the Customs Officers' Path—it’s first and foremost a personal journey. I wanted to experience long-distance walking to discover new things. I got my share of answers, but also new questions. I wrote in my travel journal every day to remember every moment, every sensation, every encounter, every thought.
Now, it’s time to share this adventure with as many people as possible through a book I’ve been working on for two years... Readers’ feedback has been unanimous: "It’s simply a brilliant book."
I truly hope it will inspire you and give you the desire to pursue your own dreams too.
The book is available in bookstores, on Amazon, and on my website GR34 Aventure if you’d like a signed copy.
Thank you
Some travel to the ends of the Earth to climb Everest, but I set off more modestly to take on a challenge just as beautiful and demanding: walking the entire coast of Brittany.
Four months on the land of my ancestors... Four months with my thoughts... Four months living an adventure that changed my life...
No mountain to climb, no extreme weather conditions—just following the ocean and putting one foot in front of the other for 2,100 km to connect Saint-Nazaire to Mont Saint-Michel along the Customs Officers' Path.
I’d never walked that many days in a row. No performance to achieve, no record to break—just a path I followed. More than a path, I’d say it was a journey. I let my steps carry me, gradually letting go of the plan I’d set for myself to truly embrace the moment. I lived one of the most beautiful experiences of my life. An unforgettable adventure filled with encounters, joy, tears, and powerful moments etched into my memory. How could I not be touched by the warmth of the Bretons who opened their doors—and above all, their hearts—to me?
I cried tears of happiness. It felt so good. I felt alive, present, connected to myself and to others. I celebrated life. Everything reminded me of the luck I had to be on Earth. Everything amazed me—from the sound of the waves to the songs of birds, the endless colors of the sea, and the wind rushing through the trees, not to mention all the little signs life sent my way. I loved all those "chances" (were they really just coincidences?), all those unexpected encounters. Yes, life is beautiful! This path reminded me of the luck I have to be alive and here on this Earth. When you wake up every day to the sound of nature, how can you not appreciate your existence?
Everyone walks for a reason, whether it’s the Camino de Santiago or the Customs Officers' Path—it’s first and foremost a personal journey. I wanted to experience long-distance walking to discover new things. I got my share of answers, but also new questions. I wrote in my travel journal every day to remember every moment, every sensation, every encounter, every thought.
Now, it’s time to share this adventure with as many people as possible through a book I’ve been working on for two years... Readers’ feedback has been unanimous: "It’s simply a brilliant book."
I truly hope it will inspire you and give you the desire to pursue your own dreams too.
The book is available in bookstores, on Amazon, and on my website GR34 Aventure if you’d like a signed copy.
Thank you
Hi there, I traveled to the Sultanate of Oman last January and had the book *Oman Off Road* in digital format in English, plus a second version in French. For anyone planning their trip, if this book interests you, don’t hesitate to reach out—it’s a real bible for off-the-beaten-path travel. Here’s my email for direct contact:
xavierpous@orange.fr
Or through Voyage Forum, which we’re always happy to use.
Hello everyone. Colombia is a country that has been plagued by clichés for decades—often unflattering ones—that, of course, don’t reflect (or only in a very caricatured way) the realities. Having lived in Cali for eight years, where I worked, I discovered a land full of life, colors, and diversity. If you're planning to explore this country that gave birth to the myth of El Dorado (which, by the way, is the name of Bogotá’s airport), you can certainly pick up the various guides published about it. For my part, I’d like to recommend one of the rare "beautiful books" (photos and text) dedicated to this country. It’s just been released by Géorama and is titled *Colombia, Magia de la Vida*. Click here to learn more by browsing the official site. I’m the author, and I’m happy to answer any questions or comments about Colombia or this book. Thanks, and happy travels!
Si quelqu'un ira en Oman dans les prochains mois, achètera le livre et, à son retour, voudra le vendre, je suis intéressée à l'acheter.
Merci
Livre très intéressant de Marion Staderoli. Textes percutants et directs elle a le sens du contact avec les gens du bout du monde. Pour ne rien gâcher elle est photographe professionnelle, ses portraits sont tout simplement sublimes, surtout comme elle l'explique elle ne fait jamais de photo volée mais le sujet doit être surpris sinon il pose.
Déjà vous pouvez aller sur son site ça permet de voir son travail.
Je précise je n'ai aucune action, mais grand plaisir à regarder son travail photographique et à lire son livre.
Luc
Avant-poste de combat de Tarsândan, base américaine, province de Kandahar, Afghanistan.
Une silhouette bleue descend la montagne. Elle vient réclamer de corps de son frère, Polynice pachtoun abattu lors d’une offensive contre les Américains, et ne partira que quand elle l’aura récupéré pour l’enterrer selon les usages de sa tribu. L’état-major qui vient de subir de lourdes pertes est sur ses gardes : il doit s’agir d’un taliban travesti, d’une femme kamikaze ou d’une diversion.
Chaque chapitre donne tour à tour la parole à un acteur face à cette situation absurde. La jeune femme, l’interprète pachtoun, le médecin de la base, des officiers, des soldats. Avec leurs mots, leur argot quelquefois, leurs illusions, leurs peurs, leurs souvenirs aussi.
J’ai tout de suite aimé l’idée originale qu’a eu l’auteur de réactualiser le mythe d’Antigone en le transposant sur les plateaux afghans. J'ai aimé la position neutre qui est celle de l'auteur : l' ouvrage n'est pas antimilitariste ni anti-terroriste. Je ne sais pas si ces quelques lignes vous donneront l'envie de lire ce livre. Moi je l'ai trouvé magnifique en plus d'être intelligemment construit.
"Il continue de regarder le fusil. Il paraît que Kandhar est un dérivé d'Iskander, qui est le nom que l'on lui donnait par ici ; même s'il est plus probable que cela vienne du nom d'une ancienne région indienne. Indienne, mon capitaine ? Gandhara. Je vois. Il sourit faiblement. C'est le lieutenant Frobenius qui me l'a appris. Vous savez comment il était. Fou d'histoire et de géographie et tout ça. Je ne dis rien. Il me jette un nouveau coup d'oeil et je vois qu'il a les yeux pleins de larmes."

J’ai tout de suite aimé l’idée originale qu’a eu l’auteur de réactualiser le mythe d’Antigone en le transposant sur les plateaux afghans. J'ai aimé la position neutre qui est celle de l'auteur : l' ouvrage n'est pas antimilitariste ni anti-terroriste. Je ne sais pas si ces quelques lignes vous donneront l'envie de lire ce livre. Moi je l'ai trouvé magnifique en plus d'être intelligemment construit.
"Il continue de regarder le fusil. Il paraît que Kandhar est un dérivé d'Iskander, qui est le nom que l'on lui donnait par ici ; même s'il est plus probable que cela vienne du nom d'une ancienne région indienne. Indienne, mon capitaine ? Gandhara. Je vois. Il sourit faiblement. C'est le lieutenant Frobenius qui me l'a appris. Vous savez comment il était. Fou d'histoire et de géographie et tout ça. Je ne dis rien. Il me jette un nouveau coup d'oeil et je vois qu'il a les yeux pleins de larmes."

Bonjour à tous,
Je suis photographe et, depuis une dizaine d’années, je parcours les routes du monde avec mon appareil photo. Une partie de mon travail est présentée sur mon site www.parcheminsdailleurs.com. Le 4 octobre 2017, HACHETTE a publié un livre grand format reprenant mes 10 années de voyages et rencontres à travers le monde. Voici une petite vidéo TRAILER du livre (https://youtu.be/sZ6G_VFpWpk). C’est un plaisir de partager tout cela avec vous ! Mon livre est disponible dans toutes les bonnes LIBRAIRIES ou sur Internet, bien sûr. Livre GRAND FORMAT, plus de 200 photos, 208 pages…vous allez vous régaler ! Le cadeau idéal pour les fêtes. J’attends vos impressions. A bientôt. 🙂 Pascal
Bonjour les lecteurs,
"Retour à Lemberg". Je pile net devant le rayon "nouveautés" de la librairie. Lemberg, petit village de la Moselle frontalière où l'on parle le platt. Le bourg a la particularité d'avoir son homonyme à moins de 50 kilomètres au nord, dans le Rheinland-Pfalz. Cette originalité mise à part, à Lemberg il ne se passe rien. Qui donc peut bien avoir envie de revenir à Lemberg ? Jusqu'à éprouver le besoin d'en faire le récit ? Le coupable, Philippe Sands. Son nom m'est inconnu. Un enthousiaste "MONUMENTAL" de John Le Carré barre la couverture suivi d'un non moins flatteur "Plus fort qu'un roman" lancé par l'historien britannique Antony Beevor. En photo, deux jeunes adultes dont l'un porte un brassard arborant l'Etoile de David regardent l'objectif. Voilà qui m'interpelle, voyons voyons...
4ème de couverture. Le Lemberg dont il est question n'est pas le "mien", Lemberg est le nom allemand de la ville de Lviv à l'époque où celle-ci était autrichienne. C'est aussi sous cette appellation que les Allemands nommaient son ghetto dès 1941. Franco-britannique, Philippe Sands est un avocat en droit international renommé, spécialisé dans la défense des droits de l'homme. "Invité à donner une conférence en Ukraine dans la ville de Lviv [...] Philippe Sands [...] découvre une série de coïncidences historiques qui le conduiront de Lemberg à Nuremberg, des secrets de sa famille à l’histoire universelle. C’est à Lemberg que Leon Buchholz, son grand-père, passe son enfance avant de fuir, échappant ainsi à l’Holocauste qui décima sa famille ; c’est là que Hersch Lauterpacht et Raphael Lemkin, deux juristes juifs qui jouèrent un rôle déterminant lors du procès de Nuremberg et auxquels nous devons les concepts de "crime contre l’humanité" et de "génocide", étudient le droit dans l’entre-deux guerres. C’est là enfin que Hans Frank, haut dignitaire nazi, annonce, en 1942, alors qu’il est Gouverneur général de Pologne, la mise en place de la "Solution finale" qui condamna à la mort des millions de Juifs. Parmi eux, les familles Lauterpacht, Lemkin et Buchholz."
Ce livre m 'a passionnée. De bout en bout. Comme il passionnera sans doute celles et ceux qui s'intéressent à cette sombre période de l'Histoire. Qu'on ne se méprenne pas, il ne s'agit pas d'un énième ouvrage sur la Shoah. De Lviv à Nuremberg en passant par Jovkva, Cracovie, Vienne, Hambourg, New york, Londres ou encore Paris, Philippe Sands mène une passionnante enquête sur les traces de son grand-père, celles de Lauterpacht, Lemkin et Frank. A travers des rencontres, à travers sa propre histoire familiale, il questionne sur le pouvoir de la mémoire, l'héritage, sa transmission. C'est aussi l'occasion d'entrevoir les dessous d'un procès hors norme qui a posé les bases du droit pénal international. Et de découvrir un pan de l'histoire d'une ville, Lviv, qui m'a l'air d'être (aujourd'hui) une chouette destination.
Philippe Sands, Retour à Lemberg, Albin Michel, 544 p.
"Retour à Lemberg". Je pile net devant le rayon "nouveautés" de la librairie. Lemberg, petit village de la Moselle frontalière où l'on parle le platt. Le bourg a la particularité d'avoir son homonyme à moins de 50 kilomètres au nord, dans le Rheinland-Pfalz. Cette originalité mise à part, à Lemberg il ne se passe rien. Qui donc peut bien avoir envie de revenir à Lemberg ? Jusqu'à éprouver le besoin d'en faire le récit ? Le coupable, Philippe Sands. Son nom m'est inconnu. Un enthousiaste "MONUMENTAL" de John Le Carré barre la couverture suivi d'un non moins flatteur "Plus fort qu'un roman" lancé par l'historien britannique Antony Beevor. En photo, deux jeunes adultes dont l'un porte un brassard arborant l'Etoile de David regardent l'objectif. Voilà qui m'interpelle, voyons voyons...
4ème de couverture. Le Lemberg dont il est question n'est pas le "mien", Lemberg est le nom allemand de la ville de Lviv à l'époque où celle-ci était autrichienne. C'est aussi sous cette appellation que les Allemands nommaient son ghetto dès 1941. Franco-britannique, Philippe Sands est un avocat en droit international renommé, spécialisé dans la défense des droits de l'homme. "Invité à donner une conférence en Ukraine dans la ville de Lviv [...] Philippe Sands [...] découvre une série de coïncidences historiques qui le conduiront de Lemberg à Nuremberg, des secrets de sa famille à l’histoire universelle. C’est à Lemberg que Leon Buchholz, son grand-père, passe son enfance avant de fuir, échappant ainsi à l’Holocauste qui décima sa famille ; c’est là que Hersch Lauterpacht et Raphael Lemkin, deux juristes juifs qui jouèrent un rôle déterminant lors du procès de Nuremberg et auxquels nous devons les concepts de "crime contre l’humanité" et de "génocide", étudient le droit dans l’entre-deux guerres. C’est là enfin que Hans Frank, haut dignitaire nazi, annonce, en 1942, alors qu’il est Gouverneur général de Pologne, la mise en place de la "Solution finale" qui condamna à la mort des millions de Juifs. Parmi eux, les familles Lauterpacht, Lemkin et Buchholz."
Ce livre m 'a passionnée. De bout en bout. Comme il passionnera sans doute celles et ceux qui s'intéressent à cette sombre période de l'Histoire. Qu'on ne se méprenne pas, il ne s'agit pas d'un énième ouvrage sur la Shoah. De Lviv à Nuremberg en passant par Jovkva, Cracovie, Vienne, Hambourg, New york, Londres ou encore Paris, Philippe Sands mène une passionnante enquête sur les traces de son grand-père, celles de Lauterpacht, Lemkin et Frank. A travers des rencontres, à travers sa propre histoire familiale, il questionne sur le pouvoir de la mémoire, l'héritage, sa transmission. C'est aussi l'occasion d'entrevoir les dessous d'un procès hors norme qui a posé les bases du droit pénal international. Et de découvrir un pan de l'histoire d'une ville, Lviv, qui m'a l'air d'être (aujourd'hui) une chouette destination.
Philippe Sands, Retour à Lemberg, Albin Michel, 544 p.
Coucou tout le monde,
Je viens de lire un livre sur le Guatemala, que j’ai découvert pour préparer mon voyage en septembre là-bas. Comme y en a pas beaucoup, je partage avec vous.
C’est un livre du genre chicklit / livre pour filles mais y a pas mal de conseils de voyage dedans et des anecdotes de l’auteure sur le pays. Elle y est vraiment allée. Je suis tombée un peu par hasard dessus. Ça s’appelle : Clara au Guatemala : l’odyssée glamour d’une apprentie globetrotteuse de Sophie Rouzier
En gros, on suit cette fameuse Clara dans ses aventures et on découvre le pays avec elle. Elle part sur les traces de sa famille qui vient de là-bas et elle est à la recherche de l’amour. C’est plutôt rigolo et fait passer un bon moment. Y a même des cartes du pays dans le livre. Ça parle d’Antigua, du lac Atitlan et aussi d’El Mirador. Comme je compte faire une rando là-bas, j’étais contente de voir les impressions du personnage.
Ça m'a donné des idées d'itinéraires. Mais le plus important c'est que ça m’a rassurée parce que ce sera mon premier voyage en solo (comme l'héroïne du livre) J'ai hâte mais j'ai un peu peur quand même.
Est-ce que vous avez d'autres livres sur le Guatemala à conseiller (pas trop prise de tete)?
Merci
Chloé
Je viens de lire un livre sur le Guatemala, que j’ai découvert pour préparer mon voyage en septembre là-bas. Comme y en a pas beaucoup, je partage avec vous.
C’est un livre du genre chicklit / livre pour filles mais y a pas mal de conseils de voyage dedans et des anecdotes de l’auteure sur le pays. Elle y est vraiment allée. Je suis tombée un peu par hasard dessus. Ça s’appelle : Clara au Guatemala : l’odyssée glamour d’une apprentie globetrotteuse de Sophie Rouzier
En gros, on suit cette fameuse Clara dans ses aventures et on découvre le pays avec elle. Elle part sur les traces de sa famille qui vient de là-bas et elle est à la recherche de l’amour. C’est plutôt rigolo et fait passer un bon moment. Y a même des cartes du pays dans le livre. Ça parle d’Antigua, du lac Atitlan et aussi d’El Mirador. Comme je compte faire une rando là-bas, j’étais contente de voir les impressions du personnage.
Ça m'a donné des idées d'itinéraires. Mais le plus important c'est que ça m’a rassurée parce que ce sera mon premier voyage en solo (comme l'héroïne du livre) J'ai hâte mais j'ai un peu peur quand même.
Est-ce que vous avez d'autres livres sur le Guatemala à conseiller (pas trop prise de tete)?
Merci
Chloé
bonsoir tout le monde
je vais bientôt suivre une formations sur la médecine traditionnelle chinoise et je suis à la recherche d'un livre en relation avec cette formation, 万病回春 /Wan bing hui chun, qui n'est pas en vente en France.
je me demande si quelqu'un parmi vous, se trouvant en chine, pourrait m'orienter ou m'aider à l'acheter, par le biais de services d’échanges ou autres...
cordialement.
je vais bientôt suivre une formations sur la médecine traditionnelle chinoise et je suis à la recherche d'un livre en relation avec cette formation, 万病回春 /Wan bing hui chun, qui n'est pas en vente en France.
je me demande si quelqu'un parmi vous, se trouvant en chine, pourrait m'orienter ou m'aider à l'acheter, par le biais de services d’échanges ou autres...
cordialement.
Bonjour y aurait il quel qu un du forum qui pourrait me conseiller pour l achat d un livre
je vous explique ns partons pour las Vegas en mai en priorité pour aller voir le concert de Céline Dion mais aussi pour aller visiter la vallée du feu, le grand canyon, ns louons un véhicule mais ns avons peur de ne pas savoir quelles routes empruntées pour nous rendre sur ces divers lieux, il ns faudrait un bouquin pour le nom der routes etc
merci pour vos surjections d achat de livre cordialement
Bonjour, je pars vers les balkans dans une quinzaine de jours, avec une etape a sarajevo et je cherche un bon bouquin sur l histoire de la ville/du pays/voire des balkans. Plutot un essai ou un roman, pas une encyclopedie😉.
Merci d avance
Bonjour, 🙂
Je suis Nicolas, amoureux de liberté de 29 ans, j'ai réalisé un long voyage pour connaitre le monde et y trouver ma place. Je suis parti il y a 3 ans sans aucun itinéraire seulement en suivant mon intuition et j'ai tiré un livre de mon expérience. Ce livre est en cours de relecture et je cherche des avis, correcteurs, amateurs de littérature de voyage, voyageurs, personnes connaissant le domaine afin de me conseiller, ou quiconque qui est curieux du sujet :)
N'hésitez pas à me donner votre avis positif ET négatif. Voici mon mail aussi : Roos.Nicolas@gmail.com
Voici le lien pour le livre entier gratuit en PDF. https://www.dropbox.com/s/qoegncv79wp2vbh/Vivre%20la%20magie.pdf?dl=0
Extrait pour les curieux :) : " Mon cœur bat la chamade, je feuillette les magazines au port de La Gomera pendant que l'heure de rendez-vous approche. Au registre du port, aucun bateau ne répond au nom qui m'a été communiqué, alors de deux choses l'une : ou ils ne sont pas là, ou bien je déraille complètement.
Pour couronner le tout, les marins que je croise me préviennent «Tu fais du bateau stop ? Fais gaffe, il y a des marins qui prennent des équipiers pour avoir de l'aide et d'autres pour rentabiliser leur traversée... tu devrais aller au Cap Vert d'abord pour voir si tu peux faire la traversée, car une fois parti sur la Transat, pas de marche arrière possible». Pourquoi les personnes rencontrées dans ces cas-là créent-ils toujours une impression horrible, au lieu de dire des mots rassurants ? Résultat : je suis encore moins rassuré, et les minutes deviennent longues...
Puis au loin j'entends mon nom, d'une douce voix qui ne m'est pas inconnue. C'est elle ! La bohème qui m'avait tant intrigué, lors de cette soirée dans les Cévennes, avec cette histoire farfelue de voilier.
Voilà, enfin le rêve se fait réalité : pour la première fois de ma vie, je pose mon pied sur un voilier."
Je suis Nicolas, amoureux de liberté de 29 ans, j'ai réalisé un long voyage pour connaitre le monde et y trouver ma place. Je suis parti il y a 3 ans sans aucun itinéraire seulement en suivant mon intuition et j'ai tiré un livre de mon expérience. Ce livre est en cours de relecture et je cherche des avis, correcteurs, amateurs de littérature de voyage, voyageurs, personnes connaissant le domaine afin de me conseiller, ou quiconque qui est curieux du sujet :)
N'hésitez pas à me donner votre avis positif ET négatif. Voici mon mail aussi : Roos.Nicolas@gmail.com
Voici le lien pour le livre entier gratuit en PDF. https://www.dropbox.com/s/qoegncv79wp2vbh/Vivre%20la%20magie.pdf?dl=0
Extrait pour les curieux :) : " Mon cœur bat la chamade, je feuillette les magazines au port de La Gomera pendant que l'heure de rendez-vous approche. Au registre du port, aucun bateau ne répond au nom qui m'a été communiqué, alors de deux choses l'une : ou ils ne sont pas là, ou bien je déraille complètement.
Pour couronner le tout, les marins que je croise me préviennent «Tu fais du bateau stop ? Fais gaffe, il y a des marins qui prennent des équipiers pour avoir de l'aide et d'autres pour rentabiliser leur traversée... tu devrais aller au Cap Vert d'abord pour voir si tu peux faire la traversée, car une fois parti sur la Transat, pas de marche arrière possible». Pourquoi les personnes rencontrées dans ces cas-là créent-ils toujours une impression horrible, au lieu de dire des mots rassurants ? Résultat : je suis encore moins rassuré, et les minutes deviennent longues...
Puis au loin j'entends mon nom, d'une douce voix qui ne m'est pas inconnue. C'est elle ! La bohème qui m'avait tant intrigué, lors de cette soirée dans les Cévennes, avec cette histoire farfelue de voilier.
Voilà, enfin le rêve se fait réalité : pour la première fois de ma vie, je pose mon pied sur un voilier."
Avez-vous un titre de roman a me proposer pour mon long vol vers l'ile de Phuket, hors tsunami de préférences . Merci
Bonsoir à toutes a tous
Ma demande peut paraître incongrue mais je la formule quand même en espérant ne pas attirer trop de foudre.
Mon neveux qui est a Washington voudrait que je lui fasse parvenir le fameux livre de confidence de François Hollande "un président ne devrait pas dire ça"
il habite a Washington. L'envoyer par la poste coûterait plus cher que le prix du livre..alors si quelqu'un habitant paris ou proche région parisienne part à Washington dans les jours à venir..pourra t il nous rendre ce service? Suis prête à acheter le livre DEVANT la personne pour éviter tte suspicion compréhensible.
Cordialement. Senanou
Bonjour à tous,
Avec une amie nous avons pour projet de faire une partie du chemin de saint jacques de compostelle au départ de saint jean pied de port, à vélo, du 3 juin au 24 juin 2017. Pour préparer au mieux notre périple, avez vous des livres à nous conseiller?
Merci à tous!
Julie et Tania
Avec une amie nous avons pour projet de faire une partie du chemin de saint jacques de compostelle au départ de saint jean pied de port, à vélo, du 3 juin au 24 juin 2017. Pour préparer au mieux notre périple, avez vous des livres à nous conseiller?
Merci à tous!
Julie et Tania
Bonjour,
Je pars 2 mois à Mada. Je souhaite apprendre quelques mots et phrases de malgache. Juste les rudiments.
Je serais chaque jour avec mes salariés malgaches qui pourront m'aider à prononcer etc.
Des idées de livres ? J'ai entendu parler d'Assimil, mais je voulais plutôt un livre sans audio (pour la prononciation etc mes salariés m'aideront :) ).
Merci !
Sylvain
Salut tout le monde !
Je ne suis ni de sa famille ni de sa maison d'édition, je suis en préparation d'un voyage au Pérou en mai prochain et j'ai cherché le livre de Vincent Geus assez longtemps, trouvable à des prix délirants sur le Net, donc je me permets de vous l'indiquer : son livre "treks au Pérou" a été réédité, chez Glénat, pour la somme de 23 euros.
Matthieu
Je ne suis ni de sa famille ni de sa maison d'édition, je suis en préparation d'un voyage au Pérou en mai prochain et j'ai cherché le livre de Vincent Geus assez longtemps, trouvable à des prix délirants sur le Net, donc je me permets de vous l'indiquer : son livre "treks au Pérou" a été réédité, chez Glénat, pour la somme de 23 euros.
Matthieu
Bonjour,
il y a relativement peu de romans se déroulant à Madagascar. Je vous conseille donc de lire "Loin sous les ravenales" roman vécu par Annick de Comarmond.
En dehors de l'histoire passionnante, vous découvrirez les joies et peines de la grande île, les moeurs, croyances et mentalités des malgaches vis à vis des vazahas et l'inverse, de plus je trouve que c'est bien écrit.










