Qui voyez vous comme président Malgache .
Donner vos avis
Bonjour à tous et à toutes
Je vous invite ici à donner vos impressions et conseils sur cette croisière que vous auriez déjà effectuée.
Revenant d'une croisière sur le MSC Préziosa dont voici les escales
27 janv Pointe a pitre appareillage à 19H 28 janv Road town iles vierges britaniques 10H 19H > 9H30 à 18H30 29 janv Phillipsburg St Martin 8H 19H 30 janv Roseau la Dominique 9H 19H > 9H à 18H 31 janv Basseterre St Kitts 9H 19H 01 fev St john's Antigua 8H 18H 02 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 6H le lendemain 03 fev Pointe à pitre Guadeloupe 8H 19H > 12H à 22 H 04 fev Castrie St Lucie 9H 18H 05 fev Bridgetown Barbades 8H 20H 06 fev Port of spain Trinidad 9H 18H 07 fev St Georges Grenade 9H 18H > 8H à 18H 08 fev Kingstown St Vincent Grenadine 9H 18H 09 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 22H30 10 fev Pointe a pitre Guadeloupe débarquement 8H
En somme des escales assez longues à terre et pas de journée en mer avec cependant des petits changements dans les horaires définis au départ voir les horaires après >
notamment le 02 fev à Fort de France où le bateau a dû attendre après un avion complet MSC d'ou notre retard à l'accostage à 12H à Pointe à pitre en Guadeloupe le lendemain le 3 fev
Mais ce ne fut pas le seul retard dû aux transports de notre groupe VF Deux de mes amies étant parti 3 jours avant l'appareillage ont eu quelques problèmes avec leur avion, les obligeant à faire escale en plein océan Atlantique sur une île militaire Portugaise. Ce qui retarda pour le moins le repos qu'elles pensaient prendre à l'hôtel. Néanmoins elles ont quand même pu décoller le lendemain matin à 2H après avoir rembarqué dans un autre avion affrété par Air France avec leurs bagages. Heureusement les beaux militaires ne les ont pas subjuguées 😉 et le 25 janv à 7H elles étaient amusées mais fourbu de ce compte temps pour leur arrivée à l'hôtel à Pointe à Pitre.
Elles ont quand même pu profiter de leur arrivée anticipée pour visiter la Guadeloupe? Je leur laisse le soin de le faire ici après.🙂
Quatre autres de nos amis avaient également anticipé leur vol pour arriver le 25 janv.
Le 26 janv nous arrivions avec le reste de la troupe toujours à l'hôtel à pointe a pitre, car en réservant le vol XL airways nous même, il est toujours prudent de prévoir un jour sur place pour un aléa de transport afin de prendre le bateau à temps. Cela nous permet aussi d'encaisser le décalage horaire de 5H de moins qu'en métropole, nous sommes donc arrivés à l'hôtel à 16H heure locale convoyé par la "compagnie de taxi Ruddy".😎
Malgré un petit quiproquo sur l'endroit de la prise en charge à l'aéroport et malgré l'écriteau tenu à bout de bras "rcoucou".😊 Transfert ce jour-là pour 9 personnes avec bagages et grosses valises, il faut assurer merci Ruddy.
Nous avons quand même profité de la plage et des transats jusqu'au coucher de soleil avant l'Apéro (APp mon abréviation grecque).😉
Le seul barman tout en étant très efficace mais débordé par les multiples commandes de cocktails, restait malgré tout très souriant et méthodique malgré l'impatience de ses clients. Il devrait sans doute être aidé à cette heure-là, car le bar était quasiment plein.
Ma femme participa involontairement aux jeux apéritifs et gagna un bon pour 1 cocktail.🙂
Une soirée cool passée à l'hôtel avec un buffet, 2 plats (23€) suivi d'une animation en fin de soirée au bar . Celui ci étant fermé le lendemain midi, ma moitié en a profité pour solder son bon cocktail, je l'accompagnerai donc, bien conseillé par le barman, par un Rhum Damoiseau XO, un délice comparé aux somnifères en pharmacie.😛

Je sais la photo est flou 😛mais moi aussi je l'étais à cette heure-là à 6H30 du matin heure française.
je laisse le soin aux autres de participer à ce compte rendu escale par escale
A suivre ..
Je vous invite ici à donner vos impressions et conseils sur cette croisière que vous auriez déjà effectuée.
Revenant d'une croisière sur le MSC Préziosa dont voici les escales
27 janv Pointe a pitre appareillage à 19H 28 janv Road town iles vierges britaniques 10H 19H > 9H30 à 18H30 29 janv Phillipsburg St Martin 8H 19H 30 janv Roseau la Dominique 9H 19H > 9H à 18H 31 janv Basseterre St Kitts 9H 19H 01 fev St john's Antigua 8H 18H 02 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 6H le lendemain 03 fev Pointe à pitre Guadeloupe 8H 19H > 12H à 22 H 04 fev Castrie St Lucie 9H 18H 05 fev Bridgetown Barbades 8H 20H 06 fev Port of spain Trinidad 9H 18H 07 fev St Georges Grenade 9H 18H > 8H à 18H 08 fev Kingstown St Vincent Grenadine 9H 18H 09 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 22H30 10 fev Pointe a pitre Guadeloupe débarquement 8H
En somme des escales assez longues à terre et pas de journée en mer avec cependant des petits changements dans les horaires définis au départ voir les horaires après >
notamment le 02 fev à Fort de France où le bateau a dû attendre après un avion complet MSC d'ou notre retard à l'accostage à 12H à Pointe à pitre en Guadeloupe le lendemain le 3 fev
Mais ce ne fut pas le seul retard dû aux transports de notre groupe VF Deux de mes amies étant parti 3 jours avant l'appareillage ont eu quelques problèmes avec leur avion, les obligeant à faire escale en plein océan Atlantique sur une île militaire Portugaise. Ce qui retarda pour le moins le repos qu'elles pensaient prendre à l'hôtel. Néanmoins elles ont quand même pu décoller le lendemain matin à 2H après avoir rembarqué dans un autre avion affrété par Air France avec leurs bagages. Heureusement les beaux militaires ne les ont pas subjuguées 😉 et le 25 janv à 7H elles étaient amusées mais fourbu de ce compte temps pour leur arrivée à l'hôtel à Pointe à Pitre.
Elles ont quand même pu profiter de leur arrivée anticipée pour visiter la Guadeloupe? Je leur laisse le soin de le faire ici après.🙂
Quatre autres de nos amis avaient également anticipé leur vol pour arriver le 25 janv.
Le 26 janv nous arrivions avec le reste de la troupe toujours à l'hôtel à pointe a pitre, car en réservant le vol XL airways nous même, il est toujours prudent de prévoir un jour sur place pour un aléa de transport afin de prendre le bateau à temps. Cela nous permet aussi d'encaisser le décalage horaire de 5H de moins qu'en métropole, nous sommes donc arrivés à l'hôtel à 16H heure locale convoyé par la "compagnie de taxi Ruddy".😎
Malgré un petit quiproquo sur l'endroit de la prise en charge à l'aéroport et malgré l'écriteau tenu à bout de bras "rcoucou".😊 Transfert ce jour-là pour 9 personnes avec bagages et grosses valises, il faut assurer merci Ruddy.
Nous avons quand même profité de la plage et des transats jusqu'au coucher de soleil avant l'Apéro (APp mon abréviation grecque).😉
Le seul barman tout en étant très efficace mais débordé par les multiples commandes de cocktails, restait malgré tout très souriant et méthodique malgré l'impatience de ses clients. Il devrait sans doute être aidé à cette heure-là, car le bar était quasiment plein.

Ma femme participa involontairement aux jeux apéritifs et gagna un bon pour 1 cocktail.🙂
Une soirée cool passée à l'hôtel avec un buffet, 2 plats (23€) suivi d'une animation en fin de soirée au bar . Celui ci étant fermé le lendemain midi, ma moitié en a profité pour solder son bon cocktail, je l'accompagnerai donc, bien conseillé par le barman, par un Rhum Damoiseau XO, un délice comparé aux somnifères en pharmacie.😛

Je sais la photo est flou 😛mais moi aussi je l'étais à cette heure-là à 6H30 du matin heure française.
je laisse le soin aux autres de participer à ce compte rendu escale par escale
A suivre ..
Semble-t-il que le Costa Corcordia s'est échoué près de l'Ile Giglio au sud de la Toscane, les passagers et l'équipage ont été évacués.
😉 Bonjour à tous,
Ca y est, c'est déjà fini !!!! 14 jours et le rêve est déjà terminé....
Le parcours était le suivant :
SAVONE/NAPLES/SANTORIN/IZMIR/DARDARNELLES/ISTAMBUL/BOSPHORE/ CONSTANZA/ODESSA/YALTA/LE PIREE/KATAKOLON/SAVONE.
Je vous dévoile maintenant les bons comme les moins bons afin de vous faire une idée sur ce trajet un peu à part certes et de savoir ce que devient ce bateau pour ceux qui l'ont pris.
Tout d'abord, commençons par l'embarquement....
Nous avons rejoins Savone en voiture, le samedi 14 septembre. Bien qu'ayant préparé ma croisière largement à l'avance, je dois vous faire part pour ceux qui n'ont jamais fait le trajet en véhicule perso, que tout est fait pour suivre un itinéraire bien précis.
On trouve rapidement dés l'entrée en ville des panneaux fléchés indiquant : PALACROCIERE COSTA - DIRECTION PORTO.
A l'approche de la grosse forteresse, le port est à quelques mêtres. Nous sommes rapidement prix en charge par un responsable qui nous indique la marche à suivre : paiement en liquide du montant du parking de 09€/JRS en fonction du nombre de jours de la croisière, remise d'une fiche avec comme indication : l'état de la carrosserie, l'immatriculation du véhicule, mes coordonnées, la date et l'heure d'arrivée et du retour. Cette fiche servira ensuite à reprendre la clef du véhicule dont le double sera gardée par le préposé pendant toute la croisière. les bagages : ceux-ci sont pris en charge rapidement et nous nous retrouvons dirigés vers le Palais des Croisières. Il y a des agents de Costa partout et à chaque moment, nous avons les informations qui peuvent nous être utiles.
Je précise que le COSTA VICTORIA était à quai à l'opposé du Palais des Croisières. Le quai principal était occupé par le Costa MAGICA.
Les passagers descendant du VICTORIA rencontrent les nouveaux qui vont se positionner vers le Palais pour attendre l'embarquement.
Il est 10h30 et mon épouse et moi, n'avons jamais étaient génés par le mouvement de foule. Nous sommes acheminés du quai n° 2 vers le Palais des Croisières, en bus.
Nous sommes dans le Palais des croisières avec en poche la carte portant le n° 2. Cette carte est attribuée en fonction de votre arrivée sur le site et remise par un agent Costa. Ce qui veut dire que nous attendrons pas longtemps pour l'embarquement sur ce navire. Le temps de se rafraîchir en dégustant quelque chose, nous savons que l'embarquement s'effectuera à partir de de 13h30. J'en profite pour faire un tour sur la terrasse afin de voir comment se passe l'embarquement des bagages, des vivres, etc....
Je constate comme l'a précisé quelques personnes sur ce forum que certaines valises sont bousculées... Les mini containers sont remplit et sont acheminés vers un accés en partie basse du bateau. Le va et vient des camions est continuel. Je prends consience à ce momen là du niveau de cette entreprise....
Vers 15h00, on nous annonce la prochédure d'embarquement pour les personnes portant le 1 et 2. Nous suivons un cheminement qui jouxte le bateau et nous arrivons au pieds de la passerelle. Vérification des passeports, nous empruntons la passerelle et déjà, j'entends certains commentaires de personnes d'origine française ralant car ils pensaient certainement éviter la montée un peu rude de la passerelle. Cet accés, nous permet d'arriver au pont n° 5 du bateau. Un comité d'accueil sympathique de différentes personnes représentant les divers métiers à bord, nous saluent.
Excellent point pour notre arrivée à bord.
Nous pouvons être guidés vers nos cabine mais j'ai tellement cherché des informations sur ce bateau sur le net que je n'ai pas besoin d'être accompagné. Mon épouse et moi, prenons l'ascenceur et nous rendons directement au pont n° 10 "NORMA". La cabine se trouve à l'arrière et porte le n° 10453. Nous avons toute les indications afin de suivre le cheminement vers la cabine. Tout va bien, nous continuons. Nous découvrons la cabine extérieure, salle de bain, literie, armoire (un peu petite pour deux). Sur le lit, nous trouvons toutes les informations concernant la crosière, cartes COSTA VICTORIA, la clef d'accés cabine au nombre de deux, le mini bar.
Particularité d'une cabine à l'arrière : sur ce bateau, le hublot ne permet pas d'avoir un accés directement sur la mer mais sur un petit pont. Inconvénient si vous ne baissez pas le store, des personnes curieuses jettent souvent des regards au travers du hublot.
Là ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!!!
Départ à l'heure vers 17h30, la croisière commence.....
Mes prochaines remarquent se feront sur les escales. Je ferais un commentaire sur chacune d'elle. J'ai fait le choix aussi de réaliser certaines excursions par moi-même, en taxi, et je peux vous dire que nous avons apprécié l'aspect touristique avec autant d'intérêt sachant que nous avons gagner aussi sur le plan financier. Nous avons proposé à un autre couple de partager ce mode de déplacement et à chauqe fois, ce fut un succés.
Commentaires sur le bateau :
Construit en 1996, rénové en 2004, nous avons constaté un vieillissement avancé dans certaines parties du bateau. La couleur des coursives d'un bleu défraîchi est à la longue monotone et tristounette. Plusieurs incidents sur les évacuations des toilettes, climatisation en cabine bruyante au démarrage, vibrations intempestives du bateau en mer. Malgré un entretien journalier par du personnel comptétent, apparition de traces diverses aussi bien sur les ponts qu'à l'intérieur des salles à manger, tissus des banquettes et des fauteuils abimés et trés décolorés, boutiques peu achalandées et proposant des articles provenant des pays nordiques !!!! Rien pour les enfants, peu de choses pour les femmes (à part des bijoux, des foulards, des parfums, des gadgets de la compagnie, des cigarettes et de l'acool), par contre rien pour les hommes...
Les intervention techniques sur les machines à sous sont journalières provoquant des désagréments pour les fanas.
L'équipage a été trés individuel et peu communicatif durant cette croisière. L'intervenant pour nous français à bord n'a pas été à la hauteur de ses responsabilités, avec beaucoup de lacune sur sa propre culture générale.
Les spectacles étaient d'un niveau moyen avec souvent des répétitions peu attractives.
Le service en restauration dans les buffets (quatre en tout) au pont n° 11 n' a jamais offert de diversité. Les thèmes par pays ont duré 02 jours seulement. Les menus dans les restaurants FANTASIA et SINFONIA étaient plus appréciés. 1er service à 18h30 et 2° à 20h30 permettant d'accéder au spectacle dans les temps.
Nous avons apprécié avec un plus majeur pour le personnel de cabine, notre responsable de prénom "GERLINE", originaire des Philipines qui a donné entière satisfaction aux passagers des 22 cabines sous sa responsabilité.
Un plus majeur aussi pour le personnel de service en restaurant. Ceux sont des gens vraiement adorables. Le sourire est permanent et malheureusement certains passagers se comportaient avec eux comme des imbéciles pour ne pas dire autre chose.
Avant de finir cette page, je voudrais vous dire ce que je pense des passagers et cela quelque soit leur nationalité. Il y a eu de trés mauvais comportement aussi bien chez des français que chez des italiens. Si les seconds parlent forts et cela nous le savons tous, les premiers ont rien à leur envié quand on voit leur comportement en excursion. Je me serais cru parfois dans le métro à des heures de pointes pour avoir une place préférentielle dans le bus, ou au cours de l'excursion pour se trouver à coté du guide !!!
Une dernière remarque : priorité à la langue italienne, anglaise, allemande et quelque mots en français. Malgré la présence en majorité de français, beaucoup de passagers ont été déçu. Je vous donne un conseil, si je peux me permettre, apprenez quelque mots dans ces langues, faites un petit effort car cela peu vous servir.
J'ai réalisé beaucoup de photos et je ne manquerais d'en rajouter au fur et à mesure des discussions et pour ceux qui seraient intéressés par cette croisière.
La suite du programme sera sur les excursions....
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas de vos remarques ou commentaires.
Je prépare la prochaine pour 2009.....
Cordialement
Ca y est, c'est déjà fini !!!! 14 jours et le rêve est déjà terminé....
Le parcours était le suivant :
SAVONE/NAPLES/SANTORIN/IZMIR/DARDARNELLES/ISTAMBUL/BOSPHORE/ CONSTANZA/ODESSA/YALTA/LE PIREE/KATAKOLON/SAVONE.
Je vous dévoile maintenant les bons comme les moins bons afin de vous faire une idée sur ce trajet un peu à part certes et de savoir ce que devient ce bateau pour ceux qui l'ont pris.
Tout d'abord, commençons par l'embarquement....
Nous avons rejoins Savone en voiture, le samedi 14 septembre. Bien qu'ayant préparé ma croisière largement à l'avance, je dois vous faire part pour ceux qui n'ont jamais fait le trajet en véhicule perso, que tout est fait pour suivre un itinéraire bien précis.
On trouve rapidement dés l'entrée en ville des panneaux fléchés indiquant : PALACROCIERE COSTA - DIRECTION PORTO.
A l'approche de la grosse forteresse, le port est à quelques mêtres. Nous sommes rapidement prix en charge par un responsable qui nous indique la marche à suivre : paiement en liquide du montant du parking de 09€/JRS en fonction du nombre de jours de la croisière, remise d'une fiche avec comme indication : l'état de la carrosserie, l'immatriculation du véhicule, mes coordonnées, la date et l'heure d'arrivée et du retour. Cette fiche servira ensuite à reprendre la clef du véhicule dont le double sera gardée par le préposé pendant toute la croisière. les bagages : ceux-ci sont pris en charge rapidement et nous nous retrouvons dirigés vers le Palais des Croisières. Il y a des agents de Costa partout et à chaque moment, nous avons les informations qui peuvent nous être utiles.
Je précise que le COSTA VICTORIA était à quai à l'opposé du Palais des Croisières. Le quai principal était occupé par le Costa MAGICA.
Les passagers descendant du VICTORIA rencontrent les nouveaux qui vont se positionner vers le Palais pour attendre l'embarquement.
Il est 10h30 et mon épouse et moi, n'avons jamais étaient génés par le mouvement de foule. Nous sommes acheminés du quai n° 2 vers le Palais des Croisières, en bus.
Nous sommes dans le Palais des croisières avec en poche la carte portant le n° 2. Cette carte est attribuée en fonction de votre arrivée sur le site et remise par un agent Costa. Ce qui veut dire que nous attendrons pas longtemps pour l'embarquement sur ce navire. Le temps de se rafraîchir en dégustant quelque chose, nous savons que l'embarquement s'effectuera à partir de de 13h30. J'en profite pour faire un tour sur la terrasse afin de voir comment se passe l'embarquement des bagages, des vivres, etc....
Je constate comme l'a précisé quelques personnes sur ce forum que certaines valises sont bousculées... Les mini containers sont remplit et sont acheminés vers un accés en partie basse du bateau. Le va et vient des camions est continuel. Je prends consience à ce momen là du niveau de cette entreprise....
Vers 15h00, on nous annonce la prochédure d'embarquement pour les personnes portant le 1 et 2. Nous suivons un cheminement qui jouxte le bateau et nous arrivons au pieds de la passerelle. Vérification des passeports, nous empruntons la passerelle et déjà, j'entends certains commentaires de personnes d'origine française ralant car ils pensaient certainement éviter la montée un peu rude de la passerelle. Cet accés, nous permet d'arriver au pont n° 5 du bateau. Un comité d'accueil sympathique de différentes personnes représentant les divers métiers à bord, nous saluent.
Excellent point pour notre arrivée à bord.
Nous pouvons être guidés vers nos cabine mais j'ai tellement cherché des informations sur ce bateau sur le net que je n'ai pas besoin d'être accompagné. Mon épouse et moi, prenons l'ascenceur et nous rendons directement au pont n° 10 "NORMA". La cabine se trouve à l'arrière et porte le n° 10453. Nous avons toute les indications afin de suivre le cheminement vers la cabine. Tout va bien, nous continuons. Nous découvrons la cabine extérieure, salle de bain, literie, armoire (un peu petite pour deux). Sur le lit, nous trouvons toutes les informations concernant la crosière, cartes COSTA VICTORIA, la clef d'accés cabine au nombre de deux, le mini bar.
Particularité d'une cabine à l'arrière : sur ce bateau, le hublot ne permet pas d'avoir un accés directement sur la mer mais sur un petit pont. Inconvénient si vous ne baissez pas le store, des personnes curieuses jettent souvent des regards au travers du hublot.
Là ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!!!
Départ à l'heure vers 17h30, la croisière commence.....
Mes prochaines remarquent se feront sur les escales. Je ferais un commentaire sur chacune d'elle. J'ai fait le choix aussi de réaliser certaines excursions par moi-même, en taxi, et je peux vous dire que nous avons apprécié l'aspect touristique avec autant d'intérêt sachant que nous avons gagner aussi sur le plan financier. Nous avons proposé à un autre couple de partager ce mode de déplacement et à chauqe fois, ce fut un succés.
Commentaires sur le bateau :
Construit en 1996, rénové en 2004, nous avons constaté un vieillissement avancé dans certaines parties du bateau. La couleur des coursives d'un bleu défraîchi est à la longue monotone et tristounette. Plusieurs incidents sur les évacuations des toilettes, climatisation en cabine bruyante au démarrage, vibrations intempestives du bateau en mer. Malgré un entretien journalier par du personnel comptétent, apparition de traces diverses aussi bien sur les ponts qu'à l'intérieur des salles à manger, tissus des banquettes et des fauteuils abimés et trés décolorés, boutiques peu achalandées et proposant des articles provenant des pays nordiques !!!! Rien pour les enfants, peu de choses pour les femmes (à part des bijoux, des foulards, des parfums, des gadgets de la compagnie, des cigarettes et de l'acool), par contre rien pour les hommes...
Les intervention techniques sur les machines à sous sont journalières provoquant des désagréments pour les fanas.
L'équipage a été trés individuel et peu communicatif durant cette croisière. L'intervenant pour nous français à bord n'a pas été à la hauteur de ses responsabilités, avec beaucoup de lacune sur sa propre culture générale.
Les spectacles étaient d'un niveau moyen avec souvent des répétitions peu attractives.
Le service en restauration dans les buffets (quatre en tout) au pont n° 11 n' a jamais offert de diversité. Les thèmes par pays ont duré 02 jours seulement. Les menus dans les restaurants FANTASIA et SINFONIA étaient plus appréciés. 1er service à 18h30 et 2° à 20h30 permettant d'accéder au spectacle dans les temps.
Nous avons apprécié avec un plus majeur pour le personnel de cabine, notre responsable de prénom "GERLINE", originaire des Philipines qui a donné entière satisfaction aux passagers des 22 cabines sous sa responsabilité.
Un plus majeur aussi pour le personnel de service en restaurant. Ceux sont des gens vraiement adorables. Le sourire est permanent et malheureusement certains passagers se comportaient avec eux comme des imbéciles pour ne pas dire autre chose.
Avant de finir cette page, je voudrais vous dire ce que je pense des passagers et cela quelque soit leur nationalité. Il y a eu de trés mauvais comportement aussi bien chez des français que chez des italiens. Si les seconds parlent forts et cela nous le savons tous, les premiers ont rien à leur envié quand on voit leur comportement en excursion. Je me serais cru parfois dans le métro à des heures de pointes pour avoir une place préférentielle dans le bus, ou au cours de l'excursion pour se trouver à coté du guide !!!
Une dernière remarque : priorité à la langue italienne, anglaise, allemande et quelque mots en français. Malgré la présence en majorité de français, beaucoup de passagers ont été déçu. Je vous donne un conseil, si je peux me permettre, apprenez quelque mots dans ces langues, faites un petit effort car cela peu vous servir.
J'ai réalisé beaucoup de photos et je ne manquerais d'en rajouter au fur et à mesure des discussions et pour ceux qui seraient intéressés par cette croisière.
La suite du programme sera sur les excursions....
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas de vos remarques ou commentaires.
Je prépare la prochaine pour 2009.....
Cordialement
😉😉😉 BONSOIR,
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï
Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS



RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à DubaïLe numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS


RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied
En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...
~
« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
~
Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers
le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force
attention aux futur partant a mada
a plus
Bonjour les forumistes européens et canadiens.
Ma soeur et moi partons pour 6 semaines cet été à Cuba (ce sera la 2e fois pour moi) et nous sommes fans de snorkeling (masque tuba, sans bouteille). Comme nous sommes très fatiguées par cette année de travail, nous aimerions commencer par une première étape snorkeling de 3 ou 4 nuits, juste après notre arrivée pour nous remettre en forme. Nous continuerons ensuite notre voyage en bus et casas particulares. Les nombreux posts canadiens élogieux sur Jibacoa nous ont décidées à choisir cette première étape, proche de l'aéroport d'arrivée. Mais ce n'est pas si facile pour des européennes de faire une réservation dans cet hôtel, sachant que nous avons déjà notre billet d'avion sec sur Air France. Voici mes questions sur Jibacoa et toute aide sera la bienvenue. 1. Je fais d'habitude mes réservations d'hôtels sur booking.com mais ce site est environ 50 € plus cher par jour que pleins de sites internet auxquels je ne me fie pas du tout car il faut payer en ligne et je ne les connais pas (sur booking on paye à l'hôtel). J'ai trouvé hier le site Memories resort and spa qui gère je crois le Jibacoa Hotel et qui est à un prix correct (115 € la nuit pour deux en all inclusive), téléphone 1-855-744-8372 pour les canadiens, mais leur numéro pour l'Europe (je suis à Madrid) ne fonctionne pas. Ils ne semblent pas non plus répondre aux mails. Donc je suis inquiète et n'ose pas réserver sur leur site. Est-ce que quelqu'un a déjà réservé l'hôtel Jibacoa sur ce site et est-il fiable ? Paye-t-on à la réservation sur internet ou à l'hôtel ? D'avance merci pour toute aide en ce qui concerne la réservation de cet hôtel.
2. J'ai vu dans les posts que s'il y a beaucoup de vent, on ne peut pas nager et snorkeler, quelqu'un est-il allé à Jibacoa en juillet et peut-il me donner des infos à ce sujet ? Je crois qu'en ce qui concerne la pluie à Cuba en été, elle est presque toujours de courte durée, mais s'il y a de grosses vagues, évidemment le snorkeling est impossible, or nous n'y allons que pour ça.
3. Comment aller directement de l'aéroport à Jibacoa ? Nous arriverons à 17h15, mais je suppose qu'avec les bagages, les formalités d'entrée et le change, on peut rajouter 2 ou 3 heures. En taxi ? Pour quel montant approximatif : 45 CUC comme pour La Havane-Jibacoa ? Ou l'hôtel a-t-il une navette ?
4. Quelle est l'heure limite pour le repas du soir à l'hôtel ? Nous risquons d'y arriver entre 20 et 22 heures.
Si quelqu'un a des réponses, merci d'avance. C'est urgent, nous partons dans 10 jours. Encore bravo à tous ceux qui écrivent sur voyageforum et notamment les carnets de voyage, c'est passionnant et instructif. Pasqualina.
Ma soeur et moi partons pour 6 semaines cet été à Cuba (ce sera la 2e fois pour moi) et nous sommes fans de snorkeling (masque tuba, sans bouteille). Comme nous sommes très fatiguées par cette année de travail, nous aimerions commencer par une première étape snorkeling de 3 ou 4 nuits, juste après notre arrivée pour nous remettre en forme. Nous continuerons ensuite notre voyage en bus et casas particulares. Les nombreux posts canadiens élogieux sur Jibacoa nous ont décidées à choisir cette première étape, proche de l'aéroport d'arrivée. Mais ce n'est pas si facile pour des européennes de faire une réservation dans cet hôtel, sachant que nous avons déjà notre billet d'avion sec sur Air France. Voici mes questions sur Jibacoa et toute aide sera la bienvenue. 1. Je fais d'habitude mes réservations d'hôtels sur booking.com mais ce site est environ 50 € plus cher par jour que pleins de sites internet auxquels je ne me fie pas du tout car il faut payer en ligne et je ne les connais pas (sur booking on paye à l'hôtel). J'ai trouvé hier le site Memories resort and spa qui gère je crois le Jibacoa Hotel et qui est à un prix correct (115 € la nuit pour deux en all inclusive), téléphone 1-855-744-8372 pour les canadiens, mais leur numéro pour l'Europe (je suis à Madrid) ne fonctionne pas. Ils ne semblent pas non plus répondre aux mails. Donc je suis inquiète et n'ose pas réserver sur leur site. Est-ce que quelqu'un a déjà réservé l'hôtel Jibacoa sur ce site et est-il fiable ? Paye-t-on à la réservation sur internet ou à l'hôtel ? D'avance merci pour toute aide en ce qui concerne la réservation de cet hôtel.
2. J'ai vu dans les posts que s'il y a beaucoup de vent, on ne peut pas nager et snorkeler, quelqu'un est-il allé à Jibacoa en juillet et peut-il me donner des infos à ce sujet ? Je crois qu'en ce qui concerne la pluie à Cuba en été, elle est presque toujours de courte durée, mais s'il y a de grosses vagues, évidemment le snorkeling est impossible, or nous n'y allons que pour ça.
3. Comment aller directement de l'aéroport à Jibacoa ? Nous arriverons à 17h15, mais je suppose qu'avec les bagages, les formalités d'entrée et le change, on peut rajouter 2 ou 3 heures. En taxi ? Pour quel montant approximatif : 45 CUC comme pour La Havane-Jibacoa ? Ou l'hôtel a-t-il une navette ?
4. Quelle est l'heure limite pour le repas du soir à l'hôtel ? Nous risquons d'y arriver entre 20 et 22 heures.
Si quelqu'un a des réponses, merci d'avance. C'est urgent, nous partons dans 10 jours. Encore bravo à tous ceux qui écrivent sur voyageforum et notamment les carnets de voyage, c'est passionnant et instructif. Pasqualina.
Bonjour,
voici le premier compte rendu concernant notre récente croisière en océan indien. D’autres suivront pour les différentes escales. Il concerne le Costa Mediterranea qui part pour la Chine mi 2021 hélas… C’est un petit bateau que nous apprécions car il est convivial et fait des itinéraires beaucoup plus intéressants…. Nous avons aimé :
Le circuit même si à l'unanimité notre groupe a préféré l'Asie. La gentillesse du personnel et des populations locales. L'ambiance à bord et les nombreux lieux avec musique, 7 quand même, dont en général 3 ou 4 en même temps, voire plus en soirée, où l'on peut bénéficier de musiques variées. On est loin de trouver ça sur certains gros bateaux récents comme les Meraviglia, Bellissima, Grandiosa de MSC par exemple. Les repas qui se sont améliorés après des premiers jours moyens.... Les escales longues. Les embarquements et débarquements très fluides. Les conférences intéressantes avant chaque escale. Le SPA (sauna hammam) gratuit. Pas de pression à l’achat ni pour les photos. Dépannage rapide et efficace pour les incidents en cabine.
Nous avons regretté :
1 seule pizza offerte (Costa Club) pour 2 semaines maintenant, et plus de beurre sur les tables. Je sais, les remarques vont pleuvoir concernant ces réflexions que l’on va qualifier de mesquinerie, MAIS ça fait partie hélas des petites mais réelles baisses de prestations depuis des années !!! L’obligation de quasi systématiquement quémander pour avoir pour 8 personnes 1 verre de cacahuètes à l’apéritif, Le nouveau Diario monochrome, tristounet qui ne comporte plus les informations intéressantes comme la météo et les distances parcourues, Les viennoiseries systématiquement surgelées. Plus de table dans la cabine. Le manque de renouvellement des spectacles, même si certains sont améliorés, 10 sur 14 assurés par la troupe du bateau. Un grand bravo pour la dynamique troupe folklorique de Maurice. La climatisation très fraiche, c’est une constante. Tout comme hélas les horaires mal commodes pour la cafétéria, avec entre autre la fermeture à 20 h 30 y compris pour les 3 soirs où nous étions à quai en escale ! Sur 4 compagnies essayées, je n’ai vu ça que chez Costa !!
La sonorisation très élevée 85 à 95 décibels avec des pointes dépassant les 100, au théâtre et dans certains bars/salons, voire photo ! Pour information, les décibels ne se mesurent pas en échelle arithmétique mais logarithmique, et 3 décibels en plus suffisent à doubler le bruit ressenti
Prochaine publication : île de la Réunion.
https://photos.app.goo.gl/cqKMbnZB3XNVEuLw9
voici le premier compte rendu concernant notre récente croisière en océan indien. D’autres suivront pour les différentes escales. Il concerne le Costa Mediterranea qui part pour la Chine mi 2021 hélas… C’est un petit bateau que nous apprécions car il est convivial et fait des itinéraires beaucoup plus intéressants…. Nous avons aimé :
Le circuit même si à l'unanimité notre groupe a préféré l'Asie. La gentillesse du personnel et des populations locales. L'ambiance à bord et les nombreux lieux avec musique, 7 quand même, dont en général 3 ou 4 en même temps, voire plus en soirée, où l'on peut bénéficier de musiques variées. On est loin de trouver ça sur certains gros bateaux récents comme les Meraviglia, Bellissima, Grandiosa de MSC par exemple. Les repas qui se sont améliorés après des premiers jours moyens.... Les escales longues. Les embarquements et débarquements très fluides. Les conférences intéressantes avant chaque escale. Le SPA (sauna hammam) gratuit. Pas de pression à l’achat ni pour les photos. Dépannage rapide et efficace pour les incidents en cabine.
Nous avons regretté :
1 seule pizza offerte (Costa Club) pour 2 semaines maintenant, et plus de beurre sur les tables. Je sais, les remarques vont pleuvoir concernant ces réflexions que l’on va qualifier de mesquinerie, MAIS ça fait partie hélas des petites mais réelles baisses de prestations depuis des années !!! L’obligation de quasi systématiquement quémander pour avoir pour 8 personnes 1 verre de cacahuètes à l’apéritif, Le nouveau Diario monochrome, tristounet qui ne comporte plus les informations intéressantes comme la météo et les distances parcourues, Les viennoiseries systématiquement surgelées. Plus de table dans la cabine. Le manque de renouvellement des spectacles, même si certains sont améliorés, 10 sur 14 assurés par la troupe du bateau. Un grand bravo pour la dynamique troupe folklorique de Maurice. La climatisation très fraiche, c’est une constante. Tout comme hélas les horaires mal commodes pour la cafétéria, avec entre autre la fermeture à 20 h 30 y compris pour les 3 soirs où nous étions à quai en escale ! Sur 4 compagnies essayées, je n’ai vu ça que chez Costa !!
La sonorisation très élevée 85 à 95 décibels avec des pointes dépassant les 100, au théâtre et dans certains bars/salons, voire photo ! Pour information, les décibels ne se mesurent pas en échelle arithmétique mais logarithmique, et 3 décibels en plus suffisent à doubler le bruit ressenti
Prochaine publication : île de la Réunion.
https://photos.app.goo.gl/cqKMbnZB3XNVEuLw9
Voici donc notre troisième récit de voyage avec photos, après le Vietnam en 2012 et la Thailande sud + Angkor en 2013.
Une nouvelle fois, nous remercions ceux qui éclairent ce site de leurs expériences et de leurs conseils. Chaque année, certaines étapes de notre itinéraire se trouvent facilitées ou enrichies grâce à leur participation.
Nous avons plaisir à espérer que notre contribution aura le même effet pour d'autres voyageurs.
10 JUILLET 2014
Nous avions pris nos billets d'avion dès septembre dernier pour bénéficier d'un tarif plus intéressant que l'année passée. Nous étions donc satisfaits du coût de 1291 euros pour deux personnes au départ de Paris jusqu'à ce qu'apparaissent les multiples promotions de certaines compagnies à la mi-janvier, que nous n'attendions pas pour une période comme celle de notre séjour. C'est décidé, l'année prochaine nous ferons le pari de patienter davantage en espérant voler, par exemple, avec Qatar Airways. Le sort nous avait donc attribué Indian Airlines. Le vol de Paris à Delhi s'est fait sur un Dreamliner de Boeing lequel, évidemment, sentait le neuf. Après un petit intervalle de quatre heures pour se dégourdir les jambes, nous avons fait le trajet vers Bangkok sur un Airbus 321 préhistorique. C'est simple, si l'extérieur de l'appareil avait été dans le même état que l'intérieur, nous ne serions jamais arrivés. Ecrans flingués, accoudoirs explosés, etc... Pour ce qui est de la qualité des plateaux repas, nous les aurions volontiers dévorés mais après une semaine sans manger sur une île déserte. Le personnel de bord ne nous a pas séduits. Enfin, nous n'avons pas apprécié les comportements, les attitudes, les regards de la plupart des personnes que nous avons croisées lors de nos escales aller et retour à Delhi. Notre expérience de cette année nous a définitivement découragés de choisir à nouveau cette compagnie et même de remettre un jour les pieds en Inde. Cela nous est personnel mais c'est clair.
Une fois de plus, c'est avec un immense soulagement que nous mettons les pieds sur le sol thailandais. Après avoir juste changé pour quelques euros, nous prenons un taxi à l'emplacement prévu et nous avons une expérience tout à fait opposée à celle de l'année passée : le chauffeur est normal et efficace. Si efficace que nous arrivons à destination bien plus tôt que nous l'espérions. Pourboire bien mérité et qui semble lui faire grand plaisir.
Nous laissons nos sacs à la réception et nous précipitons au restaurant Harmonique qui se trouve à 300 mètres à peine, juste à temps pour le dernier service du soir. Nous avons longuement parlé de cet établissement l'année passée. Un an que nous attendions ça, mais nous dégustons juste quelques nems parce que c'est surtout une bonne nuit de sommeil que nous désirons. Alors que pas mal de clients étaient encore sur place, quatre employées sont passées le long des tables pour sortir les deux grosses poubelles de la journée. Elles étaient contentes d'elles et se marraient bien. Cela nous a fait rire malgré tout : voir ça se faire avec un tel naturel alors que certains auraient été absolument indignés d'observer une telle chose dans un établissement de standing analogue dans notre pays !
Un petit mot sur le Swan Hotel : nous sommes reconnaissants à ceux qui l'ont recommandé sur ce site et sur leurs blogs. En effet, il est situé au calme dans le quartier de Silom, à deux pas du fleuve. Nous gardons un excellent souvenir du lit géant et ultra confortable ainsi que de la grande piscine bien entretenue. C'était très calme, mais il est certain que nous y allons à une période où il y a moins de monde. A 30 euros avec petit-déjeuner au moment de notre réservation et autour de 20 euros actuellement sans petit-déjeuner, nous n'imaginons même pas trouver sur Bangkok un hôtel qui nous convienne mieux que celui-là.
11 JUILLET
Nous ne parvenons pas à trouver une banque ouverte et sommes contraints de retirer du liquide à un distributeur automatique. Nous saurons désormais que le 11 juillet est férié en Thailande. Il nous est subitement venu l'idée lumineuse que cette année au moment du retour nous conserverons une certaine somme en bahts pour l'année suivante, nous gagnerons un peu de temps à l'aéroport et éviterons ce genre de petit désagrément.
Nous avons décidé de ne pas aller au Laos de suite et de consacrer cette journée de battement à la visite de Muang Boran, autrement dit Ancient City, à environ 30 km au sud-est de Bangkok.
Les possibilités d'accès sont multiples. Nous éliminons le taxi, un peu cher. De toute manière nous apprécions d'utiliser les transports pour les locaux, c'est plus sympa. Nous prenons juste un taxi pour Democracy Monument. A cet endroit il faut trouver l'arrêt de bus qui se situe à 100 mètres de ce grand rond-point, sur l'une des avenues y menant. Il y a toujours quelqu'un pour indiquer la direction. Nous voilà dans le bus 511 pour un long trajet, avec deux longs ralentissements à des feux rouges. Ce sera également le cas au retour, notre voie croise des routes plus importantes. Nous avions précisé notre destination au chauffeur, il nous indique quand descendre. Pas de problème, déjà quelqu'un nous hèle pour nous mettre 20 mètres plus loin dans le songthaew ( voiture-taxi collective ) qui nous amènera directement dans le site. Le tarif du bus et celui du songthaew sont minimes. Déjà, les personnes que nous cotoyons nous sourient et nous font sourire.
Le prix de l'entrée a augmenté : 700 bahts. Cela comprend le prêt d'un vélo, le parcours en minibus touristique et une promenade en bateau sur la rivière. Nous n'avons pas totalement récupéré du voyage et comme nous avons le temps espéré pour cette journée, il fait une chaleur lourde et humide. Nous optons donc pour la voiturette électrique et n'allons pas le regretter. 150 bahts de l'heure tout de même.
Nous avons passé une excellente journée, au-delà de nos attentes. Ce parc rassemble non seulement une copie grandeur nature ou à échelle réduite des principaux monuments du pays mais on y découvre aussi un grand nombre de statues et de jardins aménagés. Il y a aussi les reconstitutions d'un village thai typique, d'un village du nord de la Thailande, d'une ferme avec ses animaux et d'un village sur l'eau.
Nous n'avons pour ainsi dire vu que des oeuvres bien réalisées et esthétiquement réussies. L'ensemble vaut réellement le déplacement. Nous y avons passé six bonnes heures sans trop trainer.
Voici un échantillon très incomplet de ce que nous avons pu admirer :












Les visiteurs trouveront des toilettes, des restaurants et quelques boutiques bien répartis sur le site. Au retour, il suffit de passer de l'autre côté de la route en traversant la passerelle pour piétons située environ 250 mètres à gauche de la sortie. Il suffit de lever le bras au passage des songthaews.
Toute la journée aura passé comme cela entre la visite et le trajet. Il nous reste le temps de retourner à l'Harmonique pour y déguster le fameux curry de crabe qui fait sa réputation. Une fois qu'on l'a fini, ce curry, on se dit que parfois la vie n'est pas si mal que ça.
10 JUILLET 2014
Nous avions pris nos billets d'avion dès septembre dernier pour bénéficier d'un tarif plus intéressant que l'année passée. Nous étions donc satisfaits du coût de 1291 euros pour deux personnes au départ de Paris jusqu'à ce qu'apparaissent les multiples promotions de certaines compagnies à la mi-janvier, que nous n'attendions pas pour une période comme celle de notre séjour. C'est décidé, l'année prochaine nous ferons le pari de patienter davantage en espérant voler, par exemple, avec Qatar Airways. Le sort nous avait donc attribué Indian Airlines. Le vol de Paris à Delhi s'est fait sur un Dreamliner de Boeing lequel, évidemment, sentait le neuf. Après un petit intervalle de quatre heures pour se dégourdir les jambes, nous avons fait le trajet vers Bangkok sur un Airbus 321 préhistorique. C'est simple, si l'extérieur de l'appareil avait été dans le même état que l'intérieur, nous ne serions jamais arrivés. Ecrans flingués, accoudoirs explosés, etc... Pour ce qui est de la qualité des plateaux repas, nous les aurions volontiers dévorés mais après une semaine sans manger sur une île déserte. Le personnel de bord ne nous a pas séduits. Enfin, nous n'avons pas apprécié les comportements, les attitudes, les regards de la plupart des personnes que nous avons croisées lors de nos escales aller et retour à Delhi. Notre expérience de cette année nous a définitivement découragés de choisir à nouveau cette compagnie et même de remettre un jour les pieds en Inde. Cela nous est personnel mais c'est clair.
Une fois de plus, c'est avec un immense soulagement que nous mettons les pieds sur le sol thailandais. Après avoir juste changé pour quelques euros, nous prenons un taxi à l'emplacement prévu et nous avons une expérience tout à fait opposée à celle de l'année passée : le chauffeur est normal et efficace. Si efficace que nous arrivons à destination bien plus tôt que nous l'espérions. Pourboire bien mérité et qui semble lui faire grand plaisir.
Nous laissons nos sacs à la réception et nous précipitons au restaurant Harmonique qui se trouve à 300 mètres à peine, juste à temps pour le dernier service du soir. Nous avons longuement parlé de cet établissement l'année passée. Un an que nous attendions ça, mais nous dégustons juste quelques nems parce que c'est surtout une bonne nuit de sommeil que nous désirons. Alors que pas mal de clients étaient encore sur place, quatre employées sont passées le long des tables pour sortir les deux grosses poubelles de la journée. Elles étaient contentes d'elles et se marraient bien. Cela nous a fait rire malgré tout : voir ça se faire avec un tel naturel alors que certains auraient été absolument indignés d'observer une telle chose dans un établissement de standing analogue dans notre pays !
Un petit mot sur le Swan Hotel : nous sommes reconnaissants à ceux qui l'ont recommandé sur ce site et sur leurs blogs. En effet, il est situé au calme dans le quartier de Silom, à deux pas du fleuve. Nous gardons un excellent souvenir du lit géant et ultra confortable ainsi que de la grande piscine bien entretenue. C'était très calme, mais il est certain que nous y allons à une période où il y a moins de monde. A 30 euros avec petit-déjeuner au moment de notre réservation et autour de 20 euros actuellement sans petit-déjeuner, nous n'imaginons même pas trouver sur Bangkok un hôtel qui nous convienne mieux que celui-là.
11 JUILLET
Nous ne parvenons pas à trouver une banque ouverte et sommes contraints de retirer du liquide à un distributeur automatique. Nous saurons désormais que le 11 juillet est férié en Thailande. Il nous est subitement venu l'idée lumineuse que cette année au moment du retour nous conserverons une certaine somme en bahts pour l'année suivante, nous gagnerons un peu de temps à l'aéroport et éviterons ce genre de petit désagrément.
Nous avons décidé de ne pas aller au Laos de suite et de consacrer cette journée de battement à la visite de Muang Boran, autrement dit Ancient City, à environ 30 km au sud-est de Bangkok.
Les possibilités d'accès sont multiples. Nous éliminons le taxi, un peu cher. De toute manière nous apprécions d'utiliser les transports pour les locaux, c'est plus sympa. Nous prenons juste un taxi pour Democracy Monument. A cet endroit il faut trouver l'arrêt de bus qui se situe à 100 mètres de ce grand rond-point, sur l'une des avenues y menant. Il y a toujours quelqu'un pour indiquer la direction. Nous voilà dans le bus 511 pour un long trajet, avec deux longs ralentissements à des feux rouges. Ce sera également le cas au retour, notre voie croise des routes plus importantes. Nous avions précisé notre destination au chauffeur, il nous indique quand descendre. Pas de problème, déjà quelqu'un nous hèle pour nous mettre 20 mètres plus loin dans le songthaew ( voiture-taxi collective ) qui nous amènera directement dans le site. Le tarif du bus et celui du songthaew sont minimes. Déjà, les personnes que nous cotoyons nous sourient et nous font sourire.
Le prix de l'entrée a augmenté : 700 bahts. Cela comprend le prêt d'un vélo, le parcours en minibus touristique et une promenade en bateau sur la rivière. Nous n'avons pas totalement récupéré du voyage et comme nous avons le temps espéré pour cette journée, il fait une chaleur lourde et humide. Nous optons donc pour la voiturette électrique et n'allons pas le regretter. 150 bahts de l'heure tout de même.
Nous avons passé une excellente journée, au-delà de nos attentes. Ce parc rassemble non seulement une copie grandeur nature ou à échelle réduite des principaux monuments du pays mais on y découvre aussi un grand nombre de statues et de jardins aménagés. Il y a aussi les reconstitutions d'un village thai typique, d'un village du nord de la Thailande, d'une ferme avec ses animaux et d'un village sur l'eau.
Nous n'avons pour ainsi dire vu que des oeuvres bien réalisées et esthétiquement réussies. L'ensemble vaut réellement le déplacement. Nous y avons passé six bonnes heures sans trop trainer.
Voici un échantillon très incomplet de ce que nous avons pu admirer :













Les visiteurs trouveront des toilettes, des restaurants et quelques boutiques bien répartis sur le site. Au retour, il suffit de passer de l'autre côté de la route en traversant la passerelle pour piétons située environ 250 mètres à gauche de la sortie. Il suffit de lever le bras au passage des songthaews.
Toute la journée aura passé comme cela entre la visite et le trajet. Il nous reste le temps de retourner à l'Harmonique pour y déguster le fameux curry de crabe qui fait sa réputation. Une fois qu'on l'a fini, ce curry, on se dit que parfois la vie n'est pas si mal que ça.

A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.
Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.
The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...
I had a market overdose.
Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...
Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.
But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...
You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.
I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?
See? The digressions are starting already. Forgive me.
You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
Bonsoir à toutes et à tous,
Certains le savent déjà, je viens de rentrer de ma première croisière avec Costa après 15 croisières avec MSC et 1 avec Croisières de France (pour situer mon profil pour celles et ceux qui ne me connaissent pas) en 4 ans. Pour compléter mon profil, je précise que nous voyageons avec notre dernière de 12 ans et prenons la croisière comme un hôtel se déplaçant (plus de contraintes de défaire et refaire les bagages comme lors d'un circuit pour voyager). Nous privilégions par goût et pour le volet financier, les escales en solo. A toutes fins utiles, mon blog (http://escales.blog.free.fr.blog.free.fr/index.php) de comptes rendus relate nos expériences positives ou négatives sur le déroulé des escales parcourues. Je tente au possible comme beaucoup de mettre des éléments d'informations afin d’aider tout à chacun à préparer ses futures escales si besoin est.
Sur les forums français où je prépare mes escales, et également sur celui de VF, je lis souvent les pro-Costa contre les pro-MSC.
Pourquoi le choix de Costa ou de MSC pour nous plutôt que d'autres compagnies (J'élimine du débat Croisières de France que nous avons déjà testé et je ne remettrai pas ici mes impressions sur l'Horizon) ? Pour le moment, ces compagnies sont plus intéressantes pour les familles car les enfants de moins de 18 ans ne paient que les frais dits portuaires (et les frais de service à la fin de la croisière) alors que chez les autres compagnies, les enfants sont considérés comme des adultes et paient donc le prix fort.
Mais il est toujours difficile de se faire une opinion au travers de l'avis des autres car chacun est différent et à des attentes différentes, d'autant que certains sont objectifs et d’autres non.
Bien que client privilégié chez MSC dorénavant (les cartes de fidélités tendent à faire rester le primo-croisiériste dans le sillage de la compagnie choisie pour sa première croisière en lui octroyant un pourcentage de réduction de plus en plus important sur le prix de ses prochaines croisières), nous avons profité d'un recadrage sur les vacances scolaires des bateaux MSC sur des parcours de croisière que nous connaissons déjà en attendant l'arrivée de leurs nouveaux bateaux (+ ceux qui vont être agrandis) afin de tester Costa.
Ce qui suit après est donc un avis personnel qui je l’espère tentera de rester le plus objectif qui soit (mais qui dit opinion dit forcément un peu de subjectivité non ?). Je ne suis en aucun cas une professionnelle du tourisme et ne tire aucun bénéfice de mes propos (je dis cela car des personnes m’écrivent en me demandant si je suis tour-opérateur ou si je fais partie de VF etc….).
C'est également un avis provisoire n'ayant que l'expérience d'un bateau chez Costa et que Costa a d'autres gammes de bateau (type neoromantica, bateau plus grand ou plus petit) et donc d’autres organisations. C’est le cas pour MSC également qui as de grandes lignes directrices sociétales dans son organisation mais la gestion interne mis en place sur chaque bateau est propre au personnel de direction du moment.
Pour être juste, lorsque je compare le Costa Pacifica à un bateau MSC, je prends en comparaison un bateau de même gamme comme le MSC Magnifica.
Source Wikipédia / base de comparaison : - Costa Pacifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/Costa_Pacifica) = bateau de 2009 – Construit en Italie (chantiers Fincantieri) pour 500 millions d'euros – 290 m de longueur – Tonnage de 114 150 tonnes / Propulsion 6 moteurs Diesel – 1504 cabines – 3780 passagers au maximum – Équipage 1000 à 1100 – Bateaux dits jumeaux : Ex-Concordia / Serena / Favolosa et Fascinosa – 17 ponts (dont 13 pour les passagers)
- MSC Magnifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/MSC_Magnifica) = bateau de 2009 – Construit en France (STX France) pour 360 millions d'euros – 293,80 m de longueur – Tonnage de 93 330 tonnes / Propulsion 5 moteurs Diesel – 1 257 cabines – 2250 passagers au maximum – Équipage 1014 – Bateaux dits jumeaux : Poésia / Orchestra – 16 ponts (dont 12 pour les passagers)
Au point de vue lieu de construction du bateau
Bien sûr mon esprit Cocorico est forcément très subjectif et préfère les bateaux MSC car de fabrication française (bien que 2 des prochains bateaux en commandes proviendront des mêmes chantiers italiens qui fabriquent les bateaux Costa).
Au point de vue de la conception du bateau
Pour moi le gagnant c'est MSC car les bateaux (de même calibre et de durée de vie donc) sont beaucoup plus simples pour s'orienter. Après 12 jours à bord du Pacifica, je me perdais encore. Il y a également plus de portes menant aux ponts latéraux chez MSC. Costa en privilégiant les recoins pour le côté intimiste et les ouvertures pour créer des espaces avec des plafonds haut de 3 ponts voir plus, à limiter de ce fait l'espace commun (moins de place pour des bars et pour trouver une place assise pour boire un verre le soir et écouter de la musique ou autre, il y a intérêt à arriver de bonne heure). Et pour retrouver quelqu'un, on peut vite faire un marathon si l'on a pas penser à mettre l'application Costa sur son téléphone. De manière général, l'intérieur du Pacifica est sombre (beaucoup plus que les bateaux MSC que nous avons pu tester) car la plupart des fenêtres ont des barres de métal dessus.
Au point de vue décoration du bateau
Là, c'est bien entendu subjectif (tous les goûts sont dans la nature ne dit-on pas). Pour ma part, je préfère MSC car plus classe, moins dâté et plus reposant pour les yeux. Pas mal de revêtements utilisés sur le Pacifica apparaissent très « factices ». Les myriades de petites ampoules sont agressives pour les yeux ce qui est accentué par le manque de luminosité naturelle. Pas terrible pour les personnes ayant tendance aux migraines.
Au point de vue de l'organisation à Nice pour prendre le bus
Costa arrive en tête. Une dame Costa que l'on ne pouvait pas manquer visuellement attendait en face de la sortie principale de la gare et n'hésitait pas à interpeller les personnes lorsqu'elle voyait les étiquettes Costa sur les valises afin de les orienter vers le dépose-minute à droite de la gare (gare dans le dos). Arrivés à ce niveau, une autre dame prenait les noms des personnes et orientait ensuite vers le bus ou nous pouvions mettre les valises et monter dedans. Le personnel était entièrement francophone contrairement à MSC. Cerise sur le gâteau, des bus étaient arrivés tôt et nous avons pu partir dès 11 heures au lieu de 12h15 comme initialement prévu, ce qui nous a permis d'arriver tôt à Savone (13h20 contre 14h45 prévu).
Au niveau de l'enregistrement au port d'embarquement
Là, c'est vraiment partagé. Bien que le système d'enregistrement en amont de chez Costa soit plus performant que MSC (pas de perte de temps pour enregistrer sa carte bleue à l'embarquement et remise des cartes en cabine directement et non fabrication à l'embarquement), le temps d'attente est étrangement long alors que le système aurait du permettre à Costa d'être plus performant. Je parle bien entendu pour un client lambda qui ne possède pas de priorité de par sa carte de fidélité.
A l’arrivée au lieu d’embarquement, les procédures diffèrent donc :
Chez MSC : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge. On est invité à descendre et à se rendre jusqu’à la file d’attente menant au guichet d’enregistrement. La file est toujours impressionnante mais il y a toujours un grand nombre de personnel qui écluse la foule dans des délais assez corrects en général. Arrivé au guichet, on remet notre carnet de voyage (document généralement imprimé envoyé par l’agence de voyage avec le numéro de contrat MSC), on prend chaque personne de la cabine en photo numérique et on règle le formulaire de règlement des dépenses (Carte bleue ou espèces). On nous remet les cartes personnelles de croisière (une pour chaque membre). Puis on est dirigé vers le passage douane et vers le photographe pour prendre une photo d’embarquement. S’en suit plusieurs petits stands pour découvrir les offres pendant la croisière (clubs enfant, forfaits boissons, excursions, SPA). Au stand des boissons, est mis à disposition des boissons pour se rafraîchir. Une fois à bord, il y a un stand en lien avec la sécurité pour les enfants où l’on met au moins de 12 ans un bracelet et où l’on fournit un gilet de sauvetage spécial enfant. On est ensuite orienté vers la cabine par le personnel.
Chez Costa : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge également. On nous donne un numéro et un papier sanitaire à remplir. On nous invite ensuite à rejoindre la salle d’attente en attendant que l’on appelle notre numéro. La période d’enregistrement était programmée entre 13h et 15h30 avec un départ du bateau à 16h30. Comme je l’évoquais plus haut, nous sommes arrivés à 13h20. Au départ, nous pensions passer relativement rapidement car moins de paperasserie à faire à l’embarquement puisque l’enregistrement de la carte bleue était pré-établie en amont et qu’il fallait reconfirmer à bord la carte bleue dans l’une des bornes à cet effet sur le bateau. Nous avons attendu dans un premier temps dans la salle d’attente face au guichet d’enregistrement. Nous avons finalement été profités de la terrasse du café annexée à la salle d’attente. Pendant l’attente, nous avons récupéré sur une table non signalisée un programme du club enfant. Notre numéro n’a pas été appelé avant 16h10. Au guichet 2 personnes, une pour récupérer le formulaire sanitaire dans le bus et l’autre pour récupérer le formulaire d’embarquement présent dans notre carnet de voyage et prendre une photo (presque 3 heures d’attente pour 10 secondes au guichet ?!?!?). Puis passage en douane (scan des sacs) par 2 douaniers puis photo juste après la montée sur le bateau. Du personnel fait signe d’avancer vers le bureau des excursions (au fond derrière, un stand d’1 mètre pas très visible, il y avait un stand pour les forfaits boissons). Et là, on se débrouille car la chaîne de personnel jusqu’aux ascenseurs n’était pas tenue. Un peu perdu dans ce nouveau décor où nous n’avions pas nos marques habituelles. 5 Minutes se passent avant que le personnel revienne en place et direction la chambre qui est ouverte. Sur le lit, on trouve le journal de bord du jour, les cartes de croisière, les informations pour le service de table le soir, les informations sur les excursions et un gilet de sauvetage pour enfant. au point du vue information à l'embarquement : MSC est plus performant. Après l'enregistrement dans les ports principaux, l’enfilade de stands donne les tarifs et les informations sur les boissons, les clubs enfants, les excursions. Chez Costa, il faut aller à la pêche aux informations pour le club enfant et les tarifs du SPA.
au point de vue information à bord
je trouve le journal de bord de MSC plus clair car certaines informations sur le Today Costa manquent ou sont peu lisibles. Pour avoir certaines informations, il faut forcément demander chez Costa car il y a très peu d'information sur les packages boissons (les dépliants sont en général caché sur le promontoire des bars et étaient non fournis au restaurant). Idem pour le SPA (qui apparaissent au fur et à mesure sur une table à l’entrée du SPA tout au long de la croisière mais souvent que des dépliants sans tarifs), le studio de musique...alors que chez MSC l'information est quasi-systématiquement affiché sur le côté des bars; Costa dispose de totems interactifs multilingues proposant pas mal d'informations et la réception du bateau renvoie la plupart du temps à l'utilisation de ces totems (cela limite le nombre de personnel et le nombre de langues utilisées à l'accueil ?). Les totems sont assez pratiques mais sont pris d’assaut (voir inaccessible) au début de la croisière.
au point de vue information sur la télévision
le plus de Costa est de pouvoir consulter ses dépenses à bord. Enfin, je n’ai pas revérifié sur les dernières croisières MSC car nous avons pris l’habitude d’aller à la comptabilité puisque l’on ne pouvait pas le faire auparavant.
au point de vue films à la télévision
sur les bateaux de ce format chez MSC, les films étaient gratuits mais payants pour les grands bateaux. Sur le Pacifica, c'était payant.
au point de vue SPA
je n'ai pas testé le SPA payant de Costa mais contrairement à MSC, il y a un sauna homme et un sauna femme gratuits sur le Costa Pacifica sinon, pour le reste des prestations du SPA, Costa est plus cher à l’unité et pousse à prendre des forfaits sur l’ensemble de la croisière qui en prenant un forfait sur l’ensemble de la croisière, devient moins chez que MSC.
au point de vue salle de sport
MSC fait signer une décharge, pas Costa. Le matériel à disposition gratuitement est similaire pour les 2 compagnies. Par contre, il n'y a pas sur le Pacifica d'espace permettant de s'étirer ou autre (le seul espace au sol disponible est fermé et réservé aux activités payantes tel que pilates, yoga et vélos d'appartement supplémentaires payants). De même, pas de vue possible sur la mer chez Costa car les vitres ouvertes sur la mer arrive au niveau des épaules lorsque l'on est sur un appareil. Au lieu de pouvoir regarder la mer, on regarde le mur directement, pas top. Même s'il est noté qu'il faut être en tenue de sport et que la salle est interdite aux enfants, personne de chez Costa ne faisait respecter ces règles. Du coup, bienvenue au royaume des mômes et des mamies en tong. Super difficile par moment également d'avoir un appareil disponible (normalement 20 mn d'utilisation par appareil). Pour finir, pas vu de matériel pour nettoyer un appareil après utilisation. Sinon, les horaires d'utilisation sont quasi les mêmes pour les 2 compagnies
au point de vue tarifaire boisson
Costa est globalement plus cher
au point de vue frais de service / Hôtelier
Costa est plus cher que MSC. Chez Costa, le prix diffère du bateau et de la zone de navigation de la croisière. Chez MSC, le prix diffère uniquement de la zone de navigation de la croisière. A noter qu’en cas de non satisfaction, MSC indique dans ses clauses qu’il est possible de ne pas payer ces frais : http://voyageforum.com/...acultatifs-d6769399/
au point de vue boutique
COSTA apparaît plus cher sur les cigarettes, sur la boutique logo (ex : maquette bateau en métal 19€90 chez MSC – Made in China, plus de 30 € chez Costa – made in Italy), etc...
accès aux piscines, jacuzzis, transats
Beaucoup de monde et de non civisme. Pas de personnel Costa pour empêcher les enfants (même les bébés en couche) de barboter dans les jacuzzis. En règle général, lorsqu'il y a abus, les règles sont appliqués dès signalement à la réception chez MSC où ce phénomène est plus isolé (en particulier pendants les vacances d'été en méditerranée).
accès à la cafétéria
On peut manger à proximité des piscines chez Costa alors que c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Sur le Pacifica, il n'était pas rare de voir certains se ballader en maillot de bain ou pied nus à la cafétéria alors qu'une nouvelle fois c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Gros bémol chez Costa, la cafétéria est fermée le soir à partir de 17 heures. Grosse déception car nous étions au 2ème service et les enfants dormaient sur la table le soir alors que nous aurions pu comme chez MSC les faire manger avant à la cafétéria. Un buffet a été miraculeusement ouvert un seul soir pendant la croisière mais l'information n'était pas relayée dans le journal de bord. Possibilité de manger dans un restaurant payant le soir (MSC a également des restaurants thématiques payants) sur le Pacifica : soit 25 € par personne dans le restaurant indiqué comme gastronomique soit 4 € pour une pizza servi dans une partie de la cafétéria où l’on a mis des nappes sur les tables.
au niveau de la nourriture à la cafétéria
c'est du classique. Idem chez les 2 compagnies mais nous utilisons rarement à la cafétéria à cause du bruit et de l'effervescence qui tend à se marcher dessus et/ou à se montrer agressif. au niveau de la nourriture au restaurant inclus dans le prix de la croisière : c'est partagé. MSC est très linéaire dans les goûts proposés et est quasi constant sur la qualité gustative. MSC ne fait pas du gastronomique à la française mais c’est relativement correct (ratio prix de la croisière / service fourni). Chez Costa, en tout cas sur le Pacifica, c'était soit excellent, soit très médiocre. Il n'y avait pas de juste milieu. Du coup, on alternait entre le fait d'être hyper ravi (fromage, poisson, pâtisserie, yaourt....) ou hyper pas content (pâtes parfois pas cuites, pains rassis, viandes souvent trop cuites, pizza bof). Du coup, entre les bonnes et mauvaises surprises (surtout s'il l'on ne peut compenser à la cafétéria le soir), je préfère MSC même si cela ne frôle pas le 4 étoiles gustatif, au moins, on est sur de manger à sa faim). Nous avons fait la connaissance d'un croisiériste italien qui nous déclarait qu'au bout de 42 croisières uniquement chez Costa en 8 ans, il arrêtait les frais et commencerait à rechercher pour sa prochaine croisière un autre croisiériste car il était de plus en plus déçu par l'offre culinaire. Le menu enfant n'est pas très varié et les enfants de nos amis étaient lassés au bout de 4 jours. A noter également, que MSC propose toujours des grillades au cas où le menu ne convienne pas.
au point de vue de l'organisation du petit-déjeuner au restaurant
Chez MSC, la majeure partie des plats est à la commande et des serveurs apportent à chaque table jus de fruit reconstitué, brioches et viennoiseries, pains, cafés, chocolat = une carte donnée à chaque personne attablée. Chez Costa, le café et chocolat est servi à table. Il y a un buffet (donc on en revient comme à la cafétéria ce que l’on ne recherche pas en choisissant de venir au restaurant) et l'on peut commander certains choses également. Il y a une seule carte toutefois pour commander posée sur la table mais selon le serveur, il était très difficile de passer une commande et la carte du menu disparaît très rapidement ainsi que le serveur ce qui empêche de manière général de passer commande et oblige à utiliser le buffet froid. Le buffet propose fromage, yaourt en saladier, jus de fruit, fruits, charcuterie, kellogs, lait.... Comme il est difficile de passer entre les tables, il y a pas mal d'incidents surtout avec les enfants. Au point de vue de l’attente pour aller au restaurant : Sur le Pacifica, il fallait être extrêmement patient pour avoir une table le matin et le midi et il fallait éviter d’arriver 30 mn avant la fermeture sinon on était refoulé. Les gens qui attendaient en devenaient agressifs par moment. Nous n’avons jamais connu cela chez MSC. Le soir, pour éviter la cohue comme le midi, nous passions par la porte arrière du restaurant.
au point de vue club enfant et adolescent (12-17 ans)
Les enfants de nos amis n'avaient pas envie de tester le club enfant et notre fille n'a pas testé le club ado pour rester avec eux. Cela semble similaire mais Costa n'emmène pas les enfants au spectacle le soir. De même, certains intitulés m'ont un peu choquée pour le club ado Costa (Speed dating, le couple idéal...) qui peuvent éventuellement se comprendre pour des ados de 17 ans mais à 12 ans ????
au point de vue des jeux proposés aux enfants (hors salle de jeux vidéos)
Table de ping-pong et autres est payant chez Costa. Prévoir un budget car c'est le coin de rencontre des ados ou raquettes et balle de ping-pong- MSC met à disposition des jeux de sociétés et le signale chaque jour dans le journal de bord. Pas vu de système de ce genre chez Costa, ni d'information sur le journal de bord à ce sujet.
au point du vue du spectacle le soir au théâtre
MSC est largement meilleur. Les spectacles Costa étaient bien mieux que Croisières de France tout de même. MSC a vraiment des spectacles qui intègrent à l'occasion des artistes indépendants. Sur le Pacifica, les bons spectacles correspondaient aux spectacles d'artistes indépendants (Le ventriloque que nous avons vu sur le Pacifica, nous l'avions vu sur MSC sur le Splendida). Les autres spectacles sont constitués de tableaux posés les uns à côté des autres la plupart du temps sans fil conducteur. Et quand il y a soirée de Gala, les spectacles MSC sont vraiment plus jolis que ceux des autres jours. Chez Costa, chaque journée est similaire. Il n'y a pas de différenciation ni de côté spectaculaire.
au point de vue animation
les animateurs ont plus de mal à parler le français sur Costa et réduisent souvent les animations à l'italien et ce, malgré que nous étions plus de 1000 français à bord.
Animation au restaurant Pour les 2 compagnies, il y a un repas que l'on peut qualifier d'améliorer pour les soirs de gala. Le décorum est plus beau chez Costa (chandelier avec bougie allumée en plus des fleurs fraiches tous les jours). De même, chez Costa, les serveurs ont une tenue différente tous les jours (idems pour les serveurs sur le bateau) ce qui est agréable à l'oeil. Chez MSC, il y a une animation quasi-identique sur chaque bateau MSC (gâteau, chanson) à la fin d'un repas de gala ce qui complète la soirée de gala avec le spectacle amélioré également. Chez Costa, la fin du repas est classique car pas d'animation spécifique. Cela ne met pas de touche finale à la soirée de gala. L'animation chez Costa se fait chaque journée en mer et par contre, cela met le feu au restaurant beaucoup plus que chez MSC. Un compromis des 2 compagnies serait excellent.
Soirée de gala du commandant
Chez MSC, un pot est offert à l’ensemble des croisiéristes ce qui n’était pas le cas chez Costa. Pour les 2 compagnies, possibilité de prendre une photo avec le commandant.
Au point de vue Bingo et Casino
les sommes à gagner me paraissent globalement plus importantes chez MSC. Le casino chez Costa n'est pas envahi de fumée de cigarettes contrairement à MSC. L'endroit le plus frais le soir, les bars étant extrêmement chauds le soir (pour pousser à la consommation ?)
au point de vue situation de cabine (comparaison cabine intérieure)
là, c'est subjectif également. D’habitude, chez MSC, nous prenons une cabine intérieure sans soucis car nous n’y faisons que dormir sauf pour certaines destinations et en fonction des promotions. Nous étions au pont 1 sur le Pacifica en cabine intérieure. Si c'était à recommencer, je prendrai une cabine à partir du 4 ème pont sur ce bateau. Certes, c'est pratique pour sortir en premier lors des escales mais le fait d'être de remonter pour aller aux bars intérieurs et accéder au point de ralliement en cas d'urgence (sans compter le changement de sens des escaliers entre le pont 3 et le pont 4) me donne l'impression d'être dans la cale du bateau bien que nous soyons à 5 mètres au dessus de l'eau. D’autant que contrairement à MSC, j’avais tendance à fuir les espaces communs du bateau (migraine à cause des lumières, environnement bruyants). En plus du pont 4 à minima, j’opterai également vers une cabine à hublot à minima. au point de vue de l'organisation de la cabine intérieure : la douche et les rangements sont plus pratiques chez Costa. Le sèche-cheveu est mieux chez MSC (insuffisant chez Costa pour des Cheveux longs pour ma part). Par contre, notre literie était plus que bof sur le Pacifica. Mais pour nos amis, c’était très bien. Un truc pas terrible sur le Pacifica par rapport à MSC lorsque l’on a des enfants : les lits du plafond ne sont jamais ranger dans le plafond dans la journée, ils sont justes rabattus le long du mur mais c’est très gênant lorsqu’il y a 2 enfants dans la cabine.
au point du vue du personnel
il y a plus de diversité en terme de nationalité chez MSC ; Pour ce qui est de l’amabilité, tout dépend du personnel sur lequel on tombe. au point de vue de la valorisation du personnel
MSC a son employé du mois honoré par sa photo à la réception et souvent évoqué et présenté lors d'un spectacle. Chez Costa, un des spectacles est fait par des membres du personnel Costa.
au point du vue du ménage dans les chambres et du couloir
la, c'est très subjectif et dépend entièrement du personnel alloué à la cabine (idem pour les serveurs au restaurant ou dans les bars. Donc, je vais rester que sur la partie non subjective en restant sur l'organisation visible. Chez MSC, il y a un responsable de cabine qui est aidé par une femme / ou homme de ménage pour un certain nombre de cabine. Chez Costa, nous n'avons vu que le cabiniste pour un certain nombre de cabine. Chez MSC, le cabiniste et son aide sont chargés de l'entretien du couloir desservant leur cabine. Chez Costa, il y avait une équipe de 3 personnes qui nettoyaient l'ensemble des couloirs (vu 1 seule fois sur croisière de 11 jours). au niveau du désembarquement : le principe d'organisation est le même pour les deux compagnies. Par contre, chez MSC, avant de monter dans le bus, on donne le nom des personnes qui y montent avant de monter. Là, sur le Pacifica, c'était le chaos, on mettait les valises dans un bus avant de savoir si on pouvait réellement y monter (nos noms n'ont pas été demandé). Sympa de voyager séparer de ces enfants et de son conjoint.
le service dans les bars
assez long en général pendant les heures creuses sur le Pacifica sauf si vous aller au Bar directement. Après 17 heures, il y a plus de serveurs. Il doit y avoir un transfert de personnel (celui de la cafétéria est répercuté sur le restaurant ou les bars à partir de 17 heures à priori)
Demande carte de fidélité
Chez MSC, il faut remplir un formulaire que l’on doit demander et rendre à l’accueil. Un certain délai est nécessaire pour recevoir sa carte de fidélité. Chez Costa, il faut mettre sa carte dans le totem d’information dans la rubrique carte de fidélité. Rien à remplir et on reçoit notre numéro de carte dans les 10 jours par courriel.
Questionnaire de satisfaction
Chez MSC, tout le monde le reçoit dans sa cabine. Généralement, le serveur principal et la cabiniste montre la case qu’il faut cocher si l’on est content d’eux. Pour Costa, il faut allez au totem d’information dans la bonne rubrique, indiquer son adresse mail afin de recevoir le questionnaire par courrier électronique.
Points existants chez Costa qui n’existe pas chez MSC : - l'application smartphone Costa pour avoir accès au totem, à son journal de bord en version informatisée et surtout pouvoir appeler quelqu'un d'autre à bord directement sur son portable. Par contre, il y a des bugs (j'ai jamais réussi à le mettre en fonction l'application sur mon I-Phone). Mon mari en cours de route a perdu le son. Par contre, cela fonctionnait très bien sur les téléphones de nos amis. - Lorsque l’on utilise le téléphone de la chambre pour appeler la réception, notre appel est orienté vers une personne parlant la langue des personnes présentes dans la cabine. - Concours de talents. Le gagnant peut gagner une croisière et se voir offrir un contrat d’artiste par COSTA si c’est vraiment bien. - Visite possible mais payante des cuisines chez Costa - Des conférences thématiques chez Costa.
Voilà, j'espère avoir fait un assez bon tour mais si j'ai oublié quelque chose, je complèterai.
Bonne soirée (et bonne lecture pour les courageux 😉)
Catherine
Certains le savent déjà, je viens de rentrer de ma première croisière avec Costa après 15 croisières avec MSC et 1 avec Croisières de France (pour situer mon profil pour celles et ceux qui ne me connaissent pas) en 4 ans. Pour compléter mon profil, je précise que nous voyageons avec notre dernière de 12 ans et prenons la croisière comme un hôtel se déplaçant (plus de contraintes de défaire et refaire les bagages comme lors d'un circuit pour voyager). Nous privilégions par goût et pour le volet financier, les escales en solo. A toutes fins utiles, mon blog (http://escales.blog.free.fr.blog.free.fr/index.php) de comptes rendus relate nos expériences positives ou négatives sur le déroulé des escales parcourues. Je tente au possible comme beaucoup de mettre des éléments d'informations afin d’aider tout à chacun à préparer ses futures escales si besoin est.
Sur les forums français où je prépare mes escales, et également sur celui de VF, je lis souvent les pro-Costa contre les pro-MSC.
Pourquoi le choix de Costa ou de MSC pour nous plutôt que d'autres compagnies (J'élimine du débat Croisières de France que nous avons déjà testé et je ne remettrai pas ici mes impressions sur l'Horizon) ? Pour le moment, ces compagnies sont plus intéressantes pour les familles car les enfants de moins de 18 ans ne paient que les frais dits portuaires (et les frais de service à la fin de la croisière) alors que chez les autres compagnies, les enfants sont considérés comme des adultes et paient donc le prix fort.
Mais il est toujours difficile de se faire une opinion au travers de l'avis des autres car chacun est différent et à des attentes différentes, d'autant que certains sont objectifs et d’autres non.
Bien que client privilégié chez MSC dorénavant (les cartes de fidélités tendent à faire rester le primo-croisiériste dans le sillage de la compagnie choisie pour sa première croisière en lui octroyant un pourcentage de réduction de plus en plus important sur le prix de ses prochaines croisières), nous avons profité d'un recadrage sur les vacances scolaires des bateaux MSC sur des parcours de croisière que nous connaissons déjà en attendant l'arrivée de leurs nouveaux bateaux (+ ceux qui vont être agrandis) afin de tester Costa.
Ce qui suit après est donc un avis personnel qui je l’espère tentera de rester le plus objectif qui soit (mais qui dit opinion dit forcément un peu de subjectivité non ?). Je ne suis en aucun cas une professionnelle du tourisme et ne tire aucun bénéfice de mes propos (je dis cela car des personnes m’écrivent en me demandant si je suis tour-opérateur ou si je fais partie de VF etc….).
C'est également un avis provisoire n'ayant que l'expérience d'un bateau chez Costa et que Costa a d'autres gammes de bateau (type neoromantica, bateau plus grand ou plus petit) et donc d’autres organisations. C’est le cas pour MSC également qui as de grandes lignes directrices sociétales dans son organisation mais la gestion interne mis en place sur chaque bateau est propre au personnel de direction du moment.
Pour être juste, lorsque je compare le Costa Pacifica à un bateau MSC, je prends en comparaison un bateau de même gamme comme le MSC Magnifica.
Source Wikipédia / base de comparaison : - Costa Pacifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/Costa_Pacifica) = bateau de 2009 – Construit en Italie (chantiers Fincantieri) pour 500 millions d'euros – 290 m de longueur – Tonnage de 114 150 tonnes / Propulsion 6 moteurs Diesel – 1504 cabines – 3780 passagers au maximum – Équipage 1000 à 1100 – Bateaux dits jumeaux : Ex-Concordia / Serena / Favolosa et Fascinosa – 17 ponts (dont 13 pour les passagers)
- MSC Magnifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/MSC_Magnifica) = bateau de 2009 – Construit en France (STX France) pour 360 millions d'euros – 293,80 m de longueur – Tonnage de 93 330 tonnes / Propulsion 5 moteurs Diesel – 1 257 cabines – 2250 passagers au maximum – Équipage 1014 – Bateaux dits jumeaux : Poésia / Orchestra – 16 ponts (dont 12 pour les passagers)
Au point de vue lieu de construction du bateau
Bien sûr mon esprit Cocorico est forcément très subjectif et préfère les bateaux MSC car de fabrication française (bien que 2 des prochains bateaux en commandes proviendront des mêmes chantiers italiens qui fabriquent les bateaux Costa).
Au point de vue de la conception du bateau
Pour moi le gagnant c'est MSC car les bateaux (de même calibre et de durée de vie donc) sont beaucoup plus simples pour s'orienter. Après 12 jours à bord du Pacifica, je me perdais encore. Il y a également plus de portes menant aux ponts latéraux chez MSC. Costa en privilégiant les recoins pour le côté intimiste et les ouvertures pour créer des espaces avec des plafonds haut de 3 ponts voir plus, à limiter de ce fait l'espace commun (moins de place pour des bars et pour trouver une place assise pour boire un verre le soir et écouter de la musique ou autre, il y a intérêt à arriver de bonne heure). Et pour retrouver quelqu'un, on peut vite faire un marathon si l'on a pas penser à mettre l'application Costa sur son téléphone. De manière général, l'intérieur du Pacifica est sombre (beaucoup plus que les bateaux MSC que nous avons pu tester) car la plupart des fenêtres ont des barres de métal dessus.
Au point de vue décoration du bateau
Là, c'est bien entendu subjectif (tous les goûts sont dans la nature ne dit-on pas). Pour ma part, je préfère MSC car plus classe, moins dâté et plus reposant pour les yeux. Pas mal de revêtements utilisés sur le Pacifica apparaissent très « factices ». Les myriades de petites ampoules sont agressives pour les yeux ce qui est accentué par le manque de luminosité naturelle. Pas terrible pour les personnes ayant tendance aux migraines.
Au point de vue de l'organisation à Nice pour prendre le bus
Costa arrive en tête. Une dame Costa que l'on ne pouvait pas manquer visuellement attendait en face de la sortie principale de la gare et n'hésitait pas à interpeller les personnes lorsqu'elle voyait les étiquettes Costa sur les valises afin de les orienter vers le dépose-minute à droite de la gare (gare dans le dos). Arrivés à ce niveau, une autre dame prenait les noms des personnes et orientait ensuite vers le bus ou nous pouvions mettre les valises et monter dedans. Le personnel était entièrement francophone contrairement à MSC. Cerise sur le gâteau, des bus étaient arrivés tôt et nous avons pu partir dès 11 heures au lieu de 12h15 comme initialement prévu, ce qui nous a permis d'arriver tôt à Savone (13h20 contre 14h45 prévu).
Au niveau de l'enregistrement au port d'embarquement
Là, c'est vraiment partagé. Bien que le système d'enregistrement en amont de chez Costa soit plus performant que MSC (pas de perte de temps pour enregistrer sa carte bleue à l'embarquement et remise des cartes en cabine directement et non fabrication à l'embarquement), le temps d'attente est étrangement long alors que le système aurait du permettre à Costa d'être plus performant. Je parle bien entendu pour un client lambda qui ne possède pas de priorité de par sa carte de fidélité.
A l’arrivée au lieu d’embarquement, les procédures diffèrent donc :
Chez MSC : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge. On est invité à descendre et à se rendre jusqu’à la file d’attente menant au guichet d’enregistrement. La file est toujours impressionnante mais il y a toujours un grand nombre de personnel qui écluse la foule dans des délais assez corrects en général. Arrivé au guichet, on remet notre carnet de voyage (document généralement imprimé envoyé par l’agence de voyage avec le numéro de contrat MSC), on prend chaque personne de la cabine en photo numérique et on règle le formulaire de règlement des dépenses (Carte bleue ou espèces). On nous remet les cartes personnelles de croisière (une pour chaque membre). Puis on est dirigé vers le passage douane et vers le photographe pour prendre une photo d’embarquement. S’en suit plusieurs petits stands pour découvrir les offres pendant la croisière (clubs enfant, forfaits boissons, excursions, SPA). Au stand des boissons, est mis à disposition des boissons pour se rafraîchir. Une fois à bord, il y a un stand en lien avec la sécurité pour les enfants où l’on met au moins de 12 ans un bracelet et où l’on fournit un gilet de sauvetage spécial enfant. On est ensuite orienté vers la cabine par le personnel.
Chez Costa : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge également. On nous donne un numéro et un papier sanitaire à remplir. On nous invite ensuite à rejoindre la salle d’attente en attendant que l’on appelle notre numéro. La période d’enregistrement était programmée entre 13h et 15h30 avec un départ du bateau à 16h30. Comme je l’évoquais plus haut, nous sommes arrivés à 13h20. Au départ, nous pensions passer relativement rapidement car moins de paperasserie à faire à l’embarquement puisque l’enregistrement de la carte bleue était pré-établie en amont et qu’il fallait reconfirmer à bord la carte bleue dans l’une des bornes à cet effet sur le bateau. Nous avons attendu dans un premier temps dans la salle d’attente face au guichet d’enregistrement. Nous avons finalement été profités de la terrasse du café annexée à la salle d’attente. Pendant l’attente, nous avons récupéré sur une table non signalisée un programme du club enfant. Notre numéro n’a pas été appelé avant 16h10. Au guichet 2 personnes, une pour récupérer le formulaire sanitaire dans le bus et l’autre pour récupérer le formulaire d’embarquement présent dans notre carnet de voyage et prendre une photo (presque 3 heures d’attente pour 10 secondes au guichet ?!?!?). Puis passage en douane (scan des sacs) par 2 douaniers puis photo juste après la montée sur le bateau. Du personnel fait signe d’avancer vers le bureau des excursions (au fond derrière, un stand d’1 mètre pas très visible, il y avait un stand pour les forfaits boissons). Et là, on se débrouille car la chaîne de personnel jusqu’aux ascenseurs n’était pas tenue. Un peu perdu dans ce nouveau décor où nous n’avions pas nos marques habituelles. 5 Minutes se passent avant que le personnel revienne en place et direction la chambre qui est ouverte. Sur le lit, on trouve le journal de bord du jour, les cartes de croisière, les informations pour le service de table le soir, les informations sur les excursions et un gilet de sauvetage pour enfant. au point du vue information à l'embarquement : MSC est plus performant. Après l'enregistrement dans les ports principaux, l’enfilade de stands donne les tarifs et les informations sur les boissons, les clubs enfants, les excursions. Chez Costa, il faut aller à la pêche aux informations pour le club enfant et les tarifs du SPA.
au point de vue information à bord
je trouve le journal de bord de MSC plus clair car certaines informations sur le Today Costa manquent ou sont peu lisibles. Pour avoir certaines informations, il faut forcément demander chez Costa car il y a très peu d'information sur les packages boissons (les dépliants sont en général caché sur le promontoire des bars et étaient non fournis au restaurant). Idem pour le SPA (qui apparaissent au fur et à mesure sur une table à l’entrée du SPA tout au long de la croisière mais souvent que des dépliants sans tarifs), le studio de musique...alors que chez MSC l'information est quasi-systématiquement affiché sur le côté des bars; Costa dispose de totems interactifs multilingues proposant pas mal d'informations et la réception du bateau renvoie la plupart du temps à l'utilisation de ces totems (cela limite le nombre de personnel et le nombre de langues utilisées à l'accueil ?). Les totems sont assez pratiques mais sont pris d’assaut (voir inaccessible) au début de la croisière.
au point de vue information sur la télévision
le plus de Costa est de pouvoir consulter ses dépenses à bord. Enfin, je n’ai pas revérifié sur les dernières croisières MSC car nous avons pris l’habitude d’aller à la comptabilité puisque l’on ne pouvait pas le faire auparavant.
au point de vue films à la télévision
sur les bateaux de ce format chez MSC, les films étaient gratuits mais payants pour les grands bateaux. Sur le Pacifica, c'était payant.
au point de vue SPA
je n'ai pas testé le SPA payant de Costa mais contrairement à MSC, il y a un sauna homme et un sauna femme gratuits sur le Costa Pacifica sinon, pour le reste des prestations du SPA, Costa est plus cher à l’unité et pousse à prendre des forfaits sur l’ensemble de la croisière qui en prenant un forfait sur l’ensemble de la croisière, devient moins chez que MSC.
au point de vue salle de sport
MSC fait signer une décharge, pas Costa. Le matériel à disposition gratuitement est similaire pour les 2 compagnies. Par contre, il n'y a pas sur le Pacifica d'espace permettant de s'étirer ou autre (le seul espace au sol disponible est fermé et réservé aux activités payantes tel que pilates, yoga et vélos d'appartement supplémentaires payants). De même, pas de vue possible sur la mer chez Costa car les vitres ouvertes sur la mer arrive au niveau des épaules lorsque l'on est sur un appareil. Au lieu de pouvoir regarder la mer, on regarde le mur directement, pas top. Même s'il est noté qu'il faut être en tenue de sport et que la salle est interdite aux enfants, personne de chez Costa ne faisait respecter ces règles. Du coup, bienvenue au royaume des mômes et des mamies en tong. Super difficile par moment également d'avoir un appareil disponible (normalement 20 mn d'utilisation par appareil). Pour finir, pas vu de matériel pour nettoyer un appareil après utilisation. Sinon, les horaires d'utilisation sont quasi les mêmes pour les 2 compagnies
au point de vue tarifaire boisson
Costa est globalement plus cher
au point de vue frais de service / Hôtelier
Costa est plus cher que MSC. Chez Costa, le prix diffère du bateau et de la zone de navigation de la croisière. Chez MSC, le prix diffère uniquement de la zone de navigation de la croisière. A noter qu’en cas de non satisfaction, MSC indique dans ses clauses qu’il est possible de ne pas payer ces frais : http://voyageforum.com/...acultatifs-d6769399/
au point de vue boutique
COSTA apparaît plus cher sur les cigarettes, sur la boutique logo (ex : maquette bateau en métal 19€90 chez MSC – Made in China, plus de 30 € chez Costa – made in Italy), etc...
accès aux piscines, jacuzzis, transats
Beaucoup de monde et de non civisme. Pas de personnel Costa pour empêcher les enfants (même les bébés en couche) de barboter dans les jacuzzis. En règle général, lorsqu'il y a abus, les règles sont appliqués dès signalement à la réception chez MSC où ce phénomène est plus isolé (en particulier pendants les vacances d'été en méditerranée).
accès à la cafétéria
On peut manger à proximité des piscines chez Costa alors que c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Sur le Pacifica, il n'était pas rare de voir certains se ballader en maillot de bain ou pied nus à la cafétéria alors qu'une nouvelle fois c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Gros bémol chez Costa, la cafétéria est fermée le soir à partir de 17 heures. Grosse déception car nous étions au 2ème service et les enfants dormaient sur la table le soir alors que nous aurions pu comme chez MSC les faire manger avant à la cafétéria. Un buffet a été miraculeusement ouvert un seul soir pendant la croisière mais l'information n'était pas relayée dans le journal de bord. Possibilité de manger dans un restaurant payant le soir (MSC a également des restaurants thématiques payants) sur le Pacifica : soit 25 € par personne dans le restaurant indiqué comme gastronomique soit 4 € pour une pizza servi dans une partie de la cafétéria où l’on a mis des nappes sur les tables.
au niveau de la nourriture à la cafétéria
c'est du classique. Idem chez les 2 compagnies mais nous utilisons rarement à la cafétéria à cause du bruit et de l'effervescence qui tend à se marcher dessus et/ou à se montrer agressif. au niveau de la nourriture au restaurant inclus dans le prix de la croisière : c'est partagé. MSC est très linéaire dans les goûts proposés et est quasi constant sur la qualité gustative. MSC ne fait pas du gastronomique à la française mais c’est relativement correct (ratio prix de la croisière / service fourni). Chez Costa, en tout cas sur le Pacifica, c'était soit excellent, soit très médiocre. Il n'y avait pas de juste milieu. Du coup, on alternait entre le fait d'être hyper ravi (fromage, poisson, pâtisserie, yaourt....) ou hyper pas content (pâtes parfois pas cuites, pains rassis, viandes souvent trop cuites, pizza bof). Du coup, entre les bonnes et mauvaises surprises (surtout s'il l'on ne peut compenser à la cafétéria le soir), je préfère MSC même si cela ne frôle pas le 4 étoiles gustatif, au moins, on est sur de manger à sa faim). Nous avons fait la connaissance d'un croisiériste italien qui nous déclarait qu'au bout de 42 croisières uniquement chez Costa en 8 ans, il arrêtait les frais et commencerait à rechercher pour sa prochaine croisière un autre croisiériste car il était de plus en plus déçu par l'offre culinaire. Le menu enfant n'est pas très varié et les enfants de nos amis étaient lassés au bout de 4 jours. A noter également, que MSC propose toujours des grillades au cas où le menu ne convienne pas.
au point de vue de l'organisation du petit-déjeuner au restaurant
Chez MSC, la majeure partie des plats est à la commande et des serveurs apportent à chaque table jus de fruit reconstitué, brioches et viennoiseries, pains, cafés, chocolat = une carte donnée à chaque personne attablée. Chez Costa, le café et chocolat est servi à table. Il y a un buffet (donc on en revient comme à la cafétéria ce que l’on ne recherche pas en choisissant de venir au restaurant) et l'on peut commander certains choses également. Il y a une seule carte toutefois pour commander posée sur la table mais selon le serveur, il était très difficile de passer une commande et la carte du menu disparaît très rapidement ainsi que le serveur ce qui empêche de manière général de passer commande et oblige à utiliser le buffet froid. Le buffet propose fromage, yaourt en saladier, jus de fruit, fruits, charcuterie, kellogs, lait.... Comme il est difficile de passer entre les tables, il y a pas mal d'incidents surtout avec les enfants. Au point de vue de l’attente pour aller au restaurant : Sur le Pacifica, il fallait être extrêmement patient pour avoir une table le matin et le midi et il fallait éviter d’arriver 30 mn avant la fermeture sinon on était refoulé. Les gens qui attendaient en devenaient agressifs par moment. Nous n’avons jamais connu cela chez MSC. Le soir, pour éviter la cohue comme le midi, nous passions par la porte arrière du restaurant.
au point de vue club enfant et adolescent (12-17 ans)
Les enfants de nos amis n'avaient pas envie de tester le club enfant et notre fille n'a pas testé le club ado pour rester avec eux. Cela semble similaire mais Costa n'emmène pas les enfants au spectacle le soir. De même, certains intitulés m'ont un peu choquée pour le club ado Costa (Speed dating, le couple idéal...) qui peuvent éventuellement se comprendre pour des ados de 17 ans mais à 12 ans ????
au point de vue des jeux proposés aux enfants (hors salle de jeux vidéos)
Table de ping-pong et autres est payant chez Costa. Prévoir un budget car c'est le coin de rencontre des ados ou raquettes et balle de ping-pong- MSC met à disposition des jeux de sociétés et le signale chaque jour dans le journal de bord. Pas vu de système de ce genre chez Costa, ni d'information sur le journal de bord à ce sujet.
au point du vue du spectacle le soir au théâtre
MSC est largement meilleur. Les spectacles Costa étaient bien mieux que Croisières de France tout de même. MSC a vraiment des spectacles qui intègrent à l'occasion des artistes indépendants. Sur le Pacifica, les bons spectacles correspondaient aux spectacles d'artistes indépendants (Le ventriloque que nous avons vu sur le Pacifica, nous l'avions vu sur MSC sur le Splendida). Les autres spectacles sont constitués de tableaux posés les uns à côté des autres la plupart du temps sans fil conducteur. Et quand il y a soirée de Gala, les spectacles MSC sont vraiment plus jolis que ceux des autres jours. Chez Costa, chaque journée est similaire. Il n'y a pas de différenciation ni de côté spectaculaire.
au point de vue animation
les animateurs ont plus de mal à parler le français sur Costa et réduisent souvent les animations à l'italien et ce, malgré que nous étions plus de 1000 français à bord.
Animation au restaurant Pour les 2 compagnies, il y a un repas que l'on peut qualifier d'améliorer pour les soirs de gala. Le décorum est plus beau chez Costa (chandelier avec bougie allumée en plus des fleurs fraiches tous les jours). De même, chez Costa, les serveurs ont une tenue différente tous les jours (idems pour les serveurs sur le bateau) ce qui est agréable à l'oeil. Chez MSC, il y a une animation quasi-identique sur chaque bateau MSC (gâteau, chanson) à la fin d'un repas de gala ce qui complète la soirée de gala avec le spectacle amélioré également. Chez Costa, la fin du repas est classique car pas d'animation spécifique. Cela ne met pas de touche finale à la soirée de gala. L'animation chez Costa se fait chaque journée en mer et par contre, cela met le feu au restaurant beaucoup plus que chez MSC. Un compromis des 2 compagnies serait excellent.
Soirée de gala du commandant
Chez MSC, un pot est offert à l’ensemble des croisiéristes ce qui n’était pas le cas chez Costa. Pour les 2 compagnies, possibilité de prendre une photo avec le commandant.
Au point de vue Bingo et Casino
les sommes à gagner me paraissent globalement plus importantes chez MSC. Le casino chez Costa n'est pas envahi de fumée de cigarettes contrairement à MSC. L'endroit le plus frais le soir, les bars étant extrêmement chauds le soir (pour pousser à la consommation ?)
au point de vue situation de cabine (comparaison cabine intérieure)
là, c'est subjectif également. D’habitude, chez MSC, nous prenons une cabine intérieure sans soucis car nous n’y faisons que dormir sauf pour certaines destinations et en fonction des promotions. Nous étions au pont 1 sur le Pacifica en cabine intérieure. Si c'était à recommencer, je prendrai une cabine à partir du 4 ème pont sur ce bateau. Certes, c'est pratique pour sortir en premier lors des escales mais le fait d'être de remonter pour aller aux bars intérieurs et accéder au point de ralliement en cas d'urgence (sans compter le changement de sens des escaliers entre le pont 3 et le pont 4) me donne l'impression d'être dans la cale du bateau bien que nous soyons à 5 mètres au dessus de l'eau. D’autant que contrairement à MSC, j’avais tendance à fuir les espaces communs du bateau (migraine à cause des lumières, environnement bruyants). En plus du pont 4 à minima, j’opterai également vers une cabine à hublot à minima. au point de vue de l'organisation de la cabine intérieure : la douche et les rangements sont plus pratiques chez Costa. Le sèche-cheveu est mieux chez MSC (insuffisant chez Costa pour des Cheveux longs pour ma part). Par contre, notre literie était plus que bof sur le Pacifica. Mais pour nos amis, c’était très bien. Un truc pas terrible sur le Pacifica par rapport à MSC lorsque l’on a des enfants : les lits du plafond ne sont jamais ranger dans le plafond dans la journée, ils sont justes rabattus le long du mur mais c’est très gênant lorsqu’il y a 2 enfants dans la cabine.
au point du vue du personnel
il y a plus de diversité en terme de nationalité chez MSC ; Pour ce qui est de l’amabilité, tout dépend du personnel sur lequel on tombe. au point de vue de la valorisation du personnel
MSC a son employé du mois honoré par sa photo à la réception et souvent évoqué et présenté lors d'un spectacle. Chez Costa, un des spectacles est fait par des membres du personnel Costa.
au point du vue du ménage dans les chambres et du couloir
la, c'est très subjectif et dépend entièrement du personnel alloué à la cabine (idem pour les serveurs au restaurant ou dans les bars. Donc, je vais rester que sur la partie non subjective en restant sur l'organisation visible. Chez MSC, il y a un responsable de cabine qui est aidé par une femme / ou homme de ménage pour un certain nombre de cabine. Chez Costa, nous n'avons vu que le cabiniste pour un certain nombre de cabine. Chez MSC, le cabiniste et son aide sont chargés de l'entretien du couloir desservant leur cabine. Chez Costa, il y avait une équipe de 3 personnes qui nettoyaient l'ensemble des couloirs (vu 1 seule fois sur croisière de 11 jours). au niveau du désembarquement : le principe d'organisation est le même pour les deux compagnies. Par contre, chez MSC, avant de monter dans le bus, on donne le nom des personnes qui y montent avant de monter. Là, sur le Pacifica, c'était le chaos, on mettait les valises dans un bus avant de savoir si on pouvait réellement y monter (nos noms n'ont pas été demandé). Sympa de voyager séparer de ces enfants et de son conjoint.
le service dans les bars
assez long en général pendant les heures creuses sur le Pacifica sauf si vous aller au Bar directement. Après 17 heures, il y a plus de serveurs. Il doit y avoir un transfert de personnel (celui de la cafétéria est répercuté sur le restaurant ou les bars à partir de 17 heures à priori)
Demande carte de fidélité
Chez MSC, il faut remplir un formulaire que l’on doit demander et rendre à l’accueil. Un certain délai est nécessaire pour recevoir sa carte de fidélité. Chez Costa, il faut mettre sa carte dans le totem d’information dans la rubrique carte de fidélité. Rien à remplir et on reçoit notre numéro de carte dans les 10 jours par courriel.
Questionnaire de satisfaction
Chez MSC, tout le monde le reçoit dans sa cabine. Généralement, le serveur principal et la cabiniste montre la case qu’il faut cocher si l’on est content d’eux. Pour Costa, il faut allez au totem d’information dans la bonne rubrique, indiquer son adresse mail afin de recevoir le questionnaire par courrier électronique.
Points existants chez Costa qui n’existe pas chez MSC : - l'application smartphone Costa pour avoir accès au totem, à son journal de bord en version informatisée et surtout pouvoir appeler quelqu'un d'autre à bord directement sur son portable. Par contre, il y a des bugs (j'ai jamais réussi à le mettre en fonction l'application sur mon I-Phone). Mon mari en cours de route a perdu le son. Par contre, cela fonctionnait très bien sur les téléphones de nos amis. - Lorsque l’on utilise le téléphone de la chambre pour appeler la réception, notre appel est orienté vers une personne parlant la langue des personnes présentes dans la cabine. - Concours de talents. Le gagnant peut gagner une croisière et se voir offrir un contrat d’artiste par COSTA si c’est vraiment bien. - Visite possible mais payante des cuisines chez Costa - Des conférences thématiques chez Costa.
Voilà, j'espère avoir fait un assez bon tour mais si j'ai oublié quelque chose, je complèterai.
Bonne soirée (et bonne lecture pour les courageux 😉)
Catherine
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Bonjour à tous , devant l'impossibilité (une fois connecté sur le site MSC ) de remplir un questionnaire de satisfaction , je préfère donc faire profiter les futurs croisiéristes de mon avis et de quelques conseils après une cinquième croisière .
1) RESERVATION : En septembre 2017 , deux couples d'amis nous demandent de se joindre à eux pour "tester" une croisière.Profitant d'une carte MSC Voyagers Club statut classic (je ne dépense pas assez d'argent sur le bateau !) nous acceptons et réservons 3 cabines balcon auprès d'une agence pour un tour du "lac" en juin 2018 pendant lequel nous fêterons nos 45 ans de mariage ...
Nous demandons à manger au 2°service (c'est mieux !) et une table de 6 personnes , normal !
Nous demandons aussi à l'agence de signaler l"'évènement" , pour éventuellement avoir une petite attention de la part du croisiériste .....question prise en compte puisqu'on me demande une photocopie du livret de famille !
Un an plus tard.....Les documents d'embarquement arrivent et surprise !!!! je suis bien au 2° service , mais nos amis sont au 1er! Message à MSC sans réponse comme d'habitude , appel à l'agence ......c'est la faute à .....Bref
Moralité :cela ne sert à rien de réserver un an avant puisque nous nous sommes retrouvés sur une table de 6 (enfin ) au 2° service, mais au fin fond du restaurant .
EXCURSIONS !! C'est LE sujet qui peut fâcher . Tout le monde sait que les excursions sont hors de prix , mais pour finir de décourager les gens qui ont peur de manquer le bateau ! MSC a trouvé un moyen . Exemple :sur la brochure 2017- 2018 Escale à Civitavecchia (pour aller à Rome) , il est marqué :départ du bateau 17 heures. Effectivement , cela fait un peu juste ! donc les gens angoissés (ou ayant les moyens) se précipitent et réservent une excursion en amont du départ.Hors la veille de l'escale , sur le Daily program , on s'aperçoit que le retour à bord est à 18h,30 !! Cela laisse un peu plus de temps ! Exemple :excursion à Rome avec MSC (visite baroque) 89.90 euros par personne §!!avec voyage en car (3 heures A/R !) et un guide pour visiter (pour voir sans rentrer) le colisée , le panthéon, la place Navona , l la fontaine de trévi , la place Saint pierre . Bref du rapide mais largement faisable perso ! j'explique: A la descente du bateau , vous prenez la navette bus gratuite qui vous sort du port et vous transporte en ville sur un parking (occupé par les" margoulins "qui vont vous amener à Rome , mais attention , prix bas mais pas se sécurité retour .....Sur ce parking , vous prenez un bus qui vous emmènera à la gare (tarif 4 euros A/R ) .A la gare vous achetez un billet B I R G , qui vous permet de prendre le train (à composter) , le métro et le bus à volonté à Rome !çà vaut le coup, non? Tarif 12 euros!! Total transports 16 Euros ! Il y a des trains toutes les 1/2 heures .Je vous donne mon parcours pour info.Nous avons vu les mêmes monuments qu'avec MSC, dans un ordre différend , certes, mais on a tout vu ! Descendre à la station de train SAN PIETRO, de là vous descendez sur la place Saint Pierre . Etant donné que vous allez arriver un Dimanche , c'est blindé .Un monde fou , quelques photos et vous partez vers le Castel S.Angelo , n'essayez pas de rentrer, il y a 300 mètres de queue ! Vous traversez le fleuve par le Ponte Saint Angelo (photos) et vous vous dirigez vers la PIAZZA NAVONA avec ses belles fontaines .Vous êtes alors tout près du PANTHEON .visite ou non , et direction la FONTANA di TREVI !! A partir de là, direction la PIAZZA BARBERINI , c'est là que vous prenez le métro :direction ANAGNINA (ligne 1) descendez à la gare TERMINI , changez de ligne p prenez la "2" direction LAURENTINA , vous descendez , sortez du métro , et vous avez le COLISEE devant vous ! Pour le retour? même métro mais direction REBIBBIA ;descendre à TERMINI , monter sur les quais et prendre le train pour Civitavecchia , le quai le plus à droite ; Vous voilà de retour au bateau à l'heure! Economie non négligeable ! Excursion à VALENCE ; MSC propose une excursion à 52.90 euros par personne pour vous emmener au centre ville !?! pour les moins courageux , on vous propose un shuttle bus valencia pour 15 euros/personne A/R , (il vous dépose au même centre ville !curieux.. Et enfin , ma solution à 3 euros ! A la descente du bateau , prenez la navette gratuite qui vous emmène à la sortie du port , à la gare maritime.De là , à pied , cela vaut la peine ! vous vous dirigez vers la cité des sciences (que l'on aperçoit à 20 minutes de marche) de très belles photos à faire !De là vous prenez le bus ligne 95(1.50 euro) qui vous emmènera au centre ville.Vous visitez la cathédrale , le marché couvert magnifique, la place de l'AJUNTAMENT (mairie) , les rues commerçantes , les arènes un peu plus au sud .Pour rentrer , prenez la ligne 19 (1.50euro) La visite (rapide de valence ) a côuté :3 euros! Ce n'étaient que deux exemples .
ROOM SERVICE ; Depuis 2008 , date de notre première croisière , le service se dégrade de plus en plus! j'ai eu le malheur de commander une pauvre bouteille de vin pétillant ! room service ZERO , il parle indonésien et c'est tout! il faut passer par la réception !qui nous envoie au Divina Bar , quel cirque !Bref le prix de la bouteille affiché sur la brochure en cabine n'est pas le même qu'au bar! Je passe le retard à la livraison, Nous avons eu un mot d'excuse du maître d'hôtel le lendemain .Le surlendemain , nous avons découvert un message sur la porte de la cabine ( il était 23h.30) qui demandait de se rendre à la réception en" URGENCE".Imaginez ce qui vous passe par la tête !Je suis descendu à la réception pour entendre ":est-ce que le problème de la bouteille est réglé?" C'est pas sérieux !
J'ai demandé trois fois qu'on veuille bien me changer la télévision , impossible de rentrer dans le menu personnel pour consulter mon compte et avoir les infos, j'attends toujours !
ANIMATION La sonorisation d'ambiance est faite par les Italiens on sait qu'ils sont chez eux..... Les animateurs eux ne parlent pas , ils hurlent , de préférence en italien! bref , si vous tentez de vous reposer , c'est perdu! La musique est censée être différente dans tous les bars , en fait c'est plus ou moins le même style , toujours avec des chanteurs qui" braillent" et des musiciens , qui pour certains , mériteraient une formation ...... Le volume de la musique en boîte de nuit est abrutissant !on a vu des parents avec leur gosses dans les poussettes dans ce bruit incensé en boîte ! et personne ne l'interdit ? ALIMENTATION En baisse au fil des années ..les repas servis le soir sont bons mais ne méritent plus l'appellation de gastronomie ! Il y a eu mieux ! Les serveurs vous tombent dessus pour vous faire acheter des forfaits boissons , ne vous laissez pas embobiner , appréciez justement ce que vous aller consommer.Dans les forfaits , on vous donne pas le choix de la marque des vins , donc..... Certains serveurs , pour vous appâter avec les forfaits , vous proposent même du vin gratuit!! ce sont des bouteilles non consommées des forfaits .......curieux. ATTENTIONS A LA CLIENTELE Là aussi , ce n'est plus ce que c'était ! Pas un petit mot pour l'anniversaire de mariage , à la quatrième croisière MSC !en 2013, sur ce même bateau , nous avions eu le plaisir de déguster une bouteille de Champagne de marque accompagnée de fraises enrobées de chocolat et deux flûtes MSC offertes ! Il y avait des canapés, des petits fours , au cocktail du commandant , on dansait , c'est fini tout cà! Cette année, nous avons été invités au cocktail d'accueil du commandant ........la veille de débarquer !! au menu ;3 chips et une flûte de vin pétillant.....ou champagne , on ne sait pas, . Il faut passer par la case photo avec le commandant avant de rentrer dans la salle! vu le prix des photos!!!Le cocktail dure 5 minutes :arrivée du commandant et de quelques officiers , qui vante les nouveaux bateaux dont deux en construction , de la pub quoi! , et hop , on lève le verre et le cocktail est terminé .Et oui, le deuxième service est dans quinze minutes ..... C'est méprisant .Après le cocktail, c'est soirée de Gala ...c'est à dire tenue de soirée , OUI MAIS, sachant qu'il faut mettre les valises dans le couloir avant 23 heures (débarquement le lendemain) , et que le repas 2°service termine vers 23 heures ??? que fait-on ? on vient en jean?on sort de table avant le dessert?ou on débarque en smoking?
RESUME Sur l'ensemble d'une croisière , la première et la dernière journée sont perdues !Embarquement l'après midi et débarquement idem ! Très déçus de cette croisière . Quand vous arrivez dans le bateau , c'est dém........vous pour trouver votre cabine ! combien de personnes nous avons remis dans la bonne direction ! Et quand vous débarquez , alors là , tout le monde s'en fout , ni au revoir, ni un salut amical, dégagez !rentrez chez vous qu'on puisse reremplir le bateau !Dommage , encore une fois , l'argent et la rentabilité prennent le dessus , mais au détriment des passagers ! J'espère avoir éclairci quelques sujets, mais j'espère surtout qu'un ponte d'MSC , quelque part en Suisse , lira mes commentaires .......à défaut de répondre à nos mails . Cordialement.
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EXCURSIONS !! C'est LE sujet qui peut fâcher . Tout le monde sait que les excursions sont hors de prix , mais pour finir de décourager les gens qui ont peur de manquer le bateau ! MSC a trouvé un moyen . Exemple :sur la brochure 2017- 2018 Escale à Civitavecchia (pour aller à Rome) , il est marqué :départ du bateau 17 heures. Effectivement , cela fait un peu juste ! donc les gens angoissés (ou ayant les moyens) se précipitent et réservent une excursion en amont du départ.Hors la veille de l'escale , sur le Daily program , on s'aperçoit que le retour à bord est à 18h,30 !! Cela laisse un peu plus de temps ! Exemple :excursion à Rome avec MSC (visite baroque) 89.90 euros par personne §!!avec voyage en car (3 heures A/R !) et un guide pour visiter (pour voir sans rentrer) le colisée , le panthéon, la place Navona , l la fontaine de trévi , la place Saint pierre . Bref du rapide mais largement faisable perso ! j'explique: A la descente du bateau , vous prenez la navette bus gratuite qui vous sort du port et vous transporte en ville sur un parking (occupé par les" margoulins "qui vont vous amener à Rome , mais attention , prix bas mais pas se sécurité retour .....Sur ce parking , vous prenez un bus qui vous emmènera à la gare (tarif 4 euros A/R ) .A la gare vous achetez un billet B I R G , qui vous permet de prendre le train (à composter) , le métro et le bus à volonté à Rome !çà vaut le coup, non? Tarif 12 euros!! Total transports 16 Euros ! Il y a des trains toutes les 1/2 heures .Je vous donne mon parcours pour info.Nous avons vu les mêmes monuments qu'avec MSC, dans un ordre différend , certes, mais on a tout vu ! Descendre à la station de train SAN PIETRO, de là vous descendez sur la place Saint Pierre . Etant donné que vous allez arriver un Dimanche , c'est blindé .Un monde fou , quelques photos et vous partez vers le Castel S.Angelo , n'essayez pas de rentrer, il y a 300 mètres de queue ! Vous traversez le fleuve par le Ponte Saint Angelo (photos) et vous vous dirigez vers la PIAZZA NAVONA avec ses belles fontaines .Vous êtes alors tout près du PANTHEON .visite ou non , et direction la FONTANA di TREVI !! A partir de là, direction la PIAZZA BARBERINI , c'est là que vous prenez le métro :direction ANAGNINA (ligne 1) descendez à la gare TERMINI , changez de ligne p prenez la "2" direction LAURENTINA , vous descendez , sortez du métro , et vous avez le COLISEE devant vous ! Pour le retour? même métro mais direction REBIBBIA ;descendre à TERMINI , monter sur les quais et prendre le train pour Civitavecchia , le quai le plus à droite ; Vous voilà de retour au bateau à l'heure! Economie non négligeable ! Excursion à VALENCE ; MSC propose une excursion à 52.90 euros par personne pour vous emmener au centre ville !?! pour les moins courageux , on vous propose un shuttle bus valencia pour 15 euros/personne A/R , (il vous dépose au même centre ville !curieux.. Et enfin , ma solution à 3 euros ! A la descente du bateau , prenez la navette gratuite qui vous emmène à la sortie du port , à la gare maritime.De là , à pied , cela vaut la peine ! vous vous dirigez vers la cité des sciences (que l'on aperçoit à 20 minutes de marche) de très belles photos à faire !De là vous prenez le bus ligne 95(1.50 euro) qui vous emmènera au centre ville.Vous visitez la cathédrale , le marché couvert magnifique, la place de l'AJUNTAMENT (mairie) , les rues commerçantes , les arènes un peu plus au sud .Pour rentrer , prenez la ligne 19 (1.50euro) La visite (rapide de valence ) a côuté :3 euros! Ce n'étaient que deux exemples .
ROOM SERVICE ; Depuis 2008 , date de notre première croisière , le service se dégrade de plus en plus! j'ai eu le malheur de commander une pauvre bouteille de vin pétillant ! room service ZERO , il parle indonésien et c'est tout! il faut passer par la réception !qui nous envoie au Divina Bar , quel cirque !Bref le prix de la bouteille affiché sur la brochure en cabine n'est pas le même qu'au bar! Je passe le retard à la livraison, Nous avons eu un mot d'excuse du maître d'hôtel le lendemain .Le surlendemain , nous avons découvert un message sur la porte de la cabine ( il était 23h.30) qui demandait de se rendre à la réception en" URGENCE".Imaginez ce qui vous passe par la tête !Je suis descendu à la réception pour entendre ":est-ce que le problème de la bouteille est réglé?" C'est pas sérieux !
J'ai demandé trois fois qu'on veuille bien me changer la télévision , impossible de rentrer dans le menu personnel pour consulter mon compte et avoir les infos, j'attends toujours !
ANIMATION La sonorisation d'ambiance est faite par les Italiens on sait qu'ils sont chez eux..... Les animateurs eux ne parlent pas , ils hurlent , de préférence en italien! bref , si vous tentez de vous reposer , c'est perdu! La musique est censée être différente dans tous les bars , en fait c'est plus ou moins le même style , toujours avec des chanteurs qui" braillent" et des musiciens , qui pour certains , mériteraient une formation ...... Le volume de la musique en boîte de nuit est abrutissant !on a vu des parents avec leur gosses dans les poussettes dans ce bruit incensé en boîte ! et personne ne l'interdit ? ALIMENTATION En baisse au fil des années ..les repas servis le soir sont bons mais ne méritent plus l'appellation de gastronomie ! Il y a eu mieux ! Les serveurs vous tombent dessus pour vous faire acheter des forfaits boissons , ne vous laissez pas embobiner , appréciez justement ce que vous aller consommer.Dans les forfaits , on vous donne pas le choix de la marque des vins , donc..... Certains serveurs , pour vous appâter avec les forfaits , vous proposent même du vin gratuit!! ce sont des bouteilles non consommées des forfaits .......curieux. ATTENTIONS A LA CLIENTELE Là aussi , ce n'est plus ce que c'était ! Pas un petit mot pour l'anniversaire de mariage , à la quatrième croisière MSC !en 2013, sur ce même bateau , nous avions eu le plaisir de déguster une bouteille de Champagne de marque accompagnée de fraises enrobées de chocolat et deux flûtes MSC offertes ! Il y avait des canapés, des petits fours , au cocktail du commandant , on dansait , c'est fini tout cà! Cette année, nous avons été invités au cocktail d'accueil du commandant ........la veille de débarquer !! au menu ;3 chips et une flûte de vin pétillant.....ou champagne , on ne sait pas, . Il faut passer par la case photo avec le commandant avant de rentrer dans la salle! vu le prix des photos!!!Le cocktail dure 5 minutes :arrivée du commandant et de quelques officiers , qui vante les nouveaux bateaux dont deux en construction , de la pub quoi! , et hop , on lève le verre et le cocktail est terminé .Et oui, le deuxième service est dans quinze minutes ..... C'est méprisant .Après le cocktail, c'est soirée de Gala ...c'est à dire tenue de soirée , OUI MAIS, sachant qu'il faut mettre les valises dans le couloir avant 23 heures (débarquement le lendemain) , et que le repas 2°service termine vers 23 heures ??? que fait-on ? on vient en jean?on sort de table avant le dessert?ou on débarque en smoking?
RESUME Sur l'ensemble d'une croisière , la première et la dernière journée sont perdues !Embarquement l'après midi et débarquement idem ! Très déçus de cette croisière . Quand vous arrivez dans le bateau , c'est dém........vous pour trouver votre cabine ! combien de personnes nous avons remis dans la bonne direction ! Et quand vous débarquez , alors là , tout le monde s'en fout , ni au revoir, ni un salut amical, dégagez !rentrez chez vous qu'on puisse reremplir le bateau !Dommage , encore une fois , l'argent et la rentabilité prennent le dessus , mais au détriment des passagers ! J'espère avoir éclairci quelques sujets, mais j'espère surtout qu'un ponte d'MSC , quelque part en Suisse , lira mes commentaires .......à défaut de répondre à nos mails . Cordialement.
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Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
ATTENTION A CETTE FRANCAISE QUI DEPOUILLE LES FRANCAIS A BANGKOK ET PATTAYA AVEC SES BESOINS D'EMPRUNTER DE L'ARGENT
DANS L'URGENCE POUR SA SITUATION DESEPERE DE RENTRER EN FRANCE, MARI EN PRISON, S'EST FAIT VOLER TOUS SES PAPIERS.OU AUTRES..ETC...ET J'EN PASSE !!!!
et oui, encore un de plus comme moi qui viens de se faire avoir par cette francaise de 40ans, brune, cheveux court, d'apparence tout a fait classique et banal
au bord des larmes..."are you french???avec son accent pourri, je lui ai dit oui, et c'etait parti avec son histoire que son mari s'est fait aggresse a pattaya,
qu'il est en prison,
qu'elle doit payer la caution pour le faire sortir, , , etc 10.000 bahts...que l'ambassade ne peux pas l'aider...etc bla bla bla...tout cela a l'air ridicule
avec le recul mais sur le coup elle etait tres plausible dans les moindre details, a bord de craque, que ses vacanses sont finis...retour force, elle avait tout
tout de credible. tres maline et intelligente je dois dire, manipulatrice a souhait, la pauvre on ne va pas la laisser dans cette situation comme ca, bref
je lui ai donne 12.000 bahts soit 275 euros !!!! en pensant faire qq chose de bien pour qq'un dans l'urgence....elle m'a donne une adresse, avec un faux numero ...
faux email..que j'ai decouvert apres bien sur - je me suis dit que ca sentait pas bon ???? apres qq recherche, j'ai vu sur le site de l'ambassade
qui avertissait les francais de cette fameuse arnaqueuse...
bref si vous la rencontrer, ne commencer pas avoir pitie et appeller direct la police pour touriste, efficace et serieuse !!!
ou l'ambassade de france directement, ca fait apparement des annees qu'elle sevit...et il est temps que ca s'arrete...
c'etait notre dernier apres un mois magnifique en thailande,
je suis bien degoute de m'avoir fait avoir comme un couillon!!! et surtout par une francaise.....🙁
🙂 Bonjour à tous,
Je reviens d'une superbe croisière à bord du Costa Serena. C'était notre première croisière et ce fut magnifique ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas.... je vous répondrais avec plaisir.
Patricia
Je reviens d'une superbe croisière à bord du Costa Serena. C'était notre première croisière et ce fut magnifique ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas.... je vous répondrais avec plaisir.
Patricia
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Je suis tombé sur un vieux post de début septembre avec 8 pages de réponses dont la quasi totalité était plutôt favorable à un voyage en Chine, mais malheureusement toujours sous le titre chapeau : "Non, je ne retournerai pas en Chine".
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
Le 89éme épisode de ce concours est lancé et le sujet de ce mois de Novembre est :
« Kitsch ou pas Kitsch ».
Eh oui, je vous gâte n’est-ce pas ? Mais avouez que trouver un nouveau sujet après tant d’épisodes devient extrêmement compliqué. J’espère quand même que ce théme, aux multiples interprétations, saura vous inspirer et que les photos seront nombreuses. A vous de jouer… et de nous réjouir ou bien de nous dégouter !
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Dimanche 29 Octobre et ce jusqu’au Lundi 20 Novembre, minuit à Perth - c’est-à-dire 17h. à Paris. Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Lundi 27 Novembre, minuit à Perth - c’est-à-dire 17h. à Paris. Déclaration des résultats le Mardi 28 Novembre si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.
Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y des exæquos ½ point chacune.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Décembre 2017 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Lundi 20 Novembre (après 17h. à Paris), uniquement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici :
Le photorama se trouve là :
Eh oui, je vous gâte n’est-ce pas ? Mais avouez que trouver un nouveau sujet après tant d’épisodes devient extrêmement compliqué. J’espère quand même que ce théme, aux multiples interprétations, saura vous inspirer et que les photos seront nombreuses. A vous de jouer… et de nous réjouir ou bien de nous dégouter !
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Dimanche 29 Octobre et ce jusqu’au Lundi 20 Novembre, minuit à Perth - c’est-à-dire 17h. à Paris. Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Lundi 27 Novembre, minuit à Perth - c’est-à-dire 17h. à Paris. Déclaration des résultats le Mardi 28 Novembre si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.
Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y des exæquos ½ point chacune.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Décembre 2017 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Lundi 20 Novembre (après 17h. à Paris), uniquement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici :
Le photorama se trouve là :
Hola !!
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
bonsoir,
Comme prévu, voilà mon commentaire. En une phrase : c'était très très chouette et je n'ai qu'une envie, recommencer !
Se réveiller ou aborder chaque jour une ville nouvelle, et si différente de la précédente, quel bonheur ! et même si l'équipement peut être plus satisfaisant ailleurs ( mais sans doute pas au même prix ?! ), j'ai vraiment trouvé que tout le monde faisait le maximum pour rendre notre semaine inoubliable.
Le navire est à taille humaine, très propre et complet. Bien sûr, les piscines sont petites et les décorations parfois vieillottes ( mais mêlées à des tableaux modernes très jolis !). En effet, les spectacles ne sont pas transcendants et la nourriture n'est pas toujours digne d'un restaurant gastronomique, comme j'ai pu le lire. Mais le rapport qualité/ prix m'a paru excellent, les animateurs très sympathiques et dynamiques, le personnel très efficace et serviable, la nourriture variée et copieuse...vraiment, le bilan est très positif !
Les escales sont très belles, et assez longues pour que l'on se fasse une bonne idée de ces villes. Bien sûr que c'est court, mais comment faire autrement pour visiter, en vitesse, 6 villes en 6 jours si distantes les unes des autres !
Nous étions logés dans une "suite junior" spacieuse et lumineuse. Seul bémol : la mauvaise sonorisation qui nous a permis d'entendre les voisins se disputer sans cesse !!!
Le bateau a bien tangué le premier et l'avant-dernier soir, en passant dans le Golfe du Lion, connu pour sa houle paraît-il, mais ce fut tout à fait supportable.
La compagnie, Louis Cruise, est d'origine grecque, je crois. Le commandant était grec, c'est sûr. Les animateurs roumains ou ukrainiens pour la plupart, et parlent tous français, allemand, italien et anglais. Le personnel est souvent mauricien, ou de Malaisie, ou des pays de l'Est. Ils font tous un boulot formidable ( pour quel salaire....?)
Mes enfants de 15 et 18 ans se sont très vite faits des tas d'amis. Au programme pour moi, des cours de danse, lecture sur un transat, détente devant le duo de très bons chanteurs ou un orchestre très bon aussi, participation à des jeux plaisants, qui permettent de se détendre et de faire connaissance, discussion avec d'autres touristes en toute simplicité.. ... Mais j'aurais aussi pu jouer au casino, faire un spa ( payant), un sauna ( gratuit ) ...
Nous étions 800 passagers, surtout français et italiens. C'est bien moins que sur les plus gros paquebots type Costa et MSC, et tant mieux, me semble-t-il ! On peut du coup faire plus ample connaissance, se retrouver sans trop se perdre ( et encore ! ). Et le groupe de touristes était très homogène.
Et les excursions ? Nous avons choisi les grottes du Drach et la fabrique de perles à Palma ( Bien mais on n'a vu la ville que du car, dommage ! ), L'Alhambra ( trajet très long, mais instructif car le guide nous a appris un tas de choses durant tout le trajet, puis visite très très belle qui valait en effet le détour ! ) et la ville d'Assilah puis le souk de Tanger ( sympa et dense mais à éviter si l'on veut passer plus de 20 minutes seuls dans le souk). Pour résumer, les guides ont été excellents, les visites bien choisies et l'organisation parfaite. C'est sûr, c'est cher, mais c'est aussi une façon de garantir que le temps d'escale soit optimisé selon la taille de la ville visitée. On peut faire ces visites seul, aidés notamment par des fiches proposées à la réception, mais l'expérience m'a montrée que c'est moins facile. Notre ballade seule à Barcelone a été coûteuse et peu rentable, finalement ! je déconseille les bus touristiques...Il aurait mieux valu un taxi ou le bus de ville. Quant à Ibiza et Gênes, pas de problèmes pour les découvrir à pied !
Je pourrai bien sûr répondre à ceux qui ont des questions d'ordre pratique plus précises.
Voilà pour un rapide compte-rendu. Je suis rentrée ce matin et, après un temps de repos indispensable, et bien que je tangue encore un peu, j'ai passé un bon moment ce soir à ...chercher les autres trajets que propose cette compagnie !
Bonnes croisières aux chanceux qui embarquent bientôt !
Comme prévu, voilà mon commentaire. En une phrase : c'était très très chouette et je n'ai qu'une envie, recommencer !
Se réveiller ou aborder chaque jour une ville nouvelle, et si différente de la précédente, quel bonheur ! et même si l'équipement peut être plus satisfaisant ailleurs ( mais sans doute pas au même prix ?! ), j'ai vraiment trouvé que tout le monde faisait le maximum pour rendre notre semaine inoubliable.
Le navire est à taille humaine, très propre et complet. Bien sûr, les piscines sont petites et les décorations parfois vieillottes ( mais mêlées à des tableaux modernes très jolis !). En effet, les spectacles ne sont pas transcendants et la nourriture n'est pas toujours digne d'un restaurant gastronomique, comme j'ai pu le lire. Mais le rapport qualité/ prix m'a paru excellent, les animateurs très sympathiques et dynamiques, le personnel très efficace et serviable, la nourriture variée et copieuse...vraiment, le bilan est très positif !
Les escales sont très belles, et assez longues pour que l'on se fasse une bonne idée de ces villes. Bien sûr que c'est court, mais comment faire autrement pour visiter, en vitesse, 6 villes en 6 jours si distantes les unes des autres !
Nous étions logés dans une "suite junior" spacieuse et lumineuse. Seul bémol : la mauvaise sonorisation qui nous a permis d'entendre les voisins se disputer sans cesse !!!
Le bateau a bien tangué le premier et l'avant-dernier soir, en passant dans le Golfe du Lion, connu pour sa houle paraît-il, mais ce fut tout à fait supportable.
La compagnie, Louis Cruise, est d'origine grecque, je crois. Le commandant était grec, c'est sûr. Les animateurs roumains ou ukrainiens pour la plupart, et parlent tous français, allemand, italien et anglais. Le personnel est souvent mauricien, ou de Malaisie, ou des pays de l'Est. Ils font tous un boulot formidable ( pour quel salaire....?)
Mes enfants de 15 et 18 ans se sont très vite faits des tas d'amis. Au programme pour moi, des cours de danse, lecture sur un transat, détente devant le duo de très bons chanteurs ou un orchestre très bon aussi, participation à des jeux plaisants, qui permettent de se détendre et de faire connaissance, discussion avec d'autres touristes en toute simplicité.. ... Mais j'aurais aussi pu jouer au casino, faire un spa ( payant), un sauna ( gratuit ) ...
Nous étions 800 passagers, surtout français et italiens. C'est bien moins que sur les plus gros paquebots type Costa et MSC, et tant mieux, me semble-t-il ! On peut du coup faire plus ample connaissance, se retrouver sans trop se perdre ( et encore ! ). Et le groupe de touristes était très homogène.
Et les excursions ? Nous avons choisi les grottes du Drach et la fabrique de perles à Palma ( Bien mais on n'a vu la ville que du car, dommage ! ), L'Alhambra ( trajet très long, mais instructif car le guide nous a appris un tas de choses durant tout le trajet, puis visite très très belle qui valait en effet le détour ! ) et la ville d'Assilah puis le souk de Tanger ( sympa et dense mais à éviter si l'on veut passer plus de 20 minutes seuls dans le souk). Pour résumer, les guides ont été excellents, les visites bien choisies et l'organisation parfaite. C'est sûr, c'est cher, mais c'est aussi une façon de garantir que le temps d'escale soit optimisé selon la taille de la ville visitée. On peut faire ces visites seul, aidés notamment par des fiches proposées à la réception, mais l'expérience m'a montrée que c'est moins facile. Notre ballade seule à Barcelone a été coûteuse et peu rentable, finalement ! je déconseille les bus touristiques...Il aurait mieux valu un taxi ou le bus de ville. Quant à Ibiza et Gênes, pas de problèmes pour les découvrir à pied !
Je pourrai bien sûr répondre à ceux qui ont des questions d'ordre pratique plus précises.
Voilà pour un rapide compte-rendu. Je suis rentrée ce matin et, après un temps de repos indispensable, et bien que je tangue encore un peu, j'ai passé un bon moment ce soir à ...chercher les autres trajets que propose cette compagnie !
Bonnes croisières aux chanceux qui embarquent bientôt !
Bonjour a tous ,
j'envisage cette croisière sur Costa marina en aout et j'aimerais avoir des avis sur le bateau et les excursions a faire seul a Livorno puis ou aller a la plage a Olbia ;tout autre avis est bienvenu, merci!😉
Retour de 3 mois à Mada ,4500kms parcourus pour la éniéme fois depuis 11ans et encore vivant 😎😎😎.Personne ne veut me voler , m'attaquer, m'arnaquer que doit je faire ???
Je viens de voyager seul , en taxi brousse , pirogue, scooter, boutre, marche, cyclo pousse, etc...
Ah si :un trou m'a agressé et a fait plonger ma jambe droite et l'a endommagé pour 3 semaines.
Méfiez vous des trottoirs .😏
Cordialement







