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Caresser un lion en Afrique du Sud?
En Afrique du Sud, depuis quelques années, un peu partout sur le territoire mais principalement dans les zones les plus touristiques (tiens donc)…les endroits proposant d’interagir avec des lions ont vu leur nombre exploser (tiens, tiens...).

Sous différentes appellations (« réserve », « centre », « park », « institut »), on y attire le touriste par la possibilité de caresser les lionceaux, de se promener avec des lions…moyennant finances évidemment. Des volontaires sont même recrutés pour servir la cause animale…moyennant finances.

La justification de l’origine des félins est toujours très noble…il s’agit d’animaux orphelins recueillis dans la nature…ou dans divers horribles endroits…d’une mère blessée et sauvée… (voilà un sacré paquet de petits lionceaux orphelins...une véritable épidémie ?)

L’avenir de ces félins est généralement radieux…entre retour dans la nature ou dans des réserves où ils finiront leurs vieux jours.

L’activité du « centre »…le sauvetage de ces pauvres lionceaux ou lions….l’étude de leur comportement…l’amélioration génétique…le repeuplement de la nature et dernièrement…la publicité.

Que va faire le touriste ?

Comment résister à la possibilité incroyable de caresser un lionceau, de marcher à côté d’un lion, de s’approcher d’eux sans barrières, de les voir de si près ? En plus…en faisant une bonne action qui finance le sauvetage de ce merveilleux animal dont ces gens si dévoués et passionnés s’occupent avec tant de mérite !

Que venez-vous de faire exactement ?

Quels sont les faits ? (les conclusions d’un rapport très intéressant)

Il existe plus de 200 fermes d’élevage de lions représentant à ce jour plus de 12 000 félins en captivité dont la majorité est constituée par des lions. (de 8000 on est passé à 12000 ces dernières années). Plus de 800 lions-captifs sont tués par année par des chasseurs. Qui d’ailleurs essaient de mettre en place des règles éthiques de chasse. La quasi-totalité de ces endroits n’a aucune relation réelle avec les agences de protection animale, les scientifiques de la protection animale. Il s’agit d’activité commerciale rapportant notamment par le biais du volontariat plus 100 000 USD/mois. Les véritables centres se comptent sur les doigts de la main ! Il n’existe aucun programme de réintroduction de lions-captifs. On n’a pas besoin de lions-captifs pour réintroduire le lion et de plus on ne la ferait pas avec des animaux imprégnés par l’homme et génétiquement pollués. Et ils ne font pas reproduire, ne vendent pas, n’interagissent avec les animaux, en aucune façon !

(they do not breed, trade (they mostly receive animals rather than going out to acquire them) or interact with the animals in any way.)

Prendre un lionceau à sa mère est non naturel et n’est fait que pour exploiter les animaux, les visiteurs et les volontaires.

(Taking lion cubs away from their mothers is not a natural process and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)

Bien évidemment le nombre d’animaux réellement “rescapés de la nature” est infinitésimal. Les informations données dans ces endroits sont pauvres, confuses et biaisées…ou carrément fausses. On exploite la crédulité et l’empathie des gens pour une activité commerciale sous couvert d’utilité animale. Sous couvert de protection animale, de recherches…de nombreux lions finissent vendus à des zoos. La plus grande partie est vendue pour les réserves de chasse. La consommation d’os de félins dans la médecine chinoise est millénaire et en grande augmentation (plus de 1000 lions tués chaque année).

Les questions qui fâchent !

* Y a-t-il interaction avec les lions ? * Où sont les vieux lions ? * Vendez-vous ou achetez-vous des animaux ? * Les animaux viennent d’où et vont où ? D’où viennent tous ces petits lionceaux ? * Avez-vous un spécialiste reconnu des prédateurs ? * Si vous relâchez des animaux, c’est quand et où ?

Les bonnes réponses !

On n’interagit pas ou au strict minimum ! Il faut qu’ils soient sauvages ! Les vieux lions sont là. Achat, jamais. Vente rarissime. Ce serait une SPA qui achèterait des chiens ! Nous avons peu d’animaux, recueillis. Pas de reproduction, jamais. Ce serait une SPA qui ferait reproduire des chiens ! Oui. Rarissime !

Chacun comprendra qu’il s’agit bien là d’une véritable opération financière et que le visiteur est à 99% certain de participer à ce que je qualifie d’une arnaque.

En fait on élève des lions dans des fermes…quand ils sont petits on fait payer pour les caresser, on fait payer pour marcher avec ou s’en approcher quand ils sont plus grands…et quand ils sont vraiment grands…ils sont reproducteurs dans la ferme ou finissent en cible…dans un zoo…en poudre d’os…

Caressez un lionceau et vous le condamnez à la prison à vie ou à la mort !

C’est le même principe avec le léopard…pas exactement le même avec le guépard.

Les vrais centres de sauvetage et de préservation existent, ils sont rares. Les autres sont légions.

S’il vous plaît, lors de vos prochaines vacances, pensez-y !
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Madagascar: périple en brousse autour de Manakara
Etant résident à Madagascar, je suis parti en vacances hors d'Antsirabe du 16 aout au 23 aout vers le Sud Est de Madagascar. Objectif : Gambader entre terre et mer à la rencontre de paysages uniques et locaux. Nous sommes partis à quatre, dont trois même personne du périple entre AMBOSITRA et ANTSIRABE. Après une première étape à FIANARANTSOA (ville carrefour pour toute les destinations du Sud – à vrai dire soit l'est, soit l'ouest ; il n'y a pas beaucoup de route goudronnée ici), où nous avons profité de la vieille ville, nous avons pris le train (la seule ligne de voyageur à MADA) en direction de MANAKARA. Avec 3h de retard (presque normal), nous avons embarqué pour une grosse journée de train (ambiance 2nd Classe à 2000mètres de haut). Nous avons eu la chance de voir les 1ères classes venir photographier les 2nd classes, tel les zoos humains (les derniers en 1962 en Europe, pas si vieux que ça!). On s'est fait un réel plaisir à leur gâcher la photo avec notre belle tête de Vazah (=blanc) : « On faisait tâche au milieu des pauvres malgaches malheureux ». Avec la bienveillance de tout nos voisins de wagon, nous pûmes nous assoir, chose pas gagnée en rentrant dans le wagon ! Au moment du départ, le wagon était bondé, le sol était recouvert d'une couche de sac de marchandises sur lesquelles étaient assis des gens. Au dessus des sièges, les « valises » personnelles en plus des « voandalana » (tradition de ramener des fruits/légumes de son voyage à ses amis) étaient accrochées au dessus de nous.Nous nous en tirions pas mal avec étant assis sur des sièges, quoique nous étions trois pour un emplacement de deux et dans l'air, une odeur de toilettes de train « ambiance madagascar » se développait au fur et à mesure du trajet (on était juste à côté des wc). Tout au long de la journée à une heure d'intervalle , nous arrêtions dans une gare. Après un grand bordel organisé de déchargements et chargements des marchandises et passagers, nous profitions des arrêts relativement longs pour se nourrir en spécialités locales. Chaque gare avait sa production locale, et les passagers en profitaient pour continuer la tournée des voadanlanas et nous la dégustation : bibasse, ecrevisse, nems, beignets de bananes, truc de manioc... Chaque arrêt était l'occasion de se dégourdir, de changer de position … mais quoi qu'il arrive nos places étaient toujours gardés, souci d'hospitalité pour l'étranger pour certains ou envie de récupérer des cadeaux pour d'autres. Lors de ces étapes, nous voyons encore débarquer des 1ères classes pour la traditionnelle photo des pauvres. Ces comportements comme les commentaires entendus ici ou sur les quais, nous confirmaient notre choix d'avoir fait le bon choix de classe, malgré le confort certain et la vue meilleure en 1ère classe. J'oubliais de mentionner les paysages extraordinaires (végétation nouvelle pour nous, altitude du train et vue sur les vallées), les entraides passagères pour une meilleure place ou un fruit et les sourires qui en découlent, les innombrablables allaitement... et bien sur le voyage les portes grandes ouvertes du wagon !!! Le clou du spectacle restera bibi en baby sitter : bébé en pleur n'acceptant que mes bras pour se consoler. Nous choisissions finalement de nous arrêter une gare avant celle prévue au vue du temps de chargement du wagon de marchandises : le train est une vraie artère économique de cette région, non desservie par la route. Nous avons bien fait car nous dormions déjà quand le train reparti de notre ville étape. Nous voici donc à FENOMBY au milieu de nulle part, en plein zone tropicale humide, productrice de café, de bananes, de girofle et de litchis (6 tonnes par semaines en saison, dont 4 pourrissent sur place). Nous voici donc parti pour deux premiers jours de marche avec pour objectif de rejoindre la mer. Avec notre expérience de la fois précédente, notre réveil au aurore et notre volonté de fer, nous entamions les 80 km qui nous séparaient de MANAKARA. Mais au bout de 2h de marche, nous subissions une première avarie qui nous bloquera pour le reste du périple : je perdis la carte de la région. Malgré mon footing en sens inverse pour essayer de la retrouver sans succés, nous devions continuer sans. Nous voici donc perdus au milieu de nulle part, n'ayant pas noté les villes étapes. Nos souvenirs de la carte, ainsi que notre connaissance partielle de la langue nous permis néanmoins de relativement facilement nous en sortir. Pendant deux jours, nous fumes donc accueilli et aidé par les gens sur les chemins traversés. Chaque vallée avait une dynamique culturelle différente même si certaines choses se retrouvaient (habitation) : Les villageois près du train nous rendaient des bonjours très peu amical, là où le second jour, chaque villageois venaient nous saluer. Au fur et à mesure que nous rapprochions de la mer, le climat s'asséchaient, les vallées se désertifiaient, les rizières devenaient moins productrices, les arbres étaient plus clairsemés … La 2nd avarie qui nous ralentit fortement fut mes problèmes de genoux, problème pas récurrents chez moi pourtant. Je finis la première journée sur les rotules, et c'était le cas de le dire, avec l'impossibilité d'avancer sans deux béquilles. Nous trouvions l'hospitalité chez le gros commerçant du village, où je pus me soigner et passer une nuit réparatrice. La 2nd journée, tête baissée, accompagnée de mes nouveaux compagnons en bois, nous pûmes rallier la route nationale et rejoindre MANAKARA à l'aide d'un 4*4 qui nous pris en stop (ps : 4*4 de la Croix rouge!!!!). Au final de cette première étape, 60 km avalés en deux jours, malgré les bobos et les tergiversations du à la perte de la carte. Le clou du clou du spectacle, c'est qu'on a recroisé le bébé dans son village de brousse par hasard … la maman le sortant fièrement devant tout les autres villageois pour lui montrer son tonton vaza ! La 3ème journée nous permis de reposer un peu les corps « meurtris » par les % des fois très abruptes, les pavés taillants, les détours inutiles, la chaleur imposante... Une matinée à flaner entre le centre de la ville pour faire les courses pour la suite du périple et le bord de mer. MANAKARA ville portuaire peu touchée par le tourisme sexuel des autres grandes villes portuaires de Mada (DIEGO, NOSY BE, TULEAR voir MORONDAVA, TAMATAVE) est agréable de par son climat agréable et vivable. Le contact avec les gens est simple et peu accaparant. Le Grand marché est super sympa. L'ambiance côtière se ressent dans ses bons côtés (vivant, odeur, alimentation...) mais n'est pas trop parasité par les constructions touristiques démesurées par rapport au niveau de la vie de la plupart des malgaches. Nous avons bien sur profiter de cette halte pour dévorer le maximum de crustacés. Nous sommes repartis vers le Nord en direction de MANANJARY sur un chemin longeant la mer (L'OCEAN INDIEN plutôt) en parallèle du CANAL DES PANGALANES. Ayant pris du retard et avec mes douleurs aux genous, nous savions dès le début que nous ne pourrions arrivé à destination. Après donc deux demi-journées de marche, une « visite » d'un hôtel désaffectée peuplé de lémuriens au cours du quelle une chienne nous suivi, la traversée d'une embouchure en pirogue, une nuit dans une carrière de sable noir en attente d'autorisation d'extraction, des rencontres avec des gens encore d'un autre siècle, des pépinières de girofle et de café, la présence d'un serpent sur le chemin d'environ 2m (sans mentir), entourés d'arbres tropicaux certains indéfinissables voir totalement sortis du cerveau de Georges Lucas (ou c'est peu être l'inverse)… au son des vagues incessantes de la mer...nous sommes arrivés à LOARAN, village de pêcheur, accessible en pirogue ou en moto, avec notre nouvel animal de compagnie (la chienne, pas les lémuriens). C'est ainsi que nous sommes restés deux jours dans ce petit coin de paradis (dans un certain sens). Nous avons pu ainsi vivre au rythme d'une famille, gobés du poisson frais (pour moi, il me faut toujours 3heures pour trier mon poisson et ma mère n'est plus là pour le faire à ma place), profiter du lever de soleil et de lune directement sur l'océan, admirer les palmiers de plus de 10mètres entourant le village, profiter des espaces « gazonnés » ou des fôrets vierges longeant la plage, apprendre à pêcher le crabe, ne rien faire, écouter les palabres locales, gouter les différents sortes de poissons, voir un camaron vivant avant qu'il ne soit cuit dans mon assiette, aider notre pêcheur à son arrivée sur la plage, à trier et à ranger ses affaires, vivre au rythme du soleil (6h-18h)...je pourrais continuer la liste. Tout cela aurait été idéal si nous n'arrivions pas dans un coin où l'attente envers le vaza est forte, où une partie de la population inactive sombre dans l'alcool, où l'océan est tellement dangereux que nous n'avons pas mis plus d'une cheville à l'eau, où les codes familiaux et sociétaux sont un peu gênants pour nous vaza épris de liberté et d'égalité des sexes, où une rencontre simple est presque forcément une rencontre intéressée... Il était temps de repartir et rentrer chez nous...du moins à ANTSIRABE. Et c'est là où l'aventure commença...bizarrement !. Notre hôte nous proposa de nous ramener en pirogue. Notre départ était prévu à 3h du matin (heure traditionnelle du départ à la pêche) mais nous ne savons pas pour quelle raison il nous réveilla à ...11h30. Un peu vazeux (= vaza pas très reveillé ), nous rangions nos affaires, plions la tente et embarquions pour MANAKARA. Ce voyage pittoresque et bucolique aurait été des plus rigolos s'il n'avait pas duré 8h. Les pieds dans l'eau, luttant contre le froid, contre le sommeil qui pouvait nous faire chavirer, nous admirions les alentours magnifiques au clair de lune. Naviguant à travers les bras des etangs diverses et le canal – étroit- des Pangalanes, sous la protection des bananiers, arbres du voyageurs, palmiers ou autres arbres non répertoriés dans mon vocabulaire, nous espérions les premières lueurs du soleil afin de nous réchauffer. Nous étions dans une sorte de Baillou Afro-Malgache, avec un sentiment d'être des contrebandiers voyageant de nuit pour éviter je ne sais quel problème. Bon bien sur, je passerai les détails des éventuels croco que nous aurions du rencontrer. Les premières lueurs nous réchauffèrent mais nous permirent surtout d'admirer un spectacle extraordinaire avec la découverte des paysages sous des lumières nouvelles se reflétant sur l'eau. Nous retrouvions ainsi un peu de courage pour la suite. Malheureusement, l'abandon de notre animal de compagnie non loin de là où nous l'avions trouvé les jours avant nous remis en état végétatif. J'en profita pour mettre en marche la machine NautaBene (http://nautabene.com/) ; sous nos airs de vaza touristes, je montras à nos piroguiers et à l'autre pirogue nous accompagnant qu'on savait aussi se servir d'une pagaie nous les blancs!!!Nous venions de finir de gagner le respect de notre hôte. Et après avoir traversé la périphérie de la ville, nous arrivions enfin à MANAKARA à 8h du matin. Nous profitions de notre dernière matinée au bord de la ville pour enfin manger notre première langouste, acheter du miel, glander une dernière fois sur la plage, boire une bière sur la marina. A 15h, nous embarquions pour la seconde partie du voyage nous menant jusqu'à ANTSIRABE. Tel des zombies épuisés sentant fort la mer et la vase, nous arrivions enfin chez nous à 4h du matin. Ce dernier voyage nous paressa tellement banal que je ne m'y attarderai pas même si j'aurai pu évoquer la collection de sac à vomi remplis devant et derrière nous, le nombre de roues important changées sur notre route, le volume sonore de la musique extrêmement fort, la vitesse du taxi brousse malgré la brume, les paysages époustouflant traversés … du classique voyage en taxi brousse pour nous.
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Pratique: Voyager avec son chien ou son chat
Même s'ils ne partent pas longtemps, certains ont du mal à se séparer de leur animal favori au point de l'emmener avec eux en voyage. Quelques conseils pour ce qui est des chiens et des chats...

1- Formalités et préparation

1.1- Formalités administratives

Partir avec son animal ne s'improvise pas au niveau formalités et il peut parfois se passer plusieurs mois avant que celui-ci soit vraiment en règle. A nuancer cependant selon que l'on voyage à l'intérieur de l'Union Européenne ou au delà.

Union Européenne

Depuis 2004, tout animal circulant dans l'Union Européenne avec son propriétaire doit posséder un "passeport européen" délivré par un vétérinaire agréé servant à son identification et dans lequel sont mentionnés ses vaccins à jour, notamment contre la rage. En plus de cela la bête doit être identifiée par micropuce électronique; le tatouage n'étant plus reconnu. Quelques pays comme l'Angleterre, l'Irlande ou Malte ajoutent à cela quelques particularités comme un traitement parasitaire réalisé entre un et deux jours avant l'arrivée sur place.

Ailleurs

Si le "passeport européen" demeure utile et le vaccin antirabique obligatoire, il faudra souvent compter en plus avec les législations locales. Age, espèces, races, vaccins ou traitements divers et variés, voire quarantaine, sont autant de critères pouvant intervenir dans l'autorisation finale, tant est-il d'ailleurs que la venue d'animaux extérieurs ne soit pas purement interdite comme en Islande ou aux Féroé. Bref, comme il n'existe pas vraiment de règle générale, il est donc obligatoire de bien se renseigner auprès des autorités consulaires du ou des pays dans lesquels on compte se rendre; le tout bien sûr longtemps avant sa date de départ.

1.2- Assurances

Comme les humains les animaux de compagnie peuvent bénéficier d'assurances.

Si votre animal cause des dommages matériels ou mord quelqu'un pendant le voyage vous êtes couvert par votre responsabilité civile incluse dans les contrats multirisques. Il est quand même préférable d'avertir son assurance lorsqu'on a décidé de partir avec son animal.

Par contre en cas de maladie, de blessure, voire de rapatriement nécessaire, il faut généralement prévoir une assurance spécifique. Comme pour les personnes mieux vaut comparer les offres, leurs conditions et limites, tout en sachant que les animaux trop jeunes ou trop âgés ne sont que rarement couverts. De plus ce type de contrats se limite le plus souvent aux seuls chiens et chats.

1.3- Préparation au voyage

Au même titre que pour les humains, le voyage demande quelques petites préparations surtout pour les trajets les plus longs.

Au niveau du transport, du stress, voire même du mal des transports toujours possible, mieux vaut prévoir une médication avant le départ. Celle-ci doit être fournie par le vétérinaire qui connait l'animal et choisira le plus adapté, et non pas administrée par "auto-médication" par ses maitres. Dans tous les cas, faites en sorte que votre animal ne fasse qu'un repas léger avant de partir.

Si on voyage avec son véhicule, on pourra penser à emporter les "objets familiers" de son compagnon (gamelles, panier, jouets...) qui lui permettront de retrouver plus facilement ses repères une fois ailleurs. Et puis, selon les endroits où vous allez, pensez à une petite trousse de secours avec au moins un antiseptique et un anti-parasites.

Quant à ceux qui doivent prendre l'avion, le train ou même le bus, ils doivent savoir que chaque compagnie peut avoir des règles spécifiques en matière de transports d'animaux et que dans tous les cas une cage (parfois à certaines dimensions) est obligatoire. Bref, il est indispensable de prendre contact au préalable avec eux afin de préparer au mieux son animal.

2- Transports

2.1- En voiture

C'est généralement le mode de locomotion le plus simple et approprié pour un animal et ses maitres. Logiquement on voyage à son rythme avec des contraintes moindres pour tous que dans les autres transports.

Sur le plan pratique l'animal doit toujours être derrière (siège ou malle si celle-ci est ouverte sur l'habitacle). Pour les turbulents on peut prévoir un filet de séparation entre l'avant et l'arrière du véhicule. Quant à laisser l'animal dans sa cage, tout dépend de son habitude à voyager et sa capacité à se tenir tranquille. Sachez aussi qu'il existe un genre de "ceinture de sécurité" pour les animaux en voiture.

Au niveau santé et confort ne prévoir qu'un repas léger avant le départ et un traitement contre le mal des transports ou le stress prescrit si besoin par un vétérinaire. Ne pas oublier également de bien hydrater l'animal pendant tout le trajet. Et puis bien sûr comme tout le monde, les chiens et les chats aiment bien se dégourdir les pattes et faire un petit pipi en cours de route.

2.2- En train

C'est un mode de locomotion assez bien adapté aux déplacements avec un animal. La plupart des compagnies de chemins de fer autorisent leur présence à bord (sous réserve aussi que les autres voyageurs ne s’y opposent pas) même si chacune peut avoir sa propre réglementation en la matière. D'où comme toujours l'intérêt de bien se renseigner avant.

Voyager avec son compagnon à quatre pattes n'est pas forcément gratuit pour lui; loin de là. De plus en plus on trouve des tarifs spécifiques selon généralement le poids de l'animal. En France, la SNCF applique sur la majorité de ses lignes un forfait de 6 € pour ceux de moins de 6 kg et un prix correspondant à 50% du tarif seconde classe pour les plus gros (tarification différente pour les IDTGV, le Thalys et interdiction sur Eurostar). Les billets animaux sont désormais disponibles à l'achat en ligne.

Comme les passagers, les animaux sont soumis au contrôle des billets à bord avec risque d'amende en cas de défaut de titre de transport.

2.3- En avion

C'est souvent le mode de transport le plus problématique. La première chose à savoir est qu'il vaut mieux préparer son déplacement quelques temps à l'avance en précisant déjà au plus tôt à son agence/compagnie aérienne qu'on souhaite emmener son chien ou son chat. Certains transporteurs limitent en effet le nombre d’animaux présents sur un vol, voire même les interdisent notamment en cabine. Pour plus de précaution, il est même recommandé de recontacter la compagnie deux ou trois jours avant le vol afin de confirmer la présence de l'animal. A savoir aussi, que généralement les animaux de moins de 2 mois ne sont pas admis en avion.

Quant au prix, les règles sont variables selon les compagnies ou même les destinations. Des tarifs spécifiques sont aussi appliqués selon également le poids de la bête. Mais dans tous les cas, voyager en avion avec son animal n'est pas des plus économiques, et mettre un gros chien en soute reviendra assez souvent à ajouter l'équivalent d'un nouveau billet adulte.

Dernière chose, comme un humain, l'animal doit disposer de tous les papiers et vaccins nécessaires à ses déplacements en avion.

En soute ou en cabine ?

Chaque compagnie possède donc ses propres règles en matière de transports d'animaux, mais évidemment plus celui-ci sera gros, souvent au delà de 4 ou 5 kg, et plus il aura l'obligation de voyager en soute. Pour les "inquiets" on précise que les soutes des (gros) avions sont ventilées, pressurisées et chauffées ce qui n'est pas toujours le cas c'est vrai sur les petits appareils. Les cages y sont arrimées afin de résister aux turbulences et autres secousses. Une réserve d'eau est à disposition de chaque animal.

A signaler que pour les chiens d'assistance des dérogations existent depuis 2008 au niveau Union Européenne pour ce qui est de leur présence à bord.

Aspect pratique

Dans tous les cas il fait prévoir bien sûr une cage adaptée à l'animal. Celle-ci doit être homologuée, résistante, aérée, suffisamment grande pour laisser un peu d'espace notamment pour se retourner. Elle doit disposer d'un système de fermeture sans clé, et les cadenas sont interdits afin de pouvoir facilement libérer l'animal si besoin. Comme une valise, il faut étiqueter la cage (y compris pour un transport cabine) avec les références de l'animal, mais aussi vos coordonnées et destination. Sur le plan pratique, en cabine l'animal est l'équivalent d'un "bagage à main" et en soute d'un "bagage de soute". C'est à dire dans ce dernier cas, qu'il suivra le même cheminement et procédures que vos valises notamment en cas de transit.

Pour ce qui est de la préparation "physique" de l'animal, comme pour les autres modes de locomotions ne prévoir qu'un repas léger avant le départ et un traitement contre le mal des transports ou le stress prescrit si besoin par un vétérinaire. Quant aux pipis lors du transport, mieux vaut tapisser la cage d'une alèse ou de papier absorbant.

Bien choisir son vol et ses horaires

C'est un détail qu'on oublie souvent, mais voyager avec un animal implique quelques contraintes dans ses choix de vols. Outre la recherche de tarifs spécifiques attractifs, il faut également s'assurer qu'en cas de vol multi-compagnies chacune acceptera bien son compagnon (et sous quelles conditions). De même, il vaudra mieux limiter ses escales surtout si elles sont longues et, si un contrôle vétérinaire est nécessaire à l'arrivée, éviter d'arrivée hors des heures d'ouverture de ces services sous peine de devoir attendre parfois longtemps.

2.4- Bus et ferries

Le plus souvent les compagnies de bus ne prennent que les petits animaux dès lors qu'ils sont dans leur cage ou panier. Elles peuvent appliquer une tarification spéciale.

Pour les ferries chacun ou presque applique sa propre réglementation et ses tarifs, ce qui oblige de bien se renseigner avant. A savoir aussi qu'une fois à bord il n'est généralement plus possible d'accéder à son véhicule. Ce qui fait qu'il vaut mieux être prévoyant si on compte laisser son animal seul dans sa voiture lors de la traversée.

2.5- En ville

Il n'y a pas vraiment de règles générales pour ce qui est des transports urbains; par exemple ce qui est autorisé dans une ville au niveau autobus ne le sera pas forcément dans une autre. Donc en bus, métro, tramway, train de banlieue on est donc censé se renseigner sur la réglementation en vigueur, même si dans la pratique les choses reposent souvent d'abord sur la tolérance et la compréhension des uns et des autres. Bien entendu, plus l'animal est petit et mieux c'est; idem lorsqu'il est en cage ou attaché/muselé pour les plus gros.

Quant au taxis, tout dépend des sociétés et/ou des chauffeurs. Au niveau tarifaire un taxi est généralement en droit de demander un supplément lorsqu'il embarque un animal.

3- Hébergements et visites

3.1- Hébergements

Que l'on soit à l'hôtel, en location ou même en camping il n'est pas toujours simple de trouver un hébergement qui accepte les animaux.

Dans tous les cas il faut s'informer au moment de la réservation et savoir sous quelles conditions, y compris financières, ceux-ci peuvent être autorisés. A cet effet n'oubliez pas le carnet de santé de l'animal de la même façon qu'il vaut mieux que celui-ci soit identifié par le système de micropuce. A noter qu'il existe maintenant en ligne des annuaires qui référencent les établissements acceptant les chiens et les chats. Un des plus connus pour la France est le site 30 Millions d'amis.

Dernière chose, évitez de faire passer "en douce" votre animal lorsque celui est interdit...

3.2- Visites

Question récurrente lorsqu'on visite, que faire de son animal dès lors que l'accès à nombre de lieux (y compris certaines plages) leur est interdit ?

A moins de le garder à tour de rôle à l'extérieur (contraignant), le mieux est de le laisser dans son véhicule le temps nécessaire. Bien entendu prévoir de garer celui-ci à l'ombre et de préférence dans un endroit calme, laisser au moins une vitre entre-ouverte et si possible une gamelle d'eau à disposition. Par contre, évitez de le laisser seul à votre hébergement sous peine que "vexé" il fasse quelques dégâts...

Le reste du temps lorsqu'on se balade un chien doit toujours (ou le plus souvent) être tenu en laisse avec pour les plus gros - ou certaines races - une muselière. Et puis bien sûr gardez toujours un oeil sur l'animal afin qu'il ne fasse pas de bêtises ou plus grave morde quelqu'un. Idem aussi lorsqu'on est dans la nature, notamment vis à vis des troupeaux.

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Afrique du Sud 2019: retour en terres africaines et premier road-trip en famille
Heureux de retrouver le forum d’Afrique australe pour me replonger dans notre voyage de l’été dernier et le partager avec vous.

Bien que ce fut déjà mon 4ème voyage en Afrique du Sud celui-ci eut, dès la préparation, une saveur toute particulière puisque ça allait être notre premier voyage en famille depuis une éternité, et cette fois-ci les rôles étaient inversés puisque c’est moi qui allais faire découvrir à mes parents ma destination de cœur, l’Afrique. 🙂

La concordance des temps dans cette dernière phrase m’a achevé… Ce carnet s’annonce compliqué. 😄

C’est un voyage que nous avons donc réalisé à 5, mes parents, mes 2 jeunes frères et moi-même. Ma sœur n’ayant pas pu se joindre à nous et Alison, ma copine, ayant gardé ses congés pour notre voyage de Septembre en Tanzanie.

C’est un rêve qui, enfin, se réalisait puisque cela faisait plusieurs années que j’essayais d’organiser quelque chose en famille et c’est en rentrant d’Alaksa en Aout 2018 que mes parents se sont motivés pour visiter l’Afrique du Sud. J’ai donc eu quasiment 1an pour préparer ce magnifique voyage en parallèle de celui en Tanzanie avec Alison.

Le circuit se voulait tant classique que magnifique. 24 jours à travers l’Afrique du Sud, à mes yeux le plus beau pays du monde, de Joburg à Capetown.

J0 (06/07/19) : Paris -> Madrid -> Johannesburg J1 (07/07/19) : OR Tambo Int Airport -> Forever Blyde Canyon J2 (08/07/19) : Blyde River Canyon J3 (09/07/19) : Forever Blyde Canyon –> Kruger National Park J4 (10/07/19) : Kruger National Park J5 (11/07/19) : Kruger National Park J6 (12/07/19) : Kruger National Park J7 (13/07/19) : Kruger National Park J8 (14/07/19) : Kruger National Park -> Santa Lucia J9 (15/07/19) : Isimangaliso wetland Park J10 (16/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J11 (17/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J12 (18/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi -> Golden Gate NP J13 (19/07/19) : Golden Gate NP J14 (20/07/19) : Golden Gate NP -> Mountain Zebra NP J15 (21/07/19) : Mountain Zebra NP J16 (22/07/19) : Mountain Zebra NP J17 (23/07/19) : Mountain Zebra NP ->Cambedoo NP J18 (24/07/19) : Cambedoo NP -> Addo Elephant NP J19 (25/07/19) : Addo Elephant NP -> De Hoop NR J20 (26/07/19) : De Hoop NR J21 (27/07/19) : De Hoop NR - Capetown J22 (28/07/19) : Capetown J23 (29/07/19) : Capetown J24 (30/07/19) : Capetown - Johannesburg J25 (31/07/19) : Soweto – Départ



Étant 5 grands gabarits la question du véhicule était délicate puisque c’est dans ce véhicule que nous allions passer le plus de temps, en safari ou sur la route. Nous avons finalement opté pour la location d’un Hyundai H1 chez Budget, option la plus économique et la plus confortable avec 7 places et une plus haute garde au sol pour mieux voir les animaux et le paysage.

Après 11 mois d’attente, début des vacances scolaires et départ de Guadeloupe le vendredi 5 Juillet, pour mes parents et mes frères que je rejoindrai sur Paris le lendemain avant de décoller pour Madrid puis Joburg, tous ensemble, le samedi 6 au soir.

See you in the bush ! (Bilan conseils et budget en fin de carnet.)
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Pérégrinations sud-africaines
Bonjour,

Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.

En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).

Quelques informations générales sur le voyage.

Itinéraire :

11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles

L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.

Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour

Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.

Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
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On part en vadrouille en Birmanie!
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !

Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »

Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !

« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !

Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »

La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
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Idée detente au Sud Vietnam: une semaine à Con Dao
Bonjour,

Avant de partir nous sommes venus sur ce forum pour demander quelques bonnes idees pour un periple dans le sud du Vietnam.

Sur vos conseils nous sommes partis dans le Delta du Mekong, a Cat Tien, puis 5 jours a Con Dao. Nous avons partout ete tres heureux, mais c'est de Con Dao que nous garderons notre plus beau souvenir... des notre arrivee nous nous sommes sentis tranquille... l'aeroport est grand comme un petit supermarche, les 3 hotels peuvent vous deposer en bus dans la ville... le bourg. La route principale qui serpente dans l'ile Con Son est quasi deserte, on y croise de temps a autre une moto, une chevre, une vache, un ecureuil, et sur le bord il y a toujours un chien tranquille qui vous regarde passer. Dans le bourg, quasiment tous les batiments sont d'anciennes maisons coloniales ou des baraquements a soldat, pas plus haut que 2 niveaux et pleins de charmes. Pour loger vous avez 3 options, 2 hotel avec piscine haut bord de la mer (cherchez l'erreur...), et nous etions au ATC Resort. Nous avons dormis dans un tres grand bungalows tres agreable, avec le bruit de la mer et de l'eau pour nous bercer... Et pour moins de 20$ par jour nous avions la chambre, le petit dejeuner et une moto.

Voila pour le cote pratique et sinon a Con Dao il y a maintes plages a decouvrir, dont certaines sont cachees a marees hautes, d'autres apres des chemins dans la jungle.

Nous avons eu les tres grande chance, le jour de notre arrivee, de tomber sur un guide passione, en la personne de ... ...Abalone !! Pour ceux qui douteraient encore c'est effectivement un amoureux du Vietnam qui sillone le pays...

Il nous a organise pour trois fois rien une journee de snorkelling dans une autre ile de l'archipel (d'ou viennent les photos de coraux), et une excursion dans le jungle sauvage pour aller voir une lagune quasi inaccessible au nord.

Et pour ce qui est de manger, le bourg fourmille de petit restaurant, cafes, le marche est foisonnant (au ATC resort, vous pouvez ramener votre poisson du marche et demander a vous le faire preparer...)

En 5 jours nous sommes loin d'avoir fait le tour de toutes les possibilites offertes par cet endroit magnifique, mais nous conseillons a ceux qui desirent se detendre d'aller dans a Con Dao. C'est une atmosphere tranquille qui nous a reellement coupe de la realite...

Bon Voyage ! Theo et Claire
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Que faire avec nos animaux (en pension ou gardienne à domicile)?
Bonjour🙂

J'ai une chatte !! je pars en vacance durant 3 semaines en septembre en italie.

selon vos expériences..es-ce mieux de laisser l'animal chez moi et qu'une personne passe chez moi tout les 3 jours pour nourrir, nettoyer la litière et flatter mon chat un ti peu..elle sera toujours seule, mis à part 15 min de compagnie à tout les 2 ou 3 jours.

ou bien ce que moi j'avais en tête, faire garder mon chat chez mes parents.. mais arriver 2 jours avant mon départ, le temps que mon chat s'habitue au nouvel environnement, passer 2 jours avec mon animal dans la maison de mes parents et ensuite mes parent vont prendre le relais..je me dit que au moins je serais avec mon chat durant 2 jours avant le temps d'y laisser mon odeur, et elle aura le temps de s'habituer..

selon vos expériences..je sais que c'est une expérience stressante pour un animal de vivre un déménagement !!😕

Que feriez vous ??

merci
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Déménager avec un chat vers le Maroc
Dixie est une petite chatte québécoise native de la Côte Nord du Québec. Elle me suit vraiment partout et est très attachée a moi, moi aussi d'ailleurs c réciproque ... Nous ne nous sommes séparé qu une seule fois pendant 72 heures : elle aurait, d'après mon frère, déprimé de mon absence donc ca fait mal à la savoir si loin. J'ai quitté le Québec il y a trois mois, pour arriver temporairement en France, j'ai naturellement emmené Dixie, elle a très bien supporté le voyage et son nouvel domicile, les papiers et vaccins tout s'est déroulé sans problème. Elle a bien vécu le doux hiver francais.

Là, un événement inattendu m'oblige à aller m'installer à Marrakech, pour mon travail le 6 février. Je veux emmener Dixie avec moi, mais je m'inquiète pour elle car elle n'a jamais connu le climat chaud. J'ai un logement indépendant (et non un hotel), une petite chambre de rien du tout, qui m'attend là bas.

Vu le temps qu il me reste a me préparer avant le départ, je pense laisser, à contre coeur, Dixie chez un ami en france, pendant trois mois avant de revenir la chercher autour de fin avril, une fois les papiers, vaccins prêts et le logement tout rafraîchi pour elle.

Je voulais savoir à l'avance qu'elles sont les conditions d'entrée d'un animal de compagnie sur le territoire marocain. J'ai regardé sur le site de l'ambassade du Maroc rien n'est indiqué ... Niveau psychologique est ce vraiment mauvais pour un chat de subir un choc de changement climatique ? Quelqu'un aurait vécu une expérience semblable avec un animal de compagnie au Maroc ? Pourrait il me donner des conseils et indications ?

Merci d'avance et a tantôt !
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Dernière minute: "Visa Multiple" de 1 an? (Thaïlande)
Le Ministère des Affaires Étrangères proposerait la création d'un "Visa Multiple" de 1 an . Le Gouvernement examinerait actuellement une proposition du Ministère des Affaires Etrangères pour permettre à tous les visiteurs étrangers la possibilité de postuler pour un "Visa Multiple" qui permettrait aux voyageurs de rester pendant 6 mois dans le Royaume de Siam pour la somme de 2,000 bahts ou durant 1 année pour un montant de 3,000 bahts. ..

Le type et les détails de ce Visa ne seraient pas encore connus à l'heure actuelle, mais le Ministère souhaiterait que le Gouvernement approuve la proposition dés le mois prochain, lors du Nouvel An chinois. De son côté, l'Association des Agences de Voyage thaïlandaises estimerait que le projet pourrait faciliter certainement les séjours des touristes dans le pays, mais elle ne serait pas convaincue que cela amènerait plus de visiteurs sur le sol thaïlandais. Alors, nouvel effet d'annonce ou vraie révolution ? Photo : le sceau du Ministère des Affaires Etrangères de Thaïlande Sources : Sunbelt Asia et Kohlidays (http://on.fb.me/1jBo42a)
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Voyager en train avec son chien au Canada
Bonjour, Actuellement nous voyageons avec notre chien au canada en VR. nous comptons vendre notre VR à Regina et continuer le périple a partir de Winnipeg en train. pouvez vous me donner vos impressions sur les trains hormis que c'est lent. et les chiens voyagent dans qu'elle conditions? Une dernière question pouvons nous voir des bélugas à Churchill en été? merci d'avance🙂
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Formalités pour un voyage en Ford Transit France-Mali?
bonjour a tous je vien de m'inscrire sur ce forum car je part en afrique pour un periple de trois mois et j'ai enormement de questions a poser

quel sont les formalitées exact pour passer les frontière avec un vehicule de plus de 10 ans

quel budget prevoir pour l'essence, assurance, visa, et autre

je par avec mon chien papier, vaccin, passeport en regle quel type de problemes je peut rencontrer la bas

sachant que je decole avec un vieux camion remit en état je ne suis pas a l'abris des éventuels pannes car il y en aura surement est-ce que je trouverait des piece pour reparer ou quelqu'un pour nous aider

voila sorry de vous balancer tout ca en vrac mais c'est mon premier voyage et j'ai besoin de conseils merci a tous et je continue ma visite sur l'forum🤪
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Vivre sur les routes à vélo avec un chien?
bonjour,

actuellement, je vie à l'année dans mon camping-car, je travaille 6 mois (saisons agricoles) et voyage les 6 autres...

et une idée m'est venu, pourquoi ne pas faire la même chose mais à vélo avec une remorque pour ma chienne en me disant que se serai une manière bien plus écolo, économe et peut-être encore plus riche en rencontres!

et ma première question c'est tout simplement est-ce possible?

en amoureux des animaux, je me dis ai-je le droit d'imposer ça à ma chienne?

quand je travaille, aucun problème pour l'eau mais en dehors à par dans les piscines où se laver quand on voyage comme ça?

comme je vous l'ai dis, pour le moment ce n'est qu'une idée et n'osant pas en parler avec mes parents (ma mère avait déjà eu du mal quand j'ai pris la route en camion) c'est à vous que je m'adresse!

merci. 🙂
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Découverte des joies du camping en Namibie
Ce séjour de 3 semaines en Namibie a été pour nous une grande première: - Visiter un pays en saison hivernale, pour quelqu’un qui commence à se sentir bien à partir de 25 degré. - Faire du camping, alors que lorsqu’on se trouve dans un hôtel étoilé, on se sent comme chez soi. - Dormir sur le toit d’une voiture, vous en avez des idées... alors qu’un bon lit nous attend un peu plus loin. - Faire les courses, préparer à manger, faire la vaisselle..., enfin ! Tout ce que l’on fuit généralement pour profiter pleinement des vacances. - Se laver, quand on peut, comme on peut... nous qui ne concevons pas de passer un jour sans prendre une douche. - Conduire un gros 4x4 à gauche, en boite manuelle, alors que généralement, nous optons pour une boîte automatique pour plus de confort.

Eh oui! Vous l’aurez compris, nous sommes sortis de notre zone de confort pendant ces vacances.

J’ai eu quand même pas mal de doutes lors de la préparation de ce voyage mais plus je lisais les carnets sur la Namibie, plus j’avais envie d’y aller.

Personnellement sans le forum, jamais je n’aurais osé partir sur les routes namibiennes au volant d’un 4x4. J’ai eu beaucoup d’appréhension lors de la préparation de ce séjour en Namibie, je voulais donc remercier tous ceux qui ont contribué, avec leur carnet, avec les échanges sur le forum, à m’aider à partir plus sereinement.

Au début du projet, il n’était pas question pour moi de dormir sous la tente. Mais à force de persuasion de la part de mon mari, et surtout l’envie de découvrir par moi-même ce que je lisais à travers les carnets sur la Namibie, j’ai capitulé. Donc c’est parti pour un Hilux double cabine avec tente sur le toit.

Et bien sûr, revenons à cette grande frileuse que je suis, un des gros problèmes en amont, a été le choix du duvet. Au bout de quelques temps, les sacs de couchage n’ont plus eu de secrets pour moi: la température (confort, limite, extrême), la forme (sarcophage, rectangulaire), le garnissage (synthétique, duvet en plume), le taux de compression et le poids… enfin tous ces paramètres ont vraiment été un casse-tête chinois. Donc au final pour être sûre de ne pas être dégoûtée du camping en hiver (austral, je précise), j’ai opté pour un duvet avec une température de confort de moins dix. Et pour être sûre de sure que je n’aurai pas froid, j’ai acheté un sac à viande (tient ça aussi je ne savais pas ce que c’était) en Thermolite qui augmente la température du sac de couchage de 11 degré. Il en existe aussi de plus 15 mais faut quand même pas exagérer, on ne part pas en expédition au pôle nord quand même. Mon mari quant à lui s’est équipé d’un duvet avec une température de confort de -5 degré et d’un sac à viande en soie. Alors est ce que c’était suffisant, vous aurez la réponse d’ici peu. En attendant, encore un grand merci à tous ceux qui m’ont aidé à faire ce choix de par leur conseil et leur expérience.

Plus d’un an à l’avance, nous avons défini un itinéraire pour trois semaines, pour la première fois en Namibie, celui-ci reste très classique. Nous avons choisi d’effectuer le circuit dans le sens des aiguilles d’une montre car nous voulions finir en apothéose à Etosha et les animaux, il parait que c’est l’arche de Noé ce coin-là. Et pourquoi pas, la cerise sur le gâteau... des félins.

Nous avons choisi d’utiliser les services de Tourmaline pour réserver les logements ainsi que le 4x4.

Voici donc l’itinéraire prévu avec les campements et hébergements, bon.. oui, il y a quelques logements en dur, il ne faut quand même pas trop tirer sur la corde.

J1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse J2: Kalahari Anib Campsite J3: Namibrand Family Hideout J4: Sesriem Camp J5: Sesriem Camp J6: Rostock Ritz Camp J7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse J8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse J9: Spitzkoppe Camp Tented J10: Brandberg White Lady Campsite J11: Grootberg Lodge J12: Opuwo Country Campsite J13: Epupa Camp J14: Hobatere Lodge J15: Etosha Olifantsrus Camp J16: Etosha Okaukuejo Camp J17: Etosha Halali Camp J18: Etosha Namutoni Camp J19: Cheetah Eco Lodge J20: Windhoek – Londiningi B&B



Allez ! Etes-vous prêt à suivre cette aventure avec nous à bord de notre Hilux?

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Voyager avec son chien en Thaïlande
Bonjours a tous, voila ma femme et moi avons pour projet d'explorer la Thaïlande d ici la fin de l annee et ceux pour une duree encors indertermineé (a peu pres 1 ans je pense) nous somme en train de gerer tout les pti soucie que peuve comporter ce voyage (perte de logement, emploie et de mobilier) et le plus gros de ceux la etan notre chien "shiva" age de 2 ans et pesant + de 20kg j'aimerais vraiment l’emmener avec moi et je me suis renseigner sur les obligation veterinaire et administrative et je pense pouvoir m'en sortir (meme si la tache s 'annonce perilleuse...)

la question que je me pose est de savoir si c'est compliquer de voyager avec un chien en laisse a travers le pays(train, taxis, avion local bateau etc...) jme doute que pour rentrer dans les temples, musee et spectacle les chien ne doive pas etre accepter mais hors mis cela je ne pense pas qu'il nous posera de probleme je voudrai savoir aussi, si comme en france il possede des chenils qui prennent en charge les chiens pendant X jours (histoire de faire quelque excursion et touti-kointi) et si oui au alentours de quel prix et savoir aussi si il s'occupe bien de nos betes si quelqu'un a vecu la meme situation que moi je suis preneur de conseil et quand autre je suis preneur de bonne idee

Car si je ne peux l'emmener avec moi ma femme veut de l'abandonner a la SPA rien au monde ne me ferait plus de peine et je pense que ca me gachera mon voyage j essai toujours de lui trouver une famille qui me le garderai 1 ans mais bien sur personne n'est partant jsuis en pleine recherche d idee et de conseil

merci
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Métier insolite, vie insolite
je suppose lors de vous voyages, ou votre voisin tout simplement, vous avez vu des métiers insolites, qui vous ont marquée, et peut etre ils sont dans votre mémoire .. ?? a titre d'exemple .. dans Bangkok j'ai connu un chasseur de rat la nuit, dans les temples a l'arbalète ( l'utilisation de l'arbalète étant pour ne pas réveiller les bonzes .. ) ou les chercheur d'or dans les égouts de Bangkok également .. et ce français rencontrée dans un avion qui est trafiquant de fromages .. ( pour les grands hôtels de Thaïlande .. ) a vous .............
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Uzbek notes
The Afrosiyob races through a premature twilight, lashed by a blizzard of thick snow. In the endless gray, a monumental industrial complex occasionally emerges, ghostly. Here and there, in the middle of nowhere, a human silhouette appears (a soldier?), standing motionless by the tracks. On the screen mounted in the middle of the ceiling, a dashing Bollywood cat in vibrant colors writhes in all directions, throwing smoldering glances at a dancer on the verge of fainting. A server moves down the central aisle, offering crepes for sale—ones I suspect are stuffed with ground beef. I’m in Central Asia, in Uzbekistan, somewhere between Bukhara and Samarkand.

I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.

And a photo... there must be a photo, so here:



Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
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Masai Mara et Melting Pot safari... tellement déçue!
Bonjour à tous,

J'imagine que beaucoup d'entre vous ont été conquis par le parc du Masai Mara et/ou leur expérience safari chez Tony Crocetta/Melting Pot safari. mais je voudrais tout de même donner mon point de vue. Tout d'abord je suis une grande voyageuse, et particulièrement amoureuse de l'Afrique que j'ai déjà un peu parcouru avec mon conjoint (Zambie, Afrique du Sud, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibie...) En effet, je voudrais exprimer toute ma déception du Masai Mara comme du camp de Tony Crocetta, Melting Pot safari chez qui nous sommes allés l'an passé. Tout d'abord au sujet du parc : il est superbe, c'est indéniable. Mais quel lieu hautement touristique ! Je ne trouverai pas les mots pour décrire l'horreur que c'est d'être à 30 véhicules 4x4 alignés devant une chasse de lionne, encore moins l'encercler juste après sa prise alors que sa proie se débat encore vivante dans sa gueule... aucun respect pour la faune. De même, encercler un jeune léopard jouant avec sa petite proie, moment lors duquel j'avais dénombré plus de 50 véhicules, la plupart laissant tourner les moteurs... écoeurant, j'en ai détourné le regard comme l'appareil. Quelle catastrophe que la transformation de ce parc, merveille naturelle de l'Afrique, en haut plateau touristique.

Alors oui, j'ai adoré cet endroit sur la planète, mais non, je n'en ferai pas la "promotion" nulle part ni auprès de quiconque.

Ensuite je voulais également dire mon mécontentement au sujet du fameux camp de Tony Crocetta, Melting pot safari : par où commencer ? Nous avions réservé un véhicule à 4 avec deux amis, et pour le coup je n'ai rien à redire sur le côté agréable du véhicule privé (bien que cela ait un coût bien évidemment). Les fenêtres comme le véhicule en lui-même ne sont pas très bien adaptés à la photographie mais passons. Le voyage entre la pension chez les sœurs (pas mal au demeurant) et le camp s'est bien passé, hormis le fait que nous soyons arrivés un peu trop tardivement sur le camp. Résultat... "on partira en safari 1h plus tard aujourd'hui, car le chauffeur doit respecter ses heures de repos", parfait, avec les formalités du parc nous ne resterons dans le parc ce soir-là qu'une petite heure, le safari commence bien... Sur notre séjour de 12 j sur place nous avons vu de très belles choses. Tony n'était pas présent sur le camp, je ne sais l'ambiance qui y règne lors de sa présence mais celle-ci était plutôt froide lors de notre voyage. Sylvie, sa femme, nous regardait à peine, ne nous demandant même pas comment s'était passée la journée, la nuit ou le game (je crois qu'elle nous a parlé 1 fois durant le séjour, plus le jour de l'arrivée évidemment). Nous sommes inexistants... (si j'étais méchante je dirais que la somme a déjà été versée sur le compte en banque de Melting Pot). Les repas du soir sont, permettez-moi de le dire, une vaste blague : pas assez de dessert (hormis des fruits, mais les rares desserts travaillés sont par exemple au nombre de 10 lorsqu'il y a 18 convives) pour tout le monde, à peine assez de viande ou garniture. Pour peu que vous ayez, comme nous, la malchance de tomber sur un groupe de 15 personnes qui décident de zapper l'entrée, vous avez intérêt à vous dépêcher de prendre votre plat, sans quoi il se pourrait qu'il n'y en ait plus, et comme il n'y a pas de réassort... nous avons ceci dit toujours mangé à notre faim, mais parfois en nous servant nos assiettes à l'avance. Enfin je souhaite rectifier une chose sur la qualité des plats proposés : sérieusement, ce buffet est franchement plus que moyen, et très loin des qualités gustatives qu'on lui avait prêtées lors de mes diverses recherches sur internet avant mon départ (cf leur page facebook). Enfin passons le repas, après tout les avocats sont sublimes et nous ne sommes pas là pour manger avant toute chose. Au sujet de la tente, les vues sur la rivière sont très belles, le confort des lits très bien. Pas d'eau courante, des douches individuelles hors chambre et des toilettes sèches mais c'est l'Afrique, donc pas choqués à ce niveau. Je déplore que pour cette "modique" somme l'on ne m'ait pas prévenu qu'il n'y avait pas de savon (et non, désolée mais "je ne voyage pas avec mon savon" et, pour le prix, la savonnette dans la tente ne serait pas du luxe). Mais passons, la vue sur les hippos est fantastique. Ah oui aussi il faut préserver l'eau du Masai Mara (logique pour le coup) et, pour des questions d'hygiène, les sous-vêtements ne sont pas nettoyés par les hommes et femmes s'occupant du camp, normal aussi je trouve. Ah oui mais, quelle est cette petite plaquette à côté du lit ? Ah si, finalement pour une somme rondelette les sous-vêtements deviennent soudainement "nettoyables"...

Enfin mon majeur coup de gueule se portera sur l'essentiel : les games drives. En France on nous vend du rêve avec un safari spécial photo (qu'est-ce qui change finalement ? Une salle avec un peu plus de prises électriques ?), des guides particulièrement adaptés au regard photo (pas une évidence, mes excuses), des véhicules pouvant s'approcher des animaux et sortir des pistes... oui mais voilà : les guides sont soumis (normal) aux lois du parc, et traqués par les rangers de celui-ci en quête d'amendes pour les réfractaires. Résultat : dès qu'un véhicule blanc des rangers du parc est repéré, il nous faut laisser notre spot au profit d'une course-poursuite dans les herbes. Marrant une fois... Nous apprendrons le lendemain que le guide du 4x4 d'un autre groupe du camp s'est fait chopper, et doit aligner la modique somme de 100 dollars pour avoir enfreint la règle, somme qu'il demande négligemment aux voyageurs de sa voiture... parce que bien sûr, Melting Pot appâte les touristes en leur vendant du rêve, que les pauvres rangers tentent d'approcher, tout en étant sur leurs gardes puisque pour cela ils enfreignent la loi du parc... et ils enfreignent la loi du parc pour les beaux yeux de l'entreprise Crocetta, qui bien sûr ne prendra pour autant pas dans les caisses pour payer les infractions de leurs guides. En gros c'est donc "satisfaites les clients, mais sans vous prendre des prunes, sinon elles sont pour vous ou vous voyez directement avec les clients", sympa le patron ! Bref, il y eut l'an passé de longues discussions à ce sujet, notamment parmi les locataires du véhicule soumis à l'amende évidemment. Avec mon conjoint nous trouvons que ce ne sont pas des manières de faire, et nous avons été plus que déçus par cette attitude.

Je sais que nombreux sont les adorateurs de ce parc et/ou de cet organisme, eh bien vous avez peut-être eu plus de chance... ou vous êtes peut-être moins exigeants que nous. Avec le respect des règles, de la nature et des clients. Mais pour avoir voyagé dans une grande partie de l'Afrique australe, je peux vous dire que nous sommes personnellement revenus frustrés de cette expérience et que nous ne sommes pas prêts d'y remettre les pieds... A bon entendeur...
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Carnet de voyage de 22 jours au Vietnam
Bonjour a tous,

Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.

Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.

Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄

Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.

Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.

Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.

Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.

Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)

Alors, en image cela donne ça :



Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
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Photo: votre "best of" 2018
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.

Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.

En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂

A vos disques durs !
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USA 2017, 40 jours de bonheur ou presque
USA Il y a maintenant pas mal de temps (10 jours au début de l'écriture de ce carnet) que nous sommes rentrés et c’est la première fois que cela se produit avec autant d’intensité, nos têtes avec les quelques neurones qui nous restent, nos pensées, nos yeux, nos cœurs, nos … sont restés en arrière. Et ça dure, ça dure ! Pour le moment, impossible de se reconnecter à notre environnement, le voulons-nous seulement ?

Mais comment commencer ce retour, par où, de quelle manière le présenter ?

En réfléchissant, je constate que mes souvenirs se mélangent déjà un peu (est-ce l’âge ou la durée du voyage ?) donc je vais vous la jouer chronologique et je vais prendre mon temps ! Si certains veulent des informations précises plus rapidement, ils peuvent toujours me contacter directement en MP. Vous trouverez le projet d’origine sous : Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est

Quelques rappels :

· 2007 était l’année des grands classiques, · 2012, un mélange de lieux classiques (nouveaux) et de lieux hors circuits, · 2015 peut se résumer à peu de nouveaux lieux classiques et beaucoup de lieux hors circuits,

Que faire en 2017 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ? A la base, n’y avait que des nouvelles choses certaines fois dans des endroits connus bien sûr.

Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons la traversée des USA d’ouest en est. Pourquoi ce sens : · Comme on n’aime pas les villes, je préfère finir avec La Nouvelle Orléans · Le vol de retour est plus court de la cote est · Je voulais faire Death Valley, Valley of Fire et la région de St George avec une température moins élevée et prenant un risque pour la Louisiane · Et « Laisser les bons temps rouler » en Louisiane avec la fatigue de fin de voyage · Le 2ème conducteur est gratuit en Californie · Et puis il fallait bien choisir un sens

Nous allons donc traverser : la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et juste faire une intrusion en Arizona et au Colorado.

Le départ se fait d’Yverdon-les-Bains en Suisse le 2 mai avec une petite heure de train jusqu’à l’aéroport de Genève où nous prendrons un premier vol pour Londres puis après pour Los Angeles dans un A380. Le retour se fera depuis La Nouvelle Orléans sur Londres avec un 787 puis direction Genève avec un chaleureux accueil le 11 juin, à notre arrivée, par nos enfants.

Cette fois encore, c’est avec British Airways que nous allons voyager. Pour les longs vols nous avons pris la classe World Traveller Plus, ce qui sur le A380 se concrétise effectivement avec plus de place pour les jambes et sièges plus larges mais sur le 787 les sièges restent aussi étroits qu’en classe économique. Dans les deux cas la zone dans l’avion était plus petite donc moins de mouvement et de bruit. Le rapport qualité/prix reste très bon pour moi.

Pour la voiture, essentiellement pour des raisons de prix, c’est chez Hertz que nous allons, j’y reviendrais plus tard. Les presque 10000km seront assurés par deux conducteurs.

Ceux qui m’ont suivi pendant la phase de préparation ne seront pas surpris par la durée de celle-ci (plus d’une année) et le nombre de variantes que j’ai fait mais quand on est sur le terrain on se rend compte que cela en valait la peine.

Nous allons prendre notre temps, 40 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si l’envie est là, si la fatigue le permet, si nos yeux ne sont pas saturés d’images, si … Prendre notre temps, effectivement notre âge (68 ans) ne nous permet plus de rechercher la performance ou la quantité, il nous reste donc la qualité. Notre mot d’ordre reste toujours : « Voir moins, mais mieux »

J’ai oublié de mentionner que nous partons à trois : moi, mon épouse et son frère.

Cette période de voyage est favorable : moins de monde (hors vacances scolaires), prix un peu plus bas, température moins élevée, ... Le voyage est rythmé selon les mêmes principes que les autres fois :

· une limite à environ 400 km de voiture par jour, · un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger, · si possible plusieurs nuits dans le même motel et le Check.In en début l’après-midi ce qui permet, après un léger repos, de repartir tous ensemble ou pas, · une bonne alternance dans les thèmes des visites,

Voilà la mise en route, la suite le plus vite possible !
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3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions!
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.

Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…

Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…

Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!

C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !

Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.

Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

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Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015
Bonjour

nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer

15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H

Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)

nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper

pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter

hors excursion MSC ou avec MSC

Merci par avance
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La Chine en délire
Je n'aurai pas la prétention de paraphraser Albert Londres et son célèbre La Chine en folie, mais les gens qui ont vécu ou voyagé en Chine ont forcément été témoins de trucs un peu délirants. La Chine, et c'est pour ça qu'elle est aussi attirante, est un monde en soi, très différent de ce qui à cours sur le reste de la planète, avec une logique propre, parfois difficilement appréhendable. Je vous propose donc ce fil d'infos et de discussions un peu fourre-tout sur tout ce qui nous étonne en Chine. Que chacun y apporte librement ses réflexions pour l'enrichir...

Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus

Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
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Japon - été 2011 - 15 nuits environ
Bonjour à tous, voilà plusieurs mois que je vous lis et que je pioche des infos passionnantes sur le site, et cette fois je me lance pour mon topic à moi 😊

Voilà, nous sommes un jeune couple (lui 24 et travaille, moi 23 et étudiante) et notre rêve... c'est le JAPON !

Nous n'avons jamais vraiment voyagé (quelques pays européens frontaliers uniquement), ce voyage sera donc une grosse "première fois" pour nous (jamais quitté l'Europe, jamais pris l'avion, jamais organisé de voyage...).

Ces derniers mois, on a comparé tous les circuits organisés imaginables... cher ! mais on se disait que pour une première, ça nous permettrait de nous familiariser avec le pays, de voir une sorte de "carte postale" du pays avant d'y retourner par nous-mêmes l'année prochaine...😕 Mais aujourd'hui, et à force de vous lire... un esprit d'aventurière (qui était loin de moi jusqu'à présent) m'a envahie ! 😉 Et quand on voit les prix... 😎

Après les nombreuses "études" de voyages organisés, on voit à peu près ce que l'on aimerait visiter.

Tokyo (4 jours), Hakone et Mont-Fuji (faisable sur 2 jours ?), Kyoto (4 jours), Mont-Koya (1 jour suffisant?), Hiroshima-Miyajima (2 jours) ? ... (retour depuis Kyoto ? ou Osaka ? ou besoin de repasser par Tokyo ?) Est-ce que Nikko vaut le coup ? faisable sur une journée à partir de Tokyo ou dodo sur place ?

Pour les lieux, c'est ceux qu'on ne veut pas rater. Mais il y en a peut-être qu'on oublie des endroits inratables ? Pour le nombre de jours, c'est une estimation "à vue d'oeil". Qu'en pensez-vous ? c'est jouable et réalisable par nous-mêmes ? J'ai beaucoup de mal à me représenter de la "marge de manœuvre" possible, par exemple à partir de Tokyo ou Kyoto, quels lieux sont accessibles pour la journée, etc...

D'après ce "programme", mon estimation donne 13 jours sur place, mais à ajuster selon vos conseils à venir.

C'est tellement un "gros" projet pour nous, qu'on veut pouvoir en profiter et 16-17 jours (voyage inclus) on pensait que c'était pas mal ? Vous en pensez quoi ?

Niveau budget, disons qu'on mettrait 6000€ max tout compris pour 2. Votre avis ? On est larges ?

Ensuite, pour ce qui est d'une fois sur place, c'est ce qui me fait le plus appréhender... J'ai pas encore potassé mon Lonely Planet alors j'ai une vague idée des quartiers à visiter à Kyoto et Tokyo mais j'aimerais avoir vos avis sur ce qu'on ne peut pas rater non plus... Sachant que je préfèrerai partir avec un "planning" de nos journées là-bas... ou tout du moins un liste des lieux qu'on doit voir (et évidemment regrouper ceux qui se situent à proximité l'un de l'autre 😇).

Pour notre voyage, pensez-vous que le JR est nécessaire ? car on pensait le prendre pour le côté "on bouge comme on veut" mais d'après ce que j'ai pu lire, pour se rendre dans certaines villes le JR n'est pas valable... alors s'il faut payer à l'unité pour certains trajets, peut-être que le JR ne vaut plus le coup ?

On ne sait pas encore à quelle période on partira... Juillet ou Août ? vous pensez que quelle période serait la mieux ?

Beaucoup de questions, de doutes, de craintes m'envahissent (et je risque d'allonger ce topic au fur et à mesure pour avoir vos avis...) mais une tellement grosse envie de partir dans notre pays de coeur... !

Merci de m'avoir lue, et merci pour vos futures contributions à notre petit bout de paradis 🙂
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Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
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Voyager seul en camping-car
Bonjour, Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties). J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait). Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question. Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple. En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire. Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces. D’avance merci
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