Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements.
Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie.
Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges.
La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.
🙂
Le point de droit contre la pratique de »sin soth » et d’autres raisons de ne pas donner d'argent aux Thaïlandaises
Par Camaschula
"... prenez conseil de ces même étrangers, qui sont la preuve des douleurs qui vous attendent, et tenez vos mains hors de cette folle entreprise." La citation ci-dessus était un avertissement donné à Anna Leonowans avant de prendre son poste de gouvernante à la cour siamoise au milieu du 19ème siècle. Son livre bien sur, est la source d’inspiration du film "Anna et le roi". On devrait exiger la lecture de ses mémoires de chaque farang qui vient en Thaïlande. Les Thaïs la détestent et le livre est banni. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle les décrit parfaitement.
Laissez-moi vous le dire tout de suite : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soth ». Laissez-moi vous le redire encore une fois : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soht » Savez-vous pourquoi vous ne devez pas payer ? Vous n'êtes pas thaïlandais !
Dans le passé, quand un couple thaï se mariait, les parents de l'épouse donnaient de la terre au couple
et l'argent de »sin soth » donné par les parents du fiancé était employé pour construire une maison ou pour commencer un ménage. Ou l'argent était rendu au couple quand arrivait leur premier bébé. C'était de l’argent conservé dans une sorte de fond de garantie pour le couple. On ne l’employait pas pour entretenir les parents de l'épouse. Et si l'épouse provoquait la rupture du mariage l'homme avait le droit de se faire rembourser son argent ou sa propriété. Les gens doivent se rappeler que la Thaïlande est un pays en voie de développement. Le fait de donner de l'argent comptant en tant qu'élément du »sin soth » est un phénomène assez nouveau. Dans le cas des putains, les farangs paient beaucoup trop pour le genre de femmes qu'ils épousent. Naturellement, payer quelque chose sans contrepartie est toujours trop quand cela devrait être gratuit. En outre, toute cette notion de faire une dot à une femme thaïe est quelque chose qui s’apparente à des Thaïlandais célébrant Halloween ou Noël. Le paiement d'une dot à une femme est une tradition chinoise, ce n'est même pas thaï. En fait ces farangs essaient d'être chinois quand ils pensent qu'ils sont thaïs. Foutrement absurde.
Si votre femme thaïe est raisonnable et compréhensive (habituellement jamais) elle n'attendra ni exigera le « sin soth «, ni elle ni ses parents. Mais malheureusement, quelques femmes, la plupart putains et chercheur d'or, tireront profit de l’ignorance des farangs en ce qui concerne la culture thaï pour leur escroquer une certaine somme.
J'ai interrogé une amie thaïe à ce sujet. Elle m’a répondu : "ouais, il y a beaucoup de farangs stupides ici. Ils épousent ces mauvaises filles qui disent qu'ils doivent payer le « sin soth » rien que pour obtenir d’eux une certaine somme d'argent. Les Étrangers ne doivent pas payer s'ils ne le veulent pas. Ils peuvent, mais ne sont pas obligés. C’est à leur discrétion. « Je lui ai demandé : est ce que votre père à payé, elle a ri : "il a payé, mais pas beaucoup. Et il l'a récupéré. » J'ai demandé : vous soutenez vos parents ? Elle a ri et a dit : soutenir mes parents ? Ils sont tous les deux médecins, ils ont d'autres entreprises à côté, ils ont des milliers de rai de terre, ils me donnent toujours l'argent et je vis toujours à la maison. J'ai des parents formidables. « J'ai demandé : si vous vous mariez, vous vous attendriez à ce que votre mari soutienne financièrement vos parents dans leur vieil âge ? « Elle a dit : pourquoi posez-vous ces questions, vous voulez vous marier?" Rire. »si quelque chose arrivait à mes parents, j'ai mon propre argent pour prendre soin d'eux ». Bien sur, mon amie se situe dans les échelons plus élevés de la société thaïe, mais de toutes les femmes thaïes modernes et instruites avec un vrai travail que je connais, aucun d'elles ne se soucie de « sin soth » et aucune d’elles ne s'attend à ce qu’un farang le paye.
Si une femme thaïe vous dit un jour que vous devez lui verser une dot parce que c'est comme ça dans la culture thaïe, en particulier si c’est une putain, fuyez comme le vent. Petit conseil aux étrangers s'ils veulent s’épargner beaucoup de peine et de chagrin d'amour : laissez tomber n'importe quelle fille thaïe qui vous dit, "si vous ne me donnez pas d'argent, vous ne m'aimez pas." Votre femme thaïe ni ne vous aime ni respecte si elle s'attend à une gratification en espèces juste pour le privilège d'être en sa présence (ou hors de sa présence dans un pays étranger ou sur Internet). En effet, un farang ne devrait jamais prendre une décision importante en ce qui concerne sa vie, basée sur une femme thaïe en pleurs ou qui pique sa crise. C'est un tour qu'elles emploient pour manoeuvrer les hommes. Surtout, ne laissez jamais une Thaïlandaises vous donner un ultimatum. Si elle dit, "c'est moi ou la route, prenez toujours la route. Les Thaïlandaises sont des manipulatrices et des championnes dans l’art de la culpabilisation. Dès qu’une de ces filles commence à pousser la chansonnette au sujet de ses engagements (financiers) culturels thaïs envers elle et ses parents, il devrait courir au loin le plus vite possible, parce que son seul but est de lui escroquer de la galette. Vous n'avez pas besoin de vous sentir coupable ou radin parce que vous n'êtes pas tombés dans la manipulation de votre future épouse. Et si vous voulez payer le « sin soth » pour faire bonne figure vis-à-vis de vos beaux-parents ou de votre épouse, ou faire l’important devant vos invités thaïs le jour du mariage, rendez vous ce service, oubliez cela, car personne ne s’en inquiétera une fois le mariage fini. Le Bouddha a enseigné que rien n'est permanent. Quelque bonne volonté vous pensiez vous avez marqué en distribuant des tonnes d'argent et d'or pour votre jeune épouse, cela ne durera pas. Vous ne gagnerez ni l'amour, ni le respect. Si elle essaye de vous convaincre du contraire, c'est une illusion que votre nana a créée pour avoir l’air bien et faire l’intelligente devant les autres au sujet du grand poisson qu’elle vient d’attraper. Suivant le dicton thaï : "Marnya ying lem roi gueen” (la femme sage a cent charrues). Cependant les Thaïlandaises qui vous demanderont le « sin soth » directement sont les plus honnêtes. Hé, si elles sont avides, il vaut mieux le savoir avant que après le mariage, non ? Il y a quelques femmes thaïes qui sont si ingénieuses qu'elles arrivent à faire payer leur farang sans avoir même à le demander ! Habituellement les Thaïlandaises feront des insinuations (concernant habituellement l'argent) mais ne dirons jamais directement ce qu'elles veulent. Quoique ce soit une caractéristique de la plupart des femmes, les Thaïlandaises l'ont perfectionnée jusqu’à une forme d’ art. Les Thaïlandaises dépassent Freud dans les techniques de la psychologie renversée. Si une fille thaïe vous dit, « ne me donne pas d'argent », ça veut dire donne moi beaucoup d'argent. Quand une fille thaïe vous dit, « tu ne m'aime pas » c’est qu'elle veut que vous lui prouviez votre amour en lui donnant de l’argent. Quand cette nana vous dit, « je m’en fiche : va te prendre une autre fille » elle veut dire « ne vas pas b…ailleurs ». Quand une fille thaïe vous dit, « tu papillonne », c’est que elle veut que vous dépensiez votre argent seulement avec elle. Si elle vous dit « je n'aime pas les hommes thaïlandais, ça veut dire qu'elle b…..avec la moitié des conducteurs de moto-taxi au coin de la rue ». Si elle vous appelle "keenio" elle veut que vous lui montriez que vous n'êtes pas fauché en lui donnant du fric. Une nana qui vous raconte : « c’est seulement un ami », c’est qu’elle baise avec lui de toutes les façons possibles. Si une fille thaïe vous dit « je t'aime, je veux t’épouser », elle veut vous dire envoie moi du fric chaque mois. Ces nanas thaïlandaises sont si transparentes, mais la plupart des farangs ont la tête tellement par-dessus le cul qu’ils ne peuvent pas s’en apercevoir. Si les farangs veulent avoir du pouvoir sur leurs femmes thaïes, qu’ils les écoutent attentivement, qu’ils reconnaissent ce qu'elles disent, mais qu’ils ne réagissent jamais. Si vous écoutez ce conseil, vous aurez beaucoup de pouvoir.
Il y a une grande distinction entre le »sin soth » et les obligations d'une thaïlandaise envers ses parents. Laissez-moi faire cette remarque à haute et claire voix de sorte que les farangs la comprennent : Le « sin soth »ne signifie pas le soutien des parents de l'épouse. Laissez-moi dire ceci encore: « LE SIN SOTH »N'EST PAS PRÉVU POUR LE SOUTIEN DES PARENTS DE L'ÉPOUSE. N'importe quelle nana thaïlandaise qui vous raconte que vous êtes obligés d’aider ses parents parce que c'est ça la culture thaïe vous prend pour un imbécile. Dans la culture thaïe, le « bun khun et katunyu » dirigent les rapports personnels. « Katunyu » signifie la gratitude pour ses parents, professeurs, patrons et moines pour les soutenir dans la vie. « Bun Khun » est l'engagement qu'un thaï doit a ses parents, professeurs, patrons, etc.. pour les aider dans la vie. Une femme thaïe aidera ses parents parce qu'elle est « katunyu » et rembourse sa dette de « bun khun » ; cependant, elle ne remboursera jamais entièrement son « bun khun »à ses parents, ainsi aucune quantité de richesse dont vous arroserez vos rustres de beaux-parents à la campagne ne pourra éteindre la dette de votre épouse envers eux. Mettez-vous cela bien dans la tête : Le « bun khun » de votre épouse n'est pas votre responsabilité. Un farang n'a pas le « bun khun » ou le « katunyu » avec ses beaux-parents thaïs, particulièrement si son épouse est une putain. De quoi devriez-vous être reconnaissant envers vos beaux-parents ? Parce qu’ils ont élevé leur fille pour être une putain et un chercheur d'or. Les farangs ne bénéficieront jamais de ces liens culturels « katunyu/bun khun » alors pourquoi devraient t’ils suivre la règle ou payer. Et même si vous faites des courbettes devant vos beaux-parents thaïs, pensez-vous vraiment jamais ressentir un peu de gratitude pour toutes les choses que vous avez fait pour eux ? J’en doute sérieusement. Je parie que le mieux que vous obtiendrez jamais d'eux soit une grande grimace de bouffeur de merde abrutis. Si c’est votre plaisir de donner à vos beaux-parents un tas d'argent en échange de leurs grandes grimaces de bouffeur de merde abrutis, faites-le donc ! D'une certaine manière, cela se comprend dans l’occident monstrueux, ce monde bizarre bizarre. Si un farang peut donner $50-100 à une vilaine putain thaïe pour du mauvais sexe, alors il cela à du sens dans ce monde de donner à ses parents des dizaines de milliers de dollars (ou d'euros) pour des grimaces souillées de noix de bétel pas sincères !
Il y a une grande distinction entre la moralité bouddhiste et la culture thaïe. Une femme thaïe qui triche et qui ment pour obtenir l'argent pour soutenir sa famille est une mauvaise bouddhiste, mais est censément une bonne fille thaïe si elle le fait pour s'acquitter de ses obligations envers sa famille. Le Bouddhisme ne pardonne pas la prostitution. Le Bouddhisme ne pardonne pas l'argent fraudé à quelqu’un. Cependant beaucoup de Thaïs, pardonnent les deux. Avez-vous jamais noté comment une femme thaïe défendra toujours son manque de scrupules avec l'excuse boiteuse de soutenir sa famille ?Pour moi, c'est dingue. Laisseriez vous votre soeur devenir putain pour subvenir aux besoins de votre mère ? Laisseriez vous votre fille devenir putain pour vous entretenir ? Et pourquoi est-ce que un homme épouserait une femme qui s’abaisserait si bas jusqu'à devenir une prostituée afin de soutenir ses enfants ? Dans l'ouest, des mères comme ça iraient en prison et leurs enfants leur seraient retirés. De plus, des milliards de pauvres femmes à travers la planète ne recourent ni à la prostitution avec les étrangers ni aux arnaques sur Internet pour prendre soin de leurs familles. Ainsi pourquoi les Thaïlandaises devraient-elles être une exception à la règle ? En outre, la Thaïlande n'est pas un pays pauvre, c'est seulement un pays mal géré.
Non toutes les femmes thaïes ne draguent pas les hommes pour l'argent. En fait, je pense que c’est le contraire qui est vrai. Historiquement, les femmes thaïes ont toujours été une partie importante de l'économie. Par rapport à d'autres civilisations, les Thaïlandaises ont eu plus de liberté économique que leurs soeurs dans l'ouest ou le reste de l'Asie. L'archétype américain de famille des années 50 : la familles nucléaire, comme June Cleaver, la maman qui reste à la maison, n’a jamais existé en Thaïlande. Croyez le ou pas, les femmes thaïes obtiennent plus de diplômes universitaires que les hommes thaïs, et les Thaïlandaises ont toujours été une grande part de la main-d'oeuvre. Regardez autour de vous : partout en Thaïlande, les femmes travaillent. Ca a toujours été comme ça. Elles travaillent dur et pendant de longues heures, gagnant relativement peu d'argent. La plupart des Thaïlandaises sont fières de leur travail. La femme thaïe bien éduquée, normale, est responsable de ses finances et fait des plans pour son avenir. Ne vous faites pas avoir par ces filles qui ne cherche qu’a gratter du fric en vous persuadant du contraire. De plus, la Thaïlande connaît une situation de plein emploi avec 1 à 3 % de taux de chômage. Il n'y a aucune excuse raisonnable pour que des Thaïlandaises deviennent des prostituées ou draguent les hommes pour de l’argent, à moins que ce soit par cupidité ou par paresse.
Je ne pense pas que les Thaïlandaises soient à la racine du problème en ce qui concerne les questions d’argent entre elles et les étrangers. S'il n'y avait pas ici tous ces hommes stupides disposés à ouvrir leurs portefeuilles pour elles chaque fois qu’ils ont secoué leurs petits culs, elles n'auraient aucune raison de se prostituer ou de draguer ces hommes pour l'argent en premier lieu. Les putains et les chercheurs d'or n'auraient absolument aucun pouvoir sans votre argent. Beaucoup de fornicateurs de putains à travers le globe ont probablement passé à côté de cette dernière phrase. Ils diront « Gee whiz », si je ne donne pas d’argent à ma putain ou à ma petite amie thaïlandaise elle cessera de m'appeler »bel homme », elle cessera d'avoir des relations sexuelles avec moi et elle ne voudra probablement pas m'épouser. C’est ce que j'appelle le paradoxe des farangs : un farang essaye d'acheter l'affection et le corps de sa femme thaïe avec des paiements en espèces, de l’or et »sin soht« pourtant il se trompe en pensant que sa petite amie ou jeune mariée thaïe a une relation d’amour avec lui, pour sa bonne mine et le charme de sa personnalité, et après quand la relation échoue il blâme la fille quand il s’aperçoit qu’elle en avait seulement après son argent. Les farangs se demandent pourquoi leurs rapports avec les femmes thaïes échouent. Peut-être elle est parce qu'ils souffrent de dissonance cognitive. Si vous voulez vraiment savoir ce que votre petite amie ou épouse thaïe pense de vous, ne lui donnez aucun argent. C'est vraiment la mise à l’épreuve à l’acide. Les femmes thaïes n'ont pas besoin de votre argent. Elles peuvent vouloir votre argent, mais elles n’en ont certainement pas besoin pour survivre. Si l'industrie du sexe de la Thaïlande et les farangs qui l’approvisionnent disparaissait de la surface de la terre demain, ce ne serait pas la fin du monde, parce que ces femmes thaïes qui vendent leurs corps et draguent les hommes pour l'argent trouveraient certainement d'autres choses à faire de leurs vies, comme la grande majorité des Thaïlandaises qui ne se prostituent pas.
Je pense que la raison pour laquelle la prostitution est si omniprésente en Thaïlande est parce que les Thaïlandaises ont employé le sexe et la manipulation pendant des siècles afin d’obtenir ce qu'elles veulent. Les Thaïlandaises voient vraiment leur sexualité comme un outil puissant et dans beaucoup de cas leur seul outil. Si cet outil leur procure de l'argent ou du pouvoir, qu’il en soit ainsi. Elles savent que à la fois bien des Thaïlandais et des farangs vont déjanter pour leurs chattes. Et la preuve est tout à fait évidente : des centaines de milliers d’hommes voyagent à travers le globe jusqu’en Thaïlande, chaque année, rien que pour avoir le privilège d'avoir du sexe avec des Thaïlandaises ; et le marché thaï de la chatte pour les Thaïlandais est encore plus massif que celui pour les étrangers. Les Thaïlandaises ont été conditionnées à penser que leurs chattes sont faites d’or et que les hommes sont disposés à renoncer à leur santé mentale et à payer n'importe quel prix cet or. A ce sujet : voir l’interprétation de Humphrey Bogart dans le film »Le trésor de la sierra Madre ». Personnellement, je pense que les Thaïlandaises et leurs chattes sont fortement surévaluées, mais que croire : ce marché des femmes thaïes ou mes propres yeux.
Y a-t-il jamais eu une crise nationale si grande en Thaïlande qu'il y ait famine et des sans abris en masse ? La réponse : jamais. Contraire aux idées reçues : la prostitution n'est pas un travail du dernier recours, un moyen de survie les Thaïlandaises, mais c'est plutôt une vocation pour les paresseuses, celles qui n’ont pas reçu d’éducation, et pour celles qui veulent des possessions matérielles non essentielles qu'elles ne peuvent pas s’ offrir autrement. Ces farangs, qui croient que les filles qu’ils voient travailler dans les zones de lanternes rouges ou qui draguent sur Internet, ne peuvent pas faire autre chose pour gagner de l'argent honnêtement, se trompent tout simplement. Les Thaïlandaises qui font la putain aux alentours et celles qui draguent les étrangers, le font par choix. Les Thaïlandaises peuvent choisir de travailler pour le nettoyage des toilettes pour 150 bahts par jour, ou choisir de se faire 1.500 bahts la nuit en se tapant de gros farangs ou en envoyant de douces paroles à des jobards sur Internet pour qu’ils leur envoie de l'argent pour rien, pour qu’elles se payent leurs styles de vie somptueux. Soyons honnêtes : la plupart des Thaïlandaises qui fréquentent les étrangers ne sont pas la crème de la récolte, plutôt le fond du tonneau. Et ces femmes en sont parfaitement conscientes, c’est pourquoi elles pourchassent ces étrangers crédules pour quelques dollars rapides et faciles au lieu de courir des conducteurs de tuk -tuk et des gardes de sécurité sans un satang sur leur compte. Ce genre de femme a le choix entre épouser un Thaïlandais qui ne gagne pas plus de 5.000 baths comme fermier ou moto-taxi ou un idiot de Brit(ou Américain ou australien ou canadien d’outre-mer) à 50.000 par mois. Si vous êtes le genre de type qui pense qu’il est acceptable de traiter les femmes comme des produits, laissez moi vous dévoiler quelques secrets de ce commerce : n’importe qui peut avoir une petite amie thaïe bien chaude à Bangkok pour 5.000 bahts par mois et encore moins en province (je dis bien chaude, pas une réfugiée de la planète des singes de Nana ou CM2). N’importe qui peut avoir une fille toute fraîche sortie de sa ferme pour un paiement à vie de 40.000 baths. Ce sont les prix que les hommes thaïs payent. Naturellement, vous êtes libre de claquer votre argent durement gagné de la façon que vous souhaitez, mais une fois que vous aurez volontairement remis votre argent à une putain thaïe ou à un charlatan, vous vraiment aurez vraiment perdu votre droit de vous plaindre. Je sais qu'il y a beaucoup de types ici qui crieront en lisant ça : « mais vous ne comprenez pas, j’ai été dupé ». Si vous ne voulez pas être dupé, ne donnez pas d’argent. C'est vraiment une solution très simple. N'importe quel type qui fait des paiements en espèces la base de son rapport avec les Thaïlandaises se met vraiment dans une situation désastreuse. Les farangs ne rendent pas service aux Thaïlandaises en les conditionnant à voir l'argent et la notion tordue de « prendre soin » comme seules pierres angulaires d'un rapport affectueux et confiant et les plus mauvais du lot sont ceux qui donnent de l'argent aux Thaïlandaises pour que dalle. Croyez-moi, il y a beaucoup de crétins qui font ça. L’autre jour, je parlais à cette fille chez Starbucks : savez-vous ce qu'elle fait pour gagner sa vie ? Elle chasse dans les discos et sur Internet des hommes qui sont disposés à prendre soin d'elle et elle est loin d'être chaude. Elle ne fait rien, excepté de pousser la chansonnette à ces idiots : comme elle est pauvre !. Si vous pouvez sortir 150 bahts par jour pour le café et 1.500 pour une carte de raccordement sans fil à Internet, vous ne travaillez pas de vos mains. Néanmoins, il y a des tous le temps des débiles sur Internet qui lui envoient de l’argent. Un type lui a envoyé 20.000 baths il y a quelques semaines et ils ne se sont jamais vus. C’ est incroyable, pourtant c’est vrai. Cela me stupéfie vraiment qu'il y ait des types qui ont peur d'employer leurs cartes de crédit en ligne, et qui pourtant enverront de l'argent à de stupides nanas Thaïlandaises qu'ils ont rencontrés après quelques heures de causerie sur des forums vaseux. Il y a des types qui envoient des pensions mensuelles, jusqu'à 60.000 bahts par mois, à des nanas Thaïlandaises sans aucune raison du tout (et ces derniers sont probablement les mêmes abrutis qui pensent qu'il est immoral de donner un pourboire aux personnes de service qui travaillent réellement dur pour gagner leur vie). Je commence à penser que ces farangs ont un fantasme avec l’argent et qu’ils jouissent sexuellement en donnant du fric aux femmes thaïes pour rien. Je suis sérieux à ce sujet : Il devrait y avoir des bordels en Thaïlande où les femmes seraient là seulement assises et attendraient que les farangs entrent et leurs mettent de l'argent dans la main pour rien. Ah, j'ai oublié, ça existe déjà et ça s'appelle » une amende de barre « !
Savez-vous les gars quel genre d'influence cette corruption a sur les femmes thaïes ? C’est comme si vous créiez un état providence pour elles. Ces nanas pensent qu'elles ont droit à votre argent rien que parce qu'elles vous balancent quelques larmes ou des mots doux. Faites moi confiance quand je vous dis que ces poussins thaïs ne sont pas reconnaissants quand vous leur balancez du fric ; au lieu de cela, ils sont conditionnées par ce comportement débile et attendent la même chose de chaque farang idiot qui croise leur chemin. Les farangs comprennent-ils vraiment qu'il y a des centaines de femmes thaïes qui travaillent à la recherche quotidienne sur Internet du farang stupide qui enverra son argent pour rien ? Et la seule raison pour laquelle ces femmes le font est parce que les étrangers rendent cela possible.
Il y a deux Thaïlande.
Il y a la Thaïlande légitime. Là, les Thaïlandaises n’exploitent pas les hommes pour l’argent. C'est la Thaïlande où les femmes ne voient pas les hommes comme des distributeurs de billets. C'est la Thaïlande où les femmes n’escroquent pas les hommes en leur faisant payer une « dot ». C'est la Thaïlande où les Thaïlandaises ont leur travail et leur entreprise et ne doivent pas compter sur les hommes pour le succès et la stabilité financières. C'est la Thaïlande où les parents ne veulent pas que leurs filles deviennent des prostituées ou « marnya ying ». C'est la Thaïlande où les parents encouragent leurs filles à devenir instruites et a réussir par leurs propres moyens. C'est la Thaïlande où les parents thaïs ne voient pas les farangs comme des distributeurs de billets sur pattes. C'est la Thaïlande où les parents thaïs font réellement tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur fille ait une vie et un mariage réussis. C'est la Thaïlande où l'amour est plus important pour les femmes que l'argent. Cette Thaïlande existe, mais il ne sera pas facile de la trouver dans les zones de lanternes rouges de Sukhumvit et Pattaya ou sur Bangkokchat.org et Thailandfriends.com.
Il y a aussi la Thaïlande illégitime. Là, les Thaïlandaises vont dans les bars, travaillent dans les bordels et les salons de massage, et causent sur Internet pour soutirer de l'argent aux hommes : c'est leur travail. Je sais que c’est une idée reçue de touriste sexuel /sexpat de croire que ces filles entrent dans le racket de putain afin de rencontrer et de se marier par amour avec un étranger. Pensez bien : ces femmes emploient leur sexe plutôt que leur cerveau pour réussir financièrement dans la vie. C'est la Thaïlande où la fille doit se vendre afin de payer le boire de son père qui fait la noce et les dettes de jeu de sa mère. C'est la Thaïlande où les femmes sont trop paresseuses ou trop stupides pour bien faire à l'école. C'est la Thaïlande où la femme thaïe a décidé d'aller avec tous les hommes, parce que son père l'a molestée. C'est la Thaïlande où la femme veut un nouveau mobile clinquant ou une voiture, mais n'a pas la patience de les gagner elle ou veut concurrencer ses amis, matériellement. C'est la Thaïlande où la femme va rechercher le farang stupide afin de résoudre tous ses problèmes financiers. C'est la Thaïlande où une femme va rechercher un farang parce qu'elle a une crise existentielle et veut échapper à la Thaïlande. C'est la Thaïlande où la femme recherche le farang papa gâteau parce que son vrai père était un vrai salaud et n'était jamais là pour elle. C'est la Thaïlande où les parents veulent que leurs filles soient leur plan 401k. C'est la Thaïlande où les parents manoeuvrent et culpabilisent leurs filles pour qu’elles vendent leurs corps de sorte qu'ils puissent vivre comme des pourceaux. C'est la Thaïlande où les parents et leurs filles voient le farang (et leur dot) comme des numéros gagnants du loto. C'est la Thaïlande où « amour » égale sécurité pour elle, ses parents, sa famille étendu, son mac (en thaï maeng daa), et son buffle d'eau.
Malheureusement, beaucoup de farangs se font avoir par la Thaïlande illégitime, pensant que tous les thaïs sont tous les mêmes, mais Sukhumvit, Pattaya, et les forums Internet sont vraiment le reflet le plus nul de la Thaïlande. Mais hé, si vous allez rechercher une petite amie ou une épouse dans les bordels, les zones de lanternes rouges et les distractions douteuses, comptez vous vraiment obtenir autre chose que des mensonges et la déception. Si vous allez rechercher l'amour dans tous les endroits faux, vous le trouverez, mais demandez vous : à quel prix ?
Beaucoup de farangs pensent réellement qu'ils adhèrent aux règles de la culture thaïe en payant le « sin soht » à une putain. Qui les a convaincues de cette connerie ?
Si vous voulez vraiment suivre les règles de la culture thaïe, vous ne devriez rien verser, pas un satang à votre putain. Au lieu de cela, c’est elle qui devrait être sur elle des mains et des genoux embrassant vos pieds, vous remerciant de lui épargner la vie d'une putain. Demandez-vous :combien est-ce qu'un homme thaï payerait ma putain ? Quand vous y pensez, considérez vraiment sa peau foncée, ses tatouages, son habitude de la drogue, ses vergetures, et ses seins tombants bonnet A. Une putain est de la marchandise corrompue, ainsi un homme thaï ne payerait rien. Quel homme thaï sain d’esprit payerait le « sin soht » à une prostituée ? Pas un. Si les farangs veulent vraiment jouer selon les règles thaïes, alors la première, n'épousez pas une putain, et deux, ne lui versez pas le « si soht »ni à elle ni ses parents. Pourquoi les farangs pensent-ils que les Thaïlandaises rentrent dans le jeu de la prostitution farang-orienté ? Vraiment, pensez-y. Peut-être être pour la satisfaction de frotter les gros ventres et les têtes chauves de vieux hommes laids sans cervelles ? Peut-être pas. La raison est qu'aucun homme thaï respectable ne les toucherait avec un manche de dix pieds excepté ces souteneurs qui font l'argent sur elles. Pourquoi est-ce qu'un farang avec de la dignité et de l’amour-propre voudrait acheter ce que les Thaïlandais rejètent ? C'est ce que vous obtiendrez.
Selon la culture thaïe, on ne doit pas se marier en dessous de son statut social. En fait, la femme thaïe doit apporter un statut à l’homme. Elle doit apporter quelque chose au mariage. C'est ça la vraie culture thaïe. Qu’est ce que votre putain apporte au mariage ? ses enfants bâtards, une mauvaise chirurgie du nez, des tatouages, des vergetures et des maladies vénériennes ? Votre putain apporte-t-elle des qualifications commercialisables, éducation, moralité, argent, une bonne famille ? Elle devrait apporter quelque chose. Elle ne devrait pas vous éponger…, tirant profit de votre stupidité et de votre désespoir. Soyons honnête : un homme farang ne donnerait jamais à une femme farang des dizaines de milliers de dollars ou d'euros pour sa dot. Alors pourquoi à une femme thaïe ? Pour se sentir important ? Est-ce vraiment par amour ou est ce que vous espérez quelque chose en retour ? Si vous le payez, est-ce que votre épouse baisera t’elle mieux, nettoiera mieux ou sera meilleure cuisinière ? Si vous le payez, sera-t-elle plus aimable, plus fidèle, et plus affectueuse que si vous ne l'aviez pas payé ? Je pense que la réponse à ces questions est non. Les farangs ont le choix : ils peuvent prendre la responsabilité personnelle de leurs actions ou écrire des histoires pathétiques à Stickman au sujet de la façon dont ils ont été victimes des femmes Thaïes. Si vous ne voulez pas être une victime, écoutez les Beatles : l'argent ne peut pas acheter l’amour !
Laissez-moi vous donner un peu d'historique sur le rôle des femmes dans la société thaïe.
Dans le passé, la Thaïlande a eu un système féodal très rigide que j'appellerai sakdina. Suivant ce système, chaque homme thaï libre a eu un nombre de sakdina (plus haut le grade, plus haut le nombre) et/ou un titre royal : Khun, Luang, Chao, Chao Phrya, etc... Puisque les femmes thaïes été considérées comme la propriété du mari ou du père, elles n'ont pas eu de titres, excepté si elles étaient un membre de la famille royale (princesse) ou une épouse d'un noble (khun ying). En ce temps là, les Thaïlandais avaient beaucoup d'épouses et concubines. Ces femmes étaient officieusement rangées selon le rang de leurs pères et de leurs mères. Ainsi si une femme était d'une famille de haut rang, elle était une épouse de plein droit avec plus de statut et de privilèges que les autres épouses. Dans le ménage d'un homme thaï, toutes les femmes seraient rangées séquentiellement selon leur situation sur l’échelle de sakdina. Si la femme était une fille de paysan, elle serait au dernier rang sans pouvoir ni privilège. Pourquoi est-ce important ? Parce que la mentalité féodale existe toujours en Thaïlande.
Au bon vieux temps, quand un Thaïlandais épousait une femme d'une famille de haut rang, il tirait bénéfice de sa relation avec la famille de son épouse, et la famille de son épouse aussi. Les deux familles partageaient la richesse, la terre, les qualifications, et les relations politiques. C'était un rapport symbiotique basé sur l'avantage mutuel, c’est pourquoi les Thaïs ont préféré et préfèrent toujours se marier dans leur propre classe. Dans le passé, quelques membres de la noblesse thaïe se marieraient dans les familles marchandes chinoises riches afin d'accéder au capital et à leur tour les Chinois obtenaient l'accès à la cour et se faisaient concéder des affaires favorables. Après le coup d’état en 1932, les familles de généraux dans l’armée et la police se sont mariées entre elles pour sceller les alliances politiques. Aujourd'hui, la plupart des familles de nouveaux riches Thaï-Chinoises se marient les unes les autres. Si vous faisiez partie de l'élite thaïe, vous ne vous maririez pas en dessous votre rang. Cette idée, soutenue par certains lecteurs de Stickman, que les hommes sont censés élever leurs femmes et leur donner un statut n'est pas reconnue par la culture Thaï. Aujourd'hui encore, les Thaïs ne vont pas rechercher de pauvres femmes pour se marier. Ils ne se marieraient jamais avec des putains ni ne les mettraient sur un piédestal en tant que première épouse. Cela ne se produirait jamais. C'est la femme qui donne le statut à l’homme et pas le contraire. Même si vous êtes un farang multimillionnaire et que avez une pute pour épouse, peu importe combien d'argent vous ou votre épouse ayez, la seule chose que le Thaï notera est que votre épouse est une putain. Et dorénavant, vous serez connus en tant que le farang millionnaire stupide qui est marié avec une pute moche. Ce sera votre identité.
A l’époque féodale, si un homme épousait une femme d'une classe plus élevée que lui-même, il en bénéficiait mais s'il se mariait en dessous de sa condition, il perdait son statut. Quand un esclave (en thaï, ka) ou un paysan (en thaï, phrai) donnait sa fille à un seigneur (en thaï, naai) pour faire partie de son harem, la famille pouvait obtenir quelque chose de cet arrangement, mais certainement pas des tonnes d'or ou de propriété. La fille, ne serait cependant qu’une concubine en bas de l’échelle. Ses fonctions seraient de coucher avec le seigneur à la commande et d’être l’esclave de toutes les autres épouses et concubines. Quoique l'arrangement soit, il était à la discrétion du naai. Cependant cette fille esclave était sacrifiable, si elle déplaisait au naai, elle serait renvoyée à sa famille dans le déshonneur. Laissez-moi clarifier ceci : l'esclave ou le phrai ne dictait pas au naai les paramètres du rapport. Dans le sens moderne, en tant que farang, vous êtes celui qui a le statut de seigneur, et votre putain a bien de la chance de vous connaître. En tant que farang, vous êtes celui qui a l'argent et le pouvoir, donc c'est vous qui devrait décider les paramètres de votre relation. C'est vous qui devrait décider qui, quand et ce que vous allez payer.
Puisqu'un farang a de l'argent, ou est perçu en avoir, il surclasse et surclassera toujours n’importe quelle putain bien qu'elle ait réduit son statut social aux yeux de la société thaïe. Néanmoins, dans les limites de sa propre famille, il est le maître du domaine. Les esclaves et les paysans figuratifs dans sa nouvelle famille ne devraient pas lui dicter les règles du jeu. Ils n'ont aucune pouvoir. Ils n'ont aucun capital pour le soutenir. Ils n'ont aucune position sociale pour l'aider en Thaïlande. Ils n'ont rien à offrir, et pour cette raison, on ne doit pas payer un satang de dot. Au lieu de cela, la putain devrait remercier sa bonne étoiles que quelqu'un soit disposée à l’aimer elle et sa famille, en particulier avec tous son bagage. Elles devraient ramper sur les mains et les genoux en sa présence. Mais apparemment la plupart des farangs laissent les esclaves régner sur la plantation, quand en fait, ce devrait être le contraire.
Sakdina existe toujours en Thaïlande, mais c'est un système culturel plutôt que légal maintenant. Quand vous entendez les Thaïs parler de la culture thaïe ils se réfèrent habituellement à la mentalité de sakdina. Excepté dans la famille royale et parmi les moines, personne n'est classé désormais suivant son titre royal ou féodal. Après la révolution 1932 qui a renversé la monarchie absolue, sakdina et les titres royaux ont été officiellement supprimés. En fait quelques titres sont encore donnés, mais ils le sont donnés pour le service public et n’apportent pas de vraie puissance politique. Maintenant encore, le statut social thaï est déterminé par la classe, l'éducation, la région d'origine, la couleur de peau, la richesse, le titre et la profession. Les Thaïs se marient rarement en dehors de leur classe, et ils sont stupéfiés que ces farang extrêmement riches, si instruits, qui se marient et versent des« sin soht » outrageux à de modestes putains et des Thaïlandaises de basse classe sans éducation, ni statut social, ni argent, ni propriété ou pouvoir. Et les Thaïs sont bien plus choqués encore quand les farangs stupides laissent leurs putains faire la loi. Laissez-moi clarifiez ceci pour que vous compreniez : si vous épousez quelqu'un en dessous votre statut social, votre épouse et sa famille n'ont aucun droit de vous réclamer quoique ce soit. Elles n'apportent rien à la table de négociation. En Thaïlande, le mariage est une alliance, un chemin qui va dans les deux sens Si en raison de votre bon coeur vous décidez d'élever la famille de votre épouse, selon la culture thaïe, ils devraient être éternellement reconnaissants et obligés envers vous au lieu de tirer profit de votre bonne nature et de vous voler toute votre richesse. En d'autres mots, ils devraient vous respecter comme le patron, ce que vous êtes, plutôt que de vous traiter comme si vous étiez un buffle magique qui chie argent et or à la demande. Puisque les farangs n'ont jamais fait partie du système culturel de sakdina (excepté dans quelques rares circonstances) ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque les familles de farangs entrent rarement dans des relations mutuellement bénéfiques avec les familles thaïes, elles ne devraient pas payer le »sin soht ».
Puisque le farang ne sera jamais intégré au système social thaï et ne sera jamais pleinement participant aux normes et aux valeurs culturelles thaïes, ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Ne laissez pas votre femme thaïe vous dicter quoi que ce soit au sujet de vos responsabilités envers la culture thaïe quand cette culture ne fera rien pour vous, excepté vous coûter de l’argent. La plupart des Thaïlandaises ne tirent la carte de la culture de leur fesses que pour vous obliger à faire quelque chose pour elles avec votre pognon, ou alors pour couper court à tout argument intelligent et raisonnable.
La raison pour laquelle les Thaïs se cachent derrière leur culture, et évitent toute confrontation est essentiellement parce qu'ils ne sont pas intègres. Beaucoup d’étrangers pensent que les Thaïs n'ont pas le mot intégrité dans leur vocabulaire. En fait, ils ont deux mots ça : « burunaphop et sutjavaja ». Quoi qu'il en soit, quand les Thaïs veulent éviter de tenir leurs engagements (phantasunya), ils se cachent toujours derrière le fait de garder la face (naa) et leur culture (prophenee qui signifie la coutume, mais wattanatham, le mot pour la culture, ne serait pas le mot approprié pour ce que je veux dire). La vraie raison pour laquelle les Thaïs ne veulent jamais se confronter à quoique ce soit est parce qu'ils ne veulent pas jamais être responsables (mee khwam rap pid chop) de leur intégrité merdique. Pensez y ; si vous étiez intègre et responsable, donneriez-vous vraiment une merde au sujet de regarder les choses en face ? Naturellement non, parce que vous n'auriez rien à cacher. Messieurs laissez moi vous dire un petit secret au sujet des Thaïlandaises. Si jamais vous en attrapez une dans un mensonge, regardez comment elle réagit, parce que la manière dont elle réagit vous indiquera tout au sujet de sa vraie personnalité. Par exemple, si prenez votre petite amie dans un mensonge et qu’elle blâme les autres, alors vous saurez qu'elle est du genre qui ne prend jamais la responsabilité personnelle de quoi que ce soit. Si votre petite amie nie l'évidence, alors vous saurez que cette fille est trompeuse dans tout qu'elle dit, si jamais votre petite amie vous ment au sujet d'avoir d'autres hommes, alors vous savez qu'elle a un tas de types. Si votre nana vous ment et dit qu’elle le fait pour épargner vos sentiments, alors vous savez qu'elle a fait cette méchante merde pour blesser vos sentiments.
La seule raison du mensonge est parce que les personnes veulent éviter d'être responsables. La raison pour laquelle les Thaïs mentent tout le temps est parce qu'ils détestent prendre la responsabilité de quoi que ce soit, et par leur culture, ils font de la non confrontation et l’escamotage la meilleure manière de traiter le mensonge plutôt que d'être responsables et dire la vérité. Personne n'est parfaitement intègre. En tant qu'êtres humains, nous faisons tous des erreurs. Mais les gens ont un choix : ou être intègre, échouer parfois et prendre la responsabilité de ces erreurs ; ou être malhonnête, commis à une vie de duperie, d’escamotage et d’irresponsabilité. Quel choix pensez-vous que les Thaïs font la plupart du temps ? Dites moi que je suis traditionaliste, mais je pense que le mariage est un engagement à vie. Si je devais me marier, la beauté, l’intelligence, et le sexe seraient loin derrière l'intégrité sur ma liste des priorités. Ce que je ne comprend pas au sujet des farangs en Thaïlande est qu'il me semble que l'intégrité est la chose dont ils s'inquiètent le plus seulement après que le relation ait échoué. Ma propre expérience de la vie m’a appris que les gens qui sont malhonnêtes restent habituellement malhonnêtes et ne reforment jamais leurs mauvais penchants. Ainsi si votre petite chérie thaï est une artiste de l’escroquerie, je doute sérieusement que toutes vos donations d'argent comptant la transforment en mère Térésa.
J'ai noté que quand je rencontre une femme thaïe pour la première fois, la première chose qu'elle fait est de vérifier mon statut social. Elle me demandera d'où je viens, ce que je fais, où je vis, quels sont mes diplômes, combien d'employés travaillent sous mes ordres, si j'ai une voiture, et si je suis propriétaire ou locataire, etc. Alors je me suis pris à penser : pour qui elle se prend ? Elle a vraiment de l’aplomb d’essayer de m’évaluer ainsi. Mais alors je me suis rendu compte que ces questions ne devraient pas être à mon sujet, mais au sien. Pourquoi est-ce que ce je devrais lui prouver ma valeur ? Elle devrait me prouver la sienne. Si une Thaïe juge votre valeur humaine en se basant sur ces choses superficielles, vous avez le droit de renverser les rôles, et vous avez la culture thaïe pour vous défendre. Par exemple, ne laissez pas n’importe quelle secrétaire boulotte de Nakhon nulle part, avec son diplôme sans valeur de l'université de Ramkhamhaeng et qui gagne 5.000 bahts par mois en travaillant dans une compagnie thaïe pas terrible, porter des jugements sur vous. Un farang ne devrait pas faire de courbettes devant ces filles. Une secrétaire boulotte sans perspectives dans un mariage thaï et sans argent n'a aucun droit de juger un farang ou d’exiger quoique ce soit. Et les putains qui pensent que leurs chattes valent de l’or sont bien plus ridicules. Une putain thaïe est la dernière personne du monde à juger ou à exiger de quiconque, d'autant plus que sa réputation internationale est à peine au-dessus de celle d'un terroriste d'Al Qaeda. Il n'y a rien plus absurde en ce monde qu'une putain thaïe qui pense que sa merde ne pue pas et qui s'attend à ce que chaque étranger qui vient à sa rencontre lui apporte le monde sur un plateau d’argent, et faites moi confiance, c’est comme cela qu’elles pensent vraiment. Au lieu de jouer des claquettes pour sa putain, le farang devrait se rappeler que sa valeur seulement vient de ce qu'il est disposé à lui payer ; autrement, elle est sans valeur. Quand je dis sans valeur, je ne veux pas dire cela pour sembler cruel. Je suis seulement honnête. Dans la vraie société thaïe, elles n'auraient aucune puissance du tout. Elles seraient des bonnes, des fermières cultivant le riz, des nounous, des serveuses, des épouses d’ouvriers de la construction ou de conducteurs de tuk-tuk ou des petites vendeuses d’oranges dans les rues. Je pense que les farangs ont besoin de se rendre compte qu'ils ont beaucoup de puissance, parce que eux seuls donnent du pouvoir à ces putains. Qu’est ce que vos putains et petites amies thaïes feraient sans vous ? Auraient-elles leurs mobiles, leur drogue, leurs macs (maeng-daa), leurs motocyclettes, leurs vêtements et leurs vacances ? La réponse est non. Alors en plus de tout cela, pourquoi devriez-vous donner une gratification en espèces, de l'or et une pension de vie à leurs parents ? Je pense que les Thaïs sont amicaux, mais ce sont les gens les plus ingrats que j'ai jamais rencontrés dans ma vie. Et ils sont ingrats parce que personne ne les rend jamais responsables de quoi que ce soit. Cessez ainsi de donner l'argent à ces filles quand elles ne le méritent pas et n'ont rien fait pour le gagner. Les étrangers doivent cesser, vraiment. Cessez de donner l'argent à ces nanas pour rien. Cela les rend corrompues, arrogantes, et ingrates. Les Farangs commenceront à avoir beaucoup de puissance une fois qu'ils se rendront compte qu'ils sont autorisés à marquer le coup et à établir toutes les règles dans leurs relations avec les Thaïlandaises. Quand les farangs commenceront à exercer leur pouvoir, les Thaïlandaises cesseront de les traiter comme des buffles magiques qui chient argent et or à la demande.
Si vous êtes un farang qui veut épouser une putain thaïe, voici la règle du »sin soht« : vous ne devez pas lui payer le »sin soht«. Pas un seul satang. Elle est de la marchandise corrompue. Ses chances de trouver un homme thaï pour se marier et d'obtenir le »sin soht« sont zéro. Votre putain le sait et sa famille le sait aussi. Vous êtes un idiot si vous payez et ils savent que vous êtes un idiot si vous payez. Par ces mots : marchandise corrompue, je veux dire deux choses : d'abord, si votre petite amie thaïe n'est plus vierge et travaille en tant que putain, il n'y a aucun besoin de négocier le »sin soht«, parce qu'il n'y a rien à négocier. En second lieu, elle est une marchandise corrompue parce qu'elle est une putain déshonorée sans aucune valeur sociale ni rachat. Si un homme thaï ne doit pas payer le »sin soht« à des femmes comme ça, alors vous ne devez pas le payer non plus. Si vous pensez que vous êtes obligés de payer, vous avez tort. Si votre putain vous dit que vous êtes requis de payer, elle ment.
Les farangs se demandent souvent ce qu'ils devraient payer une fille normale de la même classe qu'eux. Voila mon conseil : c'est simple et raisonnable et cela ne vous demandera pas d’abandonner votre amour propre ou votre dignité. Ne donnez pas plus que ce que vous payeriez pour une bague de fiançailles et l'anneau de mariage pour une épouse occidentale. Un »sin soht« payé en nature pourrait y avoir une certaine valeur s'il était employé dans de bonnes intentions. Je ne vois rien mal en l'employant pour une première maison ou en l’épargnant pour le trousseau du premier enfant, mais c'est quelque chose à décidez ensemble comme couple. Ne payez pas pour que vos beaux-parents aient l’air importants ou pour régler leurs dettes ou parce que votre épouse vous culpabilise. Quant au mariage, le coût, traditionnellement, en est couvert par les contributions des invités.
Encore une fois que ceci soit clair comme de l’eau de roche : si vous êtes un farang, vous n'êtes pas thaï, et parce que vous n'êtes pas thaï, vous n'aurez pas les avantages d'être thaï. Puisque vous ne vivez pas selon les règles et les engagements de la culture Thaïe vous ne devez pas payer le « sin soht« . Ce n'est ni votre devoir ni votre engagement. Si vous décidez de m'ignorer et de payer, payez seulement ce que la femme vaudrait si elle épousait un Thaïlandais. En d'autres termes, ne payez pas selon ce que vous pouvez vous permettre, mais payez seulement selon la valeur qu’elle apporte au mariage. Si votre fiancé est une putain, ne payez rien.
En conclusion, beaucoup de Thaïlandaises épousent des farangs, en escomptant tous les droits et privilèges d'avoir un mari occidental, et pourtant en ce qui concerne la dot (en thaï sin soht), elles veulent que leurs maris agissent comme des Thaïlandais, ce qui me parait être des salades. Si une Thaïlandaise veut que son mari farang agisse comme un Thaï, alors elle devrait agir comme une épouse thaïe traditionnelle, ce qui veut dire la cuisine, le nettoyage, b…. sur demande, tenir le ménage, élever les enfants, se prosterner devant les pieds de son mari la nuit, et tourner un oeil aveugle aux concubines. Et elle devrait également apporter quelque chose à la table en termes de classe, argent, éducation, et puissance sociale. Si un farang doit payer les prétendus privilèges d'épouser une femme thaïe, il devrait au moins obtenir ce qu'il a payé. Si une femme thaïe s'offre comme produit commercialisable, alors l'acheteur vraiment devrait se demander ce que ce produit vaut vraiment pour lui. Un farang ne devrait pas laisser sa solitude, son désespoir, son pénis, lui dicter des décisions financières importantes avec une Thaïlandaise, parce qu'une fois qu'une nana Thaïe l’a rendu fou de sa chatte jusqu’à payer le « sin soht » (ou toute autre chose), elle pense qu'elle le tient par les couilles pour la vie
Qui connaît une personne de langue maternelle française avec des connaissances d'anglais et/ou de thaï vivant à Bangkok et qui serait d'accord (et capable!) d'enseigner la langue de Molière à une jeune femme thaïlandaise? Rémunération: 300 à 500 bahts par heure.
Bonjour à tous,
Aprés un voyage en Thailande et comme beaucoup, je suis tombé amoureux de ce pays (culture, climat et les gens), j'ai fait également pas mal d'autres pays en Asie du sud est mais la Thailande reste mon coup de coeur...De plus, j'en ait plus qu'assez de la France, je désire changer de vie et j'ai toujours voulu habiter dans un pays comme celui-ci, c'est un rêve pour moi... C'est pourquoi, j'aimerai que les personnes qui connaissent bien ce pays me renseigne sur les questions que je me pose... Je voudrais savoir s'il est possible avec un investissement faible d'ouvrir un petit commerce et de pouvoir vivre assez correctement labas??? (j'entends par là, pas comme les thais qui gagnent en moyenne un peu moins de 10 000 baths et vive un peu dans la misère mais un peu plus quand même).
Je ne sait pas du tout pour l'instant dans quoi je vais me lancer, j'avais juste pensé à une ouvrir une location de motos ou bien faire de l'import export, qu'en pensez-vous??? Les 2 propositions n'ont rien à voir mais elles n'ont pas besoin d'un grand investissement (je pense).
Merci pour votre aide
Aprés un voyage en Thailande et comme beaucoup, je suis tombé amoureux de ce pays (culture, climat et les gens), j'ai fait également pas mal d'autres pays en Asie du sud est mais la Thailande reste mon coup de coeur...De plus, j'en ait plus qu'assez de la France, je désire changer de vie et j'ai toujours voulu habiter dans un pays comme celui-ci, c'est un rêve pour moi... C'est pourquoi, j'aimerai que les personnes qui connaissent bien ce pays me renseigne sur les questions que je me pose... Je voudrais savoir s'il est possible avec un investissement faible d'ouvrir un petit commerce et de pouvoir vivre assez correctement labas??? (j'entends par là, pas comme les thais qui gagnent en moyenne un peu moins de 10 000 baths et vive un peu dans la misère mais un peu plus quand même).
Je ne sait pas du tout pour l'instant dans quoi je vais me lancer, j'avais juste pensé à une ouvrir une location de motos ou bien faire de l'import export, qu'en pensez-vous??? Les 2 propositions n'ont rien à voir mais elles n'ont pas besoin d'un grand investissement (je pense).
Merci pour votre aide
4 JUILLET 2015
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
bonjour a tous
je vis actuellement a Bangkok et les info du lonely en matiere de bar de nuit etc sont un peu depassees
meme sur le forum dans le moteur de recherche les discussions en la matiere datent...
j ecris ce post non en reac, car je suis loin d etre une reac coincee mais plutot une bonne vivante que la fete et ce qui va avec n effraie pas, ceci dit je vous avoue qu apres qq semaines passees ici, les frequentations avec les autres expat commencent a avoir un sacre gout de rance. Sans vouloir faire de generalites mon experience et mes rencontres (tous milieux confondus) m ont souvent trop souvent amenee, moi et mon copain d ailleurs qui en est aussi las que moi, a achopper sur des gens qui vivant ici depuis bien longtemps en ont completement oublie leurs principes/valeurs et passent leurs nuits a soi cowboy ou soi nana quand bien meme leurs femmes dorment a la maison gardant leurs gosses... Quand ils ne vont pas voir de prostituees (argumentant alos comme bcp sur le forum que c est normal, question d habitude, c est leur gagne pain etc) ils se laissent seduire par d autres jolies thai qui 'leur paient tout et ca fait du bien car en France les femmes sont trop farouches et ne viennent jamais nous accoster". et pour cause...! NOUS je dis bien NOUS, sommes un peu ecoeures de ce genre de fatalite, de point de vue, de 'la thai est la plus belle femme du monde' et en plus 'c est facile et puis c est l orgie' et puis 's habituer au pays c est ca aussi' et tous ces discours qui donnent bonne conscience a des gens frustres, quand bien meme ils restent des gens par ailleurs agreables sympas intelligents blablabla il n y a pas que du tourisme sexuel en thailande, il y a un mode de vie sexuel, un mode de sortie, une banalisation du sexe qui fait qu ils en oublient ce qu est une relation sexuelle a l origine. La femme est devenue un produit de consommation : tout comme il est facile de consommer a toute heure, d acheter une tele un dvd un ordinateur de la bouffe il est facile de se faire aborder seduire en payant ou pas, de profiter, deux trois 4 fois par semaine de maniere totalement interchangeable et encore je fais la difference entre ceux qui vont 'aux putes' et ceux qui se laissent draguer par des nanas dans la rue, meme si apres ils se plaingent parfois d etre exploites par la famille... Bref tout ceci est un peu asphyxiant et nous avons besoin d air.
Tous ont essaye d attirer mon copain ds des bordels, tous nous ont prevenu que notre couple etait ici en danger, que mon copain finirait par craquer, que son oeil s habituerait : c est une fatalite, un rite initiatique. il est un peu mis au ban de n avoir pas ces pulsions la, ou de ne les partager qu avec moi... en gros, chers Bangkokiens, si vous etes aue moi, meme endroit que moi et n y etes pas du tout venu ds cet etat d esprit, que celui ci ne vous a pas contamine, que vous avez envie vous aussi de retrouver une ambiance festive bonne enfant, ou toutnetourne pas autour du cul des thai, repondez moi, organisons nous, rencontrons nous, essayons de nous degoter des Bangkok nocturnes un peu moins crado que ceux ci, donnez moi vos bons plans.... besoin de gens avec qui boire discuter sortir parler cine ou voyage !!! bref des gens comme nous quoi... et pas des sains pour autant !!
j ecris ce post non en reac, car je suis loin d etre une reac coincee mais plutot une bonne vivante que la fete et ce qui va avec n effraie pas, ceci dit je vous avoue qu apres qq semaines passees ici, les frequentations avec les autres expat commencent a avoir un sacre gout de rance. Sans vouloir faire de generalites mon experience et mes rencontres (tous milieux confondus) m ont souvent trop souvent amenee, moi et mon copain d ailleurs qui en est aussi las que moi, a achopper sur des gens qui vivant ici depuis bien longtemps en ont completement oublie leurs principes/valeurs et passent leurs nuits a soi cowboy ou soi nana quand bien meme leurs femmes dorment a la maison gardant leurs gosses... Quand ils ne vont pas voir de prostituees (argumentant alos comme bcp sur le forum que c est normal, question d habitude, c est leur gagne pain etc) ils se laissent seduire par d autres jolies thai qui 'leur paient tout et ca fait du bien car en France les femmes sont trop farouches et ne viennent jamais nous accoster". et pour cause...! NOUS je dis bien NOUS, sommes un peu ecoeures de ce genre de fatalite, de point de vue, de 'la thai est la plus belle femme du monde' et en plus 'c est facile et puis c est l orgie' et puis 's habituer au pays c est ca aussi' et tous ces discours qui donnent bonne conscience a des gens frustres, quand bien meme ils restent des gens par ailleurs agreables sympas intelligents blablabla il n y a pas que du tourisme sexuel en thailande, il y a un mode de vie sexuel, un mode de sortie, une banalisation du sexe qui fait qu ils en oublient ce qu est une relation sexuelle a l origine. La femme est devenue un produit de consommation : tout comme il est facile de consommer a toute heure, d acheter une tele un dvd un ordinateur de la bouffe il est facile de se faire aborder seduire en payant ou pas, de profiter, deux trois 4 fois par semaine de maniere totalement interchangeable et encore je fais la difference entre ceux qui vont 'aux putes' et ceux qui se laissent draguer par des nanas dans la rue, meme si apres ils se plaingent parfois d etre exploites par la famille... Bref tout ceci est un peu asphyxiant et nous avons besoin d air.
Tous ont essaye d attirer mon copain ds des bordels, tous nous ont prevenu que notre couple etait ici en danger, que mon copain finirait par craquer, que son oeil s habituerait : c est une fatalite, un rite initiatique. il est un peu mis au ban de n avoir pas ces pulsions la, ou de ne les partager qu avec moi... en gros, chers Bangkokiens, si vous etes aue moi, meme endroit que moi et n y etes pas du tout venu ds cet etat d esprit, que celui ci ne vous a pas contamine, que vous avez envie vous aussi de retrouver une ambiance festive bonne enfant, ou toutnetourne pas autour du cul des thai, repondez moi, organisons nous, rencontrons nous, essayons de nous degoter des Bangkok nocturnes un peu moins crado que ceux ci, donnez moi vos bons plans.... besoin de gens avec qui boire discuter sortir parler cine ou voyage !!! bref des gens comme nous quoi... et pas des sains pour autant !!
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Hello , je reviens tout juste de ma 5e visite en Thailande , et c'est la première fois que j'ai une mauvaise impression en rentrant chez moi .
Je tiens à dire que je suis resté sur l'autoroute touristique cette fois ci , donc ce n'est seulement qu'une impression dans ce contexte et non en dehors .
Mon dernier voyage remonte à 2010 dans ce pays .
Premierement : le sourire disparait de plus en plus , et il etait deja en perte dans les stations balneaires telles que Koh Samui , Phuket , Krabi , mais ici je trouve l'accueil parfois meme "agressive" , ou l'inverse completement blasé . Vous etes là pour cracher du fric et on vous le fait bien sentir , le tout avec une technique bien rodée.
Les prix ont augmenté , certains atteignent des sommets de stupidité comme ce pad thai kong à 200 baht dans un food center de phuket ... alors qu'on en trouve à 30 baht dans le nord du pays ... La bière elle aussi a prix de la valeur , le meme prix qu'en france . Heureusement , le rapport qualité/prix de l’hôtellerie reste excellent .
Deuxiemement : des travaux , des travaux partout ... impossible de dormir tranquille sans avoir un bruit de marteau , de perceuses , des chantier partout, puis des hotels en masse, des restos en masse, des massages/spa tous les 50metres . Saoulant .
Niveau environnement , la aussi ca devient franchement déguelasse . Les plages sont très sales hors saison , en particulierles plages de ko lanta jonchés de dechets , une vraie poubelle !! Les thailandais ne sont pas vraiment les amis de la terre mais les voire se ballader en ville ou au bord de plage avec des especes protegés comme les lemuriens et les gibbons pour les photos souvenirs des touristes , c'est gerbant .
Voila vraiment déçu de l'evolution de ce pays , si j'y retourne c'est pour le nord que j’affectionne , mais le nom de pays du "sourire " ne me semble plus approprié .
Allez aux philippines , de vrais sourires et des habitants vraiment sinceres et attachants .
Bonjour à tous,
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Envouté depuis quelques années par l'idée d'aller m'installer en Thaïlande, pays qui m'a enthousiasmé (le terme est faible) par la gentillesse des thaïs, les décors paradisiaques, la température sans commune mesure avec ce qu'offre la France, la qualité extraordinaire de la nourriture et des services compte tenu des prix pratiqués, etc, etc : je me suis fait il y a 3 ans un statut de freelance (je suis webdesigner et graphiste 3D) afin de fidéliser des clients français, de mettre un peu de sous de côté et de partir m'installer en Asie du Sud-Est pour y continuer mon activité. Malheureusement pour moi, il semblerait que suite au putsch militaire de l'an dernier, une partie des lois a été réecrite et notamment une loi qui a mis un terme à la pratique intensive des "visas-run" par bon nombre d'expatriés. En effet, franchir une frontière pour renouveller son visa thaïlandais est maintenant une pratique limitée voire interdite et l'idée même que j'avais de vivre là-bas semble compromise.
Je me suis renseigné auprès de consulats français, mais l'obtention d'un visa de travail de 3 mois semble difficile et celle d'un visa d'1 an quasiment impossible quand on ne répond pas à certaines conditions (que je trouve personnellement abhérentes) : avoir plus de 50 ans, disposer d'un visa retraité et d'un certain montant d'argent (800.000 baths je crois) dans une banque thaï (j'ai contacté deux amis professeurs de français et d'anglais en Thaïlande et d'après eux plus de 80% des professeurs étrangers en Thaïlande n'ont pas de visa de travail !!!). En gros plus on est riches et agés plus on a de chances de pouvoir être résident. Et obtenir un visa de travail semble... très difficile voire impossible.
Suite au conseil d'un consulat, je suis en train de monter un dossier concernant mon activité professionnelle qui me permettrait d'éventuellement disposer d'un visa de 3 mois de travail. Quand bien même je parviendrais à me le procurer, ce visa ne me laisse qu'un faible labs de temps pour trouver quoi faire une fois sur place pour allonger mon séjour. Une fois ce délai écoulé, il faut sortir de la Thaïlande pendant 90 jours. Mais les pays alentour, Cambodge, Vietnam, etc ne semblent proposer que des visas touristes de 1 mois également.... vu que je bosse avec pas mal de matériel informatique, me trimbaler de pays en pays est une perspective qui ne me rassure guère... d'autant plus si aucun ne permet un séjour de 90jours...
J'ai pris un billet aller-simple pour mi-septembre 2007 et je me retrouve face à un mur. Si ce projet (bosser sur place pour des clients thaïs ou français) dont je rêve depuis plus de 10 ans devait s'écrouler à cause de complications administratives.... argh... Je serais vraiment soulagé de savoir qu'il existe des solutions à mon problème. Que ce soit pour la Thaïlande (que je connais un peu et dont je suis tombé amoureux, loin des zones à touristes et proche de l'humanité des thaïs de petites villes du Nord notamment), le Cambodge ou le Vietnam dont je n'ai eu que des échos positifs et enthousiastes.
Merci d'avance pour l'aide que vous pourriez éventuellement m'apporter. J'ai bien l'impression que s'installer en Asie du Sud Est est devenu de plus en plus compliqué...
Cordialement, Mathias. mathiascassar@hotmail.com
Je me suis renseigné auprès de consulats français, mais l'obtention d'un visa de travail de 3 mois semble difficile et celle d'un visa d'1 an quasiment impossible quand on ne répond pas à certaines conditions (que je trouve personnellement abhérentes) : avoir plus de 50 ans, disposer d'un visa retraité et d'un certain montant d'argent (800.000 baths je crois) dans une banque thaï (j'ai contacté deux amis professeurs de français et d'anglais en Thaïlande et d'après eux plus de 80% des professeurs étrangers en Thaïlande n'ont pas de visa de travail !!!). En gros plus on est riches et agés plus on a de chances de pouvoir être résident. Et obtenir un visa de travail semble... très difficile voire impossible.
Suite au conseil d'un consulat, je suis en train de monter un dossier concernant mon activité professionnelle qui me permettrait d'éventuellement disposer d'un visa de 3 mois de travail. Quand bien même je parviendrais à me le procurer, ce visa ne me laisse qu'un faible labs de temps pour trouver quoi faire une fois sur place pour allonger mon séjour. Une fois ce délai écoulé, il faut sortir de la Thaïlande pendant 90 jours. Mais les pays alentour, Cambodge, Vietnam, etc ne semblent proposer que des visas touristes de 1 mois également.... vu que je bosse avec pas mal de matériel informatique, me trimbaler de pays en pays est une perspective qui ne me rassure guère... d'autant plus si aucun ne permet un séjour de 90jours...
J'ai pris un billet aller-simple pour mi-septembre 2007 et je me retrouve face à un mur. Si ce projet (bosser sur place pour des clients thaïs ou français) dont je rêve depuis plus de 10 ans devait s'écrouler à cause de complications administratives.... argh... Je serais vraiment soulagé de savoir qu'il existe des solutions à mon problème. Que ce soit pour la Thaïlande (que je connais un peu et dont je suis tombé amoureux, loin des zones à touristes et proche de l'humanité des thaïs de petites villes du Nord notamment), le Cambodge ou le Vietnam dont je n'ai eu que des échos positifs et enthousiastes.
Merci d'avance pour l'aide que vous pourriez éventuellement m'apporter. J'ai bien l'impression que s'installer en Asie du Sud Est est devenu de plus en plus compliqué...
Cordialement, Mathias. mathiascassar@hotmail.com
bonjour, nous sommes un cple de 30a avec 2 enfants de 2.5a et 3.5a nous cherchons a nous implantez en thailande afin d'acheter ou de faire construire une guest-house, pour cela on aurais besoin de renseignements, sur les prix, les formalités, etc.......nous sommes experimenté ds le commerce nous avons un magasin de piercing ds le sud ouest de la france que nous allons surement revendre pour partir d'ici 1 a 2ans soit pour ouvrir une guest house soit pour ouvrir un studio de piercing la bas, si des personnes peuvent etre interressé par investir avec nous n'hesitez pas sinon nous sommes preneur de tout renseignements, comme les formalités, banque de credit, agence immobiliere de vente de maisons et commerces, correspondance avec des francais deja implanté a leur compte la bas.......
en vous remerciant par avance
Bonjour à tous,
Voici quelques anecdotes, pas forcément connu du grand public, sur S.M Le Roi BHUMIBOL ADULYADEJ, (que j’ai traduit du site http://hilight.kapook.com/view/18503 )
Ceci dans le simple but de mieux le faire connaître auprés de vous, et des voyageurs qui iront en Thailande, et peut-être mieux comprendre la relation si particuliére qu’il entretien avec son peuple.
son nom à la naissance : PradjaoWoraWongteur PraongDjaow Bhumibol Adulyadej. son nom complet (après son accession au trône): PrabaatSomDetPraPoramineTra MahaBhumibolAdulyadej MahitTalaTibet RamaTibodi DjakriNarubodin SayaminTratirat BorumNatBorpit.
Dans sa jeunesse : son surnom : LEK (qui veut dire: petit, en raison de sa taille). il economisait l’argent de poche que lui donnait ses parents. il aimait cultiver fruits et legumes dans le jardin. ses animaux des compagnie sont : chien, lapin, poulet, singe et serpent.(Une ceremonie fut même organisée pour la mort de son serpent.) à 8 ans il s’offre son premier appareil photo un « Coconet Midget ».
c’est à 10 ans qu’il porte sa premières paire de lunette. il parle le français avec son frère et sa sœur, mais le thailandais avec ses parents. il souhaitait un velo, sa mère l’incita à economiser pour se l’offrir. il est déjà très doué pour la music : piano, guitare, saxophone (son premier instrument fut l’accordéon). vers 14 ans, passioné par la music, il s’offre un saxophone d’occasion pour 300 CHF (payé à moitié par sa mère). à 18 ans il compose sa premiére chanson intitulée : « Seng Tian », il compte 48 compositions à l’heure actuelle. il arrive avec 3 heures de retard à son premier rendez-vous avec celle qui deviendra sa femme, la Reine de Thailande. il passa sa lune de miel avec la Reine à Hua Hin. à 20 ans il perd son œil droit dans un accident de voiture en Suisse, depuis il a un œil de verre à la place.
En générale : il n’aime pas porter les bijoux (bague, colier, …), seulement une montre. les 3 choses qu’il emmene toujours avec lui en voyage : une carte geographique, un appareil photo et un crayon à papier. C’est un roi simple qui prefére effectuer lui-même les petites taches du quotidien. il parle 6 langues : Thaï, Latin, Français, Anglais, Allemand et Espagnol il aime les journaux télévisés en français mais aussi les journaux écrits comme : Times, Newsweek, Asiaweek, etc… Il utilise en moyenne un crayon à papier par mois. Il a eu le même tailleur durant 50 ans. il s’interesse de prés aux bulletins météo, et à leur monidre paramétre. dans son palais à Bangkok (Jitrada), son bureau est situé au 8éme étage, il fait 3x4 m et on y trouve radio, Tv, téléphone, Fax, Ordinateur, Carte du monde, dictaphone, etc … il finance la lutte contre la polio et la lépre, grace notamment à un film qu’il realisa. il ecrit 3 livres : « Nai in », « Tito » et « Pramaha Chanok » (qui connu un gros succés, puis repris au cinema). il aime le sport, ses preferés : le badminton, le ski et la voile (discipline où il remporta la medaille d’or lors des jeux du sud-est asiatique en 1967).
cet inventeur de genie, obtient son premier brevet pour un système destiné à remedier à la pénurie d’eau durant la saison sèche. Il en compte aujourd’hui une vingtaine, qui ont toute apporté un avantage concret et participé au developpement rural du pays. il reçoit le prix du PNUD par le secretaire generale de l’ONU, Koffi Anan, qui a salué « son action exceptionnelle pour le développement humain ». C’est la première fois que ce Prix fut décerné à un particulier.
…Merci d'avoir pris le temps pour lire ce post, A bientot.
Sawadee Kaa, Rao Rak Nai Luang

Voici quelques anecdotes, pas forcément connu du grand public, sur S.M Le Roi BHUMIBOL ADULYADEJ, (que j’ai traduit du site http://hilight.kapook.com/view/18503 )
Ceci dans le simple but de mieux le faire connaître auprés de vous, et des voyageurs qui iront en Thailande, et peut-être mieux comprendre la relation si particuliére qu’il entretien avec son peuple.
Dans sa jeunesse : son surnom : LEK (qui veut dire: petit, en raison de sa taille). il economisait l’argent de poche que lui donnait ses parents. il aimait cultiver fruits et legumes dans le jardin. ses animaux des compagnie sont : chien, lapin, poulet, singe et serpent.(Une ceremonie fut même organisée pour la mort de son serpent.) à 8 ans il s’offre son premier appareil photo un « Coconet Midget ».

c’est à 10 ans qu’il porte sa premières paire de lunette. il parle le français avec son frère et sa sœur, mais le thailandais avec ses parents. il souhaitait un velo, sa mère l’incita à economiser pour se l’offrir. il est déjà très doué pour la music : piano, guitare, saxophone (son premier instrument fut l’accordéon). vers 14 ans, passioné par la music, il s’offre un saxophone d’occasion pour 300 CHF (payé à moitié par sa mère). à 18 ans il compose sa premiére chanson intitulée : « Seng Tian », il compte 48 compositions à l’heure actuelle. il arrive avec 3 heures de retard à son premier rendez-vous avec celle qui deviendra sa femme, la Reine de Thailande. il passa sa lune de miel avec la Reine à Hua Hin. à 20 ans il perd son œil droit dans un accident de voiture en Suisse, depuis il a un œil de verre à la place.
En générale : il n’aime pas porter les bijoux (bague, colier, …), seulement une montre. les 3 choses qu’il emmene toujours avec lui en voyage : une carte geographique, un appareil photo et un crayon à papier. C’est un roi simple qui prefére effectuer lui-même les petites taches du quotidien. il parle 6 langues : Thaï, Latin, Français, Anglais, Allemand et Espagnol il aime les journaux télévisés en français mais aussi les journaux écrits comme : Times, Newsweek, Asiaweek, etc… Il utilise en moyenne un crayon à papier par mois. Il a eu le même tailleur durant 50 ans. il s’interesse de prés aux bulletins météo, et à leur monidre paramétre. dans son palais à Bangkok (Jitrada), son bureau est situé au 8éme étage, il fait 3x4 m et on y trouve radio, Tv, téléphone, Fax, Ordinateur, Carte du monde, dictaphone, etc … il finance la lutte contre la polio et la lépre, grace notamment à un film qu’il realisa. il ecrit 3 livres : « Nai in », « Tito » et « Pramaha Chanok » (qui connu un gros succés, puis repris au cinema). il aime le sport, ses preferés : le badminton, le ski et la voile (discipline où il remporta la medaille d’or lors des jeux du sud-est asiatique en 1967).
cet inventeur de genie, obtient son premier brevet pour un système destiné à remedier à la pénurie d’eau durant la saison sèche. Il en compte aujourd’hui une vingtaine, qui ont toute apporté un avantage concret et participé au developpement rural du pays. il reçoit le prix du PNUD par le secretaire generale de l’ONU, Koffi Anan, qui a salué « son action exceptionnelle pour le développement humain ». C’est la première fois que ce Prix fut décerné à un particulier.
…Merci d'avoir pris le temps pour lire ce post, A bientot.
Sawadee Kaa, Rao Rak Nai LuangVoilà,
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
Nous voyageons a l heure actuel en thailande.(Moi et ma petite amie )
Nous voulions acheter un ticket de bus le moins chere possible a destination de ranong.
Dans une guide de voyage il est ecrit que le prix le moins eleve est de 185 baht en billet ordinaire, 256 en billet 2nd classe et 333 en billet 1er classe.
Lorsque nous avons demande le prix le moins pour la destination que nous nous etions fixe on nous annonce alors 333 bahts.
Nous demandons alors si il n exite pas de billet moins et l on m affirme alors que ce n existe pas.
A partir de se moment je leur presente le guide ( ecrit en anglais ) et l on nous explique a present qu il faut que nous allions a un autre guichet situee dans un batiment plus loin...
Une fois rendu a ce nouveau guichet on nous explique que le prix le moins chere est de 300 bahts.. Nous insistons et montrons de nouveau le guide ; le guichetier nous parait alors mal a l aise me demande d attendre et passe alors un coup de telephone. Cette situation nous rend perplexe... Une fois son coup de telephone passe il nous demande nous de rendre a un autre guichet, ou intervient cette fois une personne en chemise blanche dont l apparence n a pas l air d indiquer qu il travaille ici. Le nouveau guichetier m indique alors que le prix minimum est de 333 baht. J instite alors une fois de plus en presentant mon guide, le guichetier a l air mal a l aise; d autant plus que l homme en blanc a l air de lui donner des directives ( en langue thai ) .. Nous demandons alors a cet homme quel est son role ici et quel est sa profession ! Nous n obtenons pas de reponse.
En institant de nouveau on m indique nous pouvons acheter un ticket pour 256 bahts mais pour un bus qui part dans une heure! Or cet solution n est pas possible car nous n avons pas tout nos baggages avec nous!
Ce tarif n est par contre pas applicable pour un autre bus partant le meme jour ni un autre jour!!!!
Nous insistons de nouveau mais la situation se ferme et nous n obtenons au final meme pas des billets pour 333 baths! On nous demande alors de revenir plus tard.
Je pense que maintenant ( regime militaire )il n est plus possible d obtenir les billets les moins cheres pour voyager lorsque l on est etranger!
( nous avons demander a une thailandaise si elle pouvais acheter des billet moins chere que ceux qui nous etaient proposer, elle a ete alors interrompu par l homme en blanc et nous a alors repondu par une rire mal a l aise . Nous n avons plus insiste.. )
N hesitez pas a me dire si vous avez eu des ressentis similaires.
PS: desole pour les accents..
A partir de se moment je leur presente le guide ( ecrit en anglais ) et l on nous explique a present qu il faut que nous allions a un autre guichet situee dans un batiment plus loin...
Une fois rendu a ce nouveau guichet on nous explique que le prix le moins chere est de 300 bahts.. Nous insistons et montrons de nouveau le guide ; le guichetier nous parait alors mal a l aise me demande d attendre et passe alors un coup de telephone. Cette situation nous rend perplexe... Une fois son coup de telephone passe il nous demande nous de rendre a un autre guichet, ou intervient cette fois une personne en chemise blanche dont l apparence n a pas l air d indiquer qu il travaille ici. Le nouveau guichetier m indique alors que le prix minimum est de 333 baht. J instite alors une fois de plus en presentant mon guide, le guichetier a l air mal a l aise; d autant plus que l homme en blanc a l air de lui donner des directives ( en langue thai ) .. Nous demandons alors a cet homme quel est son role ici et quel est sa profession ! Nous n obtenons pas de reponse.
En institant de nouveau on m indique nous pouvons acheter un ticket pour 256 bahts mais pour un bus qui part dans une heure! Or cet solution n est pas possible car nous n avons pas tout nos baggages avec nous!
Ce tarif n est par contre pas applicable pour un autre bus partant le meme jour ni un autre jour!!!!
Nous insistons de nouveau mais la situation se ferme et nous n obtenons au final meme pas des billets pour 333 baths! On nous demande alors de revenir plus tard.
Je pense que maintenant ( regime militaire )il n est plus possible d obtenir les billets les moins cheres pour voyager lorsque l on est etranger!
( nous avons demander a une thailandaise si elle pouvais acheter des billet moins chere que ceux qui nous etaient proposer, elle a ete alors interrompu par l homme en blanc et nous a alors repondu par une rire mal a l aise . Nous n avons plus insiste.. )
N hesitez pas a me dire si vous avez eu des ressentis similaires.
PS: desole pour les accents..
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Bonjour à tous,
mieux vaut tard que jamais, je me décide aujourd'hui, 3 ans plus tard, à vous rédiger le carnet de notre séjour de fin 2015 pour notre voyage de noces, afin j'espère, d'aider certain d'entre vous, mais surtout pour renvoyer l’ascenseur aux personnes qui ont pris le temps de nous aider à programmer ce merveilleux voyage. N'ayant jamais établi de carnet de voyage de ma vie, je vous prie de bien vouloir excuser ma rédaction médiocre :) Certains éléments ne seront peut-être plus tout à fait à jour, je vous conseille de vérifier, les choses changeant vite en Thaïlande.
Voici un résumé des informations principales pour les personnes pressées: Dates : 14/11 au 10/12, soit 4 semaines
Compagnie aérienne : Emirates Aller retour Paris-Bangkok avec escale Dubaï : 1237€ Réservés au mois d'Août
14/11 : arrivée 18h Bangkok 15/11 au 18/11 : Bangkok 18/11 départ pour ayutthaya par le train du matin 18/11 au 19/11 au soir : Ayutthaya 19/11 train de nuit vers Chiang Mai 20/11 au 24/11 : Chiang Mai 24/11 : Train de nuit pour Bangkok départ 18h, arrivée à 6h50. 25/11 : Vol Bangkok – Phuket 25/11 au 27/11 Pukhet (par « obligation ») 27/11 Départ pour Koh Yao Noi 27/11 au 29/11 : Koh Yao Noi avec une journée à Koh Yao Yai 29/11 Départ pour Krabi (1 nuit sur place) 30/11 : Départ pour Koh Lipe : van +Bateau 30/11 au 9/12 : Koh Lipe 9/12 : retour sur Bangkok 10/12 : dernier jour à Bangkok et retour en France.
Nous nous étions vu offrir 2 nuits dans un hôtel luxueux au Nord de Phuket, dans la région de Phang Nga, le Aleenta Resort & Spa ce qui explique notre passage dans ce coin qui ne nous attirait pas du tout, et encore moins maintenant après l’avoir fait. Cet impératif nous aura « forcés » à établir un itinéraire que nous n’avions pas choisi au départ (plus attirés par Hua Hin, Chumphon), qui nous a permis de découvrir un archipel de deux îles que nous avons beaucoup aimé, Koh Yao Noi et Yai. Comme quoi … :)
Samedi 14 novembre, Paris – Dubaï – Bangkok
Nous avions choisi la compagnie Emirates et avons été ravis de notre choix. Nous avons voyagé à bord de l’A380, qui est vraiment confortable et spacieux.
18h : arrivée à Bangkok. Bonheur! Nous avons tant attendu ce voyage! Direction le sous-sol pour prendre le BTS jusqu’à la Station Phaya Thai (celle qui s'approche le plus de notre Guesthouse). Nous payons 45 baths/pers et arrivons très facilement. C’est drôle, ici pas de tickets de métro, mais des jetons ! Nous terminons le chemin en taxi jusqu’à notre guesthouse : Sabye Bangkok Hotel, ravis de notre économie et d’avoir essayé le métro aérien. Cette guesthouse était un bon choix, avec un personnel gentil et accueillant, on nous offre un jus de fruit frais le temps de faire les formalités administratives, la chambre est propre, spacieuse et confortable, tout autant que la literie. Prix / nuit: 1270baths (soit environ 31€)
Une fois rafraîchis, nous décidons d’aller découvrir une adresse que nous avons trouvée sur le forum, le Thip Samai, pour goûter leur pad thaï, et c’est à bord d’un tuk-tuk aussi illuminé qu’un sapin de Noël, techno à fond, que nous arriverons, hilares, à destination ! Cette adresse vaut vraiment le détour, même s’ils exagèrent sur le prix des jus de fruits, les pad thaï sont délicieux.

Rassasiés et épuisés par cette longue journée, nous décidons de rentrer, à pieds cette fois pour une bonne nuit de sommeil !
Dimanche 15 novembre – Bangkok
Aujourd’hui, nous avons décidé de nous rendre à un marché flottant, le Klongludmayom Floating Market, dont nous avions entendu parler sur le forum. Nous avons choisi ce marché car il était décrit comme authentique, et assez peu fréquenté à l’inverse des marchés flottants superficiels et surfaits, réservés aux touristes de Bangkok.
Ce matin, nous avons décidé d’essayer de nous déplacer en bus, et ce choix va se révéler être une sacré aventure... Après avoir acheté une carte (des bus, donc) sur les conseils du gérant de notre guesthouse, nous demandons autour de nous où trouver le bus que nous avions repéré sur la carte comme étant le bon pour se rendre au marché flottant.

Une fois enfin à bord du bus, trempés après avoir été douchés par la pluie qui est arrivée comme elle est repartie, nous constatons que nous sommes les seuls farangs. En demandant notre chemin au monsieur à côté de mon mari, nous entamons une demie journée de chasse au trésor avec moult changements de bus au fil des conseils des uns et des autres, et cette demie journée « perdue » dans les transports restera jusqu’aujourd’hui un très bon souvenir de notre passage à Bangkok. Nous avons changé 5 fois de bus, acheté des fruits, attendu, rencontré des gens très sympa qui s’amusaient de nous voir nous casser la tête au lieu de prendre un taxi comme tout le monde, et nous aidaient tous à tour de rôle, appris à dire « bus » et à compter jusqu'à 10 avec une petite fille thaïe de 5 ans ravie d’être notre professeur (en attendant 45 minutes à un arrêt où le bus n’est finalement jamais passé), puis, arrivés à la bordure de la ville, nous capitulons et prenons un taxi pour la fin du trajet. Commence alors une autre aventure, moins drôle, trouver un taxi qui veut bien nous emmener à ce marché et pas aux 2 marchés flottants pour touristes pour lesquels on nous force la main avec insistance (et c’est peu dire…) avant de nous dire de chercher un autre taxi… A force de persévérance, nous arrivons enfin au Klongludmayon flotting market, et la difficulté en valait la peine. Il y a peu de touristes, énormément de stands de nourriture et nous en profitons pour acheter de petits souvenirs à des prix vraiment sympa ! Au retour, nous noterons que l’on peut se rendre en BTS jusqu’à la station Bang Wa, puis prendre un taxi pour aller jusqu’au marché.

En rentrant, nous nous arrêtons au Rajadamnern Stadium, pour réserver des places pour un combat le rêve de mon mari qui pratique la boxe thaï lui aussi. Rdv pris pour le lendemain soir, paire de gants achetée, en voilà un qui ne tient plus en place!
Après un passage par la guesthouse pour se doucher et se changer, nous décidons de passer la soirée à Kao San Road. C'est aussi bruyant et fouilli que ce qu'on avait lu, et pour une soirée (pas plus), ça nous plait! On mange le pad thaï le moins cher de notre vie, et on se fait masser les pieds pour 150b/pers, royal! Une fois notre massage terminé, on quitte la folie de ce lieu pour rentrer à pieds et en chemin on tombe sur une rue moins animée avec un joli bar. Un cocktail, un bon moment, et direction la guesthouse pour la nuit.
Lundi 16 Novembre – Bangkok
Aujourd’hui, j’ai 30 ans ! Fêter ça, en voyage de noces à Bangkok, c’est quand même assez chouette !
Ce matin, nous sommes les rois du bus, on se rend à chaque endroit sans détour et sans encombre ! Après un passage par le quartier des tailleurs, au marché Phahurat où l’on trouve toutes sortes de tissus, direction notre premier temple, le Wat Suthat et sa légendaire balançoire.

Avant d’entrer dans l’enceinte du temple, nous prenons soin de nous couvrir bras et jambes, facile, nous avions tout prévu dans notre sac à dos.

Par chance, nous pouvons voir toutes les étapes de la décoration d’un bouddha, puisqu’ils sont en réfection. D’abord en pierre, puis couverts d’un vernis noir, ils sont ensuite dorés, et enfin, ornés de pierres.

L’intérieur du temple est très joli, il vaut vraiment le détour.
Après avoir mangé un horrible « black burger » (qu’est ce qui nous a pris), nous arrivons au Wat Saket, mon coup de cœur.

Tout m’enchante dans ce temple, les marches à monter au son du chant des moines, les cloches et les gongs une fois arrivés au milieu du chemin, et la vue, tout en haut. Nous y resterons jusqu’à la tombée du jour pour profiter d’un magnifique coucher de soleil.

Enfin, pour finir cette journée en beauté, nous allons assister au combat de boxe réservé la veille. En entendant que c’est le jour de mon anniversaire, le vendeur avec qui nous avions sympathisé la veille nous annonce tout sourire qu’il nous a trouvé une place au premier rang, juste devant le ring.
Quel cadeau… On est si proches qu’on reçoit même de la sueur ! Monsieur est ravi, et moi, dégoûtée !
mieux vaut tard que jamais, je me décide aujourd'hui, 3 ans plus tard, à vous rédiger le carnet de notre séjour de fin 2015 pour notre voyage de noces, afin j'espère, d'aider certain d'entre vous, mais surtout pour renvoyer l’ascenseur aux personnes qui ont pris le temps de nous aider à programmer ce merveilleux voyage. N'ayant jamais établi de carnet de voyage de ma vie, je vous prie de bien vouloir excuser ma rédaction médiocre :) Certains éléments ne seront peut-être plus tout à fait à jour, je vous conseille de vérifier, les choses changeant vite en Thaïlande.
Voici un résumé des informations principales pour les personnes pressées: Dates : 14/11 au 10/12, soit 4 semaines
Compagnie aérienne : Emirates Aller retour Paris-Bangkok avec escale Dubaï : 1237€ Réservés au mois d'Août
14/11 : arrivée 18h Bangkok 15/11 au 18/11 : Bangkok 18/11 départ pour ayutthaya par le train du matin 18/11 au 19/11 au soir : Ayutthaya 19/11 train de nuit vers Chiang Mai 20/11 au 24/11 : Chiang Mai 24/11 : Train de nuit pour Bangkok départ 18h, arrivée à 6h50. 25/11 : Vol Bangkok – Phuket 25/11 au 27/11 Pukhet (par « obligation ») 27/11 Départ pour Koh Yao Noi 27/11 au 29/11 : Koh Yao Noi avec une journée à Koh Yao Yai 29/11 Départ pour Krabi (1 nuit sur place) 30/11 : Départ pour Koh Lipe : van +Bateau 30/11 au 9/12 : Koh Lipe 9/12 : retour sur Bangkok 10/12 : dernier jour à Bangkok et retour en France.
Nous nous étions vu offrir 2 nuits dans un hôtel luxueux au Nord de Phuket, dans la région de Phang Nga, le Aleenta Resort & Spa ce qui explique notre passage dans ce coin qui ne nous attirait pas du tout, et encore moins maintenant après l’avoir fait. Cet impératif nous aura « forcés » à établir un itinéraire que nous n’avions pas choisi au départ (plus attirés par Hua Hin, Chumphon), qui nous a permis de découvrir un archipel de deux îles que nous avons beaucoup aimé, Koh Yao Noi et Yai. Comme quoi … :)
Samedi 14 novembre, Paris – Dubaï – Bangkok
Nous avions choisi la compagnie Emirates et avons été ravis de notre choix. Nous avons voyagé à bord de l’A380, qui est vraiment confortable et spacieux.
18h : arrivée à Bangkok. Bonheur! Nous avons tant attendu ce voyage! Direction le sous-sol pour prendre le BTS jusqu’à la Station Phaya Thai (celle qui s'approche le plus de notre Guesthouse). Nous payons 45 baths/pers et arrivons très facilement. C’est drôle, ici pas de tickets de métro, mais des jetons ! Nous terminons le chemin en taxi jusqu’à notre guesthouse : Sabye Bangkok Hotel, ravis de notre économie et d’avoir essayé le métro aérien. Cette guesthouse était un bon choix, avec un personnel gentil et accueillant, on nous offre un jus de fruit frais le temps de faire les formalités administratives, la chambre est propre, spacieuse et confortable, tout autant que la literie. Prix / nuit: 1270baths (soit environ 31€)
Une fois rafraîchis, nous décidons d’aller découvrir une adresse que nous avons trouvée sur le forum, le Thip Samai, pour goûter leur pad thaï, et c’est à bord d’un tuk-tuk aussi illuminé qu’un sapin de Noël, techno à fond, que nous arriverons, hilares, à destination ! Cette adresse vaut vraiment le détour, même s’ils exagèrent sur le prix des jus de fruits, les pad thaï sont délicieux.

Rassasiés et épuisés par cette longue journée, nous décidons de rentrer, à pieds cette fois pour une bonne nuit de sommeil !
Dimanche 15 novembre – Bangkok
Aujourd’hui, nous avons décidé de nous rendre à un marché flottant, le Klongludmayom Floating Market, dont nous avions entendu parler sur le forum. Nous avons choisi ce marché car il était décrit comme authentique, et assez peu fréquenté à l’inverse des marchés flottants superficiels et surfaits, réservés aux touristes de Bangkok.
Ce matin, nous avons décidé d’essayer de nous déplacer en bus, et ce choix va se révéler être une sacré aventure... Après avoir acheté une carte (des bus, donc) sur les conseils du gérant de notre guesthouse, nous demandons autour de nous où trouver le bus que nous avions repéré sur la carte comme étant le bon pour se rendre au marché flottant.

Une fois enfin à bord du bus, trempés après avoir été douchés par la pluie qui est arrivée comme elle est repartie, nous constatons que nous sommes les seuls farangs. En demandant notre chemin au monsieur à côté de mon mari, nous entamons une demie journée de chasse au trésor avec moult changements de bus au fil des conseils des uns et des autres, et cette demie journée « perdue » dans les transports restera jusqu’aujourd’hui un très bon souvenir de notre passage à Bangkok. Nous avons changé 5 fois de bus, acheté des fruits, attendu, rencontré des gens très sympa qui s’amusaient de nous voir nous casser la tête au lieu de prendre un taxi comme tout le monde, et nous aidaient tous à tour de rôle, appris à dire « bus » et à compter jusqu'à 10 avec une petite fille thaïe de 5 ans ravie d’être notre professeur (en attendant 45 minutes à un arrêt où le bus n’est finalement jamais passé), puis, arrivés à la bordure de la ville, nous capitulons et prenons un taxi pour la fin du trajet. Commence alors une autre aventure, moins drôle, trouver un taxi qui veut bien nous emmener à ce marché et pas aux 2 marchés flottants pour touristes pour lesquels on nous force la main avec insistance (et c’est peu dire…) avant de nous dire de chercher un autre taxi… A force de persévérance, nous arrivons enfin au Klongludmayon flotting market, et la difficulté en valait la peine. Il y a peu de touristes, énormément de stands de nourriture et nous en profitons pour acheter de petits souvenirs à des prix vraiment sympa ! Au retour, nous noterons que l’on peut se rendre en BTS jusqu’à la station Bang Wa, puis prendre un taxi pour aller jusqu’au marché.

En rentrant, nous nous arrêtons au Rajadamnern Stadium, pour réserver des places pour un combat le rêve de mon mari qui pratique la boxe thaï lui aussi. Rdv pris pour le lendemain soir, paire de gants achetée, en voilà un qui ne tient plus en place!
Après un passage par la guesthouse pour se doucher et se changer, nous décidons de passer la soirée à Kao San Road. C'est aussi bruyant et fouilli que ce qu'on avait lu, et pour une soirée (pas plus), ça nous plait! On mange le pad thaï le moins cher de notre vie, et on se fait masser les pieds pour 150b/pers, royal! Une fois notre massage terminé, on quitte la folie de ce lieu pour rentrer à pieds et en chemin on tombe sur une rue moins animée avec un joli bar. Un cocktail, un bon moment, et direction la guesthouse pour la nuit.

Lundi 16 Novembre – Bangkok
Aujourd’hui, j’ai 30 ans ! Fêter ça, en voyage de noces à Bangkok, c’est quand même assez chouette !
Ce matin, nous sommes les rois du bus, on se rend à chaque endroit sans détour et sans encombre ! Après un passage par le quartier des tailleurs, au marché Phahurat où l’on trouve toutes sortes de tissus, direction notre premier temple, le Wat Suthat et sa légendaire balançoire.

Avant d’entrer dans l’enceinte du temple, nous prenons soin de nous couvrir bras et jambes, facile, nous avions tout prévu dans notre sac à dos.

Par chance, nous pouvons voir toutes les étapes de la décoration d’un bouddha, puisqu’ils sont en réfection. D’abord en pierre, puis couverts d’un vernis noir, ils sont ensuite dorés, et enfin, ornés de pierres.

L’intérieur du temple est très joli, il vaut vraiment le détour.
Après avoir mangé un horrible « black burger » (qu’est ce qui nous a pris), nous arrivons au Wat Saket, mon coup de cœur.

Tout m’enchante dans ce temple, les marches à monter au son du chant des moines, les cloches et les gongs une fois arrivés au milieu du chemin, et la vue, tout en haut. Nous y resterons jusqu’à la tombée du jour pour profiter d’un magnifique coucher de soleil.

Enfin, pour finir cette journée en beauté, nous allons assister au combat de boxe réservé la veille. En entendant que c’est le jour de mon anniversaire, le vendeur avec qui nous avions sympathisé la veille nous annonce tout sourire qu’il nous a trouvé une place au premier rang, juste devant le ring.
Quel cadeau… On est si proches qu’on reçoit même de la sueur ! Monsieur est ravi, et moi, dégoûtée !

Sometimes a trip to Thailand starts in a hotel near an airport, where guests have misunderstood the meaning of the name easyJet...

We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...


We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...

bonjour😄
je pars en thailande le 7 juin et en fin de sejour j ai 2 journees de libre à Pattaya !
que me conseillez vous de faire ?,
merci pour vos reponses 😉
bonjour a tous voila jai 25ans je rentre d'un enieme voyages en thaillande sauf que cette année je me suis fait licensier juste avant de partir en vacances pas vraiment un pbs je touche les allocation pendant 23mois
depuis que je sui rentre a paris je ne pense qua une chose pkoi ne pas faire quelque mois en thaillande et si sa le fait pkoi pas ne s'y installer je connais pas mal de francais en plus sur koh samui qui son installer la bas et meme sil ne sont pas devnu millionnaire en ouvrant un bissness la bas il vive kan meme mieu que ici la vie et plus zen le stress moins present voici les question que je me pose:
- Jai un appart que je loue a paris une sous location et t'elle risqué? - je suis au assedic mais comment eviter les rdv mensuelle au pole emploi?du moins pendant les 3-4 premier mois
Merci d'avance a tous pour vos reponse je suis preneur de tou bon plan info
ps: dsl pour lortho c pas mon fort mais jais d'autre qualite lol
depuis que je sui rentre a paris je ne pense qua une chose pkoi ne pas faire quelque mois en thaillande et si sa le fait pkoi pas ne s'y installer je connais pas mal de francais en plus sur koh samui qui son installer la bas et meme sil ne sont pas devnu millionnaire en ouvrant un bissness la bas il vive kan meme mieu que ici la vie et plus zen le stress moins present voici les question que je me pose:
- Jai un appart que je loue a paris une sous location et t'elle risqué? - je suis au assedic mais comment eviter les rdv mensuelle au pole emploi?du moins pendant les 3-4 premier mois
Merci d'avance a tous pour vos reponse je suis preneur de tou bon plan info
ps: dsl pour lortho c pas mon fort mais jais d'autre qualite lol
Bonjour à tous,
J'explore et apprend à connaitre la Thaïlande dans le but de m'expatrier un jour.
Il y a quelque chose que je n'arrive pas à résoudre.
J'ai des conversations avec des Thaïs, provenant de différents milieux. A ce jour, et à une exception près, je n'ai pas réussi à avoir une discussion "abstraite" ou "philosophique". Ils sont assez terre à terre et ne semblent pas appréhender les contextes abstraits. De même, ils ont de la difficulté à prendre de la hauteur ou du recul pour parler d'une situation.
Hors, c'est quelque chose que je souhaiterai garder une fois installé au PDS.
A vous, qui vivez depuis un moment un Thaïlande, comment avez-vous résolu ce "problème" ? Pour autant que l'on considère cela comme un problème.
Au plaisir de vous lire.
J'explore et apprend à connaitre la Thaïlande dans le but de m'expatrier un jour.
Il y a quelque chose que je n'arrive pas à résoudre.
J'ai des conversations avec des Thaïs, provenant de différents milieux. A ce jour, et à une exception près, je n'ai pas réussi à avoir une discussion "abstraite" ou "philosophique". Ils sont assez terre à terre et ne semblent pas appréhender les contextes abstraits. De même, ils ont de la difficulté à prendre de la hauteur ou du recul pour parler d'une situation.
Hors, c'est quelque chose que je souhaiterai garder une fois installé au PDS.
A vous, qui vivez depuis un moment un Thaïlande, comment avez-vous résolu ce "problème" ? Pour autant que l'on considère cela comme un problème.
Au plaisir de vous lire.
En mars dernier nous sommes partis pour notre premier voyage en Asie, direction la Thaïlande, en voici le compte rendu que vous pouvez trouver également sur mon blog :
Mes carnets de voyage
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh Kradan
Nous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Mes carnets de voyage

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh KradanNous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
les Thaïlandais sont très fiers de rappeler que leur pays n'a jamais été colonisé , réflexions que même les expats reprennent parfois.
Mais lors de mon voyage au PDS , il m'a semble , dans les endroits touristiques et plus particulièrement dans les iles du sud que la colonisation est omniprésente.Une majorité de commerce sont tenus par des "farangs" qui ont maries une thaïlandaise (souvent rencontrée dans un bar) .Ces commerces ont un aspect , pour la plupart, très européen , tout comme l'ambiance.Le personnel y est paye le même prix que dans les gargotes locales alors que les bénéfices y sont jusqu’à 10 fois supérieur pour le même produit et parfois le personnel est meme des birmans clandestins encore meilleur marche.La demande de produits européens faites par les nombreux retraites installés favorise aussi l'ouverture de commerce typiquement "farangs".
Bref si la Thailande n'a jamais etait colonisee comme l'entend un livre d'histoire , il me semble que ce n'est pas le cas dans la realite et on voit de plus en plus de thai en admiration devant ces étrangers fortunes ou se gavant dans des commerces genre pizzeria ou club de plongée qui essaient de copier le style européens et font ainsi perdre l’authenticité de ce beau pays (j'entend par authenticité quand le rapport culture locale et influence étrangère penche du cote local)
NOUS VOUDRIONS VIVRE EN THAILANDE A TRANG 46 ET 48 ANS AVEC 1200 EUROS MENSUEL NOUS AVONS LES 22 000 EUROS POUR LE COMPTE EN BANQUE NOUS AVONS FAIT LA CONNAISSANCE D UN FARANG QUI NOUS DIT QU IL Y A AUCUN PROBLEME SURTOUT AVEC 22000 EU EN BANQUE. MAIS QUAND JE LIS LE FORUM ON DIRAIT QU IL Y A BEAUCOUP DE PROBLEME.NOUS NE COMPTONS MONTER NI AFFAIRE NI TRAVAILLER.NOUS AIMERIONS RESTER A L ANNEE MAIS SI CELA N EST PAS POSSIBLE FAIRE 6 MOIS LA THAILANDE ET LA FRANCE.MERCI DE NOUS ENRICHIR DE VOS EXPERIENCES .
Bonjour à tous,
Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...
Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.
Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...
J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"
De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...
Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...
Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...
En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...
Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...
Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.
Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...
J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"
De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...
Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...
Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...
En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...
Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".











